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Cameco annonce une hausse de profits en dépit des difficultés de l’industrie nucléaire – Économie – Radio-Canada.ca
Une mine d'uranium canadienne.Une mine d'uranium canadienne.   © AFP/DAVID BOILY

Le géant de l'uranium, Cameco Corp. annonce une hausse de ses profits de 29 % au cours des trois derniers mois, malgré l'année difficile que vient de connaître l'industrie du nucléaire.

L'accident nucléaire de Fukushima, au Japon, en mars 2011, a certainement nui à ce secteur, plusieurs pays, comme l'Allemagne et l'Espagne, ayant annoncé des « sorties du nucléaire » à plus ou moins longue échéance.

« Pour nous, ça a été une année comme les autres, et même un peu meilleure. » — Tim Gitzel, PDG de Cameco

La minière basée à Saskatoon a engrangé des revenus de 265 millions de dollars au cours du quatrième trimestre. Il s'agit d'une augmentation de 206 millions par rapport à l'année précédente.

L'entreprise estime qu'elle a profité de la hausse des prix et d'une augmentation du volume de vente. Cameco maintient donc son objectif de doubler sa production d'uranium à 18 millions de kilogrammes d'ici à 2018.

L'industrie du nucléaire n'est pas boudée partout dans le monde depuis les événements de Fukushima. Jeudi, les autorités américaines ont approuvé, pour la première fois depuis 1978, la construction et la mise en service de deux réacteurs sur le sol des États-Unis.

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Défaillances et sauvegardes d’entreprises en 2011 : pas plus qu’en 2010, Actualités

Le nombre d'entreprises ayant fait l'objet d'une procédure de sauvegarde, de redressement ou de liquidation judiciaire en 2011 est élevé mais stable.

Selon le bilan tout juste dressé par la société Altares (spécialisée dans la collecte, le traitement et la mise à disposition d'informations sur et pour les entreprises), un peu moins de 60 000 entreprises ont fait l'objet d'une procédure de sauvegarde, de redressement ou de liquidation judiciaire en 2011. Un nombre qui reste très élevé, même s'il n'a pas augmenté par rapport à l'an dernier malgré la crise (-0,5 %).

Dans le détail, on dénombre 58 195 redressements et liquidations judiciaires et 1 419 procédures de sauvegarde. Sachant que plus des deux tiers des jugements prononcés par les tribunaux sont des liquidations judiciaires directes.

La très grande majorité (93 %) des entreprises défaillantes en 2011 sont des micro-entreprises sans salarié et des TPE de moins de 10 salariés. Toutefois, les PME de plus de 50 salariés sont davantage touchées, 409 d'entre elles ayant déposé leur bilan en 2011, soit 10 % de plus que l'an passé (+41 % en 5 ans !). Dans cette catégorie, on compte 162 sociétés employant au moins 100 salariés, soit 14 % de plus qu'en 2010.

 

 Plusieurs secteurs continuent de connaître l’embellie déjà constatée en 2010 : le transport et la logistique (- 8 % de défaillances), l’industrie manufacturière (- 7,7 %), l’immobilier (- 7,4 %) ou encore la construction (- 4,7 %). En revanche, le commerce (+ 2,3 %) n’a pas confirmé la tendance favorable de l’an passé. Les services aux particuliers, quant à eux, continuent à souffrir (+ 2,4 %).

                               Christophe Pitaud

 

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Pierre-André fontaine : http://cni-isere.com/defendre-les-interets-de-la-10-eme-circonscription-de-lisere/

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Trois PME sur cinq comptent rechercher un financement d’ici à 2013

Par Gaëlle JOUANNE,

Selon une étude de l’Insee publiée le 21 novembre, 51 % des petites et moyennes entreprises ont recherché un financement externe en 2010. Une tendance qui perdure…

Pour assurer leur maintien ou leur développement, les petites et moyennes entreprises sont fréquemment à la recherche d’un financement externe. Au sein des PME dont les effectifs atteignaient au moins dix personnes en 2005 et 2010, 51 % ont recherché un financement en 2010, selon une étude de l’Insee publiée le 21 novembre. Cette proportion est plus élevée qu’en 2007, avant la crise (42 %). Au total, 62 % des PME ont recherché un financement en 2007, en 2010, ou les deux années. C’est aussi la proportion d’entreprises qui comptent rechercher un financement sur la période 2011-2013.

Les entreprises à croissance forte recherchent plus fréquemment des financements. En 2010, 58,2 % d’entre elles sont concernées, contre 50,5 % des entreprises à croissance faible ou moyenne, soit 8 points d’écart. La différence entre les deux catégories d’entreprises est plus faible qu’en 2007 (12 points). Elle descend à 7 points pour les besoins anticipés pour 2011-2013. Parmi les entreprises à croissance forte, les plus jeunes (nées après 2002), appelées « gazelles », sont proportionnellement un peu moins en quête de financements que les autres.

La construction et l’industrie sont les secteurs où la recherche d’un financement est la plus fréquente : en 2010, elle concerne 57 % des PME d’au moins dix personnes dans la construction et 54 % dans l’industrie. Mais c’est dans les services liés aux technologies de l’information et de la communication (TIC) que cette proportion a le plus progressé entre 2007 et 2010 (+ 13 points contre + 9 points en moyenne), atteignant 48 % en 2010.

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#entreprises #pme #financement #banque #tpe

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Projet de loi 35 : cinq entreprises de la région visées | Dominique Talbot | Actualités

Publié le 30 décembre 2011

Projet de loi 35 : cinq entreprises de la région visées

Les contrats publics sont maintenant interdits pour une... (photo archives La Voix de l'Est)

 

Les contrats publics sont maintenant interdits pour une durée limitée aux entreprises ayant déjà été coupable de fraude fiscale ou si l’un de leurs dirigeants possède un dossier criminel. Cinq entreprises de la région se trouvent dans cette situation.

PHOTO ARCHIVES LA VOIX DE L’EST

Dominique Talbot
La Voix de l’Est

(Granby) Un total de cinq entrepreneurs de la région ne pourront plus obtenir de contrats publics au cours des prochaines années puisqu’ils apparaissent sur la liste publiée récemment par la Régie du bâtiment du Québec (RBQ), qui restreint la licence de ceux qui ont été reconnus coupables de fraude fiscale ou qui détiennent un dossier criminel.

La nouvelle loi 35, adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale le 8 décembre dernier, apporte des modifications à la Loi sur le bâtiment afin de prévenir, combattre et sanctionner certaines pratiques frauduleuses dans l’industrie de la construction. Elle interdit entre autres l’octroi de contrats publics à des compagnies condamnées pour fraude fiscale ou dont l’un des dirigeants possède un dossier criminel. Elle stipule que «tout entrepreneur qui sera inscrit au registre des entreprises non admissibles aux contrats publics, prévu par la Loi sur les contrats des organismes publics, verra sa licence restreinte aux fins de l’obtention d’un contrat public.»

Des cinq entrepreneurs de la région inscrits sur la liste, un seul se voit interdire l’obtention de contrats publics pour des motifs de fraudes fiscales. Il s’agit de l’entreprise à numéro 9142-4911 Québec inc., propriété de Jean-François Poulin. Ce dernier a été reconnu coupable le 8 décembre 2010 d’une infraction à la Loi sur les taxes d’accise. Sa licence de la RBQ se voit ainsi restreinte jusqu’au 7 décembre 2015. M. Poulin est entrepreneur général.

Toutes les autres compagnies de la région visées par la RBQ le sont pour des motifs criminels, tous reliés à la possession, la production, la vente, l’importation ou le trafic de stupéfiants.

Ainsi, parce que son propriétaire Luc Clouâtre a été reconnu coupable d’un acte criminel en vertu de l’article 7de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances, son entreprise de maçonnerie 9221-4972 Québec inc., de Saint-Joachim-de-Shefford, ne pourra soumissionner sur un contrat public avant le 21 septembre 2013. Joint par La Voix de l’Est, ce dernier n’a pas voulu commenter.

Parce qu’il a été reconnu coupable en vertu des articles 5 et 7 de la même loi, les deux entreprises de Charbel Loubos se voient également fermer les portes des contrats publics. L’entreprise de Farnham, GIP Toitures Inc, qu’il co-dirige avec un associé, ainsi que Les Entreprises Constructions Fleur-de-Lys, qui se spécialisent dans la construction de maisons neuves et la rénovation d’immeubles, voient ainsi leur licence restreinte jusqu’au 11 janvier 2015.

La dernière entreprise de la région à voir son nom sur la liste de la RBQ est celle de Gilles Couture, qui agissait à titre d’entrepreneur général. Ce dernier est présentement derrière les barreaux. Au terme d’un mégaprocès de cinq mois à Sherbrooke, il a été reconnu coupable en avril d’avoir participé à un réseau de trafic de cannabis dans la région de Bedford et Saint-Armand, mieux connu sous le nom de cartel de Bedford. La tête dirigeante du réseau, Werner Kyling, et quatre autres accusés ont aussi été reconnus coupables dans cette affaire. Couture a été condamné à une peine de huit ans de prison. Une liberté provisoire lui a été refusée en août.

Des contrats déjà annulés

À la Ville de Granby, c’est le service des approvisionnements qui s’occupe de la gestion des appels d’offres pour les contrats dépassant les 5000$. Il faudra attendre le retour des vacances des Fêtes avant d’avoir de plus amples renseignements à ce sujet. Toutefois, selon les recherches effectuées par La Voix de l’Est, aucun des contrats accordés par la Ville au cours de la dernière année ne l’a été à l’une des entreprises précédemment mentionnées.

Déjà, la Ville de Montréal a annulé trois contrats ayant été conclus avec des compagnies visées par la RBQ. Même chose à Québec où deux contrats ont été résiliés avec une compagnie qui a déjà été reconnue coupable de fraude fiscale. Selon la nouvelle loi, tous les contrats signés avec une entreprise fautive doivent être résignés si les travaux ne sont pas commencés.

Dans ce cas, deux options se présentent aux administrations publiques. Elles peuvent tout simplement choisir le deuxième plus bas soumissionnaire ou encore retourner en appel d’offres. Les villes peuvent demander une dérogation à la Régie du bâtiment du Québec si les travaux sont déjà commencés.

 

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Immobilier vert : un besoin croissant en compétences et main d’œuvre

D’ici 2014, le marché de la construction verte mobilisera environ 69000 professionnels, soit 42% de plus par rapport à 2009, selon l’Ademe.

A l’occasion des Journées Nationales des Maisons de l’Emploi et des Plans Locaux pour l’Insertion et l’Emploi, les 8 et 9 décembre à Rennes, l’ADEME et l’Alliance Villes Emploi présentent les résultats de l’expérimentation « Maisons de l’Emploi et Développement Durable ».

Un diagnostic réalisé sur les 33 bassins d’emploi a principalement porté sur le secteur de la construction, premier concerné par les évolutions réglementaires liées à l’environnement. Si le potentiel du marché du bâtiment devrait rester stable jusqu’en 2014, la part du chiffre d’affaires liée à l’efficacité énergétique et aux énergies renouvelables devrait croître de 47% à 330% selon les territoires, notamment avec l’introduction de la RT 2012.

Selon l’étude, les maîtres d’ouvrage, particuliers et collectivités, connaissent mal ces nouvelles réglementations et auront de plus en plus recours aux professionnels, en matière de conseil comme pour la réalisation des travaux. Sur 154 000 salariés sondés sur les territoires étudiés, ils étaient 29 000 professionnels du bâtiment (équivalents temps plein) à travailler sur des chantiers de performance énergétique et de qualité environnementale en 2009. D’ici 2014, ce sont 69 000 professionnels (équivalents temps plein) qui devront être mobilisés pour répondre à la demande, soit 42% de plus.

« Ces nouveaux besoins en compétences nécessitent que la profession évolue et ce, dans tous les corps de métier, notamment la maçonnerie, la plomberie, le chauffage ou encore la menuiserie. La performance énergétique ne sera au rendez vous que si une approche globale de l’ensemble du bâtiment est réalisée. Les différentes techniques et le matériel mis en œuvre doivent se compléter, pour mettre en place des synergies, améliorer les résultats et accroître la rentabilité à investissement égal. Or, cet audit a révélé que peu de professionnels sont aujourd’hui en mesure de faire face à cette demande d’approche globale, en particulier par un manque de connaissance des enjeux », souligne l’Ademe.

Une offre de formations à la hauteur des besoins en compétences reste donc un enjeu de taille pour le secteur du bâtiment. Directement liés aux priorités fixées par les objectifs du Grenelle Environnement (réduire les consommations d’énergie de 38% et les émissions de gaz à effet de serre de 50% d’ici 2020), les principaux besoins en formation portent sur la mise en œuvre de matériaux d’isolation, la pose d’équipements à base d’énergies renouvelables et l’étanchéité à l’air.

Dans ce contexte, le projet « Maisons de l’Emploi et Développement Durable » a permis à l’ADEME et l’Alliance Villes Emploi d’élaborer des plans d’actions portés au niveau de chaque territoire afin d’apporter sur le terrain des réponses concrètes en adéquation avec les besoins des entrepreneurs locaux.

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GENERAL So Green : un nouveau centre commercial pour l’implantation de votre franchise dans le Nord
So Green : un nouveau centre commercial pour l'implantation de votre franchise dans le NordSur la commune de Seclin (Nord), le nouveau centre commercial So Green a ouvert ses portes en octobre 2011. Il offre un potentiel de 20 000 m2 pour l’implantation des franchises dans la région.Le 19 octobre 2011, l’Immobilière Frey a inauguré en effet un nouveau Parc d’activités commerciales (PAC) à Seclin. Ce centre commercial estampillé « développement durable » aura nécessité un investissement de 28 millions d’euros et offre un vaste espace à ciel ouvert laissant la part belle aux allées piétonnes, aux espaces verts et aux jardins aquatiques. Le piéton y règne en maître : on se sent davantage dans une rue piétonne de centre ville que dans un parc commercial de périphérie ! Le parking de 650 places est d’ailleurs positionné à l’écart… C’est le premier parc de la région certifié HQE !

20 000 m2 de surface commerciale

Sur les 20 000 m2 de surface commerciale, So Green accueille des enseignes (dont de nombreuses franchises) liées à l’équipement de la maison, de la personne, de la culture et des loisirs ainsi qu’un important pôle de restauration. On y compte déjà 20 moyennes surfaces et 10 boutiques dont le spécialiste de l’habillement C&A, l’enseigne pour enfants Orchestra, La Halle, Gemo, Celio ou la Maison de la literie. Côté franchises de restauration, on citera SubwayLa Boucherie ou KFC. Selon l’Immobilière Frey, 85 % du centre seraient aujourd’hui commercialisés.

Selon la société immobilière, ce nouveau projet commercial « bénéficie d’un positionnement stratégique caractérisé par une forte dynamique transfrontalière avec la Belgique. Le parc se situe au cœur d’un pôle humain en constant développement démographique, industriel et commercial ». Les premiers chiffres donnent une estimation à plus de 2 millions de visiteurs par an. Et le groupe table aujourd’hui sur 3 millions d’ici quelques années, avec l’arrivée de l’enseigne But.

Audrey, rédactrice AC Franchise

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LA VOIE « K » S’EXPOSE EN GARE DE LYON PART-­‐DIEU

Lyon, le 6 décembre 2011

LA VOIE K S’EXPOSE EN GARE DE LYON PART-­‐DIEU
Exposition Photo du 11 au 31 décembre 2011


Pendant près de 10 mois, 200 ouvriers, chefs d’équipe et conducteurs travaux, représentant une vingtaine de corps de métier différents, se sont relayés discrètement sur le chantier de mise à quai de la Voie K en gare de Lyon Part-Dieu.

Le 11 décembre prochain, à l’occasion de la mise en service de ce nouvel aménagement, un concept de communication et un parti pris créatif inédits sont déployés, in situ, pour partager l’événement avec les 100 000 voyageurs et piétons qui passent quotidiennement en gare de Lyon Part-Dieu.
Une exposition photo, signée Nicolas Robin, va accueillir pendant 3 semaines (du 11 au 31 décembre 2011) les premiers voyageurs. 21 photos de l’artiste rendent hommage aux hommes qui ont oeuvré à la réalisation d’un chantier ambitieux, celui de créer ce quai supplémentaire, le 11e, dans une gare en service. Si ces photos illustrent la pluridisciplinarité des savoir-faire, elles en valorisent surtout la dimension humaine : que représenteraient en effet 1 000 m² de béton, 240 t de poutres métalliques ou 4 000m² de peinture sans les coffreurs, les charpentiers ou les peintres ? Dans cette exposition photo, la valeur ajoutée humaine prend tout son sens grâce au légendage de chacune des photos.

Le lieu de cette exposition est tout aussi inédit. Elle ne pouvait en effet trouver meilleur écrin que le site même du chantier. Les vues de l’artiste seront présentes en exclusivité sur l’ensemble du réseau d’affichage du quai et de la rampe d’accès à la Voie K. Pour tirer le meilleur parti du support d’exposition, rétro éclairé, les tirages ont été réalisés sur film translucide. Le tout forme une galerie photo atypique et offre un témoignage artistique et humain dans un espace à vocation publicitaire et commerciale.

En résonance à cette galerie photo, la structure même de la gare deviendra support de l’expo : la façade côté Villette, le hall, et l’ascenseur d’accès à la voie K s’habilleront de tirages grand format.
- Conception : agence etcompagnie, www.etcompagnie.fr
- Photographe : Nicolas Robin, www.nicolasrobin.com
- Annonceurs : Réseau Ferré de France et Gares & Connexions, maîtres d’ouvrage

CONTACTS PRESSE :
Réseau Ferré de France
Juliette MANNONI
Tél. 04 72 84 53 85
juliette.mannoni@rff.fr
www.rff.fr/rhone-alpes-auvergne
Photos et vidéos libres de droit disponibles à la demande sur le site http://www.mediatheque-rff.fr/

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Les chinois montent et les français reculent dans le classement mondial des constructeurs, Actualités

Ce matin s’ouvre Porte de Versailles, à Paris, le Salon annuel de la construction, Batimat. Matériaux verts, pollution de l’air intérieur, efficacité énergétique… les grands thèmes du moment vont être abordés lors de cette 28 e édition réunissant jusque samedi 2.300 exposants dont 45 % d’étrangers. Malgré la crise, les organisateurs attendent 380.000 visiteurs soit la fréquentation de 2009. Car le secteur de la construction bouge en France, avec notamment le passage à la nouvelle norme thermique basse consommation (T2012). Le paysage mondial du BTP évolue aussi. Le classement annuel des acteurs mondiaux de la construction dressé par le magazine américain « Engineering News Record » (« ENR ») avait fait sensation l’an dernier car sur la base du chiffre d’affaires 2009 exprimé en dollars, pour la première fois, le français Vinci avait perdu la première place mondiale au profit d’un groupe public chinois (China Railway Construction Corp., quatrième précédemment) suivi d’un autre chinois, Vinci se retrouvant troisième et Bouygues quatrième. Cette suprématie chinoise s’est encore renforcée dans le classement 2011, fondé sur le chiffre d’affaires 2010. Désormais, ce sont également des groupes publics chinois que l’on retrouve à la troisième et à la cinquième place mondiale, Vinci se retrouvant quatrième et Bouygues sixième… suivi à nouveau d’un acteur chinois. Et l’écart est grand, très grand, entre les deux premiers chinois, réalisant chacun plus de 70 milliards de dollars de chiffre d’affaires, et les suivants. Les chinois profitent de leur énorme marché intérieur, et de leur forte présence en Afrique où le marché du BTP croît tout comme en Asie.

2012 à surveiller

Mais les occidentaux retrouvent la suprématie quand on ne considère que le chiffre d’affaires international, réalisé hors du marché domestique. L’allemand Hochtief retrouve alors sa couronne mondiale (27 milliards de dollars), suivi de Vinci (16 milliards) et Bouygues se classe quatrième derrière l’acteur parapétrolier américain Bechtel. Le premier chinois ne se trouve qu’à 11 e position.

Mais cela ne signifie pas que les acteurs chinois soient inexistants hors de Chine, au contraire : même à l’international, collectivement, ils montent en puissance. Car si chacun ne réalise que peu de contrats hors de Chine, en revanche ils sont nombreux. Selon ENR, les 225 principaux acteurs mondiaux réalisent 383 milliards de dollars de chiffre d’affaires à l’international, dont 51 groupes chinois dégageant 57 milliards. Cette nationalité, la plus représentée, est suivie de 22  américains réalisant 44 milliards et de 5 français seulement, mais pesant 40 milliards. Ils sont troisième mais « leur activité baisse, tandis que la Corée et la Turquie accroissent leur pénétration mondiale », note la Fédération nationale des travaux publics (FNTP).

Sur la partie BTP pure, c’est-à-dire hors parapétrolier et ingénierie, le classement (cette fois en euros) change mais les chinois montent toujours. « Cette année les groupes allemands sont premiers mondiaux avec 28,4 milliards d’euros de chiffre d’affaires à l’international, mais ils sont suivis par les chinois, avec 26,4 milliards d’euros réalisés hors de leur marché domestique et les français se classent troisièmes avec 26 milliards », calcule la FNTP. Les chinois étaient encore troisièmes l’an dernier avec 22 milliards de chiffre d’affaires, derrière les allemands. Les français, premiers l’an dernier, ont été sérieusement rétrogradés bien qu’ils aient maintenu leur chiffre d’affaires (il était déjà de 26 milliards d’euros en 2009). Pour l’instant, tout se joue encore dans un mouchoir de poche dans un secteur où quelques gros contrats peuvent faire toute la différence. Le classement 2012 sera donc surveillé.

MYRIAM CHAUVOT

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Eiffage aurait financé onze « parties fines » – Société – Nouvelobs.com

Eiffage aurait réglé 50.000 euros pour l’organisation de parties fines, le tout en fausses factures, selon un rapport interne.

Eiffage a mis à pied un deuxième salarié, le supérieur hiérarchique de David Roquet. (c) AFPEiffage a mis à pied un deuxième salarié, le supérieur hiérarchique de David Roquet. (c) AFP

Onze « parties fines » auraient été payées par David Roquet, cadre de l’entreprise de BTP mis en examen dans l’affaire du Carlton de Lille, selon un audit interne qui sera remis aux enquêteurs dans les jours à venir, indique le JDD dimanche 6 novembre. A hauteur de 50.000 euros, fausses factures et notes de frais ont ainsi servi à financer les prestations de prostituées payées en espèce et mises à disposition par le « réseau lillois ».

Eiffage a mis à pied, samedi, un deuxième salarié après David Roquet : son supérieur hiérarchique, qui a affirmé avoir réglé les frais de déplacements de prostituées pour des parties fines avec Dominique Strauss-Kahn, selon Nord-Eclair.

Le deuxième mis à pied travaille « à la direction régionale de la branche de travaux publics » de David Roquet, directeur d’une filiale d’Eiffage employant 80 personnes dans le Pas-de-Calais, indique le journal.

30.000 euros de frais de voyage

David Roquet a été mis en examen le 14 octobre pour proxénétisme aggravé en bande organisée et écroué. Il a été mis à pied le 21 octobre par Eiffage, qui a porté plainte avec constitution de partie civile pour abus de biens sociaux trois jours plus tard.

Par ailleurs, selon Nord-Eclair, un audit interne a permis d’établir que David Roquet avait déclaré pour environ 30.000 euros de frais (voyages en train et avion, notes d’hôtels et restaurants) liés à des voyages à Paris et Washington, pour des parties fines auxquelles aurait participé DSK.

Eiffage lui a remboursé ce montant, sur la base de factures qui, selon M. Roquet, portaient parfois la mention « pour DSK » au dos, poursuit le journal.

Des prostituées, ainsi que deux autres mis en examen dans ce dossier, l’homme d’affaires nordiste Fabrice Paszkowski et le chef de la Sûreté départementale du Nord, le commissaire-divisionnaire Jean-Christophe Lagarde, auraient également été de ces voyages.

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Rapport sur la collusion: «une ampleur insoupçonnée» – Crise dans la construction

 

L'industrie de la construction a été infiltrée par... (Photo: Ivanoh Demers, La Presse)

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L’industrie de la construction a été infiltrée par le crime organisé, prévient un rapport confidentiel de l’Unité anticollusion.

PHOTO: IVANOH DEMERS, LA PRESSE

Vincent Larouche et Fabrice de Pierrebourg
La Presse

Les malversations dans l’industrie de la construction ont pris une telle ampleur que le Québec risque carrément une «prise de contrôle de certaines fonctions de l’État» par des acteurs mal intentionnés, prévient l’Unité anticollusion dans un rapport secret.

Ce rapport, que La Presse a obtenu, décrit les modus operandi du crime organisé, des firmes de génie-conseil, des entrepreneurs et des partis politiques.

«Les soupçons sont persistants qu’un empire malfaisant est à se consolider dans le domaine de la construction routière», affirme Jacques Duchesneau, dirigeant de l’Unité, en préambule du document.

«S’il devait y avoir une intensification du trafic d’influence dans la sphère politique, on ne parlerait plus simplement d’activités criminelles marginales, ni même parallèles: on pourrait soupçonner une infiltration voire une prise de contrôle de certaines fonctions de l’État ou des municipalités», lit-on plus loin.

En plus d’un an de travail, l’équipe de Jacques Duchesneau a découvert un système d’une «ampleur insoupçonnée», infiltré massivement par le crime organisé, qui permet de gonfler de façon démesurée les coûts des travaux routiers.

Les enquêteurs confirment qu’un grand nombre d’entreprises de construction entretiennent des liens avec des organisations criminelles.

«On présume donc fortement que certaines jouent d’influence sur les contrats octroyés par le gouvernement, voire qu’elles ont déjà mis les pieds sur les chantiers mêmes du ministère», dit le rapport.

Outre les motards et la mafia, des groupes d’entrepreneurs généraux eux-mêmes «fonctionnent comme des cartels» pour éliminer la concurrence et organiser la collusion, poursuit le document. Et l’omerta règne dans l’industrie.

«Tout le monde a peur. La mafia est impliquée là-dedans, et les motards, donc t’as intérêt à te mêler de tes affaires», a confié une source interviewée pendant l’enquête.

Des «extras» coûteux

Des employés du ministère des Transports et des firmes de génie auraient par ailleurs coulé des informations privilégiées à des entrepreneurs pour leur permettre de préparer leurs soumissions.

Les enquêteurs constatent aussi que les entreprises soumissionnent à un bas prix en sachant à l’avance qu’elles rempliront quand même leurs coffres grâce aux «extras» facturés en surplus.

Certaines firmes emploieraient même des spécialistes des «extras» qui empochent 10% de commission sur ce qu’ils arrivent à faire payer au gouvernement.

Un ingénieur ayant travaillé dans différentes firmes de génie-conseil a aussi dévoilé un stratagème utilisé pour constituer des caisses occultes.

«Mettons que l’ingénieur de la firme chargée de la surveillance doit autoriser un extra de 100 000$ pour des travaux supplémentaires. Il trouve le moyen d’aller chercher le double auprès du MTQ. Il y a donc un 100 000$ blanchi à se partager: la firme pourra l’utiliser pour contribuer à des caisses électorales et l’entrepreneur pour payer ses travailleurs au noir», a-t-il révélé aux enquêteurs…

La suite est édifiante …

Pour lire la suite de l’Article … Rapport sur la collusion: «une ampleur insoupçonnée» | Vincent Larouche et Fabrice de Pierrebourg | Crise dans la construction.

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TERREAL renforce son offre carrelage avec la nouvelle dalle tolosane | Communiqué de presse

Le groupe TERREAL, fabricant de matériaux de construction en terre cuite, développe sa gamme carrelage avec le lancement d’un nouveau produit : la dalle tolosane.

TERREAL propose ainsi une offre de carreaux alliant la chaleur de la terre cuite à sa résistance, apportant une dimension intemporelle et durable aux espaces où ils sont mis en œuvre. Les couleurs de ces carreaux, parfaitement adaptés en terrasses, se marient avec les appuis de fenêtre de la gamme TERREAL pour une harmonie terre cuite en décoration d’extérieur.

Grâce à sa très haute résistance, ce carreau en terre cuite antidérapant est idéal pour les aménagements extérieurs tels que les terrasses, les plages de piscine, les allées et les patios.

LIRE LA SUITE DE l’ARTICLE  TERREAL renforce son offre carrelage avec la nouvelle dalle tolosane | Communiqué de presse.

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