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Le e-commerce européen n’abolit pas encore les frontières | L’Atelier: Disruptive innovation

Par L’Atelier – Paris 27 janvier 2012

Carte de paiement et ordinateur

L’Europe concentre une grande partie du e-commerce mondial. S’il a de beaux jours devant lui, sa croissance pourrait toutefois se heurter à des difficultés qui lui sont spécifiques. A commencer par ses frontières.

 

Avec 18,6% de croissance annuelle moyenne entre 2008 et 2011, l’e-commerce européen croît plus rapidement qu’aux Etats-Unis, qui connaît une croissance annuelle moyenne de 10,3%. Il y est même plus important puisqu’en 2011, selon un ouvrage publié récemment par l’ACSEL (l’association de l’économie numérique), il est estimé à 200,5 milliards d’euros en Europe contre 153,2 milliards d’euros aux Etats-Unis, représentant plus d’un tiers de l’e-commerce mondiale. La raison de ce succès ? Depuis 2008, l’Europe a progressé : technologies, infrastructures, équipements, Smartphones et réseaux sociaux ont fait le lit de cette réussite européenne. Pourtant, l’ouvrage, baptisé L’e-commerce transfrontière, l’Europe numérique au cœur des échanges, affirme que les plus grands acteurs du e-commerce européen sont des Américains.

Les européens, ces grands nationaux

Et de fait : seulement 7% des e-commerçants vend dans un autre pays de l’Union. Pour Pierre Alzon, Président de l’ACSEL, le paradoxe du succès européen et du manque de leader européen tient au fait que « l’Europe est riche en champions nationaux de l’e-commerce ». Car à l’image des différentes zones de l’Union, les acteurs du e-commerce européen sont très hétérogènes en matière de taille et de secteur d’activité. Pourtant, les e-commerçants seraient des acteurs importants de la construction de l’Union Européenne car ils participent à la construction du marché unique et parce qu’ils ouvrent des opportunités de croissance, juge l’association. Qui estime que, par l’échange, ils fondent une culture commune et, enfin, participent au rayonnement du Vieux Continent par la naissance de leaders mondiaux.

Faciliter la création d’e-commerçants transfrontaliers

L’ACSEL apporte donc des propositions dans ce livre, des voies possibles pour essayer de mieux développer l’e-commerce en Europe. On y apprend que le premier frein pour ces PME serait le coût de l’entrée sur le marché unique qui devrait être rendu facilement accessible, notamment financièrement, pour ces PME. Cette barrière à l’entrée devrait alors être affaiblie par le renforcement des plates-formes transeuropéennes pour favoriser la mutualisation des coûts et l’accélération du développement de leaders à l’échelle européenne. Viennent ensuite les particularismes culturels, les adaptations juridiques, les dispositifs de paiement adaptés, la diminution de la fraude ou le développement de la confiance : autant de sujets à considérer pour voir se poursuivre, selon l’association, le développement du e-commerce européen. Car au-delà du climat économique et des craintes vis-à-vis de l’Euro, du retard européen en haut débit ou des difficultés de financement des entreprises, c’est aussi sur la diversité du continent qu’il faudra agir.

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