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Les nouveaux noms de domaines séduisent la finance et la technologie #Disruptive #innovation

noms domaines

Un tiers des candidats à l’utilisation des nouvelles extensions proposées par l’Icann viendra de ces deux secteurs. La raison : cette initiative représente un moyen intéressant de valoriser son identité en ligne.

Après les .com, les .org et autre .net, voilà les .paris, .marque, .shop, .tourism ou .sport. Entre le 12 janvier et le 12 avril, en effet, entreprises, gouvernements, administrations, toute organisation disposant d’une site Internet pourra adresser à l’Icann sa candidature à l’attribution d’un nom de domaine de premier niveau, se terminant par de nouvelles extensions : un nom de ville, le nom d’une marque, d’un secteur d’activité et même un terme en alphabet non latin (arabe, chinois, japonais, cyrilique…). Selon le gestionnaire australien de noms de domaine ARI Registry Services, un millier de candidatures vont être soumises à l’Icann dans les trois mois qui viennent. Et ce qui est intéressant, c’est qu’un tiers devrait émaner des secteurs de la finance et des technologies de l’information : 20 % pour une extension mentionnant une marque de technologie (dont la moitié basées en Asie Pacifique), 11 % pour un .NomDeBanque ou .NomOrganismeFinancier.

Deux tiers des candidatures pour des marques

La surreprésentation des demandes de noms de domaines pour la finance, le commerce et le IT s’explique par l’intérêt marketing. Avec ces nouvelles extensions, l’Icann fournit aux sociétés un bon moyen de se distinguer les unes des autres, plus que quand chacune avait un nom de site Web se terminant par .fr ou .com. C’est un bon moyen d’attirer le client, de renforcer la confiance et de lui faciliter la vie. A noter enfin que les deux tiers des demandes de ces extensions d’un nouveau type concerneront un nom de domaine en .marque. En deuxième position arriveront des entrepreneurs cherchant à mettre en valeur un leur activité, plus que son nom, avec l’utilisation d’un terme générique: .shop, .hotel, .food, .law, etc. Ils représenteront 30% des candidatures selon ARI Registry Services.

Se dépêcher de faire sa demande

Les autres demandent, soit 10%, proviendront des gouvernements, des collectivités ou d’organismes représentant une ville ou une région, qui cherchent à avoir un nom de domaine se terminant par une aire géographique (ville, région). A terme, estime Adrien Kinderis, président de ARI Registry Services, on pourra même voir apparaître des noms de sites Web aussi simples et efficaces que iphone.apple ou shoes.nike. C’est même l’occasion pour certaines marques et entreprises, non satisfaites de leur nom de domaine actuel, de rectifier le tir. Mais à une condition essentielle: se dépêcher de d’adresser leurs candidatures à l’Icann.

 

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Ils ont choisi Lyon

A quelques heures du lancement de l’édition 2011 de la Fête des Lumières, retour sur les différents impacts générés par cet évènement populaire incontournable.

Visiteurs

Les visiteurs étrangers viennent chaque année plus nombreux à la Fête des Lumières.

En 2010, pendant la manifestation, 1 visiteur sur 3 de l’Office du Tourisme du Grand Lyon était étranger, avec une fréquentation majoritairement composée d’Italiens (21 %), d’Espagnols (15 %), de Suisses (14 %), et d’Allemands (8%). A noter que pour la première année, les touristes en provenance d’Asie (8 %) apparaissent dans le Top 5 des visiteurs.

Les visiteurs français (hors Rhône-Alpes et Ile de France) représentent quant à eux 37 % des visiteurs accueillis au Pavillon d’accueil.

lyon fete des lumieres 2010 300x199 Fête des Lumières : Quels impacts ?

Visites guidées

Alors que l’hiver n’est pas la période la plus favorable au tourisme, on observe une très nette hausse de visites de la ville au moment de la Fête des Lumières. Au cours de l’édition 2010, 317 groupes de visiteurs ont suivi les visites guidées organisées par l’Office du Tourisme entre le 8 et le 12 décembre 2010. Le pavillon d’accueil de l’Office du Tourisme avait alors enregistré des pics d’affluence, avec une augmentation de la fréquentation de 80% de visiteurs.

Professionnels du tourisme

L es professionnels du tourisme programment généralement la Fête des Lumières d’une année sur l’autre. A ce jour, 590 tour-opérateurs et agences de voyages en France et dans le monde programment la fête (Allemands, Belges, Autrichiens, Chinois, Coréens, Espagnols, Italiens, Japonais, Anglais, Suisses, Russes, etc.).

fete des lumieres bellecour 20111 300x198 Fête des Lumières : Quels impacts ?

Économie locale

Les répercussions de la manifestation sont très positives pour les acteurs économiques locaux : les bars et restaurants du centre-ville multiplient leur chiffre d’affaires par 4,6, des hôtels sont réservés 6 mois à l’avance et 15 000 chambres sont occupées au cours de l’évènement, sans compter les visiteurs optant pour un autre mode d’hébergement.

Tremplin à l’exportation

La Fête des Lumières représente un véritable show-room à ciel ouvert. Les délégations étrangères viennent repérer non seulement les nouvelles tendances artistiques et technologiques, mais souvent, viennent choisir la ou les œuvres qu’ils exposeront dans le cadre de leur propre festival Lumière.

C’est pour un certain nombre de créations artistiques présentées à lyon le début d’un tour du monde, et le début de la célébrité pour leurs auteurs.

Depuis 2008, plus de 30 œuvres ont connu au moins une seconde vie dans d’autres festivals tels que Night Lights à Singapour, ou encore Light in Jérusalem. L’ensemble de ces productions a généré depuis 2008 plus de 1,5 millions d’euros de chiffre d’affaires pour les concepteurs.

Fête des Lumières

Office du Tourisme de Lyon

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Seb: fait un point sur le développement du groupe en Chine

Jeudi 17 novembre 2011 à 15:19 – Par Cercle Finance

Les analystes de Gilbert Dupont confirme leur recommandation à l’achat sur le titre Seb. L’objectif est fixé à 76,20 E.

Seb a tenu une réunion avec le CEO de Supor dans le cadre des visites de sites en Chine. La Chine représente près de 15% du chiffre d’affaires consolidé. 50% des produits vendus par Seb y sont fabriqués (20%) ou sourcés (près de 30%).

‘ Seb est réellement présent en Chine via sa filiale Supor depuis 2007 (rachat en cours de 20% du capital pour monter de 50 à 71%) ‘ indique le bureau d’analyse.

‘ Le développement des ventes de Supor repose sur l’extension rapide du réseau de magasins et l’innovation, axe stratégique majeur chez Seb, plus de 100 produits lancés par an ‘.

Gilbert Dupont explique dans son analyse ‘ Si la priorité de Seb est le développement de Supor (toute amélioration de la marge est pour le moment réinvestie en R&D ou publicité), à moyen terme la rentabilité de Supor doit s’améliorer et pourrait dépasser celle du groupe ‘.

‘ Après la Chine, Seb envisage de s’implanter via la croissance externe ou interne en Inde, autre pays à très fort potentiel de développement ‘.

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Les chinois montent et les français reculent dans le classement mondial des constructeurs, Actualités

Ce matin s’ouvre Porte de Versailles, à Paris, le Salon annuel de la construction, Batimat. Matériaux verts, pollution de l’air intérieur, efficacité énergétique… les grands thèmes du moment vont être abordés lors de cette 28 e édition réunissant jusque samedi 2.300 exposants dont 45 % d’étrangers. Malgré la crise, les organisateurs attendent 380.000 visiteurs soit la fréquentation de 2009. Car le secteur de la construction bouge en France, avec notamment le passage à la nouvelle norme thermique basse consommation (T2012). Le paysage mondial du BTP évolue aussi. Le classement annuel des acteurs mondiaux de la construction dressé par le magazine américain « Engineering News Record » (« ENR ») avait fait sensation l’an dernier car sur la base du chiffre d’affaires 2009 exprimé en dollars, pour la première fois, le français Vinci avait perdu la première place mondiale au profit d’un groupe public chinois (China Railway Construction Corp., quatrième précédemment) suivi d’un autre chinois, Vinci se retrouvant troisième et Bouygues quatrième. Cette suprématie chinoise s’est encore renforcée dans le classement 2011, fondé sur le chiffre d’affaires 2010. Désormais, ce sont également des groupes publics chinois que l’on retrouve à la troisième et à la cinquième place mondiale, Vinci se retrouvant quatrième et Bouygues sixième… suivi à nouveau d’un acteur chinois. Et l’écart est grand, très grand, entre les deux premiers chinois, réalisant chacun plus de 70 milliards de dollars de chiffre d’affaires, et les suivants. Les chinois profitent de leur énorme marché intérieur, et de leur forte présence en Afrique où le marché du BTP croît tout comme en Asie.

2012 à surveiller

Mais les occidentaux retrouvent la suprématie quand on ne considère que le chiffre d’affaires international, réalisé hors du marché domestique. L’allemand Hochtief retrouve alors sa couronne mondiale (27 milliards de dollars), suivi de Vinci (16 milliards) et Bouygues se classe quatrième derrière l’acteur parapétrolier américain Bechtel. Le premier chinois ne se trouve qu’à 11 e position.

Mais cela ne signifie pas que les acteurs chinois soient inexistants hors de Chine, au contraire : même à l’international, collectivement, ils montent en puissance. Car si chacun ne réalise que peu de contrats hors de Chine, en revanche ils sont nombreux. Selon ENR, les 225 principaux acteurs mondiaux réalisent 383 milliards de dollars de chiffre d’affaires à l’international, dont 51 groupes chinois dégageant 57 milliards. Cette nationalité, la plus représentée, est suivie de 22  américains réalisant 44 milliards et de 5 français seulement, mais pesant 40 milliards. Ils sont troisième mais « leur activité baisse, tandis que la Corée et la Turquie accroissent leur pénétration mondiale », note la Fédération nationale des travaux publics (FNTP).

Sur la partie BTP pure, c’est-à-dire hors parapétrolier et ingénierie, le classement (cette fois en euros) change mais les chinois montent toujours. « Cette année les groupes allemands sont premiers mondiaux avec 28,4 milliards d’euros de chiffre d’affaires à l’international, mais ils sont suivis par les chinois, avec 26,4 milliards d’euros réalisés hors de leur marché domestique et les français se classent troisièmes avec 26 milliards », calcule la FNTP. Les chinois étaient encore troisièmes l’an dernier avec 22 milliards de chiffre d’affaires, derrière les allemands. Les français, premiers l’an dernier, ont été sérieusement rétrogradés bien qu’ils aient maintenu leur chiffre d’affaires (il était déjà de 26 milliards d’euros en 2009). Pour l’instant, tout se joue encore dans un mouchoir de poche dans un secteur où quelques gros contrats peuvent faire toute la différence. Le classement 2012 sera donc surveillé.

MYRIAM CHAUVOT

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Jean Charest cherche des partenaires chinois et japonais pour le Plan Nord • Économie • 98,5 fm Montréal

QUEBEC – Le premier ministre Jean Charest effectuera une nouvelle mission en Asie à compter du 24 août dans l’espoir d’intéresser des gens d’affaires à investir dans l’exploitation des ressources naturelles.

M. Charest se rendra pour la première fois au Japon, du 24 au 27 août, avant de poursuivre son périple en Chine à la tête d’une délégation commerciale de plus d’une cinquantaine de représentants d’entreprises et d’institutions.

À Tokyo, le premier ministre québécois fera la promotion du Plan Nord auprès d’entrepreneurs susceptibles d’investir dans l’immense territoire nordique.

Pauvre en ressources naturelles, le Japon présente des perspectives «intéressantes» pour le développement du Plan Nord, estime-t-on au sein du gouvernement du Québec.

Le Japon est le huitième marché d’exportation du Québec avec des ventes annuelles totalisant 900 millions $. Le gouvernement québécois veut stimuler davantage les échanges commerciaux, d’autant plus que se profile un éventuel accord de partenariat économique entre le Japon et le Canada.

Le Japon figure parmi les trois pays «prioritaires», aux côtés de la Chine et de l’Inde, dans la stratégie adoptée par le ministère québécois des Relations internationales.

Vulnérable aux turbulences qui secouent l’économie des États-Unis, le Québec tente de s’affranchir de sa dépendance envers le marché américain. Comme l’ensemble des pays occidentaux, il se tourne vers l’Asie pour assurer sa prospérité.

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