La cyber-assurance, nouveau moyen de lutte contre la violation des données | L’Atelier: Disruptive innovation

Le cloud computing et l'utilisation d'appareils mobiles personnels à des fins professionnels augmentent les risques liés à la sécurité des informations numériques. L'assurance s'engouffre dans la brèche.
La violation de données, c'est comme la foudre. On ne sait jamais quand ni où elle va frapper nui quels dommages elle causera. Pour répondre à ce risque, une assurance d'un genre nouveau arrive sur le marché : la cyber-assurance. Ce produit se présente comme une alternative aux assurances traditionnelles qui couvrent uniquement les biens physiques et excluent la protection des données numériques. Une réponse à la recrudescence des cyber-attaques. Si l'on en croit une étude réalisée par le Ponemon Institute sur la sécurité des informations relative aux patients, le secteur médical connaîtrait une augmentation des intrusions de 32% en 2011 aux Etats-Unis. D'autres secteurs seraient touchés (gouvernement, armée…). IdExperts, spécialiste de la prévention contre la violation des données, délivre quelques conseils avant de souscrire à une cyber-assurance.
Evaluer les risques
Faites attention, notamment, à ne pas adopter une assurance à tout prix. Il faut au préalable évaluer les risques, l'exposition potentielle et les ressources financières disponibles en cas de violation de données dans l'entreprise. Sachant que chaque attaque peut coûter entre 1,5 et 36,5 million de dollars. Une expertise est donc recommandée. Il est également utile de se référer aux termes de la police d'assurance standard déjà souscrite pour vérifier si certains coûts de cyber-attaques sont couverts. IdExperts conseille d'étudier les différentes options de cyber-assurance avec attention pour choisir la solution la plus adaptée à son industrie et au profil de l'entreprise afin de ne pas tomber dans les pièges courants des compagnies d'assurance.
Une protection encore nouvelle
Si la cyber-assurance peut se révéler un moyen efficace de lutter contre les désagréments liés à la violation de données, elle reste toutefois une protection nouvelle, dont les termes et les options peuvent varier amplement d'un prestataire à l'autre. Ce qui n'empêche pas ce produit de répondre à un besoin réel. Celui-ci est né d'une part des nouveaux modes de gestion des données, qui poussent toujours plus d'entreprises à externaliser en utilisant des solutions de type cloud, et d'autre part de l'utilisation accrue des appareils mobiles personnels dans le domaine des affaires, contribuant à l'augmentation des risques.
Lire la suite sur : http://www.atelier.net/trends/articles/cyber-assurance-nouveau-moyen-de-lutte-contre-violation-donnees
Le traitement de Big Data, un sérieux défi pour les entreprises ! #Disruptive #innovation

Alors que les entreprises se développent et génèrent de plus en plus de données, la capacité à les traiter et à les interpréter pourrait être un obstacle à leur utilisation.
Big Data. Sous cette formule un peu pittoresque se cache un phénomène préoccupant pour les entreprises: la multiplication de paquets de données à un niveau tel qu’il devient impossible de les gérer avec les outils actuels de gestion de bases de données. Ces informations hétérogènes, pas toujours structurées, sont difficiles à stocker, à retrouver et à partager. Ne serait-ce que la gestion des millions de photos téléchargées sur Facebook, pour ne citer qu’un exemple. Pourtant, exploiter cette masse de données est un atout pour les entreprises, notamment pour déceler les tendances d’un marché. Tant pour les grandes entreprises que pour celles encore en phase de développement qui doivent, pour la première fois, faire face à des pétaoctets d’informations. Selon une enquête menée par Ovum auprès d’utilisateurs de Big Data, les analystes expérimentés sont rares et les fournisseurs de plates-formes de gestion de données traditionnelles ne suffiront pas à traiter la masse attendue de données qui sera générée par les entreprises en 2012.
Un manque de spécialistes de la gestion de Big Data
Pour les entreprises qui cherchent à améliorer la gestion de leur masse d’informations, les analystes compétents ne sont pas légion. Ne pas trouver de tels talents serait même devenu un handicap et la bataille ferait rage pour trouver les spécialistes appropriés et les intégrer à une plate-forme spécifique. Des applications de gestion de données comme MapReduce (un kit de composant logiciel dédié aux grands volumes de données) sont censées aider à combler le manque de spécialistes, parce qu’elles sont relativement connues des analystes de données. Néanmoins, des entreprises comme Google et Facebook ne peuvent s’appuyer uniquement sur de tels outils et ont besoin de nouveaux experts de haut vol et de nouvelles plates-formes.
Différentes plates-formes pour résoudre la gestion de données
Comme les techniques de nettoyage des données et de gestion du cycle de l’information sont en constante évolution, les personnes interrogées estiment que les problèmes de Big Data peuvent être résolus de différentes manières. Des plate-formes dites NoSQL (Not only a Standard Query Language), servant au stockage rapide et à la récupération des données pléthoriques, sont des outils sous-utilisées par les entreprises de plus petite taille. Elles permettent le stockage en exabytes, où l’unité est égale à un milliard de gigabytes de données. Par ailleurs, la base logicielle supportant les applications intensives en information, connu sous le nom de Hadoop, a été conçue pour travailler sur des milliers de petabytes de données. Le cloud computing représente également pour les entreprises une option clé pour la gestion des problèmes de Big Data.
Lire la suite sur : Le traitement de Big Data, un sérieux défi pour les entreprises | L’Atelier: Disruptive innovation.



Commentaires récents