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Quand et comment appliquer le nouveau taux de TVA de 7 % ?, Actualités – Echos Entrepreneur

Le champ et les modalités d'application du nouveau taux de TVA de 7 % viennent d'être précisés.

L'administration fiscale vient de préciser les modalités de mise en œuvre du nouveau taux de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) suite au relèvement, depuis le 1er janvier 2012, du taux réduit de 5,5 à 7 %.

 

Les prestations de services

Les prestations de services qui ont débuté avant le 1er janvier 2012 et qui ont fait l'objet d'une facturation au taux de 5,5 % en 2011 peuvent rester soumises à ce taux même si l'exigibilité de la taxe (en principe au moment du paiement des prestations) intervient après le 1er janvier 2012.

 

Rappel : les travaux portant sur des locaux à usage d'habitation achevés depuis plus de 2 ans sont en principe soumis au nouveau taux de TVA de 7 %. Toutefois, le taux de 5,5 % est maintenu pour les travaux ayant fait l'objet d'un devis, daté et accepté par les deux parties avant le 20 décembre 2011, et d'un acompte encaissé avant cette date.

 

La restauration

S'agissant des ventes à emporter de produits alimentaires, seules celles visant les produits préparés en vue d'une consommation immédiate sont concernées par le nouveau taux de TVA de 7 %. Selon l'administration, ces produits sont ceux qui ne sont pas destinés à être conservés par le consommateur en raison, non pas de l'intention de ce dernier, mais des caractéristiques des produits qui doivent nécessairement être consommés très rapidement afin que leur goût ne s'altère pas ou qu'ils ne se gâtent pas (exemple : les sandwichs).

S'agissant du cas particulier des boulangeries-pâtisseries, il a été précisé par l'administration que les viennoiseries et les pâtisseries demeurent taxées au taux de 5,5 % tandis que les sandwichs et les produits vendus chauds (quiches, pizzas…) sont soumis au nouveau taux de 7 %.

Enfin, pour les boissons non alcooliques, le taux de TVA applicable à celles-ci dépend de leur contenant : le taux est de 5,5 % si le contenant permet la conservation de la boisson (bouteille, canette…) et de 7 % dans le cas contraire (gobelet, verre en plastique…).

 

Pluralité de taux

Lorsqu'une facture nécessite l'application de différents taux de TVA, l'entreprise doit ventiler les recettes correspondant à chaque taux. L'opération étant, à défaut, passible du taux le plus élevé dans son intégralité.

 

Illustration : en cas de vente à emporter sous forme de menu, l'administration fiscale indique que la ventilation peut, par exemple, s'opérer en proportion du prix de revient de chaque produit, en fonction du prix hors taxes à la carte des produits ou selon la propre méthode de l'entreprise sous réserve toutefois que celle-ci soit simple et économiquement réaliste.

 

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Le développement d’applications par les entreprises se généralise
 

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Motivées par la constante augmentation de la vente des smartphones et tablettes, près de la moitié des entreprises américaines devraient fournir à leurs clients une application mobile d'ici à la fin de l'année.

Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à proposer une application mobile aux couleurs de la marque. Interrogés par Robert Half Technology, un quart des responsables informatiques américaines à qui le cabinet s'est adressé ont déclaré que leur compagnie avait déjà développé au moins une application pour leurs consommateurs ou clients. Et 22 % annoncent que cela sera fait cette année. Reste que pour que ce développement soit un succès, il est nécessaire de ne pas se focaliser uniquement sur la technique. Selon l'étude, l'embauche de personnes spécialisées et disposant des compétences que recherche exactement l'entreprise est ainsi l'un des critères à ne surtout pas négliger.

Des compétences techniques, mais pas seulement

Autre enjeu : pour 30 % des personnes interrogées, cette création passe par la collaboration entre les départements. « La création d'une application nécessite une collaboration étroite entre de nombreuses équipes au sein d'une même entreprise, tels que les services marketing, publicité ou ventes » précise John Reed, président exécutif de Robert Half Technology. Il sera donc nécessaire que les entreprises embauchent des développeurs qui ne soient pas seulement capables de créer des algorithmes et d'assurer la maintenance des applications. Il faudrait en effet que ceux-ci possèdent des "soft skills", des compétences relationnelles et d'adaptation, permettant une meilleure coordination entre les services.

Peu de techniciens pour beaucoup d'offres

Enfin, l'étude souligne qu'une application efficace, pour 20 % des répondants, est une application régulièrement mise à jour. Le cabinet s'est aussi penché sur les salaires des professionnels du secteur technologique. Et si l'on en croit le rapport, il faut s'attendre à une augmentation de 9,1% du salaire de base des techniciens informatiques spécialisés dans le développement d'applications mobiles. Cette augmentation représente la plus grande hausse de salaire parmi tous les types d'emplois disponibles dans le secteur de l'informatique confondus. "Étant donné que la demande en techniciens informatiques spécialistes des applications mobiles dépasse l'offre, les entreprises sont prêtes à leur proposer des salaires plus qu'avantageux", conclut John Reed.

 

lire la suite sur :  Le développement d'applications par les entreprises se généralise | L'Atelier: Disruptive innovation.

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AirDroid : Synchroniser votre ordinateur à votre dispositif Android par Wifi

La connexion d’un mobile à son ordinateur peut être plus ou moins laborieuse en fonction des dispositifs et surtout des drivers utilisés. De ce fait, la synchronisation entre son système Android et son ordinateur peut rapidement virer au chemin de croix.

Heureusement des développeurs d’applications Android ont rapidement compris qu’il y avait là une lacune qui pouvait facilement se régler en utilisant le Wifi.

AirDroid est donc une de ces applications qui vous permettra de vous connecter depuis votre ordinateur ( que ce soit un MAC, un PC ou un LINUX), à votre dispositif Android en utilisant votre connexion sans fil Wifi. Il existe déjà des applications de ce type, mais celle-ci est particulièrement réussi et esthétique.

Pour l’utiliser c’est très simple :

    • Commencez par télécharger et installer l’application depuis ce lien :
AirDroid

AirDroid 1.0.2

    • Lancez l’application sur votre dispositif Android.
    • Vous aurez 2 premières pages qui vous expliqueront la démarche à suivre lorsque vous lancerez l’application.
    • A la prochaine étape, l’application vous demandera si il faut placer un icone de AirDroid sur votre page d’accueil.
    • Puis il vous donnera une adresse IP ainsi qu’un Password.
  • Sur votre ordinateur, ouvrez votre navigateur Web ( Internet Explorer, Chrome, Firefox, Safari, etc…) et dans la barre d’adresse URL, renseignez l’adresse IP que vous aura donné AirDroid. Un fenêtre apparaîtra alors à votre écran, dans laquelle vous aurez juste à copier le Password.

Sur votre ordinateur, vous aurez alors accès à l’ensemble de votre téléphone :

  • Vos contacts, vos messages, votre historiques d’appels, etc..
  • Vos musiques, images, et vidéos.
  • Votre mémoire interne ainsi qu’à la carte mémoire ajoutée.
  • Etc..

Tout ceci avec un environnement sobre et épuré, très intuitif. Voici une petite galerie de photos.

Mais quoi de mieux qu’une vidéo pour présenter une application.

Lire la suite sur :  AirDroid : Synchroniser votre ordinateur à votre dispositif Android par Wifi | Mistipi.

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Quand une photographie facilite l’encaissement de chèques

 

En prenant en photo un chèque via un smartphone, puis en transmettant les clichés à un centre de vérification, il est possible d’encaisser la somme depuis n’importe quel endroit.

Pour encaisser un chèque en n’ayant recours qu’à son téléphone portable, le mieux est de passer par l’image. C’est ce que propose l’entreprise bancaire USAA qui, à l’occasion du HCL Global Meet (qui se déroule du 12 au 15 novembre à Orlando), a présenté une application permettant de passer outre les formalités d’encaissement habituelles. Pour Greg Schwartz, CIO d’USAA, « il s’agit d’un pas vers une virtualisation complète des services de la banque« . Comme on pouvait s’y attendre, l’amélioration des smartphones a donc finalement permis de rendre accessibles aux particuliers un service auparavant réservé aux entreprises.

Des cliches du chèque servent a l’encaisser 

L’application fonctionne comme suit : en premier lieu, l’utilisateur prend en photo à la fois le recto et le verso du chèque à encaisser. Il entre ensuite manuellement le montant du cheque dans les champs prévus à cet effet. Une fois la validation effectuée, la photo et les données sont envoyées au centre de vérification de USAA. Où un logiciel puis un employé vérifient la validité du document et la correspondance des sommes indiquées.

Des risques de fraude accrus

Des zones d’ombre persistent toutefois, et notamment au niveau sécuritaire. Le risque de falsification du document, ou même de la photographie est en effet réel. Mais l’entreprise assure que la qualité des appareils photos smartphones actuels, tout comme les logiciels de vérification d’image (qui détectent, par exemple, toute modification effectuée via Photoshop) utilisés permettent de parer a ces problèmes. Pour rappel, ce type de services était réclamé par un grand nombre d’utilisateurs, las de devoir se rendre en agence pour effectuer la transaction.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lire la suite :   Quand une photographie facilite l’encaissement de chèques | L’Atelier: Disruptive innovation.

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« Juif ou pas juif ? », l’application iPhone qui fait débat !
L'application 'Juif ou pas juif ?'

(Capture d’écran) L’application ‘Juif ou pas juif ?’

L’application pour iPhone « juif ou pas juif ? » a suscité une vive polémique, mardi 13 septembre.

L’application (payante) propose de naviguer à travers une liste de personnalités désignées comme « juives », affichant leur filiation avec cette religion. On retrouve ainsi de nombreuses personnalités, classées par catégories professionnelles. Il est également possible de « suggérer une nouvelle personnalité juive manquante » à la liste.

Contacté par « le Nouvel Observateur », le créateur de l’application Johann Levy se dit « extrêmement surpris par l’ampleur de la polémique ». Celui qui se revendique « juif » souhaitait « proposer à sa communauté une liste des personnalités juives qui ont réussi ».

Taxé d’avoir développé une application de « fichage« , Johann Levy plaide pour « une consolidation de données disponibles partout sur internet, sur Wikipedia, sur de nombreux blogs… qui ont été mes sources. Le fichage renvoie à une idée négative, alors qu’être juif ce n’est pas négatif », souligne-t-il.

 

« Un fichier illicite »

Le logo de l'application "Juif ou pas juif ?" (Capture d'écran)Le créateur tient à préciser : « Les antisémites n’ont pas besoin d’application pour lister les personnalités juives ».

Interrogé par « le Nouvel Observateur », le président de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), Alain Jakubowicz, se dit « horrifié » par l’application. « Je suis horrifié que quelqu’un ait même pu avoir l’idée de donner une information qui n’intéresse personne », poursuit-il. Pour lui, « juif ou pas juif » renvoie à « ce vieux et violent fantasme antisémite qu’il faut débusquer les juifs dans les mileux où il y a de l’argent, où il y a du pouvoir »…

De son côté, le président de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF), Jonathan Hayoun, interpelle directement Apple pour que « l’application soit retirée en urgence ». « Cette application véhicule des préjugés antisémites en construisant un fichier illicite », ajoute-t-il.

Même son de cloche chez l’association SOS-Racisme qui demande à Apple de « retirer sans délai [cette] exploitation commerciale d’une base de données à caractère ethnique ».

« C’est totalement contraire aux règles de notre société en France », renchérit auprès de l’AFP le président du Crif, Richard Prasquier. « Je ne peux pas être favorable à des fichiers sauvages sur des appartenances religieuses », ajoute-t-il.

via« Juif ou pas juif ? », l’application iPhone qui fait débat – high tech – Nouvelobs.com.

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