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bancaire

Baisse des prix en vue pour les logements anciens franciliens, Actualités

Pour la Fnaim les prix s’infléchissent à Paris et la force du ralentissement du marché augure d’une baisse des prix en 2012 tant dans la capitale que dans sa couronne.

Retour sur terre pour le marché immobilier d’Ile-de-France. C’est pour l’instant un atterrissage en douceur avec, depuis cet été, une stagnation du prix des logements anciens, voire une baisse à certains endroits. «Le second semestre montre un fort ralentissement, cela augure d’un marché baissier en 2012, tant à Paris que dans la petite et la grande couronne», estime Pierre-Antoine Menez, vice-président de la Fnaim Ile-de-France, qui effectuait mardi un point de marché. La flambée du premier semestre sera atténuée mais pas effacée à Paris, qui restera en forte hausse sur l’année, contre une légère hausse en petite couronne et une stagnation en grande couronne, estime t-il.

Comme Century 21, la Fnaim note un net ralentissement au second semestre (au niveau national pour Century 21), un très net rallongement des délais de vente et des stocks en hausse. «L’effet crise» se fait sentir par un afflux de mandats de vente dans les agences, observe la Fnaim, au détriment des ventes directes entre particuliers, comme toujours quand le marché devient difficile.

Dans la capitale, jusqu’à présent emblématique de la surchauffe, les notaires ont observé une stagnation du prix moyen des avant-contrats de vente signés de juillet à fin novembre (reflétant les ventes de février 2012), autour de 8.300 euros le mètre carré (8.340 euros en novembre). A la Fnaim, on estime même que, en fait, les prix parisiens baissent actuellement. «En juillet 2011, les prix étaient de 22% supérieurs à juillet 2010, or cette hausse sur un an n’était plus que de 17% en septembre», observe Pierre-Antoine Menez.

Achats d’investisseurs

Nombre de villes de petite et grande couronne, particulièrement celles orientées vers les ménages modestes, seront beaucoup plus touchées que Paris et devraient même afficher une baisse des prix en 2011, estime la Fnaim, car «le quatrième trimestre va être franchement mauvais», a prévenu Marc Férot, de CM Immobilier, en évoquant le cas des Yvelines. Dans ce département, outre l’effet de la conjoncture, «les vendeurs bradent pour vendre avant début février 2012, date d’alourdissement de la taxation des plus-values immobilières, poursuit-il. La baisse des prix sur l’année 2011 devrait être de l’ordre de 4% à 5% pour Saint-Germain-en-Laye, mais d’au moins 10% pour les petites communes rurales». De même, dans l’Essonne, département populaire, «à Evry, où nous avons 70% d’acheteurs primo-accédants, la suppression du PTZ+ dans l’ancien va éliminer 30% à 40% de cette clientèle, ce qui fera baisser les prix», note la Fnaim.

Les ventes baissent, mais la crise financière déclenche des achats d’investisseurs. «Une cliente voulait placer 300.000 euros car en cas de faillite d’une banque, le montant garanti n’est que de 100.000 euros», témoigne un agent de la Fnaim. Les placements prennent aussi la forme d’achat en viager occupé, en forte progression. A Paris, «20% de mes clients ont un gros apport ou paient 100% cash», relève Pierre-Antoine Menez. Mais partout en Ile-de-France, «pour les clients classiques sollicitant un prêt bancaire, le robinet se ferme, rapporte la Fnaim. Ou alors il faut 30% d’apport personnel».

MYRIAM CHAUVOT

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Les banques empruntent des sommes records à la BCE, Actualités

 

Les établissements financiers de la zone euro ont emprunté quasiment 300 milliards d’euros -291,6 milliards -à la Banque centrale européenne (BCE) pour 7 jours. C’est le montant le plus élevé demandé à l’institut d’émission depuis l’été 2009 sur cette opération de prêt hebdomadaire. Au total 197 banques ont sollicité ce prêt.

Les dysfonctionnements du dysfonctionnements du marché interbancaire-liés au manque de confiance des établissements financiers entre eux -poussent les banques à se ruer à la BCE et accumuler des montagnes de liquidités qu’elles n’utilisent pas. Plutôt que de les prêter, elles créent des stocks de précaution sur un compte rémunéré au jour le jour, à la BCE.

La Banque centrale vient de renforcer son arsenal de mesures envers le système bancaire afin d’alléger la pression, étant donné les immenses besoins de refinancement. Environ 230 milliards d’euros devront être remboursés par les banques au premier trimestre 2012, a indiqué Mario Draghi, le président de la BCE. Il faut donc fournir massivement des liquidités aux banques, afin qu’elles passent la fin d’année et honorent leurs remboursements.

ISABELLE COUET

 

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La Commission européenne exige des recapitalisations urgentes, Actualités

 

Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a appelé, hier, à une recapitalisation urgente des banques européennes, sans toutefois se prononcer sur le montant en jeu. Pourquoi un tel changement de position alors qu’en juillet, Bruxelles vantait la solidité du système bancaire européen ? Tout simplement parce que l’on s’achemine désormais vers un traitement plus radical du passif grec et qu’il faut parer aux menaces de contagion de la crise de la dette souveraine. José Manuel Barroso a ainsi appelé à débloquer au plus vite la sixième tranche de prêts à la Grèce. Mais il a aussi confirmé qu’il fallait un rééchelonnement de la dette grecque plus important que prévu en juillet dernier, en imposant donc une décote supérieure aux 21 % acceptés alors par les banques.

Dans cette optique, José Manuel Barroso propose un renforcement des fonds propres rapide à un niveau élevé des principales banques européennes, à qui il demande finalement de se mettre immédiatement en conformité avec les nouvelles règles prudentielles de Bâle III. Hier soir, l’Autorité européenne des banques (EBA) s’est mise d’accord avec l’ensemble des superviseurs nationaux sur une méthode de calcul pour tester à nouveau la solidité du bilan des principales banques européennes, celles qui portent un risque « systémique ». Le nouveau scénario devra inclure leur exposition à toutes les dettes souveraines européennes, qu’elles soient grecque, portugaise ou allemande, lesquelles seront comptabilisées à une valeur proche de celle du marché. Et les banques devront respecter un niveau de capital « dur » de 9 % alors qu’en juillet, le « stress test » exigeait seulement 5 %.

Les banques qui ne parviendront pas à respecter ce nouveau ratio devront se recapitaliser très rapidement, sans doute avant l’été 2012. Et pas question d’aller toutes ensemble quémander de l’argent auprès du Fonds européen de stabilité financière (FESF) comme le suggéraient certains gouvernements. Pour Bruxelles, il faut que les banques aillent d’abord chercher de l’argent sur les marchés et qu’elles consacrent, s’il le faut, l’intégralité des dividendes et des bonus prévus pour 2011 au renforcement de leurs fonds propres. Ensuite, si c’est insuffisant, les Etats prennent la relève et, seulement s’ils ont des difficultés, ceux-ci pourront se tourner en dernier ressort vers le FESF pour demander un prêt pour leurs banques.

Renforcement de gouvernance

Le résultat de ces nouveaux tests menés par l’EBA doit être prêt pour la prochaine réunion des ministres des Finances européens le 21 octobre, juste avant le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement prévu le 23 à Bruxelles. Alors, l’Europe connaîtra la facture à payer pour lutter contre la crise de la dette souveraine. Le président Barroso a d’ailleurs insisté sur la nécessité de mettre en oeuvre le nouveau FESF et de définir précisément dans quelles conditions il pourra intervenir de façon préventive auprès des Etats qui ont du mal à lever des capitaux sur les marchés à des taux raisonnables.

En réponse aux critiques de ceux qui estiment que le FESF est insuffisamment doté, la Commission propose d’autoriser celui-ci à garantir les émissions primaires d’obligations lancées par les Etats membres. Grâce à ce mécanisme de garantie, la puissance de feu du fonds pourrait être multipliée par cinq, explique une source diplomatique à Bruxelles. Par ailleurs, José Manuel Barroso a appelé à la mise en oeuvre, dès 2012 et non pas seulement en 2013, du fonds permanent qui, à la différence du FESF, sera lui doté de capitaux propres (80 milliards d’euros mobilisables) et pas seulement de garanties d’Etat. Enfin, le président a plaidé pour un renforcement de la gouvernance de l’euro très substantiel, en appelant notamment à l’élargissement des pouvoirs du commissaire aux Affaires économiques et monétaires.

Anne Bauer, Les Echos

viaLa Commission européenne exige des recapitalisations urgentes, Actualités.

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L’AMF ouvre une enquête sur les rumeurs liées à la Société Générale – Economie – Nouvelobs.com

C’est ce qu’a annoncé son président, Jean-Pierre Jouyet, ce vendredi.

Est ce simple de la Spéculation … !!!

Un homme devant le siège de la Société Générale à La Défense. (AFP)

Un homme devant le siège de la Société Générale à La Défense.

Le président de l’Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé vendredi 12 août que le gendarme boursier français a ouvert une enquête sur les rumeurs dont a été victime ces derniers jours la banque française Société Générale, qui a vu son titre s’effondrer mercredi 10 août.

L’AMF « a ouvert une enquête sur les rumeurs qui ont touché la Société Générale cette semaine », a indiqué Jean-Pierre Jouyet, sur la radio RTL.

Chute de 14,74%

La banque avait elle-même demandé mercredi à l’AMF d’enquêter
sur « l’origine de ces rumeurs » qui portent « gravement atteinte à l’intérêt de ses actionnaires », selon les termes employés par Société Générale.

Mercredi, le titre avait clôturé sur une chute de 14,74% après s’être écroulé de 22,5% en séance, en raison de rumeurs alarmistes sur sa santé financière, très vite démentie « catégoriquement » par la banque.

L’ensemble du secteur bancaire a subi des attaques en Bourse cette semaine, conduisant l’AMF à interdire jeudi soir les ventes à découvert sur les titres des banques et assurances cotés en France, pour 15 jours.

« J’ai un pouvoir d’urgence que j’ai utilisé hier (jeudi, ndlr) », a rappelé Jean-Pierre Jouyet, qui a précisé qu’une décision sur les suites à donner à cette mesure, dont une prolongation, sera prise « au début du mois de septembre » par le collège de l’AMF.

Le Nouvel Observateur – AFP

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L’AMF ouvre une enquête sur les rumeurs liées à la Société Générale – Economie – Nouvelobs.com

C’est ce qu’a annoncé son président, Jean-Pierre Jouyet, ce vendredi.

Un homme devant le siège de la Société Générale à La Défense. (AFP) Un homme devant le siège de la Société Générale à La Défense.

Le président de l’Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé vendredi 12 août que le gendarme boursier français a ouvert une enquête sur les rumeurs dont a été victime ces derniers jours la banque française Société Générale, qui a vu son titre s’effondrer mercredi 10 août.

L’AMF « a ouvert une enquête sur les rumeurs qui ont touché la Société Générale cette semaine », a indiqué Jean-Pierre Jouyet, sur la radio RTL.

Chute de 14,74%

La banque avait elle-même demandé mercredi à l’AMF d’enquêter sur « l’origine de ces rumeurs » qui portent « gravement atteinte à l’intérêt de ses actionnaires », selon les termes employés par Société Générale.

Mercredi, le titre avait clôturé sur une chute de 14,74% après s’être écroulé de 22,5% en séance, en raison de rumeurs alarmistes sur sa santé financière, très vite démentie « catégoriquement » par la banque.

L’ensemble du secteur bancaire a subi des attaques en Bourse cette semaine, conduisant l’AMF à interdire jeudi soir les ventes à découvert sur les titres des banques et assurances cotés en France, pour 15 jours.

« J’ai un pouvoir d’urgence que j’ai utilisé hier (jeudi, ndlr) », a rappelé Jean-Pierre Jouyet, qui a précisé qu’une décision sur les suites à donner à cette mesure, dont une prolongation, sera prise « au début du mois de septembre » par le collège de l’AMF.

Le Nouvel Observateur – AFP

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Pourquoi la Société Générale est la cible des marchés – Challenges.fr

La Société Générale est la valeur bancaire la plus touchée par la panique boursière actuelle. Elle paye les effets collatéraux de la crise financière et de l’affaire Kerviel.

Frédéric Oudéa, PDG de la Société Générale (Sipa) Frédéric Oudéa, PDG de la Société Générale (Sipa)

Le titre de la Société Générale a clôturé mercredi 10 août en baisse de 14,74%, à 22,28 euros, après avoir perdu, en séance, plus de 20% (soit, virtuellement, plus de 4 milliards d’euros si l’on s’en tient à sa capitalisation boursière). Et ce jeudi, la deuxième banque française était de nouveau la cible des marchés à la mi-journée (jusqu’à 8% de chute).

Des rumeurs sont directement à l’origine de cet effondrement. D’abord celle propagée puis démentie par le tabloïd britannique Daily Mail, qui a écrit dans son édition dominicale que la deuxième banque française pourrait avoir besoin d’un plan de sauvetage du gouvernement français. Autre bruit -faux là encore- ayant couru dans les salles de trading: la Société Générale aurait vendu massivement des stocks d’or, en dessous du prix du marché, pour couvrir un besoin urgent de liquidités. Le tout dans un contexte difficile pour l’Etat français, dont on dit que la note AAA pourrait être dégradée dans les prochaines semaines si une croissance économique plus faible que prévue venait enrayer la scénario de réduction des déficits imaginé par le gouvernement.

Mercredi, les autres valeurs bancaires et financières ont souffert, mais dans des proportions moindres que la Société Générale. Tout se passe comme si la banque dirigée par Frédéric Oudéa apparaissait, aux yeux des marchés, comme étant dans la situation la plus délicate. Pourtant, remarque Michel Fleuriet, professeur d’économie bancaire à Dauphine, « elle n’est pas du tout en mauvaise santé financière ». Elle figure même parmi les 13 plus grands banques mondiales, avec BNP Paribas, selon un classement établi par Standard and Poor’s le 30 juin dernier. Et son coût du risque baisse significativement d’un trimestre à l’autre.

Un profit warning qui fait mal

Toutefois, les résultats semestriels publiés le 3 août attestent d’une fragilité qui inquiète les investisseurs. En raison de son exposition à la dette grecque, dont les titres qu’elle détient ont été dépréciés de 395 millions d’euros avant impôt par la SocGen elle-même, le résultat net part du groupe est ressorti à 1,66 milliard d’euros, en recul de 22,5% par rapport à l’année dernière. Le produit net bancaire s’est également replié de 1% par rapport aux six premiers mois de l’année 2010.

Dans ces conditions, le PDG Frédéric Oudéa a dû se résigner à lancer un « profit warning »: « l’objectif de résultat net part du groupe de 6 milliards d’euros en 2012 paraît désormais difficilement réalisable dans les délais prévus », a indiqué le successeur de Daniel Bouton. Il n’en fallait pas beaucoup plus pour faire de la SocGen la cible prioritaire des marchés, et donner du corps aux traditionnelles rumeurs qui envahissent le monde des traders.

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