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Bienvenue au club de net-partenaires, votre club
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Un super-ordinateur chinois numéro 1 mondial #Matériel #informatique

 

 

Le super-ordinateur chinois Tianhe-2 s'est hissé à la première place du classement mondial Top-500, laissant loin derrière, en 4e place, le champion japonais «K», une rétrogradation qui motive au centuple les Nippons pour revenir en tête.

Tianhe-2, de l'Université chinoise de technologie de défense, a atteint une performance de calcul de 33,86 petaflop/s (33,86 millions de milliards d'opérations par seconde), tandis que le super-ordinateur nippon «K» (à prononcer Kei)a plafonné à 10,51 petaflop/s, selon le classement Top-500 annoncé lundi durant une conférence sur les super-calculateurs à Leipzig (Allemagne).

Qui plus est, Tianhe-2, a atteint ce niveau deux ans avant l'objectif fixé, souligne l'organisme chargé d'établir le palmarès.

Derrière Tianhe-2 arrivent deux américains, Titan, qui était premier lors du précédent classement, et Sequoia, qui avait pris ce rang suprême six mois plus tôt (en juin 2012), reléguant alors «K» au second rang.

 

«K» était resté auparavant premier durant un an: il avait pris la tête en juin 2011 et l'avait conservée dans le hit-parade établi en novembre suivant.

«K» avait alors marqué les esprits et renforcé l'ego nippon. C'était en effet la première fois depuis juin 2004 qu'un supercalculateur japonais était premier. Il avait battu à plates coutures un rival chinois (Tianhe-1A, 2,56 pétaflops) et un américain (Jaguar).

Cette fois, c'est l'inverse et, du coup, cela titille les Japonais, comme le montre une réflexion d'un responsable du ministère nippon des sciences: «ce n'est qu'une performance de vitesse», signifiant par là que, contrairement aux Chinois, les Japonais, eux, se préoccupent non seulement de la puissance de calcul mais aussi de l'électricité consommée, sachant qu'un super-ordinateur est un engin énorme et très «énergivore».

La presse nippone se plaît en outre à souligner que Tianhe-2 est destiné à calculer des trajectoires de missiles ou autres usages militaires, tandis que les modèles japonais sont conçus pour les simulations de catastrophes naturelles ou le développement de nouveaux médicaments.

Reste que l'émulation qui naît de la reconquête de la première place par les Chinois va pousser les Japonais à mettre les bouchées doubles sur les futures générations de super-ordinateurs, avec des puissances encore démultipliées.

Le classement TOP500, créé en 1993, est mis à jour deux fois par an, en juin et novembre.

 

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La BERD entame son «aventure» tunisienne

Par Moncef Mahroug

  • Présente depuis février 2013 à Tunis, où elle inaugure officiellement son bureau, en grande pompe, mercredi 12 juin, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) n’a pas attendu d’être bien installée en Tunisie pour y lancer son activité.

  • En cours de mise en place depuis que le noyau de sa future équipe en Tunisie a pris ses quartiers en février 2013 –provisoirement- dans un centre d’affaires des Berges du Lac, le bureau tunisien de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) entre désormais en phase de pré-démarrage.

    Installée depuis jeudi 6 juin au premier étage d’un bel immeuble des Jardins du Lac (ou Lac II), Mme Marie Alexandra Veilleux, responsable du Bureau Tunisie de la BERD, va maintenant pouvoir recruter son équipe locale –une dizaine de personnes- et, partant, entamer officiellement son activité dans le pays. Celle-ci sera déroulée selon quatre axes identifiés par l’évaluation de la Tunisie réalisée en août 2012 par une équipe d’experts de la BERD –validée par le gouvernement tunisien- et «qui restera valable jusqu’à la finalisation du processus de ratification» de l’accord d’adhésion de la Tunisie à cette instance –«probablement après les prochaines élections», note la représentante de la BERD.

    Ces quatre axes sont la restructuration et l’amélioration des performances du secteur bancaire, de l’accès des PME en particulier et du secteur privé en général au financement, le développement de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables, et l’amélioration des infrastructures via le partenariat public/privé (PPP).

    Assistance à la BCT…

    Sur le premier axe, la BERD a proposé dès 2012 son assistance au gouvernement et à la Banque centrale de Tunisie dans l’épineux dossier de la restructuration du secteur bancaire. La question sera discutée par Phill Bennett, premier vice-président de la BERD, avec le ministre des Finances, Elyès Fakhfakh, lors de la visite qu’il effectuera cette semaine en Tunisie à l’occasion de l’inauguration officielle du bureau de la BERD à Tunis, le mercredi 12 juin 2013.

    Sur le deuxième axe, le financement des PME, des lignes de crédits leur seront proposées directement ou via des banques de la place. En matière d’énergies renouvelables et d’efficacité énergétique, la BERD sera «d’ici fin 2013» prête pour «proposer aux banques des lignes de crédits» destinées aux entreprises désireuses d’investir dans ces domaines, annonce la représentante de la BERD.

    Enfin, pour le PPP, la banque attendra la promulgation de la loi y afférente que le gouvernement est en train de préparer afin de mettre en place une offre.

    Financement direct…

    Cependant, la BERD n’a pas attendu d’achever la mise en place de sa logistique à Tunis pour y entamer son action. En fait, elle a déjà conclu quatre actions. D’abord, elle a contribué –à hauteur de 20 millions d’euros à chaque fois- au tour de table de Maghreb Private Equity III et Capital North Africa Venture II, deux fonds d’investissements destinés à opérer au Maroc et en Tunisie et gérés respectivement par Tuninvest et Capital Invest (Maroc).

    Ensuite, la BERD a réalisé son premier financement direct d’une entreprise dans la région sud-méditerranée en accordant une facilité revolving en fonds de roulement pour trois ans d’un montant de 15 millions d’euros au profit de la Société Les Huiles Borges Tunisia, filiale de Borges Holding SL enregistrée en Espagne.

    Enfin, la banque a dédié 600.000 euros à un programme d’assistance technique aux PME et TPE (Très Petites Entreprises).

    Pour l’année 2013, la BERD a alloué à quatre pays de la région MENA (Tunisie, Maroc, Egypte et Jordanie) une enveloppe de 560 millions d’euros dont la répartition finale sera décidée par le nombre et la qualité des projets soumis par chacun de ces pays.

 

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VIDEO-Tarbes : Un projet gigantesque pour Maurice Trélut
 

Cette semaine, Maurice Téjédor, a présenté à Gérard Trémège, le Maire de Tarbes et à François Xavier-Brunet le président de la CCI son projet pour un nouveau complexe sportif à Maurice Trélut.

 

 

VIDEO-Tarbes : Un projet gigantesque pour Maurice Trélut

Cette semaine, Maurice Téjédor, a présenté à  Gérard Trémège, le Maire de Tarbes et à François Xavier-Brunet le président de la CCI son projet pour un nouveau complexe sportif à Maurice Trélut. Il vient également de l'adresser à Claude Miqueu, président du CDDE.
"Si ce projet a toutes les chances d'aboutir, on le devra d'abord et surtout à Mr le Maire de Tarbes qui a accepté que j'en sois l'initiateur et le porteur", explique Maurice Téjédor.
 "Je remercie également Mr F.X. Brunet, Pdt de la CCI pour toute l'attention qu'il y porte et je sais que Mr Miqueu, Pdt du CDDE, y porte également un regard très attentif."

Et Maurice Téjédor d'expliquer  :  "pour que ce projet aboutisse, il fallait lui donner une dimension économique qui incite les investisseurs à se positionner, ce qui est le cas. C'est la raison pour laquelle j'ai pensé y additionner diverses activités dont les "clous" seront le complexe multimodal destiné à l'accueil de compétitions sportives et de tout type d'animations, et la "Tour de l'Extrême". Cette tour offrira le mur d'escalade le plus d'Europe, si ce n'est du monde, permettra le saut à l'élastique et sera surmontée à son sommet d'une table d'orientation ludique et pédagogique tournée vers la chaîne des Pyrénées".
"Sur un thème choisi par Mr le Maire de Tarbes, nous allons lancer un concours national pour la réalisation d'une sculpture géante qui dominera l'une des deux tours et qui deviendra le symbole de la ville, visible à des dizaines de kilomètres, ainsi que de l'autoroute."

Une pelouse hydride

Le porteur du projet ajoute :  "en accord avec les clubs, nous doterons les stades d'une pelouse hybride nouvelle génération installée sur le stade de rugby néo-zélandais, le "Forsyte Barr Stadium" à Dunedin. Ce type de terrain dispose des mêmes caractéristiques de jeu que le gazon naturel, mais se rétablit plus rapidement entre les matches et les événements grâce à 20 millions de fibres de gazon synthétique. Ainsi, cela nous permet de faire l'économie de terrains d'entraînement, lesquels pourront se réaliser dans l'enceinte même où se déroulent les matches de compétition en profitant de tous les repères, ce qui n'est pas le cas sur un terrain annexe."

"La maquette du stade présentée dans le dossier, est en configuration TOP 14 avec quatre tribunes. En attendant, seules trois tribunes seront réalisées pour une capacité de 9500 places, en gardant l'ouverture sur les Pyrénées. Tout a été prévu pour que le club, le staff, les joueurs, les sponsors et le public y trouvent l'attractivité maximale.
Le club de football sera associé à ce projet. Nous étudions le déplacement de la piste d'athlétisme, en accord avec les utilisateurs, sur un site le mieux adapté."

Un hôtel 3 étoiles sur le site

Sur le plan commercial, avant d'avoir lancé une campagne de promotion, une dizaine de commerçants ont déjà manifesté un réel intérêt. Idem pour un chaîne d'hôtel qui s'est positionnée pour un hôtel 3*. Quant aux bureaux, nous valoriserons un immeuble Haute Qualité.
L'espoir d'attirer plusieurs centaines de milliers de touristes sur ce site profitera au commerce de centre ville que nous associerons à une vaste campagne publicitaire et de promotion sur le site lui-même et par voies traditionnelles.

Un investissement chiffré à 12 millions d'euros


Maurice Téjédor se dit confiant : "Ce dossier est étudié par des investisseurs et a de très, très grandes chances d'aboutir malgré un contexte économique peu favorable. Ce sont l'originalité et le concept multi-produits qui les ont séduit, sans oublier le fait qu'il soit soutenu par Mr le Maire de Tarbes et Mr le Pdt de la CCI. J'en espère autant des Présidents du Conseil Général et du Conseil Régional ainsi que de la population locale et départementale."

 

Le porteur du projet attend des réponses de toutes les parties, d'ici deux mois…

 

 
 
 
 

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CCI Alsace – Comment optimiser sa participation à un salon professionnel ? #Services_aux_entreprises – Salons et conférences | France

CCI Alsace Comment optimiser sa participation à un salon professionnel ?

mardi 2 juillet 2013
de 09h09 à 12h00

Le plus puissant levier de mise en relation professionnelle avec le marché des TPE/PME-PMI.

Le meilleur moyen daller à la rencontre de vos clients de demain !

Session de sensibilisation :Quels critères pour bien choisir son salon ?

Comment préparer sa participation à un salon ?

Pendant le salon : les clés d’une participation efficaceAprès le salon : exploiter et tirer les bénéfices de sa participationComment collecter et exploiter les informations recueillies sur le salon?

Intervenant : Jacques MEYER – CCI Alsace Responsable salons professionnels France Inscription par courriel : e.fuhrer@alsace.cci.fr

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Non, monsieur Montebourg, vous ne redresserez pas la France – Le Cercle Les Echos

LE CERCLE. Depuis le coup d’éclat des Pigeons, les entrepreneurs sont cajolés par les politiques. Mais dans les faits, c’est double langage et affichage. Petit florilège et grandes conséquences.

Je suis un jeune entrepreneur et je suis un veinard.
Un chanceux car j’ai réussi à créer mon entreprise tout en suivant mes études supérieures.
Un chanceux car j’ai réussi à la développer et à lever plus de deux millions d’euros auprès d’investisseurs privés.
Un chanceux car aujourd’hui, la plus grande arena au nord de Paris porte le nom de mon entreprise.
Un chanceux car j’ai réussi à embaucher plus de trente personnes en quatre ans.
Oui, je suis un veinard car aujourd’hui, en France, créer son entreprise dans les nouvelles technologies, la maintenir à flot, la développer et avoir des projets pour elle relève d’un défi frôlant l’inconscience.
Surtout quand nos dirigeants manient si bien le double langage !

La preuve par trois

Dans un courrier adressé récemment à Arnaud Montebourg, je soulignai le double langage qu’il tenait. En voici un extrait.

« Permettez-moi de revenir sur votre déclaration du 10 avril, dans laquelle vous avez demandé aux responsables des achats publics de privilégier l’ « achat patriotique » et les PME innovantes. Seulement voilà…

1°) Malgré vos affirmations en faveur des PME innovantes, que se passe-t-il dans les faits ? On soutient Google ! Le géant américain a lancé, en partenariat avec les Chambres de commerce et d’industrie de France, le programme « Google pour les Pros », une série d’ateliers ouverts à tous les entrepreneurs de France pour les aider à accroître leur visibilité sur le web.
Autrement dit, demain, près de 100 000 entreprises françaises, selon les objectifs affichés par la firme, utiliseront de manière systématique les technologies (de moins en moins gratuites) de Google, tel AdWords, au détriment des outils technologiques français et européens. J’ajoute que, pour faire la promotion de son service, Google bénéficie gratuitement des fichiers des CCI. Une chance refusée aux PME françaises, dont plusieurs de mes amis entrepreneurs et moi-même avons fait les frais.

2°) Malgré vos affirmations selon lesquelles les géants étrangers jouissent d’une distorsion de fiscalité, que se passe-t-il dans les faits ? On subventionne Amazon ! Le groupe se développe en France, ouvrant des plateformes logistiques et empochant au passage une aide de 1,125 millions d’euros d’aides publiques. Même Leroy Merlin, pourtant loin de la petite PME, en tremble, comme l’indiquait mi-mars au Figaro le directeur général d’Adeo.
Fort de ces avantages octroyés et de sa position (dominante aujourd’hui, hégémonique demain), Amazon se livre à une « concurrence déloyale » particulièrement frappante, comme le relevait très justement Aurélie Filippetti au micro de France Info en janvier dernier. Bien évidemment, les emplois créés par l’installation d’Amazon ne compenseront pas ceux détruits du fait du dumping tarifaire pratiqué par la multinationale. La librairie française en ligne Bibliosurf, qui a mis la clé sous la porte il y a deux ans, en fut l’une des innombrables victimes. Combien d’entreprises allons-nous laisser mourir ainsi ?

3°) Malgré votre initiative d’installer la commission « Innovation 2030 » pour déterminer les secteurs et technologies où la France pourrait devenir leader, que se passe-t-il dans les faits ? On cajole les plus forts : Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft (le fameux « G.A.F.A.M. ») ! En soutenant en priorité ce cercle 100 % américain et très fermé des puissants, on compromet l’accès équilibré au marché pour les jeunes entreprises prometteuses. »

Non, monsieur Montebourg, avec ce double discours, vous ne redresserez pas la France !

La RSE de l’entrepreneur

Comment croire, dans ce contexte, qu’il existe une réelle volonté chez nos dirigeants politiques, de soutenir cet « esprit d’entreprendre » vanté par François Hollande à l’issue des Assises de l’entrepreneuriat ?
Comment avoir confiance et ne pas se poser la question de l’expatriation pour développer son entreprise ?

Aujourd’hui, en France un jeune de 18 à 25 ans sur deux rêve de créer son entreprise*.
C’est une chance. C’est l’avenir de notre économie. Ne laissons pas ces jeunes abandonner leurs rêves. Ne laissons pas ces jeunes partir vers des cieux plus cléments.

Ne laissons pas les forces vives de la France céder aux sirènes du « Barrez-vous ».
C’est pourquoi je soutiens la volonté affichée par François Hollande de sensibiliser, dès le collège, à l’esprit d’entreprise.
Mais qui va se charger de ce nouveau programme?
Je crois en l’esprit d’entreprendre. Je crois en la jeunesse de France.
Je la rencontre déjà régulièrement dans des collèges et des lycées.

Et je vais continuer à arpenter la France pour aller leur donner l’envie d’entreprendre.
La responsabilité sociale de l’entrepreneur, c’est aussi cela.

* source : sondage Ifop pour l’Agence pour la création d’entreprise, janvier 2013

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Immobilier résidentiel : faciliter la mobilité des personnels – La Newsletter de Team Côte dAzur – Invest in Côte dAzur

Immobilier résidentiel : faciliter la mobilité des personnels

Les Alpes-Maritimes s’engagent durablement pour fluidifier l’immobilier résidentiel.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La problématique immobilière est une question clé pour les entreprises à la recherche d’un site d’implantation, et pas seulement pour le choix de leurs locaux ; le logement des salariés est également une préoccupation légitime des investisseurs qui souhaitent mobiliser des ressources humaines, ou attirer sur la Côte d’Azur des talents extérieurs. C’est pourquoi les collectivités publiques locales et régionales et d’Etat, associées avec les acteurs immobilier, se sont données pour objectif de faciliter la recherche de logements des actifs. Petit état des lieux et tour des initiatives.

 

Une offre large et profonde

 

On reproche souvent à la Côte d’Azur de proposer des prix au mètre carré plus élevés qu’ailleurs en province. Les villas luxueuses en bord de mer, qui font rêver bien des accédants et enchérissent les moyennes départementales, ne doivent pas oblitérer une offre de logements large et profondeBord de mer ou arrière-pays, appartements en centres villes ou lotissements en périphérie, maisons ou villas, appartements-hôtels et meublés à proximité des zones d’activité ou des lieux de tourisme : autant d’offres présentes sur la Côte d’Azur qui permettent aux professionnels de fournir une réponse réactive aux demandes des particuliers comme des entreprises, et génèrent une grande fluidité à proximité des technopoles et parcs d’activités.  Une qualité appréciable aux côtés des atouts reconnus de la région : confort climatique, commodités rapidement accessibles, facilité de circulation et qualité de vie.

 

Un observatoire des loyers pour les Alpes Maritimes

 

Selon le baromètre Clameur publié en mai 2013, les loyers dans le parc privé sont à la baisse à Nice sur un marché qui reste tendu (-2,4 % à 14,90 €/m2). Dans le département, ces chiffres de l'immobilier locatif seront désormais observés à la loupe. Le territoire des Alpes-Maritimes est un des 18 sites pilotes° retenus par le Ministère du Logement pour la mise en œuvre d’un observatoire des loyers du parc privé, qui fait suite à une décision d‘encadrement des loyers dans 38 agglomérations (août 2012). Il permettra d’observer et analyser les loyers du parc de logements privés ( 40% géré par les professionnels et 60% directement par les propriétaires) afin d’affiner les politiques locales et nationales* de l’habitat. L’Etat, la CASA, la métropole Nice Côte d’Azur, la CCI Nice Côte d’Azur, et l’Agence Départementale d’Information sur le Logement (ADIL 06) ont signé une convention de partenariat en ce sens. La maitrise d’œuvre de cet observatoire a été confiée à l’ADIL 06, et un rapport annuel sera rendu public. Un premier échantillonnage est limité aux communes de Nice, Saint-Laurent, Villeneuve-Loubet, Cagnes, Biot, Valbonne, Vallauris, Antibes, Golfe-Juan. Il sera élargi aux territoires cannois, grassois et mentonnais

 

Augmenter l’offre de logements abordables à Nice et dans la Métropole

 

Pour augmenter une offre de logements abordables, la Métropole Nice Côte d’Azur a mis en place, en concertation avec les maires des communes de la Métropole et l’ensemble des partenaires sociaux, un Programme Local de l'Habitat 2010-2015, pour produire chaque année 1268 logements locatifs sociaux et 150 logements en accession sociale. La Métropole Nice Côte d’Azur s’est également engagée à développer une offre de logement en accession à coût maitrisée à destination des primo-accédants.

>Pour plus de renseignements, voir le programme local de l’habitat sur le site de la Métropole.

 

Rapprocher les salariés de leur lieu de travail sur l’Eco-Vallée

 

On peut également souligner la vision mise en œuvre au travers des éco-quartiers en construction dans le cadre de l’Éco-Vallée. Au même titre que l’éco-exemplarité, celle-ci pose en élément fondateur le principe de mixité urbaine qui rapprochera logements, bureaux, zones commerciales et de loisirs : une opportunité unique pour loger ses salariés près de leur lieu de travail. C’est le cas des éco-quartiers de Nice Meridia ou de Saint-Laurent du Var : en savoir plus sur le site de l’Eco-Vallée.

 

Fluidifier le logement des actifs à Sophia Antipolis

 

De son côté, la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis (CASA) s’investit pour faciliter le logement des actifs – une population jeune, internationale, mobile et exigeante.  Elle a ainsi adopté récemment son Plan Local d’Habitat (PLH), et présente de nombreuses informations sur son site CASA Infos : projets de requalification urbaine, accession à la propriété ou aux logements sociaux , logements étudiants, résidences hôtelières …

 

Le CIL Méditerranée : des services spécifiques pour les salariés  

 

Un acteur majeur du logement au service de la mobilité des salariés sur le bassin méditerranéen, issu du mouvement anciennement appelé « 1% logement », est le CIL Méditerranée, fort de 4.000 entreprises adhérentes. lI facilite la mise en œuvre d'une offre globale en adéquation avec les besoins des entreprises et des salariés, et apporte un accompagnement logement global pour favoriser l'intégration rapide des salariés mutés ou nouvellement recrutés et de leur famille dans leur nouveau cadre de vie.

 

Le guide du logement CCI pour les salariés en mobilité

 

Le Guide du Logement, mis en ligne par la CCI Nice Côte d’Azur, est une ressource récente et gratuite, intégrant un module spécifique pour le logement temporaire des salariés. Il permet d’avoir une mise en relation directe avec les professionnels de l’hébergement, et ainsi de faciliter la recherche d’un logement. Les différentes aides, notamment celles du CIL, y sont également décryptées : Mobili Pass, CIL-Pass mobilité, Mobili-Jeune et aides aux étudiants.  


Comment faire une demande de logement social ? Quelles sont les différentes aides pour le logement? Quel est le prix/m² moyen dans les Alpes-Maritimes? Quels sont les organismes à contacter en cas de litige? Quels sont les types de logements temporaires ? Telles sont quelques-unes des questions auxquelles il tente de répondre de la manière la plus précise possible.

 

Spécialement dédié au logement temporaire pour les employés, un module spécifique est proposé aux employeurs des Alpes-Maritimes qui veulent faciliter la relocalisation de leur personnel temporaire, salariés en CDD, consultants en mission, doctorants salariés ou travailleurs saisonniers. 

L’entreprise ou le salarié déposent leur demande par l’intermédiaire du module spécifique de la plate-forme Logement Temporaire. Plusieurs critères sont à renseigner : durée de la location, type de logement recherché, localisation… Ces demandes sont immédiatement transmises aux professionnels de l’hébergement, agences immobilières  et résidences- services qui ont signé une charte d’engagement. Ces professionnels  ont l’obligation de répondre directement à l’entreprise ou au salarié dans les deux jours, s’ils sont en mesure de proposer un bien correspondant aux critères demandés.  Le service recense également les différentes aides au logement temporaire disponibles notamment via le CIL (ci-dessus): Mobili Pass, CIL-Pass mobilité, Mobili-Jeune et aides aux étudiants.

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Pétition – Réforme de la Politique Agricole Commune pour une agriculture et une alimentation d’avenir

 

Chaque année, vous donnez, souvent sans le savoir, 100 euros pour soutenir majoritairement une agriculture gourmande en énergie et en pesticides.

En tant que citoyens européens, vous financez par vos impôts la PAC : la Politique Agricole Commune des États membres de l'Union européenne. Un budget colossal de 50 milliards d'euros par an, qui ne sert qu'en minorité une agriculture durable, et qui n'encourage pas les agriculteurs qui optent pour des pratiques plus écologiques, pourvoyeuses d'emploi, justes et solidaires.

 

Nous avons une occasion d'agir sans précédent : la PAC est actuellement en cours de réforme et cela ne se produit que tous les 7 ans. La Fondation Nicolas Hulot a donc lancé une pétition sur Change.org afin de soutenir une réforme de la PAC qui va dans le sens d'une agriculture d'avenir.

Cliquez ici pour signer notre pétition.

 

La réforme de la Politique Agricole Commune (PAC) a lieu tous les 7 ans ! Et c’est maintenant que tout se joue. Nous avons une occasion unique d’agir pour une autre agriculture possible : plus écologique, juste, solidaire et qui favorise l’emploi.

Malgré l’engouement croissant des consommateurs en quête de qualité et de proximité, cette autre agriculture peine à émerger, freinée par la réglementation européenne de la PAC. Pour porter une agriculture d’avenir auprès de nos décideurs et peser sur la réforme actuellement en cours, nous comptons sur vous pour signer cette pétition et la faire connaître autour de vous.

Lire la suite sur : Pétition | Réformons la Politique Agricole Commune pour une agriculture et une alimentation davenir #PAC #ifieldgood | Change.org.

 

 

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La France sera-t-elle entraînée dans la spirale dun déclin économique européen? | Atlantico

Selon un article du Guardian, le Royaume-Uni serait actuellement en plein déclin économique. Ceci serait dû à une production insuffisante pour relancer l'économie et à un défaut d'innovation. Qu'en est-il de la France ?

La France pourrait bien se retrouver entraînée dans la spirale d'un déclin économique européen.


Atlantico : Absence de stratégie productive et d'infrastructures, déficit d'innovation : une tribune publiée le 8 mars dans le Guardian accrédite l'idée d'un réel déclin économique britannique. Une idée qui n'est pas nouvelle mais la situation britannique est-elle aujourd'hui particulièrement préoccupante ? Quels indicateurs en attestent concrètement ?

Philippe Moreau Desfarges : Il est vrai que l'on remarque plusieurs signes préoccupants dans l'économie britannique. A long-terme, le handicap le plus grave est clairement, comme vous l'avez mentionné, son déficit d'infrastructures. L'autre problème de taille est évidemment la concentration des richesses et des activités sur la CIty, choix qui n'est pas aussi absurde que l'on peut souvent le décrire mais qui s'avére coûteux dans un contexte de crise économique. Le Royaume-Uni, quel qu'en soit son opinion, appartient à l'Europe de fait et son déclin vient s'inscrire dans le déclin général du Vieux Continent. 

Pierre-François Gouiffès : Il me semble important de regarder ce processus sur longue période. Après un XIXème siècle exceptionnel dans tous les domaines (économique, militaire et diplomatique), le Royaume-Uni connaît tout au long du XXème siècle un déclin relatif quasi continu - notamment par rapport aux Etats-Unis, au Japon, à l’Allemagne et à la France – s’éloignant chaque jour un peu plus de son statut initial de « top dog ».

La situation change après les années Thatcher et jusqu’à la crise de 2008 : 3,2% de croissance annuelle de 1997 à 2007, grâce notamment à l’industrie financière (5% de la valeur ajoutée, 1 millions d’emplois, excédent extérieur supérieur à 1,6% du PIB en 2005).Il apparaît toutefois après coup que ce taux de croissance a été dopé par le déficit public, la hausse de l’immobilier et de la consommation alimentés par le crédit.

2009 est donc une année de choc brutal avec une baisse de PIB de 4% jamais compensée depuis. Les recettes des années 1990 sont mortes, et l’économie se trouvent dans une très grande difficulté marquée par deux tendances angoissantes citées par le Guardian : une « régression » économique liée à la baisse de la productivité, une incapacité à générer des excédents commerciaux quelle que soit la valeur de la monnaie.

Y'a t-il des points communs aux faiblesses britanniques françaises  ? L'Hexagone est-il aussi menacée de déclin ? 

Philippe Moreau Desfarges : Bien qu'ils aient optés pour des stratégies très différentes, la situation des deux pays est comparable, et ce de manière très nette sur au moins deux points :

Tout d'abord le déclin industriel, qui s'est opérée dès le début des années 60 en Grande-Bretagne (environ vingt ans avant la France, NDLR). Si vous analysez l'évolution de secteurs-témoins comme l'industrie anglaise et son équivalente française, on remarque que malgré des choix différents, la situation à l'arrivée est plus ou moins la même. Idem pour les défis à relever.

 Enfin le fait que le poids de l'Etat-providence pèse sur le potentiel économique. Contrairement aux idées reçues sur le libéralisme britannique, le pays a construit au fil du temps un welfare state substantiel qu'il a conservé aujourd'hui. Même Madame Thatcher,connue pour être prête à tout bouleverser, aura quitté le pouvoir sans avoir touché au fameux National Health Service. Comme en France, il s'agit d'un système de santé qui est un lourd facteur de charges économiques, donc de handicap relatif dans la compétition mondiale, la question des déficits publics devenant peu à peu un problème structurel. 

Il y a donc effectivement deux situations de déclin, mais la Grande-Bretagne a aussi fait des choix spécifiques. En optant pour une stratégie d'internationalisation des entreprises, le pays à certes perdu les champions nationaux qui nous sont si chers de ce côté de La Manche, mais a réussi a sauver des niches de l'économie. Aujourd'hui en 2013, il se trouve que le Royaume-Uni ne s'en sort pas merveilleusement, mais que sa situation est dans les faits meilleure que celle de la France.

Pierre-François Gouiffès : De 1890 à 1990 le taux de croissance français a été systématiquement supérieur à celui du Royaume-Uni, jusqu’à deux points de plus pendant les Trente glorieuses. La situation s’est inversée dans les années 1990 en faveur du Royaume-Uni mais sur des bases dont on peut désormais douter du caractère répliquable à l’avenir.

Mais aujourd’hui la France et le Royaume-Uni sont tous les deux dans des situations très difficiles, avec quelques points communs (contribution négative du commerce extérieur à la croissance, perte du AAA) –mais aussi des différences majeures, avec la participation de la France à la zone euro. La très délicate situation britannique prouve d’ailleurs que la récupération par la France de sa souveraineté monétaire – prônée par certains – semble loin d’être la baguette magique permettant de régler tous les problèmes économiques.

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Le français Viadeo rachète une start-up chinoise, Actualités | NTIC Entreprises

MOBILE : Après son concurrent Tianji en 2007, le réseau social professionnel Viadeo a finalisé l’acquisition d’une autre société chinoise, Zaizher, spécialisée dans le développement d’applications pour professionnels (géolocalisation de contacts, échange de cartes professionnelles, etc …

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Transports Munster en redressement

Les Echos n° 21328 du 06 Décembre 2012 • page 25

RHÔNE-ALPES : Les Transports Munster, de Saint-Just-Saint-Rambert (Loire), ont été placés hier en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Saint-Etienne, à la demande de leur dirigeant. Thomas Wilson les a repris début 2011 à Transalliance, avant la perte d'un client qui représentait 30 % du chiffre d'affaires. En juin 2012, pour améliorer sa trésorerie, l'entreprise a vendu au nordiste TMF Operating sa filiale Munster Balisage, créée pour le balisage nocturne des grands axes routiers d'Ile-de-France. Plusieurs repreneurs sont intéressés par la PME de 130 personnes, née en 1986 et qui a compté plus de 1.000 salariés. Elle développe une stratégie de niche et prévoit un chiffre d'affaires de 15 millions d'euros en 2012.

 

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Les politiques croient-ils encore que les électeurs les prennent au sérieux ?

Les élections italiennes ont été marquées à la fois par le retour en force de Silvio Berlusconi et le succès de Beppe Grillo considéré comme le Coluche italien. En une du magazine "The Economist" cette semaine, les photos des deux trouble-fêtes avec ce titre provocateur : "Faites entrer les clowns !"

En une  du magazine "The Economist" cette semaine ont été publiées les photos de Beppe Grillo et Silvio Berlusconi avec ce titre provocateur : " Faites entrer les clowns ! "



Les résultats des élections en Italie ont été marqués par la montée des populismes : le retour en force de Silvio Berlusconi et surtout le succès de Beppe Grillo qui a obtenu environs 25% des suffrages exprimés aussi bien au Sénat qu’à la chambre des députés. En une  du magazine The Economist cette semaine, les photos de Beppe Grillo et Silvio Berlusconi avec ce titre provocateur : " Faites entrer les clowns ! ". Cela traduit-il le discrédit des partis traditionnels et de la politique en générale ? A quoi ce discrédit est-il lié ? 

Jean-François Kahn : Le résultat de cette élection me fait penser à la petite phrase d'un président américain à propos d'un dictateur corrompu d'Amérique centrale : " C'est un fils de pute, mais c'est notre fils de pute ! " La première leçon de ce scrutin est la remontée de Silvio Berlusconi. Cet homme piétine et bafoue toutes les valeurs et incarne la "crapulerie" absolue. Et pourtant près de 30 % des électeurs italiens ont voté pour lui. Ils ont dit : "c'est un fils de pute, mais c'est notre fils de pute ! " C'est une leçon.  Il y une fraction du vote qui est automatique. A droite comme à gauche, on vote pour le représentant de son camp quel qu'il soit.

La deuxième leçon, c'est le nouveau désastre de la gauche social-démocrate. Un échec encore plus implacable lorrsqu'on considère le "niveau" de leurs adversaires : Silvio Berlusconi, une "crapule à deux pattes", un mix entre Caligula et Al Capone, et Mario Monti, un centriste sinistre qui proposait une austérité sans fin. Normalement, la gauche avait un boulevard. Le résultat est nul : la gauche arrive même derrière Berlusconi au Sénat.

Après l'échec en Espagne, au Portugal, en Grèce, en Hongrie, en République Tchèque, en Pologne, en Finlande, au Chilie, au Japon et en Israël, cette nouvelle déconfiture de la social-démocratie devrait interpeler. La social-démocratie a apporté beaucoup au monde et à la civilisation, mais aujourd'hui c'est " un mort vivant ". Elle ne correspond plus à l'aspiration des peuples. Elle n'a plus d'idée. Cela nous interpelle en France car nous avons justement un social-démocrate qui n'a pas d'idée au pouvoir. Le centrisme n'est pas non plus la réponse à l'aspiration des peuples. La radicalité de la crise fait que l'entre-deux n'est pas une réponse.

Pierre-Henri Tavoillot : C’est la victoire de l’« indignationnisme », sorte d’ersatz idéologique pour des démocraties européennes confrontées à une crise dont elles peinent à comprendre la teneur. Celle-ci a pourtant deux aspects nets : elle est marquée, d’un côté, par l’émergence de pays qui aspirent à un mode de vie similaire au nôtre sans en avoir encore toutes les contraintes légales et réglementaires ; elle est marquée, d’un autre côté, par l’incapacité de l’Europe à s’affirmer comme une entité à la fois politique et solidaire. L’absence d’un gouvernement européen et la tentation pour chaque état du retrait sur ses frontières fait que l’Europe n’apparaît plus comme une solution, mais comme un problème, voire le problème. D’où le refus des « peuples » à l’égard des « diktats » de l’extérieur, notamment quand il s’agit de rigueur ou d’austérité ; d’où une forme de populisme qui conteste les pouvoirs en place sans se préoccuper de poser des jalons pour une sortie plausible de crise. Encore faut-il distinguer l’indignationnisme cynique, celui de Berlusconi, qui surfe sur le mécontentement pour prendre le pouvoir et l’indignationnisme comique, celui de Grillo, qui aspire à détruire le pouvoir. Je ne suis pas persuadé que ce dernier soit moins dangereux et pervers que le premier. L’angélisme, même drôle, peut devenir exterminateur et tragique.

Alexandre Vatimbella : Ces résultats inquiétants des élections italiennes doivent être néanmoins appréciés, d’une part, sur un temps plus long et, d’autre part, par rapport à la situation économique et sociale des pays occidentaux.

Ainsi, il ne faut pas oublier que le populisme en Italie n’est pas récent. La «Ligue du Nord pour l’indépendance de la Padanie» (territoire situé autour du Pô) d’Umberto Bossi, alliée au parti de Berlusconi, a été créée en 1989 et son but avoué est, à terme, de séparer le nord de l’Italie, riche et industriel, du sud, le fameux «Mezzogiorno», considéré par les supporters de la Ligue comme pauvre et sous-développé. Et, à l’instar des diatribes du comique Beppe Grillo, elle fustige depuis toujours les politiciens de Rome présentés comme des «voleurs».

De son côté, Silvio Berlusconi est entré en politique en 1993 avec son parti Forza Italia et il a pratiqué, dès le début, un populisme tous azimuts où il a promis n’importe quoi et son contraire pour se faire élire et réélire, sans oublier ses propos bienveillants sur Mussolini et le fascisme.

De ce point de vue, le populisme du «Mouvement 5 étoiles» de Grillo semble bien moins dangereux même s’il tape, comme les deux autres, sur la classe politique en promettant un grand nettoyage (un de ses slogans était de renvoyer les sortants «a casa», à la maison). Mais il avance aussi des propositions sérieuses et réalistes.

Reste qu’il fait partie d’un mouvement beaucoup plus large que l’on voit, soit émerger, soit se renforcer dans la plupart des pays occidentaux depuis le déclenchement de la crise économique et financière de 2007.

Rien de très différent, en effet, entre son mouvement et ceux qui, par exemple, ont enflammé récemment les Etats-Unis (Tea Party à droite et Occupy Wall Street à gauche), l’Espagne (les Indignados anticapitalistes de la Puerta del Sol à Madrid), la Grande Bretagne (le UK Independence Party ou UKIP antieuropéen et anti-immigrés), la Grèce (Chrissi Avghi ou Aube dorée à l’extrême-droite et le parti de la gauche radicale avec son leader Alexis Tsipras) ou la France (Front national et Front de gauche). Et la liste est loin d’être exhaustive…

Si certains de ces mouvements sont à gauche, voire à l’extrême gauche, d’autres à droite ou à son extrême, tous se disent antisystème, anti-establishment, antilibéral et flattent le «peuple» qui devrait (re)prendre le pouvoir.

Si on se place dans ce contexte, la comparaison faite en France entre Beppe Grillo et l’épopée tragico-comique de Coluche lors de la présidentielle de 1981 n’a aucune pertinence.

Evidemment, dans ce panorama, ce qui fait la particularité italienne est que les élus de Beppe Grillo représentent désormais (que ce soit à la Chambre des députés ou au Sénat italien) 25,5% des voix et la première force politique du pays (puisque tant la droite que la gauche qui le devancent étaient représentées par des coalitions). C’est là une nouveauté, due évidemment à la crise économique redoutable que connaît l’Italie mais aussi à un monde politique transalpin qui n’a pas été capable de faire les réformes nécessaires afin de sortir d’un archaïsme et d’un système de prébendes qu’il paye cash et sur lesquels déjà Berlusconi avait surfé pour parvenir au pouvoir.

Cela dit, on ne peut pas parler de discrédit de la politique ici comme ailleurs car les populations occidentales sont souvent en attente de vrais débats politiques avec des vrais projets et de vraies décisions.

Les politiques croient-ils encore que les électeurs les prennent aux sérieux ?

Pierre-Henri Tavoillot : Le problème est que les politiques font aujourd’hui l’objet d’une double attaque. Nous, les citoyens, sommes à leur égard, surtout en France, trop républicains pour que ce que nous avons de libéraux et trop libéraux pour ce que nous avons de républicains. Trop républicains, car nous attendons tout d’eux sans faire aucune confiance à la société civile ; trop libéraux, car, à peine portés au pouvoir, nous n’avons de cesse de les contrôler, de les critiquer, de leur mettre des bâtons dans les roues. Nous détestons l’homme politique comme un super-héros impuissant. La démocratie libérale s’est construite contre les abus de pouvoir, on peut se demander s’il n’existe pas aujourd’hui des « abus de contre-pouvoirs ». C’est donc au citoyen d’aujourd’hui de veiller à ne pas se priver de la dernière faible marge de manœuvre dont il dispose encore à l’âge de la mondialisation : bref, il faut sauver l’homme politique !

Alexandre Vatimbella : Le monde politique n’est pas le monde totalement cynique avec des élites coupées des réalités que l’on présente dans certains médias. Souvent, les hommes et les femmes politiques vivent le discrédit qui les touche comme une sorte d’injustice parce qu’ils tentent réellement de faire bouger les choses.

Mais, paradoxalement, dans un monde de communication, ils sont incapables, non pas de faire de la communication mais de bien communiquer avec leurs électeurs, c’est-à-dire d’établir un dialogue constructif, fait d’échanges qui permettent, à la fois, une pédagogie et une confrontation des idées et des attentes.

La démocratie, elle-même, est-elle menacée par cette situation ?

Alexandre Vatimbella : Oui, il y a un danger pour la démocratie. Ces mouvements populistes font souvent des raccourcis ravageurs pour écorner l’image d’une démocratie inadaptée. L’efficacité de ces raccourcis auprès de la population peut conduire à un rejet des règles de la démocratie représentative considérée comme un jeu de dupes dont sont victimes les simples citoyens, souvent présentés comme des victimes bernées et non comme des acteurs responsables.

Pour autant, c’est une menace constitutive de la démocratie elle-même qui existe depuis que les régimes démocratiques existent.

Ces mouvements peuvent néanmoins être également à l’origine d’une prise de conscience de cette même démocratie qu’elle doit en permanence se régénérer.

Jean-François Kahn : Dans la crise actuelle, si un parti démocratique et responsable n'est pas capable de répondre aux aspirations des peuples, toutes les dérives sont possibles. Le peuple votera ici pour l'extrême droite, là pour l'extrême gauche ou encore pour un clown. Ils voteront pour dire "non" à l'establishment auquel ils ne croient plus. Cela pose le problème de l'alternative. Si nous ne sommes pas capable de proposer une alternative cohérente et démocratique, il ne faut pas se faire d'illusion, la colère des peuples est telle qu'ils iront vers une alternative fût-ce la pire. La gauche sovciale-démocrate devrait s'interroger sur ce fiasco général. Pourquoi cet échec ? Pourquoi ce désastre ?

Pierre-Henri Tavoillot : C’est une situation en effet périlleuse car l’opinion publique, voire l’électorat semble parfois se retourner contre ce qui fonde la démocratie : le système représentatif, la confiance envers des gouvernants qui ont été régulièrement élus, le respect de l’alternance, le soupçon contre la démagogie, … La démocratie est par essence autocritique — c’est ce qui fait sa force — , mais il ne faudrait pas qu’elle devienne autodestructrice ou suicidaire. C’est tout l’enjeu, et la limite entre les deux n’est pas aisée à fixer. La France a peut-être davantage de garde-fous (du roi) que l’Italie du fait d’une sacralité préservée de l’état : Coluche renonça à se présenter en 1981 quand il comprit qu’il devenait obligé de se prendre au sérieux.

Les élections italiennes ont également été marquées par la défaite cinglante de Mario Monti, ancien commissaire européen et président du conseil à la tête d’un gouvernement technique. Cette défaite peut-elle être considérée comme un avertissement à l’égard d’une Europe jugée trop technocratique ?

Pierre-Henri Tavoillot : La démocratie doit naviguer entre deux écueils : la démagogie et la technocratie. D’un côté, l’idée que le vrai peuple est le peuple d’en bas ; de l’autre, l’idée qu’il faut des élites pour guider la vilaine plèbe vers le beau populus idéal. Or le vrai peuple n’est ni en bas ni en haut, il est dans un état d’esprit et dans une méthode qui fonctionne en quatre temps : élection, délibération, décision, reddition de compte. Respecter le peuple, lui être fidèle, c’est respecter ce timing sans mélanger les genres ni brûler les étapes. De nos jours, c’est le moment de la décision qui est devenu le plus problématique : on veut bien élire ; on accepte de délibérer ; on critique beaucoup les bilans, mais on ne supporte pas qu’une décision soit prise !

Jean-François Kahn : Dans ce rejet des peuples  l'"estabishment" et dans leur volonté de dépassement, la solution centriste d'"entre-deux", surtout si elle ne porte qu'un message d'austérité ne passe pas. Le mouvement de Beppe Grillo était très anti-européen et Silvio Berlusconi fait, lui aussi, de la démagogie anti-européenne. Seuls Mario Monti et la gauche sociale-démocrate étaient pro-européens. Cela a également contribué à faire basculer à la fois l'électorat contestataire et l'électorat de droite dans l'euroscepticisme.

Alexandre Vatimbella : Celui qui se met au-dessus des autres joue souvent un jeu dangereux, et pour lui, et pour la démocratie. La tâche de Mario Monti était extrêmement difficile mais nécessaire. Néanmoins, une approche plus «conviviale» lui aurait sans doute permis de trouver plus de soutien et être moins attaqué comme un technocrate froid et sans aucune compassion pour ceux qui souffrent à cause de cette crise. Reste qu’il s’agit plutôt d’un problème de tempérament d’un homme que d’une «caste technocratique» en l’espèce même si, plus généralement, le discours politique de mettre toutes les difficultés sur le dos des «technocrates» européens insensibles recèle un énorme danger à terme pour l’Union européenne mais aussi pour chacun des pays qui la compose.

La France peut-elle connaître une situation politique comparable à celle de l’Italie?

Jean-François Kahn : Au lendemain des élections présidentielles, j'ai écrit un livre qui s'appelle " La catastrophe du 6 mai" dans lequel j'explique qu'il faut prendre au sérieux le risque de voir Marine Le Pen, qui est bien meilleure que son père, faire 25% des suffrages. Lorsqu'on évoque la possibilité d'un FN à plus de 20%, les gens ne le croient pas. Mais qui aurait cru qu'un clown ferait 25% en Italie. Objectivement, Marine Le Pen est intellectuellement plus structurée que Beppe Grillo.

Alexandre Vatimbella : La France n’est évidemment pas à l’abri de l’émergence d’un tel mouvement, son histoire politique le prouve amplement. Il suffit de rappeler un des mouvements populistes les plus récents, le poujadisme dans les années cinquante avec l’émergence alors d’un Jean-Marie Le Pen qui est demeuré un des représentants «antisystème» de la politique française jusqu’à ce jour.

Et n’oublions pas que, lors de la présidentielle de l’année dernière, le «vote protestataire» (Front national + Front de Gauche) a représenté 29% avec les deux candidatures populistes de Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon alors que Beppe Grillo et ses «grillinis» n’ont eu «que» 25,5% des suffrages…

En revanche, la Constitution de la V° République et la loi électorale qui en découle ne permet pas une situation «à l’italienne» avec le blocage qui résulte des élections de dimanche et lundi.

Comment les politiques peuvent-ils renouer la confiance avec le peuple ?

Pierre-Henri Tavoillot : Il ne faut pas se cacher la difficulté de leur travail et se garder de toute espèce de conseils péremptoires et de solutions magiques. De ce point de vue, les intellectuels et les éditorialistes ont un rôle à jouer pour rappeler que l’exercice du pouvoir est ardu, peut-être plus ardu que jamais. Raymond Aron, avant toute prise de position publique, disait se poser cette question : qu’est-ce que je ferais si j’étais à la place du décideur ? C’est intellectuellement courageux quand on est dans le confort de la pure pensée. Mais c’est crucial quand les politiques sont attaqués de toute part. Du côté des politiques eux-mêmes, ce que je vais dire est banal : il y a pour eux la nécessité de tenir un cap clair qui, dans un contexte d’efforts demandés, ne doit souffrir aucun écart. A gauche comme à droite, c’est une exigence apparemment bien difficile à remplir : hier, ce furent les « cadeaux » de TVA accordés aux restaurateurs ; aujourd’hui, c’est la suppression de la journée de carence dans la fonction publique. Les effets sont désastreux. En favorisant des « clientèles » électorales, les dirigeants perdent toute crédibilité. Dernier point : il manque cruellement un agenda clair et symboliquement fort en matière d’intégration européenne. C’est pourtant là la seule planche de salut plausible.

Jean-François Kahn : Les politiques existants ne pourront pas, à moins de surfer sur un rejet. La droite UMP pourra surfer sur le rejet des socialistes comme les socialistes avaient surfé sur le …..



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Chambre des métiers et de l’artisanat de Saint-Etienne

 

(Miniature) Salon de l'Artisanat 2013


Vendredi 15 Mars 2013
Salon de l'Artisanat 2013

Du 15 au 17 mars 2013 dans la Loire aura lieu le salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes. Une manifestation unique en Rhône-Alpes organisée par la CAPEB, l’UPA avec la Chambre de métiers et de l’artisanat.

Description de l'image

 

Salon de l'Artisanat 2013

Du 15 au 17 mars 2013 dans la Loire aura lieu le salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes.

Une manifestation unique en Rhône-Alpes organisée par la CAPEB, l’UPA avec la Chambre de métiers et de l’artisanat.

Rencontre privilégiée entre les artisans et le grand public, le premier salon artisanal de la région a pour vocation de transporter les visiteurs, à la découverte des métiers de l’artisanat.

Au gré des allées, 180 exposants – qu’ils soient du Bâtiment, de l’alimentation, de la production, des métiers d’Arts ou des services – présentent leur savoir-faire et leurs productions, avec des démonstrations durant 3 jours dédiés entièrement à ce secteur dynamique qu’est l’artisanat.

Le salon de l’Artisanat est également l’occasion de rencontrer les partenaires qui contribuent au développement des entreprises artisanales, par le biais de forums, de conférences et d’événements animés autour de l’emploi, de la création d’entreprises, de la formation professionnelle, du développement durable et de l’innovation.

viaChambre des métiers et de l'artisanat de Saint-Etienne.

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Philippe Villin (banquier d’affaires) : « Il y a une vie et une prospérité possibles après l’euro ! »

04/01/2012 à 01h13

Philippe Villin est banquier d’affaire, ancien vice-président directeur général du Figaro et président de France-Soir, il dirige aujourd’hui Philippe Villin Conseil, une société qu’il a fondé. Il a accordé au Figaro Magazine à la mi-décembre un entretien saisissant dans lequel il dresse un portrait sans concession de l’euro et des « eurolâtres ».


Pour Philippe Villin, l’euro depuis sa création est un Mark plus faible qu’il ne l’aurait été si l’Allemagne avait gardé son ancienne monnaie,mais trop fort pour les autres pays européens, ce qui a eu pour conséquence la ruine totale de ces derniers et le très grave affaiblissement de la France et de l’Italie pour le « seul profit des exportations et des retraités allemands« . Pour lui, la monnaie unique du fait de sa cherté et de sa rigidité, rigidité qui empêche les pays de la zone euro de retrouver leur compétitivité par des dévaluations, a été un facteur de crise et ces points essentiels sont toujours oubliés lors des différents sommets européens par les « eurolâtres » comme il aime à les appeler.

Philippe Villin, sans ménagement, dénonce la gestion de crise de la Commission européenne cette « institution peuplée de fonctionnaires globalement médiocres et sans leadership politique, elle n’a rien fait pour y remédier sérieusement, pas plus que la banque centrale européenne (BCE), si bien que près de vingt ans après la signature de Maastricht, les zones les moins développées se retrouvent anéanties par les zones fortes. L’Allemagne a vu ses exportations exploser en Europe« . Ceci a eu bien évidemment pour résultats une insuffisance de croissance pour les pays de la zone euro, un chômage de masse, des déficits des balances de paiements et donc de budget.

Pour Philippe Villin, tout comme l’avait annoncé déjà en leur temps les responsables politiques du Front National, Maastricht ne pouvait pas marcher.

La solution proposée par la chancelière Merkel, suivie par les différents gouvernements eurolâtres européens, prônant une politique de rigueur ne va, selon Philippe Villin, pas sortir les pays de la crise bien au contraire. L’Europe à « la trique» allemande asphyxiera d’avantage les pays de la zone euro. Tout comme il ne voit pas d’un bon œil, l’idée ou la création d’une Europe Fédérale, ne trouvant aucun intérêt « à reconstituer entre les pays d’Europe ce que nous avons, par exemple avec nos départements d’outre-mer, qui coûtent des fortunes chaque année sans qu’il n’y ait plus aucune activité locale réelle autre que celle qui résulte de ces transferts« . D’après Philippe Villin, la non-compétitivité de l’Europe du Sud et l’insuffisante compétitivité de la France et de l’Italie vont conduire à l’explosion du système.

Philippe Villin en vient à expliquer que la fausse solution, celle défendue notamment par Nicolas Sarkozy et François Hollande, de sauver l’euro en instaurant plus d’Europe par le biais de cette fameuse Europe fédérale menée à la schlague par la chancelière Merkel, ne sauvera pas les pays de la zone euro. Pour lui « la rigueur sans croissance ne peut aboutir qu’à une Europe du chômage, à une explosion sociale globale ».

Quant à l’avenir de l’euro, pour ce chef d’entreprise qu’est Philippe Villin, la question n’est pas de savoir si l’euro doit disparaitre, mais quand et pour cela il faut selon lui, comme le dit Marine Le Pen depuis des années, préparer de concert le retour aux monnaies nationales, afin de ne pas subir la disparition soudaine de la monnaie unique. Cette anticipation que refuse de mettre en place le président français Nicolas Sarkozy, qui lui ne cesse de répéter qu’il faut sauver l’euro à tout prix. Philippe Villin explique dans son entretien que plus tôt on sortira de la monnaie unique plus vite seront limités les risques de s’enfoncer « dans l’euroruine et l’euragonie, c’est à dire l’affaiblissement continu des économies, qui rendra le redressement ultérieur beaucoup plus dur, sinon impossible« .

La messe est dite.


L’abolition de l’euro est selon lui tout à fait possible à mettre en place en un week-end au moment ou les banques sont fermées, c’est à dire entre le samedi 20 heures et le lundi 8 heures du matin, pendant une réunion rassemblant les 17 chefs d’état de la zone euro. Pour lui, le seul blocage qu’il perçoit est celui de la pénibilité pour un chef d’état d’admettre qu’il s’est trompé durant toutes ces années et que cela lui demandera du courage. Philippe Villin durant son entretien fait part de sa peur que la France se rattache à un euromark du nord, qui mènerait le pays à la ruine. L’euro fort nous ayant déjà gravement affaibli en nuisant « à notre tourisme, à notre agriculture et à toutes nos industries et en particulier aux industries aéronautique, nucléaire, et para pétrolière qui vendent en dollars« . Avec l’euromark nous serions totalement lessivés, « devenant au fil du temps la plus pauvre des provinces allemandes« .

La prospérité de notre pays ne peut se faire autrement que par la sortie de l’euro et la récupération de notre monnaie nationale, que l’on pourrait dévaluer afin de retrouver notre compétitivité.

Philippe Villin ne comprend pas l’entêtement mortifère des élites européennes qui s’acharnent à vouloir sauver « un projet stupide don elles n’osent pas dire qu’il ne marche pas, celui de l’euro« .

Cliquez sur les images ci-dessous pour lire l’article paru dans Le Figaro le 16 décembre 2011.

lire la suite sur : Philippe Villin (banquier d’affaires) : « Il y a une vie et une prospérité possibles après l’euro ! » – BleuMarine75 sur LePost.fr (01:20).

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Quatre banques françaises accusées de « spéculer sur la faim »


 

 

 

 

 

L'ONG Oxfam appelle les parlementaires français à mettre fin, par la loi, "à la commercialisation d'outils financiers pariant sur la faim".

 

 

 

 

 



 La réforme bancaire offre à l'organisation non gouvernementale (ONG) de solidarité internationale Oxfam une tribune, pour dénoncer, une nouvelle fois, la spéculation des grandes banques (au Nord) sur les marchés agricoles. Et leur responsabilité dans la flambée des prix, qui affame les populations (au Sud).



Si les établissements bancaires français sont très loin de détenir la palme de la spéculation internationale, n'intervenant pas pour eux-mêmes mais pour leurs clients sur ces "marchés de la faim", selon l'expression d'Oxfam, ils ne seraient pas exemptes de tout reproche.


Dans un rapport intitulé "Ces banques françaises qui spéculent sur la faim", qui sera publié mardi 12 février, et que dévoile Le Monde, l'ONG révèle que les quatre principaux acteurs du secteur – BNP Paribas, Natixis (BPCE), Société générale et Crédit agricole – géraient, pour leurs clients, en novembre 2012, "au moins dix-huit fonds qui spéculent sur les matières premières".

"Il y a deux façons de spéculer, explique Clara Jamart, responsable de la sécurité alimentaire chez Oxfam France. En prenant des positions sur les marchés de produits dérivés de matières agricoles. Ou par ces fonds indiciels, qui suivent les prix des matières premières agricoles et les poussent à la hausse."

Plus que leur valeur cumulée, faible comparée à celle des fonds indiciels des banques allemandes (2,583 milliards d'euros en France, 11,4 milliards outre-Rhin), c'est leur date de création qui interpelle l'ONG : "La majorité de ces fonds ont été créés depuis la crise alimentaire de 2008, dans le but manifeste de fairedes profits sur la hausse tendancielle des marchés agricoles", estime Clara Jamart. "C'est grave, car la faim est un problème de prix. Nous produisons assez pour nourrir l'humanité", ajoute-t-elle.

"CASINO"

Des quatre banques pointées du doigt, BNP Paribas cristallise la critique, avec plus de la moitié des fonds recensés (dix sur dix-huit), pour une valeur de 1,4 milliard d'euros. BPCE arrive deuxième (620 millions), suivi par la Générale (467 millions) et le Crédit agricole (67 millions). Sauf erreur, dit Oxfam, "Crédit mutuel, Banque postale et Crédit coopératif ont une attitude responsable".

Interrogé, BNP Paribas récuse l'accusation : "Ce sont des fonds de placement de long terme, non exclusivement centrés sur l'agriculture, pour des investisseurs stables. La spéculation, le court terme qui déstabilise les cours, nous nous l'interdisons !"

Mais Oxfam n'en démord pas : les volumes ont un effet sur les cours ; l'agriculture ne doit pas se jouer "au casino". Elle exhorte les députés à mettre fin, par la loi, "à la commercialisation d'outils financiers pariant sur la faim".

En l'état, déplore l'ONG, le texte ne résoudra rien, car il se borne à interdire la spéculation pour compte propre, inexistante en France.


BNP Paribas, Natixis (BPCE), Société Générale et Crédit agricole accusées de "spéculer sur la faim"

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« Les artisans sont très pessimistes pour le début 2013 » – Le Grisou

 

A l’approche de l’édition 2013 du salon de l’artisanat en Rhône-Alpes, organisé dans la Loire du 15 au 17 mars,  LeGrisou.fr a pris le pouls de ce secteur économique avec Eric Berlivet, responsable de la communication et des évènements à la CAPEB Loire, la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment.

Eric Berlivet, responsable de la communication et des évènements à la CAPEB Loire. (photo DR)

LeGrisou.fr : L’artisanat a longtemps paru épargné par la crise. Qu’en est-il aujourd’hui ?
ÉRIC BERLIVET : A l’instar du trimestre précédent, l’artisanat dans l’ensemble des régions affiche des baisses de chiffres d’affaires sur les trois derniers mois de l’année 2012 comparés à la même période de l’année précédente. Les artisans implantés dans les régions Nord, Ouest, Est, Centre et Sud-ouest (soit 5 régions sur 8) enregistrent des évolutions conformes à celle du marché global, soit moins 2 %. La baisse s’avère plus marquée pour le Sud-Est avec moins 2,5 %. Les professionnels localisés en Rhône-Alpes rencontrent un peu moins de difficultés que leurs confrères. Les artisans s’avèrent très pessimistes quant à leurs perspectives d’activité pour le premier trimestre 2013.

Les artisans du bâtiment sont descendus dans la rue. Pourquoi ?
L’avenir des 400 000 artisans du bâtiment et de leurs 1,2 millions de salariés est menacé. À un ralentissement de l’activité et une trésorerie en berne viennent s’ajouter des mesures qui les accablent : une augmentation prévue de la TVA en 2014 de 7 % à 10 % dans le bâtiment (après une première hausse de 5,5 à 7 %), une concurrence déloyale des auto-entrepreneurs, du travail au noir et des entreprises ne respectant pas la législation et des mesures récentes du budget 2013, qui alourdissent les charges des entreprises artisanales.
Les artisans des bâtiments demande une application de la TVA à 5 % pour les activités de rénovation des logements, la suppression du régime des auto-entrepreneurs pour le secteur du bâtiment, l’application effective du principe « mêmes droits, mêmes devoirs pour tous », et le renforcement des contrôles contre le travail clandestin ou inhumain. Enfin, la mise en œuvre immédiate d’un plan gouvernemental pour permettre de rénover plus de 500 000 logements par an et d’en construire le même nombre.

En avez-vous fini avec la cotisation foncière des entreprises (CFE) ?
Nous avons été, avec les entrepreneurs de Montpellier, les premiers en France à dénoncer cette taxe et à organiser une action auprès des élus. Les communautés de commune concernées ont adapté leurs décisions à la baisse, c’est une décision sage, car des hausses de 400 % ou 800 % étaient inadmissibles. Maintenant, rien n’est acquis et nous restons vigilants pour 2013.

Le chef Jean-Jacques Borne, Eric Berlivet et Jean-André Porteneuve, président de la Chambre des métiers et de l’artisanat de la Loire lors de la présentation du salon 2012. (photo Baptiste Rollet – Loire RP)

Quel est le bilan du premier salon de l’artisanat 2012 ?
Pour une première édition, c’est satisfaisant. L’équilibre financier et la fréquentation étaient au rendez-vous. Les exposants étaient très satisfaits « L’axe principal pour 2013 sera l’emploi et la formation. »et la majorité revient cette année. Dès la première année, nous avons eu une reconnaissance nationale. Les visiteurs ont été agréablement surpris par la qualité des exposants et l’artisanat en est sorti grandi.

Cette année, le parrain est un bijoutier. Mettrez-vous plutôt l’accent sur l’artisanat d’art ?
Non, les artisans d’art seront bien représentés sur le salon, comme les artisans du bâtiment, de l’alimentaire ou des services. Philippe Tournaire est un parrain exceptionnel, car il est un des plus grands artisans bijoutiers-joailliers français, et il se trouve que son atelier est à Montbrison. C’est un honneur pour nous organisateur de l’avoir comme parrain pour prendre la suite de Jean-Jacques Borne.

Philippe Tournaire et son fils Mathieu ont réalisé une bague et une boucle de ceinture pour Johnny Hallyday. (photo DR)

Des gens se lancent-ils dans l’artisanat en 2013 ?
La conjoncture n’est pas favorable à la création d’entreprises, et de nombreuses entreprises artisanales sont à céder. Il y a toujours une rotation de l’activité et un potentiel, mais ces derniers mois ne sont pas exceptionnels. La majorité des créations d’entreprises sont des auto-entrepreneurs, donc des statuts qui ne permettent pas la pérennisation d’une entreprise solide.

Quelles seront les principales animations du salon 2013 ?
L’axe principal pour 2013 sera l’emploi et la formation avec un espace important au sein du salon. Nous retrouverons la finale départementale « Stars et Métiers », un show coiffure exceptionnel et un concours national de coiffure, des démonstrations, les meilleurs ouvriers de France, des concours de pâtissiers, chocolatiers. Le lycée hôtelier Le Renouveau ouvrira un restaurant gastronomique tous les jours. Le trophée international de la râpée avec Batata et son fondateur Jean-Claude Bos. Des jeux, des animations, des concours tout au long de ce week-end…

Êtes-vous imité sur ce créneau du salon ?
En France, nous sommes trois à organiser ce type de salon, à Chartres, à Nice et à Saint-Étienne. Notre salon est une vitrine de l’artisanat et ses métiers uniques en Rhône-Alpes. Imiter un salon de ce type est difficile, car l’équilibre financier a ses limites. En plus, l’artisanat est une nébuleuse de réseaux et de groupements qui sont indépendants.

PROPOS RECUEILLIS PAR PATRICK FRANÇON

 

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le salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes ! Chambre des métiers et de l’artisanat de Saint-Etienne

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Du 15 au 17 mars 2013 dans la Loire aura lieu le salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes.

Une manifestation unique en Rhône-Alpes organisée par la CAPEB, l’UPA avec la Chambre de métiers et de l’artisanat.

Rencontre privilégiée entre les artisans et le grand public, le premier salon artisanal de la région a pour vocation de transporter les visiteurs, à la découverte des métiers de l’artisanat.

Au gré des allées, 180 exposants – qu’ils soient du Bâtiment, de l’alimentation, de la production, des métiers d’Arts ou des services – présentent leur savoir-faire et leurs productions, avec des démonstrations durant 3 jours dédiés entièrement à ce secteur dynamique qu’est l’artisanat.

Le salon de l’Artisanat est également l’occasion de rencontrer les partenaires qui contribuent au développement des entreprises artisanales, par le biais de forums, de conférences et d’événements animés autour de l’emploi, de la création d’entreprises, de la formation professionnelle, du développement durable et de l’innovation.

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Un paradis pour le téléchargement à Antigua ? | Le cercle des développeurs d’affaires

 


 

Le paradis terrestre et celui du téléchargement réunis ? L’île d’Antigua vient de bénéficier d’un jugement de l’Organisation Mondiale du Commerce qui lui donne le droit d’utiliser et de vendre les œuv…

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A l’affiche du L’Age de Raison – Sophie Marceau

 

Source : http://www.sortiescinema.net/2010/06/nouveau-contenu-pour-lage-de-raison/

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