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commerce

DÉFAILLANCES D’ENTREPRISES en Allemagne – Les différences

 

Moins de défaillances d’entreprises en Allemagne qu’en France

 

 

Une approche différente du droit de la faillite

 

Les différences en matière de procédures collectives en France et en Allemagne constituent, selon nous, un premier facteur expliquant le plus faible nombre de défaillances d’entreprises Outre-Rhin. Traditionnellement, le droit de la faillite a toujours cherché à accommoder deux objectifs pourtant difficilement

conciliables, à savoir le maintien de l’activité de l’entreprise défaillante et la protection de ses créanciers. Toutefois, la décennie passée a témoigné d’une divergence croissante entre l’Allemagne et le reste de l’Europe quant aux buts poursuivis par le droit encadrant les procédures collectives. La conjugaison d’une croissance ralentie et d’un chômage élevé a en effet incité la plupart des législateurs européens, dont la France, à privilégier la survie de l’entreprise à l’intérêt de ses créanciers, essentiellement dans un objectif de la défense de l’emploi. En Allemagne, à l’inverse, le régime juridique des défaillances est demeuré très favorable aux créanciers.

Alors qu’en France le juge est en mesure de contrôler la procédure et reste maître de la décision finale quant à l’avenir du débiteur, il se contente, en Allemagne, surtout d’arbitrer la procédure, à l’issue de laquelle c’est le comité des créanciers – et non le juge – qui décide du redressement ou de la liquidation de l’entreprise débitrice. En outre, avant l’amendement ESUG(5)

(entré en application le 1 er mars 2012) à la loi sur l’insolvabilité allemande

(Insolvenzordnung / InsO), l’ouverture d’une procédure d’insolvabilité entraînait, le plus souvent, le dessaisissement du

chef d’entreprise au profit de l’administrateur de l’insolvabilité nommé par le tribunal (le juge se méfiant de la bonne foi et de la capacité du débiteur à rétablir son crédit). En France, au contraire, le chef d’entreprise demeure en charge de ses affaires, assisté d’un administrateur judiciaire, le temps de la procédure (de sauvegarde ou de redressement judiciaire).

Jusqu’en mars 2012, le droit des faillites allemand, bien plus défavorable à l’entreprise défaillante que son homologue français, a donc pu inciter à une gestion plus prudente de l’entreprise. Le récent amendement ESUG à la loi sur l’insolvabilité, qui marque un tournant majeur dans le droit des faillites allemand, incite l’entrepreneur à agir plus en amont.

Sans remettre en cause le poids des créanciers dans les procédures collectives, l’amendement vise en effet à privilégier la restructuration des entreprises à leur liquidation, en facilitant le recours à l’auto-administration du débiteur (le chef d’entreprise n’est plus dessaisi d’office par le tribunal). Depuis mars 2012, les tribunaux locaux (Amtsgericht) sont en effet

dans l’obligation de nommer un comité de créanciers provisoire lors de la demande d’ouverture de la procédure et ce, jusqu’au lancement de celle-ci, sous certaines conditions. 

Le comité provisoire peut soit proposer la nomination de l’administrateur de l’insolvabilité auprès du tribunal, soit soutenir l’auto-administration de l’entreprise demandée par son dirigeant. Lorsque le débiteur sollicite l’auto-administration, validée par le rapport d’un expert et avec l’appui du comité, le tribunal ne peut s’y opposer (comme c’était le cas auparavant), car il est présumé que l’auto-administration ne crée aucun préjudice aux créanciers. Durant une période de trois mois maximum, le débiteur peut alors préparer en collaboration avec les créanciers et sous contrôle du tribunal un plan de restructuration qui sera voté, à terme, en tant que plan d’insolvabilité. Pendant cette même période, les créanciers ne peuvent engager de procédures d’exécution à l’encontre du débiteur, c’est le principe du «bouclier de protection» (Schutzschirm).

Ces mesures contenues dans l’amendement ESUG, doivent encourager le débiteur défaillant à intervenir plus en amont auprès du tribunal pour initier la procédure d’insolvabilité, de façon à accroître ses chances de redressement face aux créanciers. A terme, l’amendement ESUG pourrait donc sensiblement faire augmenter le nombre de défaillances en Allemagne. Toutefois, il reste que l’incitation créée par la fermeté du droit des faillites allemand à l’égard de l’entreprise défaillante constitue probablement un facteur pouvant expliquer le nombre plus faible des défaillances en Allemagne. Mais, la situation financière des entreprises peut constituer un facteur explicatif également important.

 

Les entreprises allemandes sont en effet plus solides financièrement que leurs homologues françaises (tableau 3). Cette bonne santé financière est reflétée par la part substantielle des ressources internes dans la structure de leur financement.

Selon une étude récente de la Bundesbank, l’autofinancement a en effet représenté plus de 65% des capitaux levés par les entreprises allemandes entre 1991 et 2010. En outre, ses principales composantes ont enregistré des progressions soutenues sur la période. Ainsi l’amortissement (85% du financement interne sur la période) a-t-il bondi de plus de 60% depuis la réunification , de 120 milliards d’euros en 1991 à 190 milliards en 2010. Les provisions ont suivi la même tendance : selon la Banque de France , elles représentent aujourd’hui 21,7% du passif des entreprises allemandes du secteur manufacturier, contre seulement 6,7% pour leurs homologues de France.

Enfin, les bénéfices non-distribués (presque 15% du financement interne entre 1991 et 2010) ont également enregistré une croissance soutenue, la réforme fiscale de 2000 encourageant la thésaurisation des bénéfices à leur distribution.

Au total, l’épargne brute dont dispose aujourd’hui les entreprises allemandes recouvre l’intégralité de leurs dépenses d’investissement. Le taux d’autofinancement a en effet atteint 108% au premier trimestre 2012 (contre 59% au troisième trimestre 2000), soit le même niveau qu’avant la faillite de Lehman Brothers en septembre 2008. L’accroissement des capacités d’autofinancement a modéré la dépendance au financement extérieur, si bien que la dette des entreprises est restée stable depuis le début des années 2000 : il représentait in 2012, 77% du PIB, contre 67% en in d’année 2000.

En France, ces tendances suivent une trajectoire opposée depuis le début des années 2000. Certes, les entreprises ont amélioré la structure de leur bilan depuis la in des années 1990 (renforcement des capitaux propres), mais leur capacité d’autofinancement s’est aussi significativement dégradée sur la même période : à plus de 100% en 1999, le taux d’autofinancement des entreprises françaises a été ramené à 64% au premier trimestre 2012, soit le niveau plancher atteint au plus fort de la crise de 2008-2009. Ce besoin de financement croissant s’est traduit par un recours accru au crédit bancaire et une hausse de l’endettement des entreprises. Ainsi l’encours de crédit bancaire aux sociétés non-financières a-t-il bondi de 32% du PIB en 2000 à 45% in 2011, tandis que la dette totale des entreprises progressait de 83% à 103% du PIB sur la même période Ce différentiel entre l’Allemagne et la France s’explique par un niveau plus élevé de rentabilité des entreprises en Allemagne. Au quatrième trimestre 2011, leur profit après taxes, intérêts et dividendes représentait en effet 11% du PIB de l’Allemagne contre 6% en 2000. Sur la même période, la rentabilité des entreprises françaises se dégradait : de 9% du PIB en 2000, le taux de profit a été ramené à 6,5% en in d’année 2011

 

Ainsi la réorientation du modèle de croissance allemand a-t-elle enclenché un cercle vertueux, à la base de la solidité financière des entreprises. Les producteurs allemands sont devenus pricemakers, ce qui a tiré à la hausse leur rentabilité, leur capacité d’autofinancement et l’investissement. A l’inverse, la compression des marges de profit observée depuis dix ans en France, conjuguée à la volonté des entreprises de renforcer leurs fonds propres, a grevé la montée en gamme de la production, contraignant la répercussion des hausses des coûts de production sur les prix de vente. Certes les entreprises françaises sont aujourd’hui bien capitalisées, mais le recul de leur rentabilité a accru leur dépendance aux sources externes de financement, notamment au crédit bancaire. Cette tendance accroît leur vulnérabilité en période de crise financière, lorsque le financement externe devient instable, comme ce fut le cas en 2008-2009. Outre-Rhin, les entreprises n’ont pas eu, de manière surprenante, à affronter une trop grande volatilité de leurs financements externes. Cette stabilité n’est pas sans contribuer à expliquer une moindre exposition au risque de défaut.

 

La crise a révélé la stabilité du inancement externe des entreprises allemandes

Le financement externe des entreprises (qui recouvre la contraction d’emprunts, l’émission de titres, les crédits commerciaux et les provisions techniques d’assurance) en Allemagne a plutôt bien résisté aux turbulences financières qui ont suivi la faillite de Lehman Brothers. Entre les premières tensions observées sur le marché interbancaire en août 2007 et le pic de la crise en 2009, le volume total des …

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(SOURCES : COFACE)

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LVMH. Bernard Arnault un homme d’affaires redoutable


 
LVMH. Bernard Arnault un homme daffaires redoutable – Économie – ouest-france.fr
 
Économie
 
samedi 08 septembre 2012


Derniers coups magistraux en date: le rachat l'an dernier de Bulgari, une des rares opportunités prenables dans le secteur, et l'entrée fracassante à l'automne 2010 au capital d'Hermès, dont il détient désormais plus de 22%.

L'opération, réalisée à la grande colère des héritiers de la maison parisienne aux célèbres sacs et carrés de soie, tourne aujourd'hui à la bataille judiciaire depuis une plainte d'Hermès pour délit d'initié, à laquelle LVMH a riposté mardi en annonçant à son tour des poursuites.

A ceux qui le traitent de prédateur, Bernard Arnault répond que «les affaires sont comme un match de tennis: on se bagarre et après on se serre la main».


Un homme réservé qui fonctionne à la raison


Regard bleu acier, silhouette longiligne, l'homme est «un personnage réservé qui fonctionne à la raison», explique l'essayiste Alain Minc, proche de François Pinault, ex-PDG du groupe PPR contre lequel Bernard Arnault s'est battu en vain pour le contrôle de Gucci à la fin des années 1990.

L'un de ses meilleurs amis, le milliardaire belge Albert Frère, rencontré il y a une trentaine d'années, assure pour sa part que Bernard Arnault a«énormément d'humour».

Né le 5 mars 1949 à Croix, près de Roubaix, Bernard Arnault assure, à sa sortie de Polytechnique, le développement de l'entreprise de bâtiment et travaux publics de son père.

Après la victoire de la gauche en 1981, ce libéral revendiqué s'exile aux Etats-Unis. Il rentre en France trois ans plus tard et cherche un projet d'entreprise à la hauteur de son esprit de compétition.

Avec la bénédiction de Laurent Fabius, alors Premier ministre, il reprend les textiles Boussac, criblés de dettes. Leur remise à flot se fait au prix d'un plan social drastique et de la cession d'une grande partie des activités. Bernard Arnault garde le joyau du groupe, la maison de couture Christian Dior.


Mode, champagnes, parfums


Sa réputation de prédateur grandit à la fin des années 1980 quand il s'arroge la présidence de Louis Vuitton-Moët Hennessy à la hussarde, profitant des dissensions entre les dirigeants des deux maisons pour l'emporter au terme d'un long combat juridico-financier.

Mode, champagnes, parfums: 20 ans plus tard, LVMH truste une soixantaine de marques (Givenchy, Fendi, Céline, Hublot, Tag Heuer, Château d'Yquem, Veuve Clicquot, Hennessy, Sephora) et emploie près de 100.000 personnes dans le monde pour des ventes qui ont dépassé 23 milliards d'euros l'an dernier.

Le credo du patron: innover tout en préservant l'histoire des maisons, atout essentiel pour conquérir les marchés mondiaux.

«S'il était seulement un raider financier, il aurait scindé son groupe en deux depuis longtemps entre le luxe et l'alcool», estime Alain Minc, pour qui «la volonté de construire un empire est déterminante chez lui».

Bernard Arnault et François Pinault «utilisent la finance pour bâtir l'empire de leurs rêves», résume l'essayiste, proche de Nicolas Sarkozy.

Le patron de LVMH connaît bien lui aussi l'ancien chef de l'Etat: il était l'un des convives de la soirée du Fouquet's au soir de son élection en mai 2007.

Pianiste émérite, Bernard Arnault fait également partie des grands mécènes français. Son prochain grand projet, mêlant art et architecture, est la «Fondation Louis Vuitton pour la création», en région parisienne.



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Entrepreneurs, apprenez de vos erreurs, c’est important ! – blogues

chapeau

 

«Starbucks a sacrifié l'expérience client au profit de l'efficacité», a confié à Les Affaires le pdg de la chaîne de café, en avril 2011. Cet entrepreneur raconte les leçons qu'il a tirées de ses erreurs dans le livre Onward. [Photo : Bloombreg]

BLOGE. Faire des erreurs, en tant qu'entrepreneur, est tout à fait normal. Les répéter peut toutefois s’avérer un manque de jugement et démontre, pour certains, les difficultés qu’ils ont à demeurer crédibles en affaires. Pourtant, en les reconnaissant et en prenant les bonnes intentions de ne plus les refaire, l’entrepreneur améliore, selon moi, sa crédibilité.


C'est ce que j'ai retenu avec le temps. J'ai saisi rapidement les avantages de prendre du recul pour étudier autrement chacune de mes fautes. Celles qui m'ont d'ailleurs le plus marquée sont les suivantes: manquer de soucis pour les détails, faire confiance trop rapidement à des partenaires d'affaires potentiels, ne pas mettre trop d’importance sur les finances et ne pas prendre ma place dans certaines relations d'affaires.


Dans le cas de la confiance donnée trop rapidement à des futurs associés, par exemple, il était nécessaire que je comprenne mes agissements avant de commencer la recherche de nouveaux partenaires.


Alors comment peut-on, concrètement, apprendre de ses erreurs ? Je vous partage ce que j'ai retenu jusqu'à aujourd'hui.


Écrire ce que l’on retient de ses erreurs


Est-il vraiment nécessaire de trop se juger et par le fait même de se rabaisser après avoir fait une erreur ? Au lieu d'être longtemps en colère contre vous-même, tentez d'accepter vos émotions négatives et écrivez-les. Les émotions négatives sont souvent passagères. En les écrivant, pour ma part, je me suis rendu compte que j'acceptais autrement le fait que je ne pouvais pas toujours réussir du premier coup. J'ai aussi compris que je pouvais évaluer autrement mes fautes en restant réaliste et en considérant les impacts de celles-ci, qui souvent, ne nuisent pas à mon existence. J'ai donc pris cette habitude de noter mes émotions négatives ressenties face à mes erreurs et ce que j'en retiens.


Parler ouvertement de ses erreurs


Parler de vos erreurs à des gens en qui vous avez confiance permet de recevoir, entre autres, des conseils prestigieux de leur part. En procédant de la sorte, j'ai reçu des recommandations d'articles et de livres à lire et à consulter. J'ai obtenu aussi des commentaires francs sur certains de mes agissements. Leur point de vue, souvent différent au mien, m'a grandement aidée à voir mes erreurs d'une nouvelle façon.


Rester attentif et appliqué


Souvent, nous reproduisons des gestes qui nous rappellent une erreur commise auparavant. Restez attentif lorsque cela se produit. Vous devez, entre autres, vous rappeler de vos écrits et échanges avec vos confidents pour déterminer des actions concrètes pouvant être posées. Ces actions serviront à réduire les chances de faire la même faute. Prenons, par exemple, mon manque de soucis pour les détails. Les étapes précédentes m'ont permis de noter les moments où cela se produisait le plus souvent. Elles m'ont permis aussi de détecter les gestes que je posais pouvant m'attirer des problèmes. En m'éloignant d'un projet pour y revenir plus tard, j'ai compris que cela m'aidait à corriger des éléments que je n'avais pas remarqués au départ. J’ai compris aussi que c’était gagnant de déléguer certaines tâches répétitives à des personnes ayant une plus grande attirance sur les détails que moi.


Et vous, que faites-vous pour apprendre de vos erreurs ?

 

Lire la suite sur : Entrepreneurs, apprenez de vos erreurs, c'est important ! – blogues – LesAffaires.com.

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Le Triskell, un Charcutier-Traiteur Breton sur la Tour du Pin – Loïc Boutet et Laurie Ferreira

Le Triskell : un vent breton souffle sur La Tour du Pin. Un établissement à recommander … !

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le Nord Isère accueille le Triskell, un Charcutiers Traiteurs Breton

Pressé pour le déjeuner ? Fatigué de cuisiner ? À dîner associatif ou comité d'entreprise ?

Loïc Boutet, ancien élève de chez "Le Nôtre" et  Laurie Ferreira ont la solution. Ils viennent de s'installer à La Tour-du-Pin depuis trois mois dans les anciens locaux de la boucherie Béjui, le couple se consacre exclusivement à l'activité de traiteur charcutier.

L'établissement propose divers plats, de l'entrée au dessert, des plateaux-repas et des week-ends à thème (deux plats achetés, un gratuit).


Ainsi tous les jours, Loïc Boutet et Laurie Ferreira prépare des plats spéciaux tels que "aiguillettes de poulet à la lyonnaise, paella ou choucroute". Une large gamme de produits du Terroir.

Naviguant entre plats régionaux et spécialités bretonnes, le Triskell propose également "un Cidre" et "un jus de pomme" venus tout droit d'un producteur breton. Nous vous le recommandons leur établissement est ouvert du mardi au samedi de 8:00 à 13:00 et de 15:00 à 19:00 et le dimanche de 8:00 et 12:00. Vous pourrez les retrouver 3 rue Joseph Savoyat à La Tour-du-Pin 38110

contact et réservation au 04.74.97.80.23, un Charcutiers Traiteurs Breton

Nous avons testé, et nous vous le recommandons vivement, n'hésitez pas à vous y présenter de notre part, vous serez chaleureusement accueillis…

à noter que les tickets restaurant sont acceptés…

Pour vos animer votre mariage, vos évènements, une adresse : http://www.animastar.com/marketing-terrain/animation-commerciales.html

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Comment s’y prennent les entrepreneurs pour créer de la richesse | André Dubuc | Québec

La création d'entreprises durables ne se limite pas... (Photo archives La Presse)

Photo archives La Presse

La création d’entreprises durables ne se limite pas au secteur des nouvelles technologies ou aux centres urbains populeux.

La richesse d’une région dépend du dynamisme de ses entrepreneurs, comme en témoigne un livre publié ce mois-ci, qui raconte l’histoire de 67 PME québécoises, la plupart méconnues du grand public.

Il s’agit du deuxième livre à paraître en 2012 mettant en vedette les gens d’affaires du Québec. Le chroniqueur Pierre Duhamel avait publié plus tôt cette année L’avenir du Québec; Les entrepreneurs à la rescousse, dans lequel il démystifie ce qu’est un entrepreneur pour le public.

La parution de ces deux ouvrages, à quelques mois d’intervalle, témoigne de l’intérêt que soulève la question de la relève entrepreneuriale dans notre société qui vieillit rapidement. Il y a également des leçons à tirer pour Montréal qui manque cruellement d’entrepreneurs et qui en paie le prix avec un taux de chômage plus élevé qu’au Québec, tel que le rappelait l’économiste réputé Marcel Côté, au cours d’un débat présenté par l’Institut de développement urbain du Québec, le vendredi 15 juin.

Dans De l’audace à la réussite; Des histoires d’entrepreneurs d’ici, le réseau des SADC (Société d’aide au développement des collectivités) et CAE (Centre d’aide aux entreprises) cherchent à convaincre, par l’exemple, des lecteurs à emboîter le pas et à oser l’aventure de l’entrepreneuriat.

À sa lecture, on y constate que la création d’entreprises durables ne se limite pas au secteur des nouvelles technologies ou aux centres urbains populeux. «Le potentiel entrepreneurial existe dans nos milieux», rappelle, en préface, Paul-A. Fortin, fondateur de la Fondation de l’entrepreneurship et souvent présenté comme le père de l’entrepreneuriat au Québec.

Le cas Horizon Multiressource

À Lachute, dans les Laurentides, le potentiel entrepreneurial a pris la forme d’Horizon Multiressource, une firme de consultants active dans des projets de planification, de protection et de mise en valeur des ressources naturelles.

«Avec notre équipe multidisciplinaire de 15 employés, on est capable de donner des services complémentaires et de regarder un territoire avec plusieurs angles», explique, dans un entretien, le directeur général, André Goulet, actionnaire minoritaire d’Horizon Multiressource.

Cette filiale de la coopérative forestière Terra-Bois affiche aujourd’hui des revenus annuels de 1 million de dollars et a pris l’habitude d’ajouter un employé par année à son équipe.

Horizon Multiressource est par ailleurs en lice pour dresser un inventaire des arbres de l’arrondissement de Saint-Laurent, qui devra planter 25 000 arbres au cours des 10 prochaines années dans le cadre du Plan d’action canopée. Ce plan prévoit l’augmentation du couvert forestier sur l’île de Montréal de 5%, soit l’équivalent de 65 parcs La Fontaine.

Horizon Multiressource a obtenu le soutien du CAE Rive-Nord, situé à Mirabel, pour financer à l’avance ses crédits d’impôt de recherche et développement. Ceux-ci ont servi à élaborer une grille d’évaluation du potentiel écologique d’un lot boisé comportant une quinzaine de critères. L’outil a d’ailleurs servi à estimer la valeur écologique des bois sur le territoire de la Ville de Mirabel, qui est à revoir son plan d’urbanisme.

Le cas Granits Richelieu

Pour Granits Richelieu, une PME de Saint-Jean-sur-Richelieu qui utilise le granit, le marbre et le quartz pour la finition de comptoirs de cuisine et de salles de bains, le CAE Haute-Montérégie a offert à ses propriétaires, Maxime Beaulieu et Nicolas Périard, un service de mentorat. «[Par ses questions], le mentor m’aide à voir si la décision que j’ai prise est la meilleure pour mon entreprise», dit M. Périard, cité dans le livre.

Chaque année, plus de 10 000 entrepreneurs québécois sont accompagnés et financés par les 57 SADC et 10 CAE.

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Les transmissions d’entreprises en baisse

Les chefs d'entreprise redoutent un alourdissement de la fiscalité sur ces opérations.

Pacte Dutreil pour faciliter le rachat d'une entreprise familiale par les héritiers. Exonération de l'impôt sur les plus-values pour la cession d'un fonds de commerce dont la valeur ne dépasse pas les 300.000 euros. Les pouvoirs publics ont multiplié les dispositifs pour favoriser les trans-missions d'entreprises.

 

Malgré ces mesures, le nombre de transmissions recule d'années en années. 12.315 sociétés employant entre 10 et 5000 salariés ont été transmises ou cédées en 2010 alors que leur nombre aurait pu s'élever à plus de 17.000, selon l'observatoire BPCE. Plusieurs raisons expliquent cette tendance. Beaucoup d'entrepreneurs refusent de préparer leur succession. La multiplication des dispositifs déroute les chefs d'entreprise et leurs conseils. «Il existe un empilement de textes difficiles à conjuguer entre eux», explique Fabrice Luzu, notaire et cofondateur de la deuxième édition des Journées de la transmission d'entreprise qui se déroulent à Paris. La crise est aussi responsable. Les valorisations des sociétés ont reculé. Les repreneurs ont éprouvé des difficultés à trouver des financements.

La situation pourrait s'aggraver si le gouvernement alourdit la fiscalité sur la transmission des sociétés familiales. «Nos clients nous interrogent sur les modifications qui pourraient survenir dans les prochaines semaines. Ils nous consultent pour réaliser des opérations de donation anticipée à leurs enfants et abordent ensuite logiquement la transmission d'entreprise», observe Laurent Benoudiz, vice-président de l'ordre des experts-comptables de la région Paris Ile-de-France et cofondateur des Journées de la transmission d'entreprise. Des entrepreneurs envisagent de s'expatrier.

«Il n'est pas possible de dire qu'on va aider les PME et se placer dans une logique de taxation lors de la transmission d'une génération à l'autre, observe Jacky Lintignat, directeur général de KPMG. Le problème se pose lors du passage de la deuxième à la troisième génération quand des membres de la famille ne sont plus salariés de l'entreprise et qu'ils estiment ne plus avoir les moyens de payer l'ISF car les entreprises versent peu de dividendes. Il est alors plus simple de vendre l'entreprise que de la transmettre».

Le danger des groupes étrangers

Yvon Gattaz, président du syndicat Asmep-ETI, qui regroupe les entreprises familiales, a écrit au président de la République François Hollande pour l'alerter sur les dangers d'une remise en cause du pacte Dutreil. Il estime qu'une telle décision condamnera les entreprises familiales à se vendre à des groupes étrangers. «Le gouvernement doit prendre toutes les mesures pour conserver les entreprises familiales de taille intermédiaire sur notre territoire, en maintenant totalement les lois Dutreil qui les ont sauvées et sauvé leurs emplois», affirme Yvon Gattaz. La France, qui ne compte que 4600 sociétés employant entre 250 et 5000 salariés, risque de perdre encore du terrain face à l'Allemagne riche de plus de 12.000 sociétés de ce type. Car outre-Rhin, les transmissions de sociétés familiales sont déjà cinq fois plus nombreuses que dans l'Hexagone. «Les difficultés de transmission sont l'une des raisons de la faiblesse du nombre de PME en France.», conclut Jacky Lintignat…

Lire la suite sur : Le Figaro – Entrepreneurs : Les transmissions dentreprises en baisse.

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Pétition contre la fin de gratuité des transports scolaires « UMP | Fédération de l’Isère » CNI Isère | CNI Isère

  À PARTIR DE SEPTEMBRE 2012, EN ISERE : LE TRANSPORT SCOLAIRE GRATUIT, C’EST FINI !

 

La fin de la gratuité a été décidée par le président André Vallini et les élus socialistes, communistes et Verts de la majorité au Conseil Général de l’Isère.

Un comble pour des élus qui prétendent dans l’opposition nationale qu’ils sont les meilleurs défenseurs du pouvoir d’achat des français.

Leur décision, va toucher les familles des 43 000 enfants qui bénéficiaient jusqu’à présent de cette gratuité !

• DES TARIFS ÉLEVÉS

La participation financière qui sera demandée aux familles pour le transport scolaire de leurs enfants ne sera…

 

"pour la majorité des familles il va falloir débourser entre 125 et 292 euros par enfant, soit jusqu’à deux mois d’allocations familiales pour une famille de 2 enfants."

 

Lire la suite sur : http://cni-isere.com/petition-contre-la-fin-de-gratuite-des-transports-scolaires-ump-federation-de-lisere/

Lire la suite :Pétition contre la fin de gratuité des transports scolaires « UMP | Fédération de l’Isère » CNI Isère | CNI Isère.

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Centre national des indépendants et paysans | CNI Isère

 

Le Centre national des indépendants et paysans CNI ou CNIP est un parti politique français libéral-conservateur créé le6 janvier 1949. Il succède au Centre national des indépendants après l’absorption provisoire du Parti paysan d’union sociale dePaul Antier en 1951.Il regroupe alors les courants de la droite classique hostile au dirigisme des partis de gauche PCF, SFIO ou du centre MRP, tels le Parti républicain de la liberté PRL, les Républicains indépendants ou l’Action républicaine et sociale.Toujours associé à la droite l’UMP entre 2002 et 2008, le CNIP se fond dans les listes de celle-ci à chaque élection. Le parti est présidé par le député Gilles Bourdouleix, maire de Cholet, depuis le 24 octobre 2009.

Lire la suite sur : Centre national des indépendants et paysans | CNI Isère.

A lire sur : http://cni-isere.com/defendre-les-interets-de-la-10-eme-circonscription-de-lisere/

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Eric Berlivet candidat aux élections législatives dans la Loire 42 – YouTube

 
Eric Berlivet candidat aux élections législatives dans la Loire 42 – YouTube
 
Éric est un ami, c'est un homme de conviction et de valeur, un ancien entrepreneur qui depuis des années se bat et défend les PME, les artisans, les commerçants, de la Loire.
C'est une personnalité de Saint-Étienne très ancrée dans la société, dans l'économie locale …  Comme déjà de nombreuses personnes engagées dans l'économie et la politique, je lui apporte mon soutien et ma confiance. Il sera pour Saint-Étienne et la Loire un atout, en mettant son dynamisme et son expérience au service de la collectivité, des entreprises et des citoyens …
 
 
 
Lire la suite sur le CNI Isère : http://cni-isere.com
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Communiqué de presse de Monsieur Eric Berlivet Candidat aux législatives sur Saint Etienne …

 

Communiqué de presse de Monsieur
 
Communiqué de presse

« Les états-majors politiques locaux, dotés d’énormes moyens, fourbissent leurs armes pour les législatives des 10 et 17 juin prochains et leurs troupes sont prêtes, issues d’alliances ou d’accords, bien souvent, contre nature.  
                                    

Cependant, une véritable alternative s’offre aux électeurs. Je suis le seul candidat indépendant issu du secteur privé dont je connais les difficultés quotidiennes, les besoins. Les habitants de la circonscription aspirent à une vie libérée de la précarité par la garantie d’un emploi durable dans une région assurée d’un véritable avenir.  
             
Libre de toute contrainte politique partisane, investi depuis toujours dans le tissu économique local, pétri de valeurs humaines, je suis animé d’une inébranlable   ambition pour le développement économique et social, solidaire et efficace de ma circonscription.  
                                                                              

Appelant les personnes partageant mon idéal à me rejoindre, je me positionne comme le candidat uniquement préoccupé par l’avenir de la  première circonscription. »

 

 

 

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SILCOM : Cabinet de formation commerciale en Lorraine

Bonjour,

Il me reste 2 places pour notre prochaine session, si vous souhaitez booster vos ventes pour 2012.

Plus d’infos sur www.silcom.fr

Bien amicalement,

Michel SILVA
www.silcom.fr

viaSILCOM : Cabinet de formation commerciale en Lorraine.

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Les entreprises sourdes aux plaintes des clients sur les réseaux sociaux

Crédit Photo : D.R

Crédit Photo : D.R

Selon une étude de l’AFRC, les consommateurs se plaignent aisément sur les réseaux sociaux mais peu d’entreprises les y écoutent.

L’Association Française de la Relation Client (AFRC) a commandité une étude avec l’éditeur Verint Systems sur l’approche de la relation clients à l’heure des réseaux sociaux. Il en ressort que consommateurs et entreprises ne s’entendent pas sur le lieu du dialogue. Ce alors même que 90% des consommateurs sont prêts à expliquer les raisons d’un mécontentement.

Ainsi, les entreprises sont en général très attentives à ce qui se passe dans les centres d’appels. 70% surveillent régulièrement les appels traités. Or seulement 26% des consommateurs songent à appeler une entreprise pour se plaindre de son service. Et, de toutes les façons, la plupart des remarques remontées par les téléconseillers sont ignorées. Un tiers des entreprises ne les consulte même jamais.

A l’inverse, 50% des consommateurs (62,6% chez les 18-24 ans) se déclarent enclins à se plaindre en ligne sur les réseaux sociaux, presqu’autant jugeant que c’est un très bon moyen d’exprimer son mécontentement en étant écouté des entreprises. Mais la plupart des entreprises consultent moins de 10% des messages qui y circulent, un tiers n’en consultant aucun.

 

Lire la suite sur :   Les entreprises sourdes aux plaintes des clients sur les réseaux sociaux.

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Communiqué de presse de net-parenaires® – Le petit futé Mme GONNET

Une rencontre avec Pascale Gonnet du  "Petit futé". le Petit Futé sur Saint Etienne … 

 

La Vidéo  le petit futé sur le Salon de l'Artisanat 2012 

Communiqué de presse de net-parenaires® – Le petit futé Mme GONNET.

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L’artisanat s’invite dans la campagne … Dans le cadre de la Semaine Nationale de l’Artisanat,

Dans le cadre de la Semaine Nationale de l'Artisanat, le Centre des Congrès de Saint-Etienne accueillera les 16, 17 et 18 mars 2012 le premier Salon de l'Artisanat en Rhône-Alpes

Le 1er salon de l’artisanat de Rhône-Alpes ouvre ses portes du 16 au 18 mars au palais des congrès de St Etienne. De nombreux visiteurs y sont attendu ce week-end pour y découvrir le savoir faire de bon nombre d’artisans de la région et au-delà. 

Au gré des allées, 180 exposants – qu’ils soient du Bâtiment, de l’alimentation, de la production ou des services – présentent leur savoir-faire et leurs productions, avec des démonstrations durant 3 jours dédiés entièrement à ce secteur dynamique qu’est l’artisanat.

Le salon de l’Artisanat est également l’occasion de rencontrer les partenaires qui contribuent au développement desentreprises artisanales, par le biais de forums, deconférences et d’événements animés autour de l’emploi, de la création d’entreprises, de la formation professionnelle, dudéveloppement durable et de l’innovation.

De plus de nombreuses animations et événements sont prévus : Finale régionale Stars & Métiers, Exposition des Meilleurs Ouvriers de France avec le conservatoire des Meilleurs Ouvriers de France, Entreprises du Patrimoine Vivant, Show coiffure et Show mode, Médailles et trophées (voir le programme)

Enfin de hautes personnalités sont attendues : 

Mr Jean-André Porteneuve, Président de la Chambre des Métiers de l'Artisanat de la Loire

Mr Sylvain Guesne, Président de l'Union Professionnelle Artisanale de la Loire

Mr Eric Berlivet, Commissaire général du salon

Mr Jean-Jacques Borne, Parrain du Salon 

Et pour répondre aux interrogations nombreuses du monde de l’artisanat : Monsieur Frédéric LEFEBVRE, Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme, des Services, des Professions libérales et de la Consommation. 

Sûr qu’il en profitera pour donner plus de précisions sur la dernière proposition du Président Candidat Monsieur Nicolas SARKOSY sur l’exonération des charges en cas de Chiffre d’affaire nul. 

« Que propose Nicolas Sarkozy ? Le candidat-président a promis l'exonération des charges pour les artisans tant qu’ils ne réalisent pas de chiffre d'affaires. Ce faisant, Nicolas Sarkozy mettra en place, s’il est réélu, un alignement social du secteur artisanal sur le régime de l’auto-entreprise. "Vous ne paierez des charges qu'à la minute où vous aurez un chiffre d'affaires", a précisé Nicolas Sarkozy lundi sur TF1.

Combien ça coûte ? La mesure sera financée par l’impôt minimal sur les grandes sociétés annoncé par le président-candidat le 6 mars dernier. "C'est 250 millions d'euros que nous allons financer par l'impôt minimum sur les grandes sociétés", a indiqué Nicolas Sarkozy lundi soir.

Pourquoi prendre cette mesure ? Par cette proposition, Nicolas Sarkozy entend répondre aux critiques des artisans qui s’estiment victimes d’une concurrence déloyale de la part des auto-entrepreneurs. De fait, ces derniers, dont le régime a été créé en janvier 2009 par le même Nicolas Sarkozy, ne paient pas de cotisations sociales tant qu’ils ne réalisent pas de chiffres d’affaires. "Les artisans seront traités exactement comme les auto-entrepreneurs", a affirmé le président-candidat.

Comment réagissent les artisans ? "C'est une mesure que l'artisanat attend depuis longtemps", se réjouit Jean Lardin, le président de l’Union professionnelle artisanale, au micro d’Europe 1. "On met l'entrepreneur devant une possibilité de faire face à ses charges. Alors que jusqu'à présent, avant même qu'il ait commencé à facturer, il se voyait prélever d'office les premières cotisations sociales", précise Jean Lardin. »

Source : www.europe1.fr 

http://www.europe1.fr/Economie/Sarkozy-au-chevet-des-artisans-987033/

www.salondelartisanat.fr 

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,,,,,,10 eme circonscription isèreaction politiquearticle de presseartisanat,artisanscantons du Nord IsèreCNICNIPcommercedépartement,économieélection législatives isèreélectionsFranceIsèreLégislative IsèremarquenationalNord Isèreparti politiquePMEPMIPolitique,Politique économiquePolitique internationalerégionterritoireTPEunion pour la FrancevillageVillage de MArque

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Fab.com : l’e-commerce qui démocratise l’accès au design – L’Atelier: Disruptive innovation

screenshot de fab.com

 
Évitant les grandes marques et les bonnes affaires lassantes, Fab.com veut rendre abordables les produits design. Les ventes flash du site proposent à ses membres des petits vendeurs d'art, de mode et de produits pour la maison qui autrement seraient passés inaperçus.
 

Le site de ventes flash de design Fab.com s'est inspiré de ce qui se fait de mieux dans l'e-commerce en y ajoutant sa touche personnelle, unique. Fab.com poursuit sa mission de démocratisation du design de qualité depuis juin 2011 en vendant des produits de petits vendeurs lors de journées classées par catégorie (Fashion Tuesdays, Kids Wednesdays, etc.) et en proposant des remises allant jusqu'à 70%. Groupon propose aussi des sous-catégories pour ses produits, Groupon Goods, mais seulement depuis septembre.

Plusieurs ventes ayant lieu en même temps, les consommateurs peuvent surfer sur base de couleurs, comme sur Etsy. Fab se charge également de l'expédition, offrant ainsi une plus grande uniformité qu'avec des vendeurs individuels, comme sur Groupon et Etsy.

 

Une expérience d'e-commerce unique grâce au shopping social et au fil d'activité

 

Fab a également cultivé sa présence sur les réseaux sociaux et ses membres peuvent s'inscrire au shopping social, qui se connecte à Facebook et partage les objets sur leur mur. Cet engagement intégré est récompensé par des crédits mensuels pouvant être utilisés à des achats sur Fab.com. Les clients peuvent également consulter le fil d'activité où l'on retrouve les objets favoris des membres et ceux achetés sur le site. Bien que les acheteurs puissent partager les éléments sur les réseaux sociaux alors qu'ils surfent sur d'autres sites proposant des ventes flash, comme Hautelook, l'intégration proposant des cadeaux et le fil d'activité enrichit l'expérience des utilisateurs de Fab.com.

 

Fab génère des affaires et du trafic pour les designers indépendants

 

Le fait de se positionner comme un site de curation pour les designers indépendants a eu d'autres conséquences. L'entreprise, basée à Manhattan, est considérée comme un faiseur de tendance un peu original et son équipe figure dans un blog de mode du Wall Street Journal. Cette stratégie à la mode et l'accent mis sur les petits vendeurs présents sur le site lui confèrent un avantage important dans la catégorie saturée des ventes flash. Ses clients bénéficient d'un trafic national : l'illustrateur Chris Piascik a constaté le plus grand pic de trafic sur son site lors de la mise en vente de ses réalisations artistiques sur Fab. Fab.com applique un concept de niche, des produits au design élevé, qu'elle rend accessibles grâce au prix, à la curation et à l'intéret qu'ils suscitent sur un vaste marché.

 

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Salon de l’Artisanat de Rhône-Alpes à Saint-Etienne – capeb

LogoSalonArtisanat

http://www.loire-artisanat.fr/

 

Du 16 au 18 Mars 2012

Centre de Congrès de Saint-Etienne (42)

Pour des renseignements : 06.28.48.03.20


 

Dans le cadre de la Semaine Nationale de l'Artisanat, le Centre des Congrès de Saint-Etienne accueillera le premier Salon de l'Artisanat en Rhône-Alpes.

NTIC Entreprises, net-partenaires®, Développement-d’Affaires.com et Les organisateurs de cette manifestation vous invitent à venir les retrouver , en présence de responsables régionaux de l'artisanat.


Sous le haut patronage de Mr Frédéric Lefebvre, Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises

Du 16 au 18 mars 2012 au Centre des Congrès de Saint-Étienne aura lieu le premier salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes.

 

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Distribution : Auchan lance un concept dultraproximité à lassaut des centres-villes – Article des Echos

La branche supermarché du distributeur nordiste vient d’ouvrir en plein centre de Lille le concept abouti d’un spécialiste des produits frais en concurrence directe avec les marchés traditionnels.

Auchan à l’assaut des centres-villes, c’est une révolution pour le champion des hypermarchés de périphérie. La branche supermarché du distributeur nordiste, AuchanSuper, mène l’offensive. Après avoir lancé, il y a un an, un magasin pilote de 500 mètres carrés à Halluin en périphérie lilloise, elle a ouvert la semaine dernière le concept abouti sous l’enseigne, Les Partisans du goût, sur 980 m² dans le centre de Lille.

Présentée comme spécialiste du multifrais « dans un esprit de marché couvert », l’enseigne héberge sous un même toit une boulangerie, une boucherie traditionnelle, une poissonnerie, un traiteur cuisinant sur place des plats préparés, plus classiquement des fruits et légumes en libre-service présentés sur des étals, de l’épicerie et une cave à vin. Au total, Les Partisans du goût propose 5.000 références, dont plus de 300 de produits régionaux. En décidant d’ouvrir le magasin le dimanche matin, ces concepteurs ne s’en cachent pas, ils entendent concurrencer directement les marchés traditionnels, dans une stratégie de reconquête des centres-villes.


« ULTRAPROXIMITÉ »

 

C’est de « l’ultraproximité », souligne Jean-Philippe Grabowski, responsable des nouveaux métiers chez AuchanSuper. « Les hypermarchés sont arrivés à maturité et aujourd’hui très bataillés, il nous faut nous renouveler et trouver des relais de croissance, ce concept en fait partie », ajoute-t-il. Tout comme A 2 Pas, l’enseigne de supérette que Auchan commence à développer à Paris.


Mais, à la différence de concurrents comme Casino (Franprix), Monoprix avec Monop’,Carrefour -avec Carrefour City -, Intermarché Express ou U Express qui, eux aussi,investissement le coeur des villes avec des petites surfaces, Les Partisans du goût veut se différencier par le « multifrais ». Pour autant, il vise la même clientèle de centre-ville« qui ne veut plus prendre sa voiture pour faire les courses soit à cause des difficultés de circulation soit en raison du coût des carburants », explique Didier Vassal, responsable de l’enseigne au sein d’AuchanSuper.

Un autre magasin Les Partisans du goût est déjà programmé en périphérie lilloise à Marquette, sur un petit parc d’activité commerciale, afin de permettre au groupe de tester une zone de chalandise différente.

Son concept se rapproche beaucoup de Carré des Halles, créé dans le Nord en 2009 par deux anciens d’Auchan, à ceci près qu’en dehors du fromager et d’un espace boulangerie concédé, elle ne propose pas de métier de bouche avec découpe sur place. Cette petite chaîne compte trois magasins et a trois ouvertures programmées l’an prochain.

D’autres enseignes lancées autour d’une formule proche commencent à émerger dans l’Hexagone comme A l’arrivage à Tours ou encore La Compagnie des marchés à Chartres.


Nicole BUYSE, Les Echos, 02/11/2011

 

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Lalsacien Atrya va ouvrir 20 points de vente supplémentaires en 2012, Alsace

Le groupe Atrya, numéro un français des fenêtres en PVC, prévoit douvrir cette année – sous sa marque phare Tryba -20 concessions et points de vente supplémentaires. De quoi poursuivre sa croissance, qui a atteint lan dernier plus de 17 %, avec un chiffre daffaires de 410 millions. Le groupe dispose dun réseau de 250 magasins alimentés par 19 unités qui fabriquent quotidiennement 3.500 portes et fenêtres en PVC, bois ou aluminium. Il emploie 1.800 personnes, dont près de 600  sur le siège alsacien de Gundershoffen.

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Les vrais chiffres de la rigueur en europe, #Actualités


L’Europe en crise n’a plus qu’une seule devise : « Austérité ! » Après la relance débridée qui, en 2008, a précipité des gouffres budgétaires mettant à vif la vieille plaie des dettes publiques, c’est à qui se montrera le plus rigoureux. Membres -ou non -de la zone euro, les pays européens se sont engouffrés comme un seul homme dans des politiques d’austérité sans précédent. Sous la pression des marchés financiers et des agences de notation, le mouvement est parti du Sud de l’Union européenne, Grèce en tête, pour gagner rapidement le Nord et finalement se trouver gravé dans le marbre de l’« Accord intergouvernemental à vingt-cinq », adopté à Bruxelles au début décembre dernier. La règle d’or de l’équilibre budgétaire est désormais valable pour tous, mais ce « saut collectif » s’est transformé en écueil. Comme jamais, les machines à tailler dans les dépenses publiques sont en marche autant que les pressoirs à impôts sont en action, provoquant partout une inquiétante spirale où l’austérité déprime la demande, étouffe la croissance, fabrique de la récession et menace de déflation. Et au problème du rythme (les gouvernements serrent les vis fortement, et très vite) s’ajoute celui de la simultanéité de ces plans. Car « qui sera la locomotive de qui ? », alors que dans ce monde très interdépendant du commerce intra-européen les importations des uns constituent les exportations des autres. En attendant, les plans s’empilent les uns sur les autres, inexorablement. Au détriment souvent de la transparence et de la simple visibilité. « On n’arrive plus à suivre ! On perd le fil… », reconnaissant des experts économiques. Nous avons tenté ici de vous en restituer les grandes masses… et donc une vision de l’étendue du problème.

DANIEL BASTIEN

 

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Les vrais chiffres de la rigueur en europe, Actualités.

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Les CCI de Rhône-Alpes [Assemblée constitutive de la CCIR Rhône-Alpes]

Assemblée constitutive de la CCIR Rhône-Alpes
Jean-Paul MAUDUY, élu Président de la CCIR Rhône-Alpes 

"J'entend être le gardien des grands équilibres, ceux qui permettront aux grandes CCIT comme aux petites de faire valoir leurs atouts." 

Le vendredi 21 janvier 2011, Monsieur Jean-François CARENCO, Préfet de Région Rhône-Alpes,
Préfet du Rhône, a procédé à l’installation des 100 membres de la nouvelle assemblée de  la CCI de région Rhône-Alpes.

A la suite du scrutin, organisé sous la présidence de Gérard MANCRET, doyen d’âge, Jean-Paul MAUDUY
a été déclaré élu : Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de région Rhône-Alpes, avec 58 voix.

« Amener chacun d’entre nous, qu’il soit du Nord ou du Sud, que sa Chambre soit petite ou grande, à constater qu’il est plus fort quand il s'unit avec les autres, sera laplus belle victoire de cette Assemblée ».

Dès sa première intervention, fidèle à sa volonté de rassembler au service de l’intérêt général, 
Jean-Paul MAUDUY a tout d’abord remercié tous ceux qui avaient voté pour lui et, naturellement, tendu  la main, à tous ceux qui avaient fait un autre choix, affirmant «Nous devons être unis pour escalader par les lignes de crête la réforme que nous allons devoir mener ».

Lors de son discours de politique générale Jean-Paul MAUDUY s’est attaché à rappeler les fondements de ce que seront et comment fonctionneront la CCIR et le réseau des CCIT Rhône-Alpes dans le cadre de l’application de la loi du 24 juillet 2010 soulignant d’emblée « très peu de choses vont changer, mais le peu qui changera changera profondément, nous devons en être conscients pour faire de cette série d'astreintesautant d’opportunités ».
Et immédiatement de préciser ce qui ne changera pas : « Les Membres des CCIT seront maîtres chez eux !»« Quand une CCI décidera de ce qu’elle souhaite, elle sera souveraine… ». « Quand une CCIT déciderad’embaucher elle embauchera… ».

Puis de pointer ce qui dans un contexte de réduction budgétaire drastique évoluera : « Nous sommes sous
contrainte, mais profitons en pour revoir nos processus, nos décisions, et pour déployer des solutions plus
économes et plus efficaces : c’est cela la  régionalisation, et pas autre chose ! Les moyens qui vont nous
manquer, les 15% de recettes  fiscales sur 3 ans qui feront défaut, nous les trouverons en utilisant les deux
vecteurs que nous permet la loi : les mutualisations régionales sur les fonctions administratives, et les
rationalisations que permettront nos  documents d’orientation que seront les schémas et la stratégie régionale. La régionalisation ce sera aussi, et ça n’est pas anodin, se donner les moyens de parler d'une seule voix sur lesdossiers qui nous préoccupent. »

Jean-Paul MAUDUY a conclu en donnant une définition « feuille de route » de la CCIR Rhône-Alpes :
« Le terrain, croyez-moi, ça me connait : je ne ferai pas de la CCIR une machine à broyer les initiatives mais simplement, dans le respect des textes et sous l'oeil vigilant de nos Tuteurs, un Etablissement Publicefficace et respecté, utile à tous ! Petite, ramassée, économe, la CCIR est le pivot et le point d’équilibre pour tous, et sa taille est la garantie de sa volonté d’équité. Là doit être situé la fonction centrale, en laissant dans nos Chambres ce qui sera nécessaire pour le fonctionnement quotidien : en procédant ainsi, ce sera autant de moyens dégagés pour agir auprès de nos ressortissants, mais aussi autant de garanties fournies aux uns et aux autres. Voilà mon ambition : faire exister le fait régional en donnant au fait local tous les moyensde poursuivre et d’améliorer l’appui qu’il donne à nos entreprises ».

 

Le Bureau de la CCIR Rhône-Alpes
Jean-Paul MAUDUY : Président
Jean VAYLET : 1er Vice-Président
Jean-Marc BAILLY : Vice-Président
René CHEVALIER : Vice-Président
Noël COMTE : Vice-Président
Jean-Bernard DEVERNOIS : Vice-Président
Philippe GRILLOT : Vice-Président
Guy METRAL : Vice-Président
André MOUNIER : Vice-Président
Daniel PARAIRE : Vice-Président
Jean-Paul POULET : Vice-Président
Joël ROQUES : Vice-Président
François DAMARIN : Vice-Président
Pierre RAMPA : Trésorier
Robert SORREL : Trésorier-adjoint
Philippe NOUVIAN : Secrétaire
Philippe GUERAND : Secrétaire


De gauche à droite : Pierre RAMPA, Guy METRAL, Robert SORREL, François DAMARIN, Jean VAYLET, Jean-Bernard DEVERNOIS, Jean-Paul MAUDUY, Joël ROQUES, René CHEVALIER, Jean-Paul POULET, Daniel PARAIRE, Jean-Marc BAILLY, Philippe NOUVIAN, André MOUNIER, Noël COMTE, Philippe GRILLOT, Philippe GUERAND

Ont ensuite été élus les membres des commissions statutaires :
Commissions des finances
– Guy METRAL : Président de la Commission des finances
– Jean-Marc BAILLY
– Jean-Pierre GIRARD

Commissions des marchés
– Philippe GRILLOT : Président de la Commission des marchés
– René CHEVALIER : membre titulaire
– Daniel PARAIRE : membre titulaire
– Noël COMTE : membre suppléant
– André MOUNIER : membre suppléant
– Jean VAYLET : membre suppléant

Commissions Prévention des conflits d’intérêts
– Marcel SENGELIN, Président du tribunal de Commerce de Lyon, au titre de personne extérieure qualifiée
– Jean-Paul POULET
– Jean VAYLET
– Jean-Bernard DEVERNOIS

Création d’un Conseil déontologique
– Jean-Marie BUSSEUIL : Président du Conseil déontologique
– Guy METRAL
– René CHEVALIER
– Philippe GUERAND

 

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