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Varin PSA : « remettre de largent ne remplira pas nos usines »

 

PSA Peugeot Citroën a annoncé la fermeture du site d'Aulnay et la suppression nette de 6.500 emplois. 1.500 salariés de l'usine de Seine-Saint-Denis devraient être reclassés.

 

PSA ferme l'usine d'Aulnay. Sevelnord pourrait être repris par Toyota. (c) Reuters

Il ne parle plus de tempête, mais de tsunami. Philippe Varin, président du directoire de Peugeot, devait bien justifier ses décisions car elles sont lourdes. La production sera arrêtée en 2014 à lusine d'Aulnay. 1400 postes seront supprimés à lusine de Rennes. Et l'effectif de structure hors production devra encore être réduit de 3.600 personnes, sous forme de départs volontaires.

Au total, ce sont plus de 8.000 postes qui sont concernés par les annonces de ce jeudi 12 juillet, et il y aura 6.500 départs nets la direction sengage à reclasser dans l'usine de Poissy 1.500 des 3.000 salariés dAulnay, quitte à ne pas renouveler les contrats d'intérim en cours à Poissy.Le marche européen de lautomobile a chuté de 23 % entre 2007 et 2012.

La production du groupe, en un an, a été diminuée de 18 %. Les usines, qui étaient utilisées à 86% de leurs capacités en 2011, ne le sont plus quà 76 %, alors que le groupe visait plutôt une utilisation un peu supérieure à 100 % pour améliorer sa rentabilité. Enfin, Peugeot consomme 200 millions deuros de cash par mois depuis un an. Et pourtant, Philippe Varin à aussi voulu rassurer sur la santé financière du groupe.

"Lentreprise nest pas au bord de la faillite, non. Fin 2011, nous avions 9,5 milliards deuros de sécurité financière. Néanmoins, quand on consomme 200 millions deuros de cash tous les mois, même avec cette sécurité financière, on ne pérennise pas lemploi et tergiverser ne sert à rien".

Il a aussi démenti les rumeurs dentrée de l'Etat au capital de Peugeot. "remettre de largent dans le groupe, ce nest pas ça qui remplirait nos usines", a-t-il affirmé.  Toyota pourrait reprendre Sevelnord Par ailleurs, même si rien nest encore fait, il a brièvement mentionné le cas de lusine de Sevelnord, près de Valenciennes. Suite à la décision de Fiat de quitter cette société commune, Peugeot cherche un nouveau partenaire. De nombreuses rumeurs affirment quil sagit de Toyota. Sans mentionner le nom du futur partenaire, Philippe Varin a affirmé que les discussions avançaient. "je nai pas de certitudes, mais vraiment de bons espoirs quon trouve une solution dans un avenir proche". 

Pour Rennes et Aulnay, la situation sera plus complexe. Jean-Pierre Mercier, délégué CGT de lusine dAulnay, a affirmé quil sagissait dune "déclaration de guerre", affirmant que si les ventes du groupe étaient en baisse, c'est surtout en raison de la non-livraison de pièces détachées pour l'Iran, qui correspond à une perte de 200.000 véhicules au premier semestre. "A partir de septembre, on va faire la guerre", a-t-il poursuivi. Guerre ou pas guerre, il faudra pour les salariés réfléchir à des solutions de reclassement. Même si le groupe à affirmé ne vouloir "laisser personne seul face à son problème d'emploi", il y a du travail. À Aulnay, 80% de l'effectif a moins de 55 ans

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L’entrepreneur et « ses » patrimoines : définir une véritable stratégie patrimoniale dès la création ou le rachat de l’entreprise

 

LE CERCLE. En dépit de la théorie de l’unicité du patrimoine selon laquelle il est une enveloppe universelle recueillant l’intégralité des droits et des biens d’un individu, deux patrimoines peuvent coexister pour une même personne : un patrimoine personnel et un patrimoine professionnel articulé autour de l’entreprise.

Or, patrimoines personnels et professionnel sont interdépendants. En effet, en créant ou en rachetant une entreprise, l’entrepreneur met en jeu son patrimoine personnel, engageant ainsi ses proches et son statut social, dans l’objectif de réaliser son projet.

Il convient donc à l’entrepreneur de définir une véritable stratégie patrimoniale afin de déterminer quelles sont ses priorités au regard de la protection de son patrimoine personnel d’une part et d’autre part, ses objectifs quant au développement de son patrimoine professionnel, durant les trois phases importantes de la vie de son entreprise :

La création ou le rachat de l’entreprise

Il s’agit d’un moment clé durant lequel l’entrepreneur doit se poser les bonnes questions afin de déterminer :

1) la nature de son exploitation : les sociétés à risque limité telles que la SA (société par actions) et la SARL (société à responsabilité limitée), les sociétés à risque illimité telles que la société en nom collectif ou la société en commandite simple, ou encore
l’EIRL (entreprise individuelle à responsabilité limitée) ;

2) l’étendue de sa protection : comment protéger sa famille, son logement ? Quelle forme sociale choisir pour exploiter ? Vers quelle protection sociale s’orienter? etc.

 

L’optimisation des patrimoines personnels et professionnels

Les richesses ayant vocation à être créées au moyen du patrimoine professionnel puis transmises dans le patrimoine personnel, l’entrepreneur doit optimiser cette transmission de richesse de l’un à l’autre. En ce sens, il doit s’interroger sur les modes de financement du développement de l’entreprise, les garanties à mettre en place pour protéger son patrimoine personnel et professionnel, l’incidence des choix fiscaux pris dans le cadre de l’exploitation sur le patrimoine personnel, le mode de détention patrimonial, etc. Pour cette dernière catégorie, lorsque le bien est détenu directement au nom du chef d’entreprise, il est alors imposé dans l’impôt sur le revenu dans la catégorie des revenus fonciers. Si l’entrepreneur a constitué une SCI, il a alors la possibilité d’opter pour l’impôt sur les sociétés.

La transmission des patrimoines

Durant cette phase, l’entrepreneur doit se demander comment préparer la suite, assurer la gouvernance, mais également l’équilibre de sa famille et l’égalité de ses enfants, sécuriser le nouveau dirigeant, etc.

De plus, l’entrepreneur ne doit pas oublier de prendre en compte les changements législatifs récents, et notamment le durcissement de l’imposition de la transmission du patrimoine du projet de Loi de Finances rectificative du 4 juillet 2012, afin d’adapter sa stratégie en conséquence et de valoriser au mieux ses patrimoines.

Lire la suite sur : L’entrepreneur et "ses" patrimoines : définir une véritable stratégie patrimoniale dès la création ou le rachat de l’entreprise | Le Cercle Les Echos.

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Comment s’y prennent les entrepreneurs pour créer de la richesse | André Dubuc | Québec

La création d'entreprises durables ne se limite pas... (Photo archives La Presse)

Photo archives La Presse

La création d’entreprises durables ne se limite pas au secteur des nouvelles technologies ou aux centres urbains populeux.

La richesse d’une région dépend du dynamisme de ses entrepreneurs, comme en témoigne un livre publié ce mois-ci, qui raconte l’histoire de 67 PME québécoises, la plupart méconnues du grand public.

Il s’agit du deuxième livre à paraître en 2012 mettant en vedette les gens d’affaires du Québec. Le chroniqueur Pierre Duhamel avait publié plus tôt cette année L’avenir du Québec; Les entrepreneurs à la rescousse, dans lequel il démystifie ce qu’est un entrepreneur pour le public.

La parution de ces deux ouvrages, à quelques mois d’intervalle, témoigne de l’intérêt que soulève la question de la relève entrepreneuriale dans notre société qui vieillit rapidement. Il y a également des leçons à tirer pour Montréal qui manque cruellement d’entrepreneurs et qui en paie le prix avec un taux de chômage plus élevé qu’au Québec, tel que le rappelait l’économiste réputé Marcel Côté, au cours d’un débat présenté par l’Institut de développement urbain du Québec, le vendredi 15 juin.

Dans De l’audace à la réussite; Des histoires d’entrepreneurs d’ici, le réseau des SADC (Société d’aide au développement des collectivités) et CAE (Centre d’aide aux entreprises) cherchent à convaincre, par l’exemple, des lecteurs à emboîter le pas et à oser l’aventure de l’entrepreneuriat.

À sa lecture, on y constate que la création d’entreprises durables ne se limite pas au secteur des nouvelles technologies ou aux centres urbains populeux. «Le potentiel entrepreneurial existe dans nos milieux», rappelle, en préface, Paul-A. Fortin, fondateur de la Fondation de l’entrepreneurship et souvent présenté comme le père de l’entrepreneuriat au Québec.

Le cas Horizon Multiressource

À Lachute, dans les Laurentides, le potentiel entrepreneurial a pris la forme d’Horizon Multiressource, une firme de consultants active dans des projets de planification, de protection et de mise en valeur des ressources naturelles.

«Avec notre équipe multidisciplinaire de 15 employés, on est capable de donner des services complémentaires et de regarder un territoire avec plusieurs angles», explique, dans un entretien, le directeur général, André Goulet, actionnaire minoritaire d’Horizon Multiressource.

Cette filiale de la coopérative forestière Terra-Bois affiche aujourd’hui des revenus annuels de 1 million de dollars et a pris l’habitude d’ajouter un employé par année à son équipe.

Horizon Multiressource est par ailleurs en lice pour dresser un inventaire des arbres de l’arrondissement de Saint-Laurent, qui devra planter 25 000 arbres au cours des 10 prochaines années dans le cadre du Plan d’action canopée. Ce plan prévoit l’augmentation du couvert forestier sur l’île de Montréal de 5%, soit l’équivalent de 65 parcs La Fontaine.

Horizon Multiressource a obtenu le soutien du CAE Rive-Nord, situé à Mirabel, pour financer à l’avance ses crédits d’impôt de recherche et développement. Ceux-ci ont servi à élaborer une grille d’évaluation du potentiel écologique d’un lot boisé comportant une quinzaine de critères. L’outil a d’ailleurs servi à estimer la valeur écologique des bois sur le territoire de la Ville de Mirabel, qui est à revoir son plan d’urbanisme.

Le cas Granits Richelieu

Pour Granits Richelieu, une PME de Saint-Jean-sur-Richelieu qui utilise le granit, le marbre et le quartz pour la finition de comptoirs de cuisine et de salles de bains, le CAE Haute-Montérégie a offert à ses propriétaires, Maxime Beaulieu et Nicolas Périard, un service de mentorat. «[Par ses questions], le mentor m’aide à voir si la décision que j’ai prise est la meilleure pour mon entreprise», dit M. Périard, cité dans le livre.

Chaque année, plus de 10 000 entrepreneurs québécois sont accompagnés et financés par les 57 SADC et 10 CAE.

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ntic-entreprises-un-prestataire-a-la-hauteur-de-vos-ambitions | NTIC Entreprises

Le Groupe NTIC, Président – Actionnaire : Pierre-André FONTAINE Tél. +33 666 894 656  pierre-andre.fontaine@gmail.com

Actionnaire : Directeur Commercial & Direction des Partenariats : Christian LANCEREAU Tél. +33676 087 424 partenariat@creasyweb.com

sas ntic entreprises  320, avenue berthelot  69008 lyon   SIRET 53057482100019 http://www.ntic-entreprises.com/

Dénomination :  sas NTIC Entreprises au capital de 4 050 €    –   N° d’identification 530 574 821 RCS Lyon

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Les Transports PEDRETTI s’implantent dans …

Le 1er février 2012, c’est l’Aube, les Aubois et Auboises qui accueillent notre entreprise dans son développement.

Située dans la région Champagne-Ardenne, cette nouvelle implantation nous permet d’étendre nos services auprès de l’ensemble de nos Clients ainsi que des nouveaux départements de l’Aube (10) bien sûr mais également de la Marne (51) et de l’Yonne (89).

Une nouvelle équipe d’une trentaine de Collaborateurs, roulants et sédentaires, a été constituée en intégrant les principes de qualité, de sécurité, de service et d’efficacité qui caractérisent notre société.

Avec la création de cette nouvelle agence, les Transports PEDRETTI reprennent l’activité groupage des Transports RUBINO qui se consacrent à leurs métiers historiques. Ils étaient également adhérents au réseau Volupal.

Situé à Buchères (2 route de Verrières) au sud-est de TROYES, à proximité immédiate des autoroutes A5 (sortie n°21) et A26, ce nouveau site, plateforme de transit et de distribution, dispose de 10 portes de quai et travaille avec plus de 1460 m² destinés au « cross-docking » et bureau.

http://www.pedretti.fr/transport-routier/actual…

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Activité soutenue pour le fonds SFR Développement.

Cercle Finance | Publié le 12/03/2012 à 16:24 | Mise à jour le 12/03/2012 à 16:24

 

SFR Développement, le fonds d'investissement de SFR, a investi dans 22 sociétés depuis sa création en 2006, pour un montant total d'investissement cumulé de plus de 40 millions d'euros.

Ses prises de participation sont minoritaires, pour des montants oscillant entre 500.000 et quatre millions d'euros, avec, dans la majorité des cas, un co-investissement réalisé avec d'autres fonds financiers ou industriels.

SFR indique que son fonds d'investissement a investi pour l'essentiel dans des domaines tels que l'Internet, les réseaux, les contenus TV ou le mobile, mais aussi dans la distribution ou la santé.

A l'heure actuelle, le fonds dit privilégier des secteurs comme le commerce digital et le 'cloud' (informatique à distance).

En parallèle, SFR Développement a procédé à six sorties depuis sa création.

A titre d'exemple, Trusted Logic, un spécialiste de la sécurité pour cartes à puce et terminaux, a été cédé à Gemalto en 2009 et Wengo – une plateforme de services en ligne par téléphone – a été rachetée par le groupe Vivendi.

En 2011, SFR Développement a enregistré 10 transactions pour un montant total de plus de 10 millions d'euros, dont une prise de participation dans l'opérateur de services de jeux et vidéos en mode 'cloud' G-Cluster Global et dans IFeelGoods, une agence spécialiste des monnaies virtuelles.

Au sein des participations stratégiques détenues par SFR Développement on compte actuellement Assia dans l'optimisation de la qualité de l'ADSL), Sofialys dans la publicité mobile ou Wiztivi dans la vidéo à la demande.

SFR est une filiale détenue à 100% par le groupe Vivendi.

Copyright (c) 2012 CercleFinance.com. Tous droits réservés.

 

 

 

 

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Lalsacien Atrya va ouvrir 20 points de vente supplémentaires en 2012, Alsace

Le groupe Atrya, numéro un français des fenêtres en PVC, prévoit douvrir cette année – sous sa marque phare Tryba -20 concessions et points de vente supplémentaires. De quoi poursuivre sa croissance, qui a atteint lan dernier plus de 17 %, avec un chiffre daffaires de 410 millions. Le groupe dispose dun réseau de 250 magasins alimentés par 19 unités qui fabriquent quotidiennement 3.500 portes et fenêtres en PVC, bois ou aluminium. Il emploie 1.800 personnes, dont près de 600  sur le siège alsacien de Gundershoffen.

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Novalto en conférence à Valence avec EASI ! – EASI – Intelligence stratégique – Intelligence économique – Bruxelles – Liège – Lyon – Paris

En association avec son partenaire Novalto, EASI a donné une conférence le 24 mars dernier sur le thème « Comment les PME peuvent gagner de l’argent avec le Web ».  Cette conférence était animée par Linda Belaïdi et Christian Vanden Berghen.

L’objectif de l’exposé était de montrer que le Web constitue en effet une source de bénéfices importante pour les PME:
– source d’informations stratégiques
– adoption de nouvelles méthodes de management
– moins de perte de temps dans la recherche de l’information stratégique
– veille sur les concurrents, les marchés, les fournisseurs, etc…
– application du travail collaboratif

N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez découvrir les bénéfices du Web pour votre propre entreprise.

 

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Avec NOVALTO – 10 bonnes raisons croire en la performance des performances des PME !

En France, 97% des entreprises françaises sont des PME.

Elles jouent un rôle économique et social déterminant dans notre pays Elles ont créé 82% des emplois en France depuis 20 ans et occupent à ce titre un rôle absolument central dans l’économie du pays. Pourtant, elles peinent à se développer et demeurent les plus vulnérables dans une conjoncture économique incertaine …

LA CRISE N’EST PAS UNE FATALITÉ POUR LES TPE & PME  EN FRANCE

D’après un sondage BVA, réalisé pour Planète PME, la CGPME et la Banque Populaire en 2010, les dirigeants ont des préoccupations de dirigeants de PME

Qu’en est-il aujourd’hui ? 

EN 2011, un sondage auprès d’un échantillon de 500 dirigeants* clients de NOVALTO, tous secteurs d’activités confondus, indique que ces préoccupations restent similaires. Les défis à relever ne manquent pas et se concentrent essentiellement sur 3 points clés.

• Recrutement, fidélisation, turn-over, formation, gestion des compétences

• Financement de leur développement, optimisation des coûts, concurrence avec les grandes entreprises

• Recherche d’opportunités, isolement du dirigeant

 

Lire la suite sur :  http://www.novalto.fr/index.php?Universe=2&Menu=5

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Et si les composites étaient le boulet du B787 de Boeing ?

Créé le 09-02-2012 

Par Vincent Lamigeon

 

DECRYPTAGE La montée en puissance de la production du "Dreamliner" a été à nouveau retardée par des problèmes liées sur le fuselage de l'avion, qui n'est pas en aluminium mais en fibre de carbone.

 

Le B787 de Boeing a été le premier à recourir massivement à des matériaux composites en fibre de carbone. L'objectif était d'alléger l'avion. (SIPA)

Le B787 de Boeing a été le premier à recourir massivement à des matériaux composites en fibre de carbone. L'objectif était d'alléger l'avion. (SIPA)

Si certains croyaient les problèmes de développement du B787 définitivement résolus, ils en sont pour leurs frais. La découverte par Boeing en début de semaine de problèmes sur la structure du fuselage arrière vient s’ajouter à la longue liste des casse-têtes que le choix d’un recours massif aux matériaux composites a engendrés depuis cinq ans. "Le problème est clairement défini, et le programme de réparation progresse", tentait de rassurer lundi l’avionneur américain. N’empêche: ce nouveau contretemps arrive au pire moment pour Boeing, engagé dans un ramp-up (augmentation des cadences de production) historique pour tenter d’atteindre son objectif de 10 appareils produits par mois fin 2013.

En quoi consiste exactement le problème? Selon le site spécialisé Flightglobal, des feuilles de matériaux composites assurant la rigidité du fuselage se sont partiellement détachées lors de vols d'essais d'appareils à peine sortis des chaînes d'assemblage, destinés à Qatar Airways et la compagnie japonaise ANA. Cette partie arrière du fuselage, les sections 47 et 48 de l’appareil, est assemblée sur le site Boeing en Caroline du Sud, qui est en fait l’usine du sous-traitant Vought Aircraft que le géant américain avait dû racheter en catastrophe face aux difficultés d’industrialisation du programme.

Sur le papier, les avantages de la fibre de carbone étaient nombreux

Ce n’est pas la première fois que l’usage majoritaire de la fibre de carbone, au détriment des alliages métalliques traditionnels, provoque des maux de tête chez Boeing. En juin 2009, l’avionneur avait déjà dû demander à son sous-traitant italien Alenia de stopper la production des sections 44 et 46, le fuselage central de l’appareil, du fait d’un problème de qualité qui aurait engendré trop de réparations en aval. Là encore, il s’agissait d’un problème sur les composites, que Boeing et Alenia n’ont réussi à résoudre que par l’envoi massif d’ingénieurs de Seattle vers l’usine de Grottaglie (Pouilles, Italie).

Le composite serait-il finalement le talon d’Achille du B787? Boeing en avait pourtant fait le fer de lance de son discours commercial pour un appareil qui intègre 50% de matériaux composites, contre seulement 12% pour le B777. La fibre de carbone permet, sur une section de fuselage, d’utiliser 1.500 feuilles d’aluminium en moins, de réduire le nombre de rivets de 80%, et de limiter le nombre de trous percés dans le fuselage à 10.000, contre un million pour le B747. Le composite devait aussi permettre une économie de 30% en coûts d’entretien, en supprimant les problèmes d’oxydation.

Le vieillissement des composites officiellement mis en cause

Le problème, c’est que le composite a, pour l’instant, plus généré de problèmes qu’il n’en a résolu. Le GAO (Government Accountability Office, l’équivalent américain de la Cour des comptes) résumait les principales craintes de l’industrie dans un rapport publié en octobre 2011: "Les dommages liés à des impacts sur les structures composites peuvent être difficilement visibles, voire même invisibles, écrivait l’organisme. Par rapport à une structure métallique, la tâche du mécanicien en charge de détecter des dommages est donc plus compliquée." La réparation semble aussi être plus compliquée: elle "est davantage sujette à l’erreur humaine qu’une réparation sur du métal, puisque la qualité de la réparation composite est dépendante de la procédure utilisée", poursuivait le GAO.

L’argument du gain de poids, un des principaux avancés par Boeing, est également encore à étayer. "Les premiers B787 sont beaucoup plus lourds que les futurs appareils livrés, expliquait en septembre le vice-président de la compagnie ANA Satoru Fujiki. Nous avons donc choisi l’option d’introduire ces appareils sur le court-courrier et les opérations régionales."

Airbus devrait aussi essuyer les plâtres

Faut-il enterrer les composites pour autant? Pas sûr. "Boeing est allé trop loin, trop tôt, et de manière trop agressive, explique l’analyste américain Scott Hamilton, du cabinet Leeham. Il a été très loin dans l’usage des composites et dans la stratégie de production externalisée, et a échoué à répondre aux attentes sur ces deux sujets. Boeing s’est probablement lancé cinq ans trop tôt." Les récents problèmes d’Airbus sur des pièces métalliques des ailes de l’A380 montrent aussi que les alliages métalliques ne sont en rien une garantie contre les incidents de développement et de production.

Airbus a d’ailleurs suivi la même stratégie sur les composites pour l’A350 XWB, mais avec des choix plus conservateurs, avec des panneaux en composites assemblés par des rivets plutôt que le choix du "one piece barrel", des tronçons assemblés d’un bloc. Rien ne garantit, bien sûr, que l’avionneur européen n’aura pas lui aussi de problème sur cette technologie. "Mais les appareils de nouvelle génération ont une bonne chance d’être en composites, assure Scott Hamilton. Le B787 et l’A350 vont assurer une courbe d’apprentissage pour des panneaux composites de plus petite taille, pour les futurs avions de taille plus modeste." En attendant, Boeing et Airbus en sont encore à essuyer les plâtres
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Vincent Lamigeon

 

 

 

Par Vincent Lamigeon

 

 

 

 

 

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La CIBC saisit le restaurant de Jean-François Plante – archives – LesAffaires.com

PAR MARIE-EVE FOURNIER . Les Affaires . 04-02-2012

 

Plaisirs coupables, le plus récent restaurant du chef et vedette de la télévision Jean-François Plante, a été saisi par la Banque CIBC. Inauguré à l'automne 2010, le «snack-bar urbain» de la rue Peel était menacé d'expulsion par le propriétaire du local.

«La restauration, c'est fragile. C'est un job difficile. Des fois, on ne comprend pas pourquoi la mayonnaise ne prend pas», a confié aux Affaires l'entrepreneur, qui possède trois autres restos à Montréal, Laval et Rosemère (deux bistrots L'Aromate et le Là ! Grill Lounge par L'Aromate). Plaisirs coupables est son premier échec en carrière.

La CIBC, principal créancier du commerce, a saisi tous les biens en garantie pour les protéger avant qu'ils ne se retrouvent sur le trottoir, explique l'avocat de la banque. Pour le moment, le commerce n'est pas en faillite. La Banque de développement du Canada est un autre créancier important.

Visiblement échaudé et déçu par la tournure des événements, Jean-François Plante affirme avoir perdu «beaucoup d'argent» avec son concept de «fast food de luxe». Malgré son expertise, il a réalisé que «lancer un nouveau concept, quand on est habitué à une certaine formule, ce n'est pas évident». Dans son souvenir, ce n'était pas aussi ardu d'ouvrir un restaurant.

Celui qui s'est fait connaître aux Saisons de Clodine, à TVA, et qui anime l'émission C'est Extra, sur les ondes de V, croit que l'arrivée dans le quadrilatère d'une poignée de concurrents visant la même clientèle que Plaisirs coupables a nui à son établissement. Le chef constate aussi que la clientèle «qu'il connaît» n'a pas «adhéré son concept». Pour financer l'ouverture de ce restaurant, le chef et auteur de quatre livres – dont un intitulé Plaisirs coupables en référence au restaurant – a recruté une dizaine d'investisseurs silencieux, des gens d'affaires qui fréquentaient ses restaurants.

Selon le registre québécois des entreprises, le premier actionnaire est le Groupe L'Aromate, propriété de Jean-François Plante et de Jocelyne Charest. Le second actionnaire est le Groupe L.H. Limitée, de Laval, décrit comme une société de portefeuille et qui oeuvre dans le secteur de l'électricité.

Fâché d'avoir perdu sa mise, l'un des actionnaires, qui préfère ne pas être identifié par crainte de représailles, raconte avoir investi dans Plaisirs coupables «sous la bonne foi» de Jean-François Plante, qu'il accuse de ne pas s'être occupé du restaurant.

Affirmant vivre «une sorte de deuil», M. Plante est catégorique : il ne veut plus ouvrir d'autres restaurants. Désormais, «je me concentre sur mes acquis», jure-t-il, précisant que ses trois autres établissements «vont bien» et que la fermeture de Plaisirs coupables n'aura aucun impact sur eux.

FERMÉ

Le site Web du restaurant existe encore et on peut y lire «Maintenant ouvert». Au téléphone, un message demande toujours aux clients qui veulent réserver de laisser leur nom, mais la boîte vocale est pleine.

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Communautés et plateforme Ujjef, discours de Denis Marquet, Vice-Président

  

L'édito

 

 

 

La  réflexion autour d'une plateforme de marque a toujours été très utilisée par les publicitaires et les hommes de marketing pour soutenir avec cohérence et efficacité une vraie stratégie de marque d'entreprise. Aujourd'hui, notre communauté se propose d'aller un cran plus loin dans son utilisation pour donner à cette plateforme l'expression d'un territoire d'entreprise qui s'appuie sur ses missions, sa vision, son ambition, ses valeurs et ses engagements.

 

 

Tous ces éléments devant irriguer l'ensemble des prises de parole interne et externe que ce soit en publicité mais également en relations presse, en communication interne, en mécénat, en communication institutionnelle, en e-réputation… Avec à la clé, des contenus puissants qui ont du sens et contribuent à créer de la valeur pour nos entreprises.

Ainsi, Communication & Entreprise a fait de la "plateforme de marque" un de ses chantiers prioritaires de réflexion et d'accompagnement de ses adhérents. Des ateliers auront lieu, des comités se réuniront, des documents seront produits pour que chacune et chacun d'entre nous profite de cette intelligence collective.

À très bientôt,

Denis Marquet,
Vice-Président Communautés et plateforme de discours de Communication & Entreprise

 

Lire la suite sur : Document sans nom.

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Jeunes entreprises innovantes : du nouveau, Actualités

L’exonération de cotisations sociales applicable aux jeunes entreprises innovantes a été modifiée par la loi.

Le statut de « jeunes entreprises innovantes » permet aux entreprises réalisant des projets de recherche et de développement de bénéficier, sous certaines conditions, d’une exonération de cotisations patronales sur les gains et rémunérations versés à leurs personnels participant à la recherche. L’an passé, la loi avait apporté deux modifications à cette exonération :
– d’abord en instituant un double plafonnement à son application, à savoir un plafond de 4,5 Smic mensuel brut par bénéficiaire et, un plafond au niveau de l’établissement fixé, tous salariés confondus, à 3 fois le plafond annuel de la Sécurité sociale (Pass) par année civile ;
– ensuite en instaurant un mécanisme de dégressivité à partir de la 4e année d’application, alors qu’auparavant cette exonération était en principe applicable à taux plein jusqu’à la 7e année d’existence comprise.

Aujourd’hui, le plafond d’exonération applicable au niveau de l’établissement vient d’être revu à la hausse puisqu’il passe de 3 à 5 Pass à compter du 1er janvier 2012. En outre, le barème de dégressivité est également modifié dans un sens plus favorable aux entreprises.

 

Précision : l’exonération est ainsi désormais appliquée :
– à taux plein jusqu’au dernier jour de la 3e année suivant celle de la création de l’établissement ;
– à un taux de 80 % jusqu’au dernier jour de la 4e année suivant celle de la création de l’établissement (au lieu de 75 % auparavant) ;
– à un taux de 70 % jusqu’au dernier jour de la 5e année suivant celle de la création de l’établissement (au lieu de 50 %) ;
– à un taux de 60 % jusqu’au dernier jour de la 6e année suivant celle de la création de l’établissement (au lieu de 30 %) ;
– à un taux de 50 % jusqu’au dernier jour de la 7e année suivant celle de la création de l’établissement (au lieu de 10 %).

 

Anne-Lise Barnel

 

Lire la suite sur :  Jeunes entreprises innovantes : du nouveau, Actualités – Les Echos Entrepreneur.

 

Pierre-André fontaine : http://cni-isere.com/defendre-les-interets-de-la-10-eme-circonscription-de-lisere/

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Bonne année 2012 …

  Bonne et heureuse année 2012  à tous !  

 

Tous mes voeux !!!
Oser réaliser vos rêves. Oser concrétiser vos projets. Oser profiter de votre bonheur. Oser apprécier l'amour qu'on vous donne. Osez avoir tout le succès que vous méritez! Osez vivre tout simplement une année 2012 exceptionnelle ! 

Happy New Year 2012 to all!

All my best wishes!

Dare to achieve your dreams. Dare to realize your projects. Dare to take your happiness. Appreciate the love that dare to give you. Dare to have all the successyou deserve! Dare to live just one year exceptional 2012!

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Taxe d’apprentissage – « Taxe est à verser avant 1er mars »

La taxe d’apprentissage et les contributions assimilées

La taxe d’apprentissage a pour but de financer le développement des premières formations technologiques et professionnelles.

Elle est due principalement par les entreprises employant des salariés et exerçant une activité commerciale, industrielle ou artisanale.

Son montant est calculé sur la base des salaires versés par ces employeurs.

La contribution au développement de l’apprentissage (CDA) est assise sur la même base que la taxe d’apprentissage. Elle est destinée à abonder les fonds régionaux de l’apprentissage et de la formation professionnelle. Elle est due par les entreprises redevables de la taxe d’apprentissage.

La contribution supplémentaire à l’apprentissage (CSA) est également assise sur la même base.

L’essentiel

Qui paie l’impôt ?

Les notions essentielles pour savoir qui est concerné et comment est calculé cet impôt.

Les conditions d’imposition

Assujettissement à la taxe d’apprentissage, à la CDA et à la CSA

L’assujettissement à ces taxes s’apprécie au niveau de l’entreprise (c’est-à-dire en faisant masse de l’ensemble des rémunérations versées dans chacun des établissements de l’entreprise) mais c’est au niveau de chaque établissement que la base d’imposition de ces taxes doit être déclarée (DADS formulaire établissement ou déclaration n° 2460).

Qui paye la taxe d’apprentissage, la CDA et la CSA ?

La taxe et la contribution au développement de l’apprentissage sont dues par ailleurs par la majorité des employeurs que sont :

  • Les entrepreneurs individuels et les sociétés non soumises à l’impôt sur les sociétés exerçant une activité commerciale, industrielle ou artisanale ou assimilée.
  • Toutes les sociétés, associations et organismes soumis à l’impôt sur les sociétés (à l’exception des collectivités sans but lucratif soumises à cet impôt uniquement à raison de leurs revenus fonciers, agricoles ou mobiliers).
  • Les sociétés coopératives de production, transformation, conservation et vente de produits agricoles et leurs unions, quelles que soient leurs activités.
  • Les groupements d’intérêt économique exerçant une activité de nature commerciale, industrielle ou artisanale ou assimilée.

A l’inverse, certains employeurs ne sont pas concernés par cette taxe et cette contribution lorsqu’ils remplissent certaines conditions. Sont ainsi dispensés :

  • Les entreprises qui occupent un ou plusieurs apprentis avec lesquels un contrat régulier d’apprentissage a été passé (articles L. 6221-1 à L. 6222-22 du code du travail) et dont la base annuelle d’imposition à la taxe n’excède pas six fois le SMIC annuel.
  • Les sociétés civiles de moyens lorsque leur activité est non commerciale (conforme à leur objet social) et qu’elles ne réalisent avec les tiers aucune opération susceptible de produire des recettes, ni aucun profit sur les remboursements de frais réclamés à leurs membres.
  • Les sociétés et personnes morales ayant pour objet exclusif l’enseignement.
  • Les groupements d’employeurs composés d’agriculteurs ou de sociétés civiles agricoles bénéficiant eux-mêmes de l’exonération. En revanche, les autres groupements d’employeurs qui sont, le cas échéant, exonérés à proportion des rémunérations versées dans le cadre de la mise à disposition de personnel à leurs adhérents eux-mêmes non assujettis ou exonérés, sont redevables de la taxe d’apprentissage et de la contribution au développement de l’apprentissage.

La contribution supplémentaire à l’apprentissage est due par les entreprises dont l’effectif annuel moyen est d’au moins 250 salariés lorsqu’elles emploient moins de 3 % d’alternants et de jeunes accomplissant un VIE (volontariat international en entreprise) ou bénéficiant d’une CIFRE (convention industrielle de formation par la recherche).

Rémunérations imposables à la taxe d’apprentissage, à la CDA et à la CSA

La base de calcul de la taxe et des contributions est identique à celle qui est retenue pour le calcul des cotisations de sécurité sociale.

Cette base est donc constituée par le montant total des rémunérations imposables et des avantages en nature effectivement versés durant l’année civile à l’ensemble du personnel :

  • les salaires ou gains,
  • les indemnités de congés payés,
  • le montant des cotisations salariales,
  • les indemnités,
  • les primes et gratifications,
  • tous les autres avantages en argent et en nature, ainsi que les sommes perçues directement ou par l’entremise d’un tiers à titre de pourboire.

Le taux de la taxe d’apprentissage et de la contribution supplémentaire à l’apprentissage

Le taux de droit commun de la taxe d’apprentissage est de 0,5 %.
Le taux est de 0.6 % pour les entreprises de 250 salariés et plus lorsque le nombre moyen annuel de jeunes de moins de 26 ans, sous contrat de professionnalisation ou sous contrat d’apprentissage, n’atteint pas un certain seuil (article 225 du code général des impôts). Cette majoration de 0,1 % correspond à la contribution supplémentaire à l’apprentissage.

Le taux varie selon la localisation géographique des établissements dans lesquels les rémunérations imposables sont versées :

Localisation de l’établissement Bas-Rhin, Haut-Rhin et Moselle Reste du territoire
Taux de taxe d’apprentissage applicable aux rémunérations versées dans l’établissement 0,26 % 0,50 %
Majoration du taux de taxe d’apprentissage applicable aux rémunérations versées dans l’établissement pour les entreprises de 250 salariés et plus, qui n’emploient pas un nombre suffisant de jeunes en contrat d’apprentissage ou de professionnalisation au sein de l’entreprise. 0,312 % 0,6 %

A noter : chaque employeur qui a recours à des apprentis tout en restant soumis à la taxe d’apprentissage bénéficie d’une exonération de la taxe sur une partie du salaire versé à  ces apprentis égale à 11 % du SMIC (20 % dans les départements d’outre-mer).

Les dépenses déductibles de la taxe d’apprentissage

En tant qu’employeur, vous devez verser votre taxe d’apprentissage sous forme de dépenses « libératoires », auprès d’un organisme collecteur (loi n° 2005-32 du 18 janvier 2005 de programmation pour la cohésion sociale, art 152).

Pour être déductibles, les dépenses en question doivent avoir été réalisées au cours de l’année ou au plus tard le 1er mars de l’année suivante, auprès d’un organisme collecteur.

Ces dépenses, déductibles du montant global de la taxe annuelle, peuvent donc entraîner une exonération partielle ou totale.

Depuis 2006, l’obligation pour les entreprises d’établir des demandes d’exonération de taxe d’apprentissage accompagnées de la totalité des pièces justificatives des dépenses est supprimée.

Déduction d’un quota de 52 % réservé à l’apprentissage
Chaque année, les entreprises doivent consacrer à l’apprentissage proprement dit un quota égal à 52 % du montant de leur taxe d’apprentissage. Toutefois dans les départements du Haut- Rhin, Bas -Rhin, et Moselle la part réservée au développement de l’apprentissage (quota) est égale au montant de la taxe d’apprentissage.

Ce quota peut être constitué des dépenses libératoires suivantes :

  • versement au titre du FNDMA égal à 22 % (ou 12 % dans les départements d’outre-mer) de la taxe d’apprentissage. Ce versement doit être effectué préalablement à toutes les autres dépenses libératoires. Il doit être effectué  par l’intermédiaire d’un organisme collecteur qui le reversera intégralement au Fond National de Développement et de Modernisation de l’Apprentissage (FNDMA) créé à cet effet.
  • concours apportés aux Centres de Formation des Apprentis (CFA) ou aux sections d’apprentissage (dont le montant minimal est fixé à 1 500 € par l’arrêté du 28 novembre 2005 et à certaines écoles d’entreprises, ainsi que les concours financiers consentis par les entreprises du secteur des établissements de crédit et des assurances aux centres de formation qui leur sont propres et qui existaient avant le 1er janvier 1977.
  • Si le total des deux dépenses évoquées ci-dessus est inférieur au quota (52 % de la taxe) ou si le versement au titre du FNDMA n’atteint pas 22 % (ou 12 % dans les départements d’outre-mer) de la taxe, l’entreprise doit effectuer un versement complémentaire au service des impôts des entreprises (SIE) au moins égal à la différence constatée.

D’autres dépenses peuvent se traduire par une exonération
Le respect du versement minimal du quota de 52 % et des  22 % (ou 12 %) au titre du FNDMA permet de prétendre à la déduction d’autres dépenses que celle prévues pour le quota.

Ces autres dépenses sont composées de toutes les sommes versées en vue de favoriser les premières formations technologiques et professionnelles (dans les limites fixées par les barèmes de répartition établis par arrêté ministériel).

En revanche, les dépenses exposées au titre de la formation professionnelle des travailleurs déjà engagés dans la vie active sont exclues dans tous les cas des dépenses libératoires de la taxe d’apprentissage (ces dépenses sont déjà retenues au titre de la participation des employeurs à la formation professionnelle continue).

Pour plus d’informations, et pour connaître la liste des organismes collecteurs mentionnés aux articles L. 6242-1 à L. 6242-6 du code du travail, rendez-vous sur le site du ministère en charge de l’emploi : www.travail-emploi-sante.gouv.fr

Le taux de la contribution au développement de l’apprentissage

Cette contribution est due par les personnes ou entreprises redevables de la taxe d’apprentissage. Elle est assise sur les rémunérations retenues pour l’assiette de la taxe d’apprentissage.

Le taux de la contribution au développement de l’apprentissage est de 0,18 %.

Les redevables de la contribution au développement de l’apprentissage n’ont pas la possibilité d’imputer sur la contribution les dépenses libératoires prévues en matière de taxe d’apprentissage (cf. ci-dessus).

Comment faire ?

La marche à suivre pour vous faciliter la vie : les bons interlocuteurs, les formulaires à déposer, les délais à respecter.

Déclarer et payer sa taxe d’apprentissage, sa CSA et sa CDA

Depuis 2008, la déclaration de taxe d’apprentissage est supprimée.

Comment déclarer ?

Les entreprises indiquent désormais, pour chacun de leurs établissements, sur la déclaration annuelle de données sociales (DADS) ou sur la déclaration n° 2460 (pour les régimes spéciaux de sécurité sociale), dans la rubrique intitulée « Assujettissement aux taxes », si elles sont assujetties à la taxe d’apprentissage, à la contribution supplémentaire à l’apprentissage et à la contribution au développement de l’apprentissage et sur quelles bases arrondies d’imposition.

Les notices de la DADS et de la déclaration n° 2460 sont à la disposition des entreprises pour les aider à remplir cette rubrique.

Où et quand verser la taxe d’apprentissage, la CDA et la CSA ?

Les entreprises  continuent à acquitter ces taxes auprès de leurs organismes collecteurs habituels avant le 1er mars. De cette façon, les entreprises évitent tout paiement majoré auprès du comptable des finances publiques.

 IMPORTANT
En effet, si l’entreprise n’a pas acquitté avant le 1er mars la totalité des taxes dues auprès des organismes collecteurs, elle doit effectuer un paiement de régularisation auprès du SIE dont elle dépend. Ce paiement doit être accompagné d’un bordereau de versement (formulaire n° 2485-SD).
Le paiement de la taxe d’apprentissage et des contributions auprès du comptable des finances publiques fait l’objet d’une majoration égale au montant de l’insuffisance constatée.
Les entreprises ont donc tout intérêt à effectuer l’intégralité de leur versement auprès des organismes collecteurs, afin d’éviter l’application d’une majoration de 100 % lors du paiement auprès du comptable des finances publiques.
Le SIE appose son cachet sur le bordereau. Ce cachet sert de justificatif de paiement.

Arrêt d’activité :
En cas de cession, de cessation ou de liquidation judiciaire, la déclaration DADS ou la n° 2460 doit être déposée dans les 60 jours suivant l’événement. L’entreprise doit alors calculer la taxe d’apprentissage sur les rémunérations qui n’y ont pas encore été soumises à la date d’arrêt d’activité.
En cas de décès de l’employeur, ce délai est porté à six mois du décès.

Vos moyens de paiement :

Pour payer le montant de la taxe restant après déduction de vos dépenses libératoires, vous disposez des moyens traditionnels tels que :

  • les espèces (maximum 3 000 €),
  • le virement,
  • le chèque.

Liens Utiles :

Les formulaires utiles

Bordereau de versement de la taxe d’apprentissage et de la FPC – 10 ( 2485-SD )

 

 

Lire la suite sur : Impots.gouv.fr – Taxe d’apprentissage.

#taxe #apprentissage

 

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Bercy sensibilise les PME sur l’intelligence économique

Crédit Photo: D.R

Crédit Photo: D.R

Le ministère de l’économie, des finances et de l’industrie se préoccupe depuis longtemps de l’intelligence économique, celle qui permet aux entreprises de mieux assurer leur veille et leur protection sur les données stratégiques et confidentielles. Plus on en parle aux TPE et PME et plus le risque semble élevé, faute de moyens et de stratégie ad hoc.  Bercy propose donc, à ce type d’entreprises, un outil d’autodiagnostic concocté par l’Ordre des experts comptables.

Le test comprend 38 questions classées en trois parties : veille (concurrentielle, économique, juridique), influence et compétitivité (actions de communication, image de l’entreprise, etc.), capitalisation et préservation du patrimoine immatériel (sécurité économique, informatique, etc.).

On peut le télécharger à l’adresse suivante :
http://competitivite.gouv.fr/infolettre/2011-12/Infolettre-decembre2011.php?id=A-4

Lire la suite :  Bercy sensibilise les PME sur l’intelligence économique.

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Avec presque 1 milliard de dollars sur la table, le deal Google/Mozilla a fait parler de lui

La semaine dernière, Mozilla avait annoncé le renouvellement de son accord avec le géant de Mountain View, se refusant de divulguer la somme que Google avait accepté d’engager. Ces chiffres ont néanmoins été révélés, et représenteraient presque 1 milliard de dollars.

google vs firefox Avec presque 1 milliard de dollars sur la table, le deal Google/Mozilla fait parler de lui

$300,000,000

Le chiffre a été révélé la semaine dernière par le site web AllThingsD, deux jours seulement après l’annonce faite par Mozilla du renouvellement de son accord avec Google, afin que le moteur de recherche de ce dernier soit celui proposé par défaut dans Firefox. 300 millions de dollars par an, soit presque un milliard pour les trois années sur lesquelles porte l’accord.

En 2010, 84% des revenus de la Mozilla Foundation (123 millions de dollars) provenait de leur précédent accord avec Google, alors signé en 2008 et expiré fin novembre de cette année. La somme concernée par ce nouvel accord est néanmoins 3 fois plus importante.

Yahoo et Microsoft se seraient apparemment eux aussi approchés de cet accord, mais n’auraient pu enchérir sur la proposition faite par Google. A ce sujet, on se demande d’ailleurs pourquoi les deux sociétés ne se sont pas alliées, le moteur de recherche de Yahoo étant en effet très fortement lié à Bing… Qui sait alors jusqu’où Google était prêt à aller dans cette guerre de position.

Maintenant, la question que tout le monde est en droit de se poser : que va devenir cet argent ? Le scénario le plus probable tient en un seul mot : développement. Encore et toujours plus de développement. Il s’agit en effet d’un domaine dans lequel Mozilla investit énormément depuis quelques années. Comme le reporte Steven J. Vaughan-Nichols sur ZDNet, les chiffres concernant le développement de Firefox sont en constante augmentation : 31,3 millions de dollars en 2008, 40,2 en 2009 et 62,8 en 2010.

L’expansion d’appareils tels que les smartphones et tablettes constitue en effet la cause principale du besoin de ressources (j’entends ici ressources financières) pour les sociétés de développement de navigateurs. En plus d’être présents sur les ordinateurs, ceux-ci doivent maintenant s’adapter aux différentes plateformes qui se présentent sur ce marché.

Pour revenir à Firefox — et à un exemple concret –, la Mozilla Foundation a lancé récemment une mise à jour de la version tablette de son navigateur pour Android, introduisant un tout nouveau design. Le navigateur devrait par la même occasion certainement finir par être disponible pour les appareils tournant sous iOS.

Le fonds fourni par Google va donc probablement permettre à Mozilla d’intensifier ses efforts dans cette laborieuse conquête du monde du mobile.

De même, on a pu assister au cours de cette année 2011 à un véritable emballement en ce qui concerne les sorties de nouvelles versions du navigateur Firefox. Le browser est en effet passé de la version 4.0 en mars à la 9.0 ce 20 décembre — notons d’ailleurs la publication extrêmement rapide de la version 9.0.1, en réponse à un bug soulevé dans la version 9.0 (*)— permettant au navigateur de rester dans la compétition.

On ne peut qu’espérer voir sortir d’un tel accord un Firefox renforcé et stable, avec certainement un investissement plus prononcé sur l’amélioration de la qualité du produit.

Toujours est-il que, selon Mozilla, l’accord serait clairement gagnant-gagnant pour les deux parties. Alors, qu’a donc Google à y gagner ?

Comme vous pouvez vous en douter, cet accord et — surtout — la somme qui en découle ont fait couler beaucoup de pixels sur la toile la semaine dernière.

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La vente aux professionnels décolle sur le web, Actualités – Les Echos Entrepreneur

Selon une étude de PowerBoutique, le nombre de transactions réalisées par les sites BtoB a bondi de 149 % en un an.

Dans le cadre de son enquête nationale sur l’activité e-commerce des PME, PowerBoutique (création de sites internet) a présenté une étude sur les sites dédiés à la vente aux professionnels. C’est donc 130 sites spécialisés BtoB qui ont été passés au crible.

Premier constat : le e-commerce de pros à pros attire toujours de nouveaux acteurs. Le nombre de sites dans ce secteur a progressé de 32 % depuis un an et un site sur trois compte moins de deux ans  d’ancienneté. Parallèlement, l’audience des e-marchands BtoB est grandissante avec un nombre de visiteurs en hausse de 67 %.

Autre résultat marquant : les entreprises achètent de plus en plus sur internet, que ce soit du matériel industriel, de l’équipement, des fournitures de bureau… Les transactions enregistrées sur l’année ont en effet bondi de 149 % pour un montant moyen d’achat en hausse de 12 % sur la même période à 253 €. Le tiers de ces transactions sont encore réglées par mode de paiement traditionnel (virement ou chèque) contre 40 % en 2009. Quant au chiffre d’affaires global du web BtoB, son évolution est du même ordre, +178 % en un an. Les performances moyennes de chaque site ont plus que doublé sur la période (+111 %) et ce malgré une concurrence accrue.

Enfin, plus de la moitié des sites BtoB étudiés sont exportateurs. La part réalisée à l’international est certes encore modeste, 10 % du chiffre d’affaires total. Mais cette proportion est vouée à croître dans les prochaines années, selon PowerBoutique.

Bruno Askenazi

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Montréal parmi les métropoles les plus prometteuses des Amériques pour l’attraction d’investissements étrangers

MONTRÉAL PARMI LES MÉTROPOLES LES PLUS PROMETTEUSES DES AMÉRIQUES POUR L’ATTRACTION D’INVESTISSEMENTS ÉTRANGERS

Selon le fDi Magazine publié par le groupe Financial Times, le Grand Montréal fait partie des régions métropolitaines les plus prometteuses des Amériques en termes d’attraction d’investissements étrangers. Le Montréal métropolitain se hisse en effet en sixième position parmi les 405 villes d’Amérique du Nord et du Sud. L’étude se base sur six catégories d’indicateurs, soit le potentiel économique, la compétitivité des coûts, les ressources humaines, la qualité de vie, les infrastructures et l’environnement d’affaires.

Lire la suite sur Montréal 2025 | Nouvelle | Montréal parmi les métropoles les plus prometteuses des Amériques pour l’attraction d’investissements étrangers.

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La création du statut d’Entreprise d’Innovation et de Croissance, une proposition du Comité Richelieu

Par Aglaé de Chalus, 08/12/2011

Le Comité Richelieu s’immisce dans le débat de la présidentielle en proposant 10 mesures à mettre en place pour favoriser le développement des PME de croissance. Principale proposition : la création d’un nouveau statut, celui d’Entreprise d’Innovation et de Croissance (EIC).

Le Comité Richelieu, association qui défend les intérêts des PME innovantes, n’aura pas attendu les contributions des chefs d’entreprises au « Manifeste des 2000 PME innovantes » pour présenter ses 10 propositions en faveur des entreprises de croissance, dans un livre blanc publié le 8 décembre. Des propositions que l’association entend imposer dans la campagne présidentielle, alors que les différents candidats élaborent déjà leur programme en faveur des PME.

Partant du constat que les entreprises innovantes connaissent des difficultés dans leur développement, tant au niveau de leur financement que de la complexité des dispositifs administratifs et fiscaux, l’association propose ainsi 10 mesures phares à mettre en place pour libérer les PME innovantes de ces freins. Parmi lesquelles:

  • La création d’un nouveau statut pour les entreprises innovantes : L’Entreprise d’Innovation et de Croissance (EIC), dans lequel seraient fusionnés les deux dispositifs actuels (Jeune entreprise innovante et Gazelle). Plus simple et « pérenne », le statut permettra de « favoriser la naissance de l’entreprise et sécuriser son développement à venir « , selon l’association. Ce statut sera supervisé et contrôlé par une instance, la structure de Médiation et de Coordination de l’Innovation, directement rattachée au Premier ministre ou à l’Elysée.
  • Pour améliorer l’accès des PME innovantes au financement, le Comité Richelieupropose, entre autres, de faire passer le plafond du dispositif Madelin à 500 000 euros par an (contre 50 000 euros aujourd’hui) et de favoriser l’autofinancement des PME en leur permettant de défiscaliser les bénéfices directement réinvestis dans l’entreprise.
  • Pour inciter les épargnants à investir dans les PME innovantes, l’association propose de créer un Plan d’épargne pour l’Entrepreneuriat et l’Innovation (PEEI), sur le modèle du Plan d’épargne logement, pour orienter l’épargne populaire vers l’innovation.
  • Pour favoriser l’accès des PME aux marchés publics, le Comité Richelieu demande un engagement fort au futur président. L’association propose de se fixer comme objectif que 25% des achats publics en volume soient accordés aux « Entreprises d’Innovation et de Croissance ».

Lire la suite sur :   La création du statut d’Entreprise d’Innovation et de Croissance, une proposition du Comité Richelieu.

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