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déficit budgétaire

Canada: excédent commercial quatre fois plus élevé que prévu en décembre, Actualités

Le Canada a enregistré en décembre un excédent commercial de 2,7 milliards de dollars canadiens (autant de dollars américains), presque quatre fois plus élevé que prévu, grâce à une forte hausse des exportations, a annoncé vendredi l’institut national de la statistique.

Cet excédent contraste fortement avec les prévisions des analystes qui s’attendaient plutôt à un solde positif de 700 millions de dollars, après celui de 1,2 milliard de dollars réalisé en novembre.

Les exportations ont augmenté de 4,5%, à 42 milliards de dollars, grâce à une forte hausse des volumes, notamment de machines et d’équipement, a indiqué l’institut Statistique Canada. Les exportations suivent une tendance à la hausse depuis juillet dernier.

Les importations, menées par les biens industriels et les véhicules, n’ont augmenté que de 0,8%, à 39,3 milliards de dollars.

Les exportations vers les Etats-Unis et les importations en provenance de ce pays, le premier partenaire commercial du Canada, ont notamment atteint leur plus haut niveau depuis octobre 2008, a souligné Statistique Canada.

Les exportations vers les Etats-Unis ont progressé de 5,3%, à 30,2 milliards de dollars, grâce à un accroissement des livraisons de pétrole brut, d’avions et métaux précieux. Les importations ont augmenté de 2,8%, à 24,7 milliards de dollars. Ainsi l’excédent commercial du Canada avec son voisin américain est passé de 4,7 milliards en novembre à 5,5 milliards en décembre.

Les exportations canadiennes ont également atteint un sommet inégalé avec les pays autres que les Etats-Unis, progressant de 2,5% à 11,8 milliards de dollars.

Les importations provenant de ces pays étaient en baisse de 2,6% à 14,7 milliards de dollars, en raison d’une diminution des importations issues de l’Union Européenne. Résultat: le déficit commercial du Canada avec ces pays a été ramené à 2,9 milliards de dollars, le plus bas montant depuis décembre 2010.

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Déficit de l’Etat : Paris devrait tenir son objectif, Actualités

Le déficit de l’Etat a reculé de plus de 33 milliards d’euros sur un an à la fin octobre, à 99,4 milliards d’euros annonce Bercy. En ligne avec ses objectifs. Mais l’activité industrielle stagne.

En pleine crise européenne, toutes les bonnes nouvelles sont bonnes à prendre. Et il y a fort à parier qu’au coeur des négociations actuelles, la France ne manque pas de souligner qu’elle montre l’exemple en matière d’assainissement des finances publiques. Publiés ce matin, les chiffres du budget de l’Etat à fin octobre confirment en effet l’amélioration de la situation. Selon Bercy, en effet, à fin octobre le déficit de l’Etat a reculé de plus de 33 milliards d’euros sur un an, pour s’établir à 99,4 milliards d’euros. Il atteignait 133,1 milliards un an plus tôt.

Bien sur, cette amélioration doit être relativisée. Et sur l’ensemble de l’année, le déficit de l’Etat ne sera pas meilleur qu’attendu. Il sera simplement, de l’aveu même du gouvernement, « en ligne avec l’objectif » affiché dans le dernier projet de loi de finances rectificative. A la mi-novembre, le ministère du Budget avait indiqué que le déficit budgétaire de l’Etat devrait s’établir en 2011 à 95,3 milliards d’euros, soit 200 millions de moins que prévu auparavant, grâce à une réduction plus importante des dépenses publiques.

Le respect de cet objectif sur l’ensemble de l’année n’est pas uniquement symbolique puisqu’il s’agirait de la première baisse de la dépense publique, hors charge de la dette et des pensions, depuis 1945. C’est aussi un impératif pour que la France tienne son engagement de ramener le déficit public qui cumule, outre celui de l’Etat, ceux des collectivités locales et de la Sécurité sociale, de 7,1% du Produit intérieur brut (PIB) l’an dernier à 5,7% cette année.

Hausse des recettes fiscales

Sur le seul mois d’octobre, les dépenses (budget général et prélèvements sur recettes) refluent nettement du fait de l’extinction quasi totale du surcoût transitoire lié, l’an dernier, à la réforme de la taxe professionnelle. Et d’un niveau de dépenses en 2010 qui avait été gonflé par celles liées aux « investissements d’avenir » du « grand emprunt » selon Bercy. A fin octobre les dépenses s’établissent à 310,8 milliards d’euros contre 354,3 milliards un an plus tôt. Seul point noir, la charge effective des intérêts de la dette à fin octobre progresse d’une année sur l’autre de 6 milliards d’euros.

Du côté des recettes fiscales, on constate une hausse de 7,3 milliards d’euros par rapport à octobre 2010, « globalement en ligne avec la prévision de fin d’année ». Le produit de l’impôt sur les sociétés, très affecté pendant la crise, poursuit son redressement et augmente de 22,8% à périmètre constant. L’impôt sur le revenu rapporte également davantage que l’an dernier (+4,8%) tout comme la TVA (+5,1%). Dans le même temps, et sans surprise, le solde des comptes spéciaux (avances et opérations financières) se dégrade de 15,4 milliards d’euros, affecté principalement par les décaissements du prêt à la Grèce opérés en janvier, mars et juillet 2011.

L’activité industrielle stagne

Mais si les recettes fiscales liées aux entreprises on repris un peu de couleurs, force est de constater que cette reprise risque d’être fragile et tient sans doute avant tout au fait qu’au troisième trimestre, l’économie française avait rebondi davantage que prévu avec une croissance de 0,4 % grâce à la consommation des ménages, selon la première estimation de l’Insee. Or depuis les choses ont tourné court. Selon les chiffres publiés également dans la matinée par l’Insee , la production industrielle de la France est restée stable en octobre après avoir connu une forte baisse de 2,1% en septembre. Et sur les 3 derniers mois, l’activité dans l’industrie affiche un repli de 0,6 %. Les hausses constatées dans l’automobile, les équipements électriques, électroniques, informatiques et les machines, n’ont pas compensé la baisse enregistrée dans ce que l’Insee regroupe sous le terme « autres produits industriels » et où l’on trouve le bois, papier et imprimerie, la chimie, la métallurgie et les produits métalliques, le textile, l’habillement, le cuir et les chaussures et la pharmacie.

Dans ce contexte , et même si les résultats de l’activité industrielle s’avèrent meilleurs que ce qu’attendaient les économistes (le consensus misait sur un repli de 0,3 %), la fin de l’année risque d’être difficile. Jeudi, la Banque de France a d’ailleurs maintenu, sa prévision d’une croissance nulle au quatrième trimestre. Selon les chefs d’entreprises interrogés par l’Institut d’émission, « les prévisions tablent sur un maintien de l’activité à son niveau actuel pour les prochains mois ». De son côté, l’Insee qui actualisera la semaine prochaine le contenu de sa note de conjoncture, estimait, elle aussi, en octobre dernier, que « l’activité stagnerait au quatrième trimestre, en ligne avec la dégradation du climat des affaires, et en particulier des perspectives d’activité » et qu’au total, sur l’ensemble de l’année 2011, la croissance serait de 1,7 %.

CLAUDE FOUQUET

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Opération vérité sur le AAA de la France !

 

DECRYPTAGE Faut-il s’inquiéter de la menace brandie par Moody’s ? Revue de détail des bons points et des handicaps de la France à l’aune des critères que retiennent les agences de notation.

Christine Lagarde, la directrice générale du FMI et Nicolas Sarkozy sur le perron de l'Elysée le 8 octobre 2011 (SIPA)
Christine Lagarde, la directrice générale du FMI et Nicolas Sarkozy sur le perron de l’Elysée le 8 octobre 2011 (SIPA)

 

Moody’s fait vaciller le sacro-saint AAA français. L’agence de notation américaine a indiqué, hier, qu’elle se donnait trois mois pour déterminer si la perspective sur la note de la dette française était toujours jugée « stable ». Dans le cas contraire, elle pourrait placer la France sous surveillance négative, voire dégrader sa note, jusqu’à présent synonyme de 20/20 auprès des investisseurs.

L’Hexagone serait alors le deuxième « grand » pays AAA à perdre son précieux sésame à cause de la crise, après les Etats-Unis, dégradé en août par Standard & Poor’s. Endettée à hauteur de 70 % auprès de résidents étrangers, la France risquerait alors de subir une envolée des taux d’intérêt de sa dette, qui ont déjà grimpé à 103 points de base au-dessus des taux allemands, un record !

Le gouvernement français croyait pourtant avoir fait le plus dur en annonçant un mini-plan de rigueur de 11 milliards d’euros fin août. Las, les perspectives de croissance, de plus en plus sombres, font déjà dire à François Baroin, le ministre de l’Economie, qu’il faudra peut-être prendre de nouvelles mesures. De plus en plus d’analystes se demandent, en fait, si la France, dont le budget de l’Etat est en déficit depuis trente ans, mérite réellement son AAA. Revue de détail de ses bons points et de ses handicaps, à l’aune des critères des impitoyables agences de notation

1. Un manque de dynamisme économique qui inquiète

L’Insee l’a confirmé fin septembre : la croissance française a été nulle au deuxième trimestre. Après trois bons premiers mois (+ 0,9 %), les économistes n’attendaient pas un tel trou d’air, qui va plomber les recettes fiscales. Si les agences de notation ont loué la capacité de résistance de la France pendant la crise, ses performances actuelles sont inquiétantes.

Pour boucler son budget 2011, Bercy misait d’abord sur une progression de 2% du PIB avant de ramener sa prévision à 1,75%, proche désormais de celle de l’Insee. L’institut table, en effet, sur 0,3% au troisième trimestre puis 0% au quatrième, la croissance atteignant au final 1,7% sur 2011. C’est surtout pour 2012 que la correction va être sévère. Alors que le gouvernement espérait une croissance de 2,25%, il a déjà ramené sa prévision à 1,75 % fin août avant de préciser discrètement que le budget était, en fait, calibré pour une croissance de 1,5%. Quoi qu’il en soit, l’exécutif reste trop optimiste aux yeux des économistes : selon Reuters, leurs prévisions seraient désormais plus proches de 1%, Natixis tablant même sur 0,7% !

Certes, la déconvenue printanière est en partie due à la fin de la prime à la casse, qui a provoqué une chute des ventes d’automobiles et fait plonger les dépenses des ménages de 0,7 %. « C’est le plus mauvais chiffre depuis la fin 1996 et l’extinction des «jupettes» [la prime automobile de l'époque, NDLR]« , rappelle Catherine Stephan, à BNP Paribas. Mais la consommation risque de rester atone dans les mois à venir. Le soutien budgétaire aux ménages a pris fin et les créations d’emplois devraient fortement ralentir, passant de 112.000 au premier semestre à 24.000 au second, selon l’Insee. Le taux de chômage progresserait ainsi légèrement d’ici la fin de l’année pour atteindre 9,2% (9,7% avec les DOM).

Les inquiétudes sont encore plus grandes du côté des entreprises. Le plongeon des marchés financiers, et notamment des valeurs bancaires, pourrait provoquer un resserrement du crédit et freiner la reprise de l’investissement. « C’est particulièrement inquiétant en France, où les taux de marge sont très inférieurs à ceux des autres pays AAA, comme l’Allemagne ou le Royaume-Uni », remarque Jean-Christophe Caffet. « Mais, à la différence de l’Allemagne, la France, dont les exportations sont eurocentrées, est moins sensible à la conjoncture mondiale et s’en sort mieux en période de repli », souligne Gilles Moec, économiste à la Deutsche Bank. En cas de rechute de l’économie mondiale, il est donc probable que les agences ne feront pas de différence entre la France et les autres pays AAA.

2. des finances publiques toujours aussi médiocres

Lestée d’une dette dépassant 85 % du PIB, la France fait partie des mauvais élèves au sein des pays AAA. Comme l’a montré une étude récente de Natixis, l’Allemagne et le Canada seraient les seuls pays du G7 à conserver cette note si l’on ne prenait en compte que les critères quantitatifs de Standard & Poor’s.

Le Royaume-Uni, durement frappé par la crise, accuse un déficit supérieur au nôtre et se rapproche dangereusement de notre ratio d’endettement. En mai 2009, S&P l’avait d’ailleurs placé sous perspective négative, rappelle Norbert Gaillard, consultant à la Banque mondiale. « Il a fallu attendre les élections de mai 2010 et la présentation par David Cameron d’un plan de redressement très dur pour que l’agence lève sa menace. »

Nicolas Sarkozy, lui, a fait le choix de distiller ses mesures de rigueur au compte-gouttes. Certes, les agences ont applaudi le report de l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans. Mais elles attendent encore de voir comment la France va respecter le programme de stabilité envoyé à Bruxelles, prévoyant une réduction du déficit de 7,1 % du PIB en 2010 à 5,7 % en 2011, puis 4,6 % en 2012 et 3 % en 2013.

Coté dépenses, Bercy veut limiter leur progression à 0,8 % par an, hors inflation, contre 2,3 % auparavant. Mais la Cour des comptes et les parlementaires s’interrogent sur la réalité des économies liées à la Révision Générale des Politiques Publiques, censée rapporter 8 milliards d’euros sur 2011 et 2012. « Il faudra bien un jour expliciter la répartition précise des efforts et pas seulement afficher une norme », prévient le député (UMP) Gilles Carrez, rapporteur du budget. Côté recettes, 0,5 point de croissance en moins prive l’Etat de 6 milliards d’euros de rentrées fiscales.

Pour 2011, l’objectif semble encore réalisable. « En 2010, le déficit a été réduit de 0,6 point de PIB de plus que prévu, mais le gouvernement s’est gardé une cagnotte en ne révisant son déficit 2011 que de 0,3 point », souligne Jean-Christophe Caffet. Les mesures présentées parFrançois Fillon, le 24 août 2011 doivent aussi permettre de faire rentrer 1,2 milliards supplémentaires dans les caisses dès cette année.

Pour 2012 et 2013, la tâche s’annonce, en revanche, bien plus ardue malgré les 10 milliards de recettes supplémentaires annoncées par le Premier ministre. « S’il veut respecter ses engagements européens, Nicolas Sarkozy devrait revenir sur ses dépenses inconsidérées, comme la baisse de la TVA dans la restauration », assène le socialiste Jérôme Cahuzac, président de la commission des Finances de l’Assemblée.

Déjà, le président a accepté de raboter les exonérations sur les heures supplémentaires, mesure phare du quinquennat. « Il essaie de trouver une voie médiane entre laxisme et austérité, constate Gilles Moec. Mais, avec la dégradation de la dette américaine et les réactions des marchés, il doit s’engager clairement dans la rigueur au moment même où il faudrait soutenir la demande intérieure. »

3. Des institutions qui fonctionnent plutôt bien

C’est le critère le moins problématique pour la France. La situation est bien plus favorable qu’aux Etats-Unis, dont la note a été dégradée, en partie, en raison des blocages politiques : l’administration Obama a eu le plus grand mal à faire voter son plan par la Chambre des représentants, dominée par les républicains. Rien de tel en France : même si le Sénat est passé à gauche, l’Assemblée nationale a toujours le dernier mot.

Cette victoire aura seulement obligé Nicolas Sarkozy à renoncer à sa fameuse « règle d’or« , qui devait permettre de rassurer les agences de notation. Son projet prévoyait qu’à partir de 2013 des lois-cadres fixeraient, sur au moins trois ans, un plafond de dépenses et un minimum de recettes à respecter. Mais cette réforme nécessitait une révision de la Constitution et donc l’approbation d’une majorité des trois cinquièmes du Congrès, réunissant sénateurs et députés. Or, la gauche, victorieuse au Sénat, est fermement opposée au projet.

« Rien n’empêche ces lois-cadres d’être révisées chaque année et il n’y a aucune garantie de retour à l’équilibre, pointe Jérôme Cahuzac. A l’inverse, la règle allemande impose de faire les efforts nécessaires dès maintenant pour aboutir à un déficit de 0,35 % du PIB en 2016. » Si les agences de notation durcissent leurs menaces dans les prochains mois, nul doute que le sujet reviendra tout de même sur le tapis au lendemain des élections présidentielles.

David Bensoussan, journaliste à Challenges

 

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Plan de rigueur : François Fillon trouve un accord au forceps avec les élus de la majorité, Actualités

Le groupe UMP à l’Assemblée et Matignon ont officialisé hier les correctifs à apporter au collectif budgétaire. Le Sénat devrait voter le texte sans modification. Le PS raille des ajustements « de bric et de broc ». Le déficit 2012 de l’assurance-maladie sera divisé par deux par rapport à 2010.

Ecrit par
Etienne LEFEBVRE

Etienne LEFEBVRE
Chef de service

Les finances publiques de la France étant sous la surveillance des marchés, le gouvernement s’est efforcé ces derniers jours d’aplanir les différends avec la majorité parlementaire sur le contenu de son plan antidéficit de 12 milliards d’euros, après l’épisode agaçant pour l’exécutif de la fronde sur la TVA des parcs à thème. «  Qu’est-ce qui alimente la crise, c’est l’indécision et la désunion  », a martelé François Fillon, hier, devant les députés UMP à l’Assemblée nationale, en soulignant qu’il est «  fondamental que dans la semaine on ait réglé la question  » du collectif budgétaire, examiné depuis hier par les députés. Le Premier ministre s’est félicité qu’un accord ait été trouvé «  sur tous les points  », demandant aux députés UMP ayant déposé des amendements ne rentrant pas dans cet accord de les retirer. Le rapporteur du budget au Sénat, Philippe Marini, a indiqué qu’il demanderait un vote conforme dans la foulée de celui de l’Assemblée.

Dégâts limités

En coulisse, les responsables gouvernementaux jugeaient, hier, qu’ils avaient bien limité les dégâts en restreignant les correctifs à leur copie et en préservant strictement les recettes attendues (plus de 6 milliards d’euros en 2012 pour les seules mesures du collectif). Certaines mesures lourdes telles que la hausse de 1,2  point de la contribution sur les revenus du capital n’ont guère suscité de débats, alors qu’une précédente augmentation pour financer le RSA avait créé beaucoup d’agitation à droite en 2008.

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Au total, le sauvetage de la Grèce va accroître la dette de la France de près de 32 milliards d’euros, Actualités

Le Parlement devra ratifier à l’automne l’élargissement du rôle du fonds européen. Le déficit n’est pas affecté, mais la dette augmentera à mesure des émissions du FESF.

  • 25/07 | 01:00

Si le deuxième plan de sauvetage de la Grèce constitue un tournant pour la zone euro, il n’aura, à court terme, qu’un impact limité sur les finances publiques de la France. La contribution de cette dernière se faisant par le biais d’un apport de garanties (et non de liquidités) au Fonds européen de stabilité financière (FESF), qui émet lui-même des obligations sur les marchés pour prêter à la Grèce, cela n’augmente pas le déficit budgétaire.

« Coût indirect »

En revanche, la dette publique brute de la France sera augmentée à mesure des émissions du FESF. Cela représentera environ 15 milliards d’euros d’ici à 2014, a indiqué vendredi François Fillon, soit quelque 0,75 point de PIB. La quote-part de la France s’établit à un peu plus de 20 % des aides des Etats membres. « Ces décisions n’ont pas de coût direct pour nos finances publiques », mais « elles ont un coût indirect », a expliqué le Premier ministre.

La contribution de la France au premier plan de sauvetage de la Grèce décidé l’an dernier représente quant à elle 16,8 milliards d’euros sur trois ans. L’aide à Athènes va donc, au total, accroître la dette de la France (1.646 milliards à la fin du premier trimestre) d’environ 32 milliards d’euros. Sur les 16,8 milliards du premier plan, 11 milliards ont d’ores et déjà été prêtés directement par Paris à Athènes (le FESF n’existait pas)

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