Get Adobe Flash player
Catégories
ce site est utile, aidez nous à le maintenir au top

capeb

Salon régional de l’artisanat

 

salon régional de l'artisanat à St étienne

NTIC-Entreprises vous donne rendez-vous au 2eme salon de l'artisanat l'année prochaine

  
     
 

Share

L’entrepreneur et « ses » patrimoines : définir une véritable stratégie patrimoniale dès la création ou le rachat de l’entreprise

 

LE CERCLE. En dépit de la théorie de l’unicité du patrimoine selon laquelle il est une enveloppe universelle recueillant l’intégralité des droits et des biens d’un individu, deux patrimoines peuvent coexister pour une même personne : un patrimoine personnel et un patrimoine professionnel articulé autour de l’entreprise.

Or, patrimoines personnels et professionnel sont interdépendants. En effet, en créant ou en rachetant une entreprise, l’entrepreneur met en jeu son patrimoine personnel, engageant ainsi ses proches et son statut social, dans l’objectif de réaliser son projet.

Il convient donc à l’entrepreneur de définir une véritable stratégie patrimoniale afin de déterminer quelles sont ses priorités au regard de la protection de son patrimoine personnel d’une part et d’autre part, ses objectifs quant au développement de son patrimoine professionnel, durant les trois phases importantes de la vie de son entreprise :

La création ou le rachat de l’entreprise

Il s’agit d’un moment clé durant lequel l’entrepreneur doit se poser les bonnes questions afin de déterminer :

1) la nature de son exploitation : les sociétés à risque limité telles que la SA (société par actions) et la SARL (société à responsabilité limitée), les sociétés à risque illimité telles que la société en nom collectif ou la société en commandite simple, ou encore
l’EIRL (entreprise individuelle à responsabilité limitée) ;

2) l’étendue de sa protection : comment protéger sa famille, son logement ? Quelle forme sociale choisir pour exploiter ? Vers quelle protection sociale s’orienter? etc.

 

L’optimisation des patrimoines personnels et professionnels

Les richesses ayant vocation à être créées au moyen du patrimoine professionnel puis transmises dans le patrimoine personnel, l’entrepreneur doit optimiser cette transmission de richesse de l’un à l’autre. En ce sens, il doit s’interroger sur les modes de financement du développement de l’entreprise, les garanties à mettre en place pour protéger son patrimoine personnel et professionnel, l’incidence des choix fiscaux pris dans le cadre de l’exploitation sur le patrimoine personnel, le mode de détention patrimonial, etc. Pour cette dernière catégorie, lorsque le bien est détenu directement au nom du chef d’entreprise, il est alors imposé dans l’impôt sur le revenu dans la catégorie des revenus fonciers. Si l’entrepreneur a constitué une SCI, il a alors la possibilité d’opter pour l’impôt sur les sociétés.

La transmission des patrimoines

Durant cette phase, l’entrepreneur doit se demander comment préparer la suite, assurer la gouvernance, mais également l’équilibre de sa famille et l’égalité de ses enfants, sécuriser le nouveau dirigeant, etc.

De plus, l’entrepreneur ne doit pas oublier de prendre en compte les changements législatifs récents, et notamment le durcissement de l’imposition de la transmission du patrimoine du projet de Loi de Finances rectificative du 4 juillet 2012, afin d’adapter sa stratégie en conséquence et de valoriser au mieux ses patrimoines.

Lire la suite sur : L’entrepreneur et "ses" patrimoines : définir une véritable stratégie patrimoniale dès la création ou le rachat de l’entreprise | Le Cercle Les Echos.

Share

Les transmissions d’entreprises en baisse

Les chefs d'entreprise redoutent un alourdissement de la fiscalité sur ces opérations.

Pacte Dutreil pour faciliter le rachat d'une entreprise familiale par les héritiers. Exonération de l'impôt sur les plus-values pour la cession d'un fonds de commerce dont la valeur ne dépasse pas les 300.000 euros. Les pouvoirs publics ont multiplié les dispositifs pour favoriser les trans-missions d'entreprises.

 

Malgré ces mesures, le nombre de transmissions recule d'années en années. 12.315 sociétés employant entre 10 et 5000 salariés ont été transmises ou cédées en 2010 alors que leur nombre aurait pu s'élever à plus de 17.000, selon l'observatoire BPCE. Plusieurs raisons expliquent cette tendance. Beaucoup d'entrepreneurs refusent de préparer leur succession. La multiplication des dispositifs déroute les chefs d'entreprise et leurs conseils. «Il existe un empilement de textes difficiles à conjuguer entre eux», explique Fabrice Luzu, notaire et cofondateur de la deuxième édition des Journées de la transmission d'entreprise qui se déroulent à Paris. La crise est aussi responsable. Les valorisations des sociétés ont reculé. Les repreneurs ont éprouvé des difficultés à trouver des financements.

La situation pourrait s'aggraver si le gouvernement alourdit la fiscalité sur la transmission des sociétés familiales. «Nos clients nous interrogent sur les modifications qui pourraient survenir dans les prochaines semaines. Ils nous consultent pour réaliser des opérations de donation anticipée à leurs enfants et abordent ensuite logiquement la transmission d'entreprise», observe Laurent Benoudiz, vice-président de l'ordre des experts-comptables de la région Paris Ile-de-France et cofondateur des Journées de la transmission d'entreprise. Des entrepreneurs envisagent de s'expatrier.

«Il n'est pas possible de dire qu'on va aider les PME et se placer dans une logique de taxation lors de la transmission d'une génération à l'autre, observe Jacky Lintignat, directeur général de KPMG. Le problème se pose lors du passage de la deuxième à la troisième génération quand des membres de la famille ne sont plus salariés de l'entreprise et qu'ils estiment ne plus avoir les moyens de payer l'ISF car les entreprises versent peu de dividendes. Il est alors plus simple de vendre l'entreprise que de la transmettre».

Le danger des groupes étrangers

Yvon Gattaz, président du syndicat Asmep-ETI, qui regroupe les entreprises familiales, a écrit au président de la République François Hollande pour l'alerter sur les dangers d'une remise en cause du pacte Dutreil. Il estime qu'une telle décision condamnera les entreprises familiales à se vendre à des groupes étrangers. «Le gouvernement doit prendre toutes les mesures pour conserver les entreprises familiales de taille intermédiaire sur notre territoire, en maintenant totalement les lois Dutreil qui les ont sauvées et sauvé leurs emplois», affirme Yvon Gattaz. La France, qui ne compte que 4600 sociétés employant entre 250 et 5000 salariés, risque de perdre encore du terrain face à l'Allemagne riche de plus de 12.000 sociétés de ce type. Car outre-Rhin, les transmissions de sociétés familiales sont déjà cinq fois plus nombreuses que dans l'Hexagone. «Les difficultés de transmission sont l'une des raisons de la faiblesse du nombre de PME en France.», conclut Jacky Lintignat…

Lire la suite sur : Le Figaro – Entrepreneurs : Les transmissions dentreprises en baisse.

Share

Centre national des indépendants et paysans | CNI Isère

 

Le Centre national des indépendants et paysans CNI ou CNIP est un parti politique français libéral-conservateur créé le6 janvier 1949. Il succède au Centre national des indépendants après l’absorption provisoire du Parti paysan d’union sociale dePaul Antier en 1951.Il regroupe alors les courants de la droite classique hostile au dirigisme des partis de gauche PCF, SFIO ou du centre MRP, tels le Parti républicain de la liberté PRL, les Républicains indépendants ou l’Action républicaine et sociale.Toujours associé à la droite l’UMP entre 2002 et 2008, le CNIP se fond dans les listes de celle-ci à chaque élection. Le parti est présidé par le député Gilles Bourdouleix, maire de Cholet, depuis le 24 octobre 2009.

Lire la suite sur : Centre national des indépendants et paysans | CNI Isère.

A lire sur : http://cni-isere.com/defendre-les-interets-de-la-10-eme-circonscription-de-lisere/

Share

Eric Berlivet candidat aux élections législatives dans la Loire 42 – YouTube

 
Eric Berlivet candidat aux élections législatives dans la Loire 42 – YouTube
 
Éric est un ami, c'est un homme de conviction et de valeur, un ancien entrepreneur qui depuis des années se bat et défend les PME, les artisans, les commerçants, de la Loire.
C'est une personnalité de Saint-Étienne très ancrée dans la société, dans l'économie locale …  Comme déjà de nombreuses personnes engagées dans l'économie et la politique, je lui apporte mon soutien et ma confiance. Il sera pour Saint-Étienne et la Loire un atout, en mettant son dynamisme et son expérience au service de la collectivité, des entreprises et des citoyens …
 
 
 
Lire la suite sur le CNI Isère : http://cni-isere.com
Share

Communiqué de presse de Monsieur Eric Berlivet Candidat aux législatives sur Saint Etienne …

 

Communiqué de presse de Monsieur
 
Communiqué de presse

« Les états-majors politiques locaux, dotés d’énormes moyens, fourbissent leurs armes pour les législatives des 10 et 17 juin prochains et leurs troupes sont prêtes, issues d’alliances ou d’accords, bien souvent, contre nature.  
                                    

Cependant, une véritable alternative s’offre aux électeurs. Je suis le seul candidat indépendant issu du secteur privé dont je connais les difficultés quotidiennes, les besoins. Les habitants de la circonscription aspirent à une vie libérée de la précarité par la garantie d’un emploi durable dans une région assurée d’un véritable avenir.  
             
Libre de toute contrainte politique partisane, investi depuis toujours dans le tissu économique local, pétri de valeurs humaines, je suis animé d’une inébranlable   ambition pour le développement économique et social, solidaire et efficace de ma circonscription.  
                                                                              

Appelant les personnes partageant mon idéal à me rejoindre, je me positionne comme le candidat uniquement préoccupé par l’avenir de la  première circonscription. »

 

 

 

Share

Eric Berlivet candidat aux élections législatives dans la Loire (42)

La vidéo de présentation de M. Eric Berlivet !

Candidat aux élections législatives dans la Loire (42)







 

C’est avec enthousiasme et convictions que M. Eric Berlivet représentera les valeurs de bon sens des Indépendants (CNIP), avec un esprit libéral et social.

« En particulier, j’apporterai mes connaissances et mon vécu à tous les sujets qui me tiennent à cœur, avec une place spéciale à l’entreprenariat des travailleurs indépendants, artisans, commerçants, PME, PMI, mais aussi professions libérales, moteurs économiques avérés, et viviers de l’emploi. »

lire la suite sur http://www.developpement-affaires.com/elections-legislatives-2012/

Lire la suite sur le CNI-Isère : http://cni-isere.com

Share

Le ministre Frédéric Lefebvre visite au salon de l’Artisanat de St Etienne – #Vidéo

Actualités · 2012 ·

LOCALE

 

 

Frédéric Lefèvre, ministre de l'Artisanat et du tourisme en visite au Salon de l'Artisanat de St Etienne ce Vendredi 16 Mars 2012.

Le ministre a inauguré ce jour le premier Salon de l'Artisanat en présence d'Eric Berlivet. Il a ensuite fait le tour du salon serrant la main à beaucoup d'artisans, il est ensuite intervenu sur notre radio locale ACTIV Radio avant de donner une conférence de presse .

 

 

 

 

 

 

 

 

Le ministre Frédéric Lefebvre en visite au salon de l’Artisanat de St Etienne

 

Ce premier salon de l’artisanat en Rhône-alpes est organisée par la CAPEB, l’UPA et la Chambre des Métiers de la l’artisanat.

Avec des exposants venant de tous les secteurs de l’artisanat, ce salon a pour objectif de présenter et de promouvoir leur savoir-faire ainsi que leurs productions.

Rappelons que ce salon est totalement GRATUIT et ouvert à tous. Il fermera ses portes le 18 Mars 2012 .

 

Pour découvrir le programme et en savoir plus :

www.salondel'artisanat.fr

 

Nous vous avons ramener un reportage de cette première journée, on vous y attends nombreux.

                                                                                                                             K.R 

 

 

Lire la suite  :  Le ministre Frédéric Lefebvre en visite au salon de lArtisanat de St Etienne – 2k.com -Actualité-locale-National-international-santé- Votre communication-publicite-Le Petit Prospecteur-à Montbrison Loire /forez/ Rhone-Alpes Actualité-culturel -sport -info-cinéma-.

 

A lire aussi sur le site de CNI-Isère : http://cni-isere.com/defendre-les-interets-de-la-10-eme-circonscription-de-lisere/ par Pierre-André Fontaine

Share

Communiqué de presse de net-parenaires® – Le petit futé Mme GONNET

Une rencontre avec Pascale Gonnet du  "Petit futé". le Petit Futé sur Saint Etienne … 

 

La Vidéo  le petit futé sur le Salon de l'Artisanat 2012 

Communiqué de presse de net-parenaires® – Le petit futé Mme GONNET.

Share

L’artisanat s’invite dans la campagne … Dans le cadre de la Semaine Nationale de l’Artisanat,

Dans le cadre de la Semaine Nationale de l'Artisanat, le Centre des Congrès de Saint-Etienne accueillera les 16, 17 et 18 mars 2012 le premier Salon de l'Artisanat en Rhône-Alpes

Le 1er salon de l’artisanat de Rhône-Alpes ouvre ses portes du 16 au 18 mars au palais des congrès de St Etienne. De nombreux visiteurs y sont attendu ce week-end pour y découvrir le savoir faire de bon nombre d’artisans de la région et au-delà. 

Au gré des allées, 180 exposants – qu’ils soient du Bâtiment, de l’alimentation, de la production ou des services – présentent leur savoir-faire et leurs productions, avec des démonstrations durant 3 jours dédiés entièrement à ce secteur dynamique qu’est l’artisanat.

Le salon de l’Artisanat est également l’occasion de rencontrer les partenaires qui contribuent au développement desentreprises artisanales, par le biais de forums, deconférences et d’événements animés autour de l’emploi, de la création d’entreprises, de la formation professionnelle, dudéveloppement durable et de l’innovation.

De plus de nombreuses animations et événements sont prévus : Finale régionale Stars & Métiers, Exposition des Meilleurs Ouvriers de France avec le conservatoire des Meilleurs Ouvriers de France, Entreprises du Patrimoine Vivant, Show coiffure et Show mode, Médailles et trophées (voir le programme)

Enfin de hautes personnalités sont attendues : 

Mr Jean-André Porteneuve, Président de la Chambre des Métiers de l'Artisanat de la Loire

Mr Sylvain Guesne, Président de l'Union Professionnelle Artisanale de la Loire

Mr Eric Berlivet, Commissaire général du salon

Mr Jean-Jacques Borne, Parrain du Salon 

Et pour répondre aux interrogations nombreuses du monde de l’artisanat : Monsieur Frédéric LEFEBVRE, Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme, des Services, des Professions libérales et de la Consommation. 

Sûr qu’il en profitera pour donner plus de précisions sur la dernière proposition du Président Candidat Monsieur Nicolas SARKOSY sur l’exonération des charges en cas de Chiffre d’affaire nul. 

« Que propose Nicolas Sarkozy ? Le candidat-président a promis l'exonération des charges pour les artisans tant qu’ils ne réalisent pas de chiffre d'affaires. Ce faisant, Nicolas Sarkozy mettra en place, s’il est réélu, un alignement social du secteur artisanal sur le régime de l’auto-entreprise. "Vous ne paierez des charges qu'à la minute où vous aurez un chiffre d'affaires", a précisé Nicolas Sarkozy lundi sur TF1.

Combien ça coûte ? La mesure sera financée par l’impôt minimal sur les grandes sociétés annoncé par le président-candidat le 6 mars dernier. "C'est 250 millions d'euros que nous allons financer par l'impôt minimum sur les grandes sociétés", a indiqué Nicolas Sarkozy lundi soir.

Pourquoi prendre cette mesure ? Par cette proposition, Nicolas Sarkozy entend répondre aux critiques des artisans qui s’estiment victimes d’une concurrence déloyale de la part des auto-entrepreneurs. De fait, ces derniers, dont le régime a été créé en janvier 2009 par le même Nicolas Sarkozy, ne paient pas de cotisations sociales tant qu’ils ne réalisent pas de chiffres d’affaires. "Les artisans seront traités exactement comme les auto-entrepreneurs", a affirmé le président-candidat.

Comment réagissent les artisans ? "C'est une mesure que l'artisanat attend depuis longtemps", se réjouit Jean Lardin, le président de l’Union professionnelle artisanale, au micro d’Europe 1. "On met l'entrepreneur devant une possibilité de faire face à ses charges. Alors que jusqu'à présent, avant même qu'il ait commencé à facturer, il se voyait prélever d'office les premières cotisations sociales", précise Jean Lardin. »

Source : www.europe1.fr 

http://www.europe1.fr/Economie/Sarkozy-au-chevet-des-artisans-987033/

www.salondelartisanat.fr 

Lire la suite sur  :   INFOS – E-COMMERCE E-BOUTIQUES EN LIGNE AVEC PAIEMENT CB – CREASYWEB.

 

A lire aussi sur le site de CNI-Isère : http://cni-isere.com/defendre-les-interets-de-la-10-eme-circonscription-de-lisere/ par Pierre-André Fontaine

A lire aussi sur le site de CNI-Isère : http://cni-isere.com/non-au-village-de-marque-de-villefontaine-le-cni-soppose-au-village-de-marque/  par Pierre-André Fontaine

A lire aussi sur le site :  http://cni-isere.com/lartisanat-sinvite-dans-la-campagne-dans-le-cadre-de-la-semaine-nationale-de-lartisanat-developpement-daffaires-pierre-andre-fontaine/

,,,,,,10 eme circonscription isèreaction politiquearticle de presseartisanat,artisanscantons du Nord IsèreCNICNIPcommercedépartement,économieélection législatives isèreélectionsFranceIsèreLégislative IsèremarquenationalNord Isèreparti politiquePMEPMIPolitique,Politique économiquePolitique internationalerégionterritoireTPEunion pour la FrancevillageVillage de MArque

Share

Invitation Salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes

Dans le cadre de la Semaine Nationale de l'Artisanat, le Centre des Congrès de Saint-Etienne accueillera le premier Salon de l'Artisanat en Rhône-Alpes.

NTIC Entreprises, net-partenaires®, Développement-d’Affaires.com et Les organisateurs de cette manifestation vous invitent à venir les retrouver , en présence de responsables régionaux de l'artisanat. 
Sous le haut patronage de Mr Frédéric Lefebvre, Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises

Du 16 au 18 mars 2012 au Centre des Congrès de Saint-Étienne aura lieu le premier salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes.
Une manifestation unique en Rhône-Alpes organisée par la CAPEB, l’UPA avec la Chambre de métiers et de l’artisanat.

Pour plus de renseignement : http://viadeo.com/s/2UBZM

Lire la suite : Invitation Salon de l'Artisanat en Rhône-Alpes.

Share

Viadeo est-il un véritable outil de recrutement?

Viadeo est il un véritable outil de recrutement ou s'agit-il d'un énième outil de marketing RH dont dispose les entreprises pour montrer à quel point elles sont dynamiques?

Cette réflexion me vient naturellement après la lecture de plusieurs post où des personnes dénoncent les pratiques des recruteurs sur Viadeo.

Comment peut on évaluer l'impact qu'à eu ce réseau social sur votre vie professionnelle?

Y a t il de réelles perspectives d'emploi ou s'agit il d'un miroir aux alouettes?

En clair : EMBAUCHE-T-ON réellement sur Viadeo?

Merci d'exprimer à travers vos expériences personnelles (heureuses ou pas) votre ressenti sur ce sujet.

Pour ma part j'ai été approché par quelques recruteurs et j'ai pu tirer un bilan mitigé de ces expériences. Etant moi-même professionnel Rh mon analyse devrait vous intéresser:

-approche des recruteurs directe voire brutale.

-méconnaissance de mon profil (pourtant suffisamment détaillé).

-très peu d'éléments concernant les offres m'ont été fourni (localisation de l'offre, salaire, description du poste…).

-fiche de poste inexistante ou réduite à peau de chagrin.

-impression marquée que le recruteur faisait de l'abattage et n'accordait que peu de temps (et d'estime) aux profils visités.

Bref; certes j'ai été contacté, oui, mais dans quelles conditions?!

Personnellement, ces contacts ne m'ont rien apporté si ce n'est la certitude que le recrutement était un métier et que certains le faisaient très mal. Pas étonnant alors de voir autant de personnes se plaindre des recruteurs et que l'ensemble des métiers RH pâtissent de cette mauvaise réputation.

Diffuser une offre d'emploi n'est pas un pouvoir que l'on a sur de pauvres demandeurs d'emploi prêts à tout pour décrocher le Saint Graal (un CDI), c'est tout simplement répondre à la demande d'une entreprise en recherche de compétences. Aujourd'hui l'offre des entreprises et faible et la demande des chercheurs élevée, les recruteurs jouent sur du velours quitte à outrepasser leurs missions initiales? Qu'en sera-t-il demain où l'offre sera inversée? Jusqu'où les recruteurs seront ils prêt à aller pour attirer les candidats? Je tiens à préciser que cette situation existe déjà sur certaines niches de marché du travail où le discours des recruteurs est bien différent de celui que l'on entend au quotidien.

Qu'en pensez-vous?

Viadeo est un support type "facebook" où tout le monde se côtoie sans réellement se ….   ….

Lire la suite sur Viadeo est-il un véritable outil de recrutement?.

 

Lire la suite sur : http://cni-isere.com/defendre-les-interets-de-la-10-eme-circonscription-de-lisere/

Share

Novalto en conférence à Valence avec EASI ! – EASI – Intelligence stratégique – Intelligence économique – Bruxelles – Liège – Lyon – Paris

En association avec son partenaire Novalto, EASI a donné une conférence le 24 mars dernier sur le thème « Comment les PME peuvent gagner de l’argent avec le Web ».  Cette conférence était animée par Linda Belaïdi et Christian Vanden Berghen.

L’objectif de l’exposé était de montrer que le Web constitue en effet une source de bénéfices importante pour les PME:
– source d’informations stratégiques
– adoption de nouvelles méthodes de management
– moins de perte de temps dans la recherche de l’information stratégique
– veille sur les concurrents, les marchés, les fournisseurs, etc…
– application du travail collaboratif

N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez découvrir les bénéfices du Web pour votre propre entreprise.

 

Lire la suite sur : EASI en conférence à Valence avec Novalto | EASI – Intelligence stratégique – Intelligence économique – Bruxelles – Liège – Lyon – Paris.

Share

Avec NOVALTO – 10 bonnes raisons croire en la performance des performances des PME !

En France, 97% des entreprises françaises sont des PME.

Elles jouent un rôle économique et social déterminant dans notre pays Elles ont créé 82% des emplois en France depuis 20 ans et occupent à ce titre un rôle absolument central dans l’économie du pays. Pourtant, elles peinent à se développer et demeurent les plus vulnérables dans une conjoncture économique incertaine …

LA CRISE N’EST PAS UNE FATALITÉ POUR LES TPE & PME  EN FRANCE

D’après un sondage BVA, réalisé pour Planète PME, la CGPME et la Banque Populaire en 2010, les dirigeants ont des préoccupations de dirigeants de PME

Qu’en est-il aujourd’hui ? 

EN 2011, un sondage auprès d’un échantillon de 500 dirigeants* clients de NOVALTO, tous secteurs d’activités confondus, indique que ces préoccupations restent similaires. Les défis à relever ne manquent pas et se concentrent essentiellement sur 3 points clés.

• Recrutement, fidélisation, turn-over, formation, gestion des compétences

• Financement de leur développement, optimisation des coûts, concurrence avec les grandes entreprises

• Recherche d’opportunités, isolement du dirigeant

 

Lire la suite sur :  http://www.novalto.fr/index.php?Universe=2&Menu=5

Share

“Les banques laissent tomber les petites PME au moindre trou de trésorerie”

Par Aglaé de Chalus, 30/01/2012

Patricia Koch, dirigeante d'une petite PMI dans l'Est de la France, a bien failli déposer le bilan après deux ans de crise et alors que ses commandes reprenaient. Elle a monté "un collectif de chefs d'entreprise", décidés à exprimer leur colère contre ces banquiersqui ne prêtent qu'aux riches”.

“Les banques laissent tomber les petites PME au moindre trou de trésorerie”

© Patricia Koch

 

 

La crise, Patricia Koch l'a sentie passer. Chef d'entreprise, elle dirige une petite PMI de six personnes, basée à Sentheim (Haut-Rhin), spécialisée dans les petites pièces industrielles de précision destinées principalement au secteur de l'énergie (ses clients sont EDF, Alstom, les entreprises du nucléaire…). Depuis la création de l'entreprise en 2003, les choses se passent plutôt bien et le travail ne manque pas.

En 2008, la machine s'embourbe. Crise aidant, les commandes se font de plus en plus rares et Patricia Koch est forcée de prendre des décisions difficiles. « Je ne voulais pas licencier, se rappelle-t-elle. Je savais que ça allait reprendre donc j'ai préféré mettre mes salariés au chômage partiel et leur offrir une formation, qui a été entièrement financée par notre organisme collecteur, l'Adefim. »

Un carnet de commandes plein et pourtant elle risque la liquidation judiciaire

Mais alors que son chiffre d'affaires se réduit comme peau de chagrin (– 30 % en 2008 et en 2009), les dettes, elles, s'accumulent. TVA, Urssaf… La dette de Patricia Koch s'élève fin 2011 à près de 100 000 euros.

Mais entre-temps, les affaires ont repris. Depuis mi-2010, les commandes sont reparties et Patricia Koch renoue avec les bénéfices. « On s'attend à un chiffre d'affaires 2011 de 750 000 euros », se réjouit-elle.

Pour s'acquitter de sa dette fiscale, il suffirait donc d'un prêt, qu'elle n'aurait aucun mal à rembourser. « Je suis allée voir six banques. Deux m'ont mise à la porte dans les trois minutes, et trois m'ont conseillé de déposer le bilan, vu mon déficit et ma dette. Ils ne voulaient rien entendre à propos de mes commandes en cours. »

« J'étais dépitée. Je suis allée voir mon banquier personnel en lui disant que j'étais prête à hypothéquer ma maison. Il n'a rien voulu entendre et m'a même proposé, comme “solution”, d'emprunter 20 000 euros à chacun de mes salariés. Je n'en ai pas dormi de la nuit. »

La situation en devient presque absurde : ses carnets de commande sont pleins et les salariés sont “surbookés” ; et pourtant elle risque la liquidation judiciaire. « C'est le monde à l'envers : les banques laissent tomber les petites PME au moindre trou de trésorerie, alors que c'est elles qui nous ont menés à la crise. »

« Je suis devenue un porte-parole sans le vouloir »

Mais Patricia Koch ne s'en laisse pas conter. Fin novembre 2011, elle contacte le journal régional, L'Alsace. Quelques jours plus tard, le quotidien publie un article sur son combat ; puis les choses s'emballent. Elle est invitée par l'émission de Patrick Poivre d'Arvor, Place Publique, sur France 3, consacrée aux Français face à la crise. Après la diffusion le 5 décembre, les appels affluent.

Elle reçoit d'abord une bonne nouvelle : deux de ses principaux clients, qui n'étaient pas au courant de ses problèmes d'argent, proposent de lui prêter 50 000 euros en tout. Avec la vente de sa voiture, une 5008, elle récupère 5 000 euros supplémentaires. Elle peut donc rembourser en grande partie sa dette fiscale et reprendre son activité sereinement.

Mais ce sont surtout des appels de chefs d'entreprise qu'elle reçoit, de PME le plus souvent, qui, comme elle, sont en colère contre les banques. « Je suis devenue un porte-parole sans le vouloir », constate Patricia Koch. Elle prend alors son nouveau rôle très à cœur et met en place un collectif de dirigeants de PME. Il compte déjà 50 adhérents, un mois après sa création.

Elle annonce cinq propositions :

  • Faire de la Caisse des dépôts une vraie banque des PME destinée à les financer dans les bons comme les mauvais moments. La décision d'octroyer un prêt serait prise avec des chefs d'entreprise rémunérés. « Toutes les entreprises ne sont pas bonnes à sauver, concède-t-elle. Un chef d'entreprise sait faire la différence. Il faut des gens qui savent lire un bilan et pas uniquement des fonctionnaires. » Sur les 60 000 dépôts de bilan de l'année 2011, « 70 % des entreprises auraient pu être sauvées si les banques avaient joué le jeu », assure Patricia Koch.


  • La baisse des charges sociales de 20 % et la baisse de l'impôt sur les sociétés de 15 %, pour les PME de moins de 200 salariés.


  • L'arrêt immédiat du système de reprise pour un euro symbolique après une liquidation judiciaire. « Les repreneurs doivent payer au moins la valeur mobilière et immobilière de l'entreprise qu'ils rachètent », revendique-t-elle.


  • Le maintien des subventions publiques pour les investissements mobiliers (machines, équipements…), que l'entreprise soit en déficit ou non – ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.


  • La suppression des charges sociales pendant un an pour toute nouvelle embauche par une entreprise de moins de 200 salariés.


Déterminée, Patricia Koch compte faire entendre la voix de ces petites entreprises, dont les attentes sont encore mal comprises. « Il faudrait qu'on soit au moins 500 pour commencer à peser. »

Pour rejoindre le collectif et signer la pétition, envoyez un mail à collectifpme@gmail.com.

 

Lire la suite sur :  “Les banques laissent tomber les petites PME au moindre trou de trésorerie”.

Share

Le FSI régionalise le financement des TPE et PME

Edition du 03/01/2012
Crédit Photo: D.R

Crédit Photo: D.R

Le FSI (fonds de capital développement du groupe Caisse des dépôts) a mis en place un dispositif régional : FSI régions. Déjà opérationnel, il sera finalisé dans le courant du 1er trimestre. Il va guider les TPE et les PME dans leurs recherches de fonds propres. FSI régions va agir en rapprochant les dirigeants d’entreprises des responsables des fonds auxquels ils peuvent accéder.

Le Comité Richelieu veut accompagner ce dispositif. En particulier en créant un outil d’évaluation des missions du nouveau dispositif, outil destiné aux entreprises intéressées. Le Comité Richelieu dispose d’un réseau de 3 000 entreprises. Et souhaite « remonter » les expériences vécues par ses adhérents auprès du FSI.

 

 

Lire la suite sur :   Le FSI régionalise le financement des TPE et PME.

Share

Est-il possible de réconcilier les artisans et les auto-entrepreneurs ?

Depuis quelques mois, la guerre semble déclarée entre les auto-entrepreneurs et les artisans. Les derniers accusant les premiers de concurrence déloyale et de favoritisme, ce que, bien entendu, les associations d’auto-entrepreneurs récusent. Pourtant les voies de réconciliations existent. 

« Il ne peut en rester qu’un ! » Tel est le leitmotiv des associations d’artisans. Car le statut d’auto-entrepreneur représente bien pour eux « une concurrence déloyale ». Un représentant de l’Union Professionnel des Artisans (UPA) s’explique : « nous souhaitons seulement que toutes les entreprises soient logées à la même enseigne ». C’est-à-dire qu’elles soient soumises de la même manière à la TVA « car les artisans établissent un devis avec les charges intégrées ».

Des assertions « complètement fausses » selon le président de la Fédération des auto-entrepreneurs, Grégoire Leclercq. « On compare deux régimes qui n’ont rien à voir ! ». Surtout qu’un « auto-entrepreneur ne récupère pas la TVA comme un artisan ». Autrement dit, l’accusation de dumping faite aux auto-entrepreneurs serait un mauvais procès. Et les griefs continuent entre les associations représentatives des deux statuts.

Simplifier les procédures administratives des artisans

Alors querelle de chapelle ? Plus tellement avec les élections présidentielles. François Hollande a été le premier sur BFM TV à tirer. Pour le candidat socialiste à l’élection présidentielle, le statut d’auto-entrepreneur « met en péril d’autres entreprises ». Il souhaite « un contrôle plus grand de la réalité de ce qui est fait parce que c’est une distorsion de la concurrence à l’égard d’autres entrepreneurs. Un point de vue que ne démentirait pas Charles de Courson qui a déposé un amendement – rejeté depuis – pour obliger les auto-entrepreneurs à contrôler leurs comptes par un organisme tiers.

Dès lors comment enterrer la hache de guerre ? Grégoire Leclercq propose de simplifier les procédures administratives des artisans par exemple « en annulant les rappels de charges et par la simplification des différentes règles d’imposition ». L’UPA souhaiterait quant à elle une limitation à un an du statut auto-entrepreneur, en particulier pour les artisans. « Dans ce cas-là, ce serait positif » explique l’UPA. Une mesure que le président de la FEDEAE accepterait à « l’extrême limite ». A conditions que ce ne soit pas élargie « aux auto-entrepreneurs cuisinier, coiffeurs, etc ».

Autant vous dire que les négociations pour rapprocher les points de vue entre artisans et auto-entrepreneurs sont loin d’être terminées.

 

 

 

viaEst-il possible de réconcilier les artisans et les auto-entrepreneurs ? | Widoobiz.

Share

Salon de l’Artisanat – Saint Etienne – Informations pratiques

Rencontre privilégiée entre les artisans et le grand public, le premier salon artisanal de la région a pour vocation de transporter les visiteurs, à la découverte des métiers de l’artisanat. Au gré des allées, 180 exposants – qu’ils soient du Bâtiment, de l’alimentation, de la production, des métiers d’Arts ou des services – présentent leur savoir-faire et leurs productions, avec des démonstrations durant 3 jours dédiés entièrement à ce secteur dynamique qu’est l’artisanat. 4 formules de stands à partir de 250 euros.

Lire la suite sur :  Salon de l’Artisanat – Saint Etienne – Informations pratiques.

Share

Fraude en entreprise, oui vous êtes concerné !

Par Gaëlle JOUANNE, 17/11/2011

La fraude, les dirigeants d’entreprises et responsables de business units pensent toujours que cela n’arrive qu’aux autres. Erreur ! De la TPE à la multinationale, toutes les entreprises sont concernées et sont les victimes potentielles de fraudeurs.

Fraude en entreprise, oui vous êtes concerné !


La DFCG (l’Association nationale des directeurs financiers et de contrôle de gestion) et Baker Tilly France se sont penchés sur la question de la fraude en entreprise lors d’une manifestation dont les conclusions ont été tirées dans un document publié le 17 novembre. Les voici.

Le terme « fraude » n’existe pas dans la loi
On pourrait tenter de définir la fraude comme suit : « Acte intentionnel à caractère financier destiné à poursuivre son intérêt personnel (seul ou en bande), en se soustrayant aux principes législatifs ou réglementaires, qui conduit à un gain non autorisé pour l’auteur(s) ». Mais, curieusement, le terme « fraude » n’existe pas en tant que tel dans la loi française, alors qu’aux USA par exemple la fraude est clairement définie. En France on parle d’abus de confiance, d’escroquerie, de faux et usage de faux, de vol. Dans la pratique, la qualification des faits étant compliquée, il est fréquent que les magistrats retiennent l’ensemble des chefs d’accusation. Des exemples : sortie de fonds camouflée par des fausses factures, des faux relevés bancaires, des fausses commandes, de la TVA déductible…

Les enjeux pour les entreprises
La fraude se traduit toujours par une perte pour les actionnaires et les dirigeants. Les deux facteurs qui affectent généralement le plus l’entreprise sont :
– la perte d’image. Il est courant que certaines entreprises, ayant découvert une fraude et disposant de preuves, renoncent à porter plainte pour « étouffer » l’affaire.
– la question de la survie. Si le montant de la fraude est important par rapport au chiffre d’affaires de l’entreprise, celle-ci peut risquer le dépôt de bilan. La connaissance d’une fraude peut également avoir pour conséquence un déférencement de l’entreprise sur certains marchés, conduisant à une perte fatale de chiffre d’affaires.

Comment prévenir la fraude ?
Certaines règles de bon sens peuvent s’appliquer à toutes les tailles de structures. Tout d’abord, ne pas laisser la porte ouverte… il est évident qu’un salarié qui constate qu’aucune mesure préventive, qu’aucun contrôle ne sont mis en place pourra plus facilement se laisser tenter. Un règlement intérieur doit en parler explicitement, annoncer que tout écart sera sanctionné. Le ton donné dans l’entreprise est important.  Ensuite, il faut être à l’écoute des comportements inhabituels : un salarié qui arrive avant tout le monde et part le dernier, qui ne prend pas ses congés, peut être suspect. Plus formellement, certaines mesures simples peuvent être instaurées, telles que la séparation des tâches, des contrôles réguliers, des vérifications ponctuelles, etc.
Concernant les grandes entreprises, leurs systèmes de contrôle interne incluent la détection de fraudes. Et elles sont de plus en plus nombreuses à mettre en place un système de hotline. En France, ces pratiques, qui avaient mauvaise presse car elles s’assimilaient à de la dénonciation, sont de mieux en mieux acceptées lorsqu’elles sont bien expliquées. Il faut savoir en effet qu’un salarié qui suspecte ou découvre une fraude est souvent désemparé. À qui en faire part ? À son supérieur ? Et si celui-ci est impliqué ? En parler peut être risqué : mesures de rétorsion, menaces, voire licenciement… La hotline permet de sécuriser le salarié.

Quelques chiffres-clés
Selon l’ACFE – Association of certified fraud examiners –, sur 1 800 fraudes avérées, 86,3 % concernent des détournements d’actifs, 32,8 % de la corruption, et 4,8 % de la fraude financière (certaines fraudes relevant simultanément de deux catégories). Les montants en jeu sont inversés : c’est la fraude financière qui est très largement la plus significative en termes de valeur absolue. En moyenne, la perte est équivalente à 5% du chiffre d’affaires pour une entité.
Les victimes sont, dans l’ordre, les entreprises privées (42,1 %), les entreprises publiques (32,1 %), les administrations (16,3 %) et le secteur non marchand (9,6 %).
Quant aux fraudeurs, ce sont à 39,7 % des salariés, 37,1 % des managers et à 23,3 % des dirigeants. Mais sans surprise, les montants détournés sont inversement proportionnels à la position hiérarchique. La perte moyenne pour une entreprise s’élève à 834 000 dollars lorsqu’un dirigeant est fautif, et se limite à 70 000 dollars lorsqu’il s’agit d’un salarié.
Enfin, il est intéressant de savoir que dans plus de 82 % des cas, un fraudeur n’a jamais eu affaire à la justice auparavant, et que son passé professionnel est irréprochable : les fraudeurs sont des gens bien…

 

Lire la suite sur :   Fraude en entreprise, oui vous êtes concerné !.

Share

Le chômage et la faible rentabilité des entreprises freinent l’évolution des salaires en France, à l’inverse de l’Allemagne, Actualités

La productivité a progressé de façon similaire en France et en Allemagne depuis dix ans. Mais la France a plus utilisé les gains pour augmenter les salaires.

La modération salariale allemande est peut-être arrivée à un point de rupture. Dès aujourd’hui, les 75.000 salariés de la métallurgie de l’ouest du pays bénéficient d’une hausse substantielle de leur salaire (+ 3,8 %), fruit d’un récent accord entre le puissant syndicat IG Mettall et le patronat, qui donnera le « la » pour les négociations d’autres branches. Et, alors que le chômage est en baisse, les syndicats réclament l’introduction d’un salaire minimum généralisé tandis que la CDU d’Angela Merkel vient de briser un tabou en envisageant de créer un salaire plancher qui varierait selon les secteurs.

De ce côté-ci du Rhin, le chômage de masse n’est pas favorable aux négociations salariales. L’Insee estime que les salaires réels par tête auront à nouveau ralenti cette année (+ 0,6 % après + 0,9 % en 2010), tandis que la crise incite les entreprises à la prudence pour 2012. Cette photographie diffère de celles des années passées. « La France n’a pas de problème de productivité mais de répartition des gains de productivité », estime Gilles Moec, économiste à la Deutsche Bank.

Un modèle « difficile à maintenir »

Depuis le début de l’Union monétaire en 1999, la productivité horaire a évolué au même rythme en France et en Allemagne (1,3 % et 1,4 % par an respectivement). Sauf que « la France a utilisé ces gains pour augmenter les salaires réels au détriment de l’amélioration de la rentabilité des entreprises et de la compétitivité », poursuit l’économiste. De 64,5 % en 1998, la part des salaires dans la valeur ajoutée brute est montée à 67,1 % en moyenne, « soit son plus haut niveau depuis 1993 ». A contrario, la croissance des salaires allemands a été sensiblement inférieure aux gains de productivité. Résultat, « cela a entraîné une perte de compétitivité, mesurée par les coûts unitaires du travail, de 18 % par rapport à l’Allemagne », estime Gilles Moec, pour qui le modèle français basé sur la consommation intérieure est « de plus en plus difficile à maintenir, alors que le reste de la zone euro se convertit au modèle allemand de compétitivité ».

« Fruits d’une modération salariale, les salaires ont augmenté moins vite que la productivité en Allemagne au début des années 2000 alors qu’ils évoluaient à peu près au même rythme en France, note Ronan Mahieu, chef du département des comptes nationaux à l’Insee. Pendant la crise de 2008-2009, les pertes d’emplois ont été inférieures à la chute de l’activité : la productivité du travail a donc diminué en France sans que les salaires réels connaissent une baisse. » Pour Natixis, « la seule manière de réduire la crise des dettes est le retour d’une inflation due à des hausses de salaire ». Mais, si cela est possible en Allemagne, cela l’est moins en France « où le partage des revenus ne s’est pas déformé au détriment des salariés ». « Seule une réforme fiscale réduisant la taxation du travail pourrait autoriser une hausse plus rapide des salaires », note Patrick Artus, directeur de la recherche et des études économiques. Sans cela, « la hausse du coût du travail aura probablement des conséquences très négatives sur la profitabilité déjà faible des entreprises et sur l’emploi peu qualifié, qui est très sensible au coût du travail ».

FRÉDÉRIC SCHAEFFER

 

Lire la suite sur :   Le chômage et la faible rentabilité des entreprises freinent l’évolution des salaires en France, à l’inverse de l’Allemagne, Actualités.

Share
rejoignez moi sur viadéo
Sur Viadéo
Archives