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Les Journées de lEntrepreneur préparent des propositions pour les pouvoirs publics – Paroles d’entrepreneurs

 

Par Yann Le Galès le 7 août 2012 9h46
 
 
L’Association des Journées de l’Entrepreneur – qui vient de renouveler son comité directeur pour un mandat de deux ans – va, tout au long du nouveau quinquennat, porter la cause des entrepreneurs auprès des plus hautes instances politiques. Elle veut être une force de proposition pour relancer la croissance, l’innovation et restaurer la compétitivité de la France. 

Le nouveau comité de direction des Journées de l'Entrepreneur – composé désormais 23 membres (hors membres du bureau), présidé par Grégoire Sentilhes (NextStage)et sous la vice-présidence conjointe de Jean-Pierre Letartre (Ernst & Young) et de Pierre Nougué (Ecosys Group) – prépare actuellement une série de propositions et d’initiatives, fondées sur des retours d’expérience de ses membres et des entrepreneurs qui faisaient partie de la délégation française du G20 des Entrepreneurs à Mexico en juin dernier. 

Celles-ci s’articulent autour de 3 axes : 
• le développement d’une culture entrepreneuriale en France ; 
• l’optimisation de l’écosystème entrepreneurial français, grâce notamment à un cadre réglementaire fiscal et social stable.  
• l’accès au financement, en particulier en fonds propres. 

L’association présentera ces propositions aux politiques français comme pistes à explorer d’urgence pour sortir de la crise, afin qu’ils puissent mettre en œuvre des mesures appropriées dans les 5 ans à venir. 

Les échanges au dernier G20 des Entrepreneurs à Mexico et au sein des associations d’entrepreneurs en France ont défini les priorités suivantes : 
• réorienter l’épargne à long terme vers l’économie réelle et les PME, en particulier en matière d’investissements. 
• assurer un accompagnement des jeunes entrepreneurs sur le plan financier et par du mentorat. 
• établir des passerelles au sein de l’écosystème entrepreneurial entre secteurs public et privé, et aussi avec le monde universitaire et de la recherche. 
• alléger les contraintes fiscales et règlementaires pour les start-up et les PME. 
• sensibiliser dès l’école les jeunes à la prise de responsabilité, à la découverte du monde de l’entreprise et de l’état d’esprit entrepreneurial. 
• promouvoir la culture d’entrepreneur non seulement dans le monde de l’éducation mais également dans les médias. 

Les Journées de l'Entrepreneur ont donné leur nom en 2007 à l’événement Les Journées de l’Entrepreneur, qui se déroulent chaque année durant la 3ème semaine de novembre. L’événement a été progressivement repris dans 128 pays depuis 2008, sous le label Global Entrepreneurship Week (GEW). 

Cette semaine mondiale est l’occasion de célébrer le rôle des entrepreneurs et d’aborder des questions liées aux enjeux économiques, culturels, sociaux, éducatifs. Elle aura lieu cette année du 12 au 18 novembre, avec pour temps forts en France : 
• le 12 novembre : la Conférence annuelle des Entrepreneurs qui aura lieu au Ministère de l’Economie et des Finances à Paris Bercy (Centre Pierre Mendès France),à laquelle plus de 400 entrepreneurs sont attendus ; 
• la Fête de l’entrepreneur qui aura lieu à Paris (ESCP EUROPE) et dans plusieurs autres grandes villes universitaires françaises •
du 16 au 18 novembre : l'Académie des Entrepreneurs, organisée par Ernst & Young, et tout au long de la semaine : la rencontre « 1 Journée 1 Entrepreneur 1 Etudiant » ; le Cleantech Open France qui récompense les meilleures jeunes entreprises éco-innovantes françaises ; et Univators, une plateforme de réflexion pan-européenne réunissant des jeunes entrepreneurs qui militent pour une économie durable et la préservation de l’environnement. 

Grégoire Sentilhes, Président des Journées de l'Entrepreneur explique : « Nous voulons valoriser le rôle que les entrepreneurs jouent tant pour redynamiser l’économie que pour revaloriser le modèle social, éducatif et culturel de notre pays. Nous comptons faire appliquer les recommandations élaborées collégialement aux derniers G20 des Entrepreneurs, à Nice en 2011 et à Mexico en 2012, qui permettront aux entrepreneurs d’être un moteur de l’économie du 21ème siècle, tant en France qu’à travers le monde». 

Fondée il y a 5 ans, l’association des Journées de l'Entrepreneur fonctionne en « architecture ouverte » et rassemble des entrepreneurs, les acteurs publics et privés issus du monde associatif et universitaire qui sont au cœur de l’éco système entrepreneurial français. 
Elle a pour objet de mettre en avant le rôle de l’entrepreneur en faveur de la prospérité économique et sociale ; comme créateur d’emplois, notamment à l’égard des jeunes ; et dans le développement des PME. 

L’association présente une diversité de profils et d’univers, mêlant des organisations patronales (comme le MEDEF, la CGPME), des associations favorisant la cause entrepreneuriale (CroissancePlus), la Fondation Entreprendre, la fédération des auto-entrepreneurs, Le MoovJee), des institutions reconnues (Oséo, la Caisse des Dépôts) et des entrepreneurs partageant les mêmes valeurs.

 
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Le cercle des entrepreneurs – développer sa e-reputation – E-Réputation

Pourquoi développer sa e-réputation ?

Pourquoi être présent sur le web !!

L’avènement des réseaux sociaux a entraîné avec lui la mise en lumière de l’individu, en lui permettant de jouer un rôle central. Les réseaux sociaux font de la Planète un petit Village, ils ont offert la possibilité de nouer des liens facilement entre individus, ont redonné le goût des échanges et les ont même exacerbés.

Le pivot des réseaux sociaux est bien l’homme, on met en avant son Profil, individu, curieusement on prend en considération la personnalité qui se cache derrière le profil et l’entreprises. Il devient « notre contact », notre « ami ».

C’est pourquoi associé à ce phénomène s’est développé celui du personal branding, la création et le développement de sa marque, on pourrait même dire « la marque personnelle ».

Les réseaux sociaux, et le net en général, ainsi que les outils mis à notre disposition, permettent de cultiver son identité personnelle et professionnelle. C’est d’ailleurs la confusion entre le personnel et le professionnel qui peut poser problème, nuire, n’oublions pas que le Net est un Petit Village ou tout peu se savoir, et surtout se dire. Attention au ragots, attention aux photos de Fiesta, et d’orgies, elles vous suivrons longtemps …

Travailler sa e-réputation peut donc avoir des objectifs différents selon sa situation professionnelle, son âge, son secteur d’activité, etc… Je suis présent, je développe ma présence sur le Net, oui c’est bien, mais Pourquoi, pour faire quoi, dans quel But, pour quel Résultat.

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L’entrepreneur et « ses » patrimoines : définir une véritable stratégie patrimoniale dès la création ou le rachat de l’entreprise

 

LE CERCLE. En dépit de la théorie de l’unicité du patrimoine selon laquelle il est une enveloppe universelle recueillant l’intégralité des droits et des biens d’un individu, deux patrimoines peuvent coexister pour une même personne : un patrimoine personnel et un patrimoine professionnel articulé autour de l’entreprise.

Or, patrimoines personnels et professionnel sont interdépendants. En effet, en créant ou en rachetant une entreprise, l’entrepreneur met en jeu son patrimoine personnel, engageant ainsi ses proches et son statut social, dans l’objectif de réaliser son projet.

Il convient donc à l’entrepreneur de définir une véritable stratégie patrimoniale afin de déterminer quelles sont ses priorités au regard de la protection de son patrimoine personnel d’une part et d’autre part, ses objectifs quant au développement de son patrimoine professionnel, durant les trois phases importantes de la vie de son entreprise :

La création ou le rachat de l’entreprise

Il s’agit d’un moment clé durant lequel l’entrepreneur doit se poser les bonnes questions afin de déterminer :

1) la nature de son exploitation : les sociétés à risque limité telles que la SA (société par actions) et la SARL (société à responsabilité limitée), les sociétés à risque illimité telles que la société en nom collectif ou la société en commandite simple, ou encore
l’EIRL (entreprise individuelle à responsabilité limitée) ;

2) l’étendue de sa protection : comment protéger sa famille, son logement ? Quelle forme sociale choisir pour exploiter ? Vers quelle protection sociale s’orienter? etc.

 

L’optimisation des patrimoines personnels et professionnels

Les richesses ayant vocation à être créées au moyen du patrimoine professionnel puis transmises dans le patrimoine personnel, l’entrepreneur doit optimiser cette transmission de richesse de l’un à l’autre. En ce sens, il doit s’interroger sur les modes de financement du développement de l’entreprise, les garanties à mettre en place pour protéger son patrimoine personnel et professionnel, l’incidence des choix fiscaux pris dans le cadre de l’exploitation sur le patrimoine personnel, le mode de détention patrimonial, etc. Pour cette dernière catégorie, lorsque le bien est détenu directement au nom du chef d’entreprise, il est alors imposé dans l’impôt sur le revenu dans la catégorie des revenus fonciers. Si l’entrepreneur a constitué une SCI, il a alors la possibilité d’opter pour l’impôt sur les sociétés.

La transmission des patrimoines

Durant cette phase, l’entrepreneur doit se demander comment préparer la suite, assurer la gouvernance, mais également l’équilibre de sa famille et l’égalité de ses enfants, sécuriser le nouveau dirigeant, etc.

De plus, l’entrepreneur ne doit pas oublier de prendre en compte les changements législatifs récents, et notamment le durcissement de l’imposition de la transmission du patrimoine du projet de Loi de Finances rectificative du 4 juillet 2012, afin d’adapter sa stratégie en conséquence et de valoriser au mieux ses patrimoines.

Lire la suite sur : L’entrepreneur et "ses" patrimoines : définir une véritable stratégie patrimoniale dès la création ou le rachat de l’entreprise | Le Cercle Les Echos.

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Les Transports PEDRETTI s’implantent dans …

Le 1er février 2012, c’est l’Aube, les Aubois et Auboises qui accueillent notre entreprise dans son développement.

Située dans la région Champagne-Ardenne, cette nouvelle implantation nous permet d’étendre nos services auprès de l’ensemble de nos Clients ainsi que des nouveaux départements de l’Aube (10) bien sûr mais également de la Marne (51) et de l’Yonne (89).

Une nouvelle équipe d’une trentaine de Collaborateurs, roulants et sédentaires, a été constituée en intégrant les principes de qualité, de sécurité, de service et d’efficacité qui caractérisent notre société.

Avec la création de cette nouvelle agence, les Transports PEDRETTI reprennent l’activité groupage des Transports RUBINO qui se consacrent à leurs métiers historiques. Ils étaient également adhérents au réseau Volupal.

Situé à Buchères (2 route de Verrières) au sud-est de TROYES, à proximité immédiate des autoroutes A5 (sortie n°21) et A26, ce nouveau site, plateforme de transit et de distribution, dispose de 10 portes de quai et travaille avec plus de 1460 m² destinés au « cross-docking » et bureau.

http://www.pedretti.fr/transport-routier/actual…

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La Ville de Paris dématérialise sa comptabilité, Actualités

La comptabilité est transmise à l'administration des finances sans support papier. 150 collectivités font de même.

 

L'e-administration commence à prendre son envol. La Ville de Paris s'apprête à clore ses comptes en mode « sans papier », après avoir réalisé les premiers échanges de ses pièces justificatives de dépenses comptables (bons de commandes, états comptables) avec la Direction des finances publiques le 23 septembre dernier. Réalisé dans le cadre d'un contrat de service avec CDC Fast, filiale du groupe Caisse des Dépôts, cette politique, qui consiste à transformer des documents papier en fichiers informatiques et à les transmettre automatiquement aux autorités de contrôle, devrait représenter dans le cas de Paris 2,5 millions de documents à traiter.

En 2009, la Ville avait commencé par informatiser le traitement de ses factures internes (400.000 pièces) et l'an prochain, elle prévoit de dématérialiser les documents concernant les recettes de la Ville, soit 1,5 million de pièces supplémentaires. De quoi faciliter le travail des 160 agents chargés de gérer les pièces comptables, qui n'ont plus à aller les chercher dans les dossiers, les photocopier et les archiver. Et surtout réduire les délais de paiement pour les fournisseurs.

Sur l'ensemble de la France, l'administration souhaite que l'ensemble des villes soient en mesure de transmettre leurs documents comptables d'ici à fin 2014. Pour l'instant, environ 150 collectivités ont franchi le pas. Elle ont une taille moyenne de 20.000 habitants pour les villes et de 400.000 habitants pour les conseils généraux. Il s'agit notamment d'Issy-les-Moulineaux, de la communauté d'agglomération Chartres Métropole, et du Conseil général du Cher. Ces derniers jours, Chaville (Hauts-de-Seine) a choisi un autre fournisseur, Yooz, pour lui fournir ce type de services.

D'autres domaines sont également concernés par la dématérialisation des documents. Les exploitants de réseaux doivent désormais référencer leurs canalisations (télécoms, électriques, eau, etc.) sur un portail unique. Niort va bientôt mettre en place les échanges électroniques de documents avec des notaires.

JULIE CHAUVEAU, Les Echos

 

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Lalsacien Atrya va ouvrir 20 points de vente supplémentaires en 2012, Alsace

Le groupe Atrya, numéro un français des fenêtres en PVC, prévoit douvrir cette année – sous sa marque phare Tryba -20 concessions et points de vente supplémentaires. De quoi poursuivre sa croissance, qui a atteint lan dernier plus de 17 %, avec un chiffre daffaires de 410 millions. Le groupe dispose dun réseau de 250 magasins alimentés par 19 unités qui fabriquent quotidiennement 3.500 portes et fenêtres en PVC, bois ou aluminium. Il emploie 1.800 personnes, dont près de 600  sur le siège alsacien de Gundershoffen.

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Les CCI de Rhône-Alpes [Assemblée constitutive de la CCIR Rhône-Alpes]

Assemblée constitutive de la CCIR Rhône-Alpes
Jean-Paul MAUDUY, élu Président de la CCIR Rhône-Alpes 

"J'entend être le gardien des grands équilibres, ceux qui permettront aux grandes CCIT comme aux petites de faire valoir leurs atouts." 

Le vendredi 21 janvier 2011, Monsieur Jean-François CARENCO, Préfet de Région Rhône-Alpes,
Préfet du Rhône, a procédé à l’installation des 100 membres de la nouvelle assemblée de  la CCI de région Rhône-Alpes.

A la suite du scrutin, organisé sous la présidence de Gérard MANCRET, doyen d’âge, Jean-Paul MAUDUY
a été déclaré élu : Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de région Rhône-Alpes, avec 58 voix.

« Amener chacun d’entre nous, qu’il soit du Nord ou du Sud, que sa Chambre soit petite ou grande, à constater qu’il est plus fort quand il s'unit avec les autres, sera laplus belle victoire de cette Assemblée ».

Dès sa première intervention, fidèle à sa volonté de rassembler au service de l’intérêt général, 
Jean-Paul MAUDUY a tout d’abord remercié tous ceux qui avaient voté pour lui et, naturellement, tendu  la main, à tous ceux qui avaient fait un autre choix, affirmant «Nous devons être unis pour escalader par les lignes de crête la réforme que nous allons devoir mener ».

Lors de son discours de politique générale Jean-Paul MAUDUY s’est attaché à rappeler les fondements de ce que seront et comment fonctionneront la CCIR et le réseau des CCIT Rhône-Alpes dans le cadre de l’application de la loi du 24 juillet 2010 soulignant d’emblée « très peu de choses vont changer, mais le peu qui changera changera profondément, nous devons en être conscients pour faire de cette série d'astreintesautant d’opportunités ».
Et immédiatement de préciser ce qui ne changera pas : « Les Membres des CCIT seront maîtres chez eux !»« Quand une CCI décidera de ce qu’elle souhaite, elle sera souveraine… ». « Quand une CCIT déciderad’embaucher elle embauchera… ».

Puis de pointer ce qui dans un contexte de réduction budgétaire drastique évoluera : « Nous sommes sous
contrainte, mais profitons en pour revoir nos processus, nos décisions, et pour déployer des solutions plus
économes et plus efficaces : c’est cela la  régionalisation, et pas autre chose ! Les moyens qui vont nous
manquer, les 15% de recettes  fiscales sur 3 ans qui feront défaut, nous les trouverons en utilisant les deux
vecteurs que nous permet la loi : les mutualisations régionales sur les fonctions administratives, et les
rationalisations que permettront nos  documents d’orientation que seront les schémas et la stratégie régionale. La régionalisation ce sera aussi, et ça n’est pas anodin, se donner les moyens de parler d'une seule voix sur lesdossiers qui nous préoccupent. »

Jean-Paul MAUDUY a conclu en donnant une définition « feuille de route » de la CCIR Rhône-Alpes :
« Le terrain, croyez-moi, ça me connait : je ne ferai pas de la CCIR une machine à broyer les initiatives mais simplement, dans le respect des textes et sous l'oeil vigilant de nos Tuteurs, un Etablissement Publicefficace et respecté, utile à tous ! Petite, ramassée, économe, la CCIR est le pivot et le point d’équilibre pour tous, et sa taille est la garantie de sa volonté d’équité. Là doit être situé la fonction centrale, en laissant dans nos Chambres ce qui sera nécessaire pour le fonctionnement quotidien : en procédant ainsi, ce sera autant de moyens dégagés pour agir auprès de nos ressortissants, mais aussi autant de garanties fournies aux uns et aux autres. Voilà mon ambition : faire exister le fait régional en donnant au fait local tous les moyensde poursuivre et d’améliorer l’appui qu’il donne à nos entreprises ».

 

Le Bureau de la CCIR Rhône-Alpes
Jean-Paul MAUDUY : Président
Jean VAYLET : 1er Vice-Président
Jean-Marc BAILLY : Vice-Président
René CHEVALIER : Vice-Président
Noël COMTE : Vice-Président
Jean-Bernard DEVERNOIS : Vice-Président
Philippe GRILLOT : Vice-Président
Guy METRAL : Vice-Président
André MOUNIER : Vice-Président
Daniel PARAIRE : Vice-Président
Jean-Paul POULET : Vice-Président
Joël ROQUES : Vice-Président
François DAMARIN : Vice-Président
Pierre RAMPA : Trésorier
Robert SORREL : Trésorier-adjoint
Philippe NOUVIAN : Secrétaire
Philippe GUERAND : Secrétaire


De gauche à droite : Pierre RAMPA, Guy METRAL, Robert SORREL, François DAMARIN, Jean VAYLET, Jean-Bernard DEVERNOIS, Jean-Paul MAUDUY, Joël ROQUES, René CHEVALIER, Jean-Paul POULET, Daniel PARAIRE, Jean-Marc BAILLY, Philippe NOUVIAN, André MOUNIER, Noël COMTE, Philippe GRILLOT, Philippe GUERAND

Ont ensuite été élus les membres des commissions statutaires :
Commissions des finances
– Guy METRAL : Président de la Commission des finances
– Jean-Marc BAILLY
– Jean-Pierre GIRARD

Commissions des marchés
– Philippe GRILLOT : Président de la Commission des marchés
– René CHEVALIER : membre titulaire
– Daniel PARAIRE : membre titulaire
– Noël COMTE : membre suppléant
– André MOUNIER : membre suppléant
– Jean VAYLET : membre suppléant

Commissions Prévention des conflits d’intérêts
– Marcel SENGELIN, Président du tribunal de Commerce de Lyon, au titre de personne extérieure qualifiée
– Jean-Paul POULET
– Jean VAYLET
– Jean-Bernard DEVERNOIS

Création d’un Conseil déontologique
– Jean-Marie BUSSEUIL : Président du Conseil déontologique
– Guy METRAL
– René CHEVALIER
– Philippe GUERAND

 

Lire la suite sur  : Les CCI de Rhône-Alpes [Assemblée constitutive de la CCIR Rhône-Alpes].

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Communautés et plateforme Ujjef, discours de Denis Marquet, Vice-Président

  

L'édito

 

 

 

La  réflexion autour d'une plateforme de marque a toujours été très utilisée par les publicitaires et les hommes de marketing pour soutenir avec cohérence et efficacité une vraie stratégie de marque d'entreprise. Aujourd'hui, notre communauté se propose d'aller un cran plus loin dans son utilisation pour donner à cette plateforme l'expression d'un territoire d'entreprise qui s'appuie sur ses missions, sa vision, son ambition, ses valeurs et ses engagements.

 

 

Tous ces éléments devant irriguer l'ensemble des prises de parole interne et externe que ce soit en publicité mais également en relations presse, en communication interne, en mécénat, en communication institutionnelle, en e-réputation… Avec à la clé, des contenus puissants qui ont du sens et contribuent à créer de la valeur pour nos entreprises.

Ainsi, Communication & Entreprise a fait de la "plateforme de marque" un de ses chantiers prioritaires de réflexion et d'accompagnement de ses adhérents. Des ateliers auront lieu, des comités se réuniront, des documents seront produits pour que chacune et chacun d'entre nous profite de cette intelligence collective.

À très bientôt,

Denis Marquet,
Vice-Président Communautés et plateforme de discours de Communication & Entreprise

 

Lire la suite sur : Document sans nom.

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Facebook pourrait déposer les documents d’entrée en Bourse ce mercredi !

 

Par Fabrice FROSSARD, 30/01/2012

 

Facebook pourrait déposer les documents d'entrée en Bourse ce mercredi. Le réseau social pourrait être valorisé entre 75 et 100 milliards de dollars.

Facebook en Bourse, c’est un serpent de mer. Mais d’après le Wall Street journal, l’introduction du réseau social sur les marchés cotés serait imminente. D’après le journal économique, Facebook pourrait en effet déposer son dossier d’introduction auprès de la SEC dès le milieu de cette semaine. Une information cohérente avec une autre selon laquelle l’audit de l’entreprise aurait été achevé la semaine dernière. De même, le marché privé aurait été en grande effervescence cette même semaine. Une fébrilité désormais compréhensible.

Si ce timing est avéré, les premières cotations pourraient avoir lieu au mois de mai 2012. Toutefois, à ce jour, nul ne sait sur quel marché la cotation aura lieu : le New York Stock Exchange et le Nasdaq seraient en lice et tenteraient de s’octroyer la cotation du réseau social. 
Le suspens reste entier, seul le “ticker” est déjà prêt : $FB.

Quelle que soit la date de l’entrée en Bourse, il est déjà certain que ce sera la plus importante de 2012, avec une prévision de 10 milliards de levée de fonds auprès des actionnaires.

Pas si mal pour une entreprise créditée de 3,8 milliards de chiffre d’affaires en 2011 et seulement 1,5 milliard de bénéfices. Un chiffre d'affaires généré à 89 % par la publicité, selon le cabinet eMarketer. En France, le réseau social réaliserait déjà 150 millions d'euros de chiffre d'affaires en publicité.

Facebook rapporte 15,3 milliards d'euros en emplois directs et indirects

 Pour valoriser son rôle de locomotive “digitale” sur l’économie, Facebook a demandé à Deloitte de mesurer son impact économique direct et indirect dans les 27 pays d'Europe. Résultat : selon ce cabinet d'étude, l'impact de Facebook serait de 15,3 milliards d'euros en Europe et de 1,9 milliard en France. « Des centaines d'entreprises rivalisent aujourd'hui d'inventivité pour créer des applications dans les domaines du jeu, du divertissement ou des services. Plus de 20 millions de ces applications sont installées par les utilisateurs de Facebook, chaque jour dans le monde », selon le rapport. L'impact du réseau social vaut surtout par les emplois et les revenus générés par ses partenaires. Sur le 1,9 milliard d'euros évalué par Deloitte, 1,1 milliard d'euros concernent la publicité et le marketing en ligne. Ce secteur aurait bénéficié de la création de 12 100 emplois liés à Facebook (régies spécialisées, gestion de communautés de marques, etc.). L'économie des applications Facebook (développeurs…) aurait, elle, généré 213 millions d'euros l'an dernier en France et 2.0 emplois.

Cet écosystème comprend des centaines d’entreprises qui créent des applications de toutes sortes pour les 800 millions d’utilisateurs du réseau dont 25 millions en France. Mais, dans ces chiffres entrent aussi des entreprises qui utilisent Facebook pour développer leur activités, des grandes marques avec leurs “community managers” et leurs “social strategists” aux entreprises plus petites et aux agences de marketing spécialisées.

 

Lire la suite sur :   Facebook.


Réduction de coûtsoptimisation des coûtsConseil opérationnelGestion des Coûtsoptimisation des coûtsdépenses Entreprises,  Réduction de coûtsoptimisation des coûtsConseil opérationnelConseiller en entreprisesdeveloppement affairesdeveloppement entreprisesapporteur affairesDéveloppeur ImmobilierConseiller en entreprisesConseiller en Développement d’Affaires,  Apporteur d’AffairesDéveloppement d’AffairesApporteur d'AffairesConseiller développement AffairesPierre-André Fontaine Conseiller en Entreprises,Conseiller en Entreprises – spécialiste en Création et Développement d'Affaires – Développement de réseaux d'Affaires – Cessions Acquisitions, Restructuration, Management.,Business Development,

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Prolongation des bassins d’emploi à redynamiser, #Actualités #emploi

L’exonération de cotisations sociales dont peuvent bénéficier les entreprises qui s’implantent ou se créent dans un bassin d’emploi à redynamiser a été prolongée jusqu’en 2013.

Depuis 2007, les entreprises qui s’implantent ou se créent dans un bassin d’emploi à redynamiser (BER), peuvent bénéficier d'une exonération de cotisations sociales patronales sur les rémunérations versées aux salariés, et ce pendant une durée de 7 ans.

 

Rappel : un BER est caractérisé notamment par un taux de chômage élevé et par une déperdition de la population et d'emplois. Les bassins d’emploi concernés ne se trouvent toutefois que dans deux zones : Vallée de la Meuse (Champagne-Ardennes) et Lavelanet (Midi-Pyrénées).

Ce dispositif ne devait normalement s’appliquer que pour les implantations et les créations d’entreprises réalisées dans un BER jusqu’au 31 décembre 2011. Finalement, il vient d’être prolongé jusqu’au 31 décembre 2013.

Article 154, loi n° 2011-1977 du 28 décembre 2011, JO du 29

 
Anne-Lise Barnel

 

Lire la suite sur :   Prolongation des bassins d’emploi à redynamiser, Actualités – Les Echos Entrepreneur.

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Pour votre Visibilité, votre Image, votre Réputation, e-réputation, e-référencement

 

Réputation, Référencement Naturel, Visibilité, Image 

"Avoir un site Internet ne suffit plus pour se démarquer de la concurrence. Il faut surtout susciter rapidement l’intérêt du visiteur et mettre en avant une image de marque, laisser transparaitre votre savoir faire et votre professionnalisme. "Le dire et l’écrire" c’est bien, mais "le faire savoir et surtout le faire lire" c’est mieux, d’où l’importance d’être bien référencé et surtout d’avoir et de se forger une bonne e-réputation. …"

"Le référencement, L'e-réputation ou la web réputation sont des éléments déterminant de votre développement sur le Web, et pour rentabiliser vos investissements… "  

En maitrisant les technologies récentes de l’Internet (Web 2.0), les NTIC vous pouvez améliorer significativement l’accès à l’information, l’accès à vos documentations, vos brochures, c’est un accès 360° de votre Entreprise de vos Produits et de vos services. Grâce à internet vous  améliorez l’interaction avec les internautes, avec vos clients, vos prospects. Il est donc pour vous primordial d’être visible et référencé sur la toile…           CONSULTEZ-NOUS !  

Il est très important et nécessaire de surveiller ce que l’on dit de vous, car plus votre réputation augmentera, plus vous communiquerez plus on parlera de vous ! Que dit on de vous sur la toile ? Comment votre Image est elle perçue ? Est elle réellement le reflet désiré ?

C’est pour répondre à cette problématique que nous avons décidé de vous faire bénéficier de notre expérience, de nos expertises que nous avons acquis depuis plus de 15 ans, en développant nos affaires et nos business sur internet.

Ainsi nous vous proposons l’expertise et les services d’une équipe d’experts et de spécialistes du Web. Des professionnels du Web bénéficiant de par leurs expériences et leurs méthodes d’ un référencement et d’une notoriété probante et vérifiable … Surtout vérifiable ! 

Nous pouvons vous Conseiller, Définir et vous accompagner dans votre stratégie de présence de marque et votre  Personal Branding (visibilité, réputation, notoriété, influence, crise) 

 Notre Expertise et nos services  : Le travail de référencement naturel se démarque en plusieurs points : la stratégie, la mise en oeuvre, le bilan… Son Analyse Complète

Une Entreprise qui doit se positionner le WEB,  sur son marché, doit soigner la qualité de sa communication, l’ergonomie,  le contenu de son site Internet.

Il est primordiale de Soigner son identité numérique, son identité visuelleet  sa e-réputation, ainsi qu’une véritable Stratégies d’influence sur Internet …

 

Lire la suite sur :  http://www.developpement-affaires.com/ntic/reputation-referencement-naturel-visibilite-votre-image/

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Dans l’oeil du dragon: les inscriptions sont ouverte | TVQC

Autor: Jean-François Cloutier
Date: Samedi, 24 décembre, 2011

Vous êtes un entrepreneur averti ou vous avez ce qu’il faut pour le devenir, vous cherchez du financement pour votre projet, pour votre invention, ou pour démarrer votre entreprise ou mener votre entreprise à un autre stade?

Sauriez-vous convaincre des magnats d’investir dans votre projet d’entreprise rêvée?

Dans l’œil du dragon (adaptation québécoise de Dragons’ Den) est une série télévisée animée par Paul Houde qui permet de rendre le démarrage d’une entreprise captivant et divertissant. Cette série est maintenant un succès à travers le monde.

Des entrepreneurs viennent présenter de nouvelles idées et inventions à cinq multimillionnaires, les « dragons ». Ils doivent en convaincre au moins un d’investir dans leur projet une somme précise. Si aucun dragon n’est prêt à investir, l’entrepreneur échoue. Les dragons sont: Dany Vachon, Danièle Henkel, François Lambert, Gaétan Frigon et Normand Legault.

Lorsque plus d’un dragon est intéressé par le concept d’un candidat ou qu’il est impressionné par une présentation, on risque de les voir âprement négocier entre eux pour obtenir la part la plus avantageuse dans l’entreprise en devenir.

L’émission est le théâtre de confrontations et de compétitions, surtout lorsqu’un des dragons se met à jouer du coude pour devenir le seul investisseur dans une entreprise qui a une valeur intéressante à ses yeux.

Iscription
Inscrivez-vous à l’émission Dans l’oeil du dragon, où vous pourriez susciter l’intérêt de cinq dragons-investisseurs! De futurs entrepreneurs de tous les milieux, ambitieux, présentent à nos cinq dragons, une femme et quatre hommes d’affaires accomplis, le projet qu’ils ont élaboré pour faire de l’argent.

L’entrepreneur devra présenter son projet et persuader les dragons d’investir dans celui-ci. Une rencontre entre l’ambition et l’expérience!

Vous croyez être la bonne personne pour notre émission! Remplissez le formulaire ci-dessous.

  • Votre proposition doit être un solide mélange de créativité authentique, d’inventivité et d’efficacité, et avoir un potentiel d’avenir commercial intéressant.
  • Vous devez avoir les capacités à bien présenter et vendre votre projet, et à bien maîtriser votre proposition d’affaires.
  • Vous devez avoir déjà entrepris des démarches nécessaires pour protéger votre projet.
  • Vous devez bien déterminer le montant demandé et les parts de votre entreprise que vous êtes prêt à offrir aux dragons, et à quelle fin vous utiliserez ce montant.
  • Pour l’audition, apportez tout ce qui sera utile pour votre présentation (échantillon, démonstration, graphiques, photos, etc.)
  • Envoyez le formulaire dûment rempli et votre photo par courriel à l’adresse indiquée.
  • Vous pouvez aussi au préalable nous envoyer un support visuel Internet nous expliquant votre projet et ce qui le démarque.

Consultez les règles et conditions d’admissibilité.

Inscrivez-vous à : http://www.radio-canada.ca/emissions/dans_l_oeil_du_dragon/2011-2012/participez.asp

 

viaDans l’oeil du dragon: les inscriptions sont ouverte | TVQC.

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Quand les femmes s’organisent en réseaux

Le 15 décembre dernier, près de 200 personnes se sont retrouvées au Next à Paris pour souffler les deux premières bougies de Girlz in Web… Même les hommes ont répondu présent pour fêter l’événement !

Fondée en 2009 par trois trentenaires férues des high tech (Célina Barahona, Lucile Reynard et Sabine Coulon), Girlz in Web est vite devenue l’une des organisations les plus actives du milieu. En effet, après quelques mois d’existence, le collectif a décidé d’ouvrir ses portes à l’adhésion en février dernier. Le succès est au rendez-vous puisque l’association compte désormais près de 200 adhérentes.

Erika Antoine, vice présidente de Girlz in Web, explique en quoi consiste leurs actions : « Notre association vise à aider les femmes à multiplier les contacts dans le secteur du web. L’idée est de leur apporter un coup de pouce pour développer leur business ou, au moment venu, trouver un nouveau travail. » Il s’agit donc bien d’un véritable réseau d’entraide 2.0.

A moyen terme, l’objectif de Girlz in Web est également de promouvoir et de valoriser la carrière des femmes dans le digital, encore trop peu considérée aujourd’hui. Le but final étant que l’association n’ait plus de raison d’être.

En effet, alors qu’ en France 20 millions d’internautes sont des femmes et que nombre d’entre elles se destinent à des carrières digitales (web-designeuses, community managers, développeuses, entrepreneuses 2.0), celles-ci restent encore peu visibles lors des grands événements du milieu. Dernier exemple en date : LeWeb’11 où près de 85% des speakers étaient des hommes.

Un manque de visibilité que Girlz in Web tente à tout prix de combler. Twitter, Facebook, posts de blog, interviews vidéos… Les membres de l’association sont sur tous les fronts et affichent une notoriété 2.0 qui semble faire la différence. En effet, ultra connecté, Girlz in Web compte près de 3000 followers sur Twitter et une communauté de plus de 2200 fans sur Facebook. 

Côté formation, le collectif a mis en place plusieurs dispositifs. Parmi eux : des rendez-vous de networking, des workshops mensuels, mais également le fameux « Amphi ». Organisée une fois par an, il s’agit d’une conférence animée autour d’une thématique porteuse. Le prochain se tiendra le 13 février 2012 au Palais Brongniart et se déroulera autour de la mobilité.

A côté de Grilz in Web d’autres réseaux professionnels oeuvrent également pour la valorisation des femmes dans le secteur des nouvelles technologies. Cyber-Elles, compte parmi les précurseurs en la matière et reste également très active. Fondée il y a dix ans, l’association s’adresse plus particulièrement aux dirigeantes expérimentées du monde de l’internet. L’organisation était d’ailleurs présente à la première édition du Forum de la Mixité, organisée par Connecting Women, le 16 décembre dernier où 1200 personnes se sont rencontrées.

Dernier venu sur le secteur, Girls in Tech Paris, a pour sa part été mis en place en mai dernier. Plus informel, le collectif, dirigé notamment par Roxanne Varza (ex Techcrunch France), organise régulièrement des cocktails animés par des entrepreneuses telles que Lara Rouyres et Tatiana Jama (LivingSocial France).

On citera enfin le groupe Mompreneurs. Un peu plus en retrait, cette organisation venue des Etats-Unis est, quant à elle, destinée aux femmes qui souhaitent créer leur entreprise après l’arrivée d’un enfant. Une initiative rendue beaucoup plus accessible depuis l’émergence d’internet.

Bref, dans le web, comme partout ailleurs, les femmes s’activent. Leurs actions semblent même peu à peu porter leurs fruits. Fany Pechiodat, fondatrice de « My little Paris » a été consacrée « jeune personnalité digitale influente de l’année » lors des derniers Hub Awards. Espérons qu’elle ce ne soit pas « l’arbre qui cache la forêt » !

 

 

 

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AÉROPORTS DE LYON : LE SATELLITE DU TERMINAL 3 EN SERVICE – ONLYLYON

La première phase de la construction du nouveau Terminal 3 est en service. Un satellite de 5000 m² utiles accueille à présent les embarquements et les arrivées des 1.5 millions de passagers actuels du terminal portant ainsi la capacité d’accueil à 3 millions de passagers.

10 mois après la pose de la première pierre du nouveau Terminal 3, son satellite est ouvert à l’exploitation. Après des formalités d’enregistrement et de contrôle sûreté maintenues dans la structure initiale, les nouveaux cheminements permettent à présent d’accéder aux salles d’embarquement situées dans le nouveau satellite. Le satellite offre, sur 5 000 m², 1 niveau « départ » au niveau des avions et 1 niveau « arrivée » en semi-enterré, 2 salles d’embarquement extensibles à 10 et 500 m² de commerces. Une galerie souterraine passant sous la circulation des avions relie ce satellite au Terminal 3 existant.

aeroport-lyon-terminal-3-attente.jpg

Salles entièrement vitrées, mobilier acidulé,vues sur les pistes et sur les avions stationnés à quelques mètres, boutiques et sentiment d’espace constituent un contraste marqué avec l’ancienne infrastructure provisoire ouverte en 2008.

Enfin, en avril 2012, l’ensemble du Terminal 3 sera entièrement disponible sous sa nouvelle configuration. 50% des 4000m² du terminal initial seront consacrés à l’enregistrement (12 banques d’enregistrement et 6 à 8 Postes d’Inspection Filtrage), et la salle d’arrivée sera agrandie et reconfigurée (1000 m² et 2 tapis à bagages).

aeroport-lyon-terminal-3-exterieur.jpg
aeroport-lyon-terminal-3-hall.jpg

Copyright Aéroports de Lyon

En 2016 …

Cette disposition, mise en place pour 3 ans, permettra une gestion optimisée du trafic low cost durant la réalisation d’un projet d’envergure :l’extension Terminal 1-Terminal 3. Cette nouvelle configuration en extension du Terminal 1 existant, intégrera dans un volume total de 40 000 m², un espace commercial conséquent en zone réservée s’étendant sur 10 000 m², un Poste d’Inspection Filtrage centralisé et un ensemble de 34 banques d’enregistrement et 2 banques hors format pour les vols low cost. Un projet qui devrait être livré début 2016.

Avec une croissance du low cost de plus de 24% en un an, il était capital pour les Aéroports de Lyon de pouvoir mettre très rapidement à disposition les infrastructures nécessaires.

Aéroports de Lyon +

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Siemens prévoit des ventes en hausse en 2012-2013 | Reuters

BERLIN, 30 novembre (Reuters) – Le conglomérat Siemens , généralement considéré comme un bon baromètre de la santé économique de l’Allemagne, a dit s’attendre pour l’exercice 2012-2013 sur un chiffre d’affaires en hausse au vu du niveau élevé des prises de commandes sur 2011-2012.

Ceci étant dit, le groupe basé à Munich, fabricant des trains, des turbines à gaz, des ampoules ou encore des appareils auditifs, a également déclaré s’attendre à de considérables incertitudes au sujet de l’évolution de l’économie mondiale.

« Sur la base d’un développement positif des marchés sur lesquels nous sommes présents, nous anticipons une poursuite de la croissance de notre chiffre d’affaires sur l’exercice fiscal 2013 », déclare Siemens dans un avis transmis mercredi à la SEC américaine.

Le 10 novembre, le groupe avait livré des perspectives prudentes après avoir achevé son exercice annuel sur fond de turbulences économiques. (voir ) (Marilyn Gerlach, Benoit Van Overstraeten pour le service français)

 

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L’Étoile – La Chine, un marché énorme pour le bois néo-brunswickois

Six entreprises du Nouveau-Brunswick, accompagnées de représentants du gouvernement provincial et fédéral, reviennent d’une mission commerciale en Chine. Les relations d’affaires avec ce pays demandent temps et énergie, mais dans une économie où 30 millions d’habitants rejoignent la classe moyenne chaque année, l’effort en vaut la chandelle, croit le ministre du Développement économique, Paul Robichaud.

De retour de son voyage en Chine en début novembre, le ministre Robichaud annonçait la signature d’une entente entre le gouvernement du Nouveau-Brunswick et la province d’Hebei en Chine pour la construction de bâtiments d’habitation en bois qui se fonde sur le code du bâtiment du Canada. Selon lui, cette nouvelle entente représente un potentiel énorme pour les entreprises d’ici. Il rappelle qu’une entente similaire avait été signée en 2001 avec l’ancien premier ministre progressiste-conservateur, Bernard Lord, à une époque où l’industrie des produits forestiers ne connaissait pas les mêmes difficultés.



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L’intérêt des Chinois pour les constructions de domicile de style nord-américain est en croissance.

«Pour nous, ç’a été l’occasion de faire deux choses, soit de renouveler l’entente et d’y apporter des modifications. La province de Hebei a 71 millions d’habitants. Leur gouvernement a adopté un vaste projet de construction unifamiliale pour la population à faible revenu. Il y aura au-delà d’un million d’unités familiales construites dans la province. Ce qui est intéressant, c’est qu’ils veulent les construire avec une charpente et une structure en bois.»

En Chine, le bois a été pendant longtemps reconnu comme un matériau bas de gammes. Toutefois, cette mentalité est sur la voie de changer. La Colombie-Britannique a une présence plus marquée dans l’Empire du Milieu depuis plusieurs années et fait la promotion du bois comme matériau de construction écoénergétique de première qualité. Pour sa part, le gouvernement du Nouveau-Brunswick a organisé six missions commerciales en Chine depuis 2006.

Jonathan Levesque, vice-président, marketing et développement pour Groupe Savoie, une entreprise spécialisée dans les produits du bois franc, prenait part au plus récent voyage en Chine. Même si Groupe Savoie ne produit pas de bois de charpente ou de construction, M. Levesque applaudit l’entente entre le Nouveau-Brunswick et la province d’Hebei.

«Les Chinois apprennent à apprécier nos produits. Nous sommes spécialisés dans le bois franc, le bois d’apparence. L’impact n’est pas aussi direct que si on était dans le bois de construction, mais à moyen et long terme, on va voir les avantages de cette entente.»

Dennis Psiuk, gestionnaire à l’expansion des exportations pour la compagnie Maple Leaf Homes à Fredericton, qui se rendait aussi pour la première fois à cette mission commerciale indique que l’intérêt des Chinois pour les constructions de domicile de style nord-américain est en croissance.

«La province d’Hebei vient d’adopter un code du bâtiment canadien pour la construction de maison. Il y a une opportunité d’affaires immense pour les constructeurs d’habitation comme nous», dit celui qui compte retourner bientôt faire des affaires dans ce pays.

Selon M. Levesque, la Chine est en mutation et ne peut plus être considérée comme une économie dominée par la transformation de produit.

«Si on recule dix ans passés, les Chinois voulaient seulement acheter des billots, pour ensuite les transformer chez eux. Tranquillement pas vite, ils ont commencé à acheter de la planche. Dans notre créneau à nous, ils commencent à être plus conscients de la constance dans la qualité, ils recherchent plus la fibre certifiée qui respecte les normes environnementales. On sent qu’un momentum commence à se créer.»

La Chine a été pendant longtemps un adversaire féroce des industries manufacturières canadiennes. M. Levesque estime d’ailleurs que le secteur des produits forestiers a été grandement affecté par la mondialisation des marchés. Mais les choses changent, laisse-t-il entendre.

«La Chine, selon mon analyse, a été longtemps un compétiteur, poursuit M. Levesque. On a perdu beaucoup de joueurs relativement à la Chine. La situation est en train de se corriger. On peut juste perdre jusqu’à un certain point et eux peuvent juste en prendre jusqu’à un certain point aussi. Alors, on finit par se rejoindre. Ils deviennent consommateurs et non seulement un fabricant. Ça, c’est intéressant.»

lire la suite sur :  L’Étoile – La Chine, un marché énorme pour le bois néo-brunswickois | Chantal Roussel, L’Étoile – L’Étoile.

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L’Étoile – La Chine, un marché énorme pour le bois néo-brunswickois

Six entreprises du Nouveau-Brunswick, accompagnées de représentants du gouvernement provincial et fédéral, reviennent d’une mission commerciale en Chine. Les relations d’affaires avec ce pays demandent temps et énergie, mais dans une économie où 30 millions d’habitants rejoignent la classe moyenne chaque année, l’effort en vaut la chandelle, croit le ministre du Développement économique, Paul Robichaud.

De retour de son voyage en Chine en début novembre, le ministre Robichaud annonçait la signature d’une entente entre le gouvernement du Nouveau-Brunswick et la province d’Hebei en Chine pour la construction de bâtiments d’habitation en bois qui se fonde sur le code du bâtiment du Canada. Selon lui, cette nouvelle entente représente un potentiel énorme pour les entreprises d’ici. Il rappelle qu’une entente similaire avait été signée en 2001 avec l’ancien premier ministre progressiste-conservateur, Bernard Lord, à une époque où l’industrie des produits forestiers ne connaissait pas les mêmes difficultés.



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L’intérêt des Chinois pour les constructions de domicile de style nord-américain est en croissance.

«Pour nous, ç’a été l’occasion de faire deux choses, soit de renouveler l’entente et d’y apporter des modifications. La province de Hebei a 71 millions d’habitants. Leur gouvernement a adopté un vaste projet de construction unifamiliale pour la population à faible revenu. Il y aura au-delà d’un million d’unités familiales construites dans la province. Ce qui est intéressant, c’est qu’ils veulent les construire avec une charpente et une structure en bois.»

En Chine, le bois a été pendant longtemps reconnu comme un matériau bas de gammes. Toutefois, cette mentalité est sur la voie de changer. La Colombie-Britannique a une présence plus marquée dans l’Empire du Milieu depuis plusieurs années et fait la promotion du bois comme matériau de construction écoénergétique de première qualité. Pour sa part, le gouvernement du Nouveau-Brunswick a organisé six missions commerciales en Chine depuis 2006.

Jonathan Levesque, vice-président, marketing et développement pour Groupe Savoie, une entreprise spécialisée dans les produits du bois franc, prenait part au plus récent voyage en Chine. Même si Groupe Savoie ne produit pas de bois de charpente ou de construction, M. Levesque applaudit l’entente entre le Nouveau-Brunswick et la province d’Hebei.

«Les Chinois apprennent à apprécier nos produits. Nous sommes spécialisés dans le bois franc, le bois d’apparence. L’impact n’est pas aussi direct que si on était dans le bois de construction, mais à moyen et long terme, on va voir les avantages de cette entente.»

Dennis Psiuk, gestionnaire à l’expansion des exportations pour la compagnie Maple Leaf Homes à Fredericton, qui se rendait aussi pour la première fois à cette mission commerciale indique que l’intérêt des Chinois pour les constructions de domicile de style nord-américain est en croissance.

«La province d’Hebei vient d’adopter un code du bâtiment canadien pour la construction de maison. Il y a une opportunité d’affaires immense pour les constructeurs d’habitation comme nous», dit celui qui compte retourner bientôt faire des affaires dans ce pays.

Selon M. Levesque, la Chine est en mutation et ne peut plus être considérée comme une économie dominée par la transformation de produit.

«Si on recule dix ans passés, les Chinois voulaient seulement acheter des billots, pour ensuite les transformer chez eux. Tranquillement pas vite, ils ont commencé à acheter de la planche. Dans notre créneau à nous, ils commencent à être plus conscients de la constance dans la qualité, ils recherchent plus la fibre certifiée qui respecte les normes environnementales. On sent qu’un momentum commence à se créer.»

La Chine a été pendant longtemps un adversaire féroce des industries manufacturières canadiennes. M. Levesque estime d’ailleurs que le secteur des produits forestiers a été grandement affecté par la mondialisation des marchés. Mais les choses changent, laisse-t-il entendre.

«La Chine, selon mon analyse, a été longtemps un compétiteur, poursuit M. Levesque. On a perdu beaucoup de joueurs relativement à la Chine. La situation est en train de se corriger. On peut juste perdre jusqu’à un certain point et eux peuvent juste en prendre jusqu’à un certain point aussi. Alors, on finit par se rejoindre. Ils deviennent consommateurs et non seulement un fabricant. Ça, c’est intéressant.»

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Québec: Fujitsu investit 20 M$ dans un centre d’innovation – secteurs-d-activite – LesAffaires.com

Fujitsu, dont une des plus grosses places d’affaires hors Japon se trouve à Québec, vient d’ouvrir dans la capitale un Centre d’innovation, son tout premier du genre au Canada. L’investissement se chiffre à 20 millions de dollars et permettra la création d’une cinquantaine d’emplois de haut niveau dans les technologies de l’information.

«La ville de Québec présente des avantages concurrentiels incroyables, a fait valoir le président de Fujitsu Canada, André Pouliot. Il y a une combinaison de qualité de compétences et d’efficacité des organismes qui soutiennent le développement économique que je n’ai rencontré nulle part ailleurs au Canada.»

Fujitsu est arrivée à Québec en 1997 en faisant l’acquisition de DMR. L’entreprise japonaise emploie 1100 personnes dans la capitale. Six des vingt millions de dollars investis dans le Centre d’innovation proviennent du ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation.

Plutôt qu’un laboratoire de recherche, le Centre d’innovation sera dédié au prototypage et à la démonstration. Le premier vice-président et directeur du bureau de Fujitsu à Québec compte travailler des concepts d’innovation ouverte, de concert avec les clients de l’entreprise.

 

«On part de besoins nommés pour créer des solutions technologiques au Centre. C’est très intéressant», souligne Christian Giroux.

Par exemple, un joueur de l’industrie touristique souhaitait récemment mieux accueillir les touristes à l’aéroport en les informant des activités ayant cours dans la ville de Québec. Fujitsu a rencontré d’autres acteurs de l’industrie et travaille sur des bornes interactives qui seront alimentées en temps réel par divers fournisseurs de l’industrie touristique pour faire connaître ce qui se passe en ville.

En gros, Fujitsu souhaite adapter ses technologies de pointe à la réalité locale. Elle veut trouver des solutions à des problématiques vécues dans des secteurs d’industrie bien représentés à Québec, que ce soit en santé, tourisme, assurance, optique photonique ou géospatial. Le Centre d’innovation rendra accessibles ses experts et son savoir-faire reconnu en matière d’informatique en nuage et de TIC vertes. (Rendre les technologies de l’information moins énergivores est un enjeu de l’avenir. Et au chapitre du vert, la chaleur générée par le centre de savoir-faire reconnu en matière d’informatique est récupérée pour chauffer le bâtiment.)

Fujitsu est le troisième fournisseur mondial en TIC avec 172 000 employés dans le monde et un chiffre d’affaires de 55 G $. L’entreprise investit 2,7 G$ par année en recherche et développement.

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« Innovation et entreprise sont désormais étroitement corrélées » innovation

 

Répondre aux demandes du marché nécessite un recours à une innovation permanente. Dans cette optique, faire de ses employés les premières sources d’innovation peut être intéressant.

Entretien avec Vivek Ranadivé, fondateur et CEO de TIBCO Software, dans le cadre du HCL Global Meet, qui se déroule du 13 au 15 novembre à Orlando, en Floride.

L’Atelier : Une entreprise peut-elle faire aujourd’hui une croix sur la R&D pour fonctionner ?

Vivek Ranadivé : Non, c’est totalement impossible. Innovation et entreprises sont désormais totalement corrélées, et ce d’autant plus dans le secteur des technologies en général, étroitement lié à des technologies aux évolutions extrêmement rapides. Par exemple, chez TIBCO, plus de 50% de nos revenus proviennent de produits qui n’existaient pas il y a de cela 5 ans. C’est bien simple, il faut innover en permanence. En se contentant d’innover ponctuellement, vous pouvez être sûr que lorsque vous aurez fini de mettre quelque chose au point, cela sera déjà dépassé. Il faut avoir plusieurs coups d’avance sur le marché, et cela passe par une innovation intégrée au process de fonctionnement de l’entreprise.

Comment l’intégrez-vous dans ce cas ?

Il faut se dire tout simplement que l’innovation ne peut plus se contenter d’être un service spécifique au sein de l’entreprise, mais bien le fait de tous les employés. Pour prendre un exemple : alors que l’innovation du 20ème siècle se centrait autour d’un petit nombre de personnes dépositaires du savoir, l’innovation au 21ème siècle doit être caractérisée par son foisonnement. On pourrait la comparer à une musique jazz, ou chacun des musiciens viendrait apporter sa touche à l’ensemble pour le rendre harmonieux et fonctionnel.

Très bien, mais comment pousser les employés à innover ? Faut-il leur faire miroiter des récompenses ?

Non, ce n’est pas du tout mon point de vue. A mon sens, on ne pousse pas les employés à innover : l’argent ne fera pas naître l’idée. L’envie et l’acte doivent venir des employés eux-mêmes. Le rôle de l’entreprise est plutôt de créer un terrain favorable à l’apparition de ce processus d’innovation. Cela signifie à la fois donner à ces derniers un terrain d’expression, adopter des process flexibles, semblables à ceux d’une PME, mais à l’échelle d’un grand groupe, ou encore faire en sorte que l’équipe dirigeante montre l’exemple en ne se contentant pas de superviser mais en participant au processus. Enfin, et c’est à mon sens la chose la plus importante, je reste persuadé que c’est de la nécessité que naît l’innovation. Parce que c’est lorsque la demande est forte que l’employé va avoir envie d’innover pour, par exemple, accélérer les processus afin de faciliter son travail. Et pour en revenir à cette notion de récompense, celle-ci doit évidemment intervenir à la fin, mais comme moyen d’entretenir l’innovation, et non comme moyen de l’initier.

 

 

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Seb: fait un point sur le développement du groupe en Chine

Jeudi 17 novembre 2011 à 15:19 – Par Cercle Finance

Les analystes de Gilbert Dupont confirme leur recommandation à l’achat sur le titre Seb. L’objectif est fixé à 76,20 E.

Seb a tenu une réunion avec le CEO de Supor dans le cadre des visites de sites en Chine. La Chine représente près de 15% du chiffre d’affaires consolidé. 50% des produits vendus par Seb y sont fabriqués (20%) ou sourcés (près de 30%).

‘ Seb est réellement présent en Chine via sa filiale Supor depuis 2007 (rachat en cours de 20% du capital pour monter de 50 à 71%) ‘ indique le bureau d’analyse.

‘ Le développement des ventes de Supor repose sur l’extension rapide du réseau de magasins et l’innovation, axe stratégique majeur chez Seb, plus de 100 produits lancés par an ‘.

Gilbert Dupont explique dans son analyse ‘ Si la priorité de Seb est le développement de Supor (toute amélioration de la marge est pour le moment réinvestie en R&D ou publicité), à moyen terme la rentabilité de Supor doit s’améliorer et pourrait dépasser celle du groupe ‘.

‘ Après la Chine, Seb envisage de s’implanter via la croissance externe ou interne en Inde, autre pays à très fort potentiel de développement ‘.

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