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Compte-rendu de l’atelier « Optimiser votre site marchand » !

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Notre atelier sur le thème « Optimiser votre site marchand » fût un atelier un peu particulier, car très interactif. En effet, dès le départ, nous avons centré notre discussion sur les attentes précises et les questions des participants, faisant ainsi un atelier hautement personnalisé. Le contenu de nos échanges ne s’est donc pas limité à la présentation que nous avions préparée et le PowerPoint que vous trouverez en fin d’article est loin de tout résumer : un compte-rendu s’impose donc !

Les différents canaux d’acquisition de trafic

L’essentiel de l’atelier a tourné autour des différents canaux d’acquisition pour faire connaître sa boutique et récupérer de nouveaux clients (discussion qui a fait écho à notre premier atelier sur le thème « Quelle stratégie de communication pour ma boutique en ligne ? »). Nous avons ainsi passé en revue l’emailing, le référencement sur Google, la création de contenu et le blogging, la présence sur les comparateurs de prix et les places de marché, et enfin l’affiliation.

Les indicateurs clés de l’e-commerce

Nous avons également discuté des principaux indicateurs clés de l’e-commerce: le nombre de visiteurs, le panier moyen et le taux de transformation. Le chiffre d’affaire d’une boutique en ligne dépend principalement de ces indicateurs, il est égal à

CA boutique en ligne = nombre de visiteurs x taux de transformation x panier moyen

Le taux de transformation de votre boutique en ligne peut varier de 0% à  5% (ou plus), avec en moyenne 1%, mais il n’y a pas de règle. Parmi les participants la boutique en ligne de vente de vins bio  »Meilleurs Vins Bio » a un taux de transformation inférieur à 1%, ce qui est normal compte tenu du fait que la boutique s’est lancée cette année et le secteur est très concurrentiel.  Le témoignage de la boutique en ligne Cardiop (vente de défibrillateurs) révèle un taux de transformation à 1%, ce qui est un bon score et peut s’expliquer par le produit très spécifique.

Les prévisions de chiffre d’affaire de votre boutique en ligne

Nous avons également discuté des prévisions de trafic pour votre boutique en ligne. Comment faire pour monter un business plan avec des prévisions de vente en ligne fiables ? J’ai proposé de partir d’un budget marketing arbitraire (exemple: 1000 euros par mois), de définir un coût d’acquisition visiteur par canal d’acquisition, de diviser le budget par le coût d’acquisition visiteur, d’ajouter votre trafic naturel et vous obtiendrez votre nombre de visiteurs. Appliquez votre taux de transformation et votre panier et vous obtiendrez votre chiffre d’affaire. Vous n’avez pas compris ? Voici la formule:

CA mensuel = (budget marketing mensuel / coût d’acquisition visiteur + visiteurs naturels) * taux de transformation * panier moyen

Idéalement vous devriez faire cela pour chaque canal d’acquisition. Par exemple:

> Google Adwords, pour plus d’infos vous obtiendrez votre coût d’acquisition grâce aux outils gratuits proposés par Google (outil générateur de mots clés et outil de prévision de trafic, disponibles quand vous ouvrez un compte Adwords)

> Les comparateurs de prix où vous pouvez prendre un coût d’acquisition arbitraire en demandant à un chargé d’affaire (par exemple 20 centimes par clic)

> L’affiliation: vous allez plutôt faire votre prévision en admettant que cela représentera X% de votre CA par mois, partez par exemple de 0%, puis 1% au bout de 2 mois, puis montez à 10%.

> Si vous avez les moyens, faîtes aussi des prévisions pour de la publicité « display » avec un modèle de facturation au cpm (coût pour milles affichages, exemple 10 euros les milles) et éventuellement de la location de bases emails (location au cpm (exemple 20 euros les milles emails loués) + taux d’ouverture moyen de votre news (exemple 20%) et taux de clic (exemple 10%)) – Ces chiffres doivent être affinés en discutant avec une régie publicitaire, une agence média, un loueur de bases emails.

> Puis ajoutez votre trafic naturel, c’est à dire le nombre de visiteurs que vous obtenez sans payer, par exemple depuis Google, Facebook ou en accès direct. Vous devriez avoir ces statistiques depuis le bask office de votre logiciel de ecommerce (par exemple Prestashop, Magento, Oxatis, powerboutique, Wizishop …) ou sur Google Analytics (si vous avez installé le tag sur votre site)

Le référencement naturel dans Google

Chacun de ces sujets a été expliqué avec des chiffres et des exemples concrets. Le référencement sur Google est ce qui a été le plus détaillé, avec des conseils pour des choix de mots-clés pertinents (en lien avec les problématiques des participants), une revue des différents outils proposés par Google et une démonstration en live. Exemples de conseils : avoir des adresses URL propres, de nombreux liens extérieurs pointant vers votre site et surtout bien piloter régulièrement vos Adwords… Tout cela dynamisé par le partage d’expérience d’e-commerce de Pierre-Henri, fondateur du réseau de boutiques en ligne Ecommerce United, et des personnes présentes.

L’ergonomie des sites web

L’atelier s’est ensuite recentré sur l’ergonomie des sites web, le cœur de notre présentation, avec des conseils concrets pour mieux mettre en forme votre site, et la présentation d’un exemple (le site de Tikamoon analysé par Wexperience) et d’un outil (l’eyetracking). Nous avons ensuite passé un peu de temps sur la rapidité des sites web et sur le tunnel d’achat, élément essentiel de l’optimisation web.

Les outils indispensables pour piloter votre site web

Il existe beaucoup d’outils qui permettent de mesurer votre référencement naturel, votre trafic et la rentabilité de vos canaux d’acquisition. Voici les plus courants:

Google analytics, une solution professionnelle d’analyse de l’audience de votre site
Goggle Webmaster Tools, pour les webmasters vous fournit des rapports détaillés sur la visibilité de vos pages sur Google
Alexa, pour des infos sur le trafic d’un site
Chrome: plugin SEO, les outils les plus populaires pour votre SEO (search engine optimization)
Le conseil que l’on donne aux sites qui se lancent dans la vente en ligne est de démarrer par tout ce qui est gratuit (référencement naturel, facebook, fidélisation de votre base emails), puis de faire de la publicité à la performance (exemple l’affiliation ou certaines places de marché), puis les canaux au cpc (par exemple Google Adwords et les comparateurs) puis les autres canaux.
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Mise en garde sur la rentabilité de vos campagnes e-marketing
Avec une mis en garde spéciale à propos de Google Adwords, surtout ne pas y dépenser tout votre budget et bien surveiller votre rentabilité. Par exemple si vous payez 50 centimes par clic et que le taux de transformation de votre site est de 0,33% alors votre coût d’acquisition client est de 150 euros (= 0,5/0,33%)… Difficile d’être rentable à ce prix là.
C’est valable pour tous vos canaux d’acquisition, mais Adwords est généralement celui qui peut vous envoyer le plus de volume, donc soyez prudent à ne pas en être dépendant, car comprenez bien que votre secteur d’activité sera de plus en plus concurrentiel sur Internet et que le coût des visiteurs au cpc sera de plus en plus élevé (système d’enchères), tôt ou tard vous serez « détenu en otage »

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Un atelier encore riche en information donc. Je ne saurai trop vous inviter à jeter un œil à notre programme des ateliers, pour déjà réserver vos places pour les prochains ! En attendant, voici le PowerPoint de la présentation, pour booster vos connaissances en ergonomie et optimisation de site :

Lire la suite sur :  Compte-rendu de l’atelier « Optimiser votre site marchand » | Ecommerce Wall.

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e-commerce : 24% de croissance attendus en France en 2011

Par Claire POISSON, 20/01/2011

Le commerce en ligne se porte bien en France et en Europe. L’e-commerce européen devrait même générer 202,9 milliards d’euros en 2011.

Le commerce en ligne va bien. C’est ce que révèle l’étude « Tendance du commerce en ligne en 2010 » diffusée par Kelkoo. En 2011, les ventes en ligne devraient croître de 24% et générer 38,7 milliards d’euros. En comparaison, les ventes totales de détail en France progresseraient de 2,2%. Les cyber acheteurs français devraient par ailleurs dépenser plus qu’en 2010 (+19,2%), soit 1441 euros.

En 2010, ils ont dépensé chacun 1208 euros pour une moyenne de 26 produits achetés. En France, ce type d’achat a représenté 6% des ventes totales de détail en France. Il pourrait atteindre 7,3% d’ici fin 2011.

Les ventes Internet ont généré 31,2 milliards d’euros en 2010, avec une croissance de 26%. La France a connu la plus forte progression d’Europe derrière la Pologne (34.2%) et devant la Suède (22.1%).

 Le créateur de site internet PowerBoutique confirme par ailleurs cette bonne forme du e-commerce. Ses dernières statistiques montrent une progression de 69% du nombre de visites enregistrées en 2010 sur ses e-boutiques par rapport à 2009. Le Top100 des sites du créateur affiche en 2010 un chiffre d’affaires de 183 millions d’euros, avec une moyenne de 1170 ventes mensuelles réalisées.

Lire la suite sur  :   e-commerce : 24% de croissance attendus en France en 2011.

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Les consommateurs prêts à livrer des données confidentielles sous condition
En échange d’offres promotionnelles, les individus seraient nombreux à accepter d’être suivis par les marques afin qu’elles cernent mieux leur profil. Et ce, malgré des préoccupations sécuritaires relativement fortes

 

La plupart des consommateurs sont  enclins à fournir aux marques des informations personnelles, si cela leur permet d’obtenir des réductions sur les produits de la marque en question. Une étude menée par KPMG auprès de 10 000 consommateurs dans le monde démontre ainsi qu’ils sont plus de la moitié à accepter d’être analysés et traqués par les publicitaires. La condition étant d’avoir accès à des avantages en termes de prix, ou à du contenu en ligne supplémentaire et gratuit. 43 % accepteraient même de recevoir des annonces publicitaires de façon régulière.

Une tendance qui dépend de l’âge comme de l’outil utilisé

Des différences apparaissent toutefois en fonction du consommateur, et du type d’outil qu’il utilise. Ainsi, les analystes soulignent le peu de résistance des jeunes (16-34 ans) à fournir des informations relatives à leurs goûts et leurs centres d’intérêts. A l’inverse, les plus de 34 ans se montrent plus réticents à l’idée d’être à la fois surveillés et inondés de contenu publicitaire. Par ailleurs, seuls 28 % des utilisateurs mobiles affirment qu’ils accepteraient de tels procédés.

Des chiffres en contradiction avec la tendance sécuritaire affichée

La classe d’âges des personnes interrogées jouent ici encore un rôle : 21 % seraient d’accord chez les plus de 34 ans et ce score atteint 35 % pour les plus jeunes. Reste que cet accord n’empêche pas les consommateurs d’avoir de plus en plus d’appréhensions au niveau sécuritaire : 41% des consommateurs affirment ainsi être inquiets à l’idée que des acteurs non autorisés puissent accéder  à leurs données personnelles. Enfin, ils ne sont que 11% à avoir confiance dans les sites de vente en ligne pour garder secrètes les informations en question

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La vente aux professionnels décolle sur le web, Actualités – Les Echos Entrepreneur

Selon une étude de PowerBoutique, le nombre de transactions réalisées par les sites BtoB a bondi de 149 % en un an.

Dans le cadre de son enquête nationale sur l’activité e-commerce des PME, PowerBoutique (création de sites internet) a présenté une étude sur les sites dédiés à la vente aux professionnels. C’est donc 130 sites spécialisés BtoB qui ont été passés au crible.

Premier constat : le e-commerce de pros à pros attire toujours de nouveaux acteurs. Le nombre de sites dans ce secteur a progressé de 32 % depuis un an et un site sur trois compte moins de deux ans  d’ancienneté. Parallèlement, l’audience des e-marchands BtoB est grandissante avec un nombre de visiteurs en hausse de 67 %.

Autre résultat marquant : les entreprises achètent de plus en plus sur internet, que ce soit du matériel industriel, de l’équipement, des fournitures de bureau… Les transactions enregistrées sur l’année ont en effet bondi de 149 % pour un montant moyen d’achat en hausse de 12 % sur la même période à 253 €. Le tiers de ces transactions sont encore réglées par mode de paiement traditionnel (virement ou chèque) contre 40 % en 2009. Quant au chiffre d’affaires global du web BtoB, son évolution est du même ordre, +178 % en un an. Les performances moyennes de chaque site ont plus que doublé sur la période (+111 %) et ce malgré une concurrence accrue.

Enfin, plus de la moitié des sites BtoB étudiés sont exportateurs. La part réalisée à l’international est certes encore modeste, 10 % du chiffre d’affaires total. Mais cette proportion est vouée à croître dans les prochaines années, selon PowerBoutique.

Bruno Askenazi

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AVANQUEST SOFTWARE : Partenariat de co-édition entre Avanquest Software, Chorion et France Télévisions Distribution pour le lancement de Oui-Oui sur plateformes mobiles | Zone bourse

Avanquest Software a signé un accord avec France Télévisions Distribution et Chorion
pour développer et éditer le jeu vidéo best-seller Oui-Oui sur iPhone, iPad, ainsi que sur les Smartphones et les tablettes Android

 

Paris, le 24 Novembre 2011 – Avanquest Software, développeur et éditeur de logiciels pour les entreprises et les particuliers, Chorion, ayant-droit de la marque Oui-Oui et France Télévisions Distribution, filiale commerciale du groupe France Télévisions, annoncent la signature d’un accord de partenariat portant sur le développement de l’application Oui-Oui sur plateformes mobiles, dont l’iPhone et l’iPad, ainsi que les SmartPhones et Tablettes Android.

La licence n°1 sur le marché du jeu vidéo préscolaire en France est ainsi déployée sur les plateformes mobiles par Avanquest Software avec la participation de  France Télévisions.

« Nous avons eu l’occasion de travailler sur les versions Nintendo des jeux Oui-Oui qui ont été des succès commerciaux de premier plan, aussi bien en France qu’au Royaume-Uni » déclare Manuel Coelho, Directeur Logiciels Ludo-éducatifs et Jeux d’Avanquest Software. « Nous avons chez Avanquest une grande expérience dans la mise en valeur de marques fortes, et après des succès comme Oui-Oui au pays des jouets, T’choupi, Berlitz ou encore Côté Maison avec France Télévisions Distribution, nous sommes heureux de pouvoir créer les nouvelles aventures du héros préféré des tout-petits pour la première fois sur plateformes mobiles !».

« Avanquest Software est un éditeur mondialement reconnu, notamment spécialiste des logiciels ludo-éducatifs et des applications mobiles. Nous sommes ravis de pouvoir travailler ensemble sur une nouvelle édition de Oui-Oui sur des supports qui deviennent incontournables pour le jeu et l’apprentissage, » commente Yann Chapellon, Président Directeur Général de France Télévisions Distribution. Le développement de produits dérivés sur les marques que gère France Télévisions Distribution dans les applications mobiles est un prolongement naturel pour les programmes qui sont diffusés par nos chaînes et qui sont plébiscités par nos téléspectateurs. »

« Nous nous devions de proposer de nouvelles expériences interactives sur un marché en plein essor. Nous nous sommes associés avec un expert en développement numérique et un partenaire médias historique», poursuit Lisa Macdonald, VP Agent Territories EMEA chez Chorion.

Créé en 1949 par Enid Blyton, Oui-Oui est un personnage attachant qui touche toutes les générations. Arrivé en France en 1963, il devient l’un des héros récurrents de la Bibliothèque Rose. Les aventures de Oui-Oui ont été adaptées à plusieurs reprises pour le petit écran et actuellement la série d’animation en 3D diffusée dans Zouzous sur France 5 connaît un immense succès auprès des plus jeunes. L’application Oui-Oui sur mobiles va enrichir l’oeuvre en rendant les aventures de Oui-Oui encore plus interactives.

Oui-Oui est un personnage incontournable, connu par 98%[1]:
#_ftn1
 des français interrogées. Ses aventures ont été traduites dans plus de 30 langues et vendues à plus de 200 millions d’exemplaires, dont encore 920 000 livres et  390 000 DVD[2]:
#_ftn2
 l’année dernière en France.

Les applications Oui-Oui sur plateformes mobiles sont disponibles en cinq langues sur les AppStores Apple et Android, et accompagneront le lancement d’une toute nouvelle édition du jeu Oui-Oui sur Nintendo DS.

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Plusieurs secteurs redoutent un ralentissement de leur activité, Actualités

 

 

La crise de la dette dans la zone euro intervient alors que l’économie française est encore convalescente, deux ans après sa sortie de récession.

01 Mécanique

L’activité des industries mécaniques a crû au premier semestre, même si une modération s’est faite sentir au printemps. La production a rebondi de 8,8 % sur un an, estime la Fédération des industries mécaniques (FIM). Les entreprises renouvellent peu à peu leur capital productif, mais elles sont peu nombreuses à vouloir augmenter leur capacité de production. La croissance du secteur devrait faiblir ces prochains mois, selon la FIM : les prises de commande à l’exportation ralentissent depuis mai. Elle prévoit une croissance de la production de 5,9 % en volume pour 2011.

02 Composants électroniques

Après une bonne année 2010, 2011 a bien commencé avec un marché français des composants électroniques en croissance de plus de 15 %, selon le cabinet d’études Décision. «  Mais la conjoncture se retourne brutalement, avec une demande mondiale moins porteuse et des stocks qui montent sur les étagères », indique Jean-Philippe Dauvin, qui prévoit de + 4 % à + 5 % pour le deuxième semestre. « Cette période d’ajustement sévère pourrait durer jusqu’à la fin de l’année », prévient-il.

03 Equipement électrique

Les perspectives d’activité des entreprises de l’équipement électrique et des automatismes demeurent bien orientées en ce début de second semestre, notamment à l’export, observe le Gimélec. Sur le marché français, les fournisseurs d’équipements électriques ont enregistré une croissance de 3 % à 5 % au premier semestre. Dans le secteur industriel, ils ont retrouvé le niveau d’activité de 2008, mais craignent un essoufflement au second semestre. Le marché du bâtiment tertiaire (bureaux, bâtiment public…) est « sur un palier en fond de piscine », note le Gimélec, mais les commandes s’améliorent. La bonne orientation des marchés des « data centers », des infrastructures et de la performance énergétique des bâtiments se confirme.

04 Papier-carton

Après un redressement de l’activité en 2010, la production de papier et carton s’est repliée de 1,4 % au premier semestre sur un an, indique la confédération du secteur, la Copacel. Le papetier français Sequana a ainsi rencontré « des conditions de marché particulièrement difficiles avec un fléchissement des volumes plus marqué qu’attendu et une forte tension sur les coûts des matières premières ». Il anticipe « une demande en moindre retrait » au second semestre « avec une base de comparaison plus favorable et une détente du prix des matières premières ».

05 Sidérurgie

La production française d’acier brut a baissé de 1,4 % au premier semestre par rapport à la même période de l’an dernier, indique la Fédération française de l’acier. Meilleur indicateur de la demande, la consommation apparente d’acier en produits finis a progressé de 12 % à 15 %. « Notre secteur va mieux que l’an dernier mais notre activité demeure encore inférieure d’environ 15 % en volume à celle de 2007 », note-t-on à la FFA. Pour le second semestre, le secteur anticipe une reprise des commandes du bâtiment mais une correction est en cours dans l’automobile après la fin de la prime à la casse. La consommation apparente d’acier devrait progresser de 5 % à 6 % en 2011.

06 Plastique-caoutchouc

Le premier semestre a confirmé la reprise avec une croissance de 6,5 %, estime la Fédération de la plasturgie, qui note toutefois que les ventes à l’exportation ont été moins soutenues. Après le rebond de 2010 (+ 31 %), l’investissement reste bien orienté, trois entreprises sur dix indiquant avoir augmenté leur dépenses au premier semestre. Pour la deuxième partie de l’année, la principale préoccupation porte sur l’évolution du prix des matières premières.

07 Textile-habillement

« Le secteur panse ses plaies mais n’entrevoit pas de franche reprise », indique-t-on à l’Institut français de la mode. Dans l’amont de la filière, la production de textiles en France est restée stable sur les cinq premiers mois de l’année après + 6 % en 2010. Les entreprises ont toutefois enregistré une croissance soutenue de leur chiffre d’affaires (+ 9 %), qui illustre la montée en gamme du secteur et une certaine capacité à répercuter la hausse du coût des matières premières. Dans l’habillement, l’IFM note une amélioration progressive, avec un recul limité à 2,5 % de la production (après - 34 % en 2009 et - 13 % en 2010) et un chiffre d’affaires en hausse de 4 %, tiré notamment par l’industrie du luxe. Sentant une « légère dégradation en cours de la conjoncture », l’IFM anticipe une activité globale en très légère croissance cette année.

08 Automobile

Encore soutenu en début d’année par l’effet de traîne de la prime à la casse, le marché tricolore a progressé de 1 % au premier semestre (+ 0,2 % à jours ouvrables comparables), selon le Comité des constructeurs français d’automobiles. Souffrant d’une comparaison très défavorable, la fin de l’année devrait voir les immatriculations chuter lourdement. Sur l’ensemble de l’année, le CCFA s’attend à un repli de 8 % à 10 % des immatriculations de voitures particulières neuves en France. Avec plus de 2 millions d’unités, le marché reviendrait à son niveau d’avant la mise en place de la prime à la casse début 2009. Si les ventes de voitures particulières baissent, le CCFA constate que celles auprès des professionnels repartent.

09 Electronique grand public

Après une bonne reprise en début d’année, les ventes de produits high-tech ont chuté au printemps. Sur les cinq premiers mois de l’année, le marché (TV, vidéo, son, informatique, télécoms, photo) s’est replié de 3,9 % par rapport à la même période de 2010, à 6,4 milliard d’euros, selon le cabinet GFK. « Le contexte socio-économique tendu est l’un des facteurs de repli car il engendre des reports de décision d’achat des consommateurs. » GFK anticipe une baisse du marché comprise entre 1 % et 3 % en valeur sur l’ensemble de l’année.

10 Distribution

Dans le commerce de détail, l’activité a progressé de 0,1 % au deuxième trimestre par rapport au premier, selon la Banque de France. Les ventes du petit commerce (hors automobile) ont augmenté de 1,8 %. L’indice de chiffre d’affaires de la grande distribution affiche + 1,4 % par rapport aux trois premiers mois de l’année, tirée par les grands magasins (+ 4,8 %) et la vente à distance (+ 4,9 %). Les progressions sont plus limitées dans les supermarchés et hypermarchés (+ 1,1 %).

11 Transports

Après une reprise modérée en 2010, « celle-ci marque le pas » depuis fin avril, note la Fédération nationale des transports routiers (FNTR). La tendance au reflux des défaillances d’entreprise se poursuit (- 10,7 % au premier semestre sur un an), « les transporteurs plus fragiles ayant disparu avec la crise », tandis que l’investissement poursuit sa reprise. Les immatriculations de véhicules utilitaires légers ont progressé de 4,4 % au premier semestre et les immatriculations de véhicules industriels de plus de 5 tonnes de 54 % sur un an, selon le CCFA.

12 Informatique

L’activité a encore été en nette amélioration au deuxième trimestre, souligne Syntec numérique. Les anticipations de prises de commande pour les prochains mois sont toutefois moins élevées qu’auparavant du côté des éditeurs de logiciels et des SSII. Les créations nettes d’emplois ne sont pas remises en question pour autant.

13 Publicité

A fin juin, les médias présentent presque tous des évolutions positives de leurs recettes brutes, selon Kantar Media. Les investissements publicitaires bruts (hors remises et tarifs dégressifs) ont augmenté de 3,6 % pour les chaînes hertziennes et de 36,4 % pour celles de la TNT. Ils ont progressé de 2,2 % dans la presse. La radio affiche des recettes brutes cumulées en hausse de 5,6 %, l’évolution étant plus significative pour les stations musicales que pour les généralistes.

14 Bâtiment-travaux publics

Après trois ans de repli, 2011 s’affiche comme l’année de la reprise, note la Fédération française du bâtiment (FFB) : l’activité devrait progresser de 2,2 % en volume. Sur les six premiers mois, la croissance atteint 3,5 % par rapport à la même période de 2010. Bien orienté depuis l’an dernier, le logement neuf a poursuivi sa vive progression avec des permis en hausse de 13,1 % sur six mois et des mises en chantier en progression de 23,5 %. La FFB note surtout que l’activité dans le non-résidentiel a redémarré plus vigoureusement que prévu. Dans les travaux publics, les entrées de commandes ont été plus modérées au printemps après un premier trimestre « exceptionnellement élevé ». La Fédération nationale des travaux publics (FNTP) table sur une progression de l’activité de 2,5 % en 2011.

FRÉDÉRIC SCHAEFFER, Les Echos

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Prixing, un comparateur de prix mobile et participatif

 

Cette application gratuite transforme un smartphone en lecteur de code-barres pour dénicher les prix les moins chers. Lancée en février 2011, sa base de données est enrichie par les utilisateurs.

Prixing, un comparateur de prix mobile et participatifLe consommateur va donner de plus en plus des cartons jaunes avec sa carte bancaire. Ou plutôt avec son smartphone, bientôt équipé de moyens de paiement. L’appli gratuite Prixing, va y participer. Une fois téléchargée, il suffit de scanner le code-barres d’un produit d’un supermarché X pour que s’affiche instantanément les prix dudit produit dans les magasins situés alentours.

Il est également possible de comparer son panier moyen pour évaluer quel magasin est le plus intéressant. Bémol utile : l’appareil doit être autofocus, ce qui n’est pas le cas de l’iPhone3G . Ce qui fait que l’on doit entrer les codes-barres avec ses petits doigts, un peu fastidieux…
Trois millions de références ont déjà été scannées et l’utilisateur peut enrichir cette base (plus de 60 000 références ont déjà été ajoutées par les mobinautes). À date, Prixing, crée par une PME française (l’appli est éditée par Epic Dream), a été téléchargée 300 000 fois.

Le pouvoir est dans les mains – c’est le cas de le dire - du consommateur. Et, à une époque où le doute se répand partout, l’indépendance du service vis-à-vis de la grande distribution est la condition de sa légitimité.

 

viaPrixing, un comparateur de prix mobile et participatif.

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