Eric Berlivet candidat aux élections législatives dans la Loire (42)
La vidéo de présentation de M. Eric Berlivet !
Candidat aux élections législatives dans la Loire (42)
C’est avec enthousiasme et convictions que M. Eric Berlivet représentera les valeurs de bon sens des Indépendants (CNIP), avec un esprit libéral et social.
« En particulier, j’apporterai mes connaissances et mon vécu à tous les sujets qui me tiennent à cœur, avec une place spéciale à l’entreprenariat des travailleurs indépendants, artisans, commerçants, PME, PMI, mais aussi professions libérales, moteurs économiques avérés, et viviers de l’emploi. »
lire la suite sur http://www.developpement-affaires.com/elections-legislatives-2012/
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L’artisanat s’invite dans la campagne … Dans le cadre de la Semaine Nationale de l’Artisanat,
Dans le cadre de la Semaine Nationale de l'Artisanat, le Centre des Congrès de Saint-Etienne accueillera les 16, 17 et 18 mars 2012 le premier Salon de l'Artisanat en Rhône-Alpes
Le 1er salon de l’artisanat de Rhône-Alpes ouvre ses portes du 16 au 18 mars au palais des congrès de St Etienne. De nombreux visiteurs y sont attendu ce week-end pour y découvrir le savoir faire de bon nombre d’artisans de la région et au-delà.
Au gré des allées, 180 exposants - qu’ils soient du Bâtiment, de l’alimentation, de la production ou des services - présentent leur savoir-faire et leurs productions, avec des démonstrations durant 3 jours dédiés entièrement à ce secteur dynamique qu’est l’artisanat.
Le salon de l’Artisanat est également l’occasion de rencontrer les partenaires qui contribuent au développement desentreprises artisanales, par le biais de forums, deconférences et d’événements animés autour de l’emploi, de la création d’entreprises, de la formation professionnelle, dudéveloppement durable et de l’innovation.
De plus de nombreuses animations et événements sont prévus : Finale régionale Stars & Métiers, Exposition des Meilleurs Ouvriers de France avec le conservatoire des Meilleurs Ouvriers de France, Entreprises du Patrimoine Vivant, Show coiffure et Show mode, Médailles et trophées (voir le programme)
Enfin de hautes personnalités sont attendues :
Mr Jean-André Porteneuve, Président de la Chambre des Métiers de l'Artisanat de la Loire
Mr Sylvain Guesne, Président de l'Union Professionnelle Artisanale de la Loire
Mr Eric Berlivet, Commissaire général du salon
Mr Jean-Jacques Borne, Parrain du Salon
Et pour répondre aux interrogations nombreuses du monde de l’artisanat : Monsieur Frédéric LEFEBVRE, Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme, des Services, des Professions libérales et de la Consommation.
Sûr qu’il en profitera pour donner plus de précisions sur la dernière proposition du Président Candidat Monsieur Nicolas SARKOSY sur l’exonération des charges en cas de Chiffre d’affaire nul.
« Que propose Nicolas Sarkozy ? Le candidat-président a promis l'exonération des charges pour les artisans tant qu’ils ne réalisent pas de chiffre d'affaires. Ce faisant, Nicolas Sarkozy mettra en place, s’il est réélu, un alignement social du secteur artisanal sur le régime de l’auto-entreprise. "Vous ne paierez des charges qu'à la minute où vous aurez un chiffre d'affaires", a précisé Nicolas Sarkozy lundi sur TF1.
Combien ça coûte ? La mesure sera financée par l’impôt minimal sur les grandes sociétés annoncé par le président-candidat le 6 mars dernier. "C'est 250 millions d'euros que nous allons financer par l'impôt minimum sur les grandes sociétés", a indiqué Nicolas Sarkozy lundi soir.
Pourquoi prendre cette mesure ? Par cette proposition, Nicolas Sarkozy entend répondre aux critiques des artisans qui s’estiment victimes d’une concurrence déloyale de la part des auto-entrepreneurs. De fait, ces derniers, dont le régime a été créé en janvier 2009 par le même Nicolas Sarkozy, ne paient pas de cotisations sociales tant qu’ils ne réalisent pas de chiffres d’affaires. "Les artisans seront traités exactement comme les auto-entrepreneurs", a affirmé le président-candidat.
Comment réagissent les artisans ? "C'est une mesure que l'artisanat attend depuis longtemps", se réjouit Jean Lardin, le président de l’Union professionnelle artisanale, au micro d’Europe 1. "On met l'entrepreneur devant une possibilité de faire face à ses charges. Alors que jusqu'à présent, avant même qu'il ait commencé à facturer, il se voyait prélever d'office les premières cotisations sociales", précise Jean Lardin. »
Source : www.europe1.fr
http://www.europe1.fr/Economie/Sarkozy-au-chevet-des-artisans-987033/
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Les marques à l’honneur dans la nouvelle catégorie « Catalogs » de l’App store ? | L’Atelier: Disruptive innovation

À l'occasion du lancement du nouvel iPad, Apple vient de créer une nouvelle catégorie d'appli dans son App Store, appelée « Catalogues ». Cette catégorie pourrait être à l'origine de beaucoup d'innovations dans le domaine des catalogues virtuels, le nouveau must pour les marques et les cybermarchands.
À côté du release du nouvel iPad, Apple a ajouté une catégorie flambant neuve dans son App Store, appelée « Catalogues ». Quelques centaines d'applis ont déjà été ajoutées à cette nouvelle catégorie, entre autres Catalog Spree, Saks, Toys’R’Us ou Ikea. Reprises précédemment sous Utilitaires ou Style de vie, les applis de Catalogues sont des outils de shopping, dans différents centres d'intérêt. Les catalogues digitaux ne sont pas vraiment neufs, ils ont essaimé avec le boom des tablettes, mais la création d'une catégorie dédiée dans l'App Store d'Apple en fait des applications iPad reconnues et améliore la visibilité des marques, des cybermarchands et de leurs catalogues digitaux tout en mettant en évidence l'importance, pour les cybermarchands, de virtualiser leurs catalogues papier pour améliorer leur visibilité et leur compétitivité en ligne.
Les catalogues virtuels, un passage obligé pour les cybermarchands
Des applications comme Flipboard, qui agrège les flux des utilisateurs pour en faire un magazine de mode luxueux, ont déjà fait remarquer que les tablettes sont des outils géniaux pour les magazines et catalogues virtuels. L'écran tactile permet aux utilisateurs d'interagir avec le contenu et le produit d'une manière plaisante et intuitive, et permet aux marques de créer des expériences d'immersion : pensons aux modèles 3D, à la façon pratique de tourner les pages, à la personnalisation, etc. Une étude réalisée l'an passé révèle que les utilisateurs d'iPad achètent plus souvent et dépensent plus d'argent que les clients moyens sur PC ou mobile, ce qui veut dire que le développement de catalogues iPad peut booster l'e-commerce et générer un réel retour sur un investissement. En plus de la possibilité d'enrichir l'expérience des utilisateurs, la dématérialisation des catalogues papier traditionnels permet également aux marques de mettre à jour et de synchroniser le contenu de manière instantanée, offrant un service unique à l'ensemble des utilisateurs. Les applis pour tablette confortent également les vendeurs et le personnel en magasin, qui peuvent donner aux clients une information fraîche et mise à jour, d'une manière confortable puisque les interfaces iPad sont souvent plus intuitives pour eux. Grâce à la pénétration croissante des applis iPad, les catalogues virtuels sur tablettes deviennent cruciaux pour créer une expérience engageante et augmenter le volume d'affaires.
Créer un écosystème dans l'Apple Store
Mais avant, les cybermarchands pourraient déjà avoir leur application catalogue dans l'Apple Store. Le mouvement d'Apple pourrait signifier beaucoup pour les cybermarchands aussi bien que pour les développeurs ; il attire non seulement l'attention des détenteurs d'appareils Apple sur cette catégorie, mais il pourrait également ouvrir la porte à tout un écosystème d'applications, basé sur les catalogues virtuels, et booster l'e-commerce. La première appli présente dans la nouvelle catégorie était le Catalog Spree, une appli catalogue qui permet aux utilisateurs de surfer et de faire des achats auprès d'une centaine de marques. La catégorie « Catalogues » d'Apple pourrait favoriser le développement de telles applications tierces, qui donnent de la visibilité aux marques en dehors de leur propre catalogue virtuel. « Reste à voir si un service de payement pour les achats sur catalogue ouvrirait un nouveau flux de revenus pour Apple ; ce qui est sûr, c'est que cela apporterait beaucoup de valeur aux propriétaires de ces applis catalogue » ajoute Carolina Milanesi de chez Gartner.
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Le e-commerce européen n’abolit pas encore les frontières | L’Atelier: Disruptive innovation

L’Europe concentre une grande partie du e-commerce mondial. S’il a de beaux jours devant lui, sa croissance pourrait toutefois se heurter à des difficultés qui lui sont spécifiques. A commencer par ses frontières.
Avec 18,6% de croissance annuelle moyenne entre 2008 et 2011, l’e-commerce européen croît plus rapidement qu’aux Etats-Unis, qui connaît une croissance annuelle moyenne de 10,3%. Il y est même plus important puisqu’en 2011, selon un ouvrage publié récemment par l’ACSEL (l’association de l’économie numérique), il est estimé à 200,5 milliards d’euros en Europe contre 153,2 milliards d’euros aux Etats-Unis, représentant plus d’un tiers de l’e-commerce mondiale. La raison de ce succès ? Depuis 2008, l’Europe a progressé : technologies, infrastructures, équipements, Smartphones et réseaux sociaux ont fait le lit de cette réussite européenne. Pourtant, l’ouvrage, baptisé L’e-commerce transfrontière, l’Europe numérique au cœur des échanges, affirme que les plus grands acteurs du e-commerce européen sont des Américains.
Les européens, ces grands nationaux
Et de fait : seulement 7% des e-commerçants vend dans un autre pays de l’Union. Pour Pierre Alzon, Président de l’ACSEL, le paradoxe du succès européen et du manque de leader européen tient au fait que « l’Europe est riche en champions nationaux de l’e-commerce ». Car à l’image des différentes zones de l’Union, les acteurs du e-commerce européen sont très hétérogènes en matière de taille et de secteur d’activité. Pourtant, les e-commerçants seraient des acteurs importants de la construction de l’Union Européenne car ils participent à la construction du marché unique et parce qu’ils ouvrent des opportunités de croissance, juge l’association. Qui estime que, par l’échange, ils fondent une culture commune et, enfin, participent au rayonnement du Vieux Continent par la naissance de leaders mondiaux.
Faciliter la création d’e-commerçants transfrontaliers
L’ACSEL apporte donc des propositions dans ce livre, des voies possibles pour essayer de mieux développer l’e-commerce en Europe. On y apprend que le premier frein pour ces PME serait le coût de l’entrée sur le marché unique qui devrait être rendu facilement accessible, notamment financièrement, pour ces PME. Cette barrière à l’entrée devrait alors être affaiblie par le renforcement des plates-formes transeuropéennes pour favoriser la mutualisation des coûts et l’accélération du développement de leaders à l’échelle européenne. Viennent ensuite les particularismes culturels, les adaptations juridiques, les dispositifs de paiement adaptés, la diminution de la fraude ou le développement de la confiance : autant de sujets à considérer pour voir se poursuivre, selon l’association, le développement du e-commerce européen. Car au-delà du climat économique et des craintes vis-à-vis de l’Euro, du retard européen en haut débit ou des difficultés de financement des entreprises, c’est aussi sur la diversité du continent qu’il faudra agir.
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Il est primordiale de Soigner son identité numérique, son identité visuelle, et sa e-réputation, ainsi qu’une véritable Stratégies d’influence sur Internet …
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L’usage du web pour consommer plus populaire en Europe qu’aux US ? | L’Atelier: Disruptive innovation

Les consommateurs extrêmes, des utilisateurs férus d'Internet, du mobile, et des outils proposés permettant de comparer et d'évaluer, seraient plus nombreux sur le Vieux Continent.
42 % des consommateurs européens et 37 % des Américains sont dits extrêmes. C’est-à-dire que leur comportement d’achat est axé sur la valeur du produit qu’ils convoitent. Pourquoi en parler ? Parce que, selon GfK, qui publie l’étude Own the Future of Shopper Marketing, le moyen privilégié pour se renseigner sur ces produits est le web. Et là encore, c’est le Vieux Continent qui se distingue : 95% des “consommateurs extrêmes” aiment chercher des produits en ligne, contre 66% aux Etats-Unis. Dans la même veine, les trois quarts des Européens affirment chercher plus souvent que par le passé des produits sur Internet, contre 68 % des habitants du Nouveau Monde. Les consommateurs extrêmes, principalement des personnes âgées de 25 à 44 ans employées à plein temps, utilisent également plus les technologies mobiles : un sur quatre en Europe s’aide d’avantage qu’auparavant de ces outils pour sa consommation.
La valeur d’un achat se calcule sur internet, surtout en Europe
La raison de cet engouement, sur un Continent comme sur l’autre ? L’économie d’austérité, qui incite à acheter intelligemment. La technologie apporte du coup à ces consommateurs les informations dont ils ont besoin, ce qui accroît la concurrence. En Europe, pour plus de trois quarts des consommateurs extrêmes, contre deux tiers aux Etats-Unis, le besoin de comparer les prix les rend moins fidèles à un détaillant particulier. “Les commerçants doivent donc trouver un moyen de récompenser les clients fidèles qui fera écho avec leurs besoins actuels”, souligne ainsi Alison Chaltas, co-auteur de l’étude et représentante de GfK. A noter que la distanciation de l’Europe sur les Etats-Unis en matière d’utilisation de la technologie pour la consommation se confirme y compris dans l’achat.
Le coupon de réduction reste irréductible
En moyenne, presque trois quarts de ces consommateurs extrêmes européens achètent de plus en plus grâce à Internet (67%) avec en tête la Pologne (82%) et le Royaume Uni (74%) loin devant les Etats-Unis (62%) ou l’Allemagne (52%) que dépasse même la France (64%). Cet engouement européen pour l’achat en ligne se mesure également par une différence dans l’engouement entre les Continents pour les bons de réduction traditionnels, c’est-à-dire papiers. Ainsi, aux Etats-Unis, presque six personnes interrogées sur dix utilisent plus de bons de réduction qu’ils se procurent en magasin contre un peu plus de quatre personnes sur dix en Europe. Et pourtant, chose étonnante, selon l’étude, les Américains interrogés annoncent considérer l’achat en ligne plus efficace que ceux effectués dans la vie réelle. L’étude a été réalisée en Allemagne, en Espagne, aux Etats-Unis, en France, en Pologne, au Royaume-Uni et en Russie.
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La vente aux professionnels décolle sur le web, #Actualités #Entrepreneur
Selon une étude de PowerBoutique, le nombre de transactions réalisées par les sites BtoB a bondi de 149 % en un an.
Dans le cadre de son enquête nationale sur l’activité e-commerce des PME, PowerBoutique (création de sites internet) a présenté une étude sur les sites dédiés à la vente aux professionnels. C’est donc 130 sites spécialisés BtoB qui ont été passés au crible.
Premier constat : le e-commerce de pros à pros attire toujours de nouveaux acteurs. Le nombre de sites dans ce secteur a progressé de 32 % depuis un an et un site sur trois compte moins de deux ans d’ancienneté. Parallèlement, l’audience des e-marchands BtoB est grandissante avec un nombre de visiteurs en hausse de 67 %.
Autre résultat marquant : les entreprises achètent de plus en plus sur internet, que ce soit du matériel industriel, de l’équipement, des fournitures de bureau… Les transactions enregistrées sur l’année ont en effet bondi de 149 % pour un montant moyen d’achat en hausse de 12 % sur la même période à 253 €. Le tiers de ces transactions sont encore réglées par mode de paiement traditionnel (virement ou chèque) contre 40 % en 2009. Quant au chiffre d’affaires global du web BtoB, son évolution est du même ordre, +178 % en un an. Les performances moyennes de chaque site ont plus que doublé sur la période (+111 %) et ce malgré une concurrence accrue.
Enfin, plus de la moitié des sites BtoB étudiés sont exportateurs. La part réalisée à l’international est certes encore modeste, 10 % du chiffre d’affaires total. Mais cette proportion est vouée à croître dans les prochaines années, selon PowerBoutique.
Bruno Askenazi
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Un marché français loin d’atteindre sa maturité, Actualités
Le commerce en ligne garde encore un fort potentiel de croissance surtout en termes de fréquence d’achat, d’après une étude de PwC.
En France, 23 % des web-acheteurs ont effectué leur premier achat au cours des 12 derniers mois, selon une étude* du cabinet d’audit et de conseil PwC. Cela révèle donc un potentiel de croissance inexploité pour les acteurs du e-commerce. L’enquête vient également confirmer le caractère incontournable des achats en ligne puisque les deux tiers des internautes passent commande au moins une fois par mois. Alors que 10 % seulement sont des acheteurs occasionnels.
La France se situe donc « dans la moyenne européenne » des pays étudiés. Moins « mature » par exemple que les Etats-Unis où 54 % des web-acheteurs achètent en ligne depuis au moins cinq ans (52 % outre-manche).
En ce qui concerne la fréquence d’achat, la Chine, malgré la jeunesse de son marché, arrive en tête avec 39 % de e-consommateurs qui achètent plusieurs fois par semaine. C’est beaucoup plus qu’aux Etats-Unis (21 %) et qu’en France (8 %).
L’étude se penche également sur les réseaux sociaux. Conclusion : leur utilisation marchande reste encore marginale. En France, si près de la moitié des web-acheteurs les fréquentent, seuls 5 % se disent influencés dans leurs achats via ces derniers. Une proportion identique dans toute l’Europe.
Enfin, les pures players, comme eBay ou Amazon, sont les favoris des internautes. En France, ils séduisent 81 % des web acheteurs mais les fabricants de marques parviennent à tirer leur épingle du jeu en touchant directement le tiers des sondés.
* Etude réalisée en août et septembre 2011 auprès de 7 000 web acheteurs dans sept pays (France, Etats-Unis, Royaume-Uni, Allemagne, Pays-Bas, Suisse et Chine)
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Bêtisier e-commerce n°3 : choses à ne PAS faire pour réussir dans la vente en ligne : BLOG CONSEILS E-COMMERCE par un consultant e-commerce freelance

Le bêtisier e-commerce est de retour ! Au sommaire :
- Chez JouéClub : l’optin ? Connait pas…
- Astérisque obligatoire ou pas ?
- La promotion du siècle chez Cdiscount
- Archi(duchesse) copié, jamais égalé
- L’humour peut-il faire mieux vendre ? vue par Groupon
- La guerre des SERP entre Sarenza et Spartoo
- J’ai un blog de con
Chez JouéClub, on n’est pas là pour jouer
Non. On est là pour récolter de l’adresse email illégalement, et spammer ses clients via un magnifique formulaire optout.
Comment faire comprendre à mes propres clients qui se lancent dans l’e-commerce qu’il est illegal de pré-cocher des cases proposant un abonnement à une newsletter, quand les grandes entreprises sont les 1ères à ne pas respecter les règles ?
Et en tant que consommateur, est-ce que ça vous inspire confiance ?
Au passage, la validation du formulaire de création du compte client renvoi sur la page d’accueil, et pas d’explications sur le reste de la marche à suivre. Chez Jouéclub, ils veulent faire du e-commerce… mais trop non plus !
Je vous recommande la suite de l’article …
Lire la suite sur : Bêtisier e-commerce n°3 : choses à ne PAS faire pour réussir dans la vente en ligne : BLOG CONSEILS E-COMMERCE par un consultant e-commerce freelance.
e-commerce : 24% de croissance attendus en France en 2011
Par Claire POISSON, 20/01/2011
Le commerce en ligne se porte bien en France et en Europe. L’e-commerce européen devrait même générer 202,9 milliards d’euros en 2011.
Le commerce en ligne va bien. C’est ce que révèle l’étude « Tendance du commerce en ligne en 2010 » diffusée par Kelkoo. En 2011, les ventes en ligne devraient croître de 24% et générer 38,7 milliards d’euros. En comparaison, les ventes totales de détail en France progresseraient de 2,2%. Les cyber acheteurs français devraient par ailleurs dépenser plus qu’en 2010 (+19,2%), soit 1441 euros.
En 2010, ils ont dépensé chacun 1208 euros pour une moyenne de 26 produits achetés. En France, ce type d’achat a représenté 6% des ventes totales de détail en France. Il pourrait atteindre 7,3% d’ici fin 2011.
Les ventes Internet ont généré 31,2 milliards d’euros en 2010, avec une croissance de 26%. La France a connu la plus forte progression d’Europe derrière la Pologne (34.2%) et devant la Suède (22.1%).
Le créateur de site internet PowerBoutique confirme par ailleurs cette bonne forme du e-commerce. Ses dernières statistiques montrent une progression de 69% du nombre de visites enregistrées en 2010 sur ses e-boutiques par rapport à 2009. Le Top100 des sites du créateur affiche en 2010 un chiffre d’affaires de 183 millions d’euros, avec une moyenne de 1170 ventes mensuelles réalisées.
Lire la suite sur : e-commerce : 24% de croissance attendus en France en 2011.
Le patron d’eBay annonce la mort du e-commerce
DECRYPTAGE Incorrigible provocateur, John Donahoe a dévoilé lors d’un show les derniers projets de son entreprise. eBay veut devenir un acteur incontournable du commerce. Et pour y parvenir, son PDG frappe fort.

« Le e-commerce n’existe plus » déclare John Donahoe, PDG d’eBay. Provocateur à souhait, chemise ouverte et jean, l’entrepreneur californien a bien préparé son show devant un parterre de développeurs spécialisés dans la création d’applications pour le commerce électronique. Médusé, le public reste interdit.
« Ce qui existera, c’est le commerce, le commerce tout court, sans qu’il y ait plus de distinction entre le e-commerce et le commerce traditionnel, poursuit John Donahoe. La frontière entre le commerce en ligne et hors connexion va disparaître. » Exemple? La possibilité de commander en ligne et d’aller chercher le produit dans une boutique physique. Ou encore recevoir des bons de réduction sur son téléphone portable plutôt que d’avoir des coupons de papier à présenter à la caisse. Sans compter la possibilité de payer ses achats dans une boutique classique avec son téléphone portable.
La plate-forme d’eBay sera désormais ouverte à tous les développeurs
L’enjeu est crucial pour eBay qui n’existe que dans le monde virtuel. Si la frontière s’abolit, que devient la salle de marché mondiale? En aura-t-on encore besoin? Les acheteurs et les vendeurs pourraient se retrouver directement via Facebook, Google ou autre. Ebay a donc décidé de frapper un grand coup en essayant de devenir un acteur incontournable. D’abord, il ouvre sa plateforme de commerce à tous les développeurs qui le souhaitent, de façon totalement libre.
En jargon technique, le système informatique d’eBay devient « open source ». En apparence, cette annonce ne change pas grand chose pour le consommateur. En réalité, c’est un peu comme si Apple ouvrait iTunes à tous! « Les marchands ont besoin d’aide pour maintenir leurs sites à la pointe de l’innovation technologique, explique Naveed Anwar, responsable de la communauté du X.commerce. Cette ouverture va mener un flot de nouveautés considérables grâce aux applications que les développeurs vont créer. »
Payer avec PayPal va devenir plus simple
La seconde annonce d’eBay concerne la création de PayPal Access, une identité numérique qui permet à tout un chacun de s’identifier sur les sites marchands sans avoir à entrer autre chose que son log in PayPal. »L’intérêt est évident pour le consommateur, explique Alex Hoffmann, de PayPal France, il n’a plus qu’une seule identité pour tous les sites marchands. Il n’est pas obligé de remplir un formulaire fastidieux chaque fois qu’il va sur un nouveau site. Mais c’est aussi intéressant pour le marchand: il est sûr que l’acheteur est certifié par PayPal, et il pourra obtenir toutes les informations qu’il souhaite, sauf les informations bancaires que nous de diffusons jamais. »
« Il y aura davantage de changements dans le commerce en ligne au cours des trois prochaines années qu’il n’y en a eu depuis quinze ans », proclame John Donahoe. De fait, les prémisses d’un changement commencent à se faire sentir. « Le paiement par téléphone mobile représente déjà 5 milliards de dollars sur eBay, rappelle Alex Hoffmann, un vendeur comme «ventes privées.com» réalise déjà 100 millions d’euros de chiffre d’affaires sur mobile, soit 10% de ses ventes. » Et John Donahoe n’hésite pas à prophétiser que le e-commerce représentera 10 trillions de dollars d’ici 2013.
Bien sûr, les questions qui fâchent, comme l’épineux problème de la livraison, les bugs sur les sites marchands, la pauvreté des services après vente, tout cela est balayé d’un revers de la main….
Paul Loubière
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Les solutions e-achats font débat – outils achats
Par Sihem FEKIH, 08/12/2011
En SaaS ou cloud, les outils achats sont désormais disponibles à la demande. Facturation à l'usage, réduction des coûts cachés, compatibilité ascendante… Des avantages que les principaux éditeurs ont tenu à présenter lors du salon Solutions 2011. Compte rendu d'un débat qui ne fait que commencer.
À peine ont-ils opéré une percée dans les systèmes d’information des directions achats que les outils achats, derniers-nés dans la famille des progiciels, sont déjà propulsés dans les nuages. À l’heure où les outils applicatifs sont de plus en plus hébergés sur des serveurs virtualisés, les acheteurs s’interrogent sur la pertinence d’adopter une solution e-achats. Les principaux éditeurs d'outils métiers achats en mode SaaS (Altaris, Ivalua, Perfect commerce, B-pack software) sont venus dialoguer avec les visiteurs du salon Solutions, qui s’est tenu en septembre dernier, lors d’une table ronde intitulée “e-Achats-as-a-service : réalité, bénéfices et limites de la déferlante SaaS/Cloud dans les achats”.
Le coût de la solution en mode SaaS
À l’instar des applications en mode SaaS, les solutions e-achats ont permis de mettre fin à de nombreuses contraintes techniques, notamment l'aménagement de l'infrastructure pour supporter l'usage de la solution et la volumétrie du trafic. « À la différence du mode ASP, qui consiste à héberger la solution sur le datacenter externalisé d’un fournisseur de service et accessible via un site internet, le SaaS s’apparente à la location d'un logiciel plus ou moins personnalisé. On peut ainsi se focaliser sur la partie métier sans se soucier des contraintes techniques », promet Julien Nadant p-dg de B-pack software. Mutualisées sur les serveurs de l’éditeur, les solutions e-achats sont mises à disposition de l’acheteur via un accès à la demande, limitant ainsi les coûts d’exploitation et de maintenance. Les versions on demand de ces outils métiers donnent alors droit à un usage modulable, par exemple à la fourniture d'un accès vers cinq modules destinés à cinq acteurs différents. B-pack software développe d’ailleurs des leviers de personnalisation avec une solution relativement standard, mais reconnaît néanmoins que cette adaptation est encore difficile en France.
Des solutions tournées vers la mobilité
Et les éditeurs ne s'arrêtent pas là. Certains déclinent même des outils applicatifs autour de leur solution e-achats. Tel est le cas de SynerTrade, qui vient de lancer ST6 Mobile, une solution d'accès à distance à la suite logicielle de gestion de la relation fournisseur ST6 déjà en mode SaaS. Deuxième avantage : la disponibilité. Selon les éditeurs présents à l’événement, le mode SaaS ne nécessite aucune étude préalable, aucune installation ni livraison de projet. Plus besoin par ailleurs de gérer les nouvelles versions et les mises à jour de l'outil, les solutions e-achats seraient opérationnelles de manière quasi instantanée. « La version 7 de la suite logicielle d’Ivalua Buyer a été élaborée sur la base des recommandations faites par 21 clients qui ont donc participé à ce projet d'innovation », ajoute le directeur marketing Gérard Dahan. À l’instar de ces bêta-testeurs, les adaptations des solutions achats en mode SaaS ou cloud impliquent une participation des clients de ces outils. On parle alors de compatibilité ascendante et les éditeurs admettent qu’il s’agit du seul moyen pour tenir compte de l'évolution de l'entreprise, une condition intrinsèque au mode SaaS.
La participation des clients
Comme le démontre l’éditeur Ivalua, la clé de la réussite des solutions e-achats passe forcément par une consultation des clients. Et pour commencer, il est primordial de tenir compte de leurs préoccupations, en tête la performance technique. Ainsi, l’efficacité du mode SaaS du progiciel doit être équivalente à celle attendue pour une solution en ASP, voire hébergée sur le système d’information du client. Ce qui implique de facto trois paramètres : la garantie de l’intégrité de l’écriture logicielle e-achats, la disponibilité et l’efficience des serveurs sur lesquels sont hébergées ces solutions, comme l’a rappelé Gérard Dahan, directeur marketing de l’éditeur Ivalua. Ceux-ci entraînent une prise en compte du volet sécurité, cher à l'acheteur, qui peut prendre la forme d'un interfaçage entre l’outil e-achats et des solutions de cryptage, d’horodatage ou d'archivage électronique pour garantir l'intégrité des données qui transitent sur la plateforme de l'éditeur.
Un marché encore balbutiant
Parmi les autres préoccupations de l’acheteur figure la nécessité de pouvoir traiter avec un seul outil l’ensemble des achats de prestations intellectuelles. Chez B-pack par exemple, l'ensemble des familles d'achats de prestations intellectuelles font l'objet d'un module centralisé. Il est donc plus facile d’exploiter une solution à la demande que de retenir différentes solutions dans le système d'information des achats. Mais d’aucuns reprochent à la solution e-achats un coût d’usage relativement élevé par rapport au prix d’acquisition de la licence. À la décharge des éditeurs, le marché balbutiant de la solution achats en mode SaaS n’a pas encore atteint son point d’équilibre. De plus, ces derniers se défendent de pratiquer des prix élevés en pointant les différents coûts cachés liés au déploiement de la solution en interne (intégration, formation, équipement…).
La réversibilité en question
Reste encore à soulever la question de la réversibilité. Qu'en est-il si l’acheteur veut migrer vers un autre outil achats que celui de son prestataire ? Là encore, le mode SaaS semble résoudre ce problème, dans la mesure où il ne nécessite pas d'intégration, avancent les éditeurs. À condition qu’il n’y ait pas d’adéquation entre l’évolution des systèmes d’information et des solutions e-achats, nuancent-ils. C’est encore une fois la notion de comptabilité ascendante qui est mise en avant. Autre condition et non des moindres, la réversibilité. Les éditeurs affirment que la marche arrière reste possible. Mais encore faut-il que la question soit abordée suffisamment tôt lors de la contractualisation. À ce sujet, Ivalua se vante de n'avoir rencontré aucun client souhaitant récupérer l'ensemble des données hébergées sur ses datacenters pour les réintégrer sur son propre système d'information.
Une perte de gouvernance ?
Enfin, pour certains acheteurs, les solutions e-achats semblent remettent en question leur gouvernance. Ils s’inquiètent notamment de perdre leur pouvoir d’administration des données se trouvant dans leur système d’information au profit du DSI, principal donneur d’ordres en matière d’applications hébergées sur les datacenters externes à l’entreprise. En privilégiant le mode SaaS ou cloud pour l’exploitation d’un outil achats, la direction des systèmes d’information “prend le pouvoir”, dans la mesure où elle gère l’accès vers les plateformes collaboratives à la demande. La maîtrise des solutions e-achats nécessite une appropriation par ses utilisateurs, ont rétorqué les éditeurs. L’acheteur ne devrait donc pas se sentir en danger, puisqu’il demeure le garant de l'intégrité des données traitées chez le prestataire et de la compatibilité avec les autres outils métiers.
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