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Politique

Faire découvrir l’épée aux entreprises

lyon epee metropole, remy delhomme, icisport

LA CGPME SOUTIENT AURIANE MALLO, LYON EPÉE MÉTROPOLE SUR LA ROUTE DES JO DE RIO 2016!

LANCEMENT DU CEE6, LE LYON EPÉE MÉTROPOLE CONTRIBUE À LA RÉUSSITE DE L'ÉVÈNEMENT ET GAGNE UN SOUTIEN FINANCIER DE LA CGPME

Plus de 300 chefs d'entreprises étaient réunis mi juin pour un lancement réussi du CEE6, le club des entreprises et des entrepreneurs du 6e arrondissement. La démonstration à l'épée faites lors de cette manifestation par Rémy Delhomme, champion du monde et maître d'armes du Lyon Epée Métropole (LEM), et Thierry Garrucho, champion de France junior par équipe avec le LEM a été un grand succès… surtout lorsque François Turcas, lui même, a relevé le défi de challenger le champion du monde sur son terrain, la piste d'escrime!

Nombreux chefs d'entreprises, en particulier François Turcas président de la CGPME du Rhône, ont été séduits par le projet du LEM de faire de Lyon une place forte de l'épée mondiale. Premier résultat de cette expérience partagée entre le monde du sport et le monde de l'entreprise, le soutien de la CGPME à Auriane Mallo dont l'ambition est d'aller aux JO de RIO 2016.

AURIANE MALLO, UN RÊVE, REPRÉSENTER LYON ET LE LEM AUX JO DE RIO 2016

Auriane Mallo, Equipde de France Epée

Vice championne du Monde et championne d'Europe junior l'année dernière, déjà en équipe de France senior avec laquelle elle vient de participer aux championnats d'Europe et du Monde, Auriane ambitionne d'aller aux JO de RIO 2016. 

Soutenue par la Ville de Lyon, La fondation FDJ et maintenant la CGPME, Auriane a besoin de trouver d'autres partenaires pour la saison 2014 2015 où de nombreuses épreuves de coupe du monde se passent hors Europe.

Auriane a passé toute sa jeunesse dans le 6e arrondissement, école primaire Créqui, collège Vendome, lycée Edouard Herriot. Elle est maintenant à l'INSEP et prépare en région parisienne un diplôme de kinésithérapie. Elle est très attachée à sa ville et à son club.

LE LYON EPÉE MÉTROPOLE, UNE AMBITION POUR DÉVELOPPER SON PROJET, CONTRIBUER AU DÉVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN DES ENTREPRISES PARTENAIRES

En partenariat avec ICISPORT, le LEM, section Epée du Cercle Bellecombe Lyon propose des prestations pour développer le capital humain dans les entreprises comme par exemple:

  • RETOUR GAGNANT: Intervention en entreprise de Rémy Delhomme. Fort de ses expériences multiples, cadre en entreprise, maître d'armes, champion du monde, écrivain, licencié en psychologie Rémy peut intervenir sur de nombreux thèmes d'intérêt pour les entreprises
  • ENTRE PRISES: Découvertes à l'épée pour développer le capital humain de vos équipes: formule  réunion (animation dans le cadre d'un de vos séminaire) ou formule challenge intra ou inter entreprises 
  • CHANGEZ D'AIRE: Mise à disposition d'une salle pouvant contenir jusqu'à 80 personnes pour vos réunions, séminaires, colloques, d'un boulodrome et d'un club house réservés aux partenaires du CBL/LEM.

DES PRESTATIONS ET UN PROJET À DÉCOUVRIR SUR ICISPORT.FR LA PLACE DE MARCHÉ DE L'OFFRE DES CLUBS SPORTIFS LYONNAIS À DESTINATION DES ENTREPRISES À PARTIR DU 1 SEPTEMBRE 2014.

Déjà intéressé par les services du LEM, contactez nous par le bouton CONTACT!

Rémy Delhomme, champion du monde se prépare
Rémy Delhomme, champion du monde se prépare

François Turcas, champion de la CGPME du Rhône, se prépare....
François Turcas, champion de la CGPME du Rhône, se prépare….

viaFaire découvrir l'épée aux entreprises.

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Le CAS de François Hollande ce pervers narcissique aurait intéressé Étienne de La Boétie, quand il a écrit le Discours de la servitude volontaire ou Contr’un | CNI Isère

Le CAS de François Hollande ce pervers narcissique aurait intéressé Étienne de La Boétie, quand il a écrit le Discours de la servitude volontaire ou Contr’un …. Qu’est-ce que l’homme de pouvoir ? Un être sans qualité, un « homoncule » ne se souciant ni d’aimer ni d’être aimé mais seulement de contraindre et d’acheter, d’obtenir par ruses et flatteries ce que la force brutale échoue à arracher. 

À la différence de Machiavel, dont le minutieux examen des mécanismes du pouvoir a servi tout aussi bien le dessein des despotes que celui des tenants de la liberté, La Boétie évite ce qu’offre d’ambigu la prétention à l’analyse objective. Les admonestations qu’il adresse aux victimes d’une servitude volontaire, assimilée par lui à un état morbide, n’ont rien perdu de leur pertinence ni de leur modernité.

Or quelle est la cause des malheurs qui accablent une quantité si considérable d’hommes ? Faut-il les imputer à la toute-puissance d’un impitoyable maître ? Mais celui-là, remarque La Boétie, « n’a que deux yeux, n’a que deux mains, n’a qu’un corps, et n’a autre chose que ce qu’a le moindre homme du grand et infini nombre de nos villes, sinon l’avantage que vous lui faites pour vous détruire. D’où a-t-il pris tant d’yeux, dont il vous épie, si vous ne les lui donnez ? Comment a-t-il tant de mains pour vous frapper, s’il ne les prend de vous ? [...] Comment a-t-il aucun pouvoir sur vous, que par vous ? ».

Et ce jeune homme, qui, au-delà de sa mort prématurée, continue de raviver la jeunesse du monde, a ce mot que notre époque commence à peine à entendre et à pratiquer : « Soyez résolus à ne plus servir, et vous voilà libres. »

Qu’est-ce que l’homme de pouvoir ? Un être sans qualité, un « homoncule » ne se souciant ni d’aimer ni d’être aimé mais seulement de contraindre et d’acheter, d’obtenir par ruses et flatteries ce que la force brutale échoue à arracher. N’ayant devant lui que des êtres avilis, au « cœur bas et mou », il n’est que trop déterminé à tenir un rôle où les ….

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L’absentéisme persistant d’Harlem Désir au Parlement européen

Le nouveau secrétaire d'État chargé des Affaires européennes trouve-t-il l'Europe ennuyeuse? La question se pose pour celui qui occupait, jusqu'à hier, le siège de député européen d'Île-de-France. Selon le site votewatch.eu, qui recense l'assiduité des parlementaires européens, Harlem Désir n'a participé qu'à 50,15% des votes de l'assemblée européenne 752e sur 766. Il a posé 14 questions parlementaires 601ème et n'a amendé que 12 rapports 660e. Seuls points positifs: il a réalisé 26 propositions de résolutions 212ème et rédigé une déclaration écrite 263ème.À titre de comparaison, l'UMP Rachida Dati, autrefois décrite comme la «touriste en chef de l'UMP», a participé à 84.38% des votes à Strasbourg. Elle se hisse à la 473ème place sur 766. L'ex-ministre a posé 66 questions parlementaires 241ème, amendé 61 rapports 379ème.Rédaction d'un rapportIl faut tout de même souligner que le socialiste a rédigé un rapport sur la «responsabilité sociale des entreprises dans les accords commerciaux internationaux» tandis que l'ex ministre de Nicolas Sarkozy n'en a fait aucun. «Rédiger des rapports, c'est le cœur du métier de député européen», expliquait au Figaro le journaliste Jean-Sébastien Lefebvre, interrogé l'année dernière sur la participation de Jean-Luc Mélenchon 69.46% de participation aux votes, 684ème.Harlem Désir n'est pas le seul responsable politique français à être un absentéiste récurent des arcades européennes. Marine Le Pen, la présidente du Front national, qui s'est offusquée hier de la promotion gouvernementale d'Harlem Désir, pointe au 713ème rang 65.56% de participation aux votes, 3 questions parlementaires. Son père, Jean-Marie Le Pen, fait pire: 723ème 63.98% de participation aux votes.À noter qu'un parlementaire qui participe à moins de 50% des votes, ne touche plus ses indemnités. Ce qui pousse certains d'entre eux à ne venir que pour voter et à ne jamais s'investir dans les travaux de l'euro-parlement.

viaL'absentéisme persistant d'Harlem Désir au Parlement européen.

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Artémisia collège retrouve un site propre :

Artémisia collège retrouve un site propre :

http://www.artemisia-college.info/index.html

 

 
 

Bonjour à tous !

Vous recevez parfois certaines de nos infos les plus significatives.

Vous serez peut-être intéressés à consulter nos sites entièrement repensés.

En premier lieu, celui-ci, le plus abordable pour des personnes non averties :

http://ecobio-attitude.org/index.html

 

Après l'attaque de fin 2009, et la destruction du site principal de notre association (déclarée il y a 29 ans !), site dont le nombre de visites et son influence internationale lors de la fausse pandémie "H1N1" a poussé la sinistre de la "santé" de l'époque à vouloir nous éliminer, nous avions alors réorienté notre site vers "Vivre sans OGM".

À présent, ce site : http://www.vivresansogm.org/topic/index.html ne servira plus que pour archiver le travail réalisé depuis 2009.

 

Artémisia collège retrouve un site propre :

http://www.artemisia-college.info/index.html

 

Nous vous encourageons à mettre ces 2 nouvelles adresses dans les favoris de votre navigateur, sachant que l'indexation des nouvelles présentions est différente(donc à refaire si déjà fait pour les anciennes).

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« BNP Paribas a publié des données maquillées » – L’Express avec L’Expansion

Paul Gérard pour Le Vif, publié le 

Dans les "états financiers 2009" publiés par la banque française, les données mesurant les risques de marché encourus par sa filiale BNP Paribas Fortis ont été manipulées à la baisse, affirme un témoin, qui a décidé de saisir la Banque centrale européenne de la question. BNP Paribas Fortis dément. 

 

"BNP Paribas a publié des données maquillées"

 

 

BNP Paribas parle de "corrections dues à des problèmes techniques".

afp.com/Loïc Venance

 


 

Février 2010. Le secteur bancaire panse ses plaies et tente de se remettre d'une des plus grosses crises de son histoire. En Belgique, Fortis Banque apprend à vivre avec son nouveau statut, celui de filiale de BNP Paribas.

Rachetée neuf mois plus tôt, la première banque belge s'appelle désormais BNP Paribas Fortis et se met à l'heure française. Comme en chaque début d'année, l'heure est au reporting: les données retraçant l'année 2009 sont compilées, vérifiées et transmises au siège pour publication au rapport annuel de BNP Paribas. Parmi celles-ci figure la "valeur en risque" (value at risk ou VaR dans le jargon): sur la base d'une formule statistique développée en interne, la VaR mesure la perte potentielle sur les actifs financiers détenus en propre par la banque. Essentiel pour la gestion des risques, cet indicateur est suivi de près pour au moins deux raisons: il situe les risques de marché encourus par une banque (risques liés aux taux d'intérêt, aux taux de change, au prix des actifs détenus…) et sert en outre de base au calcul des capitaux propres réglementaires requis en regard de ces risques. D'où son importance aux yeux des investisseurs et des régulateurs, a fortiori au lendemain d'une crise bancaire majeure. 

 

"Des données modifiées manuellement"

 

Chez BNP Paribas Fortis, la VaR est déterminée par le système central de calcul du risque de marché (MrMa pour Market Risk Management Application), un modèle interne approuvé par l'autorité de contrôle belge, à l'époque la Commission bancaire, financière et des assurances (CBFA, devenue entre-temps FSMA). Mais en février 2010, au moment de communiquer les données 2009 au siège français, plusieurs personnes à Bruxelles, actives au sein du département de gestion des risques, s'interrogent sur la fiabilité des chiffres transmis. "Nous avons été plusieurs à constater que les montants fournis étaient significativement inférieurs à ceux livrés par le modèle interne, nous affirme, sous couvert d'anonymat, un ancien cadre du département. Des données modifiées manuellement ont été envoyées par le département Gestion des risques aux auditeurs externes via le département Finance de BNP Paribas". 

 

Affirmant détenir la version originale des données, avant modifications, le spécialiste aligne les exemples. Les "états financiers consolidés" audités publiés par BNP Paribas stipulent que la valeur en risque liée aux taux d'intérêt chez BNP Paribas Fortis était de 17 millions d'euros au 31 décembre 2009. Notre source est catégorique: "À cette date, le modèle interne indique un montant deux fois plus élevé: 33,81 millions d'euros. Mais ce montant a été modifié manuellement, comme d'ailleurs les montants des quatre jours ouvrables précédents. Ils ont été remplacés par une suite de nombres en progression linéaire, ce qui démontre que les chiffres ont été déterminés a posteriori". 

 

Le même rapport officiel de BNP Paribas indique que la valeur maximale en risque (toujours pour le risque de taux) enregistrée au cours de l'année 2009 chez BNP Paribas Fortis a été de 89 millions d'euros. "Ce n'est pas ce que dit le modèle interne: le 2 décembre 2009 par exemple, la valeur en risque pour les produits de taux atteint 146,35 millions d'euros", précise notre source. 

 

Toujours selon les états financiers publiés par le groupe français, la valeur en risque maximale atteinte au cours de l'exercice 2009 au sein de BNP Paribas Fortis, tous risques de marché confondus, est de 163 millions d'euros. 

 

"Faux, selon l'expert. Les données issues du modèle interne indiquent que ce niveau a été plusieurs fois dépassé au cours de l'année. Le 1er décembre 2009 par exemple, la valeur en risque totale est de 191,37 millions d'euros. Ce montant se trouve dans le fichier d'origine mais il a par la suite été manuellement remplacé par une fausse valeur, 36,84 millions d'euros, qui n'est rien d'autre qu'une moyenne des montants adjacents". Au total, d'après ses estimations, "12% des données à fin 2009 ont été modifiées". 

 

Malaise

 

Début février 2010, des e-mails circulent en interne et traduisent le malaise de membres du département de Gestion des risques quant aux corrections apportées aux données d'origine et, partant, quant à la qualité du reporting effectué. Dans un premier temps en effet, Bruxelles a transmis des données globales à Paris mais le siège insiste pour obtenir de sa nouvelle filiale le détail des risques de marché, catégorie par catégorie.

Or, selon notre source, le détail ferait apparaître des montants supérieurs à ceux déjà transmis. Ce qui expliquerait que les chiffres détaillés aient été revus et corrigés. 

 

Dans un e-mail interne daté du 3 février 2010, un membre de l'équipe Risk Capital-Markets à Bruxelles chiffre la part des données posant problème à 17%. "J'ai corrigé les erreurs (j'ai réutilisé la même valeur que le jour d'avant, il est aussi possible de faire une interpolation avec les deux dates les plus proches)", écrit-il à son supérieur, non sans manifester son "inconfort vu le grand nombre d'erreurs trouvées et la méthode utilisée pour les corriger [...], en particulier du point de vue du reporting externe/de l'investisseur". 

 

"Problèmes techniques"

La banque a-t-elle publié des données maquillées? "La seule version pertinente du document sur la VaR est la version auditée qui a été utilisée par le département Finance pour être publiée dans les comptes annuels 2009", nous répond BNP Paribas Fortis, au nom du groupe. La banque reconnaît que "des corrections ont été apportées" aux données issues du modèle interne tout en ajoutant que ces "ajustements sont le résultat d'actions déclenchées par des problèmes techniques" liés au modèle interne.

Ainsi en a conclu une enquête interne "menée en février 2012 suite à une dénonciation", précise encore la banque, conclusions qui "ont été partagées avec la BNB", la Banque nationale de Belgique (qui en 2011 a repris à la CBFA le contrôle prudentiel des banques). 

 

Les corrections apportées ont été commentées dans des documents à usage interne, non publiés, situe encore la banque, tout en ajoutant que "les différents départements concernés de même que les auditeurs externes ainsi que le régulateur ont été informés des problèmes techniques observés et du travail apporté pour améliorer le modèle interne. Le travail s'est fait en toute transparence et de façon professionnelle". 

 

"Tout porte à croire que BNP Paribas a publié des données maquillées s'écartant significativement du risque réel, affirme au contraire Laurent Arnauts, le conseil de notre source.

 

C'est pourquoi nous avons décidé de porter l'affaire devant la Banque centrale européenne, qui vient de se voir confier le contrôle des grandes banques européennes. Nous envisageons également de saisir les autorités américaines qui ont démontré leur indépendance en imposant une amende de plus de 6 milliards d'euros à BNP Paribas".

L'avocat développe: "Les communications internes de la banque démontrent que le modèle interne mesurant les risques de marché de BNP Paribas Fortis a livré des valeurs qui ont été retouchées a posteriori, de sorte que des données fausses figurent dans les publications officielles de BNP Paribas.

 

Pour des raisons qui restent à éclaircir, des remplacements manuels ont été pratiqués sur pas loin d'un cinquième des données VaR, ce qui a eu pour effet d'améliorer le profil de risque de la banque et de réduire les besoins en fonds propres. Il faut savoir que, avec les coefficients multiplicateurs de Bâle II en vigueur à l'époque, une différence de VaR de seulement 20 millions d'euros équivaut à une exposition au risque supplémentaire pouvant atteindre un milliard d'euros!" 

 

"Le modèle interne de mesure des risques posait-il problème? s'interroge Laurent Arnauts. Dans ce cas, il fallait le communiquer de façon transparente vers les investisseurs, ce qui n'a pas été fait.

De plus, lorsqu'un modèle interne se révèle techniquement non fiable, l'estimation du risque et le capital réglementaire requis sont revus à la hausse, dans des proportions qui peuvent atteindre un tiers. Ici, le taux d'erreur est tel que, selon moi, le régulateur aurait même dû écarter purement et simplement le modèle interne de la banque. Or, dans ce cas, la loi impose de recourir à l'approche dite 'standard', qui est plus lourde encore en matière d'exigences de fonds propres.

 

La BNB a-t-elle eu froid aux yeux, ou n'a-t-elle pas été informée correctement? Nous voulons que la clarté soit faite dans cette affaire. Car enfin, quelle valeur peut-on donner aux chiffres publiés aujourd'hui si, comme il ressort de documents et témoignages, ceux d'hier ont été maquillés? Et quel crédit peut-on donner à ce système de modèle interne, s'il est possible pour une banque de lisser subrepticement les chiffres quand ça l'arrange?" 


Lire la suite sur : "BNP Paribas a publié des données maquillées" – L'Express avec L'Expansion.

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8,7 millions de Français dans « un état de pauvreté » – France Inter

C'est un état des lieux de la pauvreté en France saisissant que rendra public mercredi après-midi l'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale. 8,7 millions de Français dans un état de pauvreté, c'est 10% de plus qu'en 2008.

 

Un constat alarmant 

 

Aujourd'hui 8,7 millions Français vivent sous le seuil de pauvreté, avec moins de 980 euros par mois, c'est 700 000 de plus qu'en 2008.  Le constat est alarmant : il montre à quel point la crise économique qui touche la France depuis six ans a un effet ravageur. Jérôme Vignon est le président de l'Observatoire national de la pauvreté :

 

C'est la première fois depuis une quinzaine d'années que l'on observe une croissance aussi marquée de la pauvreté [...] On l'explique par l'augmentation du chômage de grande durée, le découragement devant l'emploi, la proportion des chômeurs non-indemnisés qui s'accroît avec le chômage de longue durée. Tout cela a pesé plus sur les Français les plus pauvres que sur la moyenne des Français. Il y a un effet différentiel de la crise et qui passe à travers le marché du travail.

 

Décryptage de cette étude avec Bruce de Galzain

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15% des Français renoncent à se soigner

 

Cette pauvreté qui s'étend et qui devient souvent irréversible a une conséquence nouvelle : aujourd'hui 15% des Français renoncent à se soigner faute d'argent.

 

La France n'est pas un cas isolé en Europe : la pauvreté s'accroît aussi en Espagne, au Portugal, en Italie et au Royaume-Uni. Pour l'Observatoire de la pauvreté, la rigueur budgétaire prônée par l'Union Européenne y est pour beaucoup. L'Observatoire plaide d'ailleurs pour une Europe plus sociale,  moins obsédée par la maîtrise des budgets.

LIRE LA SUITE SUR : 8,7 millions de Français dans "un état de pauvreté" – France Inter.

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Le gouvernement valide un plan d’équipement massif en numérique scolaire | Livres Hebdo

 

Les éditeurs scolaires souhaitent qu’une partie du budget non investie dans les ouvrages papiers soit consacrée à l’achat de licences numériques. - PHOTOMONTAGE OLIVIER DION

 

 

 

D’ici six ans, 70% des élèves du primaire et du collège devront être équipés de terminaux individuels et collectifs, et 60% des budgets pédagogiques seront réservés au numérique.

Le comité de pilotage de la Nouvelle France industrielle a validé six nouvelles feuilles de route parmi les 34 plans de son programme, dont le volet «e-education» qui prévoit d’équiper «70% des élèves de primaire et de collège à l’horizon 2020» a annoncé le ministère de l’Education nationale dans un communiqué.
 
Le plan e-éducation s’appuie sur un rapport remis cette semaine par Jean-Yves Hepp, président et fondateur de la société Unowhy, fabricant de la tablette KooK, et Deborah Elalouf, présidente de Tralalère, société conceptrice de contenus numériques pour la jeunesse.
 
Les principaux points de ce plan prévoient que «70% des élèves de primaire et collège équipés en terminaux individuels et collectifs à l’horizon 2020», avec «un lancement premiers appels d’offre par les collectivités territoriales» à la fin de l’année, et qu’une «part de plus de 60% de ressources numériques dans les  budgets [seront] dédiés aux contenus pédagogiques». Les premiers achats seront lancés à la fin de l’année, afin de développer le «marché des ressources numériques éducatives pour guider la transition en faveur du numérique»
 
Dès septembre, «un cadre de référence des achats numériques éducatifs» sera disponible en ligne, afin de mettre «en place d’un cadre de référence pour accompagner l’achat public dans le numérique éducatif». En fin d’année, il prévoit aussi «l’ouverture des fonds aux candidatures des entreprises pour la création de solutions numériques éducatives innovantes et prêtes à être déployées, en France et à l’international», dans le cadre d’un «soutien au financement de l’innovation et à l’accompagnement des entreprises dans le déploiement du numérique à l’école».
 
Il prévoit aussi la «création d’offres de cloud spécifiques à l’éducation» avec une «attribution des premiers labels cloud éducatif garantissant la localisation et la confidentialité des données des élèves» en 2015.
 
A plus long terme, il prévoit une «étude sur la concurrence entre édition scolaire publique et privée, avec le «pilote d’un système d’accès aux ressources», disponible en 2016; pour garantir «un cadre de confiance pour l’usage des ressources et la mise en place des conditions d’un choix éclairé pour les prescripteurs de ressources»
 
Ce plan veut «tout à la fois consolider la filière industrielle française du … LIRE LA SUITE SUR :

 

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Les CCI et les futures métropoles feront du développement économique ensemble – SudOuest.fr

Réunis mardi à Paris, les présidents de douze communautés urbaines, parmi lesquels Alain Juppé, et de douze CCI ont décidé de mutualiser leurs moyens. Nantes, Lyon et Bordeaux sont les plus avancées

Les CCI et les futures métropoles feront du développement économique ensemble

Plusieurs CCI, dont celle de Bordeaux, vont mutualiser leurs moyens.© PHOTO 

ARCHIVES FABIEN COTTEREAU


C'est la conséquence de la prochaine création des métropoles et de la nécessité de gérer au mieux des moyens financiers en baisse. Mardi à Paris,les douze plus grandes communautés urbaines de France et les Chambres de commerce et d'industrie (CCI) installées dans ces villes ont décidé de mutualiser leurs moyens techniques et humains. Ceci concerne les dossiers du développement économique sur lequel les métropoles devraient avoir dès 2015 des compétences plus larges que les actuelles communautés urbaines.

"Ce genre de relations existe déjà à Bordeaux où dès 2012, la CCI et la CUB ont signé une convention-cadre", précise Pierre Goguet, président de la CCI de Bordeaux. Celui-ci est à la tête, depuis quelques mois, de l'association des CCI métropolitaines créée en 2007. Des villes comme Lyon ou Nantes-Saint-Nazaire pratiquent aussi un tel partenariat.

Celui-ci va s'étendre. Mardi, outre Alain Juppé, président de la CUB, Gérard Collomb, président du Grand-Lyon, ou Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse métropole, la table ronde a rassemblé les présidents ou vice-présidents de 12 grandes communautés (Lille, Rouen, Nice, Strasbourg…) et les présidents des 12 CCI concernées. Tous ont décidé à l'unanimité de se doter d'une véritable agence de développement métropolitain.

Cette mobilisation des CCI sur leurs métropoles ne risque-t-elle pas de se faire au détriment des territoires ruraux? "Il s'agit de se doter d'une locomotive mais pas avec un désert autour", répond Pierre Goguet. Les 12 CCI concernées par l'accord disposent d'un total de 140 points d'accès de proximité sur le territoire. La seule CCI de Bordeaux compte cinq antennes en Gironde et "elles ont été étoffées".

viaLes CCI et les futures métropoles feront du développement économique ensemble – SudOuest.fr.

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Le monde compte 2,6 millions de millionnaires en plus

En une seule année, la richesse des ménages dans le monde a bondi de plus de 20.000 milliards de dollars.

Les Américains du Nord, à la tête de 50.000 milliards de dollars, sont toujours les plus riches du monde, loin devant les habitants du Vieux Continent (37.900 milliards), selon le Boston Consulting Group.

 

En une seule année, la richesse des ménages dans le monde a bondi de plus de 20.000 milliards de dollars. Selon le Boston Consulting Group, qui évalue tous les ans le patrimoine financier des particuliers déposé dans les assurances vie, les sicav-ou les fonds de pension sur les cinq continents, elle a progressé de 14,6 % en 2013, encore plus vite qu'en 2012 (+8,7%). Les belles performances des marchés financiers, qui ont fait gagner beaucoup d'argent aux investisseurs, n'expliquent pas tout. Les particuliers, dans les pays émergents, épargnent aussi de plus en plus, et leur bas de laine vient grossir les statistiques.

 

En Asie Pacifique, la richesse des personnes physiques s'est ainsi envolée de 30% en un an. L'Europe de l'Est (+ 17,2 %) et l'Amérique du Nord (+15,6%) font aussi de bons scores, quand l'Europe occidentale et le Japon sont en revanche à la traîne. Sur le Vieux continent, la fortune des ménages n'a augmenté «que» de 5,2 % l'an dernier.

 

Pour l'instant, les Américains du Nord, à la tête de 50.000 milliards de dollars, sont toujours les plus riches du monde, loin devant les habitants du Vieux Continent (37.900 milliards). «Mais à la fin de l'année, l'Europe sera probablement dépassée par l'Asie-Pacifique (hors Japon), qui supplantera aussi les États-Unis en 2018,» prévoit Benoît Macé, directeur associé au BCG. Dans quatre ans, c'est donc en Asie que se trouvera la part la plus importante de la richesse mondiale.

 

16,3 millions de millionnaires dans le monde

Pour le nombre de millionnaires, en revanche, les États-Unis semblent encore longtemps indétrônables. Outre-Atlantique, quelque 7,1 millions de foyers sont à la tête de plus d'un million de dollars. Et surtout, 1,1 million de nouveaux ménages ont passé ce cap en 2013. Les États-Unis détiennent ainsi le record du nombre de nouveaux millionnaires. Ils battent même la Chine, qui pourtant frappe fort: le nombre de millionnaires chinois vient de passer de 1,5 à 2,4 millions en un an. La chute du yen l'an dernier (la devise nippone a perdu 15 %) a en revanche été fatale aux riches Japonais. L'Archipel, qui est toujours le troisième pays à afficher le plus grand nombre de millionnaires dans le monde, n'en recense plus qu'1,2 million, contre 1,5 million en 2012. A la quatrième place, le Royaume Uni en compte néanmoins deux fois moins (513 000 millionnaires). Et pourtant, il devance largement la France, à la dixième place. Au total, dans le monde, les ménages dont la fortune financière dépasse un million représentent 1,1 % de la population.

 

viaLe monde compte 2,6 millions de millionnaires en plus.

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Le Parlement dit non au dumping social – Challenges

Le Parlement a adopté définitivement, jeudi 26 juin, par un ultime vote de l'Assemblée, une proposition de loi PS contre le dumping social, afin de renforcer les contrôles et les sanctions contre les entreprises ayant recours de manière abusive à des travailleurs détachés.

Ce texte de "lutte contre la concurrence sociale déloyale" a été voté par les députés socialistes, écologistes, radicaux de gauche et centristes, tandis que les élus du Front de gauche et de l'UMP se sont abstenus.

La proposition de loi vise à traduire par anticipation en droit français le compromis survenu en décembre dernier au niveau européen à propos du renforcement de la directive travailleurs détachés.

Cette directive de 1996 prévoit que le "noyau dur" des règles du pays d'accueil s'applique salaires, conditions de travail… lors du détachement d'un travailleur dans un pays de l'UE même si les cotisations sociales restent dues dans le pays d'origine.

Mais elle fait l'objet de fraudes croissantes de toutes sortes qui créent des cas de concurrence déloyale.La proposition de loi instaure, comme dans l'accord européen, le principe de "responsabilité solidaire" qui permettra de poursuivre un donneur d'ordres pour des fraudes relevant d'un de ses sous-traitants ayant recours à des travailleurs détachés.

Mais elle va au-delà, puisque la responsabilité solidaire couvrira non seulement le BTP mais aussi tous les autres secteurs fortement concernés par le détachement agroalimentaire, transport, etc., ce qui n'est que facultatif dans le compromis européen.

Une liste noire sur internet – Le texte met aussi en place une liste noire sur internet, où pourront figurer pendant deux ans, sur décision du juge, les entreprises ayant été condamnées pour "travail illégal" à une amende.Le juge pourra interdire le versement d'aides publiques pendant cinq ans à une entreprise condamnée pour travail illégal.Un dispositif unique de solidarité financière est aussi créé, applicable au donneur d'ordre et au maître d'ouvrage, en cas de non-paiement du salaire minimum à un salarié d'un sous-traitant, qu'il soit détaché ou non.Le rapporteur PS de la proposition de loi, Gilles Savary, a salué les dispositions "équilibrées" de ce texte "inspiré" par les organisations patronales, avec l'approbation des organisations syndicales.Des sanctions trop lourdes pour l'UMPAu nom du gouvernement, Jean-Marie Le Guen, secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, a jugé que "la France pousse son avantage en Europe" avec cette loi, face à un "dumping social inacceptable".

Les députés UMP, bien que n'étant pas "opposés au coeur du texte", se sont abstenus, estimant que les santions encourues par les entreprises étaient trop lourdes, a justifié au nom du groupe Patrick Hetzel.

Abstention également du Front de gauche qui a jugé par la voix de Jacqueline Fraysse que, si "responsabiliser le donneur d'ordres est une bonne disposition", "ce qui est proposé relève du cosmétique". Elle a plaidé pour "une directive contraignante" au niveau européen.Avec AFP

lire la suite Le Parlement dit non au dumping social – Challenges.

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80 millions d’ euros pour le nouvel Hôtel de Région Auvergne | Contribuables Associés

Le nouvel Hôtel de Région de l’Auvergne situé à Clermont-Ferrand a coûté la bagatelle de 80 millions d’euros aux contribuables. […]

Coût du nouvel Hôtel de Région Auvergne

Le nouvel Hôtel de Région de l’Auvergne situé à Clermont-Ferrand a coûté la bagatelle de 80 millions d’euros aux contribuables. Il sera inauguré le 21 juin prochain.

 

Le coût de l’ Hôtel de Région de l’ Auvergne, qui s’élève à 80 millions d’euros, a suscité la polémique alors que le gouvernement envisage de fusionner les régions Auvergne et Rhône-Alpes. Certains élus UMP locaux estiment en effet qu’avec la fusion annoncée des régions, ce nouveau conseil régional sera inutile.

René Souchon, président du Conseil régional d’Auvergne, a répondu aux élus UMP ayant dénoncé l’énorme dépense que représente ce nouveau conseil régional flambant neuf:  » L’UMP fait courir le bruit que le bâtiment de l’Hôtel de Région de l’Auvergne ne servira plus à rien et sera vidé de ses 400 agents, rumeur qui ne vise qu’à alimenter des inquiétudes infondées auprès des personnels administratifs, je tiens à démentir cette affirmation démagogique [...] le bâtiment continuera de fonctionner avec ces personnels sur place, auxquels devront certainement s’ajouter, dans la nouvelle dynamique qui s’ouvre pour les pouvoirs régionaux, de nouveaux agents pour garantir la bonne marche des nouveaux services publics locaux ».

Le projet de nouvel Hôtel de Région de l’ Auvergne avait été décidé à l’unanimité des élus de droite et de gauche de l’Assemblée régionale lors du vote du budget primitif de 2007.

source: leprogres.fr

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Alstom ou le caprice à 2 milliards d’euros d’Arnaud Montebourg | Atlantico.fr

Les enfants gâtés ont toujours raison de leurs parents. Souvent au détriment de toute la famille. Même s'ils ont tort, il faut leur donner un os à ronger afin que leur honneur soit sauf et qu’ils vous laissent la paix pour quelques temps. Un temps souvent infime qui confirme que cet achat aura été bien peu profitable à la paix de chacun. C’est l’histoire de l’un des feuilletons à la Arnaud Montebourg tels qu’on les aime. Un enfant remuant, dissipé, parfois inspiré souvent désespérant, qui agace tout le monde au point que l’on pense acheter la paix et lui faisant des cadeaux. Qui loin de le calmer, renforce sa croyance dans le chantage comme forme de gouvernance.

Il est le ministre de l’Economie mais pas de nos économies. Son caprice d’enfant gâté nous coûtera 2 milliards vraisemblablement. Pas mal comme cadeau, non ? Qui sont les parents aussi riches pour s’offrir des jouets aussi inutiles à un tel prix ? Tenez-vous bien, ce sont des parents pauvres. Ces parents c’est nous, par le mandat que nous avons donné à l’Etat de dépenser bêtement un argent qu’il n’a plus.

Nous retombons dans ce capitalisme du passeport, selon lequel le passeport des membres du conseil d’administration indique clairement la nationalité de l’entreprise. Ce capitalisme de nos grands-parents communistes, qui pensaient que l’Etat devait absolument être présent dans tout ce qui lui paraissait stratégique. Le périmètre variant à peu près au grès des coups de publicité que l’interprétation de cette définition pouvait leur procurer. Dans quel pays vivons-nous ? Quand au plus haut niveau de l’état, l’obsession de la publicité personnelle l’emporte sur le réalisme économique. Quand la vision de l’économie, dans un monde numérique, digital, reste pointé sur les cahiers d’école d’Etats aussi brillants que la Corée du Nord ou Cuba. Et encore ! Cuba s’ouvre !!

La nationalité d’un groupe est-elle liée à son actionnariat, à la présence de l’Etat ? En quoi la présence de l’Etat a t-elle empêché les grands groupes français, qui n’ont d’autre choix que de conquérir le monde, de s’internationaliser ? De réduire leurs effectifs en France, de rationaliser ? La présence de l’Etat permet plus certainement divers pantouflages de hauts fonctionnaires, à terme, que de s’assurer du maintien de la prétendue nationalité de l’entreprise. Où est son siège, ses dirigeants clés, sa recherche et son développement, voilà ce qui définit l’attachement d’une entreprise à la France. Sa marque et la reconnaissance forte qu’elle entraîne. Son ancrage dans la vie du pays au quotidien. Et cela, même une société étrangère peut y parvenir mieux qu’une société française. Il suffit pour cela de penser à Toyota face aux constructeurs français. Lequel est le plus français aujourd’hui ?

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Les élites françaises sont-elles les pires du monde ? | Atlantico.fr

Atlantico : Vendredi 6 juin, François Hollande recevait les dirigeants du monde occidental pour fêter les 70 ans du débarquement et la délivrance de l'Europe du nazisme. Alors que la France fait la preuve de son impuissance à sortir de la crise, quelle image les élites françaises renvoient-elles aujourd'hui au monde ? Quels exemples permettent d'en attester ?

 

William Genieys : L'image des élites français est plurielle et dépend beaucoup du secteur d'activité dont il est question. Si l'on s'arrête aux cérémonies du 6 juin et que l'on prend l'exemple de la diplomatie française force est de constater que notre gouvernement occupe la scène politique à son avantage en assurant une présence beaucoup importante que la puissance politique et économique réelle de la France actuelle. Les Affaires étrangères et la Défense nationale sont certainement des secteurs où l'activité régalienne a été réformé en profondeur et où les élites sectorielles sont le plus en phase avec la réalité du monde globalisé.

 

 

 

La nomination d'un "sherpa" relativement jeune comme Justin Vaisse, spécialiste du néo-conservatisme américain et longtemps passé par la Brooking Institution à Washington DC, à la tête du Centre d'analyse et de prévision du ministère des Affaires étrangères en est le meilleur exemple. Malheureusement, ce n'est pas le cas dans tout les secteurs d'activité de l'Etat français. Vue de l'extérieur, c'est au niveau des politiques "domestiques" en prise réelle avec les effets de la crise économique que la faible implication  des élites dans la mise sur l'agenda politique de certaines réformes structurelles suggérées par l'Europe est considérée comme un défaut.

Serge Federbusch : Tout d’abord, je récuse la notion d’élite, en France comme ailleurs. Elle véhicule une appréciation d’emblée positive qui ne se justifie pas, singulièrement si on examine la situation française d’aujourd’hui. Je préfère parler de classe ou de caste dirigeante. Ensuite, il suffit d’observer les couvertures de The Economist ou de Newsweek, hebdomadaires "globalisés" reflets de l’opinion internationale, pour se rendre compte que depuis des années la France est présentée comme un pays en crise, passéiste, sur la défensive, en déclin, etc. Le coq gaulois chante mais ses ergots pataugent dans la fiente.

Au lendemain des Européennes, François Hollande a promis de faire changer l'Europe mais n'a depuis montré aucun signe concret, alors qu'il avait l'occasion de le faire. Le fait que le nom de Christine Lagarde soit évoqué pour la présidence de la Commission européenne démontre une nouvelle fois l'incapacité de la France à viser les postes qui, au sein des institutions européennes, peuvent faire changer les choses. Quel crédit reste-t-il à la France au sein de l'Union ?

William Genieys : Le jeu des nominations au niveau des institutions européennes et internationales est complexe et, surtout, on regarde bien souvent plus les effets que cela peut avoir sur le jeu politique national que l'influence positive qui pourrait être gagné à termes sur les politiques publiques définies au niveau supra-national. Christine Lagarde, comme Dominique Strauss-Kahn en son temps, constituent des gens qui ont été nommé à des postes clés en raison de leur compétence et reconnaissance et non en raison de leur appartenance et filiation partisane. La logique qui doit légitimer ce type de nomination politique est la convergence au sein d'une trajectoire professionnelle d'une bonne connaissance du niveau de gouvernance et du secteur de politiques publiques visées.

 

Serge Federbusch : Il ne faut pas accorder trop d’importance à la nationalité des commissaires ou hauts fonctionnaires européens. Bien souvent, soucieux de paraître au-dessus de tout soupçon, ils ne font pas montre d’un patriotisme particulier, voir par exemple Michel Barnier ou Pascal Lamy récemment. De toute façon, si la France perd son crédit à Bruxelles et Francfort, c’est bien davantage une question de politique que d’hommes. Comment peser sur les décisions quand on tend en permanence la sébile au prétexte d’eurobonds ? Quelle crédibilité peut on avoir quand on finasse du matin au soir pour dissimuler maladroitement le fait que le critère dit des 3% de déficit ne sera satisfait ni cette année ni avant longtemps ?

Une tribune publiée par A.A. Gill dans le Vanity Fair d'avril 2014 déplorait le déclin d'une élite française plus préoccupée par la conservation de l'acquis que par la construction de l'avenir. Quels faits récents viennent valider ce constat ?

William Genieys : On peut faire confiance à nos collègues anglo-américains pour pointer le conservatisme de nos élites politiques de gouvernement. L'exercice est devenu tellement facile qu'au fond il perd de sa valeur. En fait la réalité est plus complexe tant dans la pratique se chevauche au moins deux réalités élitaires qui au fond sont très opposées. Pour schématiser, on pourrait mettre d'un côté les élites conservatrices et traditionnelles qui, tant dans le secteur économique que dans la vie politique, freinent le changement à la fois par culture et par intérêts. Ce sont ces élites-là qui sont montrées du doigt dans Vanity Fair, et au fond c'est le plus visible car elles sont immobiles et ont souvent les moyens d'enrayer le changement. Mais à leur décharge, leur conservatisme est empreint d'un "parternalisme social" ancré au coeur de notre société et qui trouve un fort écho dans nos nombreux corporatisme sectoriel.

Serge Federbusch : Les exemples abondent. Pour s’en convaincre, il suffit de voir la France batailler pour conserver des avantages déclinants dans la politique agricole commune, quémandant quelques centaines de millions d’euros au prétexte de "deuxième pilier" pour financer un soi-disant "développement rural". Ou encore tenter de protéger son système de copinage subventionné dit d’exception culturelle, en cherchant à l’exclure des négociations avec les Américains. Tout est fait pour figer les rentes et plonger la société française dans le formol du corporatisme.

 

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GDF SUEZ : poursuit son développement international dans les infrastructures gazières (Futur terminal de regazéification de GNL en Indonésie ) | Zone bourse

GDF SUEZ vient de signer un nouveau protocole d'accord de coopération avec la société Perusahaan Gas Negara (PGN), principal acteur gazier indonésien dans le domaine du transport et de la distribution de gaz naturel. Cet accord porte sur une étude de faisabilité pour un projet de terminal méthanier on-shore situé dans le nord de Java. Cette signature est le fruit d'une collaboration entre la Branche Energy International et la Branche Infrastructures.

A l'occasion de la signature, Jean-Claude Depail, Directeur général adjoint de GDF SUEZ, en charge des Infrastructures, a déclaré :«Cette nouvelle signature constitue une étape importante avec PGN pour développer des projets d'infrastructures gazières en Indonésie dans le cadre d'un partenariat stratégique de long terme. Ce partenariat est une nouvelle illustration concrète de la stratégie de développement du Groupe dans les infrastructures gazières à l'international afin de faciliter l'accès à l'énergie pour les pays en croissance rapide».

L'expérience acquise par le Groupe GDF SUEZ dans la gestion des infrastructures gazières constitue le socle de ces accords de coopération. PGN bénéficiera ainsi de l'assistance technique des différentes entités de la branche Infrastructures de GDF SUEZ, notamment pour optimiser l'exploitation et la maintenance de ses réseaux et faciliter le démarrage du nouveau terminal méthanier.

Ce présent accord fait suite à un précédent, signé en février 2014, qui comporte également des perspectives de coopération dans le domaine de la formation aux techniques gazières des collaborateurs de PGN, en France et en Indonésie.

GDF SUEZ en Indonésie :

Principal producteur indépendant d'électricité du pays avec une capacité brute de 2035 MW en exploitation, le Groupe développe également 680 MW de projets géothermiques. Il y détient également des positions de premier plan dans les domaines de l'exploration-production de gaz naturel à travers le projet en développement Jangkrik et dans les services énergétiques et environnementaux.

Détenue majoritairement par le Gouvernement de la République indonésienne, PGN dessert aujourd'hui près de 90 000 clients résidentiels et 3 000 clients industriels et commerciaux, au travers d'un réseau de gaz de près de 6 000 km (transport et distribution). PGN souhaite continuer à développer ce réseau en s'inspirant des meilleures pratiques opérationnelles existant à ce jour, dans le monde.

A propos de GDF SUEZ

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ARKEON Finance accompagne le développement de LES ARGONAUTES – BFMTV.com

ARKEON Finance a piloté l'augmentation de capital de LES ARGONAUTES, éligible à la loi TEPA, pour un montant total de 700 KEUR en incluant l'intervention des fonds gérés par ARKEON Gestion.

L'augmentation de capital de LES ARGONAUTES répond à une opportunité de financement de son offre sur les fronts de la Business Intelligence, des outils d'aide à la vente, et de poursuivre son déploiement international

LES ARGONAUTES sont une agence de communication à la pointe de l'innovation digitale. Ses expertises : stratégies web et mobile, conception de sites et applicatifs utilisateurs et Responsive Design, Brand Content, E-commerce, CRM et Data, Communication digitale, e-réputation et RH 2.0.

Le succès de LES ARGONAUTES s'est confirmé au premier semestre 2014 avec le gain de comptes significatifs : la communication digitale des Industries technologiques (UIMM), Post-IT (TM) (3M), le groupe SPB, le Conseil Général de l'Oise, l'AFT-IFTIM, France Agrimer, Sanofi, Val d'Oise TV, VOnews.fr et les CAUE d'Ile-de-France. Les projections de Chiffre d'Affaires pour 2014 s'établissent à 7 MEUR, soit une progression de +16% en 2014 par rapport à 2013, et une forte hausse en termes de résultat d'exploitation et de résultat net. 

 

A PROPOS D'ARKEON FINANCE

ARKEON Finance est un Prestataire en Services d'Investissement dédié au financement des entreprises petites et moyennes (capitalisation < 1 milliard EUR).

ARKEON Finance assure le placement de l'ensemble des offres d'ARKEON Gestion. A cet effet, ARKEON Finance a développé une logistique intégrée très sécurisante pour ses clients, qui va de la souscription à la conservation des actifs et participations, en passant par un reporting multi dépositaires sécurisé accessible sur internet, et le suivi des portefeuilles, des sociétés qui les composent, et de leurs performances.

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Les trois crises qui vont plomber l’été de François Hollande | Atlantico.fr

François Hollande va aborder un été qui s’annonce comme celui de tous les dangers. Contrairement aux autres pays de la zone euro, la France n’est pas sortie de son surendettement, ses chantiers de réformes ne sont pas ouverts et le pays n’a pas de solution politique pour sortir de cette paralysie.

L'Édito de Jean-Marc Sylvestre

Publié le 
Les trois crises qui vont plomber l'été de François Hollande

 

 Crédit Reuters

 

 

 

  • On a connu des étés qui s’annonçaient  meilleurs. La France aujourd’hui est piégée dans trois crises différentes dont les effets se cumulent. Une crise  financière, une crise structurelle et une crise politique.

 

 

La crise financière qui a déjà failli décimer l’Europe en 2008 (les "subprimes") puis en 2011 (l’euro et les dettes souveraines) est désormais écartée. Il n’y a plus de vrais dangers au niveau de la monnaie commune et de la zone euro.

Tous les pays en risque, la Grèce, l’Italie, l’Espagne, et le Portugal sont sortis des zones rouges où leurs endettements publics les avaient entrainés. Ils en sont sortis au prix d’un effort douloureux, mais ont réussi à préserver l’essentiel avec l’aide très contraignante de la troïka, composée de la Commission de Bruxelles, de la Banque centrale et du FMI…Tous les pays sauf un, la France, qui n’a pas fait le minimum pour alléger son endettement.

De par sa puissance, et sa maturité fiscale (on sait lever des impôts) et la garantie du voisin allemand, la France réussit à emprunter à des niveaux très bas (à moins de 2%) et par conséquent à assurer ses échéances. Cette force-là donne à l’opinion publique et à beaucoup de leaders politiques l’idée que nous pourrions vivre dans cet état encore longtemps. C’est impossible. A partir du moment où nous sommes obligés d’emprunter plus de 10 milliards d’euros par mois, ce comportement est sans doute supportable à 2% de taux d’emprunt. Cela deviendrait au contraire insupportable à 3 ou 4 %. Or rien n’est assuré. Surtout quand le total de notre endettement approche les 100% du PIB. Si l’on devait atteindre ce seuil, les banquiers nous lâcheraient, comme ils ont lâchés la Grèce et l’Italie de Silvio Berlusconi en 2010 et 2011. Ce moment-là approche…

 

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Pourquoi il ne faut pas baisser la limitation de vitesse sur route à 80 km/h

Ça fait un an que les pouvoirs publics essaient par tous les moyens de réduire la limitation sur route. Aujourd’hui, la mesure redevient d’actualité avec les conclusions du CNSR et la déclaration du Ministre de l’Intérieur.

Les premiers veulent un passage immédiat au 80 km/h sur toutes les routes à 2 voies, le second veut de la « pédagogie » et préfère passer les routes petit à petit à 80 km/h.

Vous l’avez compris, c’est un faux débat puisque le résultat est le même : vous limiter à terme à 80 km/h là où, avant, vous rouliez sans danger à 90.

Et on vous dit, partout dans les médias, que les Français doivent accepter cette baisse arbitraire des limitations, que c’est « pour leur bien ».

En vérité, il n’en est rien. http://info.liguedesconducteurs.org/verite-80kmh/

C’est pour expliquer au plus grand nombre de Français ce que cache vraiment cette mesure que notre association a créé une page d’information, claire et facile à lire : pour y accéder, merci de cliquer ici. http://info.liguedesconducteurs.org/verite-80kmh/

Quand on discute entre amis de ce genre de mesure, il est parfois difficile d’exposer tous les arguments clairement, parce qu’on ne les a pas en tête, et parce que, en face, on est régulièrement confronté à des gens qui croient dur comme fer à ce que leur dit la communication officielle.

Une explosion des PV, des retraits de permis… et des chômeurs

Avec les limitations actuelles, plus de 34 500 PV pour excès de vitesse sont dressés chaque jour, et plus de 14 millions de points de permis sont retirés chaque année. Les conséquences sociales sont dramatiques : 90 000 personnes perdent déjà leur permis chaque année, et une sur trois perd son emploi par la suite.
Chez nos voisins européens, on roule plus vite qu’en France et il y a moins de morts sur les routes
En 2012, le Danemark et l’Angleterre ont vu leur mortalité routière baisser à trois décès pour 100 000 habitants. Pourtant, le Danemark a augmenté les limitations de vitesse de 110 à 130 km/h sur son réseau autoroutier. Et au Royaume-Uni, on roule à 100 km/h (60 miles) sur le réseau secondaire.

En Allemagne, où on roule aussi à 100 km/h sur le réseau secondaire, et sans limitation de vitesse sur une partie des autoroutes, le nombre de tués sur la route a été le même qu’en France en 2013, pour 20 % d’habitants en plus. D’autres pays réfléchissent à relever leurs limitations de vitesse : c’est le cas actuellement au Luxembourg et en Suisse.

Sur des routes truffées de radars-pièges, une baisse des limitations entraînera inéluctablement un doublement ou un triplement de ces chiffres.

Dans cette page, vous trouverez la contre-information sur la baisse des limitations de vitesse : n’hésitez pas à partager l’information sur les réseaux sociaux, et auprès de vos contacts par email.

>>> Pourquoi il ne faut pas baisser la limitation de vitesse sur route à 80 km/h http://info.liguedesconducteurs.org/verite-80kmh/

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Alstom : «Cet accord coûtera 0 € aux Français», promet Arnaud Montebourg

Belfort (Territoire de Belfort), mars 2013. Le ministre de l'Economie Arnaud Montebourg défend l'entrée de l’Etat au capital d’Alstom, une condition sine qua non selon lui de la réussite de l'alliance avec General Electric.

Alstom a dit officiellement oui ce samedi soir au projet d'alliance avec General Electric sur ses activités énergie mais la validité de l'offre reste toujours suspendue aux discussions entreBouygues et l'État qui souhaite racheter la participation du groupe dans Alstom

 

PROPOS RECUEILLIS PAR DANIEL ROSENWEG | Publié le 21.06.2014, 21h23 | Mise à jour : 21h56

 
 «Le Parisien-Aujourd'hui-en-France». Pourquoi avoir choisi le groupe américain, qui n’avait pas vos faveurs au début ?

 

Arnaud Montebourg. Le mandat que j’avais fixé à mes négociateurs avec General Electric était de créer une alliance à 50-50, à l’image de celle existant depuis quarante ans entre General Electric et Safran pour les moteurs d’avion. Dès mai, j’ai demandé au patron de GE une telle alliance. Mais, au début, on était dans une simple disparition d’Alstom. Maintenant, on est dans une vraie alliance… avec un Alstom maintenu.

 

Qu’avez-vous obtenu ?

 

J’avais demandé que l’on crée des coentreprises sur tous les métiers, sauf pour les turbines gaz, qui ne sont pas produites en France : vendre le gaz à GE n’était pas un problème. En revanche, la vapeur, le nucléaire, l’hydraulique, les réseaux et l’éolien, tout est fait en France. Dans l’accord, nous avons sanctuarisé 6 Mds€ de chiffres d’affaires au travers de coentreprises détenues à 50-50. Tous les sièges sociaux mondiaux resteront en France, et les produits qui sortiront de ces cosociétés seront estampillés Alstom. Dans le domaine des turbines pour le nucléaire, enfin, nous aurons un droit de veto.

 

Pourquoi l’Etat entre-t-il au capital d’Alstom ?

 

C’était un préalable non négociable, une condition sine qua non de la réussite de cette alliance. En clair, s’il n’y a pas d’entrée de l’Etat parce que M. Bouygues ne veut pas vendre ses actions, l’opération avec GE ne se fera pas.

 

Où trouver le 1,7 Md€ permettant d’acquérir les actions de Bouygues ?

 

L’Etat possède un portefeuille d’actions de 110 Mds€ dans 71 grandes sociétés. Je peux affirmer aux Français que l’entrée au capital d’Alstom coûtera zéro euro aux contribuables. C’est en vendant certaines de ces actions pour réinvestir que nous achetons ces 20 % de capital. Je peux aussi affirmer qu’investir dans Alstom 400 M€ de bénéfices de l’an dernier… est un bon investissement, qui rapportera des dividendes à l’Etat.

 

Vous allez donc vendre certaines de vos actions ?

 

Aujourd’hui, parce que nous avons vendu un peu de Safran, d’Airbus et d’Aéroports de Paris, nous disposons de 2,7 Mds€ en caisse. Une partie de cette somme nous a permis de financer le réinvestissement (à hauteur de 800 M€) dans PSA, lors de l’entrée du chinois Dongfeng. Et nous sommes confortables pour intervenir dans Alstom.

 

Quelles garanties vous donne GE sur l’indépendance énergétique de la France ?

 

Le droit de veto que nous avons sur le nucléaire va garantir la souveraineté française sur des industries sensibles, comme le nucléaire. Et nos technologies et nos brevets sont protégés par cet accord, qui nous donne par ailleurs accès aux marchés mondiaux de l’éolien, de l’hydraulique… Enfin, il nous permettra d’accéder au marché américain où nous sommes peu implantés à ce jour.

 

Le FN vous reproche d’avoir cédé un fleuron français à l’étranger…

 

Cet accord a une double vertu, il fait une place très forte au patriotisme économique, tout en organisant une stratégie intelligente pour se renforcer dans la mondialisation, en s’appuyant sur un allié qui est le numéro un mondial. Donc tout cela ne peut que renforcer nos sites industriels en France et renforcer l’emploi en France.

 

On parle toujours de 1 000 emplois créés ? 

 

Oui. General Electric s’est engagé à créer 1 000 emplois en trois ans et, s’il ne le fait pas, il devra payer des pénalités. Je précise que ce système de pénalités est une première qui n’a jamais été utilisée en France… mais qui pourra être appliquée à l’avenir dans d’autres dossiers similaires. Entrer au capital d’Alstom permettra de s’assurer que l’alliance est bien respectée, y compris dans son volet emplois. Il n’y a aucune braderie de nos intérêts.

 

Vous avez fait plier GE, vous êtes en passe de faire plier Bouygues sur le prix de son action, et vous semblez avoir convaincu le président de la République… que ressentez-vous face à ces succès ?

 

D’abord, je voudrais dire en toute humilité que le retour en force de l’Etat dans l’économie, qui est la marque de fabrique du redressement productif que je défends, s’est déjà imposé depuis longtemps avec succès. Nous avons créé un fonds de résistance économique où l’Etat fait l’avance des fonds à la place des banquiers qui ne le veulent plus. Nous avons ainsi sauvé Fagor-Brand, le chimiste Kem One, le transporteur Mory Ducros, l’usine d’aluminium Rio Tinto en Savoie, le sidérurgiste Ascométal… Si nous n’avions pas fait cela, ces industries seraient en faillite, et nous aurions perdu 50 000 emplois.

 

 

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Le développeur d’Affaires externe un atout pour l’Entreprise

Le point de vue d'un professionnel :

 

Le développement des affaires est en fait une combinaison d’analyse stratégique, de marketing et bien entendu de ventes. les Professionnels du développement des entreprises (ou «biz dev») peuvent et en fait doivent être impliqués dans les processus et l’ensemble de l’organisation de l’entreprise, depuis le développement des produits de leurs employeurs ou des entreprise qui l’ont mandatés et des services à développer, à la création des stratégies de marketing,  la génération de prospects, à la négociation et la conclusion de transactions.

 

Le Développeur Professionnel apporte une vision externe, pragmatique, dénuée de « sentiments » et de « préjugés », il reflète ainsi la réalité de la situation à l’instant « T »…

 

Il apporte à l’entreprise une analyse fondée et réelle de celle-ci.

 

Le travail de développeur professionnel est généralement d’identifier de nouvelles opportunités d’affaires et cela signifie de nouveaux marchés, de nouveaux partenariats avec d’autres entreprises, de nouvelles façons d’atteindre les marchés existants, ou de nouvelles offres de produits ou de nouveaux services pour ainsi mieux répondre aux besoins des marchés existants ou ceux pouvant êtres développés, puis de les mettre en place, les suivre et d’exploiter ces possibilités afin d’apporter de nouveaux ou plus de revenus.

 

Depuis longtemps le domaine est un cousin du marketing et des ventes, même si une organisation n’a pas  de département autonome de développement des affaires ou des employés avec la phrase « biz dev » dans leur titre professionnel, 

viaPierre André Fontaine développement d'affaires.

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« Faire carrière au Québec » : quand la technologie vient en aide aux expatriés

« Faire carrière au Québec » : quand la technologie vient en aide aux expatriés

De Karima Benamer - Publié le jeudi 19 juin 2014 à 19:30 
Mis à jour le vendredi 20 juin 2014 à 12:13
 

Si l’expatriation est source d’excitation, elle s’accompagne forcément d’une perte de repères pour le nouvel arrivant. Culture différente, nouveaux codes professionnels, difficulté d’adaptation : tout n’est pas rose au début de l’aventure. Pour venir en aide aux expatriés fraîchement débarqués, le magazine canadien Jobboom propose une application. 

 

 

Inutile de le préciser, l’expérience à l’étranger n’est pas aussi simple que l’on imagine. Les challenges enivrants peuvent être semés d’embuches et pour les éviter, mieux vaut être équipé. Vous avez évidemment tout prévu dans votre valise, guides en tous genres et dictionnaires se disputent l’espace.  Et si vous vous mettiez à la page technologique ?


C’est possible si votre destination est le Québec ! Le magazine Jobboom met à votre disposition une application gratuite dédiée aux expatriés, « Faire carrière au Québec », destinée.

 

Le Québec, terre de prédilection des Français

 

Le Canada est plébiscité par les Français et plus particulièrement la Belle province, qui fait sauter la barrière de la langue et où de nombreuses entreprises tricolores ont élu domicile. La communauté française est estimée à 150 000 personnes au Canada et chaque année, le Québec compte environ 3 000 à 4 000 nouveaux arrivants de l’Hexagone.  Séduits par la qualité de vie et les mesures administratives plus souples, les « Frenchies » n’hésitent pas à franchir l’Atlantique.

Ne vous méprenez pas, ce n’est pas parce que ce territoire est maculé de la culture française qu’il est plus facile de s’adapter. Il a également ses spécificités, notamment dans le milieu professionnel, foncièrement diffèrent du monde de l’entreprise française.
« Faire une carrière au Québec » est là désormais pour jouer le guide pratique d’une expatriation réussie. 

 

Un kit digital pour trouver un emploi

 

L’application principalement conçue pour l’outil professionnel par excellence, la tablette, (Ipad et Android) est avant tout une aide à la recherche d’emploi. Elle vous aide à vous y retrouver dans l’intitulé des diplômes pour ensuite vous amener vers les voies les plus propices pour trouver un travail.

L’application ne s’arrête pas là. Elle accorde une place de choix aux codes professionnels propres au Québec, comme l’importance de la ponctualité, la parité homme-femme ou encore la symbolique des rapports hiérarchiques bien moins pesante qu’en France.

Ouverture d’esprit canadien oblige, les mentions discriminatoires comme l’âge, la photo ou la situation professionnelle sont à bannir du sacro-saint CV.  Et maintenant place aux caricatures sur les Français.

 

À bas les clichés…

 

Nous ne sommes pas épargnés par les étrangers et malheureusement, le béret-baguette est une cible prisée des clichés. Ajoutez à cela le statut de migrant et l’expat peut parfois en prendre pour son grade. Pour faire face à cette forme de discrimination, l’application révèle ouvertement les différents aprioris auxquels il va être confronté. Loin d’être une futilité, ces clichés peuvent entraver la réussite ou l’échec d’un nouveau venu. Prenez-en compte, c’est à votre tour de montrer l’exemple pour enfin les combattre.  

 

Finie l’accumulation de guides lourds dans votre sac, le magazine canadien vient à votre rescousse à coups de technologie. Une application simple et didactique pour se fondre dans la masse québécoise. Ça ne coûte rien de tester…

via« Faire carrière au Québec » : quand la technologie vient en aide aux expatriés.

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