Get Adobe Flash player
Catégories
ce site est utile, aidez nous à le maintenir au top

affaires

LVMH. Bernard Arnault un homme d’affaires redoutable


 
LVMH. Bernard Arnault un homme daffaires redoutable – Économie – ouest-france.fr
 
Économie
 
samedi 08 septembre 2012


Derniers coups magistraux en date: le rachat l'an dernier de Bulgari, une des rares opportunités prenables dans le secteur, et l'entrée fracassante à l'automne 2010 au capital d'Hermès, dont il détient désormais plus de 22%.

L'opération, réalisée à la grande colère des héritiers de la maison parisienne aux célèbres sacs et carrés de soie, tourne aujourd'hui à la bataille judiciaire depuis une plainte d'Hermès pour délit d'initié, à laquelle LVMH a riposté mardi en annonçant à son tour des poursuites.

A ceux qui le traitent de prédateur, Bernard Arnault répond que «les affaires sont comme un match de tennis: on se bagarre et après on se serre la main».


Un homme réservé qui fonctionne à la raison


Regard bleu acier, silhouette longiligne, l'homme est «un personnage réservé qui fonctionne à la raison», explique l'essayiste Alain Minc, proche de François Pinault, ex-PDG du groupe PPR contre lequel Bernard Arnault s'est battu en vain pour le contrôle de Gucci à la fin des années 1990.

L'un de ses meilleurs amis, le milliardaire belge Albert Frère, rencontré il y a une trentaine d'années, assure pour sa part que Bernard Arnault a«énormément d'humour».

Né le 5 mars 1949 à Croix, près de Roubaix, Bernard Arnault assure, à sa sortie de Polytechnique, le développement de l'entreprise de bâtiment et travaux publics de son père.

Après la victoire de la gauche en 1981, ce libéral revendiqué s'exile aux Etats-Unis. Il rentre en France trois ans plus tard et cherche un projet d'entreprise à la hauteur de son esprit de compétition.

Avec la bénédiction de Laurent Fabius, alors Premier ministre, il reprend les textiles Boussac, criblés de dettes. Leur remise à flot se fait au prix d'un plan social drastique et de la cession d'une grande partie des activités. Bernard Arnault garde le joyau du groupe, la maison de couture Christian Dior.


Mode, champagnes, parfums


Sa réputation de prédateur grandit à la fin des années 1980 quand il s'arroge la présidence de Louis Vuitton-Moët Hennessy à la hussarde, profitant des dissensions entre les dirigeants des deux maisons pour l'emporter au terme d'un long combat juridico-financier.

Mode, champagnes, parfums: 20 ans plus tard, LVMH truste une soixantaine de marques (Givenchy, Fendi, Céline, Hublot, Tag Heuer, Château d'Yquem, Veuve Clicquot, Hennessy, Sephora) et emploie près de 100.000 personnes dans le monde pour des ventes qui ont dépassé 23 milliards d'euros l'an dernier.

Le credo du patron: innover tout en préservant l'histoire des maisons, atout essentiel pour conquérir les marchés mondiaux.

«S'il était seulement un raider financier, il aurait scindé son groupe en deux depuis longtemps entre le luxe et l'alcool», estime Alain Minc, pour qui «la volonté de construire un empire est déterminante chez lui».

Bernard Arnault et François Pinault «utilisent la finance pour bâtir l'empire de leurs rêves», résume l'essayiste, proche de Nicolas Sarkozy.

Le patron de LVMH connaît bien lui aussi l'ancien chef de l'Etat: il était l'un des convives de la soirée du Fouquet's au soir de son élection en mai 2007.

Pianiste émérite, Bernard Arnault fait également partie des grands mécènes français. Son prochain grand projet, mêlant art et architecture, est la «Fondation Louis Vuitton pour la création», en région parisienne.



Lire la suite sur : LVMH. Bernard Arnault un homme daffaires redoutable – Économie – ouest-france.fr.

Share

Qu’est-ce qu’un réseau d’affaires ?

“Qu’est-ce qu’un réseau d’affaires ?

 

Dans la Pratique, un réseau d’affaires est un groupe formel ou informel d’entreprises, d’Entrepreneur ou d’homme d’affaires qui collaborent ensemble, qui mènent des projets ou qui prennent des mesures pour accroître leur avantage concurrentiel.

 

Un groupe de personnes qui pratique le Réseautage d’Affaires, mais aussi le Lobbying d’affairesUne affaire de coopération.

 

La coopération apparaît comme une idée neuve pour la plupart des entreprises, habituées à user des tactiques impitoyables de la concurrence pour obtenir le meilleur contrat et pour assurer le succès d’une alliance stratégique, il faut donc maîtriser et pratiquer de nouvelles techniques et de nouvelles façons de faire, en se faisant confiance. Ne pas oublier que la concurrence peut être saine.

 

Le marché d’aujourd’hui est tel que les produits et services doivent s’accompagner d’un plus haut degré de savoir-faire qu’auparavant et la coopération permet ainsi aux fournisseurs d’atteindre de nouveaux sommets de compétence en mariant leurs atouts complémentaires et aussi elle permet le développement, elle oblige ainsi à une veille stratégique intelligente, nous obligeant à veiller à la performance, à la qualité, mais aussi à l’investissement, notamment par la recherche et développement.

 

Que ce soit en indépendant ou en « Trop Petite Entreprise », tous ont déjà senti la perplexité d’un prospect à accorder sa confiance ; les raisons sont aussi variées que valables pour ce dernier : capacité à traiter le projet, compétences suffisantes ou pas, pérennité de l’entreprise…

 

Le réseau d’affaires peut être la réponse à cette situation. Nous avons été à l’initiative de la création d’un tel réseau d’affaires, constitué de plusieurs TPE/PME spécialisées dans le conseil et au sein duquel nous partageons connaissances et quelquefois ressources. Nous travaillons depuis des années avec ces mêmes professionnels anciens entrepreneurs, dirigeants, DAF, DSI, spécialistes et Experts d’entreprises ou dans le conseil en Entreprises, anciens responsables marketing, consultants seniors…

 

Nous connaissons bien le domaines et ses problématiques; nous avons tous la même culture d’engagement et de résultats, formalisée dans une charte que chaque membre a acceptée. Ce mode d’organisation, basé sur la confiance réciproque, nous permet de partager nos retours d’expérience, de mutualiser notre expertise, et de vous garantir un service du meilleur niveau.

 

C’est un modèle novateur dans lequel, bien que, chacun conserve son indépendance et ses clients, nous avons décidés de développer ensemble des structures. Nous certifions et veillons en professionnels à ce que les données confiées par nos clients restent confidentielles et nous partageons les idées, les méthodes, l’expertise.”

 

BY Pierre-André Fontaine

 

 

Lire la suite sur Qu’est-ce qu’un réseau d’affaires ? | Scoop.it.

Share

L’entrepreneur et « ses » patrimoines : définir une véritable stratégie patrimoniale dès la création ou le rachat de l’entreprise

 

LE CERCLE. En dépit de la théorie de l’unicité du patrimoine selon laquelle il est une enveloppe universelle recueillant l’intégralité des droits et des biens d’un individu, deux patrimoines peuvent coexister pour une même personne : un patrimoine personnel et un patrimoine professionnel articulé autour de l’entreprise.

Or, patrimoines personnels et professionnel sont interdépendants. En effet, en créant ou en rachetant une entreprise, l’entrepreneur met en jeu son patrimoine personnel, engageant ainsi ses proches et son statut social, dans l’objectif de réaliser son projet.

Il convient donc à l’entrepreneur de définir une véritable stratégie patrimoniale afin de déterminer quelles sont ses priorités au regard de la protection de son patrimoine personnel d’une part et d’autre part, ses objectifs quant au développement de son patrimoine professionnel, durant les trois phases importantes de la vie de son entreprise :

La création ou le rachat de l’entreprise

Il s’agit d’un moment clé durant lequel l’entrepreneur doit se poser les bonnes questions afin de déterminer :

1) la nature de son exploitation : les sociétés à risque limité telles que la SA (société par actions) et la SARL (société à responsabilité limitée), les sociétés à risque illimité telles que la société en nom collectif ou la société en commandite simple, ou encore
l’EIRL (entreprise individuelle à responsabilité limitée) ;

2) l’étendue de sa protection : comment protéger sa famille, son logement ? Quelle forme sociale choisir pour exploiter ? Vers quelle protection sociale s’orienter? etc.

 

L’optimisation des patrimoines personnels et professionnels

Les richesses ayant vocation à être créées au moyen du patrimoine professionnel puis transmises dans le patrimoine personnel, l’entrepreneur doit optimiser cette transmission de richesse de l’un à l’autre. En ce sens, il doit s’interroger sur les modes de financement du développement de l’entreprise, les garanties à mettre en place pour protéger son patrimoine personnel et professionnel, l’incidence des choix fiscaux pris dans le cadre de l’exploitation sur le patrimoine personnel, le mode de détention patrimonial, etc. Pour cette dernière catégorie, lorsque le bien est détenu directement au nom du chef d’entreprise, il est alors imposé dans l’impôt sur le revenu dans la catégorie des revenus fonciers. Si l’entrepreneur a constitué une SCI, il a alors la possibilité d’opter pour l’impôt sur les sociétés.

La transmission des patrimoines

Durant cette phase, l’entrepreneur doit se demander comment préparer la suite, assurer la gouvernance, mais également l’équilibre de sa famille et l’égalité de ses enfants, sécuriser le nouveau dirigeant, etc.

De plus, l’entrepreneur ne doit pas oublier de prendre en compte les changements législatifs récents, et notamment le durcissement de l’imposition de la transmission du patrimoine du projet de Loi de Finances rectificative du 4 juillet 2012, afin d’adapter sa stratégie en conséquence et de valoriser au mieux ses patrimoines.

Lire la suite sur : L’entrepreneur et "ses" patrimoines : définir une véritable stratégie patrimoniale dès la création ou le rachat de l’entreprise | Le Cercle Les Echos.

Share

ntic-entreprises-un-prestataire-a-la-hauteur-de-vos-ambitions | NTIC Entreprises

Le Groupe NTIC, Président – Actionnaire : Pierre-André FONTAINE Tél. +33 666 894 656  pierre-andre.fontaine@gmail.com

Actionnaire : Directeur Commercial & Direction des Partenariats : Christian LANCEREAU Tél. +33676 087 424 partenariat@creasyweb.com

sas ntic entreprises  320, avenue berthelot  69008 lyon   SIRET 53057482100019 http://www.ntic-entreprises.com/

Dénomination :  sas NTIC Entreprises au capital de 4 050 €    –   N° d’identification 530 574 821 RCS Lyon

Nos filliales : CreasyWeb sarl au capital de 14 000 €    –   N° d’identification 483 531 083 RCS TARBES

Nos marques : NET-PARTENAIRES

NTIC Entreprises un prestataire à la hauteur de vos ambitions !

Choisissez un prestataire à la hauteur de vos ambitions !

Le Groupe NTIC, et son réseau de partenaires, vous garantit des solutions éprouvées et opérationnelles, et vous accompagne dans l’univers des Nouvelles Technologies…

– Des Solutions adaptées !

– Un Service Clients à votre écoute !

ntic entreprises, un net avantage pour votre Entreprise !

« Avoir un site Internet ne suffit plus pour se démarquer de la concurrence ». Il faut surtout susciter rapidement l’intérêt du visiteur et mettre en avant une image de marque, laisser transparaitre votre savoir faire et votre professionnalisme. « Le dire et l’écrire » c’est bien, mais « le faire savoir et surtout le faire lire » c’est mieux, d’où l’importance d’être bien référencé et surtout d’avoir et de se forger une bonne e-réputation. … »

« Le référencement, L’e-réputation ou la web réputation sont des éléments déterminant de votre développement sur le Web, et pour rentabiliser vos investissements…  » 

En maîtrisant les technologies récentes de l’Internet (Web 2.0), les NTIC, vous pouvez améliorer significativement l’accès à l’information, l’accès à vos documentations, vos brochures, c’est un accès 360° de votre Entreprise de vos Produits et de vos services de manière à rendre plus performante votre commercialisation, générer plus de ventes et de profits

Lire la suite sur :   ntic-entreprises-un-prestataire-a-la-hauteur-de-vos-ambitions | NTIC Entreprises.

Share

Activité soutenue pour le fonds SFR Développement.

Cercle Finance | Publié le 12/03/2012 à 16:24 | Mise à jour le 12/03/2012 à 16:24

 

SFR Développement, le fonds d'investissement de SFR, a investi dans 22 sociétés depuis sa création en 2006, pour un montant total d'investissement cumulé de plus de 40 millions d'euros.

Ses prises de participation sont minoritaires, pour des montants oscillant entre 500.000 et quatre millions d'euros, avec, dans la majorité des cas, un co-investissement réalisé avec d'autres fonds financiers ou industriels.

SFR indique que son fonds d'investissement a investi pour l'essentiel dans des domaines tels que l'Internet, les réseaux, les contenus TV ou le mobile, mais aussi dans la distribution ou la santé.

A l'heure actuelle, le fonds dit privilégier des secteurs comme le commerce digital et le 'cloud' (informatique à distance).

En parallèle, SFR Développement a procédé à six sorties depuis sa création.

A titre d'exemple, Trusted Logic, un spécialiste de la sécurité pour cartes à puce et terminaux, a été cédé à Gemalto en 2009 et Wengo – une plateforme de services en ligne par téléphone – a été rachetée par le groupe Vivendi.

En 2011, SFR Développement a enregistré 10 transactions pour un montant total de plus de 10 millions d'euros, dont une prise de participation dans l'opérateur de services de jeux et vidéos en mode 'cloud' G-Cluster Global et dans IFeelGoods, une agence spécialiste des monnaies virtuelles.

Au sein des participations stratégiques détenues par SFR Développement on compte actuellement Assia dans l'optimisation de la qualité de l'ADSL), Sofialys dans la publicité mobile ou Wiztivi dans la vidéo à la demande.

SFR est une filiale détenue à 100% par le groupe Vivendi.

Copyright (c) 2012 CercleFinance.com. Tous droits réservés.

 

 

 

 

Lire la suite sur : Le Figaro Bourse.

Share

Novalto en conférence à Valence avec EASI ! – EASI – Intelligence stratégique – Intelligence économique – Bruxelles – Liège – Lyon – Paris

En association avec son partenaire Novalto, EASI a donné une conférence le 24 mars dernier sur le thème « Comment les PME peuvent gagner de l’argent avec le Web ».  Cette conférence était animée par Linda Belaïdi et Christian Vanden Berghen.

L’objectif de l’exposé était de montrer que le Web constitue en effet une source de bénéfices importante pour les PME:
– source d’informations stratégiques
– adoption de nouvelles méthodes de management
– moins de perte de temps dans la recherche de l’information stratégique
– veille sur les concurrents, les marchés, les fournisseurs, etc…
– application du travail collaboratif

N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez découvrir les bénéfices du Web pour votre propre entreprise.

 

Lire la suite sur : EASI en conférence à Valence avec Novalto | EASI – Intelligence stratégique – Intelligence économique – Bruxelles – Liège – Lyon – Paris.

Share

Avec NOVALTO – 10 bonnes raisons croire en la performance des performances des PME !

En France, 97% des entreprises françaises sont des PME.

Elles jouent un rôle économique et social déterminant dans notre pays Elles ont créé 82% des emplois en France depuis 20 ans et occupent à ce titre un rôle absolument central dans l’économie du pays. Pourtant, elles peinent à se développer et demeurent les plus vulnérables dans une conjoncture économique incertaine …

LA CRISE N’EST PAS UNE FATALITÉ POUR LES TPE & PME  EN FRANCE

D’après un sondage BVA, réalisé pour Planète PME, la CGPME et la Banque Populaire en 2010, les dirigeants ont des préoccupations de dirigeants de PME

Qu’en est-il aujourd’hui ? 

EN 2011, un sondage auprès d’un échantillon de 500 dirigeants* clients de NOVALTO, tous secteurs d’activités confondus, indique que ces préoccupations restent similaires. Les défis à relever ne manquent pas et se concentrent essentiellement sur 3 points clés.

• Recrutement, fidélisation, turn-over, formation, gestion des compétences

• Financement de leur développement, optimisation des coûts, concurrence avec les grandes entreprises

• Recherche d’opportunités, isolement du dirigeant

 

Lire la suite sur :  http://www.novalto.fr/index.php?Universe=2&Menu=5

Share

Désinvestissement : vaut- il mieux liquider ou vendre une société devenue inactive ? Par Jean-Yves Boyet. – Village de la Justice, LA communauté des avocats, juristes, fiscalistes, notaires, huissiers, paralegals…

 

Texel Participations est un holding créé à Lyon en 1992 par Jean-Yves Boyet. Son activité principale est le désinvestissement et le portage de titres : Il s’agit d’offrir une alternative fiscale à la dissolution d’une société in boni devenue inactive, et dont les actionnaires souhaitent se défaire.

Mieux connaître les acteurs et techniques du droit des affaires, voici l’objectif de cet article proposé par Lawinfrance.com.

Le but du désinvestissement est de permettre aux actionnaires de minorer les frottements fiscaux lorsque se pose la question : pour récupérer notre argent vaut- il mieux liquider ou vendre une société devenue inactive ?

Deux critères conditionnent l’intérêt économique de l’intervention :

-  Il est nécessaire que les capitaux propres soient positifs et supérieurs à 100 000 €, 
-  L’actif doit être liquide ou facilement liquéfiable (ce qui n’exclut pas la présence d’immeubles, de titres de participations ou de créances dans le bilan). En effet, bien souvent, la sortie en PV est moins coûteuse au plan fiscal que la dissolution suivie de la taxation du dividende liquidatif.

Notamment lorsque la Plus-Value est exonérée d’impôt dans les cas suivants : 
-  DÉPART EN RETRAITE avec application de l’article 150-0 D ter du CGI, – COMPENSA TION PV/MV , 
- PURGE DE LA PV PAR UNE DONATION, – LA SITUATION PARTICULIÈRE DES S.E.L. à l’IS, 
-  LA SITUATION PARTICULIÈRE DES SUCCESSIONS.

Ces points sont repris et actualisés pour 2012 dans la note fiscale qui suit :

Le sujet est peu connu et pourtant la question se pose tous les ans pour des centaines de sociétés : SA, SAS, SARL, SCI à l’IS, SEL à l’IS. De nombreuses sociétés mettent fin volontairement, progressivement ou pas, à leur activité commerciale, sans être en difficulté pour autant. Bien au contraire, leur actif n’est plus constitué que de trésorerie, d’immeubles, de titres de participations ou de créances.

Prenant en compte les textes fiscaux applicables en 2012, Jean-Yves BOYET, Président de TEXEL Participations, éclairé par Patrice DALLA-POZZA avocat fiscaliste à Lyon, aborde les questions le plus souvent posées par ses interlocuteurs.

• Pourquoi les associés d’une société inactive dite « coquille-tirelire » ont-ils intérêt à vendre leurs titres plutôt que de se verser un dividende liquidatif ?

• Comment est valorisée la société et comment se détermine la décote de TEXEL Participations sur le prix des titres ?

• Que faire lorsque subsiste de l’immobilier à l’actif du bilan ?

• Quelle est la taille minimum de la « coquille-tirelire » pour que sa vente soit préférable à sa liquidation ?

• La garantie de bilan donnée par les associés-cédants est-elle différente du risque porté en nom propre par l’associé-liquidateur ?

• Dans quels cas les cédants peuvent-ils s’exonérer de l’impôt sur la PV réalisée lors de la vente de leur « coquille-tirelire » ?

• Le cas du départ en retraite de l’associé-dirigeant.

• Est-il possible de compenser la PV sur les titres de la « coquille-tirelire » avec les MV d’un portefeuille boursier ou de PME non cotées ?

1/ Vente du fonds de commerce ou de la branche d’activité

Bien souvent les professionnels, acheteurs de fonds de commerce ou de clientèle, ne souhaitent pas s’embarrasser d’une société, négocier une garantie de passif et ils formulent une offre limitée notamment au seul fonds de commerce. Par ailleurs, le prix offert est souvent supérieur pour le seul fonds de commerce car les banques préfèrent financer un fonds de commerce plutôt que des titres. De plus, au plan fiscal, plusieurs dispositifs rendent attractifs la cession du fonds de commerce pour les PME.

En effet, en fonction de la valeur des éléments cédés, les Plus-Values réalisées lors de la cession du fonds de commerce font l’objet d’une exonération d’IS qui est : 
-  totale lorsque la valeur des éléments cédés n’excède pas 300 000 €, 
- partielle lorsque leur valeur est comprise entre 300 000 € et 500 000 €.

La société encaisse alors le prix du fonds de commerce et devient une société inactive liquide appelée encore « coquille-tirelire » dont les associés voudront ensuite se défaire pour récupérer dans leur patrimoine personnel la trésorerie.

2/ Déclin progressif de l’activité alors que la société a conservé ses réserves et/ou ses immeubles

Il s’agit souvent des anciens locaux d’exploitation, chargés d’affectif, et il n’y a pas d’accord entre associés sur leur valeur. TEXEL Participations, agissant comme holding de désinvestissement, achètera les titres revalorisés de la valeur marchande des murs.

3/ Conflit d’actionnaires conduisant à la vente des titres

Par exemple, chacun des associés rachète à la société la part de branche d’activité qui l’intéresse. La société devient alors inactive et liquide.

4/ Holding ayant vendu ses participations

Depuis 2007, les Plus-Values à long terme réalisées à l’occasion de la cession des titres de participation sont exonérées d’IS à hauteur de 90% de leur montant. Les actions du holding, devenu société liquide, donc une « coquille-tirelire », peuvent être cédées à TEXEL Participations. Des créances ou des participations minoritaires peuvent faire l’objet d’un portage de titres afin d’optimiser un montage successoral ou une transmission d’entreprise.

5/ Sociétés en cours de liquidation amiable mais non encore radiées du RCS

La situation est rattrapable au plan juridique et fiscal car la liquidation n’étant pas achevée, les titres de ces sociétés peuvent encore être cédés.

6/ Existence d’un actif immobilier

Si la société est propriétaire d’immeubles, les capitaux propres seront retraités et majorés d’une survaleur, à négocier avec TEXEL Participations, afin de prendre en compte la PV résultant de la valeur de marché des immeubles.

-  Une solution est que les cédants, ensemble ou l’un d’entre eux, dans le cas où ils sont attachés à leurs immeubles, se portent acquéreurs à titre personnel desdits immeubles. Le prix de cession peut, dans ce cas, se situer dans le « bas de la fourchette » dès lors qu’il reste acceptable par l’Administration. 
De plus, il y a économie de la commission d’un agent immobilier. Par ailleurs la société venderesse peut prendre à sa charge les frais notariés de la vente immobilière ; ainsi la société réduira le montant de son IS et le prix payé par TEXEL Participations sera augmenté d’autant. Le financement de l’acquisition des murs par les personnes physiques sera grandement facilité car il pourra se faire en utilisant le produit de la vente des titres de la « coquille-tirelire ». La recherche d’un financement bancaire devient inutile ou facilitée. Afin de sécuriser cette double transaction (titres et murs), les actes auront lieu de manière concomitante chez le notaire des cédants.

-  Enfin, reste la possibilité de faire intervenir une SIIC (Société d’Investissement Immobilier Cotée). Ces sociétés bénéficient d’un régime fiscal dérogatoire (art 208 C du CGI) qui permet à la société venderesse des murs de n’être imposée qu’à 19% sur la Plus-Value de cession de l’immeuble au lieu du taux commun de 33,33%. Il y a un compartiment de foncières SIIC inscrites à la Bourse de Paris, elles opèrent sur tout le territoire national et s’intéressent aux locaux professionnels et aux logements. Une liste de ces sociétés peut vous être transmise par TEXEL Participations. Une fois les murs vendus, la société devenue liquide est rachetée par TEXEL Participations qui se sera engagée avec les associés dans un protocole préalable à la cession des murs à la SIIC.

VENDRE OU LIQUIDER ?

Bien évidemment, la vente des titres suppose que cette opération soit, pour les vendeurs, plus avantageuse qu’une liquidation. En conséquence, les actionnaires compareront les deux options pour connaître la meilleure restitution nette fiscale.

LA VENTE DES TITRES DE LA SOCIETE INACTIVE A TEXEL PARTICIPATIONS

 

La détermination du prix.

Le prix de vente est déterminé à partir des capitaux propres minorés d’une décote. Celle-ci varie en fonction du volume et de la complexité du dossier. Par exemple, dans le cas où la coquille détiendrait elle-même des titres de participations ou des créances, TEXEL Participations déterminera son prix d’achat en tenant compte de la valeur de ses actifs. Dans tous les cas, elle laisse la place à un large gain fiscal en faveur des cédants. Les dossiers dont les capitaux propres sont inférieurs à 100 000 € font l’objet d’une décote forfaitaire.

Les vendeurs, l’impôt sur le revenu, les contributions sociales et… les exonérations ! 
Depuis le 1er janvier 2012, les vendeurs voient leurs Plus-Values imposées au taux de 19% et aux contributions sociales à 13,5%.

Au total le frottement fiscal est de 32,5%.

Sauf dans les cas suivants où la PV est exonérée :

-  Le cas des associés-dirigeants partant à la retraite (art 150-0 D ter du CGI) Aucun impôt n’est dû au titre des Plus-Values si les titres sont détenus depuis plus de 8 ans (sous réserve de respecter d’autres conditions). En cas de détention des titres entre 7 et 8 ans un abattement des 2/3 est pratiqué sur la PV, entre 6 et 7 ans de détention l’abattement est de 1/3. L’exonération d’impôt est donc totale si les titres sont détenus depuis 2004. En revanche, les contributions sociales restent dues.

-  Les cédants, dirigeants ou non, pourront être, de plus, totalement exonérés d’impôt sur la PV et des prélèvements sociaux s’ils détiennent à titre personnel un portefeuille d’actions cotées ou de PME non cotées enregistrant des MV 
Dans ce cas il serait judicieux de « faire le ménage dans le portefeuille » en matérialisant les MV, à due concurrence de la PV, qui viendront ainsi éliminer la PV sur les titres de la « coquille-tirelire ». De surcroît, les marchés boursiers ont généré plus de MV que de PV : le CAC 40 a perdu 49,6% entre 2007 et 2011. Au final, les vendeurs pourront compenser totalement et ne payer ni impôts ni prélèvements sociaux.

-  Les héritiers dont la valeur des titres d’une PME reçus dans une succession est supérieure à leur valeur réelle 
C’est le cas où la société est devenue inactive à la suite de la vente de son fonds de commerce ou de l’arrêt de son activité. Une liquidation serait taxée comme un dividende et soumise au droit de partage de 2,5%. En revanche, si TEXEL Participations peut racheter 100 % des titres auprès des héritiers, la cession (du fait d’une Moins-Value) ne sera pas taxée.

-  La purge de la PV par une donation préalable à la cession 
C’est le cas où une donation (par les parents) des actions ou parts sociales précède la cession (par les enfants) de ces titres à TEXEL Participations. Cette bonne chronologie permet d’éviter une double taxation : celle de l’impôt sur la PV chez le donateur et celle des droits de mutation selon les abattements en vigueur. Les donations en ligne directe bénéficient d’abattements significatifs. Cette pratique permet d’éliminer la PV puisque les titres donnés sont valorisés au jour de la donation. Ils seront ensuite vendus à TEXEL Participations par les enfants à la même valeur donc sans impôt sur la PV. La validité de cette opération est conditionnée à ce que la donation soit préalable à la cession des titres et bien évidemment à ce que le produit de la vente ne revienne pas chez les donateurs. D’autre part dès lors que les conditions ci-dessus sont respectées le délai entre la donation aux enfants et la cession des titres par ces derniers peut être très court.

-  Le cas particulier des SEL à l’Impôt sur les Sociétés. 
La Loi de financement de la sécurité sociale pour 2009 introduit un dispositif visant à assujettir les dividendes de certaines sociétés aux cotisations sociales. 
Quels sont les sociétés et les professionnels concernés ? 
Ne sont concernées par la Loi que les Sociétés d’Exercice Libéral à l’IS pour les professions relevant d’un statut ou d’un titre protégé (avocats, médecins, dentistes, pharmaciens, notaires, etc…). 
Quels sont les revenus concernés ? 
Désormais, il est fait référence au revenu d’activité et non plus au seul revenu professionnel. Ce revenu d’activité comprend, d’une part, le revenu retiré de l’activité professionnelle et, d’autre part, les dividendes mis en distribution. 
Quelles sont les cotisations sociales concernées ? 
Ce sont les cotisations d’assurance-maladie, maternité, vieillesse, d’allocations familiales, la CSG et la CRDS. 
Les dividendes supporteraient donc un prélèvement total (fiscal et social) de : 
PFL : 34,5% (si option) 
Cotisations Sociales : environ 33% 
Soit au total : un minimum de 67,5%.

Dans le cas où les praticiens-associés d’une SEL arrêtent leur activité, ils ont donc un intérêt majeur à choisir la cession des titres de leur SEL à un holding de désinvestissement plutôt qu’un dividende liquidatif.

Dans le cas où les praticiens-associés d’une SEL souhaitent vendre la SEL (sans pour autant prendre leur retraite), ils ont intérêt à procéder en deux temps : faire vendre la clientèle (ou l’officine s’agissant d’une pharmacie) par la SEL et ensuite vendre les parts de la SEL à un holding de désinvestissement.

A ceci vient se rajouter le fait que les acheteurs potentiels proposent généralement un meilleur prix pour la seule clientèle, lorsqu’elle est cédée en tant qu’actif autonome. Par ailleurs, les acheteurs sont peu familiarisés avec la garantie du passif adossée à la vente d’une société. Le financement bancaire pour le praticien acquéreur est plus facile à obtenir pour une clientèle (patientèle) que pour des parts de SEL.

AUTRES AVANTAGES DE LA CESSION DES TITRES A UN HOLDING DE DESINVESTISSEMENT

La vente des titres présente en outre un avantage de rapidité et de simplicité ; elle évite d’avoir à désigner un liquidateur parmi les vendeurs, parfois source de conflit. La cession des titres et leur paiement immédiat mettent fin aux coûts inévitables d’une société (bilans, AG, publications, frais bancaires).

La liquidation amiable induit un coût de procédure, des délais et supporte un droit de partage de 2,5% (il était de 1,1% en 2011).

La question de la garantie de bilan : il n’y a pas de différence de fond entre la garantie donnée par les cédants et celle que supporte de manière induite celui des associés qui a bien voulu être désigné liquidateur. Elle ne porte que sur des risques hors bilan qui s’éteignent avec les prescriptions du droit commercial, fiscal et social.

Nous garantissons aux cédants de ne pas utiliser la marque, le nom ou les archives commerciales des sociétés achetées qui sont destinées à être absorbées par notre holding.

EN CONCLUSION

En 2012, dans un grand nombre de configurations patrimoniales, la cession des titres d’une société inactive in boni sera plus simple, plus rapide et moins coûteuse au plan fiscal que sa liquidation. Rares sont les conseils des cédants qui ne préconisent pas la sortie en cession compte tenu du faible niveau des décotes et de la simplicité de la garantie de bilan proposés par TEXEL Participations qui paye par chèques de banque 100% du prix le jour de l’A.G.Ex.

Jean Yves BOYET / TEXEL PARTICIPATIONS 
21, QUAI ARLOING – 69009 LYON 
TEL : 04 72 19 79 94 
jy.boyet@texelholding.com 
www.texelholding.com

 

 

Lire la suite sur  :   Désinvestissement : vaut- il mieux liquider ou vendre une société devenue inactive ? Par Jean-Yves Boyet. – Village de la Justice, LA communauté des avocats, juristes, fiscalistes, notaires, huissiers, paralegals….

 

A lire aussi sur le site de CNI-Isère : http://cni-isere.com/defendre-les-interets-de-la-10-eme-circonscription-de-lisere/ par Pierre-André Fontaine

Share

La CIBC saisit le restaurant de Jean-François Plante – archives – LesAffaires.com

PAR MARIE-EVE FOURNIER . Les Affaires . 04-02-2012

 

Plaisirs coupables, le plus récent restaurant du chef et vedette de la télévision Jean-François Plante, a été saisi par la Banque CIBC. Inauguré à l'automne 2010, le «snack-bar urbain» de la rue Peel était menacé d'expulsion par le propriétaire du local.

«La restauration, c'est fragile. C'est un job difficile. Des fois, on ne comprend pas pourquoi la mayonnaise ne prend pas», a confié aux Affaires l'entrepreneur, qui possède trois autres restos à Montréal, Laval et Rosemère (deux bistrots L'Aromate et le Là ! Grill Lounge par L'Aromate). Plaisirs coupables est son premier échec en carrière.

La CIBC, principal créancier du commerce, a saisi tous les biens en garantie pour les protéger avant qu'ils ne se retrouvent sur le trottoir, explique l'avocat de la banque. Pour le moment, le commerce n'est pas en faillite. La Banque de développement du Canada est un autre créancier important.

Visiblement échaudé et déçu par la tournure des événements, Jean-François Plante affirme avoir perdu «beaucoup d'argent» avec son concept de «fast food de luxe». Malgré son expertise, il a réalisé que «lancer un nouveau concept, quand on est habitué à une certaine formule, ce n'est pas évident». Dans son souvenir, ce n'était pas aussi ardu d'ouvrir un restaurant.

Celui qui s'est fait connaître aux Saisons de Clodine, à TVA, et qui anime l'émission C'est Extra, sur les ondes de V, croit que l'arrivée dans le quadrilatère d'une poignée de concurrents visant la même clientèle que Plaisirs coupables a nui à son établissement. Le chef constate aussi que la clientèle «qu'il connaît» n'a pas «adhéré son concept». Pour financer l'ouverture de ce restaurant, le chef et auteur de quatre livres – dont un intitulé Plaisirs coupables en référence au restaurant – a recruté une dizaine d'investisseurs silencieux, des gens d'affaires qui fréquentaient ses restaurants.

Selon le registre québécois des entreprises, le premier actionnaire est le Groupe L'Aromate, propriété de Jean-François Plante et de Jocelyne Charest. Le second actionnaire est le Groupe L.H. Limitée, de Laval, décrit comme une société de portefeuille et qui oeuvre dans le secteur de l'électricité.

Fâché d'avoir perdu sa mise, l'un des actionnaires, qui préfère ne pas être identifié par crainte de représailles, raconte avoir investi dans Plaisirs coupables «sous la bonne foi» de Jean-François Plante, qu'il accuse de ne pas s'être occupé du restaurant.

Affirmant vivre «une sorte de deuil», M. Plante est catégorique : il ne veut plus ouvrir d'autres restaurants. Désormais, «je me concentre sur mes acquis», jure-t-il, précisant que ses trois autres établissements «vont bien» et que la fermeture de Plaisirs coupables n'aura aucun impact sur eux.

FERMÉ

Le site Web du restaurant existe encore et on peut y lire «Maintenant ouvert». Au téléphone, un message demande toujours aux clients qui veulent réserver de laisser leur nom, mais la boîte vocale est pleine.

Lire la suite sur :  La CIBC saisit le restaurant de Jean-François Plante – archives – LesAffaires.com.

Share

Vous désirez développer votre référencement Web, votre visibilité …

Le groupe   Net-Partenaires & développement-affaires.com  Présentent … !

 

 

Réputation, Référencement Naturel, Visibilité, Image …

Vous avez un site internet, un blog, vous désirez être vu, lu… On ne vous trouve pas, votre référencement pose problème à votre développement … Nous avons les solutions …      CONSULTEZ-NOUS !  

 

 

"Avoir un site Internet ne suffit plus pour se démarquer de la concurrence. Il faut surtout être référencé, être visité, lu, il faut susciter rapidement l’intérêt du visiteur et mettre en avant une image de marque, laisser transparaitre votre savoir faire et votre professionnalisme. "Le dire et l’écrire" c’est bien, mais "le faire savoir et surtout le faire lire" c’est mieux, d’où l’importance d’être bien référencé et surtout d’avoir et de se forger une bonne e-réputation. …" Alors…      CONSULTEZ-NOUS !  

 

 

"Le référencement, L'e-réputation ou la web réputation sont des éléments déterminant de votre développement sur le Web, et pour rentabiliser vos investissements… "  

En maitrisant les technologies récentes de l’Internet (Web 2.0), les NTIC, vous pouvez améliorer significativement l’accès à l’information, l’accès à vos documentations, vos brochures, c’est un accès 360° de votre Entreprise de vos Produits et de vos services. Grâce à internet vous  améliorez l’interaction avec les internautes, avec vos clients, vos prospects. Il est donc pour vous primordial d’être visible et référencé sur la toile…           CONSULTEZ-NOUS !  

 

 

Il est très important et nécessaire de surveiller ce que l’on dit de vous, car plus votre réputation augmentera, plus vous communiquerez et plus on parlera de vous ! Que dit on de vous sur la toile ? Comment votre Image est elle perçue ? Est elle réellement le reflet désiré ?


C’est pour répondre à cette problématique que nous avons décidé, Le groupe Net-Partenaires & développement-affaires.com de vous faire bénéficier de notre expérience, de nos expertises que nous avons acquis depuis plus de 15 ans, en développant nos affaires et nos business sur internet.

Ainsi nous vous proposons l’expertise et les services d’une équipe d’experts et de spécialistes du Web. Des professionnels du Web bénéficiant de par leurs expériences et leurs méthodes d’ un référencement et d’une notoriété probante et vérifiable … Surtout vérifiable ! 

 

 

 


 

Le référencementL'e-réputation ou la web réputation sont des éléments déterminants de votre développement sur le Web.  « Parce qu'un site Web, un Blog doivent rapporter de l'argent d'une manière directe ou indirecte. »

Parce que Demain nous serons plusieurs milliards d'internautes de par le monde, des  millions de Blog et de Sites Internet professionnels vont voir le jour. Que Des millions d'informations, des millions de pages sont mises tous les jours sur la Toile, ainsi il est donc plus que nécessaire pour une Entreprise de se positionner sur ce marché, de soigner la qualité de sa communication, l'ergonomie,  le contenu de son site Internet. Soigner son identité numérique, son identité visuelleet  sa e-réputationson personal branding, ainsi qu'une véritable Stratégies d'influence sur Internet.

Share

Communautés et plateforme Ujjef, discours de Denis Marquet, Vice-Président

  

L'édito

 

 

 

La  réflexion autour d'une plateforme de marque a toujours été très utilisée par les publicitaires et les hommes de marketing pour soutenir avec cohérence et efficacité une vraie stratégie de marque d'entreprise. Aujourd'hui, notre communauté se propose d'aller un cran plus loin dans son utilisation pour donner à cette plateforme l'expression d'un territoire d'entreprise qui s'appuie sur ses missions, sa vision, son ambition, ses valeurs et ses engagements.

 

 

Tous ces éléments devant irriguer l'ensemble des prises de parole interne et externe que ce soit en publicité mais également en relations presse, en communication interne, en mécénat, en communication institutionnelle, en e-réputation… Avec à la clé, des contenus puissants qui ont du sens et contribuent à créer de la valeur pour nos entreprises.

Ainsi, Communication & Entreprise a fait de la "plateforme de marque" un de ses chantiers prioritaires de réflexion et d'accompagnement de ses adhérents. Des ateliers auront lieu, des comités se réuniront, des documents seront produits pour que chacune et chacun d'entre nous profite de cette intelligence collective.

À très bientôt,

Denis Marquet,
Vice-Président Communautés et plateforme de discours de Communication & Entreprise

 

Lire la suite sur : Document sans nom.

Share

Bonne année 2012 …

  Bonne et heureuse année 2012  à tous !  

 

Tous mes voeux !!!
Oser réaliser vos rêves. Oser concrétiser vos projets. Oser profiter de votre bonheur. Oser apprécier l'amour qu'on vous donne. Osez avoir tout le succès que vous méritez! Osez vivre tout simplement une année 2012 exceptionnelle ! 

Happy New Year 2012 to all!

All my best wishes!

Dare to achieve your dreams. Dare to realize your projects. Dare to take your happiness. Appreciate the love that dare to give you. Dare to have all the successyou deserve! Dare to live just one year exceptional 2012!

Share

Google : un séisme sur le créneau des RSE ? par Alain Garnier – Chronique Solutions

Alain Garnier – publié le 02.11.2011

L’AUTEUR

Alain GARNIER,
CEO, JAMESPOT

Co-fondateur d’ARISEM revendu à Thales, puis d’Evalimage. Il dirige Jamespot éditeur spécialisé dans les réseaux sociaux…suite

Google vient d’annoncer la sortie d’une version entreprise de son offre de réseau social. Quels en sont les impacts pour le monde du RSE?

Maintenant c’est officiel, Google arrive sur le terrain du réseau social d’entreprise (RSE) ou Social Business Networks (SBN) pour son acronyme anglais. Longtemps attendu, prédit voire redouté par certains, la firme qui domine lesearch sur le Web s’attaque aussi au réseau social par le versant de l’entreprise.

Mais avant d’en comprendre les enjeux pour le RSE et les impacts pour les acteurs de ce marché, essayons de comprendre pourquoi il arrive par là…
Car il existe d’autres grands types de réseaux sociaux en fortes croissances comme :

  • le réseau social grand public  (pas de chance il est pris par Facebook)
  • le réseau social de gaming  (game over il est pris pas Zynga dans Facebook)
  • le réseau social de rencontre  (vade retro Google fuit le « sexe » comme la peste)
  • le réseau social professionnel  (LinkedIn a pris beaucoup trop d’avance)
  • le réseau social de commerce (Google a lorgné un temps sur Groupon et Foursquare avant de réfléchir… est-ce trop tôt ?)
  • et enfin… LE réseau social d’entreprise est là. Et même si Yammer a fait une percée remarquable aux US, il reste un boulevard. C’est même le marché le plus en croissance en termes de volume si l’on en croit les chiffres du Gartner.

Si on rajoute le fait que Google, depuis quelques années, est en frontal avec Microsoft (Gmail/Outlook – GoogleDocs/Office – GoogleSearch/Bing – DotNet/Android etc…), avec la croissance de SharePoint, Google a donc répliqué en ajoutant à son GoogleApps (son socle pour entreprise de type PME) une dimension sociale. Comme on dit, la réponse du berger à la bergère.

 

Lire la suite sur : Google : un séisme sur le créneau des RSE ? par Alain Garnier – Chronique Solutions.

Share

Partenariat d’affaires stratégique – MBDA Portail Web

 

 

Partenariat d'affaires stratégiqueNouer des relations d’affaires stratégiques est une façon d’améliorer l’avantage concurrentiel d’une des entreprises appartenant à des minorités et d’augmenter le succès dans la sécurisation des entreprises qui pourraient autrement passer à un autre fournisseur. Les relations commerciales prennent de nombreuses formes, allant de simples relations contractuelles à des acquisitions. Mais dans l’ensemble, ces relations sont durables arrangements d’affaires se situant quelque part sur le spectre entre ces deux extrêmes.

MBDA Centres Minority Business Development peut guider votre entreprise dans l’agencement de droit fondé sur l’orientation de votre entreprise, les compétences de base, et les possibilités basées sur l’industrie.

Les types d’alliances stratégiques comprennent:

  • Contrat simple – C’est une transaction de base survenant lors d’une offre d’affaires est accepté, et quelque chose de valeur est échangée. Le contrat est précis sur ce qui est attendu par chaque partie et n’oblige pas les entreprises  à l’utiliser à tout prix.
  • CDI – Cet arrangement est précis sur les conditions dans lesquelles les sociétés vont faire des affaires, mais peut-être pas spécifique sur la façon d’affaires beaucoup sera fait et quand.
  • Joint Contract  – Une entreprise peut contracter avec deux ou plusieurs entités de fournir des biens ou services. Typiquement, deux fournisseurs travaillent très étroitement ensemble et le but principal du contrat est de communiquer ce que le client attend d’eux.
  • Mentor-protégé Relation – Tout comme dans le mentorat personnel, les mentors d’affaires fournissent des informations et des conseils à d’autres entreprises dans leurs premières années. Les meilleures relations fournir des conseils utiles et aboutir à une relation d’affaires fructueuse.
  • Relation Fournisseur de développement – Aujourd’hui, la concurrence entre les chaînes de valeur rivaux luttent pour une part d’évolution rapide des marchés mondiaux. L’avantage concurrentiel, par conséquent, se lève de divers points de la chaîne de valeur et il est donc important pour les entreprises appartenant à la minorité de se développer en de solides partenaires de la chaîne de valeur.
  • Partenariat stratégique – Deux ou plusieurs fournisseurs de coordonner leurs stratégies afin qu’ils soit devenu dépendant les uns des autres, ou bien avoir un accord contraignant à rechercher des affaires ensemble.
  • Joint Venture – ceci est une entité juridiquement indépendante d’affaires qui est détenue par les alliés stratégiques. Il fonctionne entrepreneuriale, en s’appuyant sur ​​les ressources en fonction des besoins de l’organisation mère. Elle est distincte d’un partenariat stratégique dans cette nouvelle organisation est créée pour réaliser un avantage concurrentiel que ni l’organisation mère pourrait atteindre seule.
  • Acquisition – Ce type de relation se produit quand une entreprise acquiert légalement l’autre. Le terme «fusion» est parfois utilisé pour décrire la relation dans le but de dépeindre les deux anciennes entreprises comme étant égaux.

Lire la suite sur : MBDA Portail Web.

Share

Méfions-nous du Cloud Washing !

Le Cloud Computing génère de grandes attentes dans les équipes métiers. Les acteurs du marché se le sont approprié, l’ont intégré parfois au forceps à leur marketing. Ainsi le sujet risque de se galvauder. Explication.

Il existe une définition aujourd’hui consensuelle du Cloud Computing. Elle a été écrite noir sur blanc par le  NIST (National Institut of Standards & Technologies) aux USA. Selon elle, un Cloud doit respecter plusieurs propriétés. La première est de donner la possibilité à l’entreprise utilisatrice de disposer de ressources en quelques minutes, en Self Service. La deuxième est de permettre la mesure de la consommation et le paiement à l’usage. La troisième est de fournir de l’élasticité, c’est à dire la liberté d’accroître ou de décroître les ressources (en donnant l’illusion d’une capacité infinie). Il faut aussi que l’information soit facilement accessible depuis n’importe où via le Web, en faisant abstraction sur la localisation géographique. La dernière est d’utiliser le partage de ressources entre entreprises utilisatrices pour tirer parti des possibilités d’automatisation, de mise à jour centralisée, d’effet d’échelle que permet la mutualisation.

Les fournisseurs et le Cloud

Passons en revue rapidement quelques offres Cloud : Google Apps (SaaS) et App Egine (PaaS) respectent bien cette définition du Cloud. Idem pour Salesforce CRM (SaaS) et force.com(PaaS), ainsi que pour Amazon Web Service (IaaS) ou OVH MiniCloud (IaaS). Et il y en a d’autres. Par contre, Microsoft Office 365 (SaaS) et Azure (PaaS) ne respectent pas à la lettre le principe de mutualisation des ressources car des machines virtuelles sont créées pour chaque client. Dans la même veine, Orange Flexible Computing (IaaS) ne permet pas la souscription en self service. Idem pour SFR SI à la demande (IaaS), et ClaraCloud (IaaS). Notons par ailleurs que VMware propose une offre très complète permettant la construction d’un Cloud Privé respectant notre définition.

Virtualisation ?

Par contre, si l’entreprise utilisatrice ne met pas en place le self service et le paiement à l’usage, elle mène selon moi un projet de virtualisation et non un projet de Cloud. Mon propos n’est pas de juger les offres qui ne respectent pas la définition. Elles ont aussi leur pertinence. Mais il me paraît essentiel de respecter les critères qui fond d’un Cloud un Cloud : dans le cas contraire, les promesses tacites ne seront pas tenues, on générera forcément une déception chez les utilisateurs. Et le Cloud ira rejoindre les Portail, SOA, EAI dans le cimetière des buzzwords galvaudés. J’ai la conviction que le Cloud est une mutation importante de l’informatique si on en respecte les gènes. Ne faisons pas du demi-Cloud !

Lire la suite sur :   Méfions-nous du Cloud Washing ! | LAtelier: Disruptive innovation.

Share

Siemens prévoit des ventes en hausse en 2012-2013 | Reuters

BERLIN, 30 novembre (Reuters) – Le conglomérat Siemens , généralement considéré comme un bon baromètre de la santé économique de l’Allemagne, a dit s’attendre pour l’exercice 2012-2013 sur un chiffre d’affaires en hausse au vu du niveau élevé des prises de commandes sur 2011-2012.

Ceci étant dit, le groupe basé à Munich, fabricant des trains, des turbines à gaz, des ampoules ou encore des appareils auditifs, a également déclaré s’attendre à de considérables incertitudes au sujet de l’évolution de l’économie mondiale.

« Sur la base d’un développement positif des marchés sur lesquels nous sommes présents, nous anticipons une poursuite de la croissance de notre chiffre d’affaires sur l’exercice fiscal 2013 », déclare Siemens dans un avis transmis mercredi à la SEC américaine.

Le 10 novembre, le groupe avait livré des perspectives prudentes après avoir achevé son exercice annuel sur fond de turbulences économiques. (voir ) (Marilyn Gerlach, Benoit Van Overstraeten pour le service français)

 

Lire la suite sur : Siemens prévoit des ventes en hausse en 2012-2013 | Reuters.

Share

Le défi des PME 2.0 : bousculer les habitudes

Bérénice VIVIERIl faut se rendre à l’évidence : l’ère du « business as usual » est définitivement révolue. Indépendamment de leur taille ou de leur secteur d’activité, les PME commencent à prendre conscience que les bouleversements économiques, sociaux et technologiques auxquels nous assistons depuis plusieurs années, vont profondément modifier leurs modes opératoires.

L’apparition du web 2.0 a fait naître une nouvelle génération de consommateurs beaucoup plus impliquée, beaucoup mieux informée. Ce n’est plus l’offre qui crée la demande, c’est la demande qui dicte l’offre.

Dans ce contexte, la réactivité est devenue un facteur clé de succès des entreprises. Pour répondre à cette problématique, beaucoup ont entamé une mutation vers le modèle de PME 2.0 en intégrant le web 2.0 et ses pratiques collaboratives à leur stratégie globale. Toutefois, rares sont celles qui ont anticipé leur impact sur l’organisation et la culture de l’entreprise.

Les médias sociaux, prérogative du Marketing?

Certaines ont commencé à utiliser des outils collaboratifs pour répondre à différents besoins : la collaboration interne, la coopération avec leurs fournisseurs et partenaires et l’interaction avec leurs clients et prospects via les médias sociaux. Ces derniers devraient concerner des fonctions transversales impliquées dans la relation client (le Marketing, la communication, le service clients).

Or c’est souvent là que le bât blesse. Car force est de constater que les médias sociaux sont encore dans la plupart des organisations sous le joug du seul département Marketing. Les services clients, recherche et développement, informatique ou ressources humaines n’y ont pas accès. Nous y voilà donc: les médias sociaux  sont circonscrits dans le « silo » Marketing alors qu’ils devraient fédérer.

Or, l’intérêt des médias sociaux ne se résume pas à animer une page Facebook ou un compte Twitter et à collectionner des fans. Les entreprises qui l’ont compris ont distribué leur usage, via l’Intranet, à travers toute l’organisation comme l’extension d’une approche centrée sur les clients et les collaborateurs. Elles ont augmenté le degré d’engagement de leurs clients et l’utilise pour développer des interactions plus fructueuses afin d’améliorer leurs produits et leur qualité de service.

Pour cela, elles ont encouragé le partage des connaissances transversalement, de manière à impliquer l’ensemble du personnel. Ainsi clients et collaborateurs sont incités à devenir les ambassadeurs de leur marque.

Médias sociaux et fonctions

Pour bien comprendre les bénéfices d’une telle approche, prenons un exemple concret: l’entreprise x anime un compte Twitter. Le dialogue qu’elle a instauré avec ses clients lui permet de repérer en temps réel la plainte d’un utilisateur liée à certaines caractéristiques d’un produit. Le service clients intervient directement sur Twitter pour apaiser l’utilisateur et établir le dialogue. Mais sa mission ne s’arrête pas là. Il va aussi se tourner vers le département produit pour le presser de trouver une solution rapidement pour satisfaire le client. Les médias sociaux accélèrent considérablement les processus décisionnels : un  problème qui aurait pu mettre des mois à faire surface et à être dénoué, peut désormais être découvert et solutionné en quelques jours.

Gageons que si la société Cora avait impliqué le département RH et le service clients en amont, elle n’aurait pas essuyé une telle levée de boucliers des internautes sur les médias sociaux, après le licenciement puis la réintégration d’une caissière.

Mais cette convergence peut même aller plus loin : Toyota et Enterasys ont rendu possible avec leurs concepts ToyotaFriend et Isaac, la communication entre les utilisateurs et leurs machines au travers des médias sociaux. Les équipements, que ce soit une voiture dans le cas de Toyota ou des infrastructures réseaux dans celui d’Enterasys, envoient des notifications sur le mur Facebook ou la timeline Twitter de l’utilisateur,  afin que celui-ci puisse prendre les décisions nécessaires et le cas échéant intervenir à distance.

Des dirigeants chefs d’orchestre

Nous le voyons bien, les médias sociaux s’invitent dans toutes les fonctions de l ‘entreprise. Ils sont donc incompatibles avec des organisations cloisonnées. C’est pourquoi, l’utilisation des médias sociaux ne peut être efficace et participer au développement de l’entreprise que si les dirigeants ont conscience de son impact sur la culture et l’organisation de l’entreprise. L’adhésion du management est donc un pré requis pour une intégration réussie. Dès lors, un cadre de travail plus collaboratif et une culture du changement partagée par tous, pourront être instillés.

Cette évolution passe par :

  • Une structure moins hiérarchisée et moins cloisonnée pour favoriser la circulation des informations et une prise de décision plus rapide pour s’adapter au rythme imposé par les médias sociaux.
  • Une responsabilisation de l’ensemble des collaborateurs.
  • Une meilleure capacité d’adaptation aux évolutions du marché.
  • Une aptitude au partage et à la collaboration pour soutenir l’innovation et l’amélioration voire la remise en cause des modes de fonctionnement.
  • Une évolution de la culture  et des pratiques de management.
  • Une formation aux outils pour que leur utilisation soit motivée et unanime. J’entends par là qu’une formation technique n’est pas suffisante. Il est essentiel de démontrer aux utilisateurs comment ces outils peuvent améliorer leur quotidien et par conséquent celui de l’entreprise. Car vos collaborateurs n’appartiennent pas tous à la « net génération ».

Combien d’entreprises nient encore l’intérêt des téléphones portables, des smartphones, des ordinateurs portables ou des tablettes ?

De la même manière, celles qui auront laissé passer le train du web 2.0 auront de plus en plus de mal à rester compétitives. Car qu’on le veuille ou non, clients et employés participent désormais activement à l’évolution des entreprises. L’intelligence collective, le partage du savoir et des expériences, l’engagement et la responsabilisation devraient jouer un rôle essentiel dans leur capacité à se transformer et à remettre en cause leurs processus opérationnels. Se refuser à accepter l’inévitable, c’est se condamner à court terme.

Alors, sautez dans le train avant qu’il ne soit trop tard.

Bérénice VIVIERBérénice VIVIER
Consultante en eMarketing et Médias Sociaux
www.buzz-comm.com

 

lire l’ article sur  : Le défi des PME 2.0 : bousculer les habitudes.

Share

L’Étoile – La Chine, un marché énorme pour le bois néo-brunswickois

Six entreprises du Nouveau-Brunswick, accompagnées de représentants du gouvernement provincial et fédéral, reviennent d’une mission commerciale en Chine. Les relations d’affaires avec ce pays demandent temps et énergie, mais dans une économie où 30 millions d’habitants rejoignent la classe moyenne chaque année, l’effort en vaut la chandelle, croit le ministre du Développement économique, Paul Robichaud.

De retour de son voyage en Chine en début novembre, le ministre Robichaud annonçait la signature d’une entente entre le gouvernement du Nouveau-Brunswick et la province d’Hebei en Chine pour la construction de bâtiments d’habitation en bois qui se fonde sur le code du bâtiment du Canada. Selon lui, cette nouvelle entente représente un potentiel énorme pour les entreprises d’ici. Il rappelle qu’une entente similaire avait été signée en 2001 avec l’ancien premier ministre progressiste-conservateur, Bernard Lord, à une époque où l’industrie des produits forestiers ne connaissait pas les mêmes difficultés.



Agrandir
Photo archives
L’intérêt des Chinois pour les constructions de domicile de style nord-américain est en croissance.

«Pour nous, ç’a été l’occasion de faire deux choses, soit de renouveler l’entente et d’y apporter des modifications. La province de Hebei a 71 millions d’habitants. Leur gouvernement a adopté un vaste projet de construction unifamiliale pour la population à faible revenu. Il y aura au-delà d’un million d’unités familiales construites dans la province. Ce qui est intéressant, c’est qu’ils veulent les construire avec une charpente et une structure en bois.»

En Chine, le bois a été pendant longtemps reconnu comme un matériau bas de gammes. Toutefois, cette mentalité est sur la voie de changer. La Colombie-Britannique a une présence plus marquée dans l’Empire du Milieu depuis plusieurs années et fait la promotion du bois comme matériau de construction écoénergétique de première qualité. Pour sa part, le gouvernement du Nouveau-Brunswick a organisé six missions commerciales en Chine depuis 2006.

Jonathan Levesque, vice-président, marketing et développement pour Groupe Savoie, une entreprise spécialisée dans les produits du bois franc, prenait part au plus récent voyage en Chine. Même si Groupe Savoie ne produit pas de bois de charpente ou de construction, M. Levesque applaudit l’entente entre le Nouveau-Brunswick et la province d’Hebei.

«Les Chinois apprennent à apprécier nos produits. Nous sommes spécialisés dans le bois franc, le bois d’apparence. L’impact n’est pas aussi direct que si on était dans le bois de construction, mais à moyen et long terme, on va voir les avantages de cette entente.»

Dennis Psiuk, gestionnaire à l’expansion des exportations pour la compagnie Maple Leaf Homes à Fredericton, qui se rendait aussi pour la première fois à cette mission commerciale indique que l’intérêt des Chinois pour les constructions de domicile de style nord-américain est en croissance.

«La province d’Hebei vient d’adopter un code du bâtiment canadien pour la construction de maison. Il y a une opportunité d’affaires immense pour les constructeurs d’habitation comme nous», dit celui qui compte retourner bientôt faire des affaires dans ce pays.

Selon M. Levesque, la Chine est en mutation et ne peut plus être considérée comme une économie dominée par la transformation de produit.

«Si on recule dix ans passés, les Chinois voulaient seulement acheter des billots, pour ensuite les transformer chez eux. Tranquillement pas vite, ils ont commencé à acheter de la planche. Dans notre créneau à nous, ils commencent à être plus conscients de la constance dans la qualité, ils recherchent plus la fibre certifiée qui respecte les normes environnementales. On sent qu’un momentum commence à se créer.»

La Chine a été pendant longtemps un adversaire féroce des industries manufacturières canadiennes. M. Levesque estime d’ailleurs que le secteur des produits forestiers a été grandement affecté par la mondialisation des marchés. Mais les choses changent, laisse-t-il entendre.

«La Chine, selon mon analyse, a été longtemps un compétiteur, poursuit M. Levesque. On a perdu beaucoup de joueurs relativement à la Chine. La situation est en train de se corriger. On peut juste perdre jusqu’à un certain point et eux peuvent juste en prendre jusqu’à un certain point aussi. Alors, on finit par se rejoindre. Ils deviennent consommateurs et non seulement un fabricant. Ça, c’est intéressant.»

lire la suite sur :  L’Étoile – La Chine, un marché énorme pour le bois néo-brunswickois | Chantal Roussel, L’Étoile – L’Étoile.

Share

L’Étoile – La Chine, un marché énorme pour le bois néo-brunswickois

Six entreprises du Nouveau-Brunswick, accompagnées de représentants du gouvernement provincial et fédéral, reviennent d’une mission commerciale en Chine. Les relations d’affaires avec ce pays demandent temps et énergie, mais dans une économie où 30 millions d’habitants rejoignent la classe moyenne chaque année, l’effort en vaut la chandelle, croit le ministre du Développement économique, Paul Robichaud.

De retour de son voyage en Chine en début novembre, le ministre Robichaud annonçait la signature d’une entente entre le gouvernement du Nouveau-Brunswick et la province d’Hebei en Chine pour la construction de bâtiments d’habitation en bois qui se fonde sur le code du bâtiment du Canada. Selon lui, cette nouvelle entente représente un potentiel énorme pour les entreprises d’ici. Il rappelle qu’une entente similaire avait été signée en 2001 avec l’ancien premier ministre progressiste-conservateur, Bernard Lord, à une époque où l’industrie des produits forestiers ne connaissait pas les mêmes difficultés.



Agrandir
Photo archives
L’intérêt des Chinois pour les constructions de domicile de style nord-américain est en croissance.

«Pour nous, ç’a été l’occasion de faire deux choses, soit de renouveler l’entente et d’y apporter des modifications. La province de Hebei a 71 millions d’habitants. Leur gouvernement a adopté un vaste projet de construction unifamiliale pour la population à faible revenu. Il y aura au-delà d’un million d’unités familiales construites dans la province. Ce qui est intéressant, c’est qu’ils veulent les construire avec une charpente et une structure en bois.»

En Chine, le bois a été pendant longtemps reconnu comme un matériau bas de gammes. Toutefois, cette mentalité est sur la voie de changer. La Colombie-Britannique a une présence plus marquée dans l’Empire du Milieu depuis plusieurs années et fait la promotion du bois comme matériau de construction écoénergétique de première qualité. Pour sa part, le gouvernement du Nouveau-Brunswick a organisé six missions commerciales en Chine depuis 2006.

Jonathan Levesque, vice-président, marketing et développement pour Groupe Savoie, une entreprise spécialisée dans les produits du bois franc, prenait part au plus récent voyage en Chine. Même si Groupe Savoie ne produit pas de bois de charpente ou de construction, M. Levesque applaudit l’entente entre le Nouveau-Brunswick et la province d’Hebei.

«Les Chinois apprennent à apprécier nos produits. Nous sommes spécialisés dans le bois franc, le bois d’apparence. L’impact n’est pas aussi direct que si on était dans le bois de construction, mais à moyen et long terme, on va voir les avantages de cette entente.»

Dennis Psiuk, gestionnaire à l’expansion des exportations pour la compagnie Maple Leaf Homes à Fredericton, qui se rendait aussi pour la première fois à cette mission commerciale indique que l’intérêt des Chinois pour les constructions de domicile de style nord-américain est en croissance.

«La province d’Hebei vient d’adopter un code du bâtiment canadien pour la construction de maison. Il y a une opportunité d’affaires immense pour les constructeurs d’habitation comme nous», dit celui qui compte retourner bientôt faire des affaires dans ce pays.

Selon M. Levesque, la Chine est en mutation et ne peut plus être considérée comme une économie dominée par la transformation de produit.

«Si on recule dix ans passés, les Chinois voulaient seulement acheter des billots, pour ensuite les transformer chez eux. Tranquillement pas vite, ils ont commencé à acheter de la planche. Dans notre créneau à nous, ils commencent à être plus conscients de la constance dans la qualité, ils recherchent plus la fibre certifiée qui respecte les normes environnementales. On sent qu’un momentum commence à se créer.»

La Chine a été pendant longtemps un adversaire féroce des industries manufacturières canadiennes. M. Levesque estime d’ailleurs que le secteur des produits forestiers a été grandement affecté par la mondialisation des marchés. Mais les choses changent, laisse-t-il entendre.

«La Chine, selon mon analyse, a été longtemps un compétiteur, poursuit M. Levesque. On a perdu beaucoup de joueurs relativement à la Chine. La situation est en train de se corriger. On peut juste perdre jusqu’à un certain point et eux peuvent juste en prendre jusqu’à un certain point aussi. Alors, on finit par se rejoindre. Ils deviennent consommateurs et non seulement un fabricant. Ça, c’est intéressant.»

lire la suite sur : L’Étoile – La Chine, un marché énorme pour le bois néo-brunswickois | Chantal Roussel, L’Étoile – L’Étoile.

Share

Québec: Fujitsu investit 20 M$ dans un centre d’innovation – secteurs-d-activite – LesAffaires.com

Fujitsu, dont une des plus grosses places d’affaires hors Japon se trouve à Québec, vient d’ouvrir dans la capitale un Centre d’innovation, son tout premier du genre au Canada. L’investissement se chiffre à 20 millions de dollars et permettra la création d’une cinquantaine d’emplois de haut niveau dans les technologies de l’information.

«La ville de Québec présente des avantages concurrentiels incroyables, a fait valoir le président de Fujitsu Canada, André Pouliot. Il y a une combinaison de qualité de compétences et d’efficacité des organismes qui soutiennent le développement économique que je n’ai rencontré nulle part ailleurs au Canada.»

Fujitsu est arrivée à Québec en 1997 en faisant l’acquisition de DMR. L’entreprise japonaise emploie 1100 personnes dans la capitale. Six des vingt millions de dollars investis dans le Centre d’innovation proviennent du ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation.

Plutôt qu’un laboratoire de recherche, le Centre d’innovation sera dédié au prototypage et à la démonstration. Le premier vice-président et directeur du bureau de Fujitsu à Québec compte travailler des concepts d’innovation ouverte, de concert avec les clients de l’entreprise.

 

«On part de besoins nommés pour créer des solutions technologiques au Centre. C’est très intéressant», souligne Christian Giroux.

Par exemple, un joueur de l’industrie touristique souhaitait récemment mieux accueillir les touristes à l’aéroport en les informant des activités ayant cours dans la ville de Québec. Fujitsu a rencontré d’autres acteurs de l’industrie et travaille sur des bornes interactives qui seront alimentées en temps réel par divers fournisseurs de l’industrie touristique pour faire connaître ce qui se passe en ville.

En gros, Fujitsu souhaite adapter ses technologies de pointe à la réalité locale. Elle veut trouver des solutions à des problématiques vécues dans des secteurs d’industrie bien représentés à Québec, que ce soit en santé, tourisme, assurance, optique photonique ou géospatial. Le Centre d’innovation rendra accessibles ses experts et son savoir-faire reconnu en matière d’informatique en nuage et de TIC vertes. (Rendre les technologies de l’information moins énergivores est un enjeu de l’avenir. Et au chapitre du vert, la chaleur générée par le centre de savoir-faire reconnu en matière d’informatique est récupérée pour chauffer le bâtiment.)

Fujitsu est le troisième fournisseur mondial en TIC avec 172 000 employés dans le monde et un chiffre d’affaires de 55 G $. L’entreprise investit 2,7 G$ par année en recherche et développement.

Lire la suite sur : Québec: Fujitsu investit 20 M$ dans un centre d’innovation – secteurs-d-activite – LesAffaires.com.

Share
rejoignez moi sur viadéo
Sur Viadéo
Archives