Quand et comment appliquer le nouveau taux de TVA de 7 % ?, Actualités – Echos Entrepreneur
Le champ et les modalités d'application du nouveau taux de TVA de 7 % viennent d'être précisés.
L'administration fiscale vient de préciser les modalités de mise en œuvre du nouveau taux de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) suite au relèvement, depuis le 1er janvier 2012, du taux réduit de 5,5 à 7 %.
Les prestations de services qui ont débuté avant le 1er janvier 2012 et qui ont fait l'objet d'une facturation au taux de 5,5 % en 2011 peuvent rester soumises à ce taux même si l'exigibilité de la taxe (en principe au moment du paiement des prestations) intervient après le 1er janvier 2012.
S'agissant des ventes à emporter de produits alimentaires, seules celles visant les produits préparés en vue d'une consommation immédiate sont concernées par le nouveau taux de TVA de 7 %. Selon l'administration, ces produits sont ceux qui ne sont pas destinés à être conservés par le consommateur en raison, non pas de l'intention de ce dernier, mais des caractéristiques des produits qui doivent nécessairement être consommés très rapidement afin que leur goût ne s'altère pas ou qu'ils ne se gâtent pas (exemple : les sandwichs).
S'agissant du cas particulier des boulangeries-pâtisseries, il a été précisé par l'administration que les viennoiseries et les pâtisseries demeurent taxées au taux de 5,5 % tandis que les sandwichs et les produits vendus chauds (quiches, pizzas…) sont soumis au nouveau taux de 7 %.
Enfin, pour les boissons non alcooliques, le taux de TVA applicable à celles-ci dépend de leur contenant : le taux est de 5,5 % si le contenant permet la conservation de la boisson (bouteille, canette…) et de 7 % dans le cas contraire (gobelet, verre en plastique…).
Lorsqu'une facture nécessite l'application de différents taux de TVA, l'entreprise doit ventiler les recettes correspondant à chaque taux. L'opération étant, à défaut, passible du taux le plus élevé dans son intégralité.
Lire la suite sur : Quand et comment appliquer le nouveau taux de TVA de 7 % ?, Actualités – Les Echos Entrepreneur.
Le développement d’applications par les entreprises se généralise

Motivées par la constante augmentation de la vente des smartphones et tablettes, près de la moitié des entreprises américaines devraient fournir à leurs clients une application mobile d'ici à la fin de l'année.
Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à proposer une application mobile aux couleurs de la marque. Interrogés par Robert Half Technology, un quart des responsables informatiques américaines à qui le cabinet s'est adressé ont déclaré que leur compagnie avait déjà développé au moins une application pour leurs consommateurs ou clients. Et 22 % annoncent que cela sera fait cette année. Reste que pour que ce développement soit un succès, il est nécessaire de ne pas se focaliser uniquement sur la technique. Selon l'étude, l'embauche de personnes spécialisées et disposant des compétences que recherche exactement l'entreprise est ainsi l'un des critères à ne surtout pas négliger.
Des compétences techniques, mais pas seulement
Autre enjeu : pour 30 % des personnes interrogées, cette création passe par la collaboration entre les départements. « La création d'une application nécessite une collaboration étroite entre de nombreuses équipes au sein d'une même entreprise, tels que les services marketing, publicité ou ventes » précise John Reed, président exécutif de Robert Half Technology. Il sera donc nécessaire que les entreprises embauchent des développeurs qui ne soient pas seulement capables de créer des algorithmes et d'assurer la maintenance des applications. Il faudrait en effet que ceux-ci possèdent des "soft skills", des compétences relationnelles et d'adaptation, permettant une meilleure coordination entre les services.
Peu de techniciens pour beaucoup d'offres
Enfin, l'étude souligne qu'une application efficace, pour 20 % des répondants, est une application régulièrement mise à jour. Le cabinet s'est aussi penché sur les salaires des professionnels du secteur technologique. Et si l'on en croit le rapport, il faut s'attendre à une augmentation de 9,1% du salaire de base des techniciens informatiques spécialisés dans le développement d'applications mobiles. Cette augmentation représente la plus grande hausse de salaire parmi tous les types d'emplois disponibles dans le secteur de l'informatique confondus. "Étant donné que la demande en techniciens informatiques spécialistes des applications mobiles dépasse l'offre, les entreprises sont prêtes à leur proposer des salaires plus qu'avantageux", conclut John Reed.
lire la suite sur : Le développement d'applications par les entreprises se généralise | L'Atelier: Disruptive innovation.
Quand une photographie facilite l’encaissement de chèques
En prenant en photo un chèque via un smartphone, puis en transmettant les clichés à un centre de vérification, il est possible d’encaisser la somme depuis n’importe quel endroit.
Pour encaisser un chèque en n’ayant recours qu’à son téléphone portable, le mieux est de passer par l’image. C’est ce que propose l’entreprise bancaire USAA qui, à l’occasion du HCL Global Meet (qui se déroule du 12 au 15 novembre à Orlando), a présenté une application permettant de passer outre les formalités d’encaissement habituelles. Pour Greg Schwartz, CIO d’USAA, « il s’agit d’un pas vers une virtualisation complète des services de la banque« . Comme on pouvait s’y attendre, l’amélioration des smartphones a donc finalement permis de rendre accessibles aux particuliers un service auparavant réservé aux entreprises.
Des cliches du chèque servent a l’encaisser
L’application fonctionne comme suit : en premier lieu, l’utilisateur prend en photo à la fois le recto et le verso du chèque à encaisser. Il entre ensuite manuellement le montant du cheque dans les champs prévus à cet effet. Une fois la validation effectuée, la photo et les données sont envoyées au centre de vérification de USAA. Où un logiciel puis un employé vérifient la validité du document et la correspondance des sommes indiquées.
Des risques de fraude accrus
Des zones d’ombre persistent toutefois, et notamment au niveau sécuritaire. Le risque de falsification du document, ou même de la photographie est en effet réel. Mais l’entreprise assure que la qualité des appareils photos smartphones actuels, tout comme les logiciels de vérification d’image (qui détectent, par exemple, toute modification effectuée via Photoshop) utilisés permettent de parer a ces problèmes. Pour rappel, ce type de services était réclamé par un grand nombre d’utilisateurs, las de devoir se rendre en agence pour effectuer la transaction.
Lire la suite : Quand une photographie facilite l’encaissement de chèques | L’Atelier: Disruptive innovation.












Le créateur tient à préciser : « Les antisémites n’ont pas besoin d’application pour lister les personnalités juives ».

Commentaires récents