Un super-ordinateur chinois numéro 1 mondial #Matériel #informatique
Le super-ordinateur chinois Tianhe-2 s'est hissé à la première place du classement mondial Top-500, laissant loin derrière, en 4e place, le champion japonais «K», une rétrogradation qui motive au centuple les Nippons pour revenir en tête.
Tianhe-2, de l'Université chinoise de technologie de défense, a atteint une performance de calcul de 33,86 petaflop/s (33,86 millions de milliards d'opérations par seconde), tandis que le super-ordinateur nippon «K» (à prononcer Kei)a plafonné à 10,51 petaflop/s, selon le classement Top-500 annoncé lundi durant une conférence sur les super-calculateurs à Leipzig (Allemagne).
Qui plus est, Tianhe-2, a atteint ce niveau deux ans avant l'objectif fixé, souligne l'organisme chargé d'établir le palmarès.
Derrière Tianhe-2 arrivent deux américains, Titan, qui était premier lors du précédent classement, et Sequoia, qui avait pris ce rang suprême six mois plus tôt (en juin 2012), reléguant alors «K» au second rang.
«K» était resté auparavant premier durant un an: il avait pris la tête en juin 2011 et l'avait conservée dans le hit-parade établi en novembre suivant.
«K» avait alors marqué les esprits et renforcé l'ego nippon. C'était en effet la première fois depuis juin 2004 qu'un supercalculateur japonais était premier. Il avait battu à plates coutures un rival chinois (Tianhe-1A, 2,56 pétaflops) et un américain (Jaguar).
Cette fois, c'est l'inverse et, du coup, cela titille les Japonais, comme le montre une réflexion d'un responsable du ministère nippon des sciences: «ce n'est qu'une performance de vitesse», signifiant par là que, contrairement aux Chinois, les Japonais, eux, se préoccupent non seulement de la puissance de calcul mais aussi de l'électricité consommée, sachant qu'un super-ordinateur est un engin énorme et très «énergivore».
La presse nippone se plaît en outre à souligner que Tianhe-2 est destiné à calculer des trajectoires de missiles ou autres usages militaires, tandis que les modèles japonais sont conçus pour les simulations de catastrophes naturelles ou le développement de nouveaux médicaments.
Reste que l'émulation qui naît de la reconquête de la première place par les Chinois va pousser les Japonais à mettre les bouchées doubles sur les futures générations de super-ordinateurs, avec des puissances encore démultipliées.
Le classement TOP500, créé en 1993, est mis à jour deux fois par an, en juin et novembre.
viaUn super-ordinateur chinois numéro 1 mondial | Matériel informatique.
Le gouvernement publie une infographie sur la réforme du régime #autoentrepreneur ! C’est juste incroyable !
lire la suite sur : La Fédération des Auto-Entrepreneurs
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Les Dindons, Professionnels, nous subissons une ineptie, remarquez, une de plus …
Professionnels, nous subissons une ineptie, remarquez, une de plus … Nous pouvons constater une ineptie de plus, les fameuses subventions dont François nous vente les mérites, comme le CICE, crédit d'impôt pour toutes les entreprises qui est inaccessible aux entreprises qui en ont besoin, par contre ce sont celles qui n'en n'ont pas besoin ou dont ce n'est pas vital qui en profite, hors c'est sur les contributions payées de ses malheureuses que ses mannes existent? Nous venons de le vérifier, en instruisant des demandes pour des PME qui ont besoins de ses aides, comment redresser ses Entreprises ?
Comment la France va t elle conserver ses PME, ses petits Artisans si on ne leur vient pas en aide … Les entreprises, qui se sont entendus promettre monts et merveilles, devront passer à la caisse et surtout ne rien demander, ne rien espérer… Beaucoup vont déposer leurs bilans, hors elles peuvent être sauvées !!!
Il faut évidemment n'avoir jamais connu l'angoisse du chef d'entreprise, qui voit ses clients se faire rare et ses appels à cotisations tomber régulièrement, pour imaginer qu'un logiciel, que des annonces politiques, vont changer le cours des choses. De ce point de vue, les annonces du gouvernement et notamment par Montebourg sont pathétique, et illustre bien tout le décalage qui existe entre une classe politique professionnalisée, pour qui l'action quotidienne consiste à produire des règlements et des lois, et le pays réel, dont l'enjeu est de vendre des produits et dégager de la valeur.
Sur le fond, je ne jette pas la pierre : en toute bonne foi, Montebourg imagine probablement qu'agir c'est faire des lois, des circulaires, des logiciels. C'est sa forme de contribution à la prospérité collective. Mais s'il connaissait des chefs d'entreprise, il saurait que leur obsession n'est pas d'obtenir des subventions ou de jouer au golf sur le parcours interminable des réglementations françaises. Et si Montebourg n'avait pas les idées obscurcies par une vie passée en huis clos dans les couloirs du pouvoir où l'on rampe sans amour propre pour avoir des postes, il comprendrait que le problème n'est pas de livrer un logiciel pour aider les chefs d'entreprise à s'y retrouver dans les règlements. Le problème est de simplifier les règlements, d'en diminuer le nombre et le volume.
Le problème est de véritablement mettre à disposition des entreprises des outils, des moyens, à toutes les entreprises qui en ont besoins pour sauver les PME et les TPE …
Tiens… vous avez remarqué? plus personne ne parle du choc de simplification… ou alors comme d'un lointain souvenir.
L’attractivité ne se décrète pas. Elle est la conséquence à la fois de conditions objectives (système fiscal, formation de la main d’œuvre, etc.) et subjectives (l’attitude des institutions locale face aux entreprises par exemple). Dans les deux cas, ces conditions sont aujourd’hui clairement négatives. On peut se féliciter néanmoins que l’attractivité soit devenu un thème d’actualité des discours politiques car cela témoigne d’un début de compréhension de la part de nos responsables. Mais la route est encore longue, comme en témoigne l’extravagant et technocratique système du crédit impôt compétitivité dont l’inefficacité était prévisible, et qui est très loin de compenser l’alourdissement fiscal qui l’a précédé. Au pays de Descartes, l’incapacité de notre administration à mettre en place des processus simples ne laisse pas d’étonner. Les trop nombreuses aides aux entreprises en sont l’exemple le plus désolant : pour alléger des charges pesant sur le travail dont on comprend qu’elles sont trop lourdes, on multiplie les niches et décharges de toutes sortes, rendant ainsi (en partie) d’une main ce que l’on prend de l’autre, et créant d’importants coûts liés à la complexité.
Les exemples que nous pourrions évoquer sont significatifs de la complexité de notre situation économique, de la volonté des politiques de chercher et de trouver des remèdes pour sortir de la crise. Avec plus ou moins d’effet de levier, plus ou moins de réformes structurelles à court, moyen et long terme, plus ou moins de réalisations concrètes, d’effets de communication ou de gadgets. La gauche au pouvoir, qui a annoncé la priorité aux PME et le changement. Cinq ans après le début de la crise elle se demande comment s’y prendre. Une chose est sûre, elle ne pourra pas se passer de la confiance des entrepreneurs pour emprunter le chemin de la croissance. Cette confiance est encore au plus bas. Les différents baromètres en témoignent régulièrement. Personne ne doit s‘en réjouir. Cette réflexion sur la place de "la diversité PME" dans notre société nous n’avons pas attendu mai dernier pour la mener au sein du think tank Etienne Marcel. C’est un débat à conduire sans a priori et sans esprit partisan. Il n’est pas toujours accepté même dans le monde de l’entreprise car il bouscule les idées reçues et les allégeances. Mais il est au cœur de l’évolution de notre choix de société. Malgré les Assises de l’Entrepreneuriat, il reste à valoriser l’esprit PME. Il reste à inventer une nouvelle politique entrepreneuriale à destination des TPE-PME. Il reste à reconnaître la place centrale que jouent ces entreprises dans notre économie et dans nos régions. Il reste à mettre en place une stratégie cohérente et dresser un tableau précis du financement des PME. Il reste à donner aux organisations patronales représentatives, et aux vrais entrepreneurs, leur juste place dans les instances qui les concernent. Il reste à valoriser la prise de risque et sa rémunération… Ces attentes sont-ils une découverte pour les politiques de la majorité ou de l’opposition ? Mais effectivement de chaque côté de l’échiquier une infime minorité d’élus vient du monde de l’entreprise. Cela ne veut pas dire qu’ils ne le mesurent pas.
Concernant l’orientation des aides publiques aux entreprises, l’enjeu n’est pas de reconnaître qu’il y en a trop ou trop peu, que l’on peut être plus sélectif et qu’il convient de mieux distinguer les niveaux des aides européennes, nationales, régionales. A l’été 2011 avec la révélation du niveau des dettes souveraines, à plusieurs reprises, nous avions indiqué qu’il fallait un aggiornamento. Nous sommes dans un labyrinthe. Même un spécialiste s’y perd. C’est pourquoi ces dispositifs perdent en efficacité et réactivité. Ils manquent leur cible. Les patrons de PME ont du mal à y faire appel. Ils les connaissent peu ou préfèrent les ignorer face aux conditions d’obtention qui relèvent du parcours du combattant. Et entraînent immanquablement des contrôles fiscaux. La vraie problématique est aujourd’hui de rationaliser, faire le tri dans ce qui est mal fléché et de choisir d’orienter les fonds publics disponibles vers toutes les entreprises moyennes qui en ont besoin pour créer de la richesse et de l’emploi. Même s’il s’agit de très petites entreprises. Et de réaffecter le coût des "aides inutiles" pour moitié à la compétitivité des entreprises, sous forme d’une diminution des prélèvements, et pour moitié au paiement de la dette.
Que doivent-ils absolument comprendre sur les entreprises et pourquoi ?
Pour comprendre les entreprises, il faut un esprit simple et basique. Un chef d'entreprise, c'est un homme ou une femme qui décide de vendre des produits qu'il fabrique. Son métier est donc d'être fabricant et vendeur. Ce n'est pas d'être lecteur assidu du Journal Officiel, d'être remplisseur de formulaires incompréhensibles, ou d'être piquet dans une file d'attente à un guichet administratif.
Ce point est fondamental dans un pays où l'administration n'est plus dirigée et donc livrée à elle-même par des hauts fonctionnaires obsédés par leur carrière, donc occupés à cirer les pompes des puissants, et peu enclins à faire le sale boulot de manager dans les services. La première raison pour laquelle la réglementation en France subit une inflation galopante tient à la défaillance des hauts fonctionnaires, dont la pensée moyenne consiste à mépriser le secteur privé (sauf les grandes banques ou les anciens monopoles d'Etat, bien entendu), à ne jamais prendre de risque, à ne jamais bousculer les mauvaises habitudes des bureaux, et à chercher à se faire bien voir de leur ministre. Pendant ce temps, les ronds-de-cuir sous leurs ordres produisent de la circulaire qui les occupent, justifient leur emploi et nécessitent même des renforts.
Le deuxième enjeu de l'entreprise, c'est d'avoir un accès facilité au capital. La sous-capitalisation des entreprises françaises, en particulier des petites entreprises, est un handicap majeur pour le retour à la prospérité, car elle empêche le développement rapide de l'innovation. De ce point de vue, l'Etat est convaincu qu'il doit mettre son nez dans cette affaire. Quelle erreur ! c'est par ce colbertisme larvé que la France est parvenue à saccager tout ce qu'elle a inventé à la fin du vingtième siècle : depuis le micro-ordinateur jusqu'à Internet. Si l'on avait laissé le Minitel à l'initiative privée, en capitalisant bien les entreprises désireuses de le développer, la France serait aujourd'hui championne des nouvelles technologies. Mais la grande noblesse d'Etat a voulu faire du Minitel sa chose, et ce fut un fiasco.
La grande force des Etats-Unis tient à leur capacité à soutenir l'investissement des PME par un marché fluide du capital-risque. En France ce marché est corseté et frileux. Il tient à des rémunérations élevées tout de suite. Une entreprise française ne peut pas imaginer lever 500.000 euros en moins de six mois. C'est aberrant, dans un monde où 6 mois équivalent à une éternité.
Et puis, disons-le, il y a le grand tabou du salariat. Le salariat est une forme de travail dépassée, et totalement inadaptée au monde contemporain. Proposer à quelqu'un que vous ne connaissez pas de le payer tous les mois à vie, avec une garantie de droits complexes, répond de moins en moins aux attentes des salariés eux-mêmes comme des employeurs.
De ce point de vue, il faudrait lever quelques tabous. Le premier est celui du prix de l'immobilier. Quand vous êtes employeur, vous êtes sommé de répondre à une injonction forte : celle de permettre à vos salariés de se loger. Ce phénomène est très lourd à Paris et en région parisienne, où un salarié, pour se loger, doit apporter des milliers de garanties en tous sens, et s'acquitter d'une somme colossale chaque mois. Mécaniquement, la rémunération du patrimoine immobilier pèse sur le coût et la rigidité du travail dans des proportions alarmantes. La France arbitre manifestement en faveur de ses propriétaires au détriment de ses entrepreneurs.
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#geonPi : France Digitale soumettra un amendement à la Loi de finances
France Digitale, une association de start-up et fonds d’investissement du numérique, réagira officiellement mercredi 3 ou jeudi 4 octobre 2012 à la loi de finances 2013. "Ce projet de loi de finances est trop dangereux, s’émeut Marie Ekeland, co-présidente de France Digitale et associée chez Elaia Partners. Mais nous ne voulons pas juste nous plaindre pour nous plaindre. C’est pourquoi nous sommes en train d’écrire un amendement."Pour l’association de start-up et investisseurs du numérique France Digitale, la loi de finances 2013 met en danger les PME d’innovation. Elle proposera un amendement en conséquence le 3 ou 4 octobre 2012.
La jeune femme ne donne pas encore de détails sur ce dernier. Mais l’association réfléchirait par exemple aux moyens de distinguer clairement dans la loi les spéculations sur les PME face aux véritables soutiens à la croissance et à l’innovation. Pourquoi pas en identifiant les PME bénéficiant de prêts OSEO ou du statut JEI, par exemple.
Pour Marie Ekeland, le gouvernement n’a pas pris toute la dimension de ses décisions. "En moyenne, dans un cas sur deux, nous ne récupérons pas notre mise, insiste-t-elle. Avec cette loi, la cession d’une entreprise à succès par ses fondateurs sera taxée au-delà de 60%. C’est une façon de tuer toute vocation d’entreprenariat. Dans ce domaine, c’est comme au Loto : pour que les gens jouent, il faut qu’il y ait des gagnants ! Les gens montent leur entreprise parce qu’ils ont vu les succès de Dailymotion, Price Minister, Criteo… ou même Google et Facebook."
Au-delà de l’entreprenariat, Marie Ekeland estime que la loi met en danger les acteurs du financement, au point d’en conduire certains à la faillite.
LES DIVIDENDES DÉSORMAIS MOINS TAXÉS QUE LES PLUS-VALUES !
"Le pire, c’est que les dividendes sont désormais moins taxés que les plus-values", ajoute Marie Ekeland. Selon elle, les entreprises seront incitées à privilégier la rentabilité face à la croissance. Et donc la réduction des coûts… et donc la réduction de la masse salariale.
Elle évoque avec d’autant plus d’émotion les impacts possibles de la nouvelle loi de finances qu’elle a poussé à la création d’un lobby d’un nouveau genre, réunissant start-up et investisseurs, France Digitale. Et que l’association avait été reçue avant l’été par le cabinet de Fleur Pellerin, ministre déléguée aux PME, à l'innovation et à l'économie numérique, et avait eu l’impression d’être entendue et comprise ! "La question demeure : que veut vraiment faire l’Etat ? Taxer l’ensemble des PME ? Y compris les plus innovantes ?"
Et le problème n’est pas limité au monde du numérique. Le 4 octobre, le bureau de France Digitale rencontre l’association des sociétés de biotechnologies France Biotech. "Nous avons les mêmes problèmes. Comme dans tous les secteurs d’innovation." La résistance de l’innovation s’organise donc… en ordre moins dispersé que le mouvement contestataire "Pigeons"(#geonpi).
Emmanuelle Delsol
via#geonPi : France Digitale soumettra un amendement à la Loi de finances.
See on Scoop.it – Pierre-André Fontaine
La BERD entame son «aventure» tunisienne
Par Moncef Mahroug
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Présente depuis février 2013 à Tunis, où elle inaugure officiellement son bureau, en grande pompe, mercredi 12 juin, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) n’a pas attendu d’être bien installée en Tunisie pour y lancer son activité.
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En cours de mise en place depuis que le noyau de sa future équipe en Tunisie a pris ses quartiers en février 2013 –provisoirement- dans un centre d’affaires des Berges du Lac, le bureau tunisien de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) entre désormais en phase de pré-démarrage.
Installée depuis jeudi 6 juin au premier étage d’un bel immeuble des Jardins du Lac (ou Lac II), Mme Marie Alexandra Veilleux, responsable du Bureau Tunisie de la BERD, va maintenant pouvoir recruter son équipe locale –une dizaine de personnes- et, partant, entamer officiellement son activité dans le pays. Celle-ci sera déroulée selon quatre axes identifiés par l’évaluation de la Tunisie réalisée en août 2012 par une équipe d’experts de la BERD –validée par le gouvernement tunisien- et «qui restera valable jusqu’à la finalisation du processus de ratification» de l’accord d’adhésion de la Tunisie à cette instance –«probablement après les prochaines élections», note la représentante de la BERD.
Ces quatre axes sont la restructuration et l’amélioration des performances du secteur bancaire, de l’accès des PME en particulier et du secteur privé en général au financement, le développement de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables, et l’amélioration des infrastructures via le partenariat public/privé (PPP).
Assistance à la BCT…
Sur le premier axe, la BERD a proposé dès 2012 son assistance au gouvernement et à la Banque centrale de Tunisie dans l’épineux dossier de la restructuration du secteur bancaire. La question sera discutée par Phill Bennett, premier vice-président de la BERD, avec le ministre des Finances, Elyès Fakhfakh, lors de la visite qu’il effectuera cette semaine en Tunisie à l’occasion de l’inauguration officielle du bureau de la BERD à Tunis, le mercredi 12 juin 2013.
Sur le deuxième axe, le financement des PME, des lignes de crédits leur seront proposées directement ou via des banques de la place. En matière d’énergies renouvelables et d’efficacité énergétique, la BERD sera «d’ici fin 2013» prête pour «proposer aux banques des lignes de crédits» destinées aux entreprises désireuses d’investir dans ces domaines, annonce la représentante de la BERD.
Enfin, pour le PPP, la banque attendra la promulgation de la loi y afférente que le gouvernement est en train de préparer afin de mettre en place une offre.
Financement direct…
Cependant, la BERD n’a pas attendu d’achever la mise en place de sa logistique à Tunis pour y entamer son action. En fait, elle a déjà conclu quatre actions. D’abord, elle a contribué –à hauteur de 20 millions d’euros à chaque fois- au tour de table de Maghreb Private Equity III et Capital North Africa Venture II, deux fonds d’investissements destinés à opérer au Maroc et en Tunisie et gérés respectivement par Tuninvest et Capital Invest (Maroc).
Ensuite, la BERD a réalisé son premier financement direct d’une entreprise dans la région sud-méditerranée en accordant une facilité revolving en fonds de roulement pour trois ans d’un montant de 15 millions d’euros au profit de la Société Les Huiles Borges Tunisia, filiale de Borges Holding SL enregistrée en Espagne.
Enfin, la banque a dédié 600.000 euros à un programme d’assistance technique aux PME et TPE (Très Petites Entreprises).
Pour l’année 2013, la BERD a alloué à quatre pays de la région MENA (Tunisie, Maroc, Egypte et Jordanie) une enveloppe de 560 millions d’euros dont la répartition finale sera décidée par le nombre et la qualité des projets soumis par chacun de ces pays.
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VIDEO-Tarbes : Un projet gigantesque pour Maurice Trélut
Cette semaine, Maurice Téjédor, a présenté à Gérard Trémège, le Maire de Tarbes et à François Xavier-Brunet le président de la CCI son projet pour un nouveau complexe sportif à Maurice Trélut.
Cette semaine, Maurice Téjédor, a présenté à Gérard Trémège, le Maire de Tarbes et à François Xavier-Brunet le président de la CCI son projet pour un nouveau complexe sportif à Maurice Trélut. Il vient également de l'adresser à Claude Miqueu, président du CDDE.
"Si ce projet a toutes les chances d'aboutir, on le devra d'abord et surtout à Mr le Maire de Tarbes qui a accepté que j'en sois l'initiateur et le porteur", explique Maurice Téjédor.
"Je remercie également Mr F.X. Brunet, Pdt de la CCI pour toute l'attention qu'il y porte et je sais que Mr Miqueu, Pdt du CDDE, y porte également un regard très attentif."
Et Maurice Téjédor d'expliquer : "pour que ce projet aboutisse, il fallait lui donner une dimension économique qui incite les investisseurs à se positionner, ce qui est le cas. C'est la raison pour laquelle j'ai pensé y additionner diverses activités dont les "clous" seront le complexe multimodal destiné à l'accueil de compétitions sportives et de tout type d'animations, et la "Tour de l'Extrême". Cette tour offrira le mur d'escalade le plus d'Europe, si ce n'est du monde, permettra le saut à l'élastique et sera surmontée à son sommet d'une table d'orientation ludique et pédagogique tournée vers la chaîne des Pyrénées".
"Sur un thème choisi par Mr le Maire de Tarbes, nous allons lancer un concours national pour la réalisation d'une sculpture géante qui dominera l'une des deux tours et qui deviendra le symbole de la ville, visible à des dizaines de kilomètres, ainsi que de l'autoroute."
Une pelouse hydride
Le porteur du projet ajoute : "en accord avec les clubs, nous doterons les stades d'une pelouse hybride nouvelle génération installée sur le stade de rugby néo-zélandais, le "Forsyte Barr Stadium" à Dunedin. Ce type de terrain dispose des mêmes caractéristiques de jeu que le gazon naturel, mais se rétablit plus rapidement entre les matches et les événements grâce à 20 millions de fibres de gazon synthétique. Ainsi, cela nous permet de faire l'économie de terrains d'entraînement, lesquels pourront se réaliser dans l'enceinte même où se déroulent les matches de compétition en profitant de tous les repères, ce qui n'est pas le cas sur un terrain annexe."
"La maquette du stade présentée dans le dossier, est en configuration TOP 14 avec quatre tribunes. En attendant, seules trois tribunes seront réalisées pour une capacité de 9500 places, en gardant l'ouverture sur les Pyrénées. Tout a été prévu pour que le club, le staff, les joueurs, les sponsors et le public y trouvent l'attractivité maximale.
Le club de football sera associé à ce projet. Nous étudions le déplacement de la piste d'athlétisme, en accord avec les utilisateurs, sur un site le mieux adapté."
Un hôtel 3 étoiles sur le site
Sur le plan commercial, avant d'avoir lancé une campagne de promotion, une dizaine de commerçants ont déjà manifesté un réel intérêt. Idem pour un chaîne d'hôtel qui s'est positionnée pour un hôtel 3*. Quant aux bureaux, nous valoriserons un immeuble Haute Qualité.
L'espoir d'attirer plusieurs centaines de milliers de touristes sur ce site profitera au commerce de centre ville que nous associerons à une vaste campagne publicitaire et de promotion sur le site lui-même et par voies traditionnelles.
Un investissement chiffré à 12 millions d'euros
Maurice Téjédor se dit confiant : "Ce dossier est étudié par des investisseurs et a de très, très grandes chances d'aboutir malgré un contexte économique peu favorable. Ce sont l'originalité et le concept multi-produits qui les ont séduit, sans oublier le fait qu'il soit soutenu par Mr le Maire de Tarbes et Mr le Pdt de la CCI. J'en espère autant des Présidents du Conseil Général et du Conseil Régional ainsi que de la population locale et départementale."
Le porteur du projet attend des réponses de toutes les parties, d'ici deux mois…
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CCI Alsace – Comment optimiser sa participation à un salon professionnel ? #Services_aux_entreprises – Salons et conférences | France
CCI Alsace Comment optimiser sa participation à un salon professionnel ?
Le plus puissant levier de mise en relation professionnelle avec le marché des TPE/PME-PMI.
Le meilleur moyen daller à la rencontre de vos clients de demain !
Session de sensibilisation :Quels critères pour bien choisir son salon ?
Comment préparer sa participation à un salon ?
Pendant le salon : les clés d’une participation efficaceAprès le salon : exploiter et tirer les bénéfices de sa participationComment collecter et exploiter les informations recueillies sur le salon?
Intervenant : Jacques MEYER – CCI Alsace Responsable salons professionnels France Inscription par courriel : e.fuhrer@alsace.cci.fr
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Intermittents du spectacle, le scandale continue… – Le Point » CNI Isère, Membre Fondateur de l’UDI | CNI Isère, Membre Fondateur de l’UDI
Inefficacité de la lutte contre la fraude
La lutte contre la fraude s’est révélée inefficace. Difficile de la traquer quand le régime repose sur les déclarations conjointes des intermittents et de leurs employeurs, lesquels ont tous deux intérêt à détourner le système. Au théâtre, le producteur du spectacle ne paiera pas les répétitions ni la générale, car, en payant les cachets des comédiens au-delà des 507 heures requises, il leur permet de se faire payer ce temps de travail sous la forme d’une allocation chômage à taux plein. Et tout le monde s’y retrouve.
Au cinéma, combien de chefs décorateurs ont refait la cuisine du producteur en échange d’un emploi sur le tournage ? L’assurance-chômage payant la main-d’oeuvre nécessaire aux travaux… Sylvie M., 37 ans, travaille dans une société de production audiovisuelle depuis six ans en tant que « chargée de production ». Le statut de l’intermittence lui convient bien mieux que le salariat. Pourquoi ? En fait, elle demande à son employeur de la payer chaque mois sur vingt jours si bien qu’elle se déclare au chômage les dix autres jours. C’est la collectivité des travailleurs du privé qui lui offre ses week-ends et ses longues vacances d’été entre deux saisons. Cependant, son employeur paiera des cotisations sociales plus lourdes : 62 % contre 42 % pour l’emploi d’un journaliste.
Non, monsieur Montebourg, vous ne redresserez pas la France – Le Cercle Les Echos
LE CERCLE. Depuis le coup d’éclat des Pigeons, les entrepreneurs sont cajolés par les politiques. Mais dans les faits, c’est double langage et affichage. Petit florilège et grandes conséquences.
Je suis un jeune entrepreneur et je suis un veinard.
Un chanceux car j’ai réussi à créer mon entreprise tout en suivant mes études supérieures.
Un chanceux car j’ai réussi à la développer et à lever plus de deux millions d’euros auprès d’investisseurs privés.
Un chanceux car aujourd’hui, la plus grande arena au nord de Paris porte le nom de mon entreprise.
Un chanceux car j’ai réussi à embaucher plus de trente personnes en quatre ans.
Oui, je suis un veinard car aujourd’hui, en France, créer son entreprise dans les nouvelles technologies, la maintenir à flot, la développer et avoir des projets pour elle relève d’un défi frôlant l’inconscience.
Surtout quand nos dirigeants manient si bien le double langage !
La preuve par trois
Dans un courrier adressé récemment à Arnaud Montebourg, je soulignai le double langage qu’il tenait. En voici un extrait.
« Permettez-moi de revenir sur votre déclaration du 10 avril, dans laquelle vous avez demandé aux responsables des achats publics de privilégier l’ « achat patriotique » et les PME innovantes. Seulement voilà…
1°) Malgré vos affirmations en faveur des PME innovantes, que se passe-t-il dans les faits ? On soutient Google ! Le géant américain a lancé, en partenariat avec les Chambres de commerce et d’industrie de France, le programme « Google pour les Pros », une série d’ateliers ouverts à tous les entrepreneurs de France pour les aider à accroître leur visibilité sur le web.
Autrement dit, demain, près de 100 000 entreprises françaises, selon les objectifs affichés par la firme, utiliseront de manière systématique les technologies (de moins en moins gratuites) de Google, tel AdWords, au détriment des outils technologiques français et européens. J’ajoute que, pour faire la promotion de son service, Google bénéficie gratuitement des fichiers des CCI. Une chance refusée aux PME françaises, dont plusieurs de mes amis entrepreneurs et moi-même avons fait les frais.
2°) Malgré vos affirmations selon lesquelles les géants étrangers jouissent d’une distorsion de fiscalité, que se passe-t-il dans les faits ? On subventionne Amazon ! Le groupe se développe en France, ouvrant des plateformes logistiques et empochant au passage une aide de 1,125 millions d’euros d’aides publiques. Même Leroy Merlin, pourtant loin de la petite PME, en tremble, comme l’indiquait mi-mars au Figaro le directeur général d’Adeo.
Fort de ces avantages octroyés et de sa position (dominante aujourd’hui, hégémonique demain), Amazon se livre à une « concurrence déloyale » particulièrement frappante, comme le relevait très justement Aurélie Filippetti au micro de France Info en janvier dernier. Bien évidemment, les emplois créés par l’installation d’Amazon ne compenseront pas ceux détruits du fait du dumping tarifaire pratiqué par la multinationale. La librairie française en ligne Bibliosurf, qui a mis la clé sous la porte il y a deux ans, en fut l’une des innombrables victimes. Combien d’entreprises allons-nous laisser mourir ainsi ?
3°) Malgré votre initiative d’installer la commission « Innovation 2030 » pour déterminer les secteurs et technologies où la France pourrait devenir leader, que se passe-t-il dans les faits ? On cajole les plus forts : Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft (le fameux « G.A.F.A.M. ») ! En soutenant en priorité ce cercle 100 % américain et très fermé des puissants, on compromet l’accès équilibré au marché pour les jeunes entreprises prometteuses. »
Non, monsieur Montebourg, avec ce double discours, vous ne redresserez pas la France !
La RSE de l’entrepreneur
Comment croire, dans ce contexte, qu’il existe une réelle volonté chez nos dirigeants politiques, de soutenir cet « esprit d’entreprendre » vanté par François Hollande à l’issue des Assises de l’entrepreneuriat ?
Comment avoir confiance et ne pas se poser la question de l’expatriation pour développer son entreprise ?
Aujourd’hui, en France un jeune de 18 à 25 ans sur deux rêve de créer son entreprise*.
C’est une chance. C’est l’avenir de notre économie. Ne laissons pas ces jeunes abandonner leurs rêves. Ne laissons pas ces jeunes partir vers des cieux plus cléments.
Ne laissons pas les forces vives de la France céder aux sirènes du « Barrez-vous ».
C’est pourquoi je soutiens la volonté affichée par François Hollande de sensibiliser, dès le collège, à l’esprit d’entreprise.
Mais qui va se charger de ce nouveau programme?
Je crois en l’esprit d’entreprendre. Je crois en la jeunesse de France.
Je la rencontre déjà régulièrement dans des collèges et des lycées.
Et je vais continuer à arpenter la France pour aller leur donner l’envie d’entreprendre.
La responsabilité sociale de l’entrepreneur, c’est aussi cela.
* source : sondage Ifop pour l’Agence pour la création d’entreprise, janvier 2013
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Immobilier résidentiel : faciliter la mobilité des personnels – La Newsletter de Team Côte dAzur – Invest in Côte dAzur
Immobilier résidentiel : faciliter la mobilité des personnels
Les Alpes-Maritimes s’engagent durablement pour fluidifier l’immobilier résidentiel.
La problématique immobilière est une question clé pour les entreprises à la recherche d’un site d’implantation, et pas seulement pour le choix de leurs locaux ; le logement des salariés est également une préoccupation légitime des investisseurs qui souhaitent mobiliser des ressources humaines, ou attirer sur la Côte d’Azur des talents extérieurs. C’est pourquoi les collectivités publiques locales et régionales et d’Etat, associées avec les acteurs immobilier, se sont données pour objectif de faciliter la recherche de logements des actifs. Petit état des lieux et tour des initiatives.
Une offre large et profonde
On reproche souvent à la Côte d’Azur de proposer des prix au mètre carré plus élevés qu’ailleurs en province. Les villas luxueuses en bord de mer, qui font rêver bien des accédants et enchérissent les moyennes départementales, ne doivent pas oblitérer une offre de logements large et profonde. Bord de mer ou arrière-pays, appartements en centres villes ou lotissements en périphérie, maisons ou villas, appartements-hôtels et meublés à proximité des zones d’activité ou des lieux de tourisme : autant d’offres présentes sur la Côte d’Azur qui permettent aux professionnels de fournir une réponse réactive aux demandes des particuliers comme des entreprises, et génèrent une grande fluidité à proximité des technopoles et parcs d’activités. Une qualité appréciable aux côtés des atouts reconnus de la région : confort climatique, commodités rapidement accessibles, facilité de circulation et qualité de vie.
Un observatoire des loyers pour les Alpes Maritimes
Selon le baromètre Clameur publié en mai 2013, les loyers dans le parc privé sont à la baisse à Nice sur un marché qui reste tendu (-2,4 % à 14,90 €/m2). Dans le département, ces chiffres de l'immobilier locatif seront désormais observés à la loupe. Le territoire des Alpes-Maritimes est un des 18 sites pilotes° retenus par le Ministère du Logement pour la mise en œuvre d’un observatoire des loyers du parc privé, qui fait suite à une décision d‘encadrement des loyers dans 38 agglomérations (août 2012). Il permettra d’observer et analyser les loyers du parc de logements privés ( 40% géré par les professionnels et 60% directement par les propriétaires) afin d’affiner les politiques locales et nationales* de l’habitat. L’Etat, la CASA, la métropole Nice Côte d’Azur, la CCI Nice Côte d’Azur, et l’Agence Départementale d’Information sur le Logement (ADIL 06) ont signé une convention de partenariat en ce sens. La maitrise d’œuvre de cet observatoire a été confiée à l’ADIL 06, et un rapport annuel sera rendu public. Un premier échantillonnage est limité aux communes de Nice, Saint-Laurent, Villeneuve-Loubet, Cagnes, Biot, Valbonne, Vallauris, Antibes, Golfe-Juan. Il sera élargi aux territoires cannois, grassois et mentonnais
Augmenter l’offre de logements abordables à Nice et dans la Métropole
Pour augmenter une offre de logements abordables, la Métropole Nice Côte d’Azur a mis en place, en concertation avec les maires des communes de la Métropole et l’ensemble des partenaires sociaux, un Programme Local de l'Habitat 2010-2015, pour produire chaque année 1268 logements locatifs sociaux et 150 logements en accession sociale. La Métropole Nice Côte d’Azur s’est également engagée à développer une offre de logement en accession à coût maitrisée à destination des primo-accédants.
>Pour plus de renseignements, voir le programme local de l’habitat sur le site de la Métropole.
Rapprocher les salariés de leur lieu de travail sur l’Eco-Vallée
On peut également souligner la vision mise en œuvre au travers des éco-quartiers en construction dans le cadre de l’Éco-Vallée. Au même titre que l’éco-exemplarité, celle-ci pose en élément fondateur le principe de mixité urbaine qui rapprochera logements, bureaux, zones commerciales et de loisirs : une opportunité unique pour loger ses salariés près de leur lieu de travail. C’est le cas des éco-quartiers de Nice Meridia ou de Saint-Laurent du Var : en savoir plus sur le site de l’Eco-Vallée.
Fluidifier le logement des actifs à Sophia Antipolis
De son côté, la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis (CASA) s’investit pour faciliter le logement des actifs – une population jeune, internationale, mobile et exigeante. Elle a ainsi adopté récemment son Plan Local d’Habitat (PLH), et présente de nombreuses informations sur son site CASA Infos : projets de requalification urbaine, accession à la propriété ou aux logements sociaux , logements étudiants, résidences hôtelières …
Le CIL Méditerranée : des services spécifiques pour les salariés
Un acteur majeur du logement au service de la mobilité des salariés sur le bassin méditerranéen, issu du mouvement anciennement appelé « 1% logement », est le CIL Méditerranée, fort de 4.000 entreprises adhérentes. lI facilite la mise en œuvre d'une offre globale en adéquation avec les besoins des entreprises et des salariés, et apporte un accompagnement logement global pour favoriser l'intégration rapide des salariés mutés ou nouvellement recrutés et de leur famille dans leur nouveau cadre de vie.
Le guide du logement CCI pour les salariés en mobilité
Le Guide du Logement, mis en ligne par la CCI Nice Côte d’Azur, est une ressource récente et gratuite, intégrant un module spécifique pour le logement temporaire des salariés. Il permet d’avoir une mise en relation directe avec les professionnels de l’hébergement, et ainsi de faciliter la recherche d’un logement. Les différentes aides, notamment celles du CIL, y sont également décryptées : Mobili Pass, CIL-Pass mobilité, Mobili-Jeune et aides aux étudiants.
Comment faire une demande de logement social ? Quelles sont les différentes aides pour le logement? Quel est le prix/m² moyen dans les Alpes-Maritimes? Quels sont les organismes à contacter en cas de litige? Quels sont les types de logements temporaires ? Telles sont quelques-unes des questions auxquelles il tente de répondre de la manière la plus précise possible.
Spécialement dédié au logement temporaire pour les employés, un module spécifique est proposé aux employeurs des Alpes-Maritimes qui veulent faciliter la relocalisation de leur personnel temporaire, salariés en CDD, consultants en mission, doctorants salariés ou travailleurs saisonniers.
L’entreprise ou le salarié déposent leur demande par l’intermédiaire du module spécifique de la plate-forme Logement Temporaire. Plusieurs critères sont à renseigner : durée de la location, type de logement recherché, localisation… Ces demandes sont immédiatement transmises aux professionnels de l’hébergement, agences immobilières et résidences- services qui ont signé une charte d’engagement. Ces professionnels ont l’obligation de répondre directement à l’entreprise ou au salarié dans les deux jours, s’ils sont en mesure de proposer un bien correspondant aux critères demandés. Le service recense également les différentes aides au logement temporaire disponibles notamment via le CIL (ci-dessus): Mobili Pass, CIL-Pass mobilité, Mobili-Jeune et aides aux étudiants.
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Pétition – Réforme de la Politique Agricole Commune pour une agriculture et une alimentation d’avenir
Chaque année, vous donnez, souvent sans le savoir, 100 euros pour soutenir majoritairement une
agriculture gourmande en énergie et en pesticides. En tant que citoyens européens, vous financez par vos impôts la PAC : la Politique Agricole Commune des États membres de l'Union européenne. Un budget colossal de 50 milliards d'euros par an, qui ne sert qu'en minorité une agriculture durable, et qui n'encourage pas les agriculteurs qui optent pour des pratiques plus écologiques, pourvoyeuses d'emploi, justes et solidaires.
Nous avons une occasion d'agir sans précédent : la PAC est actuellement en cours de réforme et cela ne se produit que tous les 7 ans. La Fondation Nicolas Hulot a donc lancé une pétition sur Change.org afin de soutenir une réforme de la PAC qui va dans le sens d'une agriculture d'avenir.
Cliquez ici pour signer notre pétition.
La réforme de la Politique Agricole Commune (PAC) a lieu tous les 7 ans ! Et c’est maintenant que tout se joue. Nous avons une occasion unique d’agir pour une autre agriculture possible : plus écologique, juste, solidaire et qui favorise l’emploi.
Malgré l’engouement croissant des consommateurs en quête de qualité et de proximité, cette autre agriculture peine à émerger, freinée par la réglementation européenne de la PAC. Pour porter une agriculture d’avenir auprès de nos décideurs et peser sur la réforme actuellement en cours, nous comptons sur vous pour signer cette pétition et la faire connaître autour de vous.
Lire la suite sur : Pétition | Réformons la Politique Agricole Commune pour une agriculture et une alimentation davenir #PAC #ifieldgood | Change.org.
La France sera-t-elle entraînée dans la spirale dun déclin économique européen? | Atlantico
Selon un article du Guardian, le Royaume-Uni serait actuellement en plein déclin économique. Ceci serait dû à une production insuffisante pour relancer l'économie et à un défaut d'innovation. Qu'en est-il de la France ?

Atlantico : Absence de stratégie productive et d'infrastructures, déficit d'innovation : une tribune publiée le 8 mars dans le Guardian accrédite l'idée d'un réel déclin économique britannique. Une idée qui n'est pas nouvelle mais la situation britannique est-elle aujourd'hui particulièrement préoccupante ? Quels indicateurs en attestent concrètement ?
Philippe Moreau Desfarges : Il est vrai que l'on remarque plusieurs signes préoccupants dans l'économie britannique. A long-terme, le handicap le plus grave est clairement, comme vous l'avez mentionné, son déficit d'infrastructures. L'autre problème de taille est évidemment la concentration des richesses et des activités sur la CIty, choix qui n'est pas aussi absurde que l'on peut souvent le décrire mais qui s'avére coûteux dans un contexte de crise économique. Le Royaume-Uni, quel qu'en soit son opinion, appartient à l'Europe de fait et son déclin vient s'inscrire dans le déclin général du Vieux Continent.
Pierre-François Gouiffès : Il me semble important de regarder ce processus sur longue période. Après un XIXème siècle exceptionnel dans tous les domaines (économique, militaire et diplomatique), le Royaume-Uni connaît tout au long du XXème siècle un déclin relatif quasi continu - notamment par rapport aux Etats-Unis, au Japon, à l’Allemagne et à la France – s’éloignant chaque jour un peu plus de son statut initial de « top dog ».
La situation change après les années Thatcher et jusqu’à la crise de 2008 : 3,2% de croissance annuelle de 1997 à 2007, grâce notamment à l’industrie financière (5% de la valeur ajoutée, 1 millions d’emplois, excédent extérieur supérieur à 1,6% du PIB en 2005).Il apparaît toutefois après coup que ce taux de croissance a été dopé par le déficit public, la hausse de l’immobilier et de la consommation alimentés par le crédit.
2009 est donc une année de choc brutal avec une baisse de PIB de 4% jamais compensée depuis. Les recettes des années 1990 sont mortes, et l’économie se trouvent dans une très grande difficulté marquée par deux tendances angoissantes citées par le Guardian : une « régression » économique liée à la baisse de la productivité, une incapacité à générer des excédents commerciaux quelle que soit la valeur de la monnaie.
Y'a t-il des points communs aux faiblesses britanniques françaises ? L'Hexagone est-il aussi menacée de déclin ?
Philippe Moreau Desfarges : Bien qu'ils aient optés pour des stratégies très différentes, la situation des deux pays est comparable, et ce de manière très nette sur au moins deux points :
Tout d'abord le déclin industriel, qui s'est opérée dès le début des années 60 en Grande-Bretagne (environ vingt ans avant la France, NDLR). Si vous analysez l'évolution de secteurs-témoins comme l'industrie anglaise et son équivalente française, on remarque que malgré des choix différents, la situation à l'arrivée est plus ou moins la même. Idem pour les défis à relever.
Enfin le fait que le poids de l'Etat-providence pèse sur le potentiel économique. Contrairement aux idées reçues sur le libéralisme britannique, le pays a construit au fil du temps un welfare state substantiel qu'il a conservé aujourd'hui. Même Madame Thatcher,connue pour être prête à tout bouleverser, aura quitté le pouvoir sans avoir touché au fameux National Health Service. Comme en France, il s'agit d'un système de santé qui est un lourd facteur de charges économiques, donc de handicap relatif dans la compétition mondiale, la question des déficits publics devenant peu à peu un problème structurel.
Il y a donc effectivement deux situations de déclin, mais la Grande-Bretagne a aussi fait des choix spécifiques. En optant pour une stratégie d'internationalisation des entreprises, le pays à certes perdu les champions nationaux qui nous sont si chers de ce côté de La Manche, mais a réussi a sauver des niches de l'économie. Aujourd'hui en 2013, il se trouve que le Royaume-Uni ne s'en sort pas merveilleusement, mais que sa situation est dans les faits meilleure que celle de la France.
Pierre-François Gouiffès : De 1890 à 1990 le taux de croissance français a été systématiquement supérieur à celui du Royaume-Uni, jusqu’à deux points de plus pendant les Trente glorieuses. La situation s’est inversée dans les années 1990 en faveur du Royaume-Uni mais sur des bases dont on peut désormais douter du caractère répliquable à l’avenir.
Mais aujourd’hui la France et le Royaume-Uni sont tous les deux dans des situations très difficiles, avec quelques points communs (contribution négative du commerce extérieur à la croissance, perte du AAA) –mais aussi des différences majeures, avec la participation de la France à la zone euro. La très délicate situation britannique prouve d’ailleurs que la récupération par la France de sa souveraineté monétaire – prônée par certains – semble loin d’être la baguette magique permettant de régler tous les problèmes économiques.
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Le français Viadeo rachète une start-up chinoise, Actualités | NTIC Entreprises
MOBILE : Après son concurrent Tianji en 2007, le réseau social professionnel Viadeo a finalisé l’acquisition d’une autre société chinoise, Zaizher, spécialisée dans le développement d’applications pour professionnels (géolocalisation de contacts, échange de cartes professionnelles, etc …
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Fiscalité : Particules Fines et Grosses Mouches …
Les Grecs craignaient les Erinyes, des Déesses de la vengeance qu’ils doivent, aujourd’hui, situer quelque part entre Bruxelles et Strasbourg. Nous avons les notres, assoiffées de revanche, promptes comme les tricoteuses de jadis à exiger des têtes. Le ton ne trompe pas : Batho, Duflot, Vallaud-Belkacem possèdent la vérité, haïssent la droite et n’ont pour leurs opposants qu’un mépris vindicatif. Les deux premières avaient désigné leur cible du week-end : les salauds qui roulent au diesel et tuent 49000 Français par an, à cause des particules fines qu’ils émettent sans vergogne sous le nez de leurs compatriotes. Les particules fines sont promues « ennemi public n°1″, après la viande de cheval, le réchauffement climatique, sans oublier les OGM mais sont en fait les avatars du monstre aux mille visages : l’entreprise capitaliste de Peugeot à Total, en passant par Spanghero. L’offensive est menée en trois vagues : après le risque sanitaire, la sanction fiscale contre les utilisateurs du carburant tueur et enfin cadeau aux pénitents faisant « amende » honorable. Le mauvais camarade Montebourg qui ne perd jamais une occasion de se « démarquer », à défaut de relocaliser, rappelle alors que les constructeurs français (et leurs emplois), dans un pays qui achète 72% de véhicules roulant au diesel devraient être consultés. On apprend aussi que la circulation n’entrerait que pour un tiers des décès et qu’après les progrès réalisés, le problème n’existerait que pour les véhicules les moins récents. On comprend ensuite que l’objectif principal consisterait à faire rentrer dans les caisses de l’Etat les 7 Milliards obtenus par l’alignement du diesel sur l’essence. Mais, dans une logique typiquement socialiste, ces rentrées fiscales financeraient une dépense nouvelle, une « prime à la casse ». Le socialisme consiste à « pomper » davantage l’argent privé issu du travail pour l’ »injecter » davantage dans la dépense publique sous la forme d’une assistance. Au centre du dispositif, l’Etat tout puissant sans lequel rien n’est possible est détenteur de la vérité, et ses ministres les propagateurs de la foi. Lorsqu’on dit à Mme Batho : »Bon, vous restaurez la prime à la casse », elle s’en étrangle ! Rien à voir ! Cette fois, ce sera « vertueux ». Pas question de financer l’achat de voitures polluantes construites à l’étranger ! Le mariage de la préférence nationale et de l’écologiquement correct. Pourtant, cette mesure qui ne pourrait avoir d’effet qu’à très long terme est malheureusement, et au-delà son manque de sérieux remplacé par une agressivité inutile, l’expression typique d’un mal français : la bougeotte fiscale !
Depuis des décennies, les Français se sont convertis majoritairement au gas-oil. Les raisons en sont claires : le diesel permet des économies de carburant et son régime fiscal une moindre dépense pour le consommateur. Celui-ci acceptait d’acheter une automobile plus chère pour réaliser une diminution de la dépense de fonctionnement : exactement ce que l’Etat donneur de leçons est incapable de faire à son niveau. Les constructeurs français avaient acquis une compétence et une avance dans ce domaine : bonne affaire pour nos entreprises et pour l’emploi, car cet avantage fiscal destiné aux véhicules à usage professionnel a été perçu par une majorité de Français et favorise le « fabriqué en France », puisque la quasi-totalité des automobiles construites dans l’hexagone ont un moteur diesel. Le diesel a un rendement supérieur et donc un rejet de CO2 moindre au kilomètre. L’avance technologique a également permis de diminuer l’émission de particules fines par l’amélioration des filtres . Le seul inconvénient économique provient de l’insuffisance des capacités de raffinage pour ce carburant. La France a peut-être trop de raffineries, mais elle importe 1/3 de son gas-oil. Total n’est d’ailleurs pas hostile à l’alignement fiscal qui lui permettrait de justifier l’arrêt de ses investissements en direction de ce carburant. En énumérant ces aspects du problème, on mesure le manque de sérieux de la proposition qui pourrait servir d’exemple de l’errance fiscale, et politique d’ailleurs, française.
Une fiscalité doit être l’expression d’une politique. Elle doit être simple, compréhensible, aller dans une direction et viser un ensemble d’objectifs logiquement liés les uns aux autres. C’est à ce prix qu’elle peut inspirer la confiance qui est le « moteur essentiel » de la croissance et du succès économique. La création de richesses avant leur distribution, la priorité nationale accordée à la production et à l’emploi, mais aussi à la natalité, l’encouragement de la recherche et du risque, de l’esprit d’entreprendre, le soutien à un excédent dans nos échanges constituent un discours cohérent dans lequel les objectifs de santé publique et d’environnement doivent s’inserrer sans le contredire. Or la cacophonie fiscale française consiste au contraire à brouiller le message par la multiplicité des dispositifs, à créer l’insécurité par un incessant va-et-vient sur les mesures, à générer l’immobilisme par des messages anxiogènes et punitifs fondés sur la peur du risque, à condamner et à réprimer la réussite sans pour autant, loin s’en faut, faire progresser l’égalité. Le résultat est pittoresque : un Etat endetté pour une nation d’épargnants trop prudents, un pays où il est sans doute plus malin d’être un agent public un peu combinard plutôt qu’un entrepreneur inventif et courageux, des Français comme les rats de Laborit, passant d’une cage à l’autre pour être toujours fiscalement électrocutés. Alors, soit on ne bouge plus, soit on voyage, en Suisse ou ailleurs, si on en a les moyens. Après le bonus/malus, l’écotaxe, du gouvernement socialiste précédent, voici l’alignement fiscal du diesel, en attendant la fiscalisation des allocations familiales. Duflot et Batho, malgré leurs noms aux sonorités marines, ne nous emmènent pas à Cythère, pas au pays de la moindre dépense publique, mais à celui de la flagellation fiscale. Sartre imaginait les déesses de la vengeance sous la forme de mouches. Mouches du coche peut-être, mouches du vinaigre que les Français vont devoir ingurgiter les prochaines années, à coup sûr !
Lire la suite sur : Fiscalité : Particules Fines et Grosses Mouches | R.P.F – Rassemblement Pour La France OFFICIEL.
Chambre des métiers et de l’artisanat de Saint-Etienne
Du 15 au 17 mars 2013 dans la Loire aura lieu le salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes. Une manifestation unique en Rhône-Alpes organisée par la CAPEB, l’UPA avec la Chambre de métiers et de l’artisanat.

Salon de l'Artisanat 2013
Du 15 au 17 mars 2013 dans la Loire aura lieu le salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes.
Une manifestation unique en Rhône-Alpes organisée par la CAPEB, l’UPA avec la Chambre de métiers et de l’artisanat.
Rencontre privilégiée entre les artisans et le grand public, le premier salon artisanal de la région a pour vocation de transporter les visiteurs, à la découverte des métiers de l’artisanat.
Au gré des allées, 180 exposants – qu’ils soient du Bâtiment, de l’alimentation, de la production, des métiers d’Arts ou des services – présentent leur savoir-faire et leurs productions, avec des démonstrations durant 3 jours dédiés entièrement à ce secteur dynamique qu’est l’artisanat.
Le salon de l’Artisanat est également l’occasion de rencontrer les partenaires qui contribuent au développement des entreprises artisanales, par le biais de forums, de conférences et d’événements animés autour de l’emploi, de la création d’entreprises, de la formation professionnelle, du développement durable et de l’innovation.
EXCLUSIF. Selon la Commission européenne, la France flirte avec la récession
Selon nos informations, Bruxelles mise désormais sur une croissance française de 0,1 % et un déficit budgétaire d'au moins 3,6 % en 2013.
De NOTRE CORRESPONDANT À BRUXELLES, ALAIN FRANCO
Une croissance plate en France en 2013 de 0,1 %, et un déficit budgétaire d'au moins 3,6 % : voilà ce que prévoit la Commission européenne. De bonne source, c'est ce tableau peu reluisant qu'elle devrait dresser vendredi 22 février, dans le cadre de ses prévisions d'hiver pour les États membres de l'Union européenne. Sa prévision de croissance est encore plus basse que celles distillées par Paris. Ainsi, mercredi, François Hollande concédait que l'objectif de 0,8 % serait, quoi qu'il en soit, "inatteignable". Laurent Fabius avait été plus précis, évoquant 0,2 ou 0,3 %, avant d'être démenti par Bercy. Les experts de Bruxelles sont encore plus pessimistes.
Conformément aux pouvoirs concédés au fil du temps par les États membres de l'UE – en France sous Nicolas Sarkozy et François Hollande -, le vice-président de la Commission, Olli Rehn, chargé de l'euro, pourrait accompagner ses chiffres de recommandations. Voire les assortir de sanctions financières pour les pays qui ne respectent pas la barre des 3 % de déficit budgétaire. Mais le gendarme de Bruxelles ne devrait pas encore mettre Paris à l'amende. Car le commissaire libéral finlandais constate que la France est engagée dans un processus de réformes structurelles – retraites, flexibilité du travail, rapport Gallois – qu'il faut encourager, et ne surtout pas enrayer.
Sursis
Cette confiance est aussi alimentée par le discours au sein du gouvernement Ayrault où, contrairement à une habitude en France, on ne tire plus à boulets rouges sur "les fonctionnaires dans les cabinets anonymes de Bruxelles". "Rehn et Moscovici travaillent très bien ensemble. Ils se parlent souvent", témoigne un proche des discussions. Enfin la Commission a compris que le temps de la rigueur tous azimuts est passé. "Devant le risque de récession il ne faut pas ajouter de l'austérité quand ce n'est pas indispensable", juge-t-on.
Mais la Commission n'est pas seule à décider. Si elle veut faire preuve de mansuétude à l'égard de la France en repoussant, comme elle en a l'intention, à mai prochain l'examen d'une mise à l'amende, encore doit-elle faire accepter cela par le camp des "durs" au sein de l'Ecofin, le conseil des ministres des Finances : Allemagne, Pays-Bas, Danemark, etc. Vendredi, Olli Rehn devrait donc indiquer à la France de possibles réformes structurelles et budgétaires supplémentaires à mettre en route. Il pourrait aussi "pointer du doigt le fait qu'il est temps de réduire les dépenses et les rendre plus efficaces". L'augmentation des impôts ne peut pas être la martingale unique pour réduire les déficits.
Désireux d'accorder un sursis à la France mais surveillée par le camp des "durs" qui forme la police des polices, le gendarme de Bruxelles devra trouver le bon équilibre, vendredi, entre indulgence et nécessité d'avertir le gouvernement Ayrault qu'il reste sous surveillance…
Lire la suite sur : EXCLUSIF. Selon la Commission européenne, la France flirte avec la récession – Le Point.
Droits d’auteur et contrefaçon : les juges ne reconnaissent pas aveuglement la titularité et l’originalité de l’oeuvre (Chroniques de la propriété intellectuelle)
Droits d'auteur et contrefaçon : les juges ne reconnaissent pas aveuglement la titularité et l'originalité de l'oeuvre
Le demandeur en contrefaçon de droit d'auteur considère souvent que la présomption de la paternité et de l'originalité de l'oeuvre dont il se prétend auteur va de soi, sans nécessité l'apport d'éléments de preuve.
On observe que les juges se montrent de plus en plus exigeants, et ne se contentent plus d'admettre implicitement que l'oeuvre invoquée confère des droits à celui qui se prétend contrefacteur.
La preuve de la paternité de l'oeuvre
Dans une décision rendue le 20 décembre 2012, la qualité d'auteur a été refusée à deux internautes qui avaient publiés sur un site, sous pseudonyme, des photographies du Concorde.
Un différend ayant opposé les deux internautes au gestionnaire du site, ils demandent le retrait des photographies, arguant de leur qualité d'auteur. Le gestionnaire ne donnant pas suite de manière suffisamment diligente, ils engagent une action en contrefaçon de droit d'auteur à l'encontre de l'éditeur du site. Le TGI écarte la réclamation, considérant que les usages d'Internet et des réseaux sociaux ne permettent pas de conclure sans ambiguïté à la présomption de paternité posée par l'article L113-1 du code de la propriété intellectuelle : le seul fait pour une personne de poster sur Internet un contenu sous un pseudonyme n'implique généralement pas pour cette personne la volonté de se présenter comme l'auteur de ce contenu.
«La présomption de la qualité d’auteur ne peut s’appliquer qu’autant que la divulgation ait été effectuée de manière non équivoque avec la volonté de l’intéressé de se présenter en qualité d’auteur. La seule présence d'un pseudonyme au côté d'un contenu stocké sur Internet est équivoque et ne peut suffire à faire jouer la présomption de l'article L113-1 du code de la propriété intellectuelle. Elle doit être confortée par d'autres mentions manifestant la volonté de la personne de se présenter en tant qu'auteur de l'œuvre ainsi diffusée».
La preuve de l'originalité de l'oeuvre
Dans un arrêt de 2010, un développeur informatique obtient, après une décision défavorable du TGI, la condamnation pour d'un cabinet de conseil en propriété industrielle - c'est un comble !
Les deux CPI avaient fait appel à un développeur informatique pour développer un logiciel de gestion de titres de propriété industrielle. Bien que le logiciel donne toute satisfaction, les CPI indélicats n'entendent pas payer cette prestation.
Le TGI de Paris déboute le développeur de ses demandes en contrefaçon, tout en lui allouant 10.000 euros à titre de rémunération de sa prestation. Le TGI considère que l'auteur ne rapporte pas la preuve de l'originalité du code source ainsi que de l'interface graphique du logiciel dont il est l'auteur. Il s'appuie notamment sur le fait que le gestionnaire de base de données s'appuie sur un logiciel "libre".
La Cour d'appel admet le recours par un programmeur à des logiciels de développement du domaine public n'exclut pas l'apport …
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Electricité : la facture pourrait bondir de 30 % d’ici à 2017, Actualités » CNI Isère | CNI Isère
La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a confirmé ce lundi sa prévision d’un bond de 30% des tarifs réglementés d’EDF entre 2012 et 2017. Le coût des énergies renouvelables explique plus du tiers de cette hausse.
Les consommateurs français doivent s’attendre à voir bondir leur facture d’électricité dans les années à venir. Dans son premier rapport sur les marchés de détail de l’électricité et du gaz naturel dans l’Hexagone, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) a confirmé les estimations sur les prix de l’électricité dévoilées il y a un an par son président, Philippe de Ladoucette. Compte tenu des investissements à réaliser dans les réseaux et du poids croissant des énergies renouvelables, les tarifs bleus appliqués aux consommateurs résidentiels devraient augmenter de 30,1 % en cinq ans, sur la période 2013-2017. Soit, environ 6 % par an. Un chiffre difficilement acceptable par les pouvoirs publics.
L’augmentation sera moins élevée (+ 25,8 %) pour les clients au tarif bleu professionnel, et même limitée à 23,7 % et 16 % pour les tarifs … LIRE LA SUITE SUR : Electricité : la facture pourrait bondir de 30 % d’ici à 2017, Actualités » CNI Isère | CNI Isère.
Nicolas Dufourq : « la BPI sert à préparer la France 2030″ – Économie | CNI Isère
Le directeur général de la Banque publique d’investissement était sur le plateau de BFM Business, mardi 19 février. Il y a décrit les missions et les outils de la structure dédiée au financement des PME.

Le directeur général de la BPI, Nicolas Dufourq, était l’invité de Stéphane Soumier dans Good Morning Business le 19 février. (BFM Business)
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La Banque publique d’investissement est sur les rails. A la veille de son premier conseil d’administration, son directeur général, Nicolas Dufourq, était sur BFM Business mardi 19 février. Il y a détaillé les outils dont va disposer la BPI, et plus particulièrement le « Prêt pour l’innovation« . Il y a également décrit le profil des candidats éligibles son aide.
Les outils de la BPI
Nicolas Dufourq assure que « les crédits ne sont pas en baisse par rapport à l’année dernière ». En revanche, « la trésorerie des entreprises est en stress ». Leur recul est de presque à -10%, selon lui. D’où la nécessité de pourvoir au besoin de liquidité des entreprises.
Pour cela, la BPI dispose de plusieurs formes de … LIRE LA SUITE SUR : …viaNicolas Dufourq : "la BPI sert à préparer la France 2030" – Économie | CNI Isère.



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