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Centre national des indépendants et paysans | CNI Isère

 

Le Centre national des indépendants et paysans CNI ou CNIP est un parti politique français libéral-conservateur créé le6 janvier 1949. Il succède au Centre national des indépendants après l’absorption provisoire du Parti paysan d’union sociale dePaul Antier en 1951.Il regroupe alors les courants de la droite classique hostile au dirigisme des partis de gauche PCF, SFIO ou du centre MRP, tels le Parti républicain de la liberté PRL, les Républicains indépendants ou l’Action républicaine et sociale.Toujours associé à la droite l’UMP entre 2002 et 2008, le CNIP se fond dans les listes de celle-ci à chaque élection. Le parti est présidé par le député Gilles Bourdouleix, maire de Cholet, depuis le 24 octobre 2009.

Lire la suite sur : Centre national des indépendants et paysans | CNI Isère.

A lire sur : http://cni-isere.com/defendre-les-interets-de-la-10-eme-circonscription-de-lisere/

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Eric Berlivet candidat aux élections législatives dans la Loire 42 – YouTube

 
Eric Berlivet candidat aux élections législatives dans la Loire 42 – YouTube
 
Éric est un ami, c'est un homme de conviction et de valeur, un ancien entrepreneur qui depuis des années se bat et défend les PME, les artisans, les commerçants, de la Loire.
C'est une personnalité de Saint-Étienne très ancrée dans la société, dans l'économie locale …  Comme déjà de nombreuses personnes engagées dans l'économie et la politique, je lui apporte mon soutien et ma confiance. Il sera pour Saint-Étienne et la Loire un atout, en mettant son dynamisme et son expérience au service de la collectivité, des entreprises et des citoyens …
 
 
 
Lire la suite sur le CNI Isère : http://cni-isere.com
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Nous souhaitons la bienvenue au site le plus atypique de Net-Partenaires®

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Un certain regard, un certain point de vue sur le net, c'est au bout de plus de 15 ans notre façon d'aborder l'évolution du web. Vous y découvrez également nos coups de coeurs et aussi nos coups de gueules, et nos premiers pas…

les premiers pas sur le web date de 1995, à ce moment là personne ne connaissait vraiment ce que représentait internet ni le rôle qu'il tiendrait quelques années plus tard. De retour d'un voyage d'étude aux états unis j'ai pensé que cet outil "le web" qui utilisait internet pour se propager, était fait pour la communication, les loisirs, la restauration et l'hotellerie, ainsi est né le 10 octobre  1996 sur la toile notre premier site http://www.cyber-hotel.fr.

Découvrez ce nouveau site en en suivant ce lien  

Lire la suite sur :  Bienvenue au club de net-partenaires, votre club.

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Communiqué de presse de Monsieur Eric Berlivet Candidat aux législatives sur Saint Etienne …

 

Communiqué de presse de Monsieur
 
Communiqué de presse

« Les états-majors politiques locaux, dotés d’énormes moyens, fourbissent leurs armes pour les législatives des 10 et 17 juin prochains et leurs troupes sont prêtes, issues d’alliances ou d’accords, bien souvent, contre nature.  
                                    

Cependant, une véritable alternative s’offre aux électeurs. Je suis le seul candidat indépendant issu du secteur privé dont je connais les difficultés quotidiennes, les besoins. Les habitants de la circonscription aspirent à une vie libérée de la précarité par la garantie d’un emploi durable dans une région assurée d’un véritable avenir.  
             
Libre de toute contrainte politique partisane, investi depuis toujours dans le tissu économique local, pétri de valeurs humaines, je suis animé d’une inébranlable   ambition pour le développement économique et social, solidaire et efficace de ma circonscription.  
                                                                              

Appelant les personnes partageant mon idéal à me rejoindre, je me positionne comme le candidat uniquement préoccupé par l’avenir de la  première circonscription. »

 

 

 

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Eric Berlivet candidat aux élections législatives dans la Loire (42)

La vidéo de présentation de M. Eric Berlivet !

Candidat aux élections législatives dans la Loire (42)







 

C’est avec enthousiasme et convictions que M. Eric Berlivet représentera les valeurs de bon sens des Indépendants (CNIP), avec un esprit libéral et social.

« En particulier, j’apporterai mes connaissances et mon vécu à tous les sujets qui me tiennent à cœur, avec une place spéciale à l’entreprenariat des travailleurs indépendants, artisans, commerçants, PME, PMI, mais aussi professions libérales, moteurs économiques avérés, et viviers de l’emploi. »

lire la suite sur http://www.developpement-affaires.com/elections-legislatives-2012/

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Toulouse: Comment BFM TV a annoncé par erreur l’arrestation du tueur ? – Video-Mix

BFM est la cible de dizaines de Tweets après sa bourde d’hier.

Hier, mercredi à 14h24, BFM Tv annonce en exclusivité « Info BFM TV que le tueur de Toulouse a été arrêté par le Raid.

Pas de conditionnel pour la chaine dans un premier, et le journalistes Rachid M’Barki se félicite même de la situation en expliquant que tout s’est bien terminé.

Au fl des minutes, le ton va alors changer, la chaine va employer le conditionnel, une l’information qui va finalement tout simplement disparaitre. BFM TV va même effacer ses Tweets qui annonçaient la libération.

 

Par http://www.jeanmarcmorandini.com

viaToulouse: Comment BFM TV a annoncé par erreur l’arrestation du tueur ? – Video-Mix.

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L’artisanat s’invite dans la campagne … Dans le cadre de la Semaine Nationale de l’Artisanat,

Dans le cadre de la Semaine Nationale de l'Artisanat, le Centre des Congrès de Saint-Etienne accueillera les 16, 17 et 18 mars 2012 le premier Salon de l'Artisanat en Rhône-Alpes

Le 1er salon de l’artisanat de Rhône-Alpes ouvre ses portes du 16 au 18 mars au palais des congrès de St Etienne. De nombreux visiteurs y sont attendu ce week-end pour y découvrir le savoir faire de bon nombre d’artisans de la région et au-delà. 

Au gré des allées, 180 exposants – qu’ils soient du Bâtiment, de l’alimentation, de la production ou des services – présentent leur savoir-faire et leurs productions, avec des démonstrations durant 3 jours dédiés entièrement à ce secteur dynamique qu’est l’artisanat.

Le salon de l’Artisanat est également l’occasion de rencontrer les partenaires qui contribuent au développement desentreprises artisanales, par le biais de forums, deconférences et d’événements animés autour de l’emploi, de la création d’entreprises, de la formation professionnelle, dudéveloppement durable et de l’innovation.

De plus de nombreuses animations et événements sont prévus : Finale régionale Stars & Métiers, Exposition des Meilleurs Ouvriers de France avec le conservatoire des Meilleurs Ouvriers de France, Entreprises du Patrimoine Vivant, Show coiffure et Show mode, Médailles et trophées (voir le programme)

Enfin de hautes personnalités sont attendues : 

Mr Jean-André Porteneuve, Président de la Chambre des Métiers de l'Artisanat de la Loire

Mr Sylvain Guesne, Président de l'Union Professionnelle Artisanale de la Loire

Mr Eric Berlivet, Commissaire général du salon

Mr Jean-Jacques Borne, Parrain du Salon 

Et pour répondre aux interrogations nombreuses du monde de l’artisanat : Monsieur Frédéric LEFEBVRE, Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme, des Services, des Professions libérales et de la Consommation. 

Sûr qu’il en profitera pour donner plus de précisions sur la dernière proposition du Président Candidat Monsieur Nicolas SARKOSY sur l’exonération des charges en cas de Chiffre d’affaire nul. 

« Que propose Nicolas Sarkozy ? Le candidat-président a promis l'exonération des charges pour les artisans tant qu’ils ne réalisent pas de chiffre d'affaires. Ce faisant, Nicolas Sarkozy mettra en place, s’il est réélu, un alignement social du secteur artisanal sur le régime de l’auto-entreprise. "Vous ne paierez des charges qu'à la minute où vous aurez un chiffre d'affaires", a précisé Nicolas Sarkozy lundi sur TF1.

Combien ça coûte ? La mesure sera financée par l’impôt minimal sur les grandes sociétés annoncé par le président-candidat le 6 mars dernier. "C'est 250 millions d'euros que nous allons financer par l'impôt minimum sur les grandes sociétés", a indiqué Nicolas Sarkozy lundi soir.

Pourquoi prendre cette mesure ? Par cette proposition, Nicolas Sarkozy entend répondre aux critiques des artisans qui s’estiment victimes d’une concurrence déloyale de la part des auto-entrepreneurs. De fait, ces derniers, dont le régime a été créé en janvier 2009 par le même Nicolas Sarkozy, ne paient pas de cotisations sociales tant qu’ils ne réalisent pas de chiffres d’affaires. "Les artisans seront traités exactement comme les auto-entrepreneurs", a affirmé le président-candidat.

Comment réagissent les artisans ? "C'est une mesure que l'artisanat attend depuis longtemps", se réjouit Jean Lardin, le président de l’Union professionnelle artisanale, au micro d’Europe 1. "On met l'entrepreneur devant une possibilité de faire face à ses charges. Alors que jusqu'à présent, avant même qu'il ait commencé à facturer, il se voyait prélever d'office les premières cotisations sociales", précise Jean Lardin. »

Source : www.europe1.fr 

http://www.europe1.fr/Economie/Sarkozy-au-chevet-des-artisans-987033/

www.salondelartisanat.fr 

Lire la suite sur  :   INFOS – E-COMMERCE E-BOUTIQUES EN LIGNE AVEC PAIEMENT CB – CREASYWEB.

 

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Le développement d’applications par les entreprises se généralise

 

app smartphone

 

Motivées par la constante augmentation de la vente des smartphones et tablettes, près de la moitié des entreprises américaines devraient fournir à leurs clients une application mobile d'ici à la fin de l'année.

Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à proposer une application mobile aux couleurs de la marque. Interrogés par Robert Half Technology, un quart des responsables informatiques américaines à qui le cabinet s'est adressé ont déclaré que leur compagnie avait déjà développé au moins une application pour leurs consommateurs ou clients. Et 22 % annoncent que cela sera fait cette année. Reste que pour que ce développement soit un succès, il est nécessaire de ne pas se focaliser uniquement sur la technique. Selon l'étude, l'embauche de personnes spécialisées et disposant des compétences que recherche exactement l'entreprise est ainsi l'un des critères à ne surtout pas négliger.

Des compétences techniques, mais pas seulement

Autre enjeu : pour 30 % des personnes interrogées, cette création passe par la collaboration entre les départements. « La création d'une application nécessite une collaboration étroite entre de nombreuses équipes au sein d'une même entreprise, tels que les services marketing, publicité ou ventes » précise John Reed, président exécutif de Robert Half Technology. Il sera donc nécessaire que les entreprises embauchent des développeurs qui ne soient pas seulement capables de créer des algorithmes et d'assurer la maintenance des applications. Il faudrait en effet que ceux-ci possèdent des "soft skills", des compétences relationnelles et d'adaptation, permettant une meilleure coordination entre les services.

Peu de techniciens pour beaucoup d'offres

Enfin, l'étude souligne qu'une application efficace, pour 20 % des répondants, est une application régulièrement mise à jour. Le cabinet s'est aussi penché sur les salaires des professionnels du secteur technologique. Et si l'on en croit le rapport, il faut s'attendre à une augmentation de 9,1% du salaire de base des techniciens informatiques spécialisés dans le développement d'applications mobiles. Cette augmentation représente la plus grande hausse de salaire parmi tous les types d'emplois disponibles dans le secteur de l'informatique confondus. "Étant donné que la demande en techniciens informatiques spécialistes des applications mobiles dépasse l'offre, les entreprises sont prêtes à leur proposer des salaires plus qu'avantageux", conclut John Reed.

 

lire la suite sur :  Le développement d'applications par les entreprises se généralise | L'Atelier: Disruptive innovation.

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Des internautes plus efficaces que la marque pour la relation client ?

CRM

Sur les réseaux, les entreprise n'ont pas besoin d'être très actives pour voir leur page alimentée : leurs clients sont parfois leurs meilleurs ambassadeurs. Le tout est alors de savoir quand leur intervention est utile.

Si les marques doivent être présentes sur les réseaux sociaux et engager le dialogue, elles doivent cependant veiller à ne surtout pas vouloir tout contrôler sur leur page. Et laisser leurs clients s'exprimer sans forcément vouloir intervenir. C'est-à-dire laisser finalement les internautes animer – sous contrôle – la page de leur entreprise. Voilà ce que conseille Acticall, dans sa seconde étude conversationnelle concernant les e-acheteurs et les médias sociaux. Les entreprises ne devraient ainsi intervenir que sur 10% des conversations, les 90% restants ne l'impactant pas et pouvant être gérés par la communauté. Selon l'étude, sachant que la grande majorité des conversations concerne l'avis des clients sur les offres ou les publications de la marque, il est important que "l'entreprise se montre pertinente et n'intervienne qu'en tant que référent attendu, en tant qu'expert".

Les internautes en complément du service client

Avec en moyenne une réponse à une publication dès la première heure, les internautes se placent donc comme de véritables gestionnaires de communauté pour les pages fans des marques. Passant simultanément du profil de chasseur de bons plans à celui de fan-expert, les contributeurs assureraient également d'eux-mêmes une partie du service client. On distingue en effet que 13% des conversations sur les réseaux sociaux concernent la résolution de bugs, le SAV et les réclamations. On constate même que les clients assurent maintenant la publicité des marques sur les réseaux sociaux, en proposant, par exemple, des arguments « d'achat » ou en conseillant à sa communauté un produit plutôt qu'un autre.

S'adapter aux codes des réseaux sociaux et non l'inverse

Acticall conseille donc aux entreprises de n'intervenir que lorsque la contribution représente une réelle valeur ajoutée. Les entreprises peuvent par exemple effectuer un geste commercial envers le client mécontent ou employer des techniques de gamification en exclusivité sur leurs pages fans pour mieux fidéliser. Elles peuvent également aller à la rencontre des clients potentiels en postant des offres directement sur leur profil à la suite d'une veille préalable. Dans tous les cas, il est important que celles-ci s'adaptent aux codes des réseaux sociaux, aux profils et aux attentes des clients utilisateurs plutôt que d'essayer d'imposer sa politique originelle de communication. A noter que cette étude est cependant à prendre pour ce qu'elle est, c'est-à-dire issue d'une entreprise spécialisée dans la gestion de la relation client.

 

Lire la suite sur :  Des internautes plus efficaces que la marque pour la relation client ? | L'Atelier: Disruptive innovation.

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Communautés et plateforme Ujjef, discours de Denis Marquet, Vice-Président

  

L'édito

 

 

 

La  réflexion autour d'une plateforme de marque a toujours été très utilisée par les publicitaires et les hommes de marketing pour soutenir avec cohérence et efficacité une vraie stratégie de marque d'entreprise. Aujourd'hui, notre communauté se propose d'aller un cran plus loin dans son utilisation pour donner à cette plateforme l'expression d'un territoire d'entreprise qui s'appuie sur ses missions, sa vision, son ambition, ses valeurs et ses engagements.

 

 

Tous ces éléments devant irriguer l'ensemble des prises de parole interne et externe que ce soit en publicité mais également en relations presse, en communication interne, en mécénat, en communication institutionnelle, en e-réputation… Avec à la clé, des contenus puissants qui ont du sens et contribuent à créer de la valeur pour nos entreprises.

Ainsi, Communication & Entreprise a fait de la "plateforme de marque" un de ses chantiers prioritaires de réflexion et d'accompagnement de ses adhérents. Des ateliers auront lieu, des comités se réuniront, des documents seront produits pour que chacune et chacun d'entre nous profite de cette intelligence collective.

À très bientôt,

Denis Marquet,
Vice-Président Communautés et plateforme de discours de Communication & Entreprise

 

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Darketing n°4 – « Google, Facebook, Bref et Lady Gaga sont nos mythes modernes », selon Thomas Jamet – Stratégies

25/01/2012

Voici le quatrième numéro de la troisième saison de Darketing, la web-émission sur l'actualité littéraire du marketing, créée par Eric Briones du site Darkplanneur, co-produite par l’ISEG Marketing & Communication School, et diffusée par Stratégies.

Invité de ce nouveau numéro: Thomas Jamet, directeur général de Newcast, responsable des activités de brand content et d’entertainment de Vivaki, et auteur de "Renaissance mythologique, l’imaginaire et les mythes à l’ère du digital" (François Bourin Éditeur).

L'auteur explique que la boulimie d'informations induite par les réseaux sociaux occupe le temps mort, c'est-à-dire la conscience de notre propre mortalité. Quand une marque fait du storytelling, en créant des mythes, elle cherche à créer de l'engagement auprès des consommateurs et à ne laisser aucun temps mort.

Premier exemple de mythe mis en avant par Thomas Jamet : Google. C'est la firme absolue qui veut gérer l'intégralité de notre quotidien, un système parti de rien qui s’impose aujourd’hui à la manière d’une divinité antique, créatrice d’une cité et qui en définit les lois et le fonctionnement.

Autre figure mythique du web 2.0 : Facebook. Thomas Jamet le compare au Léviathan de Hobbes, un ensemble vivant de gens, mais aussi au Léviathan de la Bible, cette créature qui  dévore les âmes pour les mener vers l’enfer. Facebook fédère 600 millions de membres mais est aussi l'objet de polémiques autour des données personnelles des utilisateurs.

Autre figure mythique du web : Bref, la série de Canal +. Les histoires du quotidien reprennent directement le principe du storytelling en se rapprochant de l’individu plutôt que de chercher des grandes figures emblématiques. Ce format court est proche des récits antiques qui intégraient les dieux dans le quotidien des hommes.

Pour conclure sa démonstration sur l’omniprésence des mythes dans l’ère digitale, Thomas Jamet décrypte l’univers de la chanteuse Lady Gaga. Il assimile sa relation avec ses fans au culte de la déesse-mère. Elle s’adresse en effet à eux, à travers ses clips ou Twitter en utilisant et détournant des codes liés à la religion et à la divinité.

Eric Briones, Ingrid Zerbib
 
 

 

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Viadeo, bilan et perspectives du recrutement 2.0

« Notre chiffre d’affaires emploi a été multiplié par 3 en 2011 » Dan Serfaty, fondateur de Viadeo

Créé en 2004, Viadeo est l’une des plus belles réussites du Web made in France. En 2007, ce réseau social professionnel a pris un virage stratégique en se positionnant sur le marché du e-recrutement. Dan Serfaty, le fondateur de Viadeo, dresse pour nous le bilan de l’implantation de Viadeo dans le recrutement et nous révèle ses trois priorités pour 2012.

 

 

 

 

 

Quel bilan tirez-vous de votre arrivée sur le marché du e-recrutement ?

 

Nous avons constaté un réel changement depuis le début de l’année 2011. En 2007, les recruteurs pensaient que l’avenir du recrutement passerait par les réseaux sociaux. Ils nous le disaient mais les investissements restaient modestes. Une grande entreprise qui dépensait 1 million d’euros sur les job-boards consacrait alors 10 000 euros sur les réseaux sociaux pro. Il a fallu du temps pour changer les habitudes et faire évoluer les mentalités.

 

En 2011, cette même grande entreprise a investi 100 000 euros sur les réseaux sociaux. Cette évolution nous a permis de multiplier par trois notre chiffre d’affaires emploi en 2011. Et pour 2012, nous prévoyons de multiplier de nouveau notre CA emploi par trois.

 

Notre équipe recrutement composée de 40 personnes sera ainsi doublée en 2012. Les retours des entreprises sont très positifs et notre potentiel de croissance est très grand. Aujourd’hui, le e-recrutement représente 30 % du CA total de Viadeo.

 

Quels sont les produits qui rencontrent le plus de succès auprès des recruteurs ?

 

En 2007, nous avons lancé des produits très innovants reposant sur une forte viralité. Cette offre s’est révélée un peu en avance et nous sommes revenus à des produits plus classiques avec la publication des offres d’emploi et la recherche de candidats via notre Profilthèque.

 

Ces produits, adaptés aux besoins des entreprises, sont les plus populaires aujourd’hui. En 2012, nous allons réintroduire des produits avec plus de viralité, le marché est plus mûr. Nous proposons des nouveaux Hubs corporatifs très riches en fonctionnalités pour les entreprises. Dans quelques mois, nous mettrons aussi en ligne la nouvelle version de notre back-office recruteurs, un outil très puissant.

 

Viadeo va-t-il remplacer les job-boards classiques ?

 

Les réseaux sociaux professionnels et les sites emploi sont en fait complémentaires. Nous permettons aux recruteurs de toucher les chercheurs passifs, les sites emploi les chercheurs actifs. La proposition de valeur est finalement très différente.

 

Le marché devrait avec le temps s’équilibrer. Dans 5 ans, on peut imaginer que les réseaux sociaux pro et les job-boards se partageront le marché du e-recrutement à 50 / 50.

 

La puissance des réseaux sociaux tient à leur viralité. Chaque jour, 7 000 à 8 000 nouvelles personnes s’inscrivent sur Viadeo en France ! Contrairement aux sites emploi, nous n’avons pas besoin de forte campagne de publicité pour développer notre base de candidats.

 

LinkedIn aux Etats-Unis est de plus en plus perçu comme un site emploi. Ce risque menace-t-il Viadeo ?

 

Viadeo est issu d’Agregator, un club qui réunit des entrepreneurs. Le Networking est dans l’ADN même de Viadeo. Depuis ses premiers jours, Viadeo est un lieu utile pour faire du business, pour trouver des investisseurs, des clients, des fournisseurs et aussi des collaborateurs.

 

Nous continuerons à garder cet esprit, nous trouverions un peu dangereux de n’être réduit qu’à un job-board 2.0.

 

Craignez-vous l’arrivée de Facebook dans l’emploi ?

 

Nous sommes très différents sur le fond.

 

D’une part, les internautes restent très réticents à mélanger vie personnelle et vie professionnelle. Et c’est très compliqué sur Facebook de protéger ses informations. Seuls 2% des utilisateurs modifient leurs personnal settings ! Facebook est avant tout un lieu pour garder le contact avec ses amis, et non pas un site pour rencontrer des personnes que l’on ne connaît pas.

 

D’autre part, aucun recruteur n’a une démarche pro-active sur Facebook. Essayez d’y trouver un responsable marketing dans l’industrie automobile. Sur Facebook, les internautes ne mettent pas leur CV, ne s’attendent pas à être chassés et ne le souhaitent pas.

 

Pour finir, le marché du recrutement n’est pas une priorité pour Facebook. Ce réseau préfère se concentrer sur le marché du « gaming », qui représente déjà des centaines de millions de $ de CA.

 

Quelles sont vos trois priorités pour le marché du recrutement en France en 2012 ?

 

La première est de lancer de nouveaux produits à forte viralité.

 

La seconde est de mettre en ligne notre nouveau back-office recruteur qui sera aussi riche voire plus que les solutions existantes sur le marché français.

 

La troisième sera de développer notre communication envers les recruteurs. Nous proposons des solutions de grande qualité, très efficaces, il faut le faire savoir. L’offre recrutement de Viadeo doit devenir incontournable et être à l’esprit de toutes les entreprises qui recrutent.

 

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Pierre-André fontaine : http://cni-isere.com/defendre-les-interets-de-la-10-eme-circonscription-de-lisere/

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Havas : ‘Le marché du marketing mobile n’est pas l’eldorado attendu’

Par Damien GROSSET, 23/01/2012

Avant de donner, ce mercredi 25 janvier, une conférence lors du forum E-marketing sur le thème "Les nouveaux enjeux des annonceurs sur le mobile", Dimitri Dautel, directeur d'Havas Digital Mobile, nous livre un état des lieux du marketing mobile dans l'Hexagone.

 

Havas : 'Le marché du marketing mobile n'est pas l'eldorado attendu'


2011 a-t-elle été l’année où le mobile a pris le pouvoir ?

Depuis 2004, j’entends autour de moi que chaque année est l’année du mobile. Mais non, 2011 n’a pas été l’année du mobile et 2012 ne le sera pas non plus. Simplement parce que nous sommes dans une période de rationalisation de la communication. Le marché du marketing mobile n’est pas l’eldorado attendu, il évolue juste de façon progressive.

Reste que 2011 a tout de même été une année charnière. Et ce, pour plusieurs raisons. D’abord, grâce à la mise en place d’un outil de mesure d’audience de l’Internet mobile par Médiamétrie. Depuis l’année dernière, on dispose enfin d’un véritable retour d’expérience, avec la prise en compte de plus de 7 000 sites mesurés et plus de 1 200 applications. Un outil si puissant que la mesure, jusqu’alors trimestrielle, devient mensuelle cette année, et qu’elle va intégrer prochainement le wi-fi. Puis, par le nombre croissant de mobinautes : 18,3 millions en France, soit 34 % de plus qu’il y a un an. Enfin, grâce à la fragmentation de l’audience, souvent vue comme un facteur de complexité. En vérité, les tablettes n’ont pas cannibalisé le marché des téléphones mobiles : les utilisateurs de tablettes consomment les contenus de manière différente de celle des possesseurs de smartphones.

L’arrivée en masse des tablettes peut-elle changer la donne ?

Sans aucun doute. Les ventes de tablettes ont explosé l’année dernière : Gfk a annoncé que près de 1,5 million de tablettes ont été livrées en France en 2011, dont 450 000 au cours du mois de décembre. Pour autant, les tablettes concernent une cible restreinte, dominée par les CSP+. Et ceux qui en possèdent apparaissent beaucoup plus dépensiers que les utilisateurs d’autres devices. Par ailleurs, contrairement au smartphone, la consommation de ce terminal ne se fait pas en mobilité mais les trois quarts du temps sur le canapé, avec une tasse de thé. 

Au final, ce que recherche l’utilisateur d’une tablette, c’est avant tout d'avoir une expérience plus riche. Et les campagnes sur les tablettes, avec l'utilisation de nouveaux formats comme le HTML 5, peuvent être plus engageantes pour les annonceurs qui pouvaient rechigner à investir dans la publicité mobile.

57 % des responsables marketing déclarent ne pas posséder de stratégie mobile. À partir de ce constat, comment les inciter à investir la publicité sur mobile ?

Savoir que plus d’un annonceur sur deux est présent sur le mobile est plutôt une bonne nouvelle. Et ce chiffre va continuer de s’accroître. Déjà, selon le baromètre de la publicité interactive dévoilé par le SRI (Syndicat des régies internet), la publicité affiche une croissance de 37 % en 2011 pour atteindre 37 millions d’euros. Certes, ce résultat s’explique en partie par l’explosion du nombre de mobinautes. Mais aussi grâce à de nombreuses innovations dans les formats. Comme le HTML 5 qui est un format plus engageant pour les annonceurs car il octroie plus d’interactivité au consommateur.

 

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Mass following VS #FingerWar : décryptage d’un bad buzz contrôlé

FingerWar, gestion d'un bad buzz

Fred&Farid, l’agence de pub du moment

Fred & Farid est l’agence de pub qui cartonne en ce moment. Gagnant budget sur budget, recrutant à tour de bras, elle commence à concurrencer les mastodontes français que sont Publicis et Havas.

C’est Fred et Farid qui sont à l’origine des différentes campagnes « Animaux » qui ont relancé Orangina, des campagnes Schweppes avec Nicole Kidman puis Uma Thurman et plus récemment de la nouvelle campagne Weight Watchers.

Les campagnes "Animaux" de Fred & Farid pour Orangina, Schweppes et Weight Watchers

Les campagnes « Animaux » de Fred & Farid pour Orangina, Schweppes et Weight Watchers

Ils cultivent un certain franc parler et une image d’enfants terribles de la pub : ambitieux, agressifs, arrogants,… ils n’hésitent jamais à taper sur les vieux barons de la pub que sont Maurice Lévy (l’invention du #moumoute) et Jacques Séguéla pour s’en démarquer.

Twitter #moumoute gestion d'un badbuzz

tweet du 7 Octobre 2011 sur Maurice Levy extrait du compte Twitter Fred&Farid

 

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Les réseaux sociaux débarquent dans les Mercedes-Benz #automobile #mercedes

Par Marion Auvray 12 janvier 2012

mercedes computer
Présent sur le Consumer electronic show de Las Vegas, Mercedes-Benz a présenté son dernier né. Grâce au nouveau système télématique Mbrace, le conducteur pourra se créer un monde virtuel à la Simcity.

Dieter Zetsche en est certain, «la voiture intelligente communique non seulement avec son conducteur, mais aussi avec son environnement.» Ce que le président de Mercedes-Benz entend par là, c’est qu’au volant de la prochaine Mercedes SL classe 2013, l’automobiliste ne se contentera pas de conduire. Equipée d’un écran, la voiture aura accès à Internet (comme d’autres avant elle) et la nouveauté c’est qu’elle disposera d’applications liées directement aux réseaux sociaux et autres gadgets.

Le constructeur automobile allemand est implanté depuis 1995 dans la Silicon Valley. Il y possède des laboratoires de recherche et développement et est en collaboration avec des entreprises comme Facebook, Google ou Twitter.

L’utilisateur de Mercedes pourra rester connecté. Si une adresse a été rentrée dans le logiciel de navigation du véhicule, le logiciel calculera le temps et la distance qui le séparent de son arrivée et le postera sur le réseau social.

James Bond n’a qu’à bien se tenir!

Les amis virtuels et les éléments de l’environnement (piétons, autres véhicules) seront représentés à l’écran fixé au tableau de bord. D’autres applications sont possibles. Par exemple, en un simple mouvement de la main, la musique jouée à l’intérieur d’un club peut être aussitôt reproduite dans l’habitacle. Il ne manque plus que la boule à facette et la fête peut commencer!

Mais n’allez pas croire que l’automobiliste pourra naviguer comme bon lui semble. Les applications seront adaptées à sa situation de conducteur et lui permettront de rester focalisé sur la route en favorisant les mouvements et commandes vocales. Pas plus distrayant qu’un GPS assurent les constructeurs. En espérant que les agents de la marée chaussée soient du même avis!

Dans le courant de cette année donc, les premiers utilisateurs pourront rouler au volant du dernier joujou de Mercedes et poster leurs états d’âme (Il me reste 300 mètres avant la boulangerie) sur leur réseau social préféré. Une seule question me taraude. A quand la voiture avec un micro-ondes intégré à la boîte à gants?

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L’industrie agro-alimentaire doit plus contextualiser ses réclames

Pour améliorer la satisfaction client et agrandir leur base, les marques et publicitaires ont tout intérêt à se focaliser sur la publicité ciblée. Mais aussi à miser sur l’annonce vidéo, plébiscitée par les consommateurs.

A l’image des autres secteurs, l’industrie agro-alimentaire devrait se focaliser plus sur la collecte et une meilleure utilisation des données clients pour améliorer ses stratégies marketing. Dans une étude récente, la plate-forme Gourmet Ads a en effet recensé les principales tendances marketing de l’année prochaine dans ce domaine de la nourriture et de la boisson. Et selon elle, grâce à la constitution de bases de données plus importantes et précises (âge, sexe, localisation, habitudes de navigation des internautes), les sociétés devraient pouvoir proposer plus de publicités contextualisées, à même de toucher le bon client au bon moment. Cela devrait représenter 10 à 20% du budget média des entreprises.

Attirer le client par des moyens transversaux

Une autre tendance significative serait une création de contenu plus étoffé et diversifié. Ainsi, on devrait observer une hausse des publicités vidéo en 2012. Toutefois, ce média devra répondre à certaines problématiques pour être parfaitement viable (qualité technique des vidéos proposées, facilité d’intégration et de lecture sur les sites, frilosité des sociétés qui préfèrent réserver ce type de contenus à la télévision…). Des acquisitions verticales devraient également être observées dans cette optique comme la création de « recettes de marque », qui seraient sponsorisées par des entreprises du secteur ou par des supermarchés par exemple. Ces recettes seraient directement visibles sur leur site afin d’attirer plus de consommateurs avec un contenu plus informatif et ludique, puis lui proposer, directement en parallèle, l’achat des produits concernés.

Des contenus pour les PMEs mais aussi pour téléphones portables

La publicité en ligne ne devrait plus être la chasse gardée des grandes entreprises alimentaires. De plus en plus de PMEs se tourneront vers ce support, afin de pouvoir rester en contact avec une clientèle locale mais également pour diversifier leur audience. En tirant parti de l’évolution et des capacités accrues des smartphones ainsi que de la vitesse des connections réseaux, le développement des campagnes promotionnelles sur mobile poursuivra sur la même lancée qu’en 2011. L’objectif sera de proposer des publicités allant au-delà du simple format texte, qui reste encore la norme à l’heure actuelle sur ce type de supports.

 

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« Le Nouvel Observateur » a payé 7,5 millions d’euros pour Rue89, Actualités

Claude Perdriel, président-fondateur du « Nouvel Observateur », a présenté hier l’accord de rachat, par le groupe Nouvel Observateur, du site d’information Rue89, annoncé fin décembre (« Les Echos » du 22 décembre). Il confirme que la transaction a été réalisée pour 7,5 millions d’euros. La reprise se concrétisera dans un premier temps par la réunion des régies, qui devrait à elle seule permettre à Rue89 de devenir bénéficiaire (400.000 euros de pertes pour 2 millions de chiffre d’affaires en 2011). Les projets de développement passeront notamment par un renforcement des activités de formation, tandis que le mensuel papier pourrait être abandonné. Globalement, le groupe Nouvel Observateur a réalisé un résultat net positif en 2011.

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La photo d’un homme nu sur le site de La Redoute

La photo d'un homme nu sur le site de La RedouteCapture d’écran LaRedoute.fr effectuée le 04/01/12 à 13h18.

L’image d’un vêtement pour enfant, relayée mercredi sur Twitter, offre un détail fort dérangeant.

« Nous sommes en train de retirer la photographie, nous nous en excusons et vous tenons au courant », répète-t-on, confus, via le compte Twitter de La Redoute, géant de la vente par correspondance. En cause, une photo douteuse avec une bande jeunes enfants posant au bord de la plage: un homme nu figure à l’arrière-plan. Nous tablons sur un très probable photomontage.

La nouvelle s’est aussitôt propagée sur Twitter ce mercredi. Les détournements vont sûrement affluer, vu la reprise de ce pédobear signé @TheAmnesicL’image originale était toujours en ligne à 13h27, même si la fonction « zoom » a été désactivée.

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Bad buzz sur la page Facebook de Nescafé | MinuteBuzz

Gros couac dans la comm’ de Nescafé en fin d’année ! La page Facebook de la marque a été envahie par les internautes, et pas n’importe lesquels : ceux de la communauté très active de 9gag. Pour se remémorer les détails de l’histoire, c’est par ici.

A quelques heures de tourner la page 2011, on en profite pour revenir sur ce « bad buzz » qui aura bien failli gâcher les fêtes de la marque de café instantané, avec Cédric Giorgi entrepreneur et ancien directeur de Seesmic Europe.

MinuteBuzz : Pourquoi un tel succès pour cet article ?

Cédric Giorgi : Je pense que ce succès est d’abord très lié au fait que ce sujet touche le lectorat de MinuteBuzz. Un lectorat composé de professionnels du web et intéressés par tout ce qui se passe en community managementDe plus, les gens du web raffolent des fails en community management, c’est une cible très prescriptrice qui permet de faire relais notamment grâce à Twitter.

M.B. : Retrouve-t-on ici les éléments qui forment un bon bad buzz ?

C.G. : D’abord nous sommes ici face à une grande marque, le succès de la marque faisant le succès du fail… Ici le fail est particulier car il est lié à une bonne cause : l’assaut de la page de Nescafé est destiné à soutenir la candidature du frère handicapé du membre de la communauté de 9gag. Et troisième élément, il y a une très importante communauté pour soutenir la cause défendue, à savoir 9gag.

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Vrais et faux avis sur Internet : une norme …

Internetjeudi 29 décembre 2011

  • Attention aux faux avis de consommateurs sur internet : certains commentaires sont parfois de la publicité déguisée.

    Attention aux faux avis de consommateurs sur internet : certains commentaires sont parfois de la publicité déguisée. Photo : Philippe Chérel – Ouest-France

     

    L’Association française de normalisation (Afnor) va mettre en place, fin 2012, un système de norme permettant de vérifier l’authenticité des avis des consommateurs sur internet afin de lutter contre les faux, a annoncé son directeur général Olivier Peyrat.

« Publi-rédactionnels déguisés »

« Une norme sera publiée fin 2012. La France sera ainsi le premier pays d’Europe à en avoir une », a-t-il déclaré au Parisien. Elle « définira les pratiques garantissant la fiabilité de la collecte des avis des consommateurs (et) devrait permettre de mieux identifier les auteurs des messages en croisant les avis laissés par un même internaute afin de vérifier leur pertinence », a-t-il ajouté.

Le responsable de l’Afnor a précisé que « les commentaires seront encadrés afin d’éviter que les sites marchands ne censurent ceux qui sont négatifs ». Cette décision intervient après une enquête de la Direction générale de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes (DGCCRF) sur les faux avis des consommateurs sur internet, a-t-il expliqué.

« On s’est rendu compte que beaucoup de ces prétendus avis n’étaient que des publi-rédactionnels déguisés. Notre comité consommateur nous a demandé, début 2011, de plancher sur de vraies règles du jeu », a-t-il déclaré.

Enquête publique en 2012

Le projet sera soumis à enquête publique mi-2012 par le biais d’internet de sorte que « tout consommateur pourra donner son avis », a-t-il également souligné. Une première réunion de travail entre responsables de l’Afnor et acteurs du secteur aura lieu le 10 janvier prochain.

Les sites de commerce en ligne seront toutefois libres d’adopter ou pas cette norme, mais selon Olivier Peyrat, ceux qui souhaitent « conforter leur crédibilité et leur notoriété ne pourront s’en passer. À l’avenir, les vrais avis des consommateurs pourront très vite les clouer au pilori ou les mettre sur un piédestal », a-t-il assuré. Il a également indiqué que cette initiative avait été bien accueillie par les acteurs du secteur, dont certains ont déjà accepté de financer ces travaux de l’Afnor.

 

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