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Qu’est-ce qu’un réseau d’affaires ?

“Qu’est-ce qu’un réseau d’affaires ?

 

Dans la Pratique, un réseau d’affaires est un groupe formel ou informel d’entreprises, d’Entrepreneur ou d’homme d’affaires qui collaborent ensemble, qui mènent des projets ou qui prennent des mesures pour accroître leur avantage concurrentiel.

 

Un groupe de personnes qui pratique le Réseautage d’Affaires, mais aussi le Lobbying d’affairesUne affaire de coopération.

 

La coopération apparaît comme une idée neuve pour la plupart des entreprises, habituées à user des tactiques impitoyables de la concurrence pour obtenir le meilleur contrat et pour assurer le succès d’une alliance stratégique, il faut donc maîtriser et pratiquer de nouvelles techniques et de nouvelles façons de faire, en se faisant confiance. Ne pas oublier que la concurrence peut être saine.

 

Le marché d’aujourd’hui est tel que les produits et services doivent s’accompagner d’un plus haut degré de savoir-faire qu’auparavant et la coopération permet ainsi aux fournisseurs d’atteindre de nouveaux sommets de compétence en mariant leurs atouts complémentaires et aussi elle permet le développement, elle oblige ainsi à une veille stratégique intelligente, nous obligeant à veiller à la performance, à la qualité, mais aussi à l’investissement, notamment par la recherche et développement.

 

Que ce soit en indépendant ou en « Trop Petite Entreprise », tous ont déjà senti la perplexité d’un prospect à accorder sa confiance ; les raisons sont aussi variées que valables pour ce dernier : capacité à traiter le projet, compétences suffisantes ou pas, pérennité de l’entreprise…

 

Le réseau d’affaires peut être la réponse à cette situation. Nous avons été à l’initiative de la création d’un tel réseau d’affaires, constitué de plusieurs TPE/PME spécialisées dans le conseil et au sein duquel nous partageons connaissances et quelquefois ressources. Nous travaillons depuis des années avec ces mêmes professionnels anciens entrepreneurs, dirigeants, DAF, DSI, spécialistes et Experts d’entreprises ou dans le conseil en Entreprises, anciens responsables marketing, consultants seniors…

 

Nous connaissons bien le domaines et ses problématiques; nous avons tous la même culture d’engagement et de résultats, formalisée dans une charte que chaque membre a acceptée. Ce mode d’organisation, basé sur la confiance réciproque, nous permet de partager nos retours d’expérience, de mutualiser notre expertise, et de vous garantir un service du meilleur niveau.

 

C’est un modèle novateur dans lequel, bien que, chacun conserve son indépendance et ses clients, nous avons décidés de développer ensemble des structures. Nous certifions et veillons en professionnels à ce que les données confiées par nos clients restent confidentielles et nous partageons les idées, les méthodes, l’expertise.”

 

BY Pierre-André Fontaine

 

 

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Forrester : ‘Place à l’ère du post-social’

Internet est mort. Vive l’Internet des applications, selon George Colony, CEO de Forrester Research. Entretien avec l’un des key-note speakers de LeWeb11, l’événement du Web (7, 8 et 9 décembre).

 

Forrester : 'Place à l'ère du post-social'


Vous annoncez une nouvelle révolution pour internet. Quelle est cette prochaine étape ?

La première vague Internet que nous connaissons depuis une dizaine d’années est en train de disparaître pour laisser place à ce que nous appelons l’Internet des applications (Mobile App Internet). Elle naît de la diffusion des mobiles et des applications partout dans le monde et de la montée en puissance du cloud. Ce nouveau modèle se substitue à l’ancien (PC/serveur).

Avec leur vitesse de propagation, les réseaux sociaux ont conquis 86 % des Américains en quelques années. Le marché arrive-t-il déjà à maturité ?

Aux États-Unis, les gens passent plus de temps à naviguer sur les réseaux qu’à faire de l’exercice, à prier ou même téléphoner. Ils y consacrent 2,3 heures (y compris les enfants) par semaine. C’est une occupation très chronophage. Même si elle arrive encore derrière le shopping et … le fait de s’occuper de ses enfants ! Mais on arrive déjà à saturation, en nombre d’heures d’utilisation, et en nombre d’adeptes : 86% de la population on line, soit 200 millions d’Américains, s’y adonnent.

Cette bulle des start-up va éclater. Nous allons assister à l’émergence d’« un monde post-social » (POSO) d’où émergeront de nouveaux acteurs, plus efficaces, plus rapides. Mais aussi de nouveaux services qui permettront d’économiser du temps. La géolocalisation deviendra un des standards développés sur les applications. En 2015, 500 millions de smartphones et 200 millions de tablettes devraient circuler sur la planète (dont respectivement 159 et 82 million aux États-Unis) selon nos recherches.

Comment se situe l’Europe par rapport aux États-Unis sur la diffusion des médias sociaux et mobiles?

Les Européens sont de gros utilisateurs. Les Polonais arrivent en tête, les Allemands en queue de peloton. La France se situe dans la moyenne (80%). Dans la relation avec leurs clients, ce nouveau canal est crucial pour les directeurs marketing.

Quel impact aura ce Web mobile et social sur le marketing ?

C’est une mutation est aussi importante que l’avènement d’Internet. Toutes les entreprises doivent devenir « digitales first ». C’est-à-dire qu’elles doivent penser « digital » en tant que marques (social marketing, social CRM), mais aussi en tant qu’employeur (social software), etc. Cette approche « digital first » doit être globale et concerner toutes les fonctions de l’entreprise. Elle passe aussi par une meilleure compréhension et collaboration entre CMO (chief marketing officer) et DSI (directeur des systèmes informatiques). Il faut réussir à marier le marketing et la technologie.

Quelles sont les entreprises les plus avancées sur la voie du social marketing, selon vous ?

L’Oréal a compris l’intérêt de Facebook, de twitter et des autres réseaux sociaux (Foursquare…). La filiale américaine du groupe de cosmétique a lancé un programme très intéressant, avec la plateforme Buddy Media. Il permet aux 4000 salons de coiffure qui commercialisent aux États-Unis les gammes professionnelles de L’Oréal de faire du marketing auprès de leurs clients (NDLR : près de 1,7 millions) directement sur Facebook. Je pense également que des grands groupes dits classiques du secteur des biens de consommation, comme Procter&Gamble ou Unilever, sont en avance. Citons encore Federal Express, qui développe une approche à la fois marketing et technologique. Ces entreprises font partie de ce que nous appelons les « social entreprises ». Celles qui ont compris qu’il fallait : être connecté (to be connected), servir (serve), et satisfaire les clients (to satisfy).

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Les solutions e-achats font débat – outils achats

Par Sihem FEKIH, 08/12/2011

En SaaS ou cloud, les outils achats sont désormais disponibles à la demande. Facturation à l'usage, réduction des coûts cachés, compatibilité ascendante… Des avantages que les principaux éditeurs ont tenu à présenter lors du salon Solutions 2011. Compte rendu d'un débat qui ne fait que commencer.

Les solutions e-achats font débat

À peine ont-ils opéré une percée dans les systèmes d’information des directions achats que les outils achats, derniers-nés dans la famille des progiciels, sont déjà propulsés dans les nuages. À l’heure où les outils applicatifs sont de plus en plus hébergés sur des serveurs virtualisés, les acheteurs s’interrogent sur la pertinence d’adopter une solution e-achats. Les principaux éditeurs d'outils métiers achats en mode SaaS (Altaris, Ivalua, Perfect commerce, B-pack software) sont venus dialoguer avec les visiteurs du salon Solutions, qui s’est tenu en septembre dernier, lors d’une table ronde intitulée “e-Achats-as-a-service : réalité, bénéfices et limites de la déferlante SaaS/Cloud dans les achats”.

Le coût de la solution en mode SaaS

À l’instar des applications en mode SaaS, les solutions e-achats ont permis de mettre fin à de nombreuses contraintes techniques, notamment l'aménagement de l'infrastructure pour supporter l'usage de la solution et la volumétrie du trafic. « À la différence du mode ASP, qui consiste à héberger la solution sur le datacenter externalisé d’un fournisseur de service et accessible via un site internet, le SaaS s’apparente à la location d'un logiciel plus ou moins personnalisé. On peut ainsi se focaliser sur la partie métier sans se soucier des contraintes techniques », promet Julien Nadant p-dg de B-pack software. Mutualisées sur les serveurs de l’éditeur, les solutions e-achats sont mises à disposition de l’acheteur via un accès à la demande, limitant ainsi les coûts d’exploitation et de maintenance. Les versions on demand de ces outils métiers donnent alors droit à un usage modulable, par exemple à la fourniture d'un accès vers cinq modules destinés à cinq acteurs différents. B-pack software développe d’ailleurs des leviers de personnalisation avec une solution relativement standard, mais reconnaît néanmoins que cette adaptation est encore difficile en France.

Des solutions tournées vers la mobilité

Et les éditeurs ne s'arrêtent pas là. Certains déclinent même des outils applicatifs autour de leur solution e-achats. Tel est le cas de SynerTrade, qui vient de lancer ST6 Mobile, une solution d'accès à distance à la suite logicielle de gestion de la relation fournisseur ST6 déjà en mode SaaS. Deuxième avantage : la disponibilité. Selon les éditeurs présents à l’événement, le mode SaaS ne nécessite aucune étude préalable, aucune installation ni livraison de projet. Plus besoin par ailleurs de gérer les nouvelles versions et les mises à jour de l'outil, les solutions e-achats seraient opérationnelles de manière quasi instantanée. « La version 7 de la suite logicielle d’Ivalua Buyer a été élaborée sur la base des recommandations faites par 21 clients qui ont donc participé à ce projet d'innovation », ajoute le directeur marketing Gérard Dahan. À l’instar de ces bêta-testeurs, les adaptations des solutions achats en mode SaaS ou cloud impliquent une participation des clients de ces outils. On parle alors de compatibilité ascendante et les éditeurs admettent qu’il s’agit du seul moyen pour tenir compte de l'évolution de l'entreprise, une condition intrinsèque au mode SaaS.

La participation des clients

Comme le démontre l’éditeur Ivalua, la clé de la réussite des solutions e-achats passe forcément par une consultation des clients. Et pour commencer, il est primordial de tenir compte de leurs préoccupations, en tête la performance technique. Ainsi, l’efficacité du mode SaaS du progiciel doit être équivalente à celle attendue pour une solution en ASP, voire hébergée sur le système d’information du client. Ce qui implique de facto trois paramètres : la garantie de l’intégrité de l’écriture logicielle e-achats, la disponibilité et l’efficience des serveurs sur lesquels sont hébergées ces solutions, comme l’a rappelé Gérard Dahan, directeur marketing de l’éditeur Ivalua. Ceux-ci entraînent une prise en compte du volet sécurité, cher à l'acheteur, qui peut prendre la forme d'un interfaçage entre l’outil e-achats et des solutions de cryptage, d’horodatage ou d'archivage électronique pour garantir l'intégrité des données qui transitent sur la plateforme de l'éditeur.

Un marché encore balbutiant

Parmi les autres préoccupations de l’acheteur figure la nécessité de pouvoir traiter avec un seul outil l’ensemble des achats de prestations intellectuelles. Chez B-pack par exemple, l'ensemble des familles d'achats de prestations intellectuelles font l'objet d'un module centralisé. Il est donc plus facile d’exploiter une solution à la demande que de retenir différentes solutions dans le système d'information des achats. Mais d’aucuns reprochent à la solution e-achats un coût d’usage relativement élevé par rapport au prix d’acquisition de la licence. À la décharge des éditeurs, le marché balbutiant de la solution achats en mode SaaS n’a pas encore atteint son point d’équilibre. De plus, ces derniers se défendent de pratiquer des prix élevés en pointant les différents coûts cachés liés au déploiement de la solution en interne (intégration, formation, équipement…).

La réversibilité en question

Reste encore à soulever la question de la réversibilité. Qu'en est-il si l’acheteur veut migrer vers un autre outil achats que celui de son prestataire ? Là encore, le mode SaaS semble résoudre ce problème, dans la mesure où il ne nécessite pas d'intégration, avancent les éditeurs. À condition qu’il n’y ait pas d’adéquation entre l’évolution des systèmes d’information et des solutions e-achats, nuancent-ils. C’est encore une fois la notion de comptabilité ascendante qui est mise en avant. Autre condition et non des moindres, la réversibilité. Les éditeurs affirment que la marche arrière reste possible. Mais encore faut-il que la question soit abordée suffisamment tôt lors de la contractualisation. À ce sujet, Ivalua se vante de n'avoir rencontré aucun client souhaitant récupérer l'ensemble des données hébergées sur ses datacenters pour les réintégrer sur son propre système d'information.

Une perte de gouvernance ?

Enfin, pour certains acheteurs, les solutions e-achats semblent remettent en question leur gouvernance. Ils s’inquiètent notamment de perdre leur pouvoir d’administration des données se trouvant dans leur système d’information au profit du DSI, principal donneur d’ordres en matière d’applications hébergées sur les datacenters externes à l’entreprise. En privilégiant le mode SaaS ou cloud pour l’exploitation d’un outil achats, la direction des systèmes d’information “prend le pouvoir”, dans la mesure où elle gère l’accès vers les plateformes collaboratives à la demande. La maîtrise des solutions e-achats nécessite une appropriation par ses utilisateurs, ont rétorqué les éditeurs. L’acheteur ne devrait donc pas se sentir en danger, puisqu’il demeure le garant de l'intégrité des données traitées chez le prestataire et de la compatibilité avec les autres outils métiers.

 

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