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Californie

Lotusphere: rendre sa communauté utile, cela s’apprend #Disruptive #innovation

Graphique et businessman

Community Insights analyse l’activité d’une communauté sur un réseau social, et génère graphes et indicateurs sur la valeur des interactions. Mais aussi des conseils sur comment mieux parvenir à ses objectifs.

Les outils sociaux et de collaboration sont là. L’enjeu, désormais, est de savoir les rendre véritablement utiles à la réalisation de projets et à la création de valeur. Pour Tara Matthews, membre du centre de recherche d’IBM d’Almaden (Californie), c’est à cela que doivent servir les solutions d’analytique. Elle travaille sur Community Insights, un outil qui agrège l’ensemble des activités d’un groupe, les analyse et les classifie par thème, avant de donner des conseils permettant d’améliorer l’usage qui en est fait. « Sur les réseaux, il y a beaucoup de données disséminées », explique Tara Matthews à L’Atelier, à l’occasion de Lotusphere, qui se tient actuellement à Orlando (Floride). « Les analyser permet de véritablement comprendre comment marche une communauté et comment l’améliorer afin de mieux répondre à ses objectifs », ajoute-t-elle.

Noter la valeur du contenu

Dans le détail, son système, destiné aux responsables de communautés sur Connections (la plate-forme sociale d’IBM), fonctionne sur le principe d’un tutoriel, qui combine graphiques, illustrations et bonnes pratiques. A cette différence que les informations analysées le sont de manière récurrente et en temps réel. Un premier onglet, basique, indique quelques bonnes pratiques de base permettant d’animer de manière efficace cette interface de collaboration. Quelques métriques sont aussi disponibles : le nombre de membres, le métier dans lequel ils évoluent, leur degré de participation. Les autres pages s’attachent aux individus, à la valeur du contenu ou encore à la participation. Chaque onglet affiche une dizaine de graphes et tableaux. Il est ainsi possible de classer les membres par région, par division métier et de combiner tout cela avec le taux de participation.

Des indications collectives

Le but de la manœuvre ? Permettre aux responsables de lancer des campagnes localisées ou de voir sur quelles régions ou organisations il est nécessaire de développer des méthodes d’engagement supplémentaires, éventuellement en les changeant. La chercheuse a également mis au point un indice de mesure de la valeur des contenus, calculé en interrogeant des collaborateurs sur plusieurs critères, et en en ajoutant d’autres, tels le nombre de vues ou de commentaires. Enfin, il est possible de voir comment les gens utilisent les outils, en étudiant par exemple le nombre d’activités par applications (wiki, blog, fichier, forum…) par utilisateur. En plus des graphiques et schémas qui compilent et organisent l’ensemble de ces données, l’outil propose alors des moyens d’optimiser l’usage qui en est fait. A noter que, sur le principe du wiki, l’ensemble des personnes accédant au système peuvent soumettre leurs conseils. Lesquels sont ensuite jugés pertinents ou non par un système de notation.

viaLotusphere: rendre sa communauté utile, cela s’apprend | L’Atelier: Disruptive innovation.

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Steve Jobs, l’emblématique patron d’Apple, est décédé

 

L'écran d'accueil du site d'Apple tel qu'il apparaît sur l'écran d'un ordinateur, jeudi matin à Séoul, en Corée du Sud.
L’écran d’accueil du site d’Apple tel qu’il apparaît sur l’écran d’un ordinateur, jeudi matin à Séoul, en Corée du Sud. Crédits photo : Lee Jin-man/AP

Le créateur du Mac, de l’iPod et de l’iPhone est mort mercredi en Californie à l’âge de 56 ans, des suites d’un cancer.

Steve Jobs, l’emblématique patron d’Apple, qui avait inventé, entre autres, l’iPod et l’iPhone, est mort mercredi à l’âge de 56 ans. «Nous sommes profondément attristés d’annoncer que Steve Jobs est décédé aujourd’hui», indique un bref communiqué du conseil d’administration.«Apple a perdu un visionnaire et un créateur de génie, et le monde a perdu un être humain incroyable», a déclaré son successeur à la tête d’Apple Tim Cook, dans un courriel adressé aux employés du groupe. «Steve laisse derrière lui une société que seul lui pouvait avoir bâtie, et son esprit sera pour toujours la fondation d’Apple», a-t-il poursuivi.

Né à San Francisco le 24 février 1955, Steve Jobs souffrait de graves problèmes de santé depuis plusieurs années. Il a été atteint en 2004 d’une forme rare de cancer du pancréas et a subi une transplantation du foie en 2009. En congé maladie depuis janvier dernier, il avait annoncé sa démission de son poste de directeur général le 24 août, cédant les rênes à son numéro deux Tim Cook. Il avait brièvement réapparu en mars, amaigri, pour présenter la nouvelle version de l’iPad, la tablette d’Apple.

L’incarnation du rêve américain

Le succès d’Apple depuis que Steve Jobs en avait repris les commandes après douze ans d’absence apparaît indissociable de sa personne. Sous sa houlette, Apple est devenue la deuxième capitalisation boursière mondiale et talonne celle de la major pétrolière Exxon Mobil.

Charismatique, visionnaire, perfectionniste, mais aussi qualifié d’implacable, voire dictatorial, Steve Jobs possèdait une personnalité exceptionnelle. «Steve Jobs est le patron qui a le mieux réussi aux Etats-Unis ces 25 dernières années», a dit le président de Google Eric Schmidt, qui siégea un temps au conseil d’administration d’Apple. «C’est un mélange unique, une touche d’artiste et la vision d’un ingénieur qui a bâti une société exceptionnelle, parmi les plus grandes de l’histoire des Etats-Unis.» Pour Meg Whitman, ex-directrice générale d’eBay, Steve Jobs était le «génie en affaires de notre génération». Bill Gates, cofondateur de Microsoft, le décrivait comme l’individu le plus stimulant de la profession, tandis que le président Barack Obama voyait en lui l’incarnation du rêve américain.

«Voulez-vous changer le monde ?»

Steve Jobs a fondé Apple à la fin des années 1970 avec son ami Steve Wozniak, dans le garage de la famille Jobs, dans la Silicon Valley. Les deux hommes ont rapidement lancé leur premier ordinateur, l’Apple 1, suivi de l’Apple 2 dont l’immense succès a placé la nouvelle entreprise parmi les leaders du marché naissant de l’informatique personnelle. L’introduction d’Apple en Bourse en 1980 fait de Steve Jobs un multimillionnaire. En 1983, il débauche John Sculley, alors directeur général de Pepsi, pour prendre la tête du groupe en lui posant une question entrée dans la légende d’Apple : «Voulez-vous passer le reste de votre vie à vendre de l’eau sucrée, ou voulez-vous changer le monde?»

Malgré le succès, dès 1984, année du lancement du Macintosh, des tensions apparaissent entre Steve Jobs et John Sculley. Les deux hommes s’affrontent même en public, et à ce titre la première grand-messe commerciale d’Apple, en 1985 à Hawaï, est restée mémorable. Au point que Steve Jobs s’en va peu après, en disant qu’il a été «viré» du conseil d’administration. Il quitte Apple, vend l’ensemble de ses actions à l’exception d’une seule, et part fonder une nouvelle entreprise, NeXT.

En 1997, Apple rachète NeXT et Steve Jobs fait son retour dans l’entreprise de ses débuts, dont il devient officiellement le directeur général en 2000. Le groupe lance l’année suivante l’iPod, le baladeur numérique dont les différentes versions se sont depuis vendues à plus de 250 millions d’exemplaires. Suivent notamment l’iPhone, qui lance en 2007 Apple dans la téléphonie mobile, puis l’iPad qui crée le marché entièrement nouveau des tablettes numériques. Steve Jobs est également le cofondateur en 1986 du studio d’animation Pixar, qui a produit en 1995 le long-métrage «Toy Story», premier d’une série de succès à la fois critiques et commerciaux.

Lire la suite de l’article sur :  Le Figaro – High-Tech : Steve Jobs, l’emblématique patron d’Apple, est décédé.

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