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Taxe foncière: quel sort pour votre entreprise en 2017?

La révision des valeurs locatives, pour les locaux professionnels, est lancée pour 2017. Le 2 décembre 2015, l'Assemblée nationale a voté un amendement à la loi de finances rectificative en ce sens.

L'Assemblée a acté la refonte des valeurs locatives, qui prendra effet dans un an. Cela impactera les impôts locaux. Des mécanismes ont été instaurés pour atténuer la pression fiscale chez les grands perdants de la réforme.

Elle n'allait pas pouvoir être repoussée indéfiniment. La révision des valeurs locatives des baux commerciaux, lesquelles datent de 1970 et servent pourtant au calcul de plusieurs impôts locaux comme la taxe foncière et la CVAE, entrera en vigueur au 1er janvier 2017. Les députés l'ont officiellement décidé le 2 décembre, à travers un amendement à la loi de finances rectificative. En fait, ce report avait déjà été annoncé par le secrétaire d'Etat au Budget Christian Eckert début 2015, en réaction à la grogne des petits commerçants et à la mobilisation des élus locaux. La réforme, à enveloppe constante, créait, telle qu'elle était prévue, de grands gagnants et de grands perdants, parmi les entreprises (selon des proportions équivalents à 50/50 à peu près). Les plus à plaindre étant notamment les petits commerces installés dans des zones commerciales ou des galeries marchandes (avec une hausse moyenne de cotisation de plus de 100%, contre "seulement" 8% pour les petites boutiques sur rue). Les grandes surfaces pouvant, au contraire, se réjouir d'une nette diminution de leur 

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Loi Noé: Emmanuel Macron affronte les artisans

Le ministre de l'économie Emmanuel Macron s'est exprimé devant les artisans ce 8 décembre 2015, pour leur faire comprendre les contours du volet de sa loi Noé qui s'attaque aux qualifications professionnelles.

 

Le ministre de l'Economie s'est exprimé ce 8 décembre devant les artisans, pour leur dévoiler plus précisément ses intentions quant aux qualifications professionnelles dans le cadre de sa loi sur les nouvelles opportunités économiques.

"Nous savons que vous vous êtes fixé pour défi celui d'extraire de leurs difficultés les centaines de milliers de jeunes sortis du système scolaire sans qualification, sans savoir-faire, sans métier et sans emploi (…). Toutefois, nous ne pouvons envisager que cela se fasse en déstabilisant les valeurs qui font la qualité et le dynamisme de l'artisanat, en démolissant nos entreprises, en dévalorisant les artisans." Alain Griset, président de l'Assemblée permanente des chambres de métiers et de l'artisanat (APCMA), n'a pas mâché ses mots ce 8 décembre devant Emmanuel Macron, invité spécial de l'un de ses séminaires. Le ministre de l'Economie, tout à la préparation de sa loi sur les nouvelles "opportunités" économiques (Noé), a été sommé de préciser s'il comptait, oui ou non, remettre en question la loi de 1996 introduisant une exigence de qualification professionnelle pour s'installer dans une activité susceptible de mettre en jeu la santé ou la sécurité du consommateur. Une perspective qui fait frémir l'Union des coiffeurs entre autres, laquelle a lancé la semaine dernière l'opération "J'aime mon coiffeur", en guise de protestation.  

Supprimer les barrières à l'entrée

"Je n'ai pas la volonté de tout remettre en cause et de supprimer les qualifications pour devenir artisan, a tenu à préciser le locataire de Bercy. Je suis bien content que le mécanicien qui répare ma voiture ait les qualifications pour ne pas me mettre en danger." Malgré tout, les choses ne resteront pas figées. Les contraintes de chaque métier vont être passées au peigne fin, en concertation étroite avec les professionnels, promet-il, pour évaluer leur pertinence. Et le ministre d'évoquer deux exemples. "Aujourd'hui, si vous n'êtes pas carrossier, vous ne pouvez pas ouvrir un centre de lavage de voiture", a-t-il assuré. "Dans le secteur du bâtiment, j'entends professionnaliser toute la filière petits travaux, ceux que peut réaliser le petit bricoleur amateur du dimanche, a-t-il poursuivi. Cela ne mettra pas en danger vos corps de métier."  

Emmanuel Macron veut trouver "une juste proportion, pour valoriser la qualité de chaque métier, sans pour autant lui mettre des barrières à l'entrée". Il entend ainsi, dans un exercice d'équilibriste, réussir à "préserver les savoir-faire, tout en valorisant le potentiel d'emploi". "La condition de l'excellence, c'est la compétence, a-t-il affirmé. Pas forcément le diplôme." Et de prendre l' … http://lentreprise.lexpress.fr/gestion-fiscalite/droit-des-affaires/loi-noe-emmanuel-macron-affronte-les-artisans_1743824.html

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À Paris, l’école de commerce était une usine à clandestins

 

INFO LE FIGARO – L'établissement situé dans le XVe arrondissement de la capitale a permis l'entrée illégale en France d'un millier de Chinois.

6 heures du matin. Des policiers en civil de l'Office central pour la répression de l'immigration irrégulière et de l'emploi des étrangers sans titre (Ocriest) perquisitionnent à Paris, un appartement de l'un des responsables de l'école de commerce incriminée dans cette gigantesque affaire de faux papiers.

Lundi 7 décembre, 6 heures du matin. Une soixantaine de policiers en civil de l'Office central pour la répression de l'immigration irrégulière et de l'emploi des étrangers sans titre (Ocriest) déclenchent de manière simultanée quatorze perquisitions à Paris, en banlieue et en Ardèche. Dans un immeuble planté sur le front de Seine, ils forcent les portes de trois appartements tandis que leurs collègues investissent un établissement scolaire voisin. Au terme d'une fouille méticuleuse, ils saisissent des cartons de documents, du matériel informatique, un lot de chèques sans ordre pour une valeur de 180.000 euros ainsi que 80.000 euros en espèces. Il s'agit là de l'infime partie de colossaux bénéfices provenant d'une des plus grosses filières d'immigration clandestine chinoise jamais mise au jour en France par les services spécialisés de la Direction de la police aux frontières (DCPAF).

Façade proprette de «business school»

Selon nos informations, le juteux réseau avait pour pivot central une école de commerce privée* ayant pignon dans le XVe arrondissement. Derrière sa façade proprette abritant des cours de langue française, une branche «business school», des classes censées mener à des BTS, des masters et des doctorats, l'établissement était en fait dirigé et

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Gilles Badinet, un multi-entrepreneur aujourd’hui ambassadeur du numérique, invité de la CCI du Havre

Économie. Gilles Babinet est l’ambassadeur français du numérique auprès de la Commission européenne. Il est l’invité de la CCI.

Gilles Badinet, un multi-entrepreneur aujourd’hui ambassadeur du numérique, invité de la CCI du Havre

Gilles Babinet, un homme d’expérience et un visionnaire

C’est un chef d’entreprise qui fourmille d’idées. Gilles Babinet sera l’invité de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) du Havre le jeudi 24 septembre à 18 h 30 à l’occasion d’une nouvelle édition des rencontres Hors-Champ.

Après avoir obtenu son baccalauréat en candidat libre à l’âge de 20 ans, Gilles Babinet fonde à 22 ans sa première société Escalade Industrie. Cette société spécialisée dans les travaux électriques en hauteur grandit vite. Une quarantaine de personnes sont recrutées en moins d’un an.

L’ère du numérique

Il fonde ensuite Absolut Design en 1991, en compagnie de Clément Bataille. En huit ans, la société se développera principalement dans le transport en dessinant notamment le tramway de Bordeaux ou encore les poubelles du métro parisien. En 2000, il revend à Euro RSCG cette société devenue entre-temps BETC Design. Toujours en 2000, il fonde Musiwap qui sera rebaptisée Musiwave. Cette société propose notamment des sonneries pour téléphone hi-fi. En janvier 2006, Musiwave est revendue à la compagnie Openwave pour la somme de 139 millions d’euros. Gilles Babinet est un multi-entrepreneur, président du conseil d’administration de Captain Dash, Eyeka, MXP4 et Digibonus. En 2011, l’homme d’affaires est élu premier président du 

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LEDsysteme – nos solutions d’économie LED pour une boutique de vêtements

LedSystem.fr

Une boutique de vêtements

 

 

Petite boutique de vêtements d'enfants, ouverte de 9h à 19h, fermée le dimanche. L'ensemble de la boutique est éclairée par des spots au plafond ou directifs sur les modèles en vitrine, tous ces spots produisent beaucoup de chaleur. La nuit, la boutique est complètement éteinte, conformémement aux nouvelles exigences.

Surface 90 m2
Facture EDF 1 450,00 €/an
Après diagnostic
Facture éclairage 620,00 €/an
Economies possibles 387,00 €/an
Coût du Relamping 1 650,00 €

Financement

Un financement sur 60 mois permettra à cette boutique de passer à la LED sans douleur, elle pourra même commencer à faire des économies sur sa facture d'énergie:
Années 1 à 5

 

 

EDF

 

 

1 063€

 

 

Remboursement

 

 

330€

 

 

Economies

57€

 

 

 
 

 

 

Coût Electricité: 1 393,00€/an

 

 

Année 6 et suivantes

 

 

EDF

 

 

1 063€

 

 

Economies

387€

 

 

 

 

 

Nouveau coût Electricité: 1 063,00€/an

 

 

L'éclairage à LED permettra aussi des économies au niveau de la climatisation de 

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Affaire Iacono: L’ex-maire de Vence, acquitté à Lyon, porte plainte contre des experts médicaux

Un mois et demi après avoir été acquitté en révision devant la Cour d’assises du Rhône, Christian Iacono passe à l’offensive. Dans une interview accordée à l’hebdomadaire Lyon Capitale, l’ex-maire de Vence, 80 ans, accusé pendant onze ans de viols par son petit-fils, qui s’était finalement rétracté en 2011, a annoncé avoir déposé plainte contre les médecins qui ont «d’emblée orienté le dossier» lors des expertises menées dans le cadre de cette affaire.
«J’ai porté plainte auprès du Conseil national de l’ordre des médecins contre les médecins de Reims, dont les conclusions péremptoires et fortement critiquables ont d’emblée orienté le dossier sur une fausse piste», déclare Christian Iacono, dans une interview croisée avec son petit-fils Gabriel, 24 ans.
Une saga judiciaire de 15 ans
En 2000, son petit-fils Gabriel, alors âgé de 9 ans, avait accusé son grand-père de sévices sexuels et viols, censés s’être produits dans la villa du grand-père entre 1996 et 1998 à Vence. Des accusations qu’il avait maintenues de façon constante jusqu’à sa rétractation début mai 2011.
Les expertises avaient conclu au viol
Après deux condamnations à 9 ans de prison en 2009 et 2011, Christian Iacono avait alors saisi la cour de révision et obtenu en 2014 l’annulation de sa condamnation, entraînant un troisième procès à Lyon.
Lors de ce procès, la défense de Christian Iacono a vivement critiqué les expertises des médecins de Reims – ville où résidait

Source: www.20minutes.fr

See on Scoop.itPierre-André Fontaine

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Les vraies raisons de l’exécution politique de Gilles Bourdouleix | Breizh Journal | CNI Isère, Membre Fondateur de l’UDI

Les vraies raisons de l’exécution politique de Gilles Bourdouleix | Breizh Journal | CNI Isère, Membre Fondateur de l'UDI.

 

Comment l’UDI essaie d’abattre Gilles Bourdouleix et le CNIP

Il y a quelque chose de très surprenant dans « l’affaire » Bourdouleix – la rapidité avec laquelle les pontes de l’UDI ont appelé à son exclusion. Jean-Louis Borloo, soucieux de ne pas réagir à chaud, avait seulement fait un communiqué écrit pour condamner les propos et appeler  à analyser la situation, sans mentionner de possibilité d’exclusion. Mais Jean-Louis Lagarde et Yves Jégo ont appelé très vite à une exclusion de l’intéressé. Yves Jégo notamment ne mâchait pas ses mots sur Twitter hier : « Les propos rapportés par le#CourrierdelOuest sont ignobles et inacceptables. L’exclusion de l’UDI de leur auteur doit être immédiate. » La violence de cette réaction traduit là encore un violent règlement de comptes, façon OK Corral. D’un côté, Yves Jégo et ses proches, de l’autre le CNIP mené par Bourdouleix. La toile de fond : les élections au sein des fédérations départementales, puis les municipales. Arbitre théoriquement impartial mais en pratique manipulé : Jean-Louis Borloo.

Tous les jours, des échos et des articles écrits par tels ou d’autres journaux locaux mettent en cause plus ou moins gravement un élu local, sur fond de dérapage avéré ou non. Mais peu d’entre eux atteignent le niveau de l’emballement médiatique national, surtout le jour de la naissance du bébé de Kate Middleton, quand les médias ont fort à faire ailleurs. Le tollé national doit en effet beaucoup à la diffusion qui en a été faite par les amis de Yves Jégo, qui rêvent de se débarrasser du maire de Cholet et surtout de son parti, le CNIP (Centre National des Indépendants et Paysans), qui fait partie depuis 2012 de l’ARES, l’alliance de formations centristes qui a donné naissance à l’UDI autour de Jean-Louis Borloo.

Celle-ci est formée à l’origine de sept composantes (Alliance centriste, CNIP, FED, gauche moderne, Nouveau Centre, PLD, Parti radical, Territoires en mouvement) dont deux – le parti radical et le CNIP – sont d’assez anciens partis politiques, alors que les autres sont essentiellement des mouvements politiques formés autour de quelques personnalités, Gauche Moderne autour du mulhousien Bockel, Alliance Centriste autour, notamment, de Jean Arthuis, etc. Il y a en outre des « adhérents directs », c’est-à-dire des gens qui ne sont qu’adhérents de l’UDI elle-même et non d’une de ses composantes en plus. Chacune des composantes essaie de ne pas se laisser liquider dans le flot des adhérents directs, et le Parti Radical, mené par Yves Jégo, profite amplement du fait que Borloo en soit originaire pour essayer de mettre la main sur l’ensemble des instances locales de l’UDI, et étendre sa sphère d’influence hors des départements où il est déjà implanté. Ce « grand dessein » est au coeur des luttes d’influence qui l’opposent notamment au CNIP.

Des élections dans les départements ont été organisées un peu

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Jeremy Rifkin : “Ce qui a permis le succès inouï du capitalisme va se retourner contre lui” – Idées – Télérama.fr

Jeremy Rifkin
Pour l’économiste américain Jeremy Rifkin, l’heure de la troisième révolution industrielle a sonné. La société va devoir s’adapter.

Il y a vingt-cinq ans, c'était la star du ring, le « boss », vainqueur du communisme par K-O ! Aujourd'hui, le capitalisme est un champion usé par la crise, miné par les contradictions et politiquement à bout de souffle. Pour l'économiste américain Jeremy Rifkin, nous assistons, tout simplement, à son éclipse. Dans un livre passionnant –La Nouvelle Société du coût marginal zéro – en librairie le 24 septembre 2014, il raconte le basculement, inévitable, que nous avons déjà commencé à opérer vers un nouveau système de production et de consommation : les « communaux collaboratifs ». Cette troisième voie (au-delà du sempiternel binôme « capitalisme ou socialisme ») est une forme d'organisation sociale fondée sur l'intérêt de la communauté plutôt que sur la seule satisfaction des désirs individuels, et rendue possible par la troisième révolution industrielle, dans laquelle Internet nous a fait entrer. Un nouveau monde émerge, dynamisé par les réseaux sociaux, l'innovation et la culture du partage. Utopie, encore ? Pour Jeremy Rifkin, c'est déjà une réalité. Entretien.

Nous nous éveillons, dites-vous, à « une nouvelle réalité – celle des communaux collaboratifs ». Ce réveil ne risque-t-il pas d'être difficile pour les entreprises ?


L'économie des communaux collaboratifs est le premier système global à émerger depuis l'avènement du capitalisme et du socialisme au début du XIXe siècle. C'est dire comme l'événement que nous traversons est historique. Au début, le marché capitaliste et les communaux s'épanouiront côte à côte. Mais au fur et à mesure que les communaux gagneront du terrain, un combat terrible va s'engager. Pour survivre, le capitalisme devra se « reconditionner », retoquer son approche du monde et tenter de profiter de la montée en puissance des communaux plutôt que de s'y opposer.

“J’ai découvert l’existence 


d’un paradoxe profondément enfoui 


au cœur du capitalisme, et qui 


n’avait pas encore été mis au jour.”

Qu'est ce qui provoque ce changement de paradigme ?


C'est le coût marginal zéro. Le coût marginal, c'est le coût de production d'un objet ou d'un service additionnel une fois les coûts fixes absorbés. Or, j'ai découvert l'existence d'un paradoxe profondément enfoui au cœur du capitalisme, et qui n'avait pas encore été mis au jour : ce qui a permis le succès inouï du système va finalement se retourner contre lui.

Chaque entrepreneur, comme nous le savons, est en chasse de nouvelles technologies pour améliorer la productivité de son entreprise, réduire les coûts marginaux, mettre sur le marché des produits moins chers, attirer plus de consommateurs, gagner des parts de marché, et satisfaire les investisseurs.

Mais nous n'avions jamais anticipé la possibilité d'une révolution technologique tellement extrême qu'elle pourrait réduire ce coût marginal, pour un ensemble important de biens et de services, à presque zéro, rendant ces biens et services virtuellement gratuits et abondants. Et sapant au passage les bases mêmes du capitalisme.

C'est pourtant ce qu'il se passe ?


Nous avons déjà vu le coût marginal se réduire dans les économies traditionnelles, de façon phénoménale, dans les trente ou quarante dernières années. Et les dix dernières années ont encore vu le phénomène s'accélérer. Voyez l'industrie musicale : des centaines de millions de jeunes produisent et échangent de la musique sur Internet, à des coûts marginaux proches de zéro.

Une fois que vous possédez un téléphone mobile ou un ordinateur, échanger de la musique ne vous coûte plus rien, à part votre abonnement au service. La presse, l'édition, les films et bientôt la télévision, attaquée par Youtube, connaissent le même destin. Des millions d'internautes créent aujourd'hui leurs propres vidéos pour pas grand-chose et les postent gratuitement sur le Web.

L'industrie du savoir aussi est touchée : avec Wikipedia, des millions d'individus produisent de la connaissance et la diffusent à un coût marginal proche de …..

viaJeremy Rifkin : “Ce qui a permis le succès inouï du capitalisme va se retourner contre lui” – Idées – Télérama.fr.

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Il faut Libérez les TPE et les PME !

Hier quand les Français ont regardé leur JT de 20h, ils ont vu des "patrons" manifester dans la rue. Un fait rarissime. Et ils ont probablement été surpris de voir que les manifestants ne ressemblaient pas à la caricature que colportent les médias de la pensée unique. Les patrons de TPE et de PME étouffent et quand ils étouffent, c'est l'emploi que l'on asphyxie.

 

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Salon-de-Provence | LaProvence.com:entrepreneur recherche donateurs pour un « Truck de ouf » | La Provence

Pour lancer son "food truck", Dimitri Dubois en appelle à une plateforme de financement participatif

Economie - Salon : jeune entrepreneur recherche donateurs pour un Truck de ouf
Le food-truck de Dimitri sera fin prêt en septembre. Avant cela, il espère recevoir l'aide de généreux donateurs pour financer l'achat d'une éplucheuse à pommes de terre.

PHOTO DR

 

 

Apprenti, salarié, responsable, Dimitri Dubois travaille aux côtés du Meilleur ouvrier de France, Nicolas Rovecchio, et voyage à travers l'Europe grâce à son métier. "J'ai aussi eu l'opportunité de prendre une boutique en tant que gérant, reprend le jeune entrepreneur. Avec l'équipe on a développé l'accord vin et fromage". Mais après huit ans passés à Paris, Dimitri ressent le mal du pays et décide de rentrer à Grans il y a deux ans.Du haut de ses vingt-cinq ans, Dimitri Dubois a déjà bien bourlingué dans la vie. "A l'âge de 15 ans je suis monté seul à Paris pour faire une école de fromager", raconte le jeune gransois. S'il était soutenu à distance par sa famille, Dimitri a appris à se débrouiller seul et à gravir les échelons au fil de sa formation. Diplômé avec mention, le sudiste reste faire ses armes à Paris, haut lieu de la gastronomie française.

Les gens me disaient qu'ils en avaient marre de mal manger le midi 

Les premiers mois il essaie de trouver du travail dans sa branche, mais le fromager déchante vite, "je me suis rendu compte que ce n'est pas la même gastronomie qu'à Paris". Alors le jeune homme planche sur un projet. "Autour de moi, les gens me disaient qu'ils en avaient marre de mal manger le midi ou d'emporter leur gamelle, alors je me suis penché sur les food truck", raconte Dimitri. Après quelques mois de prospection, soutenu par ses proches, cet épicurien gastronome passionné de bonne nourriture se lance vraiment dans son projet en décembre dernier, lorsqu'il s'aperçoit qu'aucune offre de ce genre existe dans le pays salonais.

Etude de marché, achat d'un camion à repenser entièrement, choix du menu et des fournisseurs… le jeune homme ne compte pas ses heures pour monter son camion, son "Truck de ouf", qu'il souhaite "traditionnel et sans bling-bling", pour coller à la culture sudiste. "Lorsque j'ai parlé de ce projet à mes parents, mon père m'a dit « mais t'es un ouf ! », alors le nom du camion est venu naturellement de là", justifie Dimitri. Son "Truck de Ouf" tournera autour du burger, des sandwiches frais et des salades. "J'ai beaucoup voyagé en Europe et je me suis rendu compte que le burger reste un plat très apprécié, surtout lorsqu'il est composé de produits frais", explique-t-il. Le choix du burger et des sandwiches défini, le projet de food truck avance. "Du pain à la viande en passant par les légumes, je vais utiliser uniquement des produits frais que j'irai chercher le matin avant de commencer ma journée", poursuit-il.

Il doit finaliser l'installation de son food truck

Il a aussi trouvé plusieurs emplacements pour installer son camion, à Aix, dans la zone des Milles, deux fois par semaine le midi, mais aussi à Grans, quatre soirs par semaine le soir, grâce au soutien de la municipalité et peut-être à Salon, dans la zone de la Gandonne où Dimitri cherche encore un emplacement pour rayonner auprès des entreprises de la zone à l'heure de la pause déjeuner. "J'ai aussi des réservations pour des soirées ou un baptême", se réjouit Dimitri.

Mais les rêves et idées ne suffisent pas à nourrir le projet gourmand du garçon. Pour le financement, outre un apport personnel, Dimitri a donc contracté un emprunt à la banque, demandé un coup de pouce à sa famille et depuis une dizaine de jours, il a eu l'idée de recourir au crowdfunding, comprendre financement participatif. "En cherchant sur internet, j'ai découvert la plateforme Ulule, raconte-t-il. J'ai monté mon dossier qui a été sélectionné et depuis le projet est sorti de sa couveuse". Le jeune homme a jusqu'au 14 septembre pour réunir 2 500 €. Une somme qui lui permettra de finaliser l'installation de son food truck. "J'ai déjà fait beaucoup de dépenses sur le camion car il a fallu tout créer mais avec l'aide d'un ferronnier, le camion est presque fini, se réjouit Dimitri. Il me manque l'éplucheuse à pommes de terre, qui facilitera grandement le travail".

Il fait donc appel à de généreux donateurs pour financer ce dernier achat. En échange de leurs dons, les particuliers recevront une contrepartie en fonction de la somme versée : "Un porte-clefs collector, un tee-shirt, un menu offert mais aussi le nom de la personne gravé sur le food truck ou encore avoir le privilège de choisir le nom d'un burger du mois", annonce Dimitri Dubois. En une semaine, le projet est déjà financé à 20 %. "Au début il y a eu la famille, les amis mais pas seulement", s'enthousiasme Dimitri. Un Parisien, un Biarrot, tombent aussi rapidement sous le charme de son initiative et décident de l'aider. Le pari est encore loin d'être gagné alors le fromager multiplie les initiatives. "On a aussi une page Facebook sur laquelle beaucoup de personnes soutiennent le projet", poursuit Dimitri, conforté dans son idée. Aux généreux donateurs de l'aider à croquer son rêve à pleines dents.

 

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Mort de Robin Williams : Son ultime message à sa fille Zelda, bouleversée…

Robin Williams

Le choc est immense. Hollywood et le monde entier pleurent Robin Williams. Il est mort à 63 ans lundi 11 août après s'être vraisemblablement suicidé, une thèse qui sera confirmée par l'autopsie et l'enquête sur les circonstances de son décès. Peu avant de mourir, Robin Williams avait publié un ultime message sur son compte Instagram le 31 juillet. Il était destiné à sa fille, Zelda, pour ses 25 ans. Elle vient à son tour de diffuser des mots, ceux de Saint-Exupéry, pour un hommage bouleversant à son père. ,

, Née le 31 juillet, Zelda Williams a eu le droit à une douce pensée de son père pour son anniversaire. Robin Williams avait en effet posté sur Intagram une photo d'elle et lui, alors qu'elle n'était qu'une enfant. Un cliché touchant accompagné de cette légende : "#tbt et joyeux anniversaire à mlle Zelda Rae Williams ! Un quart de siècle aujourd'hui, mais toujours ma petite fille. Joyeux anniversaire @zeldawilliams. Je t'aime !"

"Toi, et toi seul, auras les étoiles, personne d'autres. Dans l'une d'elles, je vivrai. Quand tu regarderas le ciel, la nuit, puisque j'habiterai dans l'une d'elles, puisque je rirai dans l'une d'elles, alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles. Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire !" Zelda Williams a publié cette citation du Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry, après l'annonce de la mort de son père Robin Williams. Elle ajoutera : "Je t'aime. Tu me manques. Je vais essayer de continuer à regarder là-haut. Z.",

Zelda (24 ans), comédienne, est la fille de Robin Williams et Marsha Garces Williams, sa deuxième épouse. Ils ont eu également un fils, Cody, et l'acteur est aussi père de Zachary, de son premier mariage avec Valerie Velardi. Zelda tient son prénom de la princesse du jeu vidéo. Père et fille étaient très proches, on se souvient d'une publicité pour le jeu Zelda où leur complicité faisait mouche.,

Sa femme Susan Schneider, épousée en troisièmes noces en 2011, a dit dans un communiqué avoir "perdu ce matin son mari et meilleur ami, pendant que le monde a perdu l'un de ses artistes les plus aimés et l'un des plus beaux êtres humains". "Mon coeur est totalement brisé", a-t-elle ajouté, demandant que "l'accent ne soit pas mis sur sa mort mais sur les moments de joie innombrables et de rire qu'il a donnés à des millions de gens".

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Scandale: L’or allemand a disparu ! – Wikistrike

De Gaulle l’avait prévu et avait fait le nécessaire : il est parti chercher l’or de la France aux Etats-Unis avec ses bateaux. L’Allemagne, pour avoir fait confiance aux américains ou par impuissance, se voit voler tout l’or qu’elle leur avait confié, soit 1500 tonnes. Ce vol ou abus deconfiance, c’est comme on veut ne semble nullement gêner les autorités allemandes. Un vol effectué par les Etats-Unis, c’est tout à fait normal. Ce qui appartient aux européens, n’appartient-il pas aux Etats-Unis ? Où est le problème ?Avic – Réseau International

 

 

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Union bancaire – « Nous approchons malheureusement du grand soir où tous les épargnants seront taxés » – News360x

Les pauvres sont pauvres, mais ils ont cet avantage d’être nombreux. Nous avons à de nombreuses reprises évoqué le risque de voir émerger une « Taxe une fois pour toutes » afin de réduire brutalement l’endettement de certains états membres. On peut imaginer une sorte de « Grand Soir » où le gouvernement en viendrait à annoncer que tous les comptes de dépôt ou comptes courants sont ponctionnés de 10% ou plus de leurs avoirs pour faire face à ce qui serait qualifier d’urgence dans le service de la dette.Ce n’est pas une simple hypothèse, puisque cette solution a été recommandée un temps par le FMI comme une solution au sur-endettement de certains pays, dont la France. Ainsi, si cela vient à se produire, alors il y a fort à parier que …

Exclusif | Union bancaire – « Nous approchons malheureusement du grand soir où tous les épargnants seront taxés »

 

 

 

 

 

 

ECONOMIE
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La société d’avocats Lecoq-Vallon & Feron-Poloni est spécialisée dans la défense des épargnants, des emprunteurs et des investisseurs.


 

Ces derniers mois revient sur le devant de la scène médiatique et économique l’Union bancaire européenne, promise depuis plusieurs années par de nombreux dirigeants.

 

News360x – En tant qu’avocat, pensez-vous que cette union va améliorer ou fragiliser la sécurité des comptes des épargnants?

En tant qu’avocats, nous sommes amenés à penser que c’est un facteur important de l’amélioration de la défense de leurs intérêts. L’expérience prouve qu’au niveau des directives et normes européennes, à partir du moment où il y a un enrichissement des règles, il y a amélioration des conditions de sécurité et d’information. Sur ce point, tout cela va dans le bon sens.

 

Dans le cas de Chypre, les comptes inférieurs à 100.000 euros ont été épargnés de toute ponction. En cas de crise, en sera-t’il de même à l’échelle européenne?

Ce n’est pas certain. Les pauvres sont pauvres, mais ils ont cet avantage d’être nombreux. Nous avons à de nombreuses reprises évoqué le risque de voir émerger une « Taxe une fois pour toutes » afin de réduire brutalement l’endettement de certains états membres. On peut imaginer une sorte de « Grand Soir » où le gouvernement en viendrait à annoncer que tous les comptes de dépôt ou comptes courants sont ponctionnés de 10% ou plus de leurs avoirs pour faire face à ce qui serait qualifier d’urgence dans le service de la dette.

Ce n’est pas une simple hypothèse, puisque cette solution a été recommandée un temps par le FMI comme une solution au sur-endettement de certains pays, dont la France. Ainsi, si cela vient à se produire, alors il y a fort à parier que tous les comptes seront mis à contribution, car la masse d’avoirs qui pourraient être obtenue par des retraits « raisonnables » sur des comptes supérieurs à 100.000 euros ne serait pas suffisante.

Le cas de Chypre à ceci de particulier que le pays était devenu le réceptacle d’investissements étrangers importants, notamment russes, soupçonnés d’être constitués par de l’argent sale, ce qui est une hypothèse loin d’être similaire à celle que nous évoquions.

 

L’assurance-vie est-elle également concernée par ces possibles ponctions ?

Oui bien sûr, à ceci près qu’elle offre de meilleures garanties, notamment dans le droit français. Même si il sera difficile d’échapper à cette « Taxe une fois pour toutes » en cas de crise, il est évident que les marchés financiers subiront dans le même labs de temps d’importantes pertes.

Or, si quelqu’un possède un contrat d’assurance-vie en déficit, il peut encore aujourd’hui annuler les pertes subies sur ce contrat en y renonçant, et en demandant à l’assureur de restituer l’intégralité des primes versées jusqu’alors au titre d’intérêts. Plus de 40 % des français ont une assurance-vie et beaucoup trop d’entre-eux renoncent à leurs droits en cas de perte.

 

Si une crise bancaire mondiale venait à nouveau à se déclencher dans les mois à venir, les épargnants s’estimant floués par cette participation forcée au désendettement pourraient-ils porter plainte contre les institutions européennes?

Ce serait extrêmement compliqué. Il n’y a actuellement aucun exemple de jurisprudence ou d’indemnisation obtenu par des épargnants contre des institutions de ce type à l’échelle européenne. Il y a des précédents qui concernent les États-membres, mais en l’état des textes, nous sommes très perplexes quant à la possibilité de voir un épargnant se faire rembourser dans un tel cas. Après, le droit évolue tous les jours. Il est théoriquement envisageable de porter plainte contre ces institutions dans un tel cas, mais cela reste une hypothèse, car il n’existe, je le rappelle, à notre connaissance aucun précédent.

 

Certains observateurs économiques font régulièrement part de leurs analyses et inquiétudes suite aux discours de plus en plus alarmistes tenus par certains responsables, à l’image de Christine Lagarde, directrice générale du FMI, et du risque de « Reset ». Êtes-vous inquiets quant à la situation économique actuelle ?

Malheureusement oui, ce risque est élevé. On assiste depuis plusieurs mois à la dégradation du système bancaire, et à celle de la situation des finances publiques des États-membres européens. Une crise de confiance liée à une forte augmentation des taux sur le marché obligataire d’un des pays concernés est à craindre.

Il y a fort à parier que nous n’entrerons pas dans une situation de banqueroute, mais que nous approchons malheureusement du « Grand Soir » dont nous parlions précédemment, même si il s’avère encore difficile de savoir si tout cela est une question de mois, ou d’années.

 

Entretien avec Nicolas Lecoq-Vallon et Hélène Féron-Poloni réalisé pour News360x

Lilian Delfau – News360x

 

viaExclusif | Union bancaire – « Nous approchons malheureusement du grand soir où tous les épargnants seront taxés » – News360x News360x.

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La révolte des petits patrons lyonnais contre l’oligarchie !

France LABORIEUSE  –   Liste pour les élections Sénatoriales du 28 Septembre 2014

Conduite par des vrais (*) Chefs d’entreprises, soutenue par le mouvement SPARTACUS et des Partis Politiques de la vraie DROITE (La Droite intelligente) RPF, CNIP, RPR, PR et tous ceux qui voudront bien nous rejoindre…

1°) La politique n’est pas un métier (Antoine PINAY)

Nous exercerons en cas d’élection ce métier bénévolement….

2°) Nous voulons le retour de la vraie démocratie comme en SUISSE… Mise en place d’un vrai R.I.P

3°) Nous réaffirmons clairement les valeurs de la France « Liberté 

Egalité Fraternité » et le drapeau tricolores deviendra une icône intouchable…Toute insulte au Drapeau français et à l’Hymne national doivent être lourdement sanctionnés

4°) Nous entendons que la Laïcité soit mieux défendue et redevienne une valeur fondamentale à laquelle nul ne puisse se soustraire. 

Toutes les religions doivent sortir du domaine public et être strictement privées. Seule vraie condition du vivre ensemble

5°) La Constitution Française et la déclaration des droits de l’homme (Nous en ferons un texte fondamental du DROIT Français, ce qu’elle n’est pas aujourd’hui) Elles s’imposeront à TOUS et en particulier aux nouveaux arrivants qui devront à chaque paragraphe signer expressément leur accord… Pour en finir avec la nationalité de papier… Nous rendrons beaucoup plus difficile l’acquisition de la Nationalité française…

(*) Vrais : signifie savoir et avoir fait des échéances de fin de mois, employé du personnel, réglé les URSSAF et avoir éventuellement affronté les Conseils de Prud’hommes

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Message de la révolte des petits patrons lyonnais contre l’oligarchie !

Des petits patrons lyonnais contre l'oligarchie en place
 
Incompétente qui ne cherche que les places
 
Alors que le pays se meure envahi par des hordes migratoires
 
Ils sont de plus incompétents en matière économique
 
Alors nous briguons les postes de Sénateurs aux élections du 28 Septembre 2014
 
Mandat que nous exercerons Bénévolement
 
La POLITIQUE n'est pas un métier ….. Comme le disait notre Maître ANTOINE
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Artémisia collège retrouve un site propre :

Artémisia collège retrouve un site propre :

http://www.artemisia-college.info/index.html

 

 
 

Bonjour à tous !

Vous recevez parfois certaines de nos infos les plus significatives.

Vous serez peut-être intéressés à consulter nos sites entièrement repensés.

En premier lieu, celui-ci, le plus abordable pour des personnes non averties :

http://ecobio-attitude.org/index.html

 

Après l'attaque de fin 2009, et la destruction du site principal de notre association (déclarée il y a 29 ans !), site dont le nombre de visites et son influence internationale lors de la fausse pandémie "H1N1" a poussé la sinistre de la "santé" de l'époque à vouloir nous éliminer, nous avions alors réorienté notre site vers "Vivre sans OGM".

À présent, ce site : http://www.vivresansogm.org/topic/index.html ne servira plus que pour archiver le travail réalisé depuis 2009.

 

Artémisia collège retrouve un site propre :

http://www.artemisia-college.info/index.html

 

Nous vous encourageons à mettre ces 2 nouvelles adresses dans les favoris de votre navigateur, sachant que l'indexation des nouvelles présentions est différente(donc à refaire si déjà fait pour les anciennes).

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De qui se moque-t-on ? de nos clients…

Y'en a assez de ces publicités que nous recevons dans nos boîtes aux lettres et qui parfois prennent cette forme. (capture d'écran dont l'auteur à été enlevé)  
Pensez donc un site web + un blog + une boutique en ligne pour "seulement 0 €"  Sauf que vous pouvez l'essayez gratuitement pendant 30 jours dès maintenant!! Et si l'on décortiquait le message publicitaire. 
– Un site web ? Combien de pages? Quel design ? statique ? CMS ? Responsive ? Gérable complètement ou en partie ? Suvi technique ? Mise à jour ?
– Blog ? quid ? WordPress ? ou blogspot ? blog noyé dans la masse? cela n'est pas pareil. Que met-on dans ce blog une réplique du site ? A quoi sert il ?
– Le MUST Boutique en ligne ? C'est génial , gratuitement ? combien d'article(s) ? Un, dix, cent ? quel moyen de paiement ? Quelle gestion (mise à jour des articles, changement de prix), et j'en passe…
J'ai surement oublié des interrogations, tant je suis révolté par ce genre d'arguments publicitaires. Gratuit pendant 30 jours, mais de qui se moque-t-on ?
Je travail sur le web depuis 1996, mon premier site aura 20 ans l'année prochaine. Si il ya 20 ans l'on devait faire attention à ce qu el'on disait aux clients car ceux-ci ne connaissait pas Internet et cette façon de communiquer, Il est intolérable de prendre aujourd'hui les prospects pour des demeurés et des pigeons prêt à tout gober. S'il vous plait un peu de respect pour ceux qui un jour vous feront confiance. Vous pouvez être pour ou contre ce genre d'annonce, pour moi j'ai choisi mon camp celui du respect de ceux qui me font vivre. Et comme je ne suis pas ni un lache ni un traitre je signe
JEAN-PIERRE GOUVAZÉ vous pouvez me contacter à cette adresse

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Quel financement participatif pour votre entreprise ?, Financer sa création

Derrière le terme de crowdfunding (financement participatif) se cache en réalité plusieurs formes de financement : le prêt, le crowdequity (entrée au capital) et le don contre don. Le point


1 : Don contre don :

Ici, les entrepreneurs lèvent de petites sommes d'argent auprès des internautes en échange d'une contre-partie (un produit ou une attention particulière de la part de la marque).

La start-up grenobloise iSketchnote a ainsi levé plus de 340.000 dollars via Kickstarter en lançant une campagne de pré-achat de son « ardoise magique » de numérisation de notes pour iPad : «Cet appel au financement participatif a permis à cette start-up mesurer le niveau d’intérêt du marché américain, de fédérer une communauté de futurs utilisateurs, souligne Eric Burdier, de l’accélérateur lyonnais Axeleo. Ce mode de financement est parfait pour pouvoir vendre un produit avant son lancement, pour acquérir de la visibilité et réaliser une étude marketingen direct. »  Bien adapté donc pour financer des prototypes de produits grand public.


2 : Crowdequity :

L'entrepreneur appelle les internautes à investir dans sa société via une plate-forme. En échange, ceux-ci deviendront actionnaires. Ce financement participatif en fonds propress'adresse à des entreprises qui veulent lever au minimum 100.000 euros. Le crowdfunding en fonds propres apparait donc comme une alternative de financement pour les entreprises trop petites pour intéresser les fonds d'investissement et les business angels.

C’est le créneau de Wiseed. Son fondateur, Thierry Merquiol, souligne toutefois « que les plates-formes qui mettraient simplement des investisseurs et les entreprises en relation, des sortes de Meetic de l’investissement,  sont vouées à l’échec. L’enjeu est d’apporter de la valeur ajoutée. » Sur ce point Wiseed  organise par exemple les investisseurs particuliers en holding, ce qui a l’avantage de faciliter des levées de fonds ultérieures ou la sortie de ces investisseurs. Pour les convaincre, la clé est de donner suffisamment d’information pour être attractif tout en protégeant sa stratégie.


3 : Prêt :

Le financement participatif en prêt de particuliers à entreprise fonctionne par dérogation au monopole bancaire.  « C’est le mode de financement participatif le moins développé en France, explique Eric Burdier, mais c’est aussi un des plus porteur, particulièrement pour des jeunes entreprises qui ont du mal à convaincre les banques de miser sur des projets risqués. »

Sur ce créneau, Unilend  s’adresse à des entreprises solvables avec au moins 3 exercices comptables pour permettre l’émission de bons de caisse. « Les demandes de prêts peuvent concerner tous types de besoin : achat de matériel, BFR de croissance, etc., détaille Nicolas Lesur, fondateur. Nous offrons une alternative aux banques car les entreprises peuvent contracter de la dette sans contrepartie type caution ou assurance-décès. » Les dossiers moyens sont de 90.000 euros, avec des taux d’intérêt, entre 4 et 10%, sont définis par enchère. A l’entreprise de choisir !

 

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Step-In lève 600.000 € auprès des business angels du numérique, Financer sa création

La start-up Step-In propose une application mobile qui permet aux clients de gagner des points de fidélité en déambulant dans un magasin. Une technologie innovante qui a séduit des investisseurs de poids, comme Xavier Niel, Jacques-Antoine Granjon ou encore les frères Rosenblum.


Olivier Serfaty est un entrepreneur avisé. D’abord en choisissant, pour lancer son business en 2012, un concept qui cartonne aux Etats-Unis : une application mobile permettant à l’utilisateur de gagner des points de fidélité rien qu’en se promenant dans un magasin. Ensuite, en associant ses prospects au développement de la version française pour coller au plus près à leurs besoins.

Le résultat : une technologie basée sur des ultrasons inaudibles et non intrusive, le client pouvant ou non lancer l’appli de son portable. L’intérêt pour les distributeurs ? Augmenter leurs ventes grâce aux remises et orienter les consommateurs vers des rayons stratégiques équipes des bornes de détection.

Lever des fonds pour peaufiner le concept

Il aura fallu 150.000 € à Olivier Serfaty pour développer la technologie et constituer des outils marketing « présentables » pour rencontrer les prospects. « Des petits clients pour ne pas se griller auprès des gros », confie-t-il.

Très vite, la cagnotte s’épuise. Pour poursuive le démarchage commercial et industrialiser la construction de boîtiers de détection, l’entrepreneur se met en quête de fonds. « On dit souvent que pour une première levée de fonds, il faut viser les 100.000€ en love money. Moi j’ai tout de suite parié sur 600.000€ ». Tout ne plaide pourtant pas en sa faveur. Certes sa technologie est opérationnelle. Certes, les clients se montrent intéressés. Mais il ne réalise aucun chiffre d’affaires.

L'effet réseau des business angels

Olivier Serfaty se montre là encore habile. Il frappe à la porte de Justin Ziegler, fondateur et surtout directeur technique de Price Minister. « Il a validé la technologie d’ultra-sons et le marché web to store. Son appui m’a donné une crédibilité auprès des autres business angels. »

Avec une telle carte de visite, l’entrepreneur rassemble autour de la table Xavier Niel, fondateur de Free, Jacques-Antoine Granjon, fondateur de Vente-Privée, les frères Rosenblum, fondateurs de Pixmania. Ainsi que les Business Angels d’INSEAD Alumni, et 7 investisseurs du réseau Paris Business Angels. Une levée et des actionnaires qui lui permettent de voir grand : « Ils m’apportent plus que de l’argent. Je gagne aussi un réseau et du poids pour démarcher les grandes enseignes », se félicite Olivier Serfaty. L’entrepreneur s’est fixé un objectif de 1.000 magasins équipés d’ici à la fin de l’année.




En savoir plus sur : via Step-In lève 600.000 € auprès des business angels du numérique, Financer sa création.

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Viadeo : réunion mercredi en préparation de l’entrée en Bourse, Infos marchés – Les Echos Bourse

Le réseau social professionnel tente sa chance à la Bourse de Paris. Une réunion d'information est programmée ce mercredi, pour communiquer les modalités techniques de l'opération, sous réserve bien sûr du visa de l'AMF.

Cofondé par Dan Serfaty, Viadeo compte 9 millions de membres en France et 20 millions en Chine (sous la marque Tianji), deux pays où il indique être leader. Il revendique aussi 3 millions d'inscrits en Afrique, un million en Russie… Il est concurrent de l'allemand Xing coté à Francfort et de l'américain LinkedIn, également coté.

En 2013, le chiffre d'affaires s'est élevé à 30,1 millions d'euros pour une perte nette de 13,1 millions. Les revenus ne proviennent pas uniquement de la publicité, car certains services sont facturés aux membres. Une analyse poussée du prix proposé sera nécessaire, pour savoir si l'action Viadeo suivra le parcours de Facebook (effondrement puis rebond tout aussi spectaculaire) ou celui de Twitter (introduction dans l'euphorie, puis baisse).

viaViadeo : réunion mercredi en préparation de l’entrée en Bourse, Infos marchés – Les Echos Bourse.

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