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Les Journées de lEntrepreneur préparent des propositions pour les pouvoirs publics – Paroles d’entrepreneurs

 

Par Yann Le Galès le 7 août 2012 9h46
 
 
L’Association des Journées de l’Entrepreneur – qui vient de renouveler son comité directeur pour un mandat de deux ans – va, tout au long du nouveau quinquennat, porter la cause des entrepreneurs auprès des plus hautes instances politiques. Elle veut être une force de proposition pour relancer la croissance, l’innovation et restaurer la compétitivité de la France. 

Le nouveau comité de direction des Journées de l'Entrepreneur – composé désormais 23 membres (hors membres du bureau), présidé par Grégoire Sentilhes (NextStage)et sous la vice-présidence conjointe de Jean-Pierre Letartre (Ernst & Young) et de Pierre Nougué (Ecosys Group) – prépare actuellement une série de propositions et d’initiatives, fondées sur des retours d’expérience de ses membres et des entrepreneurs qui faisaient partie de la délégation française du G20 des Entrepreneurs à Mexico en juin dernier. 

Celles-ci s’articulent autour de 3 axes : 
• le développement d’une culture entrepreneuriale en France ; 
• l’optimisation de l’écosystème entrepreneurial français, grâce notamment à un cadre réglementaire fiscal et social stable.  
• l’accès au financement, en particulier en fonds propres. 

L’association présentera ces propositions aux politiques français comme pistes à explorer d’urgence pour sortir de la crise, afin qu’ils puissent mettre en œuvre des mesures appropriées dans les 5 ans à venir. 

Les échanges au dernier G20 des Entrepreneurs à Mexico et au sein des associations d’entrepreneurs en France ont défini les priorités suivantes : 
• réorienter l’épargne à long terme vers l’économie réelle et les PME, en particulier en matière d’investissements. 
• assurer un accompagnement des jeunes entrepreneurs sur le plan financier et par du mentorat. 
• établir des passerelles au sein de l’écosystème entrepreneurial entre secteurs public et privé, et aussi avec le monde universitaire et de la recherche. 
• alléger les contraintes fiscales et règlementaires pour les start-up et les PME. 
• sensibiliser dès l’école les jeunes à la prise de responsabilité, à la découverte du monde de l’entreprise et de l’état d’esprit entrepreneurial. 
• promouvoir la culture d’entrepreneur non seulement dans le monde de l’éducation mais également dans les médias. 

Les Journées de l'Entrepreneur ont donné leur nom en 2007 à l’événement Les Journées de l’Entrepreneur, qui se déroulent chaque année durant la 3ème semaine de novembre. L’événement a été progressivement repris dans 128 pays depuis 2008, sous le label Global Entrepreneurship Week (GEW). 

Cette semaine mondiale est l’occasion de célébrer le rôle des entrepreneurs et d’aborder des questions liées aux enjeux économiques, culturels, sociaux, éducatifs. Elle aura lieu cette année du 12 au 18 novembre, avec pour temps forts en France : 
• le 12 novembre : la Conférence annuelle des Entrepreneurs qui aura lieu au Ministère de l’Economie et des Finances à Paris Bercy (Centre Pierre Mendès France),à laquelle plus de 400 entrepreneurs sont attendus ; 
• la Fête de l’entrepreneur qui aura lieu à Paris (ESCP EUROPE) et dans plusieurs autres grandes villes universitaires françaises •
du 16 au 18 novembre : l'Académie des Entrepreneurs, organisée par Ernst & Young, et tout au long de la semaine : la rencontre « 1 Journée 1 Entrepreneur 1 Etudiant » ; le Cleantech Open France qui récompense les meilleures jeunes entreprises éco-innovantes françaises ; et Univators, une plateforme de réflexion pan-européenne réunissant des jeunes entrepreneurs qui militent pour une économie durable et la préservation de l’environnement. 

Grégoire Sentilhes, Président des Journées de l'Entrepreneur explique : « Nous voulons valoriser le rôle que les entrepreneurs jouent tant pour redynamiser l’économie que pour revaloriser le modèle social, éducatif et culturel de notre pays. Nous comptons faire appliquer les recommandations élaborées collégialement aux derniers G20 des Entrepreneurs, à Nice en 2011 et à Mexico en 2012, qui permettront aux entrepreneurs d’être un moteur de l’économie du 21ème siècle, tant en France qu’à travers le monde». 

Fondée il y a 5 ans, l’association des Journées de l'Entrepreneur fonctionne en « architecture ouverte » et rassemble des entrepreneurs, les acteurs publics et privés issus du monde associatif et universitaire qui sont au cœur de l’éco système entrepreneurial français. 
Elle a pour objet de mettre en avant le rôle de l’entrepreneur en faveur de la prospérité économique et sociale ; comme créateur d’emplois, notamment à l’égard des jeunes ; et dans le développement des PME. 

L’association présente une diversité de profils et d’univers, mêlant des organisations patronales (comme le MEDEF, la CGPME), des associations favorisant la cause entrepreneuriale (CroissancePlus), la Fondation Entreprendre, la fédération des auto-entrepreneurs, Le MoovJee), des institutions reconnues (Oséo, la Caisse des Dépôts) et des entrepreneurs partageant les mêmes valeurs.

 
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Le cercle des entrepreneurs – développer sa e-reputation – E-Réputation

Pourquoi développer sa e-réputation ?

Pourquoi être présent sur le web !!

L’avènement des réseaux sociaux a entraîné avec lui la mise en lumière de l’individu, en lui permettant de jouer un rôle central. Les réseaux sociaux font de la Planète un petit Village, ils ont offert la possibilité de nouer des liens facilement entre individus, ont redonné le goût des échanges et les ont même exacerbés.

Le pivot des réseaux sociaux est bien l’homme, on met en avant son Profil, individu, curieusement on prend en considération la personnalité qui se cache derrière le profil et l’entreprises. Il devient « notre contact », notre « ami ».

C’est pourquoi associé à ce phénomène s’est développé celui du personal branding, la création et le développement de sa marque, on pourrait même dire « la marque personnelle ».

Les réseaux sociaux, et le net en général, ainsi que les outils mis à notre disposition, permettent de cultiver son identité personnelle et professionnelle. C’est d’ailleurs la confusion entre le personnel et le professionnel qui peut poser problème, nuire, n’oublions pas que le Net est un Petit Village ou tout peu se savoir, et surtout se dire. Attention au ragots, attention aux photos de Fiesta, et d’orgies, elles vous suivrons longtemps …

Travailler sa e-réputation peut donc avoir des objectifs différents selon sa situation professionnelle, son âge, son secteur d’activité, etc… Je suis présent, je développe ma présence sur le Net, oui c’est bien, mais Pourquoi, pour faire quoi, dans quel But, pour quel Résultat.

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Varin PSA : « remettre de largent ne remplira pas nos usines »

 

PSA Peugeot Citroën a annoncé la fermeture du site d'Aulnay et la suppression nette de 6.500 emplois. 1.500 salariés de l'usine de Seine-Saint-Denis devraient être reclassés.

 

PSA ferme l'usine d'Aulnay. Sevelnord pourrait être repris par Toyota. (c) Reuters

Il ne parle plus de tempête, mais de tsunami. Philippe Varin, président du directoire de Peugeot, devait bien justifier ses décisions car elles sont lourdes. La production sera arrêtée en 2014 à lusine d'Aulnay. 1400 postes seront supprimés à lusine de Rennes. Et l'effectif de structure hors production devra encore être réduit de 3.600 personnes, sous forme de départs volontaires.

Au total, ce sont plus de 8.000 postes qui sont concernés par les annonces de ce jeudi 12 juillet, et il y aura 6.500 départs nets la direction sengage à reclasser dans l'usine de Poissy 1.500 des 3.000 salariés dAulnay, quitte à ne pas renouveler les contrats d'intérim en cours à Poissy.Le marche européen de lautomobile a chuté de 23 % entre 2007 et 2012.

La production du groupe, en un an, a été diminuée de 18 %. Les usines, qui étaient utilisées à 86% de leurs capacités en 2011, ne le sont plus quà 76 %, alors que le groupe visait plutôt une utilisation un peu supérieure à 100 % pour améliorer sa rentabilité. Enfin, Peugeot consomme 200 millions deuros de cash par mois depuis un an. Et pourtant, Philippe Varin à aussi voulu rassurer sur la santé financière du groupe.

"Lentreprise nest pas au bord de la faillite, non. Fin 2011, nous avions 9,5 milliards deuros de sécurité financière. Néanmoins, quand on consomme 200 millions deuros de cash tous les mois, même avec cette sécurité financière, on ne pérennise pas lemploi et tergiverser ne sert à rien".

Il a aussi démenti les rumeurs dentrée de l'Etat au capital de Peugeot. "remettre de largent dans le groupe, ce nest pas ça qui remplirait nos usines", a-t-il affirmé.  Toyota pourrait reprendre Sevelnord Par ailleurs, même si rien nest encore fait, il a brièvement mentionné le cas de lusine de Sevelnord, près de Valenciennes. Suite à la décision de Fiat de quitter cette société commune, Peugeot cherche un nouveau partenaire. De nombreuses rumeurs affirment quil sagit de Toyota. Sans mentionner le nom du futur partenaire, Philippe Varin a affirmé que les discussions avançaient. "je nai pas de certitudes, mais vraiment de bons espoirs quon trouve une solution dans un avenir proche". 

Pour Rennes et Aulnay, la situation sera plus complexe. Jean-Pierre Mercier, délégué CGT de lusine dAulnay, a affirmé quil sagissait dune "déclaration de guerre", affirmant que si les ventes du groupe étaient en baisse, c'est surtout en raison de la non-livraison de pièces détachées pour l'Iran, qui correspond à une perte de 200.000 véhicules au premier semestre. "A partir de septembre, on va faire la guerre", a-t-il poursuivi. Guerre ou pas guerre, il faudra pour les salariés réfléchir à des solutions de reclassement. Même si le groupe à affirmé ne vouloir "laisser personne seul face à son problème d'emploi", il y a du travail. À Aulnay, 80% de l'effectif a moins de 55 ans

Lire la suite sur : Varin PSA : "remettre de largent ne remplira pas nos usines" – Challenges.fr.

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L’entrepreneur et « ses » patrimoines : définir une véritable stratégie patrimoniale dès la création ou le rachat de l’entreprise

 

LE CERCLE. En dépit de la théorie de l’unicité du patrimoine selon laquelle il est une enveloppe universelle recueillant l’intégralité des droits et des biens d’un individu, deux patrimoines peuvent coexister pour une même personne : un patrimoine personnel et un patrimoine professionnel articulé autour de l’entreprise.

Or, patrimoines personnels et professionnel sont interdépendants. En effet, en créant ou en rachetant une entreprise, l’entrepreneur met en jeu son patrimoine personnel, engageant ainsi ses proches et son statut social, dans l’objectif de réaliser son projet.

Il convient donc à l’entrepreneur de définir une véritable stratégie patrimoniale afin de déterminer quelles sont ses priorités au regard de la protection de son patrimoine personnel d’une part et d’autre part, ses objectifs quant au développement de son patrimoine professionnel, durant les trois phases importantes de la vie de son entreprise :

La création ou le rachat de l’entreprise

Il s’agit d’un moment clé durant lequel l’entrepreneur doit se poser les bonnes questions afin de déterminer :

1) la nature de son exploitation : les sociétés à risque limité telles que la SA (société par actions) et la SARL (société à responsabilité limitée), les sociétés à risque illimité telles que la société en nom collectif ou la société en commandite simple, ou encore
l’EIRL (entreprise individuelle à responsabilité limitée) ;

2) l’étendue de sa protection : comment protéger sa famille, son logement ? Quelle forme sociale choisir pour exploiter ? Vers quelle protection sociale s’orienter? etc.

 

L’optimisation des patrimoines personnels et professionnels

Les richesses ayant vocation à être créées au moyen du patrimoine professionnel puis transmises dans le patrimoine personnel, l’entrepreneur doit optimiser cette transmission de richesse de l’un à l’autre. En ce sens, il doit s’interroger sur les modes de financement du développement de l’entreprise, les garanties à mettre en place pour protéger son patrimoine personnel et professionnel, l’incidence des choix fiscaux pris dans le cadre de l’exploitation sur le patrimoine personnel, le mode de détention patrimonial, etc. Pour cette dernière catégorie, lorsque le bien est détenu directement au nom du chef d’entreprise, il est alors imposé dans l’impôt sur le revenu dans la catégorie des revenus fonciers. Si l’entrepreneur a constitué une SCI, il a alors la possibilité d’opter pour l’impôt sur les sociétés.

La transmission des patrimoines

Durant cette phase, l’entrepreneur doit se demander comment préparer la suite, assurer la gouvernance, mais également l’équilibre de sa famille et l’égalité de ses enfants, sécuriser le nouveau dirigeant, etc.

De plus, l’entrepreneur ne doit pas oublier de prendre en compte les changements législatifs récents, et notamment le durcissement de l’imposition de la transmission du patrimoine du projet de Loi de Finances rectificative du 4 juillet 2012, afin d’adapter sa stratégie en conséquence et de valoriser au mieux ses patrimoines.

Lire la suite sur : L’entrepreneur et "ses" patrimoines : définir une véritable stratégie patrimoniale dès la création ou le rachat de l’entreprise | Le Cercle Les Echos.

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Activité soutenue pour le fonds SFR Développement.

Cercle Finance | Publié le 12/03/2012 à 16:24 | Mise à jour le 12/03/2012 à 16:24

 

SFR Développement, le fonds d'investissement de SFR, a investi dans 22 sociétés depuis sa création en 2006, pour un montant total d'investissement cumulé de plus de 40 millions d'euros.

Ses prises de participation sont minoritaires, pour des montants oscillant entre 500.000 et quatre millions d'euros, avec, dans la majorité des cas, un co-investissement réalisé avec d'autres fonds financiers ou industriels.

SFR indique que son fonds d'investissement a investi pour l'essentiel dans des domaines tels que l'Internet, les réseaux, les contenus TV ou le mobile, mais aussi dans la distribution ou la santé.

A l'heure actuelle, le fonds dit privilégier des secteurs comme le commerce digital et le 'cloud' (informatique à distance).

En parallèle, SFR Développement a procédé à six sorties depuis sa création.

A titre d'exemple, Trusted Logic, un spécialiste de la sécurité pour cartes à puce et terminaux, a été cédé à Gemalto en 2009 et Wengo – une plateforme de services en ligne par téléphone – a été rachetée par le groupe Vivendi.

En 2011, SFR Développement a enregistré 10 transactions pour un montant total de plus de 10 millions d'euros, dont une prise de participation dans l'opérateur de services de jeux et vidéos en mode 'cloud' G-Cluster Global et dans IFeelGoods, une agence spécialiste des monnaies virtuelles.

Au sein des participations stratégiques détenues par SFR Développement on compte actuellement Assia dans l'optimisation de la qualité de l'ADSL), Sofialys dans la publicité mobile ou Wiztivi dans la vidéo à la demande.

SFR est une filiale détenue à 100% par le groupe Vivendi.

Copyright (c) 2012 CercleFinance.com. Tous droits réservés.

 

 

 

 

Lire la suite sur : Le Figaro Bourse.

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Communautés et plateforme Ujjef, discours de Denis Marquet, Vice-Président

  

L'édito

 

 

 

La  réflexion autour d'une plateforme de marque a toujours été très utilisée par les publicitaires et les hommes de marketing pour soutenir avec cohérence et efficacité une vraie stratégie de marque d'entreprise. Aujourd'hui, notre communauté se propose d'aller un cran plus loin dans son utilisation pour donner à cette plateforme l'expression d'un territoire d'entreprise qui s'appuie sur ses missions, sa vision, son ambition, ses valeurs et ses engagements.

 

 

Tous ces éléments devant irriguer l'ensemble des prises de parole interne et externe que ce soit en publicité mais également en relations presse, en communication interne, en mécénat, en communication institutionnelle, en e-réputation… Avec à la clé, des contenus puissants qui ont du sens et contribuent à créer de la valeur pour nos entreprises.

Ainsi, Communication & Entreprise a fait de la "plateforme de marque" un de ses chantiers prioritaires de réflexion et d'accompagnement de ses adhérents. Des ateliers auront lieu, des comités se réuniront, des documents seront produits pour que chacune et chacun d'entre nous profite de cette intelligence collective.

À très bientôt,

Denis Marquet,
Vice-Président Communautés et plateforme de discours de Communication & Entreprise

 

Lire la suite sur : Document sans nom.

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Pour votre Visibilité, votre Image, votre Réputation, e-réputation, e-référencement

 

Réputation, Référencement Naturel, Visibilité, Image 

"Avoir un site Internet ne suffit plus pour se démarquer de la concurrence. Il faut surtout susciter rapidement l’intérêt du visiteur et mettre en avant une image de marque, laisser transparaitre votre savoir faire et votre professionnalisme. "Le dire et l’écrire" c’est bien, mais "le faire savoir et surtout le faire lire" c’est mieux, d’où l’importance d’être bien référencé et surtout d’avoir et de se forger une bonne e-réputation. …"

"Le référencement, L'e-réputation ou la web réputation sont des éléments déterminant de votre développement sur le Web, et pour rentabiliser vos investissements… "  

En maitrisant les technologies récentes de l’Internet (Web 2.0), les NTIC vous pouvez améliorer significativement l’accès à l’information, l’accès à vos documentations, vos brochures, c’est un accès 360° de votre Entreprise de vos Produits et de vos services. Grâce à internet vous  améliorez l’interaction avec les internautes, avec vos clients, vos prospects. Il est donc pour vous primordial d’être visible et référencé sur la toile…           CONSULTEZ-NOUS !  

Il est très important et nécessaire de surveiller ce que l’on dit de vous, car plus votre réputation augmentera, plus vous communiquerez plus on parlera de vous ! Que dit on de vous sur la toile ? Comment votre Image est elle perçue ? Est elle réellement le reflet désiré ?

C’est pour répondre à cette problématique que nous avons décidé de vous faire bénéficier de notre expérience, de nos expertises que nous avons acquis depuis plus de 15 ans, en développant nos affaires et nos business sur internet.

Ainsi nous vous proposons l’expertise et les services d’une équipe d’experts et de spécialistes du Web. Des professionnels du Web bénéficiant de par leurs expériences et leurs méthodes d’ un référencement et d’une notoriété probante et vérifiable … Surtout vérifiable ! 

Nous pouvons vous Conseiller, Définir et vous accompagner dans votre stratégie de présence de marque et votre  Personal Branding (visibilité, réputation, notoriété, influence, crise) 

 Notre Expertise et nos services  : Le travail de référencement naturel se démarque en plusieurs points : la stratégie, la mise en oeuvre, le bilan… Son Analyse Complète

Une Entreprise qui doit se positionner le WEB,  sur son marché, doit soigner la qualité de sa communication, l’ergonomie,  le contenu de son site Internet.

Il est primordiale de Soigner son identité numérique, son identité visuelleet  sa e-réputation, ainsi qu’une véritable Stratégies d’influence sur Internet …

 

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Google : un séisme sur le créneau des RSE ? par Alain Garnier – Chronique Solutions

Alain Garnier – publié le 02.11.2011

L’AUTEUR

Alain GARNIER,
CEO, JAMESPOT

Co-fondateur d’ARISEM revendu à Thales, puis d’Evalimage. Il dirige Jamespot éditeur spécialisé dans les réseaux sociaux…suite

Google vient d’annoncer la sortie d’une version entreprise de son offre de réseau social. Quels en sont les impacts pour le monde du RSE?

Maintenant c’est officiel, Google arrive sur le terrain du réseau social d’entreprise (RSE) ou Social Business Networks (SBN) pour son acronyme anglais. Longtemps attendu, prédit voire redouté par certains, la firme qui domine lesearch sur le Web s’attaque aussi au réseau social par le versant de l’entreprise.

Mais avant d’en comprendre les enjeux pour le RSE et les impacts pour les acteurs de ce marché, essayons de comprendre pourquoi il arrive par là…
Car il existe d’autres grands types de réseaux sociaux en fortes croissances comme :

  • le réseau social grand public  (pas de chance il est pris par Facebook)
  • le réseau social de gaming  (game over il est pris pas Zynga dans Facebook)
  • le réseau social de rencontre  (vade retro Google fuit le « sexe » comme la peste)
  • le réseau social professionnel  (LinkedIn a pris beaucoup trop d’avance)
  • le réseau social de commerce (Google a lorgné un temps sur Groupon et Foursquare avant de réfléchir… est-ce trop tôt ?)
  • et enfin… LE réseau social d’entreprise est là. Et même si Yammer a fait une percée remarquable aux US, il reste un boulevard. C’est même le marché le plus en croissance en termes de volume si l’on en croit les chiffres du Gartner.

Si on rajoute le fait que Google, depuis quelques années, est en frontal avec Microsoft (Gmail/Outlook – GoogleDocs/Office – GoogleSearch/Bing – DotNet/Android etc…), avec la croissance de SharePoint, Google a donc répliqué en ajoutant à son GoogleApps (son socle pour entreprise de type PME) une dimension sociale. Comme on dit, la réponse du berger à la bergère.

 

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La vente aux professionnels décolle sur le web, Actualités – Les Echos Entrepreneur

Selon une étude de PowerBoutique, le nombre de transactions réalisées par les sites BtoB a bondi de 149 % en un an.

Dans le cadre de son enquête nationale sur l’activité e-commerce des PME, PowerBoutique (création de sites internet) a présenté une étude sur les sites dédiés à la vente aux professionnels. C’est donc 130 sites spécialisés BtoB qui ont été passés au crible.

Premier constat : le e-commerce de pros à pros attire toujours de nouveaux acteurs. Le nombre de sites dans ce secteur a progressé de 32 % depuis un an et un site sur trois compte moins de deux ans  d’ancienneté. Parallèlement, l’audience des e-marchands BtoB est grandissante avec un nombre de visiteurs en hausse de 67 %.

Autre résultat marquant : les entreprises achètent de plus en plus sur internet, que ce soit du matériel industriel, de l’équipement, des fournitures de bureau… Les transactions enregistrées sur l’année ont en effet bondi de 149 % pour un montant moyen d’achat en hausse de 12 % sur la même période à 253 €. Le tiers de ces transactions sont encore réglées par mode de paiement traditionnel (virement ou chèque) contre 40 % en 2009. Quant au chiffre d’affaires global du web BtoB, son évolution est du même ordre, +178 % en un an. Les performances moyennes de chaque site ont plus que doublé sur la période (+111 %) et ce malgré une concurrence accrue.

Enfin, plus de la moitié des sites BtoB étudiés sont exportateurs. La part réalisée à l’international est certes encore modeste, 10 % du chiffre d’affaires total. Mais cette proportion est vouée à croître dans les prochaines années, selon PowerBoutique.

Bruno Askenazi

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AÉROPORTS DE LYON : LE SATELLITE DU TERMINAL 3 EN SERVICE – ONLYLYON

La première phase de la construction du nouveau Terminal 3 est en service. Un satellite de 5000 m² utiles accueille à présent les embarquements et les arrivées des 1.5 millions de passagers actuels du terminal portant ainsi la capacité d’accueil à 3 millions de passagers.

10 mois après la pose de la première pierre du nouveau Terminal 3, son satellite est ouvert à l’exploitation. Après des formalités d’enregistrement et de contrôle sûreté maintenues dans la structure initiale, les nouveaux cheminements permettent à présent d’accéder aux salles d’embarquement situées dans le nouveau satellite. Le satellite offre, sur 5 000 m², 1 niveau « départ » au niveau des avions et 1 niveau « arrivée » en semi-enterré, 2 salles d’embarquement extensibles à 10 et 500 m² de commerces. Une galerie souterraine passant sous la circulation des avions relie ce satellite au Terminal 3 existant.

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Salles entièrement vitrées, mobilier acidulé,vues sur les pistes et sur les avions stationnés à quelques mètres, boutiques et sentiment d’espace constituent un contraste marqué avec l’ancienne infrastructure provisoire ouverte en 2008.

Enfin, en avril 2012, l’ensemble du Terminal 3 sera entièrement disponible sous sa nouvelle configuration. 50% des 4000m² du terminal initial seront consacrés à l’enregistrement (12 banques d’enregistrement et 6 à 8 Postes d’Inspection Filtrage), et la salle d’arrivée sera agrandie et reconfigurée (1000 m² et 2 tapis à bagages).

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Copyright Aéroports de Lyon

En 2016 …

Cette disposition, mise en place pour 3 ans, permettra une gestion optimisée du trafic low cost durant la réalisation d’un projet d’envergure :l’extension Terminal 1-Terminal 3. Cette nouvelle configuration en extension du Terminal 1 existant, intégrera dans un volume total de 40 000 m², un espace commercial conséquent en zone réservée s’étendant sur 10 000 m², un Poste d’Inspection Filtrage centralisé et un ensemble de 34 banques d’enregistrement et 2 banques hors format pour les vols low cost. Un projet qui devrait être livré début 2016.

Avec une croissance du low cost de plus de 24% en un an, il était capital pour les Aéroports de Lyon de pouvoir mettre très rapidement à disposition les infrastructures nécessaires.

Aéroports de Lyon +

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L’Étoile – La Chine, un marché énorme pour le bois néo-brunswickois

Six entreprises du Nouveau-Brunswick, accompagnées de représentants du gouvernement provincial et fédéral, reviennent d’une mission commerciale en Chine. Les relations d’affaires avec ce pays demandent temps et énergie, mais dans une économie où 30 millions d’habitants rejoignent la classe moyenne chaque année, l’effort en vaut la chandelle, croit le ministre du Développement économique, Paul Robichaud.

De retour de son voyage en Chine en début novembre, le ministre Robichaud annonçait la signature d’une entente entre le gouvernement du Nouveau-Brunswick et la province d’Hebei en Chine pour la construction de bâtiments d’habitation en bois qui se fonde sur le code du bâtiment du Canada. Selon lui, cette nouvelle entente représente un potentiel énorme pour les entreprises d’ici. Il rappelle qu’une entente similaire avait été signée en 2001 avec l’ancien premier ministre progressiste-conservateur, Bernard Lord, à une époque où l’industrie des produits forestiers ne connaissait pas les mêmes difficultés.



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L’intérêt des Chinois pour les constructions de domicile de style nord-américain est en croissance.

«Pour nous, ç’a été l’occasion de faire deux choses, soit de renouveler l’entente et d’y apporter des modifications. La province de Hebei a 71 millions d’habitants. Leur gouvernement a adopté un vaste projet de construction unifamiliale pour la population à faible revenu. Il y aura au-delà d’un million d’unités familiales construites dans la province. Ce qui est intéressant, c’est qu’ils veulent les construire avec une charpente et une structure en bois.»

En Chine, le bois a été pendant longtemps reconnu comme un matériau bas de gammes. Toutefois, cette mentalité est sur la voie de changer. La Colombie-Britannique a une présence plus marquée dans l’Empire du Milieu depuis plusieurs années et fait la promotion du bois comme matériau de construction écoénergétique de première qualité. Pour sa part, le gouvernement du Nouveau-Brunswick a organisé six missions commerciales en Chine depuis 2006.

Jonathan Levesque, vice-président, marketing et développement pour Groupe Savoie, une entreprise spécialisée dans les produits du bois franc, prenait part au plus récent voyage en Chine. Même si Groupe Savoie ne produit pas de bois de charpente ou de construction, M. Levesque applaudit l’entente entre le Nouveau-Brunswick et la province d’Hebei.

«Les Chinois apprennent à apprécier nos produits. Nous sommes spécialisés dans le bois franc, le bois d’apparence. L’impact n’est pas aussi direct que si on était dans le bois de construction, mais à moyen et long terme, on va voir les avantages de cette entente.»

Dennis Psiuk, gestionnaire à l’expansion des exportations pour la compagnie Maple Leaf Homes à Fredericton, qui se rendait aussi pour la première fois à cette mission commerciale indique que l’intérêt des Chinois pour les constructions de domicile de style nord-américain est en croissance.

«La province d’Hebei vient d’adopter un code du bâtiment canadien pour la construction de maison. Il y a une opportunité d’affaires immense pour les constructeurs d’habitation comme nous», dit celui qui compte retourner bientôt faire des affaires dans ce pays.

Selon M. Levesque, la Chine est en mutation et ne peut plus être considérée comme une économie dominée par la transformation de produit.

«Si on recule dix ans passés, les Chinois voulaient seulement acheter des billots, pour ensuite les transformer chez eux. Tranquillement pas vite, ils ont commencé à acheter de la planche. Dans notre créneau à nous, ils commencent à être plus conscients de la constance dans la qualité, ils recherchent plus la fibre certifiée qui respecte les normes environnementales. On sent qu’un momentum commence à se créer.»

La Chine a été pendant longtemps un adversaire féroce des industries manufacturières canadiennes. M. Levesque estime d’ailleurs que le secteur des produits forestiers a été grandement affecté par la mondialisation des marchés. Mais les choses changent, laisse-t-il entendre.

«La Chine, selon mon analyse, a été longtemps un compétiteur, poursuit M. Levesque. On a perdu beaucoup de joueurs relativement à la Chine. La situation est en train de se corriger. On peut juste perdre jusqu’à un certain point et eux peuvent juste en prendre jusqu’à un certain point aussi. Alors, on finit par se rejoindre. Ils deviennent consommateurs et non seulement un fabricant. Ça, c’est intéressant.»

lire la suite sur :  L’Étoile – La Chine, un marché énorme pour le bois néo-brunswickois | Chantal Roussel, L’Étoile – L’Étoile.

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Immobilier : La Défense attend ses nouvelles tours

La tour First devrait accueillir Euler Hermès.

La tour First devrait accueillir Euler Hermès. Crédits photo : François BOUCHON/Le Figaro

Avec la crise, les bureaux trouvent moins facilement preneur dans le premier quartier d’affaires européen. Cependant plusieurs projets de construction sont toujours en cours même si certains ont été suspendus.

Oubliée la tour Descartes. Désormais, elle s’appellera Eqho. Un changement de nom qui va avec une restructuration en profondeur de 297 millions d’euros pour cet IGH (immeuble de grande hauteur) de 80.000 m² situé à la Défense. Commencés l’année dernière, ces travaux de très grande ampleur seront terminés en juillet 2013. Avec, à la clé, tous les labels développement durable attendus par les entreprises locataires (Breeam, BBC rénovation RT 2012…) et beaucoup d’autres «plus». «La nouvelle façade aura trois couleurs (doré, argent et blanc), explique Jérôme Klein, directeur de l’asset management chez Icade, le propriétaire de ce gratte-ciel. Nous créons un auditorium de 350 places et un business center pour les prestataires de passage.» Sans oublier une conciergerie, deux squashs et 2.000 places de parking.

 

Vue d'ensemble de la tour First.
Vue d’ensemble de la tour First. Crédits photo : François BOUCHON/Le Figaro

 

Après l’abandon des projets des tours Signal et Generali, on pouvait penser que le plan de renouveau de la Défense était plombé par la crise. D’autant plus que d’autres tours annoncées en grande pompe (la tour Air 2 du fonds d’investissement Carlyle, la tour Phare de la foncière Unibail-Rodamco, la tour Ava de Générale Continentale Investissement et de Benson Elliot) ne sont toujours pas entrées dans la phase construction. Quant aux tours jumelles Hermitage d’une hauteur record de 323 mètres mêlant bureaux, logements et commerces, personne ne sait si un financement sera trouvé pour ce projet pharaonique de 2 milliards d’euros.

Mais les grues présentées sur le chantier de la tour Eqho témoignent que, si le toilettage du premier quartier d’affaires européen connaît quelques couacs, néanmoins il poursuit son cours. Et la polémique lancée la semaine dernière par Patrick Devedjian, l’ex-président de l’Epadesa, affirmant que l’établissement public gérant la Défense est «une bombe à retardement» avec «un déficit structurel», n’y changera rien. D’ailleurs, d’autres bâtiments sont en train de sortir de terre sur la dalle. Dix étages sur les 32 prévus pour la tour Carpe Diem (47.100 m²) sont construits. Et la livraison de ce gratte-ciel porté par les assureurs Aviva et Predica, filiale du Crédit agricole, devrait intervenir comme prévu fin 2012. L’immeuble Basalte, qui accueillera la salle de marchés de la Société générale, sera également terminé l’année prochaine. Et les travaux pour ériger les tours Majunga (Unibail-Rodamco) et D 2 (Sogecap) ont commencé.

Une série de nouveaux gratte-ciel dont le quartier d’affaires a besoin, car il n’est pas au meilleur de sa forme. Sur les neuf premiers mois de l’année, la demande placée (les surfaces louées à des entreprises locataires) a reculé de 14 % (95 900 m2) à la Défense quand elle était stable sur le QCA (Quartier central des affaires) à Paris. De gros utilisateurs (la Coface, la SSII Atos, SFR) ont annoncé qu’ils allaient quitter la Défense. Et les arrivées (Euler Hermès à la tour First, Gras-Savoye à la tour Aurore…) ne compensent pas forcément les départs.

Les transports pointés du doigt

«La Défense marque un peu le pas car pour le moment il n’y a pas assez d’offre neuve avec des open spaces très grands», estime Laurence Esclène-Dumas, directrice générale déléguée du département transactions chez le conseil en immobilier d’entreprise, DTZ. Autre point noir : l’accessibilité en transports en commun, même si le problème devrait être moins prégnant avec l’automatisation de la ligne 1 du métro et la généralisation de rames à deux étages sur la ligne A du RER. «Quand les entreprises envisagent un déménagement à la Défense, les salariés ne sont pas très enthousiastes à cause de cela», indique Alexis Motte, patron du cabinet de conseil en stratégie immobilière, Mobilitis.

La Défense souffre aussi de proposer essentiellement de très grandes surfaces à louer «surtout qu’il y a un déficit d’offre de qualité», affirme Éric Siesse, responsable du secteur Ile-de-France Ouest au département agence de Jones Lang LaSalle. «Enfin, les entreprises qui envisagent de s’installer peuvent être découragées à cause des nuisances générées par la construction de nouvelles tours», ajoute Ludovic Delaisse, directeur du département bureau de Cushman & Wakefield. Du coup, si les loyers dans les immeubles «prime» neufs ou restructurés se maintiennent à un très haut niveau (550 euros par m² par an selon DTZ), ceux qui sont pratiqués dans des bâtiments de seconde main baissent (391 euros contre 435 euros il y a un an). Un léger trou d’air qui sera vite oublié si le plan de renouveau de la Défense tient toutes ses promesses.

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Le Figaro – Immobilier : La Défense attend ses nouvelles tours.

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L’Étoile – La Chine, un marché énorme pour le bois néo-brunswickois

Six entreprises du Nouveau-Brunswick, accompagnées de représentants du gouvernement provincial et fédéral, reviennent d’une mission commerciale en Chine. Les relations d’affaires avec ce pays demandent temps et énergie, mais dans une économie où 30 millions d’habitants rejoignent la classe moyenne chaque année, l’effort en vaut la chandelle, croit le ministre du Développement économique, Paul Robichaud.

De retour de son voyage en Chine en début novembre, le ministre Robichaud annonçait la signature d’une entente entre le gouvernement du Nouveau-Brunswick et la province d’Hebei en Chine pour la construction de bâtiments d’habitation en bois qui se fonde sur le code du bâtiment du Canada. Selon lui, cette nouvelle entente représente un potentiel énorme pour les entreprises d’ici. Il rappelle qu’une entente similaire avait été signée en 2001 avec l’ancien premier ministre progressiste-conservateur, Bernard Lord, à une époque où l’industrie des produits forestiers ne connaissait pas les mêmes difficultés.



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L’intérêt des Chinois pour les constructions de domicile de style nord-américain est en croissance.

«Pour nous, ç’a été l’occasion de faire deux choses, soit de renouveler l’entente et d’y apporter des modifications. La province de Hebei a 71 millions d’habitants. Leur gouvernement a adopté un vaste projet de construction unifamiliale pour la population à faible revenu. Il y aura au-delà d’un million d’unités familiales construites dans la province. Ce qui est intéressant, c’est qu’ils veulent les construire avec une charpente et une structure en bois.»

En Chine, le bois a été pendant longtemps reconnu comme un matériau bas de gammes. Toutefois, cette mentalité est sur la voie de changer. La Colombie-Britannique a une présence plus marquée dans l’Empire du Milieu depuis plusieurs années et fait la promotion du bois comme matériau de construction écoénergétique de première qualité. Pour sa part, le gouvernement du Nouveau-Brunswick a organisé six missions commerciales en Chine depuis 2006.

Jonathan Levesque, vice-président, marketing et développement pour Groupe Savoie, une entreprise spécialisée dans les produits du bois franc, prenait part au plus récent voyage en Chine. Même si Groupe Savoie ne produit pas de bois de charpente ou de construction, M. Levesque applaudit l’entente entre le Nouveau-Brunswick et la province d’Hebei.

«Les Chinois apprennent à apprécier nos produits. Nous sommes spécialisés dans le bois franc, le bois d’apparence. L’impact n’est pas aussi direct que si on était dans le bois de construction, mais à moyen et long terme, on va voir les avantages de cette entente.»

Dennis Psiuk, gestionnaire à l’expansion des exportations pour la compagnie Maple Leaf Homes à Fredericton, qui se rendait aussi pour la première fois à cette mission commerciale indique que l’intérêt des Chinois pour les constructions de domicile de style nord-américain est en croissance.

«La province d’Hebei vient d’adopter un code du bâtiment canadien pour la construction de maison. Il y a une opportunité d’affaires immense pour les constructeurs d’habitation comme nous», dit celui qui compte retourner bientôt faire des affaires dans ce pays.

Selon M. Levesque, la Chine est en mutation et ne peut plus être considérée comme une économie dominée par la transformation de produit.

«Si on recule dix ans passés, les Chinois voulaient seulement acheter des billots, pour ensuite les transformer chez eux. Tranquillement pas vite, ils ont commencé à acheter de la planche. Dans notre créneau à nous, ils commencent à être plus conscients de la constance dans la qualité, ils recherchent plus la fibre certifiée qui respecte les normes environnementales. On sent qu’un momentum commence à se créer.»

La Chine a été pendant longtemps un adversaire féroce des industries manufacturières canadiennes. M. Levesque estime d’ailleurs que le secteur des produits forestiers a été grandement affecté par la mondialisation des marchés. Mais les choses changent, laisse-t-il entendre.

«La Chine, selon mon analyse, a été longtemps un compétiteur, poursuit M. Levesque. On a perdu beaucoup de joueurs relativement à la Chine. La situation est en train de se corriger. On peut juste perdre jusqu’à un certain point et eux peuvent juste en prendre jusqu’à un certain point aussi. Alors, on finit par se rejoindre. Ils deviennent consommateurs et non seulement un fabricant. Ça, c’est intéressant.»

lire la suite sur : L’Étoile – La Chine, un marché énorme pour le bois néo-brunswickois | Chantal Roussel, L’Étoile – L’Étoile.

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Québec: Fujitsu investit 20 M$ dans un centre d’innovation – secteurs-d-activite – LesAffaires.com

Fujitsu, dont une des plus grosses places d’affaires hors Japon se trouve à Québec, vient d’ouvrir dans la capitale un Centre d’innovation, son tout premier du genre au Canada. L’investissement se chiffre à 20 millions de dollars et permettra la création d’une cinquantaine d’emplois de haut niveau dans les technologies de l’information.

«La ville de Québec présente des avantages concurrentiels incroyables, a fait valoir le président de Fujitsu Canada, André Pouliot. Il y a une combinaison de qualité de compétences et d’efficacité des organismes qui soutiennent le développement économique que je n’ai rencontré nulle part ailleurs au Canada.»

Fujitsu est arrivée à Québec en 1997 en faisant l’acquisition de DMR. L’entreprise japonaise emploie 1100 personnes dans la capitale. Six des vingt millions de dollars investis dans le Centre d’innovation proviennent du ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation.

Plutôt qu’un laboratoire de recherche, le Centre d’innovation sera dédié au prototypage et à la démonstration. Le premier vice-président et directeur du bureau de Fujitsu à Québec compte travailler des concepts d’innovation ouverte, de concert avec les clients de l’entreprise.

 

«On part de besoins nommés pour créer des solutions technologiques au Centre. C’est très intéressant», souligne Christian Giroux.

Par exemple, un joueur de l’industrie touristique souhaitait récemment mieux accueillir les touristes à l’aéroport en les informant des activités ayant cours dans la ville de Québec. Fujitsu a rencontré d’autres acteurs de l’industrie et travaille sur des bornes interactives qui seront alimentées en temps réel par divers fournisseurs de l’industrie touristique pour faire connaître ce qui se passe en ville.

En gros, Fujitsu souhaite adapter ses technologies de pointe à la réalité locale. Elle veut trouver des solutions à des problématiques vécues dans des secteurs d’industrie bien représentés à Québec, que ce soit en santé, tourisme, assurance, optique photonique ou géospatial. Le Centre d’innovation rendra accessibles ses experts et son savoir-faire reconnu en matière d’informatique en nuage et de TIC vertes. (Rendre les technologies de l’information moins énergivores est un enjeu de l’avenir. Et au chapitre du vert, la chaleur générée par le centre de savoir-faire reconnu en matière d’informatique est récupérée pour chauffer le bâtiment.)

Fujitsu est le troisième fournisseur mondial en TIC avec 172 000 employés dans le monde et un chiffre d’affaires de 55 G $. L’entreprise investit 2,7 G$ par année en recherche et développement.

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Un plan pour doper l’innovation dans les services, Actualités Entrepreneur

Le gouvernement vient de lancer un plan afin de doper l’innovation dans le secteur des services. Une opportunité pour les créateurs d’entreprise du secteur.

Le secteur des services fait l’objet de bien des attentions. Et pour cause : dans un contexte plutôt morose, il s’agit de miser sur des secteurs qui continuent à se développer. Et c’est justement le cas des services.

Les services en chiffres :

En France : 70 % du PIB et 75 % des salariés
Au sein des pays du G7 : 76 % de l’emploi créé (contre 22 % pour l’industrie)
Les services aux entreprises en 2009 : 16,1 % de l’emploi intérieur total, 17 % de la valeur ajoutée, 286 milliards d’euros.
L’innovation dans les services en France : seulement 14 % des dépenses de R&D des entreprises.

La semaine dernière se déroulait à Bercy le premier colloque dédié à l’innovation dans les services, co-organisé avec le Groupement des Professions de Services, dans le cadre des travaux de la Commission Permanente de Concertation des Services, présidée par Frédéric Lefebvre. Cette commission a notamment pour vocation d’établir un diagnostic des services en France et de formuler toutes propositions de nature à favoriser l’activité et l’emploi dans ce secteur. Le premier rapport de la commission est disponible sur le site www.pme.gouv.fr/services/cpcs/index.php.

Dans ce cadre a été dévoilé un plan d’action en faveur du soutien de l’innovation dans les services, reposant sur trois axes :

– 1er axe : favoriser, diffuser et valoriser l’innovation dans les services
Le constat : le marché des services est particulièrement atomisé, avec 94 % des entreprises de services qui comptent moins de 10 salariés. Des TPE qui n’ont pas toujours accès aux informations clés, notamment sur les aides à l’innovation, les centres de ressources, etc. L’objectif est donc de favoriser la diffusion de l’innovation auprès d’un maximum d’entreprises. Pour cela, Frédéric Lefebvre a annoncé la rédaction d’un guide de l’innovation de services destiné aux PME et la mise en place d’un Grand Prix National de l’Innovation de Service destiné à encourager et à renforcer la visibilité des innovations de service les plus prometteuses.

– 2e axe : mobiliser des moyens financiers en faveur de l’innovation dans les services
Les aides à l’innovation sont souvent orientées, parce que plus adaptées, à des innovations technologiques. Or, l’innovation dans les services peut prendre de multiples visages. Le plan prévoit donc d’orienter dès 2012 des moyens spécifiques d’Oseo dans le cadre d’appels à projets spécifiques, pour un montant de sept millions d’euros, ainsi que le lancement d’un appel à projets sur les plateformes multiservices partagées, d’un montant d’un million d’euros, visant à soutenir des plateformes de services innovantes.

– 3e axe : coordonner les acteurs et expertiser la création d’un pôle d’innovation dans les services
Le plan prévoit la création d’un pôle d’innovation en faveur des services, qui pourrait s’appuyer sur le cluster NEKOE. Retrouvez notre article sur ce cluster : « Nekoe : créateurs, innovez dans les services »
Enfin, un groupe de propositions regroupant les acteurs de l’innovation dans les services sera créé. Au programme de ce groupe : améliorer la défense de la propriété intellectuelle des innovations dans les services, et plus largement adapter les aides et autres outils traditionnels d’aides à l’innovation au secteur des services. Ses premières conclusions devront être remises dans un délai de trois mois
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Best Buy quitte le Royaume-Uni

best buy

Le rêve du distributeur américain d’électrodo-mestique Best Buy de révolutionner le paysage britannique a pris fin. Arrivée en fanfare en avril 2010, l’enseigne a annoncé le 7 novembre dernier la fermeture de ses 11 magasins britanniques d’ici à la fin de cette année et a abandonné son projet de lancement européen.

En mai 2008, l’entreprise avait racheté 50% des activités de distribution du britannique Carphone Warehouse  pour environ 2,1 Mrds de dollars. Elle comptait bénéficier de son expérience de l’Europe et de la téléphonie mobile. A l’époque, la coentreprise Best Buy Europe prévoyait pas moins de 100 points de vente en Europe d’ici à 2013 – dont 80 au Royaume-Uni. Mais l’objectif n’a pas résisté à la concurrence acharnée des concurrents Comet et Dixons et à la crise. Désormais, le groupe se concentre en Europe sur les enseignes Carphone Warehouse et Phone House, soit 2500 magasins de taille modeste. Best Buy a aussi annoncé le rachat de la part de Carphone Warehouse dans leur coentreprise de téléphonie mobile aux  Etats-Unis et au Canada pour un montant de 838 M£ (977 M€)
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International : la Fnac investit 100 millions… – Loisirs, culture

Extrait :L’enseigne de produits culturels a inauguré un magasin au Paseo de la Castellana, son cinquième à Madrid et son 22e en Espagne. Le point de vente, qui emploie 300 salariés, accueille sur 3 800 mètres carrés une offre de produits de loisirs et de technologiques, ainsi que les derniers…

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Partenariat OSEO-TOTAL en faveur des PME innovantes

Partenariat OSEO-TOTAL en faveur des PME innovantes Partenariat OSEO-TOTAL en faveur des PME innovantes

mercredi 12 octobre 2011

Partenariat OSEO-TOTAL en faveur des PME innovantes

François Drouin, Président Directeur Général d’OSEO et François Viaud, Directeur des Ressources Humaines de Total, viennent de signer un partenariat visant à conjuguer leurs efforts au profit des PME innovantes.

Fort de sa connaissance de ces entreprises, OSEO présentera à TOTAL des projets novateurs, dans les domaines technologiques intéressant ce grand compte.

Avec leur accord, les PME sélectionnées pourront ainsi bénéficier d’une mise en relation avec TOTAL en vue d’un financement. Cela leur permettra d’accélérer le passage à la phase industrielle ou le lancement commercial de leurs innovations.

Cette convention a le mérite d’optimiser et de valoriser la synergie des trois parties

prenantes :

– les entreprises innovantes pourront obtenir un financement complémentaire dans la phase critique de lancement de leur projet et se faire identifier par Total pour accéder à ses marchés,

– OSEO trouve un relais d’action pour prolonger son soutien dans

l’accompagnement et le financement de PME innovantes,

– TOTAL via son entité Total Développement Régional développera sa connaissance des entreprises dynamiques et de ses secteurs technologiques prioritaires.

Ce partenariat OSEO-TOTAL est un nouvel exemple de service permettant le rapprochement entre PME innovantes et grands comptes. Les premiers résultats attendus dès fin 2011 permettront à OSEO de promouvoir ce type d’action auprès d’autres grands comptes.

 

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RETOUR EN IMAGES SUR LE COCKTAIL DES LYONNAIS À NEW YORK – ONLYLYON

Plus 80 Lyonnais étaint rassemblés  à New York au restaurant Opia avec tous un point commun : Lyon !

Jacques de Chilly, Directeur de l’Aderly, a accueilli les invités et leur a présenté les grands projets de Lyon.

Lyon, Confluence, Lyon-Part Dieu ou encore le Grand Stade sont de véritables projets d’envergure qui font entrer Lyon dans la cour des grandes métropoles européennes.

Lorsqu’on est expatrié, on n’a pas toujours conscience du développement de sa ville d’origine. Ainsi chacun a eu l’occasion de découvrir ou de connaître des détails sur ces fameux projets qui feront l’image de Lyon de demain.

 

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Un grand merci à nos partenaires lyonnais de l’Association des Lyonnais de New York et du réseau de l’EM Lyon qui ont également mobilisé leur réseau.

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Devenir Ambassadeur de Lyon !

Vous étiez au cocktail des Lyonnais mais vous n’êtes pas encore officiellement Ambassadeur,remplissez le formulaire en ligne +

Dans le même temps, les Lyonnais de Sao Paolo et les Lyonnais de Montréal se réunissaient. La dynamique des Lyonnais expatriés est lancée … et elle ne fait que commencer.

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法国在国际发展 – 法国在移动时,营商环境 – La France en développement sur l’international – Une France en mouvement, l’Environnement des affaires

法国在国际发展 - 法国在移动时,营商环境
自2007年以来,重大的改革,改善了法国的商业环境:就业法律,税收,公司法,创新或经济移民因此核心竞争力,为动员经济和企业。
这些改革都伴随着创业通过一个个体企业家地位的确立,包括简化的,强有力的支持。超过50万个新企业的创建于2009年。
劳动法已经变得更加灵活:更自由地工作,更多的自主权,在本公司工作时间的发展,在公司更多的社会民主。
税收一直是特别为外籍人士,减少,税收制度得到了进一步的提高,和企业,包括新的投资免征营业税。营业税的决定在2009年和2010年年初实施搬迁涉及生产性投资,而且对现有投资存量在2010年的新的投资流动。
公司法已经进行了调整。
对有关金融资产管理规则的现代化将加强巴黎金融中心和法国的法律环境和更多的管理者对投资者和储蓄者的吸引力。
在创新的支持,导致了一系列措施:税收抵免的研究改进,简化了专利制度,高速的广泛使用

法国是第二大吸引外资国。在23000的外国公司。与其他国家不同,由法规,权利和义务以及补贴和国内企业建立了外商投资企业法是一样的。
外商投资从行政机关的限制,在法国,投资者可购买或租用不动产,按照法国法律,商业,或创建自己的法律结构,没有最低投资或进行收购最起码的要求创造就业机会。
临时或长期的方案,由司法行政,法律保护,投资者简单,价格低廉的情况下,自由地发展自己的项目(见下面的下载指南法国商界详情)。
在法国,所花费的时间成立的企业是最快的,已经大大简化了行政程序的世界。在几年前,是为企业创造了手续,几个小时才能完成的业务以电子方式登记。三年来,近100万家企业。

La France en développement sur l’international – Une France en mouvement, l’Environnement des affaires

Depuis 2007, des réformes importantes ont amélioré l’environnement des affaires en France : le droit du travail, la fiscalité, le droit des entreprises, l’innovation ou encore l’immigration économique sont ainsi au coeur de la mobilisation en faveur de la compétitivité de l’économie et des entreprises.
Ces réformes s’accompagnent d’un soutien fort à l’esprit d’entreprise, notamment grâce à la mise en place d’un statut simplifié de l’entrepreneur individuel. Plus de 500 000 entreprises nouvelles ont ainsi été créées en 2009.
Le droit du travail a été rendu plus flexible : liberté de travailler davantage, plus d’autonomie dans l’entreprise pour l’aménagement du temps de travail, plus de démocratie sociale dans l’entreprise.
La fiscalité a été allégée pour les personnes physiques, et notamment pour les impatriés, dont le régime fiscal a été encore amélioré, et pour les entreprises, dont les nouveaux investissements sont exonérés de taxe professionnelle. La suppression de la taxe professionnelle sur les investissements productifs décidée en 2009 et mise en oeuvre début 2010 porte sur le flux des nouveaux investissements mais aussi sur le stock des investissements existants à compter de 2010.
Le droit des entreprises a été simplifié et adapté.
La modernisation des règles relatives à la gestion d’actifs financiers va renforcer la place financière de Paris et rendre l’environnement juridique français encore plus attractif, pour les gestionnaires comme pour les investisseurs et les épargnants.
Le soutien apporté à l’innovation s’est traduit par de nombreuses mesures : amélioration du crédit d’impôt recherche, simplification du système des brevets, généralisation du très haut débit

 

La France est le deuxième plus grand pays d’attirer les investissements étrangers. Dans les 23.000 entreprises étrangères. Contrairement aux autres pays, la France pour les entreprises à capitaux étrangers établies par les règlements, les droits et obligations ainsi que les subventions et les entreprises nationales est la même.
Les investissements étrangers en France à partir des restrictions de l’exécutif.Les investisseurs peuvent acheter ou louer des biens immobiliers, acquis conformément à la loi française, les affaires, ou créer votre propre structure juridique, aucun montant minimum d’investissement ou d’exigence minimale de création d’emplois.
Manière temporaire ou de longue durée par l’administration du programme de justice, de la protection juridique, les investisseurs simple et peu coûteux dans le cas, la liberté de développer leurs projets (voir ci-dessous pour télécharger le guide d’affaires français pour plus de détails).
En France, le temps qu’il faut pour créer des entreprises est le plus rapide, a été grandement simplifié le monde des procédures administratives. De il ya quelques années, a été créé par des voies électroniques pour les formalités d’entreprise, quelques heures pour terminer l’enregistrement des entreprises.Trois ans, a enregistré près de 100 millions d’entreprises.

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