Get Adobe Flash player
Catégories
ce site est utile, aidez nous à le maintenir au top

Presse

Les CAPITAUX PROPRES

Les capitaux propres représentent l'argent apporté par les actionnaires à la constitution de la société ou ultérieurement, ou laissés à la disposition de la société en tant que bénéfices non distribués sous forme de dividendes. Ils courent le risque total de l'entreprise : si celle-ci va mal, ils ne seront pas rémunérés (aucun dividende ne sera versé) ; si elle dépose son bilan, les porteurs de capitaux propres ne seront remboursés qu'après que les créanciers l'aient été intégralement, ce qui est très rarement le cas. Si elle va très bien au contraire, tous les profits leur reviennent. Le rôle des capitaux propres est double. Leur première fonction est de financer une partie de l'investissement. Mais leur objet le plus important est de servir de garantie aux créanciers de l'entreprise qui financent l'autre partie de l'investissement. Le coût des capitaux propres intègre donc une prime de risque. Au total, l'importance du montant des capitaux propres témoigne du niveau de risque qu'acceptent de courir les actionnaires. En période de crise, les entreprises les plus endettées sont les premières à disparaître. Actif net est un synonyme de capitaux propres.

Share
Deux bouées de sauvetage pour éviter la faillite : mandat ad hoc et procédure de conciliation

Selon une récente étude Altares, les ouvertures de redressements ou de liquidations judiciaires ont crû de 10% en 2008. Or, plusieurs moyens permettent d'éviter le dépôt de bilan. Deux sont à retenir: le mandat ad hoc et la procédure de conciliation.

1 Le mandat ad hoc, pour les PME qui ne sont pas en cessation des paiements

Le mandat ad hoc a pour objectif d'aider une société à résoudre les difficultés qu'elle rencontre, en confiant un mandat spécial à un tiers. Mais l'entreprise ne doit en aucun cas être en état de cessation des paiements. Elle doit être en mesure de régler ses dettes échues (passif exigible) avec sa trésorerie et ses autres liquidités (actif disponible). La désignation du mandataire ne peut intervenir qu'à la demande du chef d'entreprise ou du représentant de la société (art. L.611-3 du code de commerce). La demande peut être formulée par les commerçants, les artisans, les sociétés commerciales et les sociétés civiles, les membres des professions libérales et les agriculteurs.

Concrètement, le chef d'entreprise (ou son représentant) formule sa demande au moyen d'une requête écrite auprès du président du tribunal (de commerce ou de grande instance) dont l'entreprise dépend. Cette requête précise l'identité de l'entreprise et les raisons qui la motivent. Il s'agit d'exposer, de façon détaillée, les difficultés que traverse l'entreprise.

Il convient ensuite de préciser la mission que l'entreprise souhaite voir confier au mandataire ad hoc: l'assister dans ses négociations afin d'obtenir le rééchelonnement d'une dette, solliciter un nouveau crédit bancaire, obtenir un moratoire pour le paiement d'une somme due aux organismes sociaux, etc. Il peut aussi être sollicité pour rechercher de nouveaux investisseurs ou partenaires.

Il revient alors au président du tribunal de convoquer le chef d'entreprise, ou son représentant, pour recueillir ses observations. En cas de refus de désignation du mandataire ad hoc, l'entreprise peut désormais faire appel de la décision. Lorsque la demande est fondée, le président du tribunal rend une ordonnance qui nomme le mandataire ad hoc et précise sa mission et sa durée (la loi ne fixant pas de limite dans la durée). La personne désignée (souvent un administrateur judiciaire dont le nom peut être proposé par le chef d'entreprise) est nécessairement indépendante de l'entreprise et des personnes avec lesquelles elle doit rechercher un accord. La rémunération du mandataire ad hoc est fixée par le président du tribunal, après accord de l'entreprise, qui en supporte la charge.

Dans la mesure où l'entreprise n'est pas en état de cessation des paiements, ni dans une situation proche, elle ne bénéficie d'aucune suspension des poursuites: ses créanciers peuvent donc agir contre elle en justice. Toutefois, le mandat ad hoc présente un avantage non négligeable: il est totalement confidentiel. Aucune mesure de publicité n'accompagne la désignation du mandataire ad hoc, pas plus que la conclusion du futur accord. Ni le ministère public, ni les concurrents, clients, ou créanciers non concernés par le mandat ad hoc n'en sont informés.

2 La conciliation, ouverte aux pme en cessation des paiements depuis peu

La conciliation est ouverte non seulement aux entreprises qui ne sont pas en état de cessation des paiements, mais encore à celles dont l'état de cessation des paiements est récent (moins de 45 jours). Il s'agit là d'un élément-clé de ce mécanisme, car le dirigeant d'une entreprise en difficulté peut ainsi éviter l'ouverture d'une procédure collective, même si son entreprise est en état de cessation des paiements, à condition que cet état soit récent. La conciliation a pour objet de désigner un conciliateur indépendant dont la mission consiste à rechercher un accord avec les principaux créanciers de l'entreprise en difficulté (art. L.611-4 et suivants du code de commerce). Le choix du conciliateur revient au tribunal (de commerce ou de grande instance). La conciliation, que seul le chef d'entreprise (ou son représentant) peut demander au moyen d'une requête écrite, concerne toute personne exerçant une activité commerciale ou artisanale, toute personne morale de droit privé et même toute personne physique exerçant une activité professionnelle indépendante.

Le président du tribunal est saisi au moyen d'une requête de l'entreprise, qui expose sa situation économique, sociale et financière, ses besoins de financement et, le cas échéant, les moyens d'y faire face. Tout comme pour le mandat ad hoc, le président du tribunal convoque ensuite le chef d'entreprise ou son représentant afin de recueillir ses observations. Le chef d'entreprise peut également proposer le nom du conciliateur. Ce dernier est très fréquemment un administrateur judiciaire.

A la différence du mandat ad hoc, le ministère public – et lui seul – a la faculté de faire appel de l'ordonnance ouvrant la conciliation. Quant à la durée maximale de la conciliation, elle est, en principe, limitée à quatre mois, avec possibilité de prorogation d'un mois seulement. Par ailleurs, le ministère public est informé de l'ouverture de la conciliation, tout comme le commissaire aux comptes, si l'entreprise est soumise au contrôle de ses comptes.

En outre, pendant le temps de la conciliation, l'entreprise a la possibilité, après avoir recueilli l'avis du conciliateur, de déclencher une procédure spécifique à l'encontre des créanciers qui chercheraient à la poursuivre en vue d'obtenir des mesures avantageuses. En cas de succès, l'entreprise peut ainsi bénéficier de délais de paiement (au maximum deux ans) et même de l'application d'un taux d'intérêts réduit sur les échéances reportées. Dans la mesure où la décision prise par le juge suspend les procédures d'exécution engagées par les créanciers, l'entreprise a donc la possibilité d'obtenir, indirectement, une suspension des poursuites. Depuis l'ordonnance du 18 décembre 2008, cette possibilité est également offerte aux entreprises ayant reçu une simple mise en demeure.

L'accord de conciliation, une fois conclu entre l'entreprise et ses créanciers, peut être soit constaté, soit homologué en justice. La constatation et l'homologation de l'accord entraînent toute une série de conséquences essentielles.

L'entreprise peut se prévaloir de l'accord constaté ou de l'accord homologué pour obtenir l'exécution d'un engagement pris à son profit. Par exemple, l'entreprise ayant reçu l'assurance d'un financement pourra se fonder sur l'accord constaté pour faire exécuter la promesse conclue. Mais surtout, pendant la durée de l'exécution de l'accord, l'entreprise bénéficie de l'arrêt ou de l'interdiction des actions en justice et des poursuites individuelles des créanciers ayant conclu l'accord en ce qui concerne le paiement des créances. Enfin, l'homologation présente des spécificités qui peuvent justifier un recours plus fréquent à cette option. En effet, bien qu'elle fasse perdre à l'accord toute confidentialité, l'homologation présente deux grands avantages. Elle entraîne, pour l'entreprise, la levée de plein droit de l'interdiction d'émettre des chèques et confère à certains créanciers une priorité de paiement sur les créances nées avant la conciliation.

Share
Achat Public : Qui sont vos clients publics ?

Qui sont vos clients publics ?

Les personnes morales de droit public font appel aux procédures de marchés publics pour répondre à leurs besoins en matière industrielle, de travaux, de fournitures, de services ou de prestations intellectuelles.

 

 

 

Le pouvoir adjudicateur, donneur d'ordre d'un marché public, est une personne publique. Il en existe plusieurs catégories :

 

L'État

 

 

 

Il est divisé en plusieurs structures : ministères, services déconcentrés de l'État, autorités administratives indépendantes, les juridictions. Mais, dans tous les cas, l'État conclut le marché et constitue le client public de l'entreprise.

 

Les collectivités territoriales

 

 

 

  • Les régions (22 en métropole et 5 en Outre-mer)

Elles sont compétentes notamment dans les domaines de l'aménagement du territoire, l'enseignement (lycées), la formation professionnelle, l'action économique.
Par exemple, elles construisent et entretiennent les lycées.

  • Les départements (95 en métropole et 5 en Outre-mer)

Ils sont compétents dans les domaines de l'aménagement, de l'espace/équipement, de l'action sociale / aide sociale / santé publique, de l'enseignement (collèges), des actions économiques en complément des actions menées par d'autres collectivités (notamment subventions pour les entreprises en difficulté).

  • Les communes (36 700 au 1er janvier 2012)

Elles sont compétentes dans les domaines des élections, de l'action sociale, des transports urbains de personnes, de la voirie, de l'urbanisme, du logement et de l'enseignement (écoles maternelles et primaires).

 

Les établissements publics

 

 

 

  • Les établissements publics nationaux ayant un caractère autre qu'industriel et commercial, qui sont rattachés à l'État, recouvrent : les établissements publics nationaux à caractère administratif, les établissements publics culturels (par ex. Opéra national de Paris, Bibliothèque nationale de France, Ecole du Louvre…), les établissements publics à caractère scientifique et technique (par ex. INSERM, CNRS…), les établissements public à caractère scientifique, culturel et professionnel (par ex. les universités), les établissements publics à caractère sanitaire et social, les chambres consulaires (par ex. les CCI).
  • Les établissements publics locaux sont rattachés à une collectivité : les établissements publics administratifs, ou industriels et commerciaux. Depuis la loi n° 2011-525 du 17 mai 2011, les offices publics de l'habitat, bien qu'établissements publics locaux, ne sont pas soumis au CMP mais à l'ordonnance du 6 juin 2005 relative aux marchés passés par certaines personnes publiques ou privées non soumises au code des marchés publics.

Les organismes de sécurité sociale sont soumis aux dispositions du CMP en vertu de l'article L.124-4 du code de la sécurité sociale, et de l’arrêté du 16 juin 2008 portant réglementation sur les marchés des organismes de sécurité sociale.

Les sociétés d'économie mixte locales (SEML) sont désormais soumises aux règles de l'ordonnance du 6 juin 2005 relative aux marchés passés par certaines personnes publiques ou privées non soumises au code des marchés publics. Si les SEML ne sont pas soumises par principe aux dispositions du code des marchés publics, elles sont amenées à les appliquer lorsqu'elles sont titulaires de conventions de mandat conclues avec une collectivité locale…

LIRE LA SUITE SUR : http://www.bpifrance.fr/votre_projet/financer_ses_besoins_de_tresorerie/guides_et_conseils/fiches_pratiques/ce_qu_il_faut_savoir/qui_sont_vos_clients_publics

Share
Reprise d’entreprise : ne négligez pas l’analyse des forces et faiblesses de vos cibles !
 
Qui sont les hommes-clés de l’entreprise à reprendre ? La délégation fonctionne-t-elle correctement ? Comment les décisions sont-elles prises ? Lors d’un projet de reprise d’entreprise, ces interrogations sont d’autant plus cruciales lorsque le cédant est le fondateur de l’entreprise et qu’il risque donc d’avoir développé une tendance à la concentration de tous les pouvoirs… Il est également essentiel de s’intéresser de près au savoir-faire de la cible. Sur quoi repose-t-il précisément ? Constitue-t-il un avantage concurrentiel notable ? Et, tout comme pour le pouvoir, qui le détient exactement ?

 

Bien entendu, l’aspect financier est lui aussi primordial. Attention en particulier aux comptes d’exploitation peu lisibles. Et lorsque la rentabilité paraît plus faible que les moyennes du secteur, la priorité des priorités est de décortiquer tous les chiffres pour comprendre les raisons de cette situation. Étant donné la variété de tous ces points et la complexité des réponses à apporter, s’entourer de conseils est indispensable. Experts-comptables, Avocats, Conseiller en Entreprises, financiers … Tous ont leur rôle à jouer dans une reprise d’entreprise. Les banques ont notamment l’avantage d’avoir accès à des bases d’informations incomparables telles que le fichier de la Banque de France ou la base Diane.

 
Cela étant, la réponse à certaines interrogations ne peut provenir que du cédant. Or il est fréquent que celui-ci soit réticent à faire preuve de transparence. C’est logique et il faut donc accepter que la transmission des informations se fasse progressivement. Pour autant, en cas de blocage, il ne faut surtout pas hésiter à insister jusqu’à obtenir gain de cause. Lorsqu’on s’apprête à racheter une entreprise, aucune question ne doit rester en suspens. Même lorsque l’affaire semble séduisante. "J’irais même plus loin : plus l’affaire semble séduisante et plus les doutes doivent être levés avant la signature… "
Share
Les dirigeants de sociétés en difficulté financière

L’environnement économique a profondément évolué en quelques mois et beaucoup d’entreprises françaises vont entrer dans une zone de fortes turbulences qui risque de mettre en jeu leur survie.

Or, chaque année environ 50.000 sociétés disparaissent en France, le plus souvent parce que leurs dirigeants n’ont pas pris, en temps utile, les décisions qui leur auraient permis d’éviter cette disparition.

En effet, aucune entreprise n’est armée, en marche normale, pour faire face à une situation de crise grave et, lorsqu’elle survient, le dirigeant est le plus souvent désemparé, notamment par méconnaissance des solutions existantes et misent à sa disposition, mais aussi par le manque de conseils.

A contrario, quand les dirigeants de sociétés en difficulté financière ont su tirer le meilleur parti des solutions, internes ou externes, à leur disposition, ils ont réussi à sauver leur entreprise dans 95% des cas. 

Parallèlement, depuis quelques années, le traitement des entreprises en difficulté a fortement évolué, du fait de la réforme du cadre législatif et réglementaire applicable, et de l’évolution favorable de l’environnement opérationnel dont il bénéficie.

L’objectif d'un expert, un Conseiller en Entreprises est de présenter de manière concrète et synthétique les mesures qui permettent aux dirigeants d’entreprises en difficulté financière de sauver leur entreprise, mais aussi les risques patrimoniaux et pénaux qu’ils encourent, les spécificités applicables aux sociétés cotées ou non cotées et, pour finir, des outils de prévention.

 

L’issue d’une crise dépend très largement des premières mesures prises par le dirigeant. La première décision est de bien s’entourer. La seconde décision est de faire rapidement un diagnostic « flash » de la situation de l’entreprise pour en avoir une vision claire et objective, comprendre l’origine et la nature de la crise, et identifier les éléments de la situation qui vont orienter le choix du cadre de sortie de crise, notamment, si nécessaire, le choix du cadre judiciaire. 

Depuis la loi du 26 juillet 2005, modifiée par ordonnance du 18 décembre 2008, le dirigeant dispose d’un large spectre de procédures, adaptées aux différentes situations financières de l’entreprise. La palette d’outils inclut les procédures amiables de traitement préventif des difficultés (mandat ad hoc et procédure de conciliation), confidentielles et à la seule initiative du dirigeant et les procédures « collectives » : sauvegarde – réservée aux sociétés in bonis – redressement judiciaire et liquidation judiciaire.

Après avoir décidé du choix du cadre – judiciaire ou non – de sortie de crise , le dirigeant doit prendre des mesures d’urgence : constituer une cellule opérationnelle de crise, adapter la communication au contexte, mettre en place des outils de gestion de trésorerie et prendre toutes mesures permettant d’améliorer la trésorerie à très court terme. Ne pas oublier que l'élèment parfois indispensable et bien souvent qui a fait défaut si l'opération echoue est l'application du conseil de manière opérationnel, un Conseiller en Entreprises "Opérationnel"  

Des questions, des interrogations, vous pensez qu'une Assistance en amont et pendant la procédure collective pourrait vous aider et surtout vous soulager !… Prenez contact avec un spécialiste, un Conseiller en Entreprises 

By, P.A Fontaine

 

 

Share
MESURES D’URGENCE POUR SAUVER SON ENTREPRISE !

Comment sauver son entreprise malgré la crise

MESURES D'URGENCE POUR SAUVER SON ENTREPRISE

Si votre entreprise connaît des difficultés structurelles, nous vous proposons de rencontrer un conseiller,  en toute confidentialité.

Il vous recevra, seul ou si vous le souhaitez en compagnie de vos propres conseillers ( administrateur, expert-comptable, avocat…) pour examiner la situation de l’entreprise. Il pourra vous informer sur tous les dispositifs de soutien et de traitement existants, y compris les procédures judiciaires telles que, notamment, le mandat ad hoc, la procédure de sauvegarde ou le redressement judiciaire.

Par ailleurs, il peut aider le chef d’entreprise à anticiper et prévenir les difficultés financières, économiques et juridiques au sein de l’entreprise.

 

Comment sauver ma societe d'une liquidation ?

Comment sauver mon entreprise et la restructurer ?

 "Comment procéder quand son entreprise est en difficulté ?"

En savoir plus : Contactez nous 06 66 89 46 56 Pierre-André Fontaine 

Share
Comment sauver son entreprise !

 

 

 

La Médiation du crédit a conforté 1.885 entreprises en 2011.

En un peu plus de trois ans d'existence, la Médiation du crédit est devenue un acteur incontournable dans l'aide aux entreprises en difficulté. L'an dernier, parmi les tendances majeures constatées, le flux de dossiers déposés à la Médiation a été divisé par deux par rapport à 2010, soit 4.535 dossiers en 2011 contre 8.346 dossiers en 2010. Cependant, à l'automne 2011, les flux mensuels de dépôts ont marqué une certaine reprise à environ 400 dossiers par mois. Dans le détail, le taux de médiation réussie s'est établi à 59 %, soit 3 points de moins que sa moyenne sur le long terme. Même évolution du côté du taux d'éligibilité des dossiers : en effet, en 2011, 78 % des dossiers ont été acceptés en médiation contre 82 % en tendance de long terme.

De plus en plus complexes 
Une des explications fournies par les services de la Médiation est la complexité croissante des dossiers, émanant d'entreprises très souvent affaiblies financièrement par la crise. Au final, en 2011, la médiation a conforté 1.885 entreprises dans leurs activités, ce qui correspond à 410 millions d'euros d'encours débloqués et représente 28.758 emplois préservés. Les entreprises dont les dossiers ont été traités par la Médiation du crédit sont à 96 % des entreprises de moins de 50 salariés; 38 % sont issues du secteur des services, suivies par le secteur du commerce (27 % ), du BTP (18 % ) et de l'Industrie (14 % ). Environ 59 % des dossiers concernent des besoins de financement inférieurs à 50.000 euros. Des sommes relativement modestes mais qui peuvent changer la vie d'une entreprise…

 

Comment sauver ma societe d'une liquidation ?

Comment sauver mon entreprise et la restructurer ?

 "Comment procéder quand son entreprise est en difficulté ?"

En savoir plus : Contactez nous 06 66 89 46 56 Pierre-André Fontaine 

Share
PREMIER « DUBAI FESTIVAL OF LIGHTS », NOUVELLE ETAPE DE LA COOPERATION ENTRE LYON ET DUBAI
 

Leader international dans le domaine des événements lumière, Lyon exporte son savoir-faire et apporte son expertise dans l’organisation de festivals lumière, lors de la toute première édition du "Dubai Festival of Lights", du 20 au 29 mars dans le quartier Downtown.

Leader international dans le domaine des événements lumière, Lyon exporte son savoir-faire et apporte son expertise dans l’organisation de festivals lumière à travers le monde.

 

 

 

C'est à la suite de la visite d’une délégation du Grand Lyon à Dubaï début 2013 que le groupe Emaar, principal groupe immobilier du Golfe, a sollicité la Ville de Lyon pour créer à Dubaï au printemps 2014 un événement inspiré de la Fête des Lumières.

La Ville de Lyon a accepté d’accompagner pour trois ans la réalisation de cet événement en mettant à disposition son savoir-faire artistique et technique à travers l’équipe de la Fête des Lumières. Jean-François Zurawick notamment, assure la Direction artistique de l’événement du Dubaï en sélectionnant l’ensemble des artistes, des lieux et des œuvres faisant partie de la programmation artistique. 

Par ailleurs, c’est le groupe Lyonnais Quorum qui assure la production technique de l’événement.

 

 

 

 
 
The Prince of Light, Dubai Festival of Lights 2014, par Damien Fontaine

 

 

 

 
Si Lyon a déjà été sollicitée par d’autres fêtes des lumières dans le monde, c’est la première fois qu’il s’agit d’une collaboration de cette ampleur. En effet, la Ville de Lyon a pu donner à des artistes qu’elle a fait émerger l’opportunité de se faire connaître sur la scène internationale, et proposer une programmation ambitieuse dès cette première édition, qui va illuminer tout le quartier Downtown de Dubaï.

 

 

 

 

 
Emaar

 

 

Une coopération bilatérale pluridisciplinaire

La collaboration de la Ville de Lyon avec le groupe Emaar pour la création du « Dubaï Festival of Lights » a donné naissance à un vrai partenariat culturel : en échange de la mission d’assistance à maîtrise d’ouvrage conduite par la Ville de Lyon sur le Dubaï Festival of Lights, Dubaï devient partenaire de la Fête des Lumières en apportant son soutien à sa programmation. 

Cette collaboration s’inscrit en outre dans le cadre plus large des liens de coopération que Lyon entretient déjà avec Dubaï depuis plusieurs années sur le plan institutionnel, économique ou touristique. 

Ces échanges ont été renforcés grâce à différentes missions officielles lyonnaises conduites à Dubaï et grâce au vol direct entre Lyon et Dubaï opéré par la compagnie Emirates depuis décembre 2012. En un an, celui-ci a permis de transporter plus de 60 000 passagers et d’ouvrir en parallèle une ligne de frêt aérien, positionnant Lyon comme hub national.
 

Découvrez le programme 
du Dubai Festival of Lights +

 

Regardez le teaser vidéo +

Préparez votre voyage à Dubai pour découvrir le Festival avec Emirates +

 

 

 

Share
« Le Travail d’un Développeur d’Affaires et sa nécessité dans le développement d’une entreprise… »

La Vie est un Merveilleux Livre … Alors pour l'Année 2013 Continuons d'Ecrire la suite de l'Histoire … !!! Bonne Année 2103 à vous tous !!!

 

 
 
affaires, entreprises, entrepreneur, pme, pmi, tpe, développement, développement affaires, développement entreprises, développeur entreprises, développeur affaires

 

 

 

 
 

"Un développeur d’affaires peut prendre complètement ou partiellement en charge la prospection commerciale de votre réseau, il démarche en votre nom et décroche des rendez-vous. Il effectue également des relances commerciales (de manière à "nettoyer et purger" les déchets de prospections) de manière à faire aboutir des consultations. Il travaille essentiellement grâce à ses réseaux, par téléphone, par prospection, en employant bien souvent les NTIC, et il peut aussi envoyer des e-mailings ou des courriers. Il est bien souvent et peut devenir l’ambassadeur commercial de votre réseau. Pour cela, il doit parfaitement connaître votre métier et votre organisation et surtout vous apporter un plus à votre image, à votre marque. Il est nécessaire de contractualiser la démarche, pour prémunir l'entreprises et le développeur d'affaires, car le sujet est sensible, secret professionnel, brevet, image de marques, réputation, e-réputation, contrat, produits, clientèles, réseaux d'affaires,  etc etc … autant de domaines très sensibles pour les deux parties … Non !!!

 

 

Un développeur d'Affaires externe est un atout pour une Entreprise car il lui fait bénéficier de ses compétences,  de ses expériences et de ses réseaux, de son carnet d'adresses. Il apporte une vision externe, un regard neuf, pour certains c'est aussi une richesse en veille stratégique, une veille commerciale, une veille technologique, une veille attentif, vous permettant ainsi de prendre de l'avance sur vos concurrents et de gagner en performance … Réfléchissez, le monde, l'économie mondiale deviennent un petit village devenant Ultra Performant, demain c'est pratiquement du passé … !

 

" L'avenir nous tourmente, le passé nous retient, c'est pour ça que le présent nous échappe " Gustave Flaubert 

« N’importe quel idiot peut peindre un chef-d’œuvre; il faut un génie pour le vendre — Rembrandt »  

Pierre-André Fontaine

 

 

 

Le point de vue d'un professionnel :

 

Le développement des affaires est en fait une combinaison d’analyse stratégique, de marketing et bien entendu de ventes. lesProfessionnels du développement des entreprises (ou «biz dev») peuvent et en fait doivent être impliqués dans les processus et l’ensemble de l’organisation de l’entreprise, depuis le développement des produits de leurs employeurs ou des entreprise qui l’ont mandatés et des services à développer, à la création des stratégies de marketing,  la génération de prospects, à la négociation et la conclusion de transactions.

 

Le Développeur Professionnel apporte une vision externe, pragmatique, dénuée de « sentiments » et de « préjugés », il reflète ainsi la réalité de la situation à l’instant « T »…

 

Il apporte à l’entreprise une analyse fondée et réelle de celle-ci.

 

Le travail de développeur professionnel est généralement d’identifier de nouvelles opportunités d’affaires et cela signifie de nouveaux marchés, de nouveaux partenariats avec d’autres entreprises, de nouvelles façons d’atteindre les marchés existants, ou de nouvelles offres de produits ou de nouveaux services pour ainsi mieux répondre aux besoins des marchés existants ou ceuxpouvant êtres développés, puis de les mettre en place, les suivre et d’exploiter ces possibilités afin d’apporter de nouveaux ou plus de revenus.

 

Depuis longtemps le domaine est un cousin du marketing et des ventes, même si une organisation n’a pas  de département autonome de développement des affaires ou des employés avec la phrase « biz dev » dans leur titre professionnel, vous pouvez parier que les gens dans la vente et / ou marketing sont parfois sans le savoir obligés d’occuper des responsabilités de développement commercial. Vous pouvez trouver des emplois biz dev dans toutes les industries, les startups technologiques à d’énormes compagnies pharmaceutiques, l’ensemble des PME et TPE.

 

Ce que nous devons faire pour développer :

 

Notre travail dans le développement d’entreprises peut impliquer tout ou partie des éléments suivants:

Le premier aspect du travail du développeur professionnel est généralement d’identifier de nouvelles opportunités commerciales.

 

Cela signifie plusieurs choses, en termes de ce que vous ferez. D’abord, vous aurez besoin d’observer uneveille économique pour être et rester au courant de ce qui se passe dans votre secteur, ou le secteur de vos concurrents, en termes de produits et de services, tarification, les stratégies de marketing, et ainsi de suite.

 

Deuxièmement, vous devez vous assurer que vous comprenez parfaitement les enjeux de l’entreprise, et ce sur une base permanente afin de comprendre la stratégie nécessaire à l’entreprise, comment votre entreprise se compare à ses concurrents, et comment elle est perçu sur le marché.

Troisièmement, vous aurez besoin de comprendre et d’identifié le marché pour l’entreprise, l’offre que le marché attend, désir, ce qui comprend comment on doit la changer, la modeler, la présenter, la formuler et même innover. Votre innovation c'est votreavenir

 

Ensuite, en développeur professionnel, vous aurez besoin de réfléchir de façon créative et même inventive, à tout ce que vous savez sur votre entreprise, sur son marché, ses capacités, ses domaines d’expertises, ses performances, son savoir faire, soit pour la transformer en l’amenant au changement et soit pour la promouvoir et la faire connaître

 

C’est la partie de la tâche dans laquelle vous allez  identifier les moyens possibles pour améliorer les ventes de votre entreprise, ce qui peut signifier, identifier quelque chose de nouveaux, les nouveaux segments de marché ou les futurs segments (ou de nouveaux clients potentiels), à de nouveaux canaux de vente pour commercialiser à travers, d’autres produits ou des services connexes sur le marché avec lequel vos produits ou services peuvent être combinés en synergie « , co-brandées » l’offre.


La prochaine partie du travail est la priorité des nouvelles opportunités d’affaires que vous avez identifié. Pour ce faire, vous aurez besoin de comparer le rendement potentiel de chaque nouvelle opportunité aux coûts de votre entreprise, ce qu’elle devra supporter pour l’exploiter. Ce qui signifie que des tableurs vont êtres utiles, des calculs seront important pour faire des choix et prendre des décisions, car la croissance ou le besoin de se développer peuvent mettre l’entreprise en position difficile, besoin de financement, voir à la faillite de celle ci …

 

Enfin, vous devez apporter les nouvelles opportunités que vous avez identifiés et leurs priorités à terme. En d’autres termes, vous serez amenez à négocier avec d’autres organisations, de nouveaux partenaires, fournisseurs, sous traitant, ou de nouveaux financiers etc … qui pourront vous aider à profiter des occasions que vous avez identifié. Et, si vous êtes bon dans ce que vous faites, vous serez l’élément clef  pour traiter avec les autres organisations pour accroître la rentabilité de l’entreprise et son développement futur

 

Vous pourrez être ainsi amené ou impliqué dans l’acquisition d’une autre entreprise, par exemple un petit acteur d’un secteur annexe ou connexe qui possède déjà une expertise dans le marketing à un public plus jeune, ou plus vieux, composez de particuliers ou alors de professionnels, ainsi que les canaux de distribution établis pour obtenir des produits ou des marchés, dont vous avez besoins pour le développement ou le complément de vos offres ou asseoir une offre globale, une dominance …

 

Le développement des affaires implique des degrés divers de la vente et de la stratégie. Dans certaines entreprises, les biz devpeuvent concentrer uniquement sur l’obtention de nouveaux comptes clients pour l’entreprise, tandis que dans d’autres ils peuvent entraîner seulement le développement de nouveaux produits. 

 

Pour des grandes entreprises comme par exemple Samsung, Peugeot, Vinci, Oracle, Cisco ou Microsoft, l’une des nombreuses responsabilités du biz dev est peut-être de décider quelle sera la futur acquisition afin de s’assurer qu’elle conserve sa force sur le marché dans le futur et son développement.

 

Travailler au développement des affaires est une excellente façon de devenir aptes à la stratégie d’affaires tout en acquérant une expérience pratique dans la négociation de prix et de la gestion des relations partenaires, de conflits, de crises.

 

l’Emplois de développeur d’affaires sont également très transversale, nécessitant une étroite collaboration avec différentes équipes internes et des entreprises partenaires telles que les ventes, d’ingénierie et de marketing pour assurer qu’un accord soit consommé. 

 

Avec son accent sur la stratégie, le biz dev oriente la direction d’une entreprise dans les offres forgé aujourd’hui afin de déterminer ce que le reste de la société va avoir à travailler demain.

 

Vous aurez besoin d’un sens aigu des affaires pour bien faire carrière de développement des affaires. Pour comprendre le paysage concurrentiel, vous aurez besoin des compétences solide dans la recherche et l’innovation; Pour analyser de nouvelles opportunités commerciales pour poursuivre votre carrière.

 

Vous aurez besoin d’excellentes compétences quantitatives et analytiques, pour négocier avec d’autres entreprises avec lesquelles vous pourriez éventuellement faire des affaires, vous aurez besoin de connaissances ayant d’excellentes aptitudes de communication, pour vous aider à rester informer. Et, bien sûr, pour conclure des affaires, vous aurez besoin d’être un killer, car vos adversaires  seront aguerris aux meilleurs techniques de ventes et eux peuvent peut être employer unDéveloppeur d'Affaires, votre Conseiller en entreprises … 

Share
A la découverte de l’agence Trait d’Union | En Mode Voiron

L’agence Trait d’Union, est une société de service à la personne installée depuis 2006 dans le Pays Voironnais. Depuis son changement de propriétaire il y a bientôt 2 ans, une nouvelle équipe jeune et dynamique est à l’écoute de vos besoins.

Aujourd’hui l’agence se situe à Coublevie tout de suite à l’entrée de Voiron offrant ainsi des locaux accessibles aux personnes à mobilité réduite.

IMG_3823Aux commandes Sylvain Pavis :

Soucieux d’améliorer la qualité de vie de nos seniors, des personnes handicapées, et  de faciliter le quotidien des actifs,  j’ai souhaité m’investir dans ce secteur d’activité afin de répondre à ces divers besoins. 

Le vieillissement de la population est un enjeu actuel majeur de notre société, chose dont j’ai pris conscience avec mes grands parents.

De nombreuses formations intenses m’ont été nécessaires pour que je me familiarise avec ce domaine. C’est aujourd’hui un véritable défi réalisé et une aventure humaine très passionnante.

Un suivi des besoins est réalisé régulièrement afin que les services correspondent toujours aux attentes des bénéficiaires. Cela est une nécessité fondamentale pour notre agence.

Notre recrutement est méticuleux et nous sélectionnons soigneusement notre personnel selon des compétences spécifiques, le savoir faire, mais aussi sur les qualités et l’aptitude à respecter la vie privée de nos clients. Nous mettons un point d’honneur à cette relation de confiance.

L’Agence Trait d’Union répond principalement aux besoins d’aide à domicile, de garde d’enfants, d’entretien de la maison et aux petits travaux de jardinage et bricolage.

 

 

A savoir ! 

Il existe une multitude d’aides pour permettre aux plus grands nombres de bénéficier de ces services, cependant elles sont à ce jour bien souvent méconnues. En janvier, Sylvain Pavis vous accompagnera sur En Mode Voiron pour vous présenter les différents avantages et bons plans des services à la personne (prises en charges, exonération fiscale…)

Share
En Fait c’est quoi le Développement d’Affaires

En Fait c’est quoi le Développement d’Affaires

Lors de rencontres réseaux, en faisant du » Réseautage d’Affaires « , des rencontres de Cercle d’Affaires, en coaching, étant en présence de professionnels, je pose souvent la même question : « Qu’est ce, pour vous, faire du développement d’ affaires ? » ou pourrait-on dire, « Qu’est ce que le développement d’affaires, ? », « Comment développer mes Affaires » …
La majorité du temps, la réponse est « d’aller à des bals, des cocktails ou des lunchs ou il y a une grande quantité de gens », mais est-ce que c’est vraiment cela ? Pour certains, «Échanger des poignées de mains et des cartes de visites».

Au cours de ces évènements et tout au long de ma carrière, j’ai rencontré une quantité de gens qui n’était pas nécessairement à l’aise dans ces événements sociaux, qui avait une grande difficulté à s’intégrer à de grands groupes, à se fondre dans une foule, à être à l’aise et y nager comme un poisson. Ce fut une surprise de constater que certains pouvaient être, en fait » des développeurs d’affaires redoutables « , de véritables Producteurs.  Pourquoi cela ?  Simplement parce que nous oublions souvent l’essence même du développement d’affaires.

Alors si je pose la question « qu’est ce que le développement d’affaires » ? La finalité est nécessairement de rapporter de nouvelles affaires, de développer ses activités, son CA, bien sûr.  Mais là ou le bas blesse, c’est que les moyens sont beaucoup plus variés que le simple fait d’aller à des événements sociaux, ou d’avoir un réseau de millier de personnes…

Il y a souvent une grande confusion entre l’action et le résultat. Une grande confusion de ce qu’est le Développement d’Affaires

Ceci étant dit, le réseautage social virtuel ou physique  est un outil très efficace. C’ est un moyen performant, sinon le moyen pour se “faire voir“, et s’exposer à des prospects potentiels.  Mais trop souvent, nous restons dans la simple action de présenter convenablement  une belle image de soi-même et de sa société. NOUS imaginons que les prospects vont se jeter sur nous pour acheter nos services. Oui, peut être, que ça devrait être comme cela, mais NON, Eh Oui, on peut épiloguer c’est ainsi.

Cela sera de plus en plus vrai dans un contexte de contraction budgétaire, la crise étant passé par là.  La tendance est beaucoup plus à :« démontrez moi , au préalable, que nous pouvons  travailler ensemble et prouvez moi que vous apporterez de la valeur à mon entreprise», au lieu de « je te confie la mission, ou le mandat et nous  évaluerons après les résultats».

Donc, revenons aux méthodes de développement d’Affaires !!! : quelles sont-elles? Je répondrais  qu’il y en a autant que le Bon Dieu peut en bénir, avec, pour chacune d’elles, leurs qualités et leurs défauts;  leurs  forces et  leurs faiblesses. Certaines demandent des aptitudes, des connaissances et background.  Chaque individu est en mesure de bâtir sa propre façon de faire. Mais dans tous les cas si il existe plusieurs chemins, Un seul résultat compte, Le développement d’Affaires !!!

Mais ce qui est vraiment important n’est pas le « comment », mais le « pourquoi ». Ainsi donc le défi n’est pas d’apprendre toutes les méthodes. Les milles et une choses à suivre, les 1000 choses à faire et ou à refaire, ou toutes les choses à ne pas faire.  Le défi est en fait de prendre conscience du pourquoi nous faisons des actions, pourquoi nous participons à des évènement et dans quels buts, dans quellesstratégies et surtout avec quelle finalité et pour  atteindre quoiquel résultat nous escomptonsPrenons le temps de réfléchir:  qui je suis, ce que je représente, qui je représente, quel est mon marché, qui est mon client. Comment je le présente, comment le développer. Comment intéresser, interpeller mon réseaux. Qui est mon réseau. On pourrait ainsi écrire une bible pour développer le sujet, Non ?.

C’est là, qu’intervient le professionnel du développement, le spécialiste du développement d’Affaires. C’est maintenant que vous devez vous poser les bonnes questions. En tant que Patrons ou Dirigeant, je participe à mon développement d’affaires…, oui, mais je dois m’entourer d’un professionnel avec lequel je vais définir ma stratégie, une méthode, un Professionnel qui va de manière Opérationnelle participer au développement de mes Affaires … Un le Coach d'entrepreneurs

Là, franchement, je pense que maintenant je vous ai convaincu de m’appeler, de vous mettre en relation avec moi, votre serviteur et de me confier votre développement … Votre développement d’Affaires !!!

 

 

"Comment procéder quand son entreprise est en difficulté ?"

En savoir plus : Contactez nous 06 66 89 46 56 Pierre-André Fontaine 

Share
Les acheteurs publics soumis à l’UE refusent d’être taxés d’antipatriotisme

Trop, c’est trop : l’Association pour l’achat dans les services publics (Apasp) réagit aux déclarations récentes mettant en cause le manque de patriotisme supposé des acheteurs publics dans la passation de leurs marchés.

« Nous devons rééduquer les acheteurs publics, ils ne doivent pas rester enfermés dans leurs grimoires : il faut agir en patriotes. » Le 25 octobre 2013, Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, tançait une fois encore les acheteurs publics, leur reprochant de ne pas promouvoir le Made in France dans leurs marchés (lire notre article).


La coupe est pleine pour l’Association pour l’achat dans les services publics (Apasp), lassée de cette « mise en cause injuste et injustifiée des acheteurs publics ». 

L’association tient à rappeler, dans un communiqué du 10 décembre, « que les acheteurs publics exercent leur métier dans un cadre juridique européen (les deux directives en cours de révision) et national (le Code des marchés publics et l’ordonnance de 2005) dont l’objet est de garantir à l’ensemble des entreprises la loyauté de leur mise en concurrence et de leur sélection, au travers de la publicité des appels d’offres et des règles de transparence […] ». 


Elle souligne également l’existence de plusieurs lois votées dans les années 1990 et visant à la prévention de la corruption, qui sanctionnent pénalement, au travers notamment du délit de favoritisme, le non-respect de ces règles. 


« Dans ce cadre, il est à ce jour impossible, pour un acheteur public, de privilégier des entreprises du seul fait de leur nationalité ou de leur implantation, assène l’association. Cela peut paraître regrettable aux yeux de certains, choquant même pour d’autres, mais telles sont aujourd’hui les règles de droit. » 


C’est pourquoi l’Apasp se dit « particulièrement préoccupée de voir ainsi les acheteurs publics stigmatisés et montrés du doigt alors qu’ils ne font que respecter la légalité républicaine ». Mais, il est vrai, conclut-elle, « qu’à une époque où de vieux démons – comme le soi-disant miracle de la suppression du Code des marchés publics – ressurgissent [lire notre article], la tâche des acheteurs publics n’est pas particulièrement facile… »


Dans quelle Europe sommes nous ?

Sources : http://www.lemoniteur.fr/165-commande-publique/…

Share
Les impacts de la transition énergétique en question – Energie – LeMoniteur.fr

Le 5 décembre, le think tank énergies Vista organisait à Paris son colloque annuel sur le thème « quels impacts de nos choix énergétiques sur la société ? ». L’occasion pour le panel invité à débattre de se prononcer à propos de l’influence des décisions énergétiques actuelles sur le modèle de société de demain.

 

Vaste question à laquelle les participants ont répondu, en partie, autour de la problématique du prix de l’énergie (de l’électricité pour l’essentiel). Pour Gilles Vermot Desroches, directeur du Développement durable de Schneider Electric, il est urgent de donner un signal prix à l’électricité, d’autant que la France a la chance d’avoir une énergie de bonne qualité. Et si lors du récent débat national sur la transition énergétique, « tout le monde s’est mis d’accord pour écarter deux sujets : la précarité énergétique et les électro intensifs », il faut un signal prix pour toutes les autres catégories de consommateurs. Pour lui, l’enjeu est simple : transformer en emplois et en nouvelles solutions l’énergie qu’on achète. Prévenant que « si on n’est pas poussé à le faire, on sera perdant sur les deux tableaux : l’industrie et l’énergie ».

Virginie Schwarz, de son côté, n’est pas sûre qu’on ait le choix de l’augmentation ou non du prix de l’énergie, « mais de toute façon, cela ne suffira pas ». Pour la directrice générale déléguée de l’Ademe, la question à se poser est : comment arriver à gérer ces transitions dans des temps acceptables pour les entreprises françaises ? Et de rappeler que l’accompagnement dans cette transition est essentiel. « Si on ne donne pas de solutions pour agir, on sera dans une situation de blocage », prévient-elle. Thierry Sauvage, directeur de la stratégie du groupe GDF Suez, quant à lui, doute de la faisabilité de la mise en place de telles hausses et appelle à être « plus imaginatif », rappelant que la contrainte pour des millions de ménages existe déjà et que le budget énergie est un poste de dépenses important. « C’est là qu’intervient l’efficacité énergétique », intervient Patrice Geoffron, directeur du CGEMP de Paris Dauphine.

 

Entre technologie et économie

 

Si la consommation baisse, alors une augmentation du coût de l’énergie sans hausse du coût global devient possible. Comment faire en pratique pour faire baisser la consommation d’énergie. Si l’accent est mis sur le développement des solutions technologiques « qui n’existaient pas il y a encore 10 ans », insiste Gilles Vermot Desroches, la solution est multiple et doit intégrer différents facteurs. « Ce n’est pas un problème technologique, mais de modèle économique », explique Fabrice Bonnifet, directeur Développement durable du groupe Bouygues. Prenant l’exemple du compteur communicant, de type Gazpar ou Linky, « ça ne sert que si les gens le prennent en main », estime Virginie Schwarz.

« Le compteur intelligent ne sera pas, seul, suffisant pour que le consommateur change de comportement », renchérit le directeur du développement durable de Schneider Electric. Et Fabrice Bonnifet d’élargir le débat au problème du bâtiment, arguant que « la révolution à mener est une révolution de gouvernance ». « L’économie du partage, il faut l’organiser », explique-t-il encore. Pour lui, l’économie de demain sera frugale. Il appelle à « booster l’innovation ».

Si les problématiques européennes ont été trop brièvement abordées, au final, ce débat aura eu une vertu : montrer la difficulté de la prospective dans le domaine de l’énergie. Car si les solutions technologiques existent et qu’on sait faire autrement, la complexité de la prise de décision dans cette matière et ses répercussions rendent cette science particulièrement incertaine lorsqu’elle s’applique à l’énergie. En attendant, le débat continue et l’énergie devient chaque jour davantage « un problème de société », comme l’a rappelé Christian Pierret, créateur et président du think tank Vista en conclusion. Les citoyens doivent être associés au débat, du moins aux grands choix énergétiques à venir. Mais avant tout comprendre les enjeux des économies d’énergie.

LIRE LA SUITE SUR : Les impacts de la transition énergétique en question – Energie – LeMoniteur.fr.

Share
Municipales : des communes peinent à trouver leurs candidats

Dans certaines communes, la fonction d'édile ne fait plus rêver. Certains maires ont la plus grande difficulté à trouver leurs remplaçants.

Ras-le-bol, découragement, lourdeurs administratives… la politique de proximité na plus la cote. En mars prochain, plus de 36.000 maires seront élus, mais certaines communes manquent cruellement de candidats. Dans le village de La Membrolle-sur-Longuenée, près dAngers Maine-et-Loire, le maire sortant, Jean-Louis Gascoin, attend son successeur. À 66 ans, personne ne sest encore manifesté pour le remplacer à la mairie quil occupe depuis bientôt dix-neuf ans. Aussi bien du côté de son équipe municipale que de ses 2000 administrés. «La vie délu est exigeante, explique-t-il au figaro.fr. Mais, après lorganisation dune réunion dinformation la semaine dernière, un nouveau leader devrait se manifester. Je nétais pas et je ne suis pas irremplaçable.» Avec son indemnité mensuelle de 1200 euros, cet ex-formateur retraité compte sur un «renouvellement de génération». Interrogés, des habitants expliquent au Parisien ne pas se sentir capables dassumer ces responsabilités. Car les fonctions du maire sont doubles. En tant quagent exécutif de la commune, il prépare et exécute les décisions du conseil municipal, notamment la gestion du budget. Il endosse également le rôle dagent de lÉtat en matière détat civil, dordre public et dorganisation des élections.Des contraintes grandissantesDans les petites communes, certains élus se disent découragés devant le nombre de réformes à mettre en place, comme celle des rythmes scolaires. «On nous impose des transferts de compétences pour lesquelles nous navons pas de moyens», déplore Pierre Faynot, maire de Saint-Memmie Marne, sur France Bleu Champagne. «Le maire ne peut pas tout faire, ça devient insupportable», affirme-t-il, tout en partant avec «regret». Un constat amer partagé par dautres. Jean-Marie Darmian est maire de Créon, une commune girondine de 4200 habitants, depuis 1995. «Je raccroche car un sentiment dimpuissance pèse sur la fonction de maire. Nous sommes le dernier rempart de la proximité. Je connais dautres mandats où la pression est totalement différente. … Le maire est en première ligne, 24h/24, sans forcément les moyens pour répondre aux demandes des administrés, regrette-il sur Europe 1. Cest une souffrance dêtre maire aujourdhui.» Il conseille dailleurs à son successeur de se protéger «de cette vampirisation que représente la fonction dans la vie sociale quotidienne».Pas délection sans candidatsLes prétendants au fauteuil du maire ont jusquau troisième jeudi qui précède le jour de lélection le 6 mars, à 18 heures, pour se manifester. Si aucune liste ne se présente, lélection ne peut être organisée: le conseil municipal, qui doit élire le maire et ses adjoints, nest donc pas constitué. Selon larticle L. 2121-35 du Code général des collectivités territoriales, le préfet nomme une «délégation spéciale» par arrêté. Formée de trois à sept personnes selon le nombre dhabitants de la commune, elle est chargée de gérer les affaires courantes de la municipalité jusquà lorganisation délections partielles dans un délai maximal de trois mois. Cette situation intervient généralement en cas de dissolution du conseil ou de démission des membres. «Ce sont des situations très rares, il y a toujours des personnes de bonne volonté au dernier moment», assure lassociation des maires de France AMF.

viaMunicipales : des communes peinent à trouver leurs candidats.

Share
Les Sacrifiés – Film de soutien aux entreprises de proximité

VOULEZ-VOUS VIVRE SANS NOUS ?

Nous sommes 1 300 000 chefs d’entreprise, artisans, commerçants et travailleurs indépendants.

Le gouvernement a choisi de nous sacrifier en nous asphyxiant lentement mais sûrement par le poids croissant des prélèvements obligatoires.

Il nous a choisis car il fait le pari que nos entreprises ne réagiront pas compte tenu de leur dispersion sur tout le territoire et de leur taille réduite. A l’inverse, il ne cesse de ménager les intérêts des grosses entreprises.

Si rien n’est fait, nos entreprises finiront par disparaître et avec elles disparaîtront :
380 milliards d’euros de chiffre d’affaires
la création de 65.000 emplois supplémentaires par an
la formation chaque année de 280.000 jeunes, soit 70% des apprentis du pays
l’animation des quartiers, des centres villes et des villages
la qualité de nos produits et de nos services reconnue dans le monde entier
un tiers des entreprises exportatrices françaises
75% du tissu industriel français.

 
 
Nous sommes plus de 46000 signataires ce matin. Continuez d'inviter vos contacts à signer la pétition sur www.sauvonslaproximite.com

Le Pire est que nous n'existons pas. Ecoutez les Politiques on parle de l'industrie, du cac 40, des ETI bref 5% des salariés du privé, ceux qui licencient à la PELLE et à qui on donne les subventions, les marchés, les richesses. Ce sont ceux qui délocalisent, trichent… LES PME, rien on les pressurise, impôts, taxes, … A la retraite ils gagnent entre 450 et 650 par mois pour la plupart … ALORS LA RÉVOLTE, C'est pour quand !  

 

 

 

Share
Électricité: risque de pénurie cet hiver

Les prévisions d'offre et de demande d'électricité pour l'hiver de RTE, filiale d'EDF chargée du réseau à haute tension français, seront rendues publiques lundi, a annoncé vendredi le ministère de l'Energie, sur fond d'inquiétude de pénuries après l'arrêt de réacteurs nucléaires allemands.

Publié tous les ans, ce rapport de référence prend une importance particulière cet hiver pour évaluer le risque de pénurie d'électricité par temps très froid en France, qui ne devrait plus pouvoir importer d'Allemagne lors des pics de consommation comme elle en avait l'habitude. Des pénuries et des pannes d'électricité en France sont une "menace réelle", a averti la semaine dernière le cabinet de conseil Capgemini, dans son étude annuelle sur l'énergie en Europe.

Le risque existe en cas de conditions "très défavorables", avait reconnu le ministre de l'Energie Eric Besson, en cas de temps "très froid" et de retards dans le lancement de centrales thermiques en Allemagne. "Dans ce scénario, oui, il pourrait y avoir des difficultés". La principale vulnérabilité française vient de la forte sensibilité de la demande au froid, en raison de l'importance du chauffage électrique: par temps d'hiver, un degré en moins augmente la demande d'électricité de près de 2300 mégawatts –soit la production de deux réacteurs nucléaires.

Le moment le plus sensible de la journée en hiver est invariablement vers 19h00, lorsque la consommation atteint son pic journalier. L'hiver dernier, très froid en décembre, la France avait battu son record de consommation à 96.710 mégawatts, le 15 décembre à 19h02, et RTE s'attend à ce que ce chiffre augmente encore dans les prochaines années.

lire la suite sur : Électricité: risque de pénurie cet hiver.

Share
Finance et investissement – Une évaluation qui fait mal

17.09.2013 - 08:56 - GILLES DES ROBERTS

Car selon une enquête réalisée par CMO Survey en septembre, seulement 33 % des responsables du marketing sont capables de démontrer l'effet quantitatif de leurs investissements en publicité, relation publique, promotion et marketing relationnel et numérique.DÉVELOPPEMENT DES AFFAIRES – Si vous êtes capable d’évaluer l’impact quantitatif de toutes vos activités de développement d’affaires, vous faites partie de la minorité.


L'expert en marketing Ayaz Nanji isole une donnée de l'étude qui fait très mal aux médias sociaux.

Seulement 15 % des 410 participants à l'étude sont capables de prouver que leurs campagnes de médias sociaux se traduisent par une augmentation des ventes. On compte 36 % des responsables interrogés qui ont le sentiment que les médias sociaux ont un impact qualitatif, mais qui sont incapables de produire des données probantes.

Toutefois, le résultat qui confondra tous les « experts » en médias sociaux est que 49 % de l'échantillon de CMO Survey est d'avis que les médias sociaux n'ont pas encore d'impact sur les résultats de leur organisation. Et paradoxalement, malgré ces résultats qui se font encore attendre, la majorité des répondants prévoient que la part des médias sociaux dans leur budget passera de 6,6 % actuellement à 15,8 % d'ici cinq ans.


L'autre grande tendance de fond en développement d'affaires, l'analyse marketing qui utilise des données clients pour orienter ses actions, est également malmenée.

viaFinance et investissement – Une évaluation qui fait mal.

Share
Exclusif: comment les profits de Facebook partent aux îles Caïmans

En 2012, le réseau social n'a payé que 15 millions de dollars d'impôts hors des Etats-Unis, sur un chiffre d'affaires de 2,5 milliards... (Reuters)

Le réseau social ne déclare en France que 2,5% de son chiffre d'affaires réel, et ne paye donc quasiment pas d'impôts au fisc français. Cela grâce à un montage d'évasion fiscale, qui lui permet d'envoyer ses profits aux îles Caïmans.

L'évasion fiscale des grandes entreprises est sous le feu des projecteurs. Ce mardi 10 septembre, Arte diffuse en prime time un documentaire sur le sujet. Et quelques heures plus tôt, le Conseil national du numérique présente ses solutions pour taxer les géants de l'Internet. 

Le dernier né de ces géants, Facebook, n'échappe pas à la règle. Lui aussi pratique l'évasion fiscale à outrance, ce qui lui permet de payer des impôts minuscules. Ainsi, sa filiale française n'a payé que 191.133 euros d'impôt sur les bénéfices en 2012. 

Le fisc français enquête

Explication: officiellement, la filiale hexagonale n'a qu'un rôle de fourniture de "services marketing". Ce qui permet de déclarer un chiffre d'affaires ridicule (7,6 millions d'euros en 2012). 

En réalité, l'activité générée en France est bien plus importante. Le chiffre d'affaires réel peut être estimé à environ 300 millions d'euros en 2012, en se basant sur le nombre d'inscrits au réseau en France (28 millions). Le chiffre d'affaires pour 2011 avait été estimé à 150 millions d'euros par le cabinet Greenwich, qui s'était basé sur le poids de Facebook sur le marché publicitaire. 

Si ce chiffre d'affaires était effectivement déclaré en France, alors la filiale française aurait fait près de 30 millions d'euros de bénéfices avant impôt (en appliquant à la France la rentabilité globale du groupe), et donc payé 10 millions d'euros d'impôts. 

Cette évasion fiscale n'est pas du goût du fisc français, qui effectue un contrôle fiscal de la filiale, comme l'a révélél'Express.  

Quasiment pas d'impôt en Irlande…

Si Facebook ne déclare quasiment rien en France, c'est parce que toute la publicité hors des Etats-Unis est vendue depuis une filiale immatriculée à Dublin, Facebook Ireland Ltd. 

Mais cette filiale réussit l'exploit de ne quasiment pas payer d'impôts en Irlande non plus. Pour cela, le réseau social utilise un autre stratagème. Les comptes de cette filiale irlandaise sont délibérément plombés pour qu'elle dégage très peu de bénéfices -elle a même perdu de l'argent en 2011… 

En pratique, cette filiale doit payer des redevances pour le droit d'utiliser la plate-forme Facebook, pour l'hébergement de ses données sur des serveurs, et même desmanagement fees, car visiblement le siège californien juge un Irlandais incapable de gérer tout seul la filiale… Toutes ces redevances absorbent 99% des revenus, réduisant ainsi à néant les profits. 

Boîte aux lettres aux îles Caïmans

La plupart de ces redevances sont versées à une autre société irlandaise, Facebook Ireland Holdings. Celle-ci est détenue, à travers de plusieurs holdings, par Facebook Cayman Holdings Unlimited I, une société immatriculée dans le paradis fiscal des îles Caïmans. 

En pratique, le réseau social n'a pas de présence effective sur place: il utilise une boîte aux lettres du cabinet d'avocats Appleby, qui revendique fièrement sur son site être spécialisé dans les paradis fiscaux, et même avoir remporté en 2010 le prix du meilleur cabinet d'avocats offshore… "Il n'y a aucune forme d'impôt sur les particuliers et les entreprises aux îles Caïmans", rappelle la brochure du cabinet

C'est donc dans ces îles que s'entassent les profits générés hors des Etats-Unis. Selon les comptes de Facebook, 699 millions de dollars de trésorerie étaient ainsi stockésoffshore à fin juin, soit 7% de la trésorerie totale.    

Tout ceci permet à Facebook de ne payer quasiment aucun impôt hors des Etats-Unis, alors que l'international représentente désormais la moitié de ses revenus. En 2012, il a ainsi payé à peine 15 millions de dollars d'impôts aux fiscs étrangers, sur 2,5 milliards de dollars de chiffre d'affaires. Record battu…

Et comme si cela n'était pas suffisant, le réseau social possède aussi plusieurs filiales au Delaware, le paradis fiscal interne des Etats-Unis, dont une détient Facebook France… 

Interrogée, la filiale française n'a pas ….

 

Exclusif: comment les profits de Facebook partent aux îles Caïmans – BFMTV.com.

Share
RENCONTRE MENSUELLE 27 SEPT 2013 à la FOIRE DE SAINT ETIENNE avec Le Portugal Business Club de Saint-Etienne
I N V I T A T I O N         –     I N V I T A T I O N     –        I N V I T A T I O N    -   I N V I T A T I O N     
 Description : Description : C:\Users\Maria\Documents\PBC_Sainté\LOGOS<br /><br /><br /><br />
            PBC\LOGOS PBC\PBC_logo_fin.png
  Le Portugal Business Club de Saint-Etienne 
vous invite à participer à sa première rencontre de rentrée 
 
 Vendredi 27 septembre 2013
A la Foire Internationale de Saint-Etienne
Saint-Etienne Parc-Expo
31 Bd Jules Janin -42000 SAINT ETIENNE
avec la présence de  
 
Maria de Fatima  Mendes
 
Madame le Consul Général du Portugal à Lyon
pour sa première visite  à Saint Etienne depuis sa récente prise de fonction 
accompagnée d' une Délégation d'Entreprises Portugaises en Visite à Saint Etienne 
 
12 h 15
Buffet  de Spécialités  avec Dégustation de Vins Portugais
                                                                   fourni par les  membres PBC, 
Tony Gonçalves  -"Traiteur Cours Fauriel"
      Antoine Pinto     – "Millésimes et  Gourmandises"    
au 
Village International – Stand Réception  - Ville de Saint Etienne
  Participation: Buffet 10 euros  pour les adhérents ; 15€ pour les invités
                      
Votre club  vous offre 2 billets  d’entrée par personne   pour cette Foire Internationale 
                         sur confirmation de votre présence par retour de mail  ou par téléphone 06 07 02 97 18
 
 
N'hésitez pas à venir accompagné(e)s pour faire connaître le Club et ses actions
 
 
L'équipe du PBC de Saint-Etienne et de la Loire
Alexandra Custódio    Christian Liborio    Roger de Brito      Rosa-Maria Fréjaville
Share
Foire Internationale de Saint-Etienne – Le Portugal Business Club de Saint-Etienne vous invite le Vendredi 27 septembre 2013
 Le Portugal Business Club de Saint-Etienne 
vous invite à participer A la Foire Internationale de Saint-Etienne
I N V I T A T I O N         –     I N V I T A T I O N     –        I N V I T A T I O N    -   I N V I T A T I O N     
 Description : Description : C:\Users\Maria\Documents\PBC_Sainté\LOGOS<br /><br /><br /><br /><br />
            PBC\LOGOS PBC\PBC_logo_fin.png
  Le Portugal Business Club de Saint-Etienne 
vous invite à participer à sa première rencontre de rentrée 
 
 Vendredi 27 septembre 2013
A la Foire Internationale de Saint-Etienne
Saint-Etienne Parc-Expo
31 Bd Jules Janin -42000 SAINT ETIENNE
avec la présence de  
 
Maria de Fatima  Mendes
 
Madame le Consul Général du Portugal à Lyon
pour sa première visite  à Saint Etienne depuis sa récente prise de fonction 
accompagnée d' une Délégation d'Entreprises Portugaises en Visite à Saint Etienne 
 
12 h 15
Buffet  de Spécialités  avec Dégustation de Vins Portugais
                                                                   fourni par les  membres PBC, 
Tony Gonçalves  -"Traiteur Cours Fauriel"
      Antoine Pinto     – "Millésimes et  Gourmandises"    
au 
 
Village International – Stand Réception  - Ville de Saint Etienne
  Participation: Buffet 10 euros  pour les adhérents ; 15€ pour les invités
                      
Votre club  vous offre 2 billets  d’entrée par personne   pour cette Foire Internationale 
                         sur confirmation de votre présence par retour de mail  ou par téléphone 06 07 02 97 18
 
 
N'hésitez pas à venir accompagné(e)s pour faire connaître le Club et ses actions
 
 
L'équipe du PBC de Saint-Etienne et de la Loire
Alexandra Custódio    Christian Liborio    Roger de Brito      Rosa-Maria Fréjaville
 
Share
rejoignez moi sur viadéo
Sur Viadéo
Archives