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Commission européenne

Innovact Campus Awards 2012 : tremplin pour les projets innovants, Actualités

La dixième édition des Innovact Campus Awards est lancée. Un incontournable pour les jeunes européens innovants.

Vous êtes étudiant ou jeune chercheur et entrepreneur ? Les Innovact Campus Awards attendent votre projet de création d’activité. Cette compétition se déroule dans le cadre du Forum européen de la start-up innovante, Innovact, organisé par la CCI de Reims-Epernay et bénéficie du soutien de la Commission européenne. A la clé, pour les projets les plus innovants et audacieux : une visibilité au niveau européen, des conseils d’experts et une dotation financière allant jusqu’à 5 000 euros.
Les projets innovants proposés peuvent être en phase de conception, en cours de réalisation ou déjà lancés. Les critères retenus par le jury ? Une démarche de création d’activité ou de produit portée par l’audace, le professionnalisme, la créativité et la viabilité des projets.
L’an dernier ont ainsi été récompensés quatre projets : le grand prix a été remis au projet Stery-Hand, présenté par Tamàs Haidegger, doctorant à l’Université de technologie et d’économie de Budapest (Hongrie), équipement permettant de mesurer la stérilisation des mains des chirurgiens avant l’entrée en salle d’opération. Le 2e prix a été décerné au projet Visibrain présenté par Nicolas Huguenin, diplômé de l’ISEP (France), un outil professionnel de veille en ligne basé sur l’intelligence collective. En 3e place, le projet Imonic présenté par Dorothée Goffin, assistante de recherche à Gembloux AgroBiotech (Belgique) qui propose une méthode d’obtention de produits prébiotiques innovant. Enfin, un prix spécial supplémentaire à Justine Noiset, étudiante à l’Institut Sup’ Biotech Paris, pour une solution de dépistage précoce des cancers à travers un diagnostic urinaire.
Cette année, les finalistes seront invités à la 16e édition du Forum Européen de la Jeune Entreprise Innovante-Innovact, les 27 et 28 mars 2012, à Reims, qui rassemble 1 500 professionnels de 20 pays, et plus de 100 autres jeunes entreprises innovantes européennes. C’est lors de ce forum que les 3 projets les plus prometteurs et novateurs seront dévoilés.

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DEMOS : 54 millions d’euros de contrats auprès de la Commission européenne

Demos démarre la semaine sur les chapeaux de roue : son action s’envole de 12,12 % à la mi-séance, à 5,83 euros, dans un volume d’affaires huit fois supérieur à celui de vendredi.

Le spécialiste de la formation professionnelle, diversifié dans le e-learning et le conseil en gestion de compétences, a été sélectionné par la Commission européenne pour assurer la formation de ses collaborateurs à l’issue d’un appel d’offres lancé dans l’année. Demos a répondu à sept des huit lots proposés, il en empoche aujourd’hui trois sur les cinq qui viennent d’être attribués. Ces lots portent sur la planification stratégique et gestion du changement, le développement organisationnel et la formation à caractère spécifique. Surtout, ils représentent une enveloppe de 54 millions d’euros sur quatre ans, qui pourrait encore grossir si Demos est sélectionné pour les trois derniers lots thématiques qui seront attribués en début d’année prochaine.

Ce n’est pas la première fois que Demos travaille avec l’institution européenne. En 2002, le groupe avait remporté un appel d’offres pour une valeur de 12 millions d’euros, et rebelote en 2008 avec un contrat de formation de 29 millions d’euros. Cette annonce permet au groupe français de gagner en visibilité. Lors de sa dernière communication, mi-novembre, la direction s’était montrée plus frileuse au moment d’évoquer ses perspectives : elle entend « poursuivre les actions de relance commerciale et d’optimisation de ses opérations avec pour objectif de réaliser un résultat d’exploitation positif sur l’ensemble de l’exercice 2011 ».

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BASF veut cultiver une pomme de terre OGM pour l’alimentation humaine – Monde – Nouvelobs.com

L’autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) devrait en tester la sécurité pour les humains, les animaux et l’environnement.

Récolte de pomme de terre en Inde. Le groupe de chimie allemand BASF a demandé l'autorisation à l'union européenne de cultiver commercialement sa pomme de terre  génétiquement modifiée. (AFP)Récolte de pomme de terre en Inde. Le groupe de chimie allemand BASF a demandé l’autorisation à l’union européenne de cultiver commercialement sa pomme de terre génétiquement modifiée. (AFP)

Le groupe de chimie allemand BASF a annoncé lundi 31 octobre avoir demandé l’autorisation européenne de cultiver à des fins commerciales la première pomme de terre génétiquement modifiée (OGM) destinée avant tout à l’alimentation humaine, baptisée Fortuna.

« L’introduction sur le marché est prévue pour 2014 ou 2015″, a précisé le groupe allemand, numéro un européen de la chimie, qui a développé ces dernières années ses activités dans les organismes génétiquement modifiés.

« Cette pomme de terre est principalement destinée à l’alimentation humaine », ainsi qu’à l’alimentation animale, a expliqué un porte-parole de BASF. Elle est dérivée des pommes de terres Fontane, l’une des variétés les plus utilisées pour la fabrication de frites.

« La prochaine étape du processus d’autorisation consiste pour l’autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) à en tester la sécurité pour les humains, les animaux et l’environnement », selon BASF.

L’EFSA indiquait toutefois lundi ne pas avoir encore reçu la demande de BASF, qui doit lui être transmise par la Commission européenne.

Elle n’a ensuite « pas de délai imposé » pour rendre son avis scientifique, et « certaines demandes n’arrivent jamais à bout », des industriels cessant de répondre aux demandes de précisions scientifiques des autorités, a souligné un porte-parole de l’EFSA.

La décision d’autorisation revient ensuite à la Commission européenne et aux Etats-membres.

Résiste au Mildiou

Fortuna résiste au Mildiou, un parasite très dévastateur pour les cultures de pomme de terre qui fut notamment l’une des causes de la grande famine irlandaise au XIXe siècle, et détruit encore jusqu’à 20% des récoltes annuelles de pommes de terre dans le monde, selon le groupe allemand.

BASF explique être parvenu à utiliser deux gènes de résistance au mildiou prélevés sur une variété sauvage de pomme de terre sud-américaine.

Si l’Union européenne l’autorisait, il s’agirait de la première pomme de terre OGM à pouvoir se retrouver dans nos assiettes. L’UE accepte déjà les produits alimentaires contenant diverses sortes de maïs, colza, soja et betterave OGM.

En termes de culture à des fins commerciales, seuls deux OGM sont déjà autorisés en Europe: le maïs MON810 de la multinationale américaine Monsanto et la pomme de terre Amflora, de BASF.

Cette dernière peut se retrouver dans l’alimentation humaine, mais n’est tolérée qu’à hauteur de 0,9% du produit maximum. Elle est avant tout destinée aux usages industriels (amidon pour la pâte à papier et engrais pour le jus), et à l’alimentation animale (pulpe).

Il s’était écoulé près de 14 ans entre la demande d’autorisation déposée par BASF en 1996, et la réponse favorable des autorités européennes (2010).

Déboires du groupe en 2010

BASF a également déjà demandé l’autorisation d’Amadea, une variante plus récente d’Amflora. Le groupe avait connu des déboires en 2010, lorsque les autorités suédoises avaient trouvé dans un champ d’Amflora, déjà autorisée à la culture, des fleurs d’Amadea, une autre pomme de terre génétiquement modifiée mais non encore autorisée en culture à des fins commerciale.

Il s’agissait d’une « erreur humaine », s’était justifié le groupe, tandis que la Commission européenne demandait la destruction des champs.

« Il ne faut pas produire de produits alimentaires de base génétiquement modifiés », a réagi lundi Stephanie Töwe, spécialiste des OGM chez Greenpeace Allemagne, pointant les risques de dissémination des modifications génétiques aux cultures traditionnelles.

« Une production non-OGM durable n’est ensuite plus possible », a-t-elle ajouté.

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La Commission européenne exige des recapitalisations urgentes, Actualités

 

Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a appelé, hier, à une recapitalisation urgente des banques européennes, sans toutefois se prononcer sur le montant en jeu. Pourquoi un tel changement de position alors qu’en juillet, Bruxelles vantait la solidité du système bancaire européen ? Tout simplement parce que l’on s’achemine désormais vers un traitement plus radical du passif grec et qu’il faut parer aux menaces de contagion de la crise de la dette souveraine. José Manuel Barroso a ainsi appelé à débloquer au plus vite la sixième tranche de prêts à la Grèce. Mais il a aussi confirmé qu’il fallait un rééchelonnement de la dette grecque plus important que prévu en juillet dernier, en imposant donc une décote supérieure aux 21 % acceptés alors par les banques.

Dans cette optique, José Manuel Barroso propose un renforcement des fonds propres rapide à un niveau élevé des principales banques européennes, à qui il demande finalement de se mettre immédiatement en conformité avec les nouvelles règles prudentielles de Bâle III. Hier soir, l’Autorité européenne des banques (EBA) s’est mise d’accord avec l’ensemble des superviseurs nationaux sur une méthode de calcul pour tester à nouveau la solidité du bilan des principales banques européennes, celles qui portent un risque « systémique ». Le nouveau scénario devra inclure leur exposition à toutes les dettes souveraines européennes, qu’elles soient grecque, portugaise ou allemande, lesquelles seront comptabilisées à une valeur proche de celle du marché. Et les banques devront respecter un niveau de capital « dur » de 9 % alors qu’en juillet, le « stress test » exigeait seulement 5 %.

Les banques qui ne parviendront pas à respecter ce nouveau ratio devront se recapitaliser très rapidement, sans doute avant l’été 2012. Et pas question d’aller toutes ensemble quémander de l’argent auprès du Fonds européen de stabilité financière (FESF) comme le suggéraient certains gouvernements. Pour Bruxelles, il faut que les banques aillent d’abord chercher de l’argent sur les marchés et qu’elles consacrent, s’il le faut, l’intégralité des dividendes et des bonus prévus pour 2011 au renforcement de leurs fonds propres. Ensuite, si c’est insuffisant, les Etats prennent la relève et, seulement s’ils ont des difficultés, ceux-ci pourront se tourner en dernier ressort vers le FESF pour demander un prêt pour leurs banques.

Renforcement de gouvernance

Le résultat de ces nouveaux tests menés par l’EBA doit être prêt pour la prochaine réunion des ministres des Finances européens le 21 octobre, juste avant le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement prévu le 23 à Bruxelles. Alors, l’Europe connaîtra la facture à payer pour lutter contre la crise de la dette souveraine. Le président Barroso a d’ailleurs insisté sur la nécessité de mettre en oeuvre le nouveau FESF et de définir précisément dans quelles conditions il pourra intervenir de façon préventive auprès des Etats qui ont du mal à lever des capitaux sur les marchés à des taux raisonnables.

En réponse aux critiques de ceux qui estiment que le FESF est insuffisamment doté, la Commission propose d’autoriser celui-ci à garantir les émissions primaires d’obligations lancées par les Etats membres. Grâce à ce mécanisme de garantie, la puissance de feu du fonds pourrait être multipliée par cinq, explique une source diplomatique à Bruxelles. Par ailleurs, José Manuel Barroso a appelé à la mise en oeuvre, dès 2012 et non pas seulement en 2013, du fonds permanent qui, à la différence du FESF, sera lui doté de capitaux propres (80 milliards d’euros mobilisables) et pas seulement de garanties d’Etat. Enfin, le président a plaidé pour un renforcement de la gouvernance de l’euro très substantiel, en appelant notamment à l’élargissement des pouvoirs du commissaire aux Affaires économiques et monétaires.

Anne Bauer, Les Echos

viaLa Commission européenne exige des recapitalisations urgentes, Actualités.

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Une taxe Tobin en Europe ?

La Commission européenne a validé un projet de taxe sur les transactions financières pour renflouer les caisses des Etats membres de l’UE.

Une taxe Tobin en Europe ?

Près de 40 ans après avoir été proposée par l’économiste américain James Tobin, la fameuse taxe sur les transactions financières, devenue ces dernières années un des chevaux de bataille préférés des altermondialistes, pourrait devenir réalité en Europe.

La Commission européenne vient effectivement de mettre la dernière main à un projet de taxesur la circulation des capitaux. Comme dans le projet initial imaginé par Tobin, le taux appliqué serait faible, de 0,1 % sur les actions et les obligations et de 0,01 % sur les autres produits financiers. Mais l’encaisse serait très forte : 55 milliards d’euros par an selon les commissaires de Bruxelles. De quoi renflouer, au moins en partie, les comptes des Etats de l’UE asphyxiés par la dette.

Quoi qu’il en soit, la Commission européenne a encore du pain sur la planche avant d’instaurer cette contribution car, à l’intérieur même de l’Union, des voix discordantes s’élèvent déjà qui craignent, par exemple, une délocalisation destransactions financières. Or il faudra susciter l’unanimité autour de projet pour espérer le voir, un jour, se concrétiser (probablement pas avant 2014).

Déjà, Bruxelles n’est pas parvenu à faire entendre sa voix dans le cadre du G20, ce qui l’a contraint à faire cavalier seul sur ce sujet.

Pour info, on se souvient de la position de Dominique Strauss-Kahn sur la pertinence d’une taxe Tobin. L’ancien patron du FMI considérait  qu’une « une telletaxe serait très facile à contourner, les transactions financières étant très difficiles à mesurer 

Lire la suite de l’article :  Une taxe Tobin en Europe ? – Creation-Entreprise.fr.

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L’UE veut moderniser la protection des données personnelles – PC INpact

europeÀ l’heure où les réseaux sociaux explosent (Facebook, Twitter, Google+, LinkedIN, Viadeo, Diaspora, etc.), les députés européens ont adopté aujourd’hui une résolution visant à moderniser les règles liées à la protection des données personnelles.

En effet, si le droit, même ancien, s’adapte parfois parfaitement à Internet, ce n’est néanmoins pas toujours le cas. Or l'actuelle directive européenne sur la protection des données personnelles date de 1995. Le Moyen-Âge pour Internet.

Il est ainsi demandé à la Commission européenne de mettre à jour cette directive, afin notamment :

  • de sanctionner plus efficacement et sévèrement ceux violant la loi
  • d’unifier les approches des États membres pour l’application de la protection des données
  • de doter l’Europe d'un cadre global et cohérent sur la vie privée sur Internet
  • d’améliorer la sécurité juridique des données personnelles
  • de maintenir la charge administrative au minimum
  • de garantir des conditions équitables pour les opérateurs économiques
  • de stimuler le marché unique numérique
  • de garder la confiance des citoyens sur les entreprises sur Internet
  • de mieux protéger les enfants
  • de mieux informer les Européens sur le traitement de leurs données personnelles
  • etc.

Selon la députée Françoise Castex, rapporteur de la commission des affaires juridiques, « la directive européenne de 1995 sur la protection des données personnelles est devenue obsolète » et doit donc absolument être revue.

Pour Lire la Suite de L'article… L'UE veut moderniser la protection des données personnelles – PC INpact.

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