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Cloud computing

La cyber-assurance, nouveau moyen de lutte contre la violation des données | L’Atelier: Disruptive innovation
Par L'Atelier – Paris 23 avril 2012

Businessman sous une pluie de données

Le cloud computing et l'utilisation d'appareils mobiles personnels à des fins professionnels augmentent les risques liés à la sécurité des informations numériques. L'assurance s'engouffre dans la brèche.

La violation de données, c'est comme la foudre. On ne sait jamais quand ni où elle va frapper nui quels dommages elle causera. Pour répondre à ce risque, une assurance d'un genre nouveau arrive sur le marché : la cyber-assurance. Ce produit se présente comme une alternative aux assurances traditionnelles qui couvrent uniquement les biens physiques et excluent la protection des données numériques. Une réponse à la recrudescence des cyber-attaques. Si l'on en croit une étude réalisée par le Ponemon Institute sur la sécurité des informations relative aux patients, le secteur médical connaîtrait une augmentation des intrusions de 32% en 2011 aux Etats-Unis. D'autres secteurs seraient touchés (gouvernement, armée…). IdExperts, spécialiste de la prévention contre la violation des données, délivre quelques conseils avant de souscrire à une cyber-assurance.

Evaluer les risques

Faites attention, notamment, à ne pas adopter une assurance à tout prix. Il faut au préalable évaluer les risques, l'exposition potentielle et les ressources financières disponibles en cas de violation de données dans l'entreprise. Sachant que chaque attaque peut coûter entre 1,5 et 36,5 million de dollars. Une expertise est donc recommandée. Il est également utile de se référer aux termes de la police d'assurance standard déjà souscrite pour vérifier si certains coûts de cyber-attaques sont couverts. IdExperts conseille d'étudier les différentes options de cyber-assurance avec attention pour choisir la solution la plus adaptée à son industrie et au profil de l'entreprise afin de ne pas tomber dans les pièges courants des compagnies d'assurance.

Une protection encore nouvelle

Si la cyber-assurance peut se révéler un moyen efficace de lutter contre les désagréments liés à la violation de données, elle reste toutefois une protection nouvelle, dont les termes et les options peuvent varier amplement d'un prestataire à l'autre. Ce qui n'empêche pas ce produit de répondre à un besoin réel. Celui-ci est né d'une part des nouveaux modes de gestion des données, qui poussent toujours plus d'entreprises à externaliser en utilisant des solutions de type cloud, et d'autre part de l'utilisation accrue des appareils mobiles personnels dans le domaine des affaires, contribuant à l'augmentation des risques.

Lire la suite sur : http://www.atelier.net/trends/articles/cyber-assurance-nouveau-moyen-de-lutte-contre-violation-donnees

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Le traitement de Big Data, un sérieux défi pour les entreprises ! #Disruptive #innovation

Big Data

 

Alors que les entreprises se développent et génèrent de plus en plus de données, la capacité à les traiter et à les interpréter pourrait être un obstacle à leur utilisation.

Big Data. Sous cette formule un peu pittoresque se cache un phénomène préoccupant pour les entreprises: la multiplication de paquets de données à un niveau tel qu’il devient impossible de les gérer avec les outils actuels de gestion de bases de données. Ces informations hétérogènes, pas toujours structurées, sont difficiles à stocker, à retrouver et à partager. Ne serait-ce que la gestion des millions de photos téléchargées sur Facebook, pour ne citer qu’un exemple. Pourtant, exploiter cette masse de données est un atout pour les entreprises, notamment pour déceler les tendances d’un marché. Tant pour les grandes entreprises que pour celles encore en phase de développement qui doivent, pour la première fois, faire face à des pétaoctets d’informations. Selon une enquête menée par Ovum auprès d’utilisateurs de Big Data, les analystes expérimentés sont rares et les fournisseurs de plates-formes de gestion de données traditionnelles ne suffiront pas à traiter la masse attendue de données qui sera générée par les entreprises en 2012.

Un manque de spécialistes de la gestion de Big Data

Pour les entreprises qui cherchent à améliorer la gestion de leur masse d’informations, les analystes compétents ne sont pas légion. Ne pas trouver de tels talents serait même devenu un handicap et la bataille ferait rage pour trouver les spécialistes appropriés et les intégrer à une plate-forme spécifique. Des applications de gestion de données comme MapReduce (un kit de composant logiciel dédié aux grands volumes de données) sont censées aider à combler le manque de spécialistes, parce qu’elles sont relativement connues des analystes de données. Néanmoins, des entreprises comme Google et Facebook ne peuvent s’appuyer uniquement sur de tels outils et ont besoin de nouveaux experts de haut vol et de nouvelles plates-formes.

Différentes plates-formes pour résoudre la gestion de données

Comme les techniques de nettoyage des données et de gestion du cycle de l’information sont en constante évolution, les personnes interrogées estiment que les problèmes de Big Data peuvent être résolus de différentes manières. Des plate-formes dites NoSQL (Not only a Standard Query Language), servant au stockage rapide et à la récupération des données pléthoriques, sont des outils sous-utilisées par les entreprises de plus petite taille. Elles permettent le stockage en exabytes, où l’unité est égale à un milliard de gigabytes de données. Par ailleurs, la base logicielle supportant les applications intensives en information, connu sous le nom de Hadoop, a été conçue pour travailler sur des milliers de petabytes de données. Le cloud computing représente également pour les entreprises une option clé pour la gestion des problèmes de Big Data.

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Les solutions e-achats font débat – outils achats

Par Sihem FEKIH, 08/12/2011

En SaaS ou cloud, les outils achats sont désormais disponibles à la demande. Facturation à l'usage, réduction des coûts cachés, compatibilité ascendante… Des avantages que les principaux éditeurs ont tenu à présenter lors du salon Solutions 2011. Compte rendu d'un débat qui ne fait que commencer.

Les solutions e-achats font débat

À peine ont-ils opéré une percée dans les systèmes d’information des directions achats que les outils achats, derniers-nés dans la famille des progiciels, sont déjà propulsés dans les nuages. À l’heure où les outils applicatifs sont de plus en plus hébergés sur des serveurs virtualisés, les acheteurs s’interrogent sur la pertinence d’adopter une solution e-achats. Les principaux éditeurs d'outils métiers achats en mode SaaS (Altaris, Ivalua, Perfect commerce, B-pack software) sont venus dialoguer avec les visiteurs du salon Solutions, qui s’est tenu en septembre dernier, lors d’une table ronde intitulée “e-Achats-as-a-service : réalité, bénéfices et limites de la déferlante SaaS/Cloud dans les achats”.

Le coût de la solution en mode SaaS

À l’instar des applications en mode SaaS, les solutions e-achats ont permis de mettre fin à de nombreuses contraintes techniques, notamment l'aménagement de l'infrastructure pour supporter l'usage de la solution et la volumétrie du trafic. « À la différence du mode ASP, qui consiste à héberger la solution sur le datacenter externalisé d’un fournisseur de service et accessible via un site internet, le SaaS s’apparente à la location d'un logiciel plus ou moins personnalisé. On peut ainsi se focaliser sur la partie métier sans se soucier des contraintes techniques », promet Julien Nadant p-dg de B-pack software. Mutualisées sur les serveurs de l’éditeur, les solutions e-achats sont mises à disposition de l’acheteur via un accès à la demande, limitant ainsi les coûts d’exploitation et de maintenance. Les versions on demand de ces outils métiers donnent alors droit à un usage modulable, par exemple à la fourniture d'un accès vers cinq modules destinés à cinq acteurs différents. B-pack software développe d’ailleurs des leviers de personnalisation avec une solution relativement standard, mais reconnaît néanmoins que cette adaptation est encore difficile en France.

Des solutions tournées vers la mobilité

Et les éditeurs ne s'arrêtent pas là. Certains déclinent même des outils applicatifs autour de leur solution e-achats. Tel est le cas de SynerTrade, qui vient de lancer ST6 Mobile, une solution d'accès à distance à la suite logicielle de gestion de la relation fournisseur ST6 déjà en mode SaaS. Deuxième avantage : la disponibilité. Selon les éditeurs présents à l’événement, le mode SaaS ne nécessite aucune étude préalable, aucune installation ni livraison de projet. Plus besoin par ailleurs de gérer les nouvelles versions et les mises à jour de l'outil, les solutions e-achats seraient opérationnelles de manière quasi instantanée. « La version 7 de la suite logicielle d’Ivalua Buyer a été élaborée sur la base des recommandations faites par 21 clients qui ont donc participé à ce projet d'innovation », ajoute le directeur marketing Gérard Dahan. À l’instar de ces bêta-testeurs, les adaptations des solutions achats en mode SaaS ou cloud impliquent une participation des clients de ces outils. On parle alors de compatibilité ascendante et les éditeurs admettent qu’il s’agit du seul moyen pour tenir compte de l'évolution de l'entreprise, une condition intrinsèque au mode SaaS.

La participation des clients

Comme le démontre l’éditeur Ivalua, la clé de la réussite des solutions e-achats passe forcément par une consultation des clients. Et pour commencer, il est primordial de tenir compte de leurs préoccupations, en tête la performance technique. Ainsi, l’efficacité du mode SaaS du progiciel doit être équivalente à celle attendue pour une solution en ASP, voire hébergée sur le système d’information du client. Ce qui implique de facto trois paramètres : la garantie de l’intégrité de l’écriture logicielle e-achats, la disponibilité et l’efficience des serveurs sur lesquels sont hébergées ces solutions, comme l’a rappelé Gérard Dahan, directeur marketing de l’éditeur Ivalua. Ceux-ci entraînent une prise en compte du volet sécurité, cher à l'acheteur, qui peut prendre la forme d'un interfaçage entre l’outil e-achats et des solutions de cryptage, d’horodatage ou d'archivage électronique pour garantir l'intégrité des données qui transitent sur la plateforme de l'éditeur.

Un marché encore balbutiant

Parmi les autres préoccupations de l’acheteur figure la nécessité de pouvoir traiter avec un seul outil l’ensemble des achats de prestations intellectuelles. Chez B-pack par exemple, l'ensemble des familles d'achats de prestations intellectuelles font l'objet d'un module centralisé. Il est donc plus facile d’exploiter une solution à la demande que de retenir différentes solutions dans le système d'information des achats. Mais d’aucuns reprochent à la solution e-achats un coût d’usage relativement élevé par rapport au prix d’acquisition de la licence. À la décharge des éditeurs, le marché balbutiant de la solution achats en mode SaaS n’a pas encore atteint son point d’équilibre. De plus, ces derniers se défendent de pratiquer des prix élevés en pointant les différents coûts cachés liés au déploiement de la solution en interne (intégration, formation, équipement…).

La réversibilité en question

Reste encore à soulever la question de la réversibilité. Qu'en est-il si l’acheteur veut migrer vers un autre outil achats que celui de son prestataire ? Là encore, le mode SaaS semble résoudre ce problème, dans la mesure où il ne nécessite pas d'intégration, avancent les éditeurs. À condition qu’il n’y ait pas d’adéquation entre l’évolution des systèmes d’information et des solutions e-achats, nuancent-ils. C’est encore une fois la notion de comptabilité ascendante qui est mise en avant. Autre condition et non des moindres, la réversibilité. Les éditeurs affirment que la marche arrière reste possible. Mais encore faut-il que la question soit abordée suffisamment tôt lors de la contractualisation. À ce sujet, Ivalua se vante de n'avoir rencontré aucun client souhaitant récupérer l'ensemble des données hébergées sur ses datacenters pour les réintégrer sur son propre système d'information.

Une perte de gouvernance ?

Enfin, pour certains acheteurs, les solutions e-achats semblent remettent en question leur gouvernance. Ils s’inquiètent notamment de perdre leur pouvoir d’administration des données se trouvant dans leur système d’information au profit du DSI, principal donneur d’ordres en matière d’applications hébergées sur les datacenters externes à l’entreprise. En privilégiant le mode SaaS ou cloud pour l’exploitation d’un outil achats, la direction des systèmes d’information “prend le pouvoir”, dans la mesure où elle gère l’accès vers les plateformes collaboratives à la demande. La maîtrise des solutions e-achats nécessite une appropriation par ses utilisateurs, ont rétorqué les éditeurs. L’acheteur ne devrait donc pas se sentir en danger, puisqu’il demeure le garant de l'intégrité des données traitées chez le prestataire et de la compatibilité avec les autres outils métiers.

 

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e-Réputation, industrie ou artisanat ?

Réticences culturelles : en tenir compte, y répondre

Beaucoup d’entreprises, d’institutions ou d’individus ne sont pas toujours forcément conscients des enjeux, en terme d’image et de business, de leur réputation en ligne. Ainsi les décideurs qui ne sont pas forcément familiers de l’Internet 2.0 peuvent se montrer hésitant à se lancer ou à investir dans le sujet, considérant qu’il s’agit, après tout, d’une tâche marginale et accessoire par rapport à la communication institutionnelle classique et que les réseaux sociaux par exemple ne sont pas un « média sérieux » à veiller et à investir.

L’une des tâches essentielles d’un responsable e-reputation et veille, en préalable à toute démarche, est alors parfois de convaincre les décideurs de son entreprise, ou les clients de son agence. Il lui faut être force de proposition et de persuasion, pour convaincre de l’enjeu de la e-reputation et de la nécessité d’investir du temps et des budgets sur ce domaine.

Cette force de persuasion passe par des arguments stratégiques, financiers, techniques qui doivent veiller à rester en cohérence avec la stratégie globale de l’entreprise. Il ne s’agit pas de faire de l’e-reputation et de la veille pour faire de l’e-reputation et de la veille, mais d’adopter une démarche structurée et rationnelle qui produira des effets concrets en termes financiers (ROI), aussi bien qu’en termes opérationnels : désamorçage d’une crise d’image, identification et contre-attaque en cas de buzz négatif, identification des relais d’opinions incontournables pour une stratégie de communication, etc.

Outils, pratiques, acteurs : gérer la diversité

Les outils de veille, d’e-reputation et de cartographie existants sont nombreux, variés, de même que sont de plus en plus nombreux et en concurrence les agences, webagency et autre experts autoproclamés de ces questions. Les professionnels et leurs donneurs d’ordre manquent de recul pour connaître les futurs standards du marché et savoir où se situer, quelles armes choisir, de quels partenaires s’entourer. Ainsi, tel professionnel misera sur les outils grand public gratuits, telle agence fera développer un outil de veille propriétaire dédié au client…
Les pratiques professionnelles sont encore « en développement », sans véritable référence théorique, non-formalisées malgré les multiples Livres Blancs et ouvrages sur la question. Elles empruntent aussi bien à la communication institutionnelle et d’influence et à l’intelligence économique, qu’aux techniques de rédaction web (SEO) et aux techniques du marketing direct…

Face à cette diversité et à ce côté « improvisé » et nouveau de l’e-réputation et de la veille, la solution passe par une vraie structuration de la stratégie web : Veiller et s’exprimer, très bien, mais qui le fait ? pourquoi, où, sur quel réseau social, avec quoi, dans quel but, vers quelles cibles? Pour quels résultats attendus ? Obtenir des réponses précises à toutes ces questions est une des tâches du chargé de veille et d’e-réputation, afin de bâtir une vraie politique durable en la matière, et ne pas perdre le temps et l’argent de son entreprise en vains développements.

Faire face au manque de visibilité

Community Management, Curation, Open Data, SEO, Rich media, Cloud computing, Crowdsourcing, Métadonnées… Dans le nouveau vocabulaire du Net, que doit connaître un responsable de veille et d’e-reputation, difficile de savoir ce qui relève de la mode passagère ou de la tendance de fond. Faut-il tout apprendre et tout comprendre, au cas où ? Investir toutes les tendances, quitte à perdre du temps et de l’argent ? Encore une fois, la diversité et la multitude des sujets à aborder risque de noyer l’image et le message de l’entreprise, qui peut perdre sa légitimité et, en intervenant partout, n’influencer nulle part.

La stratégie veille et e-réputation formalisée en premier lieu doit être assez souple pour permettre des initiatives ou des « tests » sur tous les nouveaux sujets de la communication 2.0. Mais elle doit être assez précise pour éviter d’aller se perdre dans des expérimentations hasardeuses. Là encore, le responsable veille et e-réputation doit être force de proposition et de conviction, mais il doit savoir aussi dire « non », et garder son esprit critique en face de l’émergence de diverses modes plus ou moins « geeks ».

Industrie ou artisanat ?

Pour finir, il me semble qu’un bon responsable e-reputation doit ainsi avoir l’esprit d’innovation tout en gardant les pieds sur terre, savoir être « clic and mortar ». Il doit savoir coordonner en permanence la communication virtuelle dont il a la charge, avec les activités réelles et la communication « dans le dur » de l’entreprise, ses collaborateurs, ses chefs de produit, ses clients et fournisseurs, et ses initiatives de terrain, sans être esclave des outils et process qui tendent à pousser à une mécanisation croissante des activités (veille, reporting, multi-publication…).

Pour réussir dans cette nouvelle industrie, il faudra sans doute savoir rester un petit peu artisan.

Lire la suite sur :   e-Réputation, industrie ou artisanat ? | Le Cercle Les Echos.

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