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culture

LYonenEurope.com: Un nouvel élan pour l’Eurorégion Alpes-Méditerranée

 

eurorégion+rônealpes+méditerranée
De g.à d  : A. BERLANGIERI, R. COTA,
 J.J. QUEYRANNE, A.ROLLANDIN,
B. SOULAGE
Photo @Région Rhône-Alpes
Les représentants des régions Rhône-Alpes, Piémont, Ligurie, Vallée d'Aoste et Provence Alpes-Côte d'Azur se sont retrouvés cette semaine à Lyon, à l’occasion de la clôture de la Présidence Rhône-Alpes de l’Eurorégion Alpes Méditerranée.
Selon leur communiqué final, les cinq Régions partenaires se sont accordées sur la relance de la coopération au sein de l’Eurorégion.
 Les Présidents ont confirmé le renouvellement du Protocole d’entente pour la période 2012-2014.
 
Les groupes de travail existants continueront à travailler pour la lutte contre le changement climatique, la mise en place d'actions d'innovation et de développement économique et de coopérations dans les domaines destransports, de la mobilité transfrontalière, de l'éducation (formation et accès à l’emploi), du tourisme et de la culture.
 
Jean Jack Queyranne, qui a indiqué par ailleurs que le candidat qu'il supporte pour les élections présidentielles, François Hollande, fera le 3 mars à Dijon des propositions pour une nouvelle phase de régionalisation en France, a annoncé la création d’un groupe de travail concernant la nouvelle politique européenne de cohésion et "une réflexion  commune en vue de l’initiative de la Macro Région Alpes".
Les participants maintiennent la perspective de créer un Groupement Européen de Coopération Territoriale (GECT) après analyse complémentaire sur cet outil. Cette perspective fera l’objet d’une décision définitive lors de la prochaine réunion du mois de Mai.

La présidence de l'eurorégion est désormais  assumée par Roberto COTA, Président du Piémont.

G.R.
(redaction@lyonenfrance.com)

 

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Un modeste trésor dans la pierre angulaire – Louise Plante – Trois-Rivières

Le conseiller Guy Daigle, le maire Yves Lévesque,... (Photo: Sylvain Mayer)

Le conseiller Guy Daigle, le maire Yves Lévesque, le curé François Gravel et l'entrepreneur Denis Despins ont découvert avec grand intérêt une partie du contenu de la pierre angulaire.

PHOTO: SYLVAIN MAYER

Louise Plante
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) La désormais célèbre pierre angulaire de l'église Saint-Philippe n'aura que partiellement livré ses secrets, hier, alors qu'on a procédé à son ouverture, au salon du maire à l'hôtel de ville, devant les médias et plusieurs personnalités et conseillers intrigués par son contenu, dont le curé de la paroisse Immaculée-Conception, François Gravel.

Une des pièces de monnaie de 1908, en... (Photo: Sylvain Mayer) - image 1.0

Le mince espace creusé dans l'ardoise ne contenait finalement rien remontant à 1710. En lieu et place des louis d'or à l'effigie du roi Louis XIV, on a découvert une petite médaille scapulaire de l'Immaculée-Conception et 5 pièces de monnaie à l'effigie d'Édouard VII, roi d'Angleterre et empereur des Indes, une petite collection (des pièces de 1-5-10-25 et 50 sous de 1908) qui vaudrait environ 2000 $. Rappelons que l'ensemble de la pierre angulaire est constitué d'un bloc de pierre recouvert d'une plaque de métal et d'une plaque de marbre. C'est cette dernière qui, vraisemblablement, aurait appartenu à l'ancienne église paroissiale de Trois-Rivières, détruite lors du grand incendie. Celle-ci est toutefois toujours prisonnière du mortier et de la brique. Une fois nettoyée par des experts du Centre de conservation de Québec, on s'attend à y voir une croix et à y lire une inscription de 1710.

Le nouveau directeur des arts et de la culture à la Ville de Trois-Rivières, Benoît Gauthier, a toutefois laissé entendre qu'il faudra compter plusieurs mois avant de voir revenir cette pierre à Trois-Rivières, les spécialistes en la matière étant plutôt débordés.

La plaque de métal porte, elle, deux inscriptions datées de 1908; au recto, un texte latin d'inspiration religieuse et au verso, la liste des personnalités en autorité lors de l'ouverture du chantier de l'église Saint-Philippe, en novembre 1908 soit Lord Grey, Sir W. Laurier, Sir L. Gouin, le maire L.-P. Normand, le chanoine J.-P. Comeau, le chanoine L. Denoncourt, procureur du diocèse. J. Bureau, membre du parlement à Québec et J.-A. Tessier, membre du parlement à Ottawa. Pie X, pontife suprême. F-X Cloutier, évêque de Trois-Rivières, sous l'empire britannique du roi Édouard VII.

 

Comme ce fut le cas l'été dernier lorsqu'on a découvert la pierre, à gauche du perron de l'église Saint-Philippe, c'est le curé Gravel qui en a fait la lecture. Dédié au Dieu tout puissant et très grand (D.O.M.) l'inscription latine révèle que la pierre provient des ruines de l'église paroissiale Immaculée-Conception, construite en 1710 et incendiée en juin 1908.

Le maire Lévesque n'a pas manqué de rappeler que la pierre angulaire et son contenu seront mis en valeur. L'acquisition d'un tel objet par une Ville n'est pas chose courante, mais le contexte actuel, soit des fouilles archéologiques à la Place du flambeau, permettait de procéder à l'achat, a-t-il déclaré sans trop s'étendre sur cette délicate question, sinon pour dire qu'Olymbec s'est mêlée des négociations avec succès.

C'est que le promoteur chargé de la démolition de l'église, Denis Despins, était à ses côtés, hier. Or, on sait que ce dernier, même s'il s'en défendait hier, avait mis la pierre en vente et qu'il en demandait gros, sous prétexte que la recherche de la pierre lui avait coûté cher. Il a aussi fait courir les rumeurs les plus folles quant à son contenu. Les discussions avec la Ville auraient débuté à 100 000 $ pour finalement être ramenées à 20 000 $, un prix honnête selon le maire Lévesque. Cela dit, M. Despins a avoué hier qu'il était d'abord et avant tout un homme d'affaires et que si quelqu'un lui avait offert plus, disons 50 000 $, il aurait remporté la pierre, qu'il soit de Trois-Rivières ou non. L'homme d'affaires se vante également d'avoir obtenu énormément de publicité gratuite avec cette histoire de pierre angulaire.

Comme les fouilles archéologiques ont permis de dévoiler les fondations de l'église paroissiale de 1710, on a convenu qu'on allait éventuellement procéder à un marquage du sol pour rappeler le souvenir de ce bâtiment religieux qui fut pendant presque deux siècles au coeur de la vie trifluvienne. Après un travail de restauration et d'interprétation complet, (jusqu'à 2011) la pierre sera donc exposée au public, avant de revenir à la maison, sur son emplacement original du temps de la Nouvelle-France.

La petite cérémonie d'hier vient réparer un malencontreux oubli de la fabrique qui avait omis de soustraire la pierre angulaire du contrat de vente de l'église Saint-Philippe, comme elle l'avait fait pour les cloches par exemple.

 

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L’œuvre d’art à l’ère de son appropriabilité numérique

L’Atelier des icônesLe carnet de recherche d’André Gunthert

Par André Gunthert - 14 novembre 2011

 

Dans son célèbre article “L’œuvre d’art à l’époque de sa reproductibilité technique”, publié en 1939, Walter Benjamin dessine l’opposition paradigmatique de deux cultures1. Face à l’ancienne culture bourgeoise, appuyée sur le modèle de l’unicité de l’œuvre d’art, les nouveaux médias que sont la photographie et le cinéma imposent par la reproductibilité le règne des industries culturelles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un demi-siècle plus tard, la révolution des outils numériques nous confronte à une nouvelle mutation radicale. La dématérialisation des contenus apportée par l’informatique et leur diffusion universelle par internet confère aux œuvres de l’esprit une fluidité qui déborde tous les canaux existants. Alors que la circulation réglée des productions culturelles permettait d’en préserver le contrôle, cette faculté nouvelle favorise l’appropriation et la remixabilité des contenus en dehors de tout cadre juridique ou commercial. Dans le contexte globalisé de l’économie de l’attention2, l’appropriabilité n’apparaît pas seulement comme la caractéristique fondamentale des contenus numériques: elle s’impose également comme le nouveau paradigme de la culture post-industrielle.

Mythologie des amateurs

Cette évolution a d’abord été perçue de façon confuse. Au milieu des années 2000, la diffusion de logiciels d’assistance aux loisirs créatifs3, le développement de plates-formes de partage de contenus4, ainsi qu’une promotion du web interactif aux accents volontiers messianiques5 alimentent l’idée d’un “sacre des amateurs6”. Appuyée sur la baisse statistique de la consommation des médias traditionnels et la croissance corollaire de la consultation des supports en ligne, cette vision d’un nouveau partage de l’attention prédit que la production désintéressée des amateurs ne tardera pas à concurrencer celle des industries culturelles.

Dans cette mythologie optimiste, l’amateur est avant tout conçu comme producteur de contenus vidéos, selon des modalités qui ont des relents de nouveau primitivisme. Dans le film Soyez sympas, rembobinez! (Be Kind Rewind, 2008) de Michel Gondry, qui fait figure d’allégorie de la révolution des amateurs, les vidéos bricolées par les héros en remplacement des cassettes effacées rencontrent un succès phénoménal auprès du public local. Cette réception imaginaire traduit la croyance alors largement partagée que la production naïve des amateurs est capable de susciter un intérêt comparable ou supérieur aux productions professionnelles.

Racheté par Google en 2006 pour 1,65 milliards de dollars, YouTube incarne exemplairement ce nouveau Graal. Mais la plate-forme ne tient pas la promesse signifiée par son slogan: “Broadcast yourself“. Il devient rapidement clair que les services d’hébergement vidéo sont majoritairement utilisés pour rediffuser des copies de programmes télévisés ou de DVD plutôt que pour partager des productions originales. Guidée par la promotion automatique des séquences les plus fréquentées, la réponse du moteur de recherche aux requêtes des usagers accentue la valorisation des contenus mainstream.

A la fin des années 2000, malgré quelques exemples isolés, il faut admettre que les “contenus générés par l’utilisateur”, ou UGC, n’ont pas révolutionné les industries culturelles ni créé une offre alternative durable. YouTube a été envahi par les clips de chanteurs à succès, diffusés par leurs éditeurs à titre de publicité, qui sont parmi les contenus les plus regardés de la plate-forme. L’autoproduction reste présente en ligne, mais n’est plus mise en avant par la presse, dont la curiosité s’est déplacée vers les usages des réseaux sociaux. Construite par opposition avec le monde professionnel, la notion même d’amateur apparaît comme une relique de l’époque des industries culturelles – qui maintiennent fermement la distinction entre producteurs et public –, plutôt que comme un terme approprié pour décrire le nouvel écosystème.

La mythologie des amateurs, qui n’est qu’un cas particulier de la dynamique générale de l’appropriation, est désormais passée de mode, en même temps que le slogan du web 2.0. Elle n’en laisse pas moins une empreinte profonde, symbole de la capacité des pratiques numériques à réviser les hiérarchies sociales, mais aussi du passage de la démocratisation de l’accès aux contenus (décrite par Walter Benjamin), à la dimension interactive et participative caractéristique de la culture post-industrielle.

L’appropriation comme fait social

Quoique le terme d’appropriation puisse renvoyer aux formes légitimes de transfert de propriété que sont l’acquisition, le legs ou le don, il recouvre de façon plus générale l’ensemble du champ de la transmission et désigne plus particulièrement ses applications irrégulières, forcées ou secondes, comme la conquête, le vol, le plagiat, le détournement, l’adaptation, la citation, le remix, etc. Bornées par la codification moderne du droit de propriété, les pratiques de l’appropriation semblent héritées d’un état moins sophistiqué des échanges sociaux.

Le volet le plus apparent de l’appropriation numérique est l’activité de copie privée. Avant la dématérialisation des supports, le caractère fastidieux de la reproduction d’une œuvre audiovisuelle freinait son extension; sa circulation était nécessairement limitée à un cercle restreint. L’état numérique balaie ces contraintes et stimule la copie dans des proportions inconnues. L’industrie des contenus, qui voit chuter la vente des supports physiques, CD ou DVD, décide de combattre cette consommation parallèle qu’elle désigne sous le nom de “piratage7”. En France, la ministre de la culture Christine Albanel charge en 2007 Denis Olivennes, alors PDG de la FNAC, d’élaborer une proposition législative visant à sanctionner par la suspension de l’abonnement internet le partage en ligne d’œuvres protégées par le droit d’auteur.

Le projet de loi “Création et internet”, ou loi Hadopi, repose sur l’idée d’une automatisation de la sanction, dont le processus devrait pouvoir se dérouler hors procédure judiciaire à partir des signalements effectués par les fournisseurs d’accès, sur le modèle des contraventions envoyées à partir des enregistrements radar de dépassement de la vitesse autorisée sur le réseau routier.

En juin 2009, cet aspect du projet législatif est censuré par le Conseil constitutionnel. Un dispositif revu, qui sera finalement adopté en octobre 2009, contourne cet obstacle en imposant à l’abonné la responsabilité de la sécurisation de son accès internet. En juillet 2011, l’institution nouvellement créée indique avoir reçu en neuf mois plus de 18 millions de constats de la part des sociétés d’auteurs (SCPP, SACEM, etc.), soit 75 000 saisines/jour8. Ces chiffres expliquent le choix d’un traitement “industriel” de la fraude, seule réponse possible face à l’ampleur du phénomène.

Ces mêmes indications auraient pu conduire à s’interroger sur la nature des pratiques incriminées. Peut-on encore qualifier de déviant un comportement aussi massif? N’est-il pas plus légitime de le considérer comme un fait social? D’autres approches tentent au contraire d’intégrer les pratiques appropriatives au sein du paysage culturel. Proposées en 2001 par le juriste Lawrence Lessig sur le modèle du logiciel libre, les licences Creative Commons se présentent comme des contrats permettant à l’auteur d’une œuvre de définir son degré d’appropriabilité9.

Ces élaborations juridiques contradictoires illustrent les tensions occasionnées par les usages numériques dans le monde des œuvres de l’esprit. La publication à l’automne 2010 de La Carte et le Territoire, roman de Michel Houllebecq, est rapidement suivie par une polémique sur des emprunts non sourcés à l’encyclopédie Wikipedia, qui conduit à une brève mise en ligne d’une copie intégrale de l’ouvrage sous licence libre. Un accord sera finalement conclu entre Flammarion et les éditeurs de l’encyclopédie, qui manifeste l’existence d’un rapport de force entre appropriabilité numérique et propriété intellectuelle classique10.

L’appropriation contre la propriété

Il existe divers degrés d’appropriation. La cognition, qui est à la base des mécanismes de transmission culturelle, est le stade le plus élémentaire de l’appropriation. Le signalement d’une ressource en ligne ressortit du mécanisme classique de la citation, dont il faut noter que la possibilité formelle n’est autorisée que par exception à la règle générale du monopole d’exploitation par l’auteur, qui caractérise la propriété intellectuelle11. La collecte de souvenirs ou de photographies, telle qu’elle s’effectue habituellement dans le cadre du tourisme, héritière d’une tradition qui remonte aux pèlerinages, permet de préserver la mémoire d’une expérience passagère et représente une forme d’appropriation substitutive particulièrement utile lorsque la propriété des biens n’est pas transférable12.

Rome, présentoir de souvenirs, magnets.

Ces trois exemples appartiennent à la catégorie des appropriations immatérielles ou symboliques. L’usage d’un bien, et plus encore sa modification, relèvent en revanche de l’appropriation matérielle ou opératoire, qui permet de mobiliser tout ou partie des facultés que confère sa propriété effective. C’est dans ce second registre que se rencontrent la plupart des pratiques créatives de l’appropriation.

L’appropriation symbolique, qui ne présuppose aucun transfert de propriété et fait d’un bien un bien commun, est un outil constitutif des pratiques culturelles. L’appropriation opératoire, en revanche, pose problème dès lors qu’elle s’effectue en dehors d’un droit légitime, et réclame des conditions particulières pour être acceptée.

Les débats récurrents suscités par les appropriations d’un artiste comme Richard Prince (qui a récemment perdu un procès contre un photographe dont il avait repris l’œuvre13) en attestent14. Quoiqu’elles se soient progressivement banalisées depuis les années 1960, les pratiques appropriatives de l’art contemporain n’ont pas perdu tout caractère de scandale. Le geste de Marcel Duchamp proposant l’exposition d’objets manufacturés, les fameux ready-made, était un geste de provocation qui se voulait paradoxal. Celui-ci pouvait être toléré dans l’extra-territorialité du monde de l’art, et à la condition de procéder selon un schéma vertical, qui élève à la dignité d’œuvre des productions issues de l’industrie ou de la culture populaire, considérées à l’égal de l’art nègre, sans auteur et sans conscience.

Plutôt que l’appropriation bottom-up de l’art contemporain, celle qu’on observe en ligne procède selon un schéma horizontal, sur le modèle de la pratique musicale du remix (modification de version ou montage de plusieurs morceaux), popularisée à partir des années 1970 par la vogue du disco, dont l’intégration progressive dans les standards commerciaux est le résultat d’un long travail de socialisation, appuyé sur les intérêts économiques des éditeurs.

Si elles brouillent la frontière entre propriété symbolique et propriété opératoire, les pratiques numériques ne sont pas pour autant exonérées des contraintes de la propriété intellectuelle. Créé sous forme de jeu en octobre 2007, un site permettant aux internautes de modifier l’intitulé des couvertures de la série pour enfants “Martine”, créée par Gilbert Delahaye et Marcel Marlier, rencontre un franc succès, avant d’être fermé un mois plus tard à la demande des éditions Casterman15 ………… la suite sur 

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Un musée peut-il faire renaître une ville ?
Ce fut en tout cas le pari – réussi – de Bilbao, la capitale du Pays Basque espagnol, qui fit le pari osé (et coûteux, 150 millions d’euros) d’investir dans l’implantation de l’incroyable Musée Guggenheim, dessiné et conçu par l’architecte américain Frank O. Gehry.Une ville moyenne et peu attractive touchée par la récession économique peut-elle renaître de ses cendres autrement que par les voies politico-économiques traditionnelles ? Peut-être.
musee gg bilbao Un musée peut il faire renaître une ville ?

Musée Guggenheim Bilbao

Ouvert au public en octobre 1997, le Musée Guggenheim de Bilbao est l’un des cinq musées de la fondation Solomon R. Guggenheim, qui « vend » le concept de ses musées selon un principe proche de la franchise. Selon Wikipedia, le musée est devenu rapidement « un des bâtiments contemporains des plus connus et appréciés au monde, faisant énormément pour le renouveau et la notoriété de la ville ». Cet impact sur une ville est depuis nommé par les chercheurs par l’expression « Effet Guggenheim ».

La construction du musée avait donc été décidée par le gouvernement nationaliste basque pour redynamiser la région et la ville, alors plongées dans une crise économique importante liée à la reconversion de l’industrie lourde locale.

La réussite est pour le moment au rendez-vous, et cela depuis plusieurs années : le musée Guggenheim de Bilbao attire un million de touristes chaque année et contribue à la hauteur de 1,57 milliard d’euros à l’économie du Pays Basque espagnol. Il a par ailleurs généré 45 000 emplois directs ou indirects sur la période.

L’expérience a inspiré d’autres villes, qui essaient de reproduire ce succès. Ainsi le site américain FastCo rapporte que les concepteurs du Centre Culturel de Villahermosa au Mexique nourrissent une ambition identique : faire de leur musée un centre d’attraction qui pourrait régénérer toute la région.

musee villahermosa Un musée peut il faire renaître une ville ?

Musée Villahermosa

Le site du Museo Elevado de Villahermosa est unique et relie deux parcs de la ville, et fait partie d’un plan de revitalisation du centre de la ville dont il serait la pierre angulaire, reliant deux parties de la cité jusqu’alors séparées.

Le futur Musée des Confluences de Lyon connaîtra-t-il le même succès, relativement à la taille et au rayonnement international de la ville ? C’est tout le mal que l’on lui souhaite…

musee confluences lyon Un musée peut il faire renaître une ville ?

Projet Musée Confluences Lyon

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International : la Fnac investit 100 millions… – Loisirs, culture

Extrait :L’enseigne de produits culturels a inauguré un magasin au Paseo de la Castellana, son cinquième à Madrid et son 22e en Espagne. Le point de vente, qui emploie 300 salariés, accueille sur 3 800 mètres carrés une offre de produits de loisirs et de technologiques, ainsi que les derniers…

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LES JOURNÉES DE LÉCONOMIE : 3 JOURS DE DÉBAT À LYON !

La Fondation Scientifique de Lyon organise à Lyon les 9, 10 et 11 novembre 2011, la quatrième édition des Journées de l’Économie.

Cet événement a pour objectif de présenter l’économie sous un angle très pédagogique pour permettre au grand public une compréhension facilitée de ses mécanismes.

« Quels marchés au XXIème siècle ? » sera le thème décliné en 3 grandes conférences :

  • « Peut-on domestiquer la mondialisation ? »
  • « L’Europe en quête de politique industrielle »
  • « Peut-on évaluer la biodiversité? »

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Les Journées de l’Économie 2011 c’est :

3 jours de débats avec des personnalités du monde économique, plus de 40 conférences sur des sujets d’actualité, 150 intervenants10 lieuxd’exception dans le centre de Lyon, et un salon du livre d’économie.

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De prestigieux intervenants seront présents : Pascal Lamy, Laurence Parisot, Michel Aglietta et bien d’autres, qui aborderont des thèmes tels que :

  • « L’économie de l’iPhone »
  • « Quel avenir pour la zone euro ? »
  • « Culture : jusqu’où pousser la logique économique ? »
  • « Le juste prix du médicament »
  • « Comment mesurer le bien-être»

 

L’événement est entièrement gratuit et accessible à tous mais sur inscription !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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