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Politique

La croissance mondiale trop faible pour créer des emplois | International


La croissance mondiale trop faible pour créer des emplois

La croissance mondiale devrait progresser de 3,3% en... (Photo archives AFP)

L'économie mondiale ne croît pas assez vite pour créer les emplois qu'attendent des dizaines de millions de chômeurs, mais elle se renforce progressivement, a estimé mercredi à New Delhi le directeur général adjoint du Fonds monétaire international (FMI).

La croissance mondiale devrait progresser de 3,3% en 2013 et de 4% l'an prochain, mais ces chiffres masquent des écarts géographiques, a souligné Naoyuki Shinohara lors d'une rencontre avec des diplomates et des hommes d'affaires.

Le monde est engagé dans une reprise «à trois vitesses» sans «assez de croissance pour générer des emplois pour les millions (de personnes) qui sont au chômage depuis les cinq dernières années», a-t-il estimé.

Créer des emplois doit être «une question globale» car elle touche au coeur de la crise économique mondiale qui «affecte les jeunes de façon disproportionnée», a-t-il poursuivi lors de son allocution le jour de la fête du Travail.

 

En mars, le chômage a atteint un nouveau record absolu dans la zone euro à 12,1%. C'est dans trois des pays bénéficiant d'une assistance financière internationale, assortie de plans d'austérité drastiques, qu'il est le plus élevé: en Grèce (27,2% selon les dernières données disponibles datant de janvier), en Espagne (26,7%) et au Portugal (17,5%).

«Les économies les plus performantes sont dans les pays émergents et en voie de développement, l'Asie devant enregistrer une croissance moyenne de 7,1% cette année et l'Afrique sub-saharienne une croissance de 5,6%», a indiqué M. Shinohara, ancien ministre des Finances japonais.

Des pays tels que les États-Unis sont sur le chemin de la reprise, avec une croissance attendue de 2% en 2013. D'autres, comme les pays de la zone euro, devraient voir une réduction de leur croissance cette année, a-t-il ajouté.

 

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Pétition – Réforme de la Politique Agricole Commune pour une agriculture et une alimentation d’avenir

 

Chaque année, vous donnez, souvent sans le savoir, 100 euros pour soutenir majoritairement une agriculture gourmande en énergie et en pesticides.

En tant que citoyens européens, vous financez par vos impôts la PAC : la Politique Agricole Commune des États membres de l'Union européenne. Un budget colossal de 50 milliards d'euros par an, qui ne sert qu'en minorité une agriculture durable, et qui n'encourage pas les agriculteurs qui optent pour des pratiques plus écologiques, pourvoyeuses d'emploi, justes et solidaires.

 

Nous avons une occasion d'agir sans précédent : la PAC est actuellement en cours de réforme et cela ne se produit que tous les 7 ans. La Fondation Nicolas Hulot a donc lancé une pétition sur Change.org afin de soutenir une réforme de la PAC qui va dans le sens d'une agriculture d'avenir.

Cliquez ici pour signer notre pétition.

 

La réforme de la Politique Agricole Commune (PAC) a lieu tous les 7 ans ! Et c’est maintenant que tout se joue. Nous avons une occasion unique d’agir pour une autre agriculture possible : plus écologique, juste, solidaire et qui favorise l’emploi.

Malgré l’engouement croissant des consommateurs en quête de qualité et de proximité, cette autre agriculture peine à émerger, freinée par la réglementation européenne de la PAC. Pour porter une agriculture d’avenir auprès de nos décideurs et peser sur la réforme actuellement en cours, nous comptons sur vous pour signer cette pétition et la faire connaître autour de vous.

Lire la suite sur : Pétition | Réformons la Politique Agricole Commune pour une agriculture et une alimentation davenir #PAC #ifieldgood | Change.org.

 

 

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La France sera-t-elle entraînée dans la spirale dun déclin économique européen? | Atlantico

Selon un article du Guardian, le Royaume-Uni serait actuellement en plein déclin économique. Ceci serait dû à une production insuffisante pour relancer l'économie et à un défaut d'innovation. Qu'en est-il de la France ?

La France pourrait bien se retrouver entraînée dans la spirale d'un déclin économique européen.


Atlantico : Absence de stratégie productive et d'infrastructures, déficit d'innovation : une tribune publiée le 8 mars dans le Guardian accrédite l'idée d'un réel déclin économique britannique. Une idée qui n'est pas nouvelle mais la situation britannique est-elle aujourd'hui particulièrement préoccupante ? Quels indicateurs en attestent concrètement ?

Philippe Moreau Desfarges : Il est vrai que l'on remarque plusieurs signes préoccupants dans l'économie britannique. A long-terme, le handicap le plus grave est clairement, comme vous l'avez mentionné, son déficit d'infrastructures. L'autre problème de taille est évidemment la concentration des richesses et des activités sur la CIty, choix qui n'est pas aussi absurde que l'on peut souvent le décrire mais qui s'avére coûteux dans un contexte de crise économique. Le Royaume-Uni, quel qu'en soit son opinion, appartient à l'Europe de fait et son déclin vient s'inscrire dans le déclin général du Vieux Continent. 

Pierre-François Gouiffès : Il me semble important de regarder ce processus sur longue période. Après un XIXème siècle exceptionnel dans tous les domaines (économique, militaire et diplomatique), le Royaume-Uni connaît tout au long du XXème siècle un déclin relatif quasi continu - notamment par rapport aux Etats-Unis, au Japon, à l’Allemagne et à la France – s’éloignant chaque jour un peu plus de son statut initial de « top dog ».

La situation change après les années Thatcher et jusqu’à la crise de 2008 : 3,2% de croissance annuelle de 1997 à 2007, grâce notamment à l’industrie financière (5% de la valeur ajoutée, 1 millions d’emplois, excédent extérieur supérieur à 1,6% du PIB en 2005).Il apparaît toutefois après coup que ce taux de croissance a été dopé par le déficit public, la hausse de l’immobilier et de la consommation alimentés par le crédit.

2009 est donc une année de choc brutal avec une baisse de PIB de 4% jamais compensée depuis. Les recettes des années 1990 sont mortes, et l’économie se trouvent dans une très grande difficulté marquée par deux tendances angoissantes citées par le Guardian : une « régression » économique liée à la baisse de la productivité, une incapacité à générer des excédents commerciaux quelle que soit la valeur de la monnaie.

Y'a t-il des points communs aux faiblesses britanniques françaises  ? L'Hexagone est-il aussi menacée de déclin ? 

Philippe Moreau Desfarges : Bien qu'ils aient optés pour des stratégies très différentes, la situation des deux pays est comparable, et ce de manière très nette sur au moins deux points :

Tout d'abord le déclin industriel, qui s'est opérée dès le début des années 60 en Grande-Bretagne (environ vingt ans avant la France, NDLR). Si vous analysez l'évolution de secteurs-témoins comme l'industrie anglaise et son équivalente française, on remarque que malgré des choix différents, la situation à l'arrivée est plus ou moins la même. Idem pour les défis à relever.

 Enfin le fait que le poids de l'Etat-providence pèse sur le potentiel économique. Contrairement aux idées reçues sur le libéralisme britannique, le pays a construit au fil du temps un welfare state substantiel qu'il a conservé aujourd'hui. Même Madame Thatcher,connue pour être prête à tout bouleverser, aura quitté le pouvoir sans avoir touché au fameux National Health Service. Comme en France, il s'agit d'un système de santé qui est un lourd facteur de charges économiques, donc de handicap relatif dans la compétition mondiale, la question des déficits publics devenant peu à peu un problème structurel. 

Il y a donc effectivement deux situations de déclin, mais la Grande-Bretagne a aussi fait des choix spécifiques. En optant pour une stratégie d'internationalisation des entreprises, le pays à certes perdu les champions nationaux qui nous sont si chers de ce côté de La Manche, mais a réussi a sauver des niches de l'économie. Aujourd'hui en 2013, il se trouve que le Royaume-Uni ne s'en sort pas merveilleusement, mais que sa situation est dans les faits meilleure que celle de la France.

Pierre-François Gouiffès : De 1890 à 1990 le taux de croissance français a été systématiquement supérieur à celui du Royaume-Uni, jusqu’à deux points de plus pendant les Trente glorieuses. La situation s’est inversée dans les années 1990 en faveur du Royaume-Uni mais sur des bases dont on peut désormais douter du caractère répliquable à l’avenir.

Mais aujourd’hui la France et le Royaume-Uni sont tous les deux dans des situations très difficiles, avec quelques points communs (contribution négative du commerce extérieur à la croissance, perte du AAA) –mais aussi des différences majeures, avec la participation de la France à la zone euro. La très délicate situation britannique prouve d’ailleurs que la récupération par la France de sa souveraineté monétaire – prônée par certains – semble loin d’être la baguette magique permettant de régler tous les problèmes économiques.

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Le français Viadeo rachète une start-up chinoise, Actualités | NTIC Entreprises

MOBILE : Après son concurrent Tianji en 2007, le réseau social professionnel Viadeo a finalisé l’acquisition d’une autre société chinoise, Zaizher, spécialisée dans le développement d’applications pour professionnels (géolocalisation de contacts, échange de cartes professionnelles, etc …

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Transports Munster en redressement

Les Echos n° 21328 du 06 Décembre 2012 • page 25

RHÔNE-ALPES : Les Transports Munster, de Saint-Just-Saint-Rambert (Loire), ont été placés hier en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Saint-Etienne, à la demande de leur dirigeant. Thomas Wilson les a repris début 2011 à Transalliance, avant la perte d'un client qui représentait 30 % du chiffre d'affaires. En juin 2012, pour améliorer sa trésorerie, l'entreprise a vendu au nordiste TMF Operating sa filiale Munster Balisage, créée pour le balisage nocturne des grands axes routiers d'Ile-de-France. Plusieurs repreneurs sont intéressés par la PME de 130 personnes, née en 1986 et qui a compté plus de 1.000 salariés. Elle développe une stratégie de niche et prévoit un chiffre d'affaires de 15 millions d'euros en 2012.

 

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Fiscalité : Particules Fines et Grosses Mouches …

 

 

téléchargement (8)Les Grecs craignaient les Erinyes, des Déesses de la vengeance qu’ils doivent, aujourd’hui, situer quelque part entre Bruxelles et Strasbourg. Nous avons les notres, assoiffées de revanche, promptes comme les tricoteuses de jadis à exiger des têtes. Le ton ne trompe pas : Batho, Duflot, Vallaud-Belkacem possèdent la vérité, haïssent la droite et n’ont pour leurs opposants qu’un mépris vindicatif. Les deux premières avaient désigné leur cible du week-end : les salauds qui roulent au diesel et tuent 49000 Français par an, à cause des particules fines qu’ils émettent sans vergogne sous le nez de leurs compatriotes. Les particules fines sont promues « ennemi public n°1″, après la viande de cheval, le réchauffement climatique, sans oublier les OGM mais sont en fait les avatars du monstre aux mille visages : l’entreprise capitaliste de Peugeot à Total, en passant par Spanghero. L’offensive est menée en trois vagues : après le risque sanitaire, la sanction fiscale contre les utilisateurs du carburant tueur et enfin cadeau aux pénitents faisant « amende » honorable. Le mauvais camarade Montebourg qui ne perd jamais une occasion de se « démarquer », à défaut de relocaliser, rappelle alors que les constructeurs français (et leurs emplois), dans un pays qui achète 72% de véhicules roulant au diesel devraient être consultés. On apprend aussi que la circulation n’entrerait que pour un tiers des décès et qu’après les progrès réalisés, le problème n’existerait que pour les véhicules les moins récents. On comprend ensuite que l’objectif principal consisterait à faire rentrer dans les caisses de l’Etat les 7 Milliards obtenus par l’alignement du diesel sur l’essence. Mais, dans une logique typiquement socialiste, ces rentrées fiscales financeraient une dépense nouvelle, une « prime à la casse ». Le socialisme consiste à « pomper » davantage l’argent privé issu du travail pour l’ »injecter » davantage dans la dépense publique sous la forme d’une assistance. Au centre du dispositif, l’Etat tout puissant sans lequel rien n’est possible est détenteur de la vérité, et ses ministres les propagateurs de la foi. Lorsqu’on dit à Mme Batho : »Bon, vous restaurez la prime à la casse », elle s’en étrangle ! Rien à voir ! Cette fois, ce sera « vertueux ». Pas question de financer l’achat de voitures polluantes construites à l’étranger ! Le mariage de la préférence nationale et de l’écologiquement correct. Pourtant, cette mesure qui ne pourrait avoir d’effet qu’à très long terme est malheureusement, et au-delà son manque de sérieux remplacé par une agressivité inutile, l’expression typique d’un mal français : la bougeotte fiscale !

Depuis des décennies, les Français se sont convertis majoritairement au gas-oil. Les raisons en sont claires : le diesel permet des économies de carburant et son régime fiscal une moindre dépense pour le consommateur. Celui-ci acceptait d’acheter une automobile plus chère pour réaliser une diminution de la dépense de fonctionnement : exactement ce que l’Etat donneur de leçons est incapable de faire à son niveau. Les constructeurs français avaient acquis une compétence et une avance dans ce domaine : bonne affaire pour nos entreprises et pour l’emploi, car cet avantage fiscal destiné aux véhicules à usage professionnel a été perçu par une majorité de Français et favorise le « fabriqué en France », puisque la quasi-totalité des automobiles construites dans l’hexagone ont un moteur diesel. Le diesel a un rendement supérieur et donc un rejet de CO2 moindre au kilomètre. L’avance technologique a également permis de diminuer l’émission de particules fines par l’amélioration des filtres . Le seul inconvénient économique provient de l’insuffisance des capacités de raffinage pour ce carburant. La France a peut-être trop de raffineries, mais elle importe 1/3 de son gas-oil. Total n’est d’ailleurs pas hostile à l’alignement fiscal qui lui permettrait de justifier l’arrêt de ses investissements en direction de ce carburant. En énumérant ces aspects du problème, on mesure le manque de sérieux de la proposition qui pourrait servir d’exemple de l’errance fiscale, et politique d’ailleurs, française.

Une fiscalité doit être l’expression d’une politique. Elle doit être simple, compréhensible, aller dans une direction et viser un ensemble d’objectifs logiquement liés les uns aux autres. C’est à ce prix qu’elle peut inspirer la confiance qui est le « moteur essentiel » de la croissance et du succès économique. La création de richesses avant leur distribution, la priorité nationale accordée à la production et à l’emploi, mais aussi à la natalité, l’encouragement de la recherche et du risque, de l’esprit d’entreprendre, le soutien à un excédent dans nos échanges constituent un discours cohérent dans lequel les objectifs de santé publique et d’environnement doivent s’inserrer sans le contredire. Or la cacophonie fiscale française  consiste au contraire à brouiller le message par la multiplicité des dispositifs, à créer l’insécurité par un incessant va-et-vient sur les mesures, à générer l’immobilisme par des messages anxiogènes et punitifs fondés sur la peur du risque, à condamner et à réprimer la réussite sans pour autant, loin s’en faut, faire progresser l’égalité. Le résultat est pittoresque : un Etat endetté pour une nation d’épargnants trop prudents, un pays où il est sans doute plus malin d’être un agent public un peu combinard plutôt qu’un entrepreneur inventif et courageux, des Français comme les rats de Laborit, passant d’une cage à l’autre pour être toujours fiscalement électrocutés. Alors, soit on ne bouge plus, soit on voyage, en Suisse ou ailleurs, si on en a les moyens. Après le bonus/malus, l’écotaxe, du gouvernement socialiste précédent, voici l’alignement fiscal du diesel, en attendant la fiscalisation des allocations familiales. Duflot et Batho, malgré leurs noms aux sonorités marines, ne nous emmènent pas à Cythère, pas au pays de la moindre dépense publique, mais à celui de la flagellation fiscale. Sartre imaginait les déesses de la vengeance sous la forme de mouches. Mouches du coche peut-être, mouches du vinaigre que les Français vont devoir ingurgiter les prochaines années, à coup sûr !


Lire la suite sur : Fiscalité : Particules Fines et Grosses Mouches | R.P.F – Rassemblement Pour La France OFFICIEL.

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Les politiques croient-ils encore que les électeurs les prennent au sérieux ?

Les élections italiennes ont été marquées à la fois par le retour en force de Silvio Berlusconi et le succès de Beppe Grillo considéré comme le Coluche italien. En une du magazine "The Economist" cette semaine, les photos des deux trouble-fêtes avec ce titre provocateur : "Faites entrer les clowns !"

En une  du magazine "The Economist" cette semaine ont été publiées les photos de Beppe Grillo et Silvio Berlusconi avec ce titre provocateur : " Faites entrer les clowns ! "



Les résultats des élections en Italie ont été marqués par la montée des populismes : le retour en force de Silvio Berlusconi et surtout le succès de Beppe Grillo qui a obtenu environs 25% des suffrages exprimés aussi bien au Sénat qu’à la chambre des députés. En une  du magazine The Economist cette semaine, les photos de Beppe Grillo et Silvio Berlusconi avec ce titre provocateur : " Faites entrer les clowns ! ". Cela traduit-il le discrédit des partis traditionnels et de la politique en générale ? A quoi ce discrédit est-il lié ? 

Jean-François Kahn : Le résultat de cette élection me fait penser à la petite phrase d'un président américain à propos d'un dictateur corrompu d'Amérique centrale : " C'est un fils de pute, mais c'est notre fils de pute ! " La première leçon de ce scrutin est la remontée de Silvio Berlusconi. Cet homme piétine et bafoue toutes les valeurs et incarne la "crapulerie" absolue. Et pourtant près de 30 % des électeurs italiens ont voté pour lui. Ils ont dit : "c'est un fils de pute, mais c'est notre fils de pute ! " C'est une leçon.  Il y une fraction du vote qui est automatique. A droite comme à gauche, on vote pour le représentant de son camp quel qu'il soit.

La deuxième leçon, c'est le nouveau désastre de la gauche social-démocrate. Un échec encore plus implacable lorrsqu'on considère le "niveau" de leurs adversaires : Silvio Berlusconi, une "crapule à deux pattes", un mix entre Caligula et Al Capone, et Mario Monti, un centriste sinistre qui proposait une austérité sans fin. Normalement, la gauche avait un boulevard. Le résultat est nul : la gauche arrive même derrière Berlusconi au Sénat.

Après l'échec en Espagne, au Portugal, en Grèce, en Hongrie, en République Tchèque, en Pologne, en Finlande, au Chilie, au Japon et en Israël, cette nouvelle déconfiture de la social-démocratie devrait interpeler. La social-démocratie a apporté beaucoup au monde et à la civilisation, mais aujourd'hui c'est " un mort vivant ". Elle ne correspond plus à l'aspiration des peuples. Elle n'a plus d'idée. Cela nous interpelle en France car nous avons justement un social-démocrate qui n'a pas d'idée au pouvoir. Le centrisme n'est pas non plus la réponse à l'aspiration des peuples. La radicalité de la crise fait que l'entre-deux n'est pas une réponse.

Pierre-Henri Tavoillot : C’est la victoire de l’« indignationnisme », sorte d’ersatz idéologique pour des démocraties européennes confrontées à une crise dont elles peinent à comprendre la teneur. Celle-ci a pourtant deux aspects nets : elle est marquée, d’un côté, par l’émergence de pays qui aspirent à un mode de vie similaire au nôtre sans en avoir encore toutes les contraintes légales et réglementaires ; elle est marquée, d’un autre côté, par l’incapacité de l’Europe à s’affirmer comme une entité à la fois politique et solidaire. L’absence d’un gouvernement européen et la tentation pour chaque état du retrait sur ses frontières fait que l’Europe n’apparaît plus comme une solution, mais comme un problème, voire le problème. D’où le refus des « peuples » à l’égard des « diktats » de l’extérieur, notamment quand il s’agit de rigueur ou d’austérité ; d’où une forme de populisme qui conteste les pouvoirs en place sans se préoccuper de poser des jalons pour une sortie plausible de crise. Encore faut-il distinguer l’indignationnisme cynique, celui de Berlusconi, qui surfe sur le mécontentement pour prendre le pouvoir et l’indignationnisme comique, celui de Grillo, qui aspire à détruire le pouvoir. Je ne suis pas persuadé que ce dernier soit moins dangereux et pervers que le premier. L’angélisme, même drôle, peut devenir exterminateur et tragique.

Alexandre Vatimbella : Ces résultats inquiétants des élections italiennes doivent être néanmoins appréciés, d’une part, sur un temps plus long et, d’autre part, par rapport à la situation économique et sociale des pays occidentaux.

Ainsi, il ne faut pas oublier que le populisme en Italie n’est pas récent. La «Ligue du Nord pour l’indépendance de la Padanie» (territoire situé autour du Pô) d’Umberto Bossi, alliée au parti de Berlusconi, a été créée en 1989 et son but avoué est, à terme, de séparer le nord de l’Italie, riche et industriel, du sud, le fameux «Mezzogiorno», considéré par les supporters de la Ligue comme pauvre et sous-développé. Et, à l’instar des diatribes du comique Beppe Grillo, elle fustige depuis toujours les politiciens de Rome présentés comme des «voleurs».

De son côté, Silvio Berlusconi est entré en politique en 1993 avec son parti Forza Italia et il a pratiqué, dès le début, un populisme tous azimuts où il a promis n’importe quoi et son contraire pour se faire élire et réélire, sans oublier ses propos bienveillants sur Mussolini et le fascisme.

De ce point de vue, le populisme du «Mouvement 5 étoiles» de Grillo semble bien moins dangereux même s’il tape, comme les deux autres, sur la classe politique en promettant un grand nettoyage (un de ses slogans était de renvoyer les sortants «a casa», à la maison). Mais il avance aussi des propositions sérieuses et réalistes.

Reste qu’il fait partie d’un mouvement beaucoup plus large que l’on voit, soit émerger, soit se renforcer dans la plupart des pays occidentaux depuis le déclenchement de la crise économique et financière de 2007.

Rien de très différent, en effet, entre son mouvement et ceux qui, par exemple, ont enflammé récemment les Etats-Unis (Tea Party à droite et Occupy Wall Street à gauche), l’Espagne (les Indignados anticapitalistes de la Puerta del Sol à Madrid), la Grande Bretagne (le UK Independence Party ou UKIP antieuropéen et anti-immigrés), la Grèce (Chrissi Avghi ou Aube dorée à l’extrême-droite et le parti de la gauche radicale avec son leader Alexis Tsipras) ou la France (Front national et Front de gauche). Et la liste est loin d’être exhaustive…

Si certains de ces mouvements sont à gauche, voire à l’extrême gauche, d’autres à droite ou à son extrême, tous se disent antisystème, anti-establishment, antilibéral et flattent le «peuple» qui devrait (re)prendre le pouvoir.

Si on se place dans ce contexte, la comparaison faite en France entre Beppe Grillo et l’épopée tragico-comique de Coluche lors de la présidentielle de 1981 n’a aucune pertinence.

Evidemment, dans ce panorama, ce qui fait la particularité italienne est que les élus de Beppe Grillo représentent désormais (que ce soit à la Chambre des députés ou au Sénat italien) 25,5% des voix et la première force politique du pays (puisque tant la droite que la gauche qui le devancent étaient représentées par des coalitions). C’est là une nouveauté, due évidemment à la crise économique redoutable que connaît l’Italie mais aussi à un monde politique transalpin qui n’a pas été capable de faire les réformes nécessaires afin de sortir d’un archaïsme et d’un système de prébendes qu’il paye cash et sur lesquels déjà Berlusconi avait surfé pour parvenir au pouvoir.

Cela dit, on ne peut pas parler de discrédit de la politique ici comme ailleurs car les populations occidentales sont souvent en attente de vrais débats politiques avec des vrais projets et de vraies décisions.

Les politiques croient-ils encore que les électeurs les prennent aux sérieux ?

Pierre-Henri Tavoillot : Le problème est que les politiques font aujourd’hui l’objet d’une double attaque. Nous, les citoyens, sommes à leur égard, surtout en France, trop républicains pour que ce que nous avons de libéraux et trop libéraux pour ce que nous avons de républicains. Trop républicains, car nous attendons tout d’eux sans faire aucune confiance à la société civile ; trop libéraux, car, à peine portés au pouvoir, nous n’avons de cesse de les contrôler, de les critiquer, de leur mettre des bâtons dans les roues. Nous détestons l’homme politique comme un super-héros impuissant. La démocratie libérale s’est construite contre les abus de pouvoir, on peut se demander s’il n’existe pas aujourd’hui des « abus de contre-pouvoirs ». C’est donc au citoyen d’aujourd’hui de veiller à ne pas se priver de la dernière faible marge de manœuvre dont il dispose encore à l’âge de la mondialisation : bref, il faut sauver l’homme politique !

Alexandre Vatimbella : Le monde politique n’est pas le monde totalement cynique avec des élites coupées des réalités que l’on présente dans certains médias. Souvent, les hommes et les femmes politiques vivent le discrédit qui les touche comme une sorte d’injustice parce qu’ils tentent réellement de faire bouger les choses.

Mais, paradoxalement, dans un monde de communication, ils sont incapables, non pas de faire de la communication mais de bien communiquer avec leurs électeurs, c’est-à-dire d’établir un dialogue constructif, fait d’échanges qui permettent, à la fois, une pédagogie et une confrontation des idées et des attentes.

La démocratie, elle-même, est-elle menacée par cette situation ?

Alexandre Vatimbella : Oui, il y a un danger pour la démocratie. Ces mouvements populistes font souvent des raccourcis ravageurs pour écorner l’image d’une démocratie inadaptée. L’efficacité de ces raccourcis auprès de la population peut conduire à un rejet des règles de la démocratie représentative considérée comme un jeu de dupes dont sont victimes les simples citoyens, souvent présentés comme des victimes bernées et non comme des acteurs responsables.

Pour autant, c’est une menace constitutive de la démocratie elle-même qui existe depuis que les régimes démocratiques existent.

Ces mouvements peuvent néanmoins être également à l’origine d’une prise de conscience de cette même démocratie qu’elle doit en permanence se régénérer.

Jean-François Kahn : Dans la crise actuelle, si un parti démocratique et responsable n'est pas capable de répondre aux aspirations des peuples, toutes les dérives sont possibles. Le peuple votera ici pour l'extrême droite, là pour l'extrême gauche ou encore pour un clown. Ils voteront pour dire "non" à l'establishment auquel ils ne croient plus. Cela pose le problème de l'alternative. Si nous ne sommes pas capable de proposer une alternative cohérente et démocratique, il ne faut pas se faire d'illusion, la colère des peuples est telle qu'ils iront vers une alternative fût-ce la pire. La gauche sovciale-démocrate devrait s'interroger sur ce fiasco général. Pourquoi cet échec ? Pourquoi ce désastre ?

Pierre-Henri Tavoillot : C’est une situation en effet périlleuse car l’opinion publique, voire l’électorat semble parfois se retourner contre ce qui fonde la démocratie : le système représentatif, la confiance envers des gouvernants qui ont été régulièrement élus, le respect de l’alternance, le soupçon contre la démagogie, … La démocratie est par essence autocritique — c’est ce qui fait sa force — , mais il ne faudrait pas qu’elle devienne autodestructrice ou suicidaire. C’est tout l’enjeu, et la limite entre les deux n’est pas aisée à fixer. La France a peut-être davantage de garde-fous (du roi) que l’Italie du fait d’une sacralité préservée de l’état : Coluche renonça à se présenter en 1981 quand il comprit qu’il devenait obligé de se prendre au sérieux.

Les élections italiennes ont également été marquées par la défaite cinglante de Mario Monti, ancien commissaire européen et président du conseil à la tête d’un gouvernement technique. Cette défaite peut-elle être considérée comme un avertissement à l’égard d’une Europe jugée trop technocratique ?

Pierre-Henri Tavoillot : La démocratie doit naviguer entre deux écueils : la démagogie et la technocratie. D’un côté, l’idée que le vrai peuple est le peuple d’en bas ; de l’autre, l’idée qu’il faut des élites pour guider la vilaine plèbe vers le beau populus idéal. Or le vrai peuple n’est ni en bas ni en haut, il est dans un état d’esprit et dans une méthode qui fonctionne en quatre temps : élection, délibération, décision, reddition de compte. Respecter le peuple, lui être fidèle, c’est respecter ce timing sans mélanger les genres ni brûler les étapes. De nos jours, c’est le moment de la décision qui est devenu le plus problématique : on veut bien élire ; on accepte de délibérer ; on critique beaucoup les bilans, mais on ne supporte pas qu’une décision soit prise !

Jean-François Kahn : Dans ce rejet des peuples  l'"estabishment" et dans leur volonté de dépassement, la solution centriste d'"entre-deux", surtout si elle ne porte qu'un message d'austérité ne passe pas. Le mouvement de Beppe Grillo était très anti-européen et Silvio Berlusconi fait, lui aussi, de la démagogie anti-européenne. Seuls Mario Monti et la gauche sociale-démocrate étaient pro-européens. Cela a également contribué à faire basculer à la fois l'électorat contestataire et l'électorat de droite dans l'euroscepticisme.

Alexandre Vatimbella : Celui qui se met au-dessus des autres joue souvent un jeu dangereux, et pour lui, et pour la démocratie. La tâche de Mario Monti était extrêmement difficile mais nécessaire. Néanmoins, une approche plus «conviviale» lui aurait sans doute permis de trouver plus de soutien et être moins attaqué comme un technocrate froid et sans aucune compassion pour ceux qui souffrent à cause de cette crise. Reste qu’il s’agit plutôt d’un problème de tempérament d’un homme que d’une «caste technocratique» en l’espèce même si, plus généralement, le discours politique de mettre toutes les difficultés sur le dos des «technocrates» européens insensibles recèle un énorme danger à terme pour l’Union européenne mais aussi pour chacun des pays qui la compose.

La France peut-elle connaître une situation politique comparable à celle de l’Italie?

Jean-François Kahn : Au lendemain des élections présidentielles, j'ai écrit un livre qui s'appelle " La catastrophe du 6 mai" dans lequel j'explique qu'il faut prendre au sérieux le risque de voir Marine Le Pen, qui est bien meilleure que son père, faire 25% des suffrages. Lorsqu'on évoque la possibilité d'un FN à plus de 20%, les gens ne le croient pas. Mais qui aurait cru qu'un clown ferait 25% en Italie. Objectivement, Marine Le Pen est intellectuellement plus structurée que Beppe Grillo.

Alexandre Vatimbella : La France n’est évidemment pas à l’abri de l’émergence d’un tel mouvement, son histoire politique le prouve amplement. Il suffit de rappeler un des mouvements populistes les plus récents, le poujadisme dans les années cinquante avec l’émergence alors d’un Jean-Marie Le Pen qui est demeuré un des représentants «antisystème» de la politique française jusqu’à ce jour.

Et n’oublions pas que, lors de la présidentielle de l’année dernière, le «vote protestataire» (Front national + Front de Gauche) a représenté 29% avec les deux candidatures populistes de Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon alors que Beppe Grillo et ses «grillinis» n’ont eu «que» 25,5% des suffrages…

En revanche, la Constitution de la V° République et la loi électorale qui en découle ne permet pas une situation «à l’italienne» avec le blocage qui résulte des élections de dimanche et lundi.

Comment les politiques peuvent-ils renouer la confiance avec le peuple ?

Pierre-Henri Tavoillot : Il ne faut pas se cacher la difficulté de leur travail et se garder de toute espèce de conseils péremptoires et de solutions magiques. De ce point de vue, les intellectuels et les éditorialistes ont un rôle à jouer pour rappeler que l’exercice du pouvoir est ardu, peut-être plus ardu que jamais. Raymond Aron, avant toute prise de position publique, disait se poser cette question : qu’est-ce que je ferais si j’étais à la place du décideur ? C’est intellectuellement courageux quand on est dans le confort de la pure pensée. Mais c’est crucial quand les politiques sont attaqués de toute part. Du côté des politiques eux-mêmes, ce que je vais dire est banal : il y a pour eux la nécessité de tenir un cap clair qui, dans un contexte d’efforts demandés, ne doit souffrir aucun écart. A gauche comme à droite, c’est une exigence apparemment bien difficile à remplir : hier, ce furent les « cadeaux » de TVA accordés aux restaurateurs ; aujourd’hui, c’est la suppression de la journée de carence dans la fonction publique. Les effets sont désastreux. En favorisant des « clientèles » électorales, les dirigeants perdent toute crédibilité. Dernier point : il manque cruellement un agenda clair et symboliquement fort en matière d’intégration européenne. C’est pourtant là la seule planche de salut plausible.

Jean-François Kahn : Les politiques existants ne pourront pas, à moins de surfer sur un rejet. La droite UMP pourra surfer sur le rejet des socialistes comme les socialistes avaient surfé sur le …..



Lire la suite sur : Les politiques croient-ils encore que les électeurs les prennent au sérieux ? | Atlantico.

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Chambre des métiers et de l’artisanat de Saint-Etienne

 

(Miniature) Salon de l'Artisanat 2013


Vendredi 15 Mars 2013
Salon de l'Artisanat 2013

Du 15 au 17 mars 2013 dans la Loire aura lieu le salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes. Une manifestation unique en Rhône-Alpes organisée par la CAPEB, l’UPA avec la Chambre de métiers et de l’artisanat.

Description de l'image

 

Salon de l'Artisanat 2013

Du 15 au 17 mars 2013 dans la Loire aura lieu le salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes.

Une manifestation unique en Rhône-Alpes organisée par la CAPEB, l’UPA avec la Chambre de métiers et de l’artisanat.

Rencontre privilégiée entre les artisans et le grand public, le premier salon artisanal de la région a pour vocation de transporter les visiteurs, à la découverte des métiers de l’artisanat.

Au gré des allées, 180 exposants – qu’ils soient du Bâtiment, de l’alimentation, de la production, des métiers d’Arts ou des services – présentent leur savoir-faire et leurs productions, avec des démonstrations durant 3 jours dédiés entièrement à ce secteur dynamique qu’est l’artisanat.

Le salon de l’Artisanat est également l’occasion de rencontrer les partenaires qui contribuent au développement des entreprises artisanales, par le biais de forums, de conférences et d’événements animés autour de l’emploi, de la création d’entreprises, de la formation professionnelle, du développement durable et de l’innovation.

viaChambre des métiers et de l'artisanat de Saint-Etienne.

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Selon la Commission européenne, la France flirte avec la récession | Developpement d’affaires – Pierre André Fontaine | CNI Isère

 

Selon nos informations, Bruxelles mise désormais sur une croissance française de 0,1 % et un déficit budgétaire d’au moins 3,6 % en 2013.

Photo d'illustration.

Photo d’illustration. © Sipa

De NOTRE CORRESPONDANT À BRUXELLES, 

Une croissance plate en France en 2013 de 0,1 %, et un déficit budgétaire d’au moins 3,6 % : voilà ce que prévoit la Commission européenne. De bonne source, c’est ce tableau peu reluisant qu’elle devrait dresser vendredi 22 février, dans le cadre de ses prévisions d’hiver pour les États membres de l’Union européenne. Sa prévision de croissance est encore plus basse que celles distillées par Paris. Ainsi, mercredi, François Hollande concédait que l’objectif de 0,8 % serait, quoi qu’il en soit, « inatteignable »Laurent Fabius avait été plus précis, évoquant 0,2 ou 0,3 %, avant d’être démenti par Bercy. Les experts de Bruxelles sont encore plus pessimistes.

Conformément aux pouvoirs concédés au fil du temps par les États membres de l’UE – en France sous

viaSelon la Commission européenne, la France flirte avec la récession | Developpement d'affaires – Pierre André Fontaine | CNI Isère.

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EXCLUSIF. Selon la Commission européenne, la France flirte avec la récession



Selon nos informations, Bruxelles mise désormais sur une croissance française de 0,1 % et un déficit budgétaire d'au moins 3,6 % en 2013.

Photo d'illustration.

Photo d'illustration. © Sipa

De NOTRE CORRESPONDANT À BRUXELLES, 

Une croissance plate en France en 2013 de 0,1 %, et un déficit budgétaire d'au moins 3,6 % : voilà ce que prévoit la Commission européenne. De bonne source, c'est ce tableau peu reluisant qu'elle devrait dresser vendredi 22 février, dans le cadre de ses prévisions d'hiver pour les États membres de l'Union européenne. Sa prévision de croissance est encore plus basse que celles distillées par Paris. Ainsi, mercredi, François Hollande concédait que l'objectif de 0,8 % serait, quoi qu'il en soit, "inatteignable"Laurent Fabius avait été plus précis, évoquant 0,2 ou 0,3 %, avant d'être démenti par Bercy. Les experts de Bruxelles sont encore plus pessimistes.

Conformément aux pouvoirs concédés au fil du temps par les États membres de l'UE – en France sous Nicolas Sarkozy et François Hollande -, le vice-président de la Commission, Olli Rehn, chargé de l'euro, pourrait accompagner ses chiffres de recommandations. Voire les assortir de sanctions financières pour les pays qui ne respectent pas la barre des 3 % de déficit budgétaire. Mais le gendarme de Bruxelles ne devrait pas encore mettre Paris à l'amende. Car le commissaire libéral finlandais constate que la France est engagée dans un processus de réformes structurelles – retraites, flexibilité du travail, rapport Gallois – qu'il faut encourager, et ne surtout pas enrayer.

Sursis

Cette confiance est aussi alimentée par le discours au sein du gouvernement Ayrault où, contrairement à une habitude en France, on ne tire plus à boulets rouges sur "les fonctionnaires dans les cabinets anonymes de Bruxelles". "Rehn et Moscovici travaillent très bien ensemble. Ils se parlent souvent", témoigne un proche des discussions. Enfin la Commission a compris que le temps de la rigueur tous azimuts est passé. "Devant le risque de récession il ne faut pas ajouter de l'austérité quand ce n'est pas indispensable", juge-t-on.

Mais la Commission n'est pas seule à décider. Si elle veut faire preuve de mansuétude à l'égard de la France en repoussant, comme elle en a l'intention, à mai prochain l'examen d'une mise à l'amende, encore doit-elle faire accepter cela par le camp des "durs" au sein de l'Ecofin, le conseil des ministres des Finances : Allemagne, Pays-Bas, Danemark, etc. Vendredi, Olli Rehn devrait donc indiquer à la France de possibles réformes structurelles et budgétaires supplémentaires à mettre en route. Il pourrait aussi "pointer du doigt le fait qu'il est temps de réduire les dépenses et les rendre plus efficaces". L'augmentation des impôts ne peut pas être la martingale unique pour réduire les déficits.

Désireux d'accorder un sursis à la France mais surveillée par le camp des "durs" qui forme la police des polices, le gendarme de Bruxelles devra trouver le bon équilibre, vendredi, entre indulgence et nécessité d'avertir le gouvernement Ayrault qu'il reste sous surveillance…

Lire la suite sur : EXCLUSIF. Selon la Commission européenne, la France flirte avec la récession – Le Point.

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Droits d’auteur et contrefaçon : les juges ne reconnaissent pas aveuglement la titularité et l’originalité de l’oeuvre (Chroniques de la propriété intellectuelle)


Droits d'auteur et contrefaçon : les juges ne reconnaissent pas aveuglement la titularité et l'originalité de l'oeuvre

Le demandeur en contrefaçon de droit d'auteur considère souvent que la présomption de la paternité et de l'originalité de l'oeuvre dont il se prétend auteur va de soi, sans nécessité l'apport d'éléments de preuve.

On observe que les juges se montrent de plus en plus exigeants, et ne se contentent plus d'admettre implicitement que l'oeuvre invoquée confère des droits à celui qui se prétend contrefacteur.


D&I

La preuve de la paternité de l'oeuvre

Dans une décision rendue le 20 décembre 2012, la qualité d'auteur a été refusée à deux internautes qui avaient publiés  sur un site, sous pseudonyme, des photographies du Concorde.

Un différend ayant opposé les deux internautes au gestionnaire du site, ils demandent le retrait des photographies, arguant de leur qualité d'auteur. Le gestionnaire ne donnant pas suite de manière suffisamment diligente, ils engagent une action en contrefaçon de droit d'auteur à l'encontre de l'éditeur du site. Le TGI écarte la réclamation, considérant que les usages d'Internet et des réseaux sociaux ne permettent pas de conclure sans ambiguïté à la présomption de paternité posée par l'article L113-1 du code de la propriété intellectuelle : le seul fait pour une personne de poster sur Internet un contenu sous un pseudonyme n'implique généralement pas pour cette personne la volonté de se présenter comme l'auteur de ce contenu.

«La présomption de la qualité d’auteur ne peut s’appliquer qu’autant que la divulgation ait été effectuée de manière non équivoque avec la volonté de l’intéressé de se présenter en qualité d’auteur. La seule présence d'un pseudonyme au côté d'un contenu stocké sur Internet est équivoque et ne peut suffire à faire jouer la présomption de l'article L113-1 du code de la propriété intellectuelle. Elle doit être confortée par d'autres mentions manifestant la volonté de la personne de se présenter en tant qu'auteur de l'œuvre ainsi diffusée».

Triche-poker

La preuve de l'originalité de l'oeuvre

Dans un arrêt de 2010, un développeur informatique obtient, après une décision défavorable du TGI, la condamnation pour d'un cabinet de conseil en propriété industrielle - c'est un comble !

Les deux CPI avaient fait appel à un développeur informatique pour développer un logiciel de gestion de titres de propriété industrielle. Bien que le logiciel donne toute satisfaction, les CPI indélicats n'entendent pas payer cette prestation.

Le TGI de Paris déboute le développeur de ses demandes en contrefaçon, tout en lui allouant 10.000 euros à titre de rémunération de sa prestation. Le TGI considère que l'auteur ne rapporte pas la preuve de l'originalité du code source ainsi que de l'interface graphique du logiciel dont il est l'auteur. Il s'appuie notamment sur le fait que le gestionnaire de base de données s'appuie sur un logiciel "libre".

La Cour d'appel admet le recours par un programmeur à des logiciels de développement du domaine public n'exclut pas l'apport …

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Electricité : la facture pourrait bondir de 30 % d’ici à 2017, Actualités » CNI Isère | CNI Isère

 

La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a confirmé ce lundi sa prévision d’un bond de 30% des tarifs réglementés d’EDF entre 2012 et 2017. Le coût des énergies renouvelables explique plus du tiers de cette hausse.

DR

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Les consommateurs français doivent s’attendre à voir bondir leur facture d’électricité dans les années à venir. Dans son premier rapport sur les marchés de détail de l’électricité et du gaz naturel dans l’Hexagone, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) a confirmé les estimations sur les prix de l’électricité dévoilées il y a un an par son président, Philippe de Ladoucette. Compte tenu des investissements à réaliser dans les réseaux et du poids croissant des énergies renouvelables, les tarifs bleus appliqués aux consommateurs résidentiels devraient augmenter de 30,1 % en cinq ans, sur la période 2013-2017. Soit, environ 6 % par an. Un chiffre difficilement acceptable par les pouvoirs publics.

L’augmentation sera moins élevée (+ 25,8 %) pour les clients au tarif bleu professionnel, et même limitée à 23,7 % et 16 % pour les tarifs … LIRE LA SUITE SUR : Electricité : la facture pourrait bondir de 30 % d’ici à 2017, Actualités » CNI Isère | CNI Isère.

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Nicolas Dufourq : « la BPI sert à préparer la France 2030″ – Économie | CNI Isère


Le directeur général de la Banque publique d’investissement était sur le plateau de BFM Business, mardi 19 février. Il y a décrit les missions et les outils de la structure dédiée au financement des PME.

Le directeur général de la BPI, Nicolas Dufourq, était l'invité de Stéphane Soumier dans Good Morning Business le 19 février. (BFM Business)

Le directeur général de la BPI, Nicolas Dufourq, était l’invité de Stéphane Soumier dans Good Morning Business le 19 février. (BFM Business)

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La Banque publique d’investissement est sur les rails. A la veille de son premier conseil d’administration, son directeur général, Nicolas Dufourq, était sur BFM Business mardi 19 février. Il y a détaillé les outils dont va disposer la BPI, et plus particulièrement le « Prêt pour l’innovation« . Il y a également décrit le profil des candidats éligibles son aide.

Les outils de la BPI


Nicolas Dufourq assure que « les crédits ne sont pas en baisse par rapport à l’année dernière ». En revanche, « la trésorerie des entreprises est en stress ». Leur recul est de presque à -10%, selon lui. D’où la nécessité de pourvoir au besoin de liquidité des entreprises.

Pour cela, la BPI dispose de plusieurs formes de … LIRE LA SUITE SUR : …viaNicolas Dufourq : "la BPI sert à préparer la France 2030" – Économie | CNI Isère.

 


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Conjoncture : Automobile en Europe : le pire mois de janvier depuis 1990


Les immatriculations de voitures neuves dans l'Union européenne ont connu leur plus mauvais début d'année depuis 1990, affichant en janvier un nouveau recul de 8,6% sur un an, à 885.159 unités.

Les immatriculations de voitures neuves dans l'Union européenne ont connu leur plus mauvais début d'année depuis 1990, affichant en janvier un nouveau recul de 8,6% sur un an, à 885.159 unités.


INFOGRAPHIE – Les immatriculations de voitures neuves dans l'Union européenne ont affiché en janvier un nouveau recul de 8,6% sur un an, à 885.159 unités.

Après une année noire en 2012, le marché automobile européen démarre 2013 sous les pires auspices. Les immatriculations de voitures neuves dans l'Union européenne ont connu leur plus mauvais début d'année depuis 1990, affichant en janvier un nouveau recul de 8,6% sur un an, à 885.159 unités, a annoncé ce mardi l'Association européenne des constructeurs automobiles (Acea). Il s'agit d'un «plus bas historique pour un mois de janvier depuis le début de cette série statistique en 1990», a-t-elle commenté dans un communiqué. Les ventes de voitures avaient baissé de 8,2% en 2012.

immatriculations en Europe

La situation reste toutefois contrastée selon les pays. Ainsi, le Royaume-Uni enregistre une forte progression (+11,5%) en janvier, tout comme la Pologne (+8,8% ). Le Portugal garde la tête hors de l'eau (+0,7%). En revanche, des baisses sévères sont notées en Italie (-17,6%), en France (-15,1%), en Espagne (-9,6%) et également en Allemagne (-8,6%). Les immatriculations ont plongé aux Pays-Bas (-31,2%).

L'Allemagne, le plus important marché automobile au sein de l'UE, a enregistré 190.090 nouvelles immatriculations, suivi par le Royaume Uni (143.643 unités), la France (124.798 unités) et l'Italie (113.525 unités). En Espagne, 49.671 nouvelles voitures ont été immatriculées, soit légèrement moins qu'en Belgique (50.684 unités).

Plongeon de plus de 16% pour PSA et Toyota

La situation est également contrastée selon les constructeurs, mais peu parviennent à progresser. Parmi ces derniers, on retrouve les allemands Daimler-Mercedes (+3,7%), BMW (+6,6%), les japonais Honda (+10,3%) et Mazda (+11,4%) et enfin le sud-coréen Kia (+7,2%).

En revanche, les constructeurs généralistes continuent de subir de plein fouet la déprime du marché européen: Volkswagen (-5,2%), Renault (-5,6%), General Motors (-5,5%), Fiat (-12,3%) reculent. Les plus sévèrement affectés sont Toyota (-16,8% sur ses deux marques, Toyota et Lexus) et PSA Peugeot Citroën (-16,3%), déjà en grande difficulté. Dans le classement par marques, Mercedes (+4,7%), BMW (+9,8%) mais aussi Opel (+4,5%), Seat (+6,0%) et Dacia (+8,8%) progressent. Fiat parvient à limiter la casse (-4,0%). En revanche, Volkswagen (-12,1%), Peugeot (-16,6%) et Citroën (-15,9%), Renault (-10,0%), Toyota (-14,6%) ou encore Ford (-25,5%) sont en recul marqué.

Des chiffres qui donnent raison à Bob Shanks, le directeur financier de Ford, qui a prédit en janvier un avenir sombre pour le secteur sur le Vieux Continent. «Il est possible de restructurer le secteur en Europe, mais cela nécessitera probablement de réduire le nombre d'employés, car il y a des capacités de production excessives», expliquait-il, en déplorant le manque d'équilibre «entre la production et la vraie demande». De fait, les dirigeants des groupes automobiles tablent tous sur un marché européen en berne ces prochains trimestres. «La machine est cassée», a ainsi jugé le directeur général de Fiat Sergio Marchionne, lors du récent salon automobile de Detroit.

(Avec agences)

viaLe Figaro – Conjoncture : Automobile en Europe : le pire mois de janvier depuis 1990.

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Philippe Villin (banquier d’affaires) : « Il y a une vie et une prospérité possibles après l’euro ! »

04/01/2012 à 01h13

Philippe Villin est banquier d’affaire, ancien vice-président directeur général du Figaro et président de France-Soir, il dirige aujourd’hui Philippe Villin Conseil, une société qu’il a fondé. Il a accordé au Figaro Magazine à la mi-décembre un entretien saisissant dans lequel il dresse un portrait sans concession de l’euro et des « eurolâtres ».


Pour Philippe Villin, l’euro depuis sa création est un Mark plus faible qu’il ne l’aurait été si l’Allemagne avait gardé son ancienne monnaie,mais trop fort pour les autres pays européens, ce qui a eu pour conséquence la ruine totale de ces derniers et le très grave affaiblissement de la France et de l’Italie pour le « seul profit des exportations et des retraités allemands« . Pour lui, la monnaie unique du fait de sa cherté et de sa rigidité, rigidité qui empêche les pays de la zone euro de retrouver leur compétitivité par des dévaluations, a été un facteur de crise et ces points essentiels sont toujours oubliés lors des différents sommets européens par les « eurolâtres » comme il aime à les appeler.

Philippe Villin, sans ménagement, dénonce la gestion de crise de la Commission européenne cette « institution peuplée de fonctionnaires globalement médiocres et sans leadership politique, elle n’a rien fait pour y remédier sérieusement, pas plus que la banque centrale européenne (BCE), si bien que près de vingt ans après la signature de Maastricht, les zones les moins développées se retrouvent anéanties par les zones fortes. L’Allemagne a vu ses exportations exploser en Europe« . Ceci a eu bien évidemment pour résultats une insuffisance de croissance pour les pays de la zone euro, un chômage de masse, des déficits des balances de paiements et donc de budget.

Pour Philippe Villin, tout comme l’avait annoncé déjà en leur temps les responsables politiques du Front National, Maastricht ne pouvait pas marcher.

La solution proposée par la chancelière Merkel, suivie par les différents gouvernements eurolâtres européens, prônant une politique de rigueur ne va, selon Philippe Villin, pas sortir les pays de la crise bien au contraire. L’Europe à « la trique» allemande asphyxiera d’avantage les pays de la zone euro. Tout comme il ne voit pas d’un bon œil, l’idée ou la création d’une Europe Fédérale, ne trouvant aucun intérêt « à reconstituer entre les pays d’Europe ce que nous avons, par exemple avec nos départements d’outre-mer, qui coûtent des fortunes chaque année sans qu’il n’y ait plus aucune activité locale réelle autre que celle qui résulte de ces transferts« . D’après Philippe Villin, la non-compétitivité de l’Europe du Sud et l’insuffisante compétitivité de la France et de l’Italie vont conduire à l’explosion du système.

Philippe Villin en vient à expliquer que la fausse solution, celle défendue notamment par Nicolas Sarkozy et François Hollande, de sauver l’euro en instaurant plus d’Europe par le biais de cette fameuse Europe fédérale menée à la schlague par la chancelière Merkel, ne sauvera pas les pays de la zone euro. Pour lui « la rigueur sans croissance ne peut aboutir qu’à une Europe du chômage, à une explosion sociale globale ».

Quant à l’avenir de l’euro, pour ce chef d’entreprise qu’est Philippe Villin, la question n’est pas de savoir si l’euro doit disparaitre, mais quand et pour cela il faut selon lui, comme le dit Marine Le Pen depuis des années, préparer de concert le retour aux monnaies nationales, afin de ne pas subir la disparition soudaine de la monnaie unique. Cette anticipation que refuse de mettre en place le président français Nicolas Sarkozy, qui lui ne cesse de répéter qu’il faut sauver l’euro à tout prix. Philippe Villin explique dans son entretien que plus tôt on sortira de la monnaie unique plus vite seront limités les risques de s’enfoncer « dans l’euroruine et l’euragonie, c’est à dire l’affaiblissement continu des économies, qui rendra le redressement ultérieur beaucoup plus dur, sinon impossible« .

La messe est dite.


L’abolition de l’euro est selon lui tout à fait possible à mettre en place en un week-end au moment ou les banques sont fermées, c’est à dire entre le samedi 20 heures et le lundi 8 heures du matin, pendant une réunion rassemblant les 17 chefs d’état de la zone euro. Pour lui, le seul blocage qu’il perçoit est celui de la pénibilité pour un chef d’état d’admettre qu’il s’est trompé durant toutes ces années et que cela lui demandera du courage. Philippe Villin durant son entretien fait part de sa peur que la France se rattache à un euromark du nord, qui mènerait le pays à la ruine. L’euro fort nous ayant déjà gravement affaibli en nuisant « à notre tourisme, à notre agriculture et à toutes nos industries et en particulier aux industries aéronautique, nucléaire, et para pétrolière qui vendent en dollars« . Avec l’euromark nous serions totalement lessivés, « devenant au fil du temps la plus pauvre des provinces allemandes« .

La prospérité de notre pays ne peut se faire autrement que par la sortie de l’euro et la récupération de notre monnaie nationale, que l’on pourrait dévaluer afin de retrouver notre compétitivité.

Philippe Villin ne comprend pas l’entêtement mortifère des élites européennes qui s’acharnent à vouloir sauver « un projet stupide don elles n’osent pas dire qu’il ne marche pas, celui de l’euro« .

Cliquez sur les images ci-dessous pour lire l’article paru dans Le Figaro le 16 décembre 2011.

lire la suite sur : Philippe Villin (banquier d’affaires) : « Il y a une vie et une prospérité possibles après l’euro ! » – BleuMarine75 sur LePost.fr (01:20).

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Comment l’Amérique abandonne celui qui l’a vengée de Ben Laden – Le Point

Celui qui a lavé l'honneur des Américains est aujourd'hui pratiquement démuni, abandonné, victime de l'ingratitude de ceux qui ont commandité sa mission.

La dernière cache d'Oussama Ben Laden, au Pakistan (la maison a depuis été détruite).

La dernière cache d'Oussama Ben Laden, au Pakistan (la maison a depuis été détruite). © Asif Hassan / AFP

Par 

Par sécurité, dans la longue interview qu'il a accordée au magazineEsquire, on l'appelle "the shooter", le tireur. D'ailleurs, dans l'équipe ST6 des Navy Seals, dont il faisait partie, sa fonction était "sniper", tireur d'élite. Des missions clandestines pour abattre un responsable ennemi, avec le commando qu'il avait intégré, il en a fait des dizaines, en ex-Yougoslavie, en Irak, en Afghanistan. Combien de morts à son actif ? Il dit qu'il n'a pas compté. Mais il prétend qu'avec son équipe, ils ne sont pas pour rien dans la capacité qu'ont eue les Américains de se désengager d'Irak plus rapidement. Parce que les chefs qui semaient la terreur à Bagdad ou ailleurs avaient été systématiquement éliminés. En somme, il est la version humaine des drones tueurs dont se sert Obama aujourd'hui pour se débarrasser des responsables d'al-Qaida au Pakistan ou au Yémen.

Il a intégré les Navy Seals à 19 ans. Parce qu'une fille l'avait plaquée, il s'est présenté à un sergent recruteur de l'US Navy. "Vous vous rendez compte, plaisante-t-il, c'est parce qu'on m'a brisé le coeur qu'al-Qaida a été décapité !" C'est le 1er avril 2011, alors qu'il s'entraînait à des exercices de plongée à Miami, qu'il a été convoqué avec ses compagnons au quartier général des Seals à Virginia Beach. Tout de suite, il a su que cette fois c'était du gros gibier, parce que, quelques jours plus tard, il s'est retrouvé dans un centre de la CIA à Harvey Point, en Caroline de Nord. Et surtout parce que c'est le général commandant des opérations spéciales qui s'est chargé du briefing habituel avant toute mission, dans une salle de conférences sévèrement gardée et sécurisée. Il a tout de suite annoncé la couleur : "Okay, nous n'avons jamais été aussi près d'OBL", les initiales d'Oussama Ben Laden. Suivirent des précisions sur le domaine d'Abbottabad, au Pakistan, dans lequel le terroriste avait été presque à coup sûr repéré, comment on observait l'endroit, analysait les allées et venues, la manière dont on avait reconstitué la configuration de la maison. 

"Il n'y a aucun doute, c'est bien lui"

Le reste est routine : l'entraînement dans le Nevada sur une réplique de la maison d'Abbottabad. Les gestes cent fois répétés, les procédures précises pour chaque pièce de l'habitation, chaque porte à forcer ou à faire sauter, la localisation probable des habitants, leur nombre, combien de femmes, combien d'enfants. Puis c'est le départ pour la base de Jalalabad, en Afghanistan, dans un avion cargo C17 inconfortable. Là-bas, il rencontre Maya, l'analyste de la CIA qui traque Ben Laden depuis des mois et qui deviendra en 2013 l'héroïne du film Zero Dark Thirty. "À 100 %, lui dit-elle, il est au troisième étage. Il faut absolument que vous parveniez là-haut." Elle lui dit qu'elle est étonnée de le voir si calme. Le "shooter" lui répond qu'avec ses camarades ils ont fait cela tant de nuits : "L'hélico nous dépose près d'une maison, on liquide ceux qui s'y trouvent et puis on s'en va. C'est juste un vol un peu plus long que d'habitude."

Dans le récit qu'il fait à Esquire, c'est en effet une opération de routine, même si la cible est cette fois l'ennemi numéro un de l'Occident, le responsable de milliers de morts innocents. Après 90 minutes dans un hélicoptère, dont il redoute à tout moment qu'il ne soit repéré par les Pakistanais, c'est l'assaut de la villa d'Abbottabad. Le "shooter" n'est pas de la première équipe qui investit le bâtiment. Quand il y pénètre, il y a déjà des cadavres dans les escaliers, des femmes qui hurlent, des enfants qui pleurent. Il n'a qu'un obsession : le troisième étage. "Et là, dans une chambre, il y avait Ben Laden, debout, tenant une femme par l'épaule et la poussant devant lui. Sa plus jeune femme, Amal. Il est plus grand que je le pensais. Mais il n'y a aucun doute, c'est bien lui. Quand nous nous nous entraînions au tir, les cibles avaient son visage." Grâce à ses lunettes de vision nocturne, il a évidemment l'avantage sur Ben Laden, qui entend mais ne voit rien car c'est le noir complet dans sa chambre. C'est au moment où le terroriste fait un geste en direction de son AK47 posé sur une étagère que l'Américain tire. Deux balles dans la tête presque coup sur coup, puis une troisième par sécurité quand l'homme glisse à terre, à côté de son lit. "Je me souviens que je l'ai regardé tenter de respirer une dernière fois et je me suis dit, est-ce la meilleure chose ou la pire que j'aie faite de ma vie ?"

"Qui a tué Ben Laden ? Nous tous ici"

À son retour de mission aux États-Unis, le "shooter" sera comme ses compagnons félicité par le président, lors d'une cérémonie très privée à la base de Fort Campbell, dans le Kentucky. Mais quand un des conseillers d'Obama posera la question : "Qui a tué Ben Laden ?" il répondra : "Nous tous ici."

Mais on ne rentre pas indemne d'une telle affaire qui vient couronner des dizaines d'opérations commando du même genre. Le "shooter" ne veut plus entendre parler de ces actions pour tuer qu'autrefois il accomplissait sans états d'âme. En septembre 2012, il décide de démissionner des Navy Seals, après 16 ans de service actif. Il lui manque 36 mois pour atteindre la retraite. Et la loi américaine est implacable : il n'a droit à rien. Le vendredi où il démissionne, on l'avertit que le soir même sa couverture médicale et celle de sa famille cessent d'être valables et qu'il vient de toucher sa dernière solde. Aujourd'hui, d'après Esquire, il n'a pas retrouvé de job et se demande comment il va payer la pension de sa femme dont il est séparé et nourrir ses enfants.

"Aucun de ceux qui ont combattu pour leur pays dans des opérations lointaines ne doit avoir à se battre pour trouver un travail", avait déclaré Barack Obama lors d'une cérémonie en hommage aux anciens combattants. Celui qui a vengé l'Amérique du 11 Septembre en abattant son pire ennemi est pourtant aujourd'hui le symbole de l'extrême ingratitude que peuvent avoir parfois les États pour ceux qui ont risqué leur vie pour eux. D'autant que sa vie est constamment en danger, car, si l'Amérique l'a oublié, comme le dit, à la fin du film Zero Dark Thirty, un analyste de la CIA, "le shooter sera toujours pour les djihadistes du monde entier en tête de la liste des hommes à abattre".


Lire la suite sur : Comment l'Amérique abandonne celui qui l'a vengée de Ben Laden – Le Point.

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Inauguration du Salon de l’Artisanat 2013 en Rhône-Alpes

Inauguration du Salon de l'Artisanat en Rhône-Alpes

Sous le haut patronage de Madame Sylvia PINEL, Ministre de l'Artisanat du Commerce et du Tourisme,

En présence de Son Excellence José CESARIO, Secrétaire d'État aux Communautés Portugaises,

Sous la présidence de Monsieur Jean-Jack QUEYRANNE, Président du Conseil régional Rhône-Alpes,

En présence de Monsieur Bernard BONNE, Président du Conseil général de la Loire,

Et de Monsieur Maurice VINCENT, Sénateur, Maire de Saint-Étienne,

Sous le patronage de Monsieur Alain GRISET,

Président de l'Assemblée permanente des chambres de métiers et de l'artisanat,

Et de Monsieur Jean-Pierre CROUZET,

Président de l’UPA – Union professionnelle artisanale,

En présence de Monsieur Patrick LIEBUS,

Président de la CAPEB – Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment,

Et de Monsieur Alain BERLIOZ-CURLET,

Président de la Chambre régionale de métiers et de l'artisanat Rhône-Alpes,

Sylvain GUESNE, Président de l’UPA Loire,

Philippe FONTIMPE, Président de la CAPEB Loire,

Jean-André PORTENEUVE, Président de la Chambre de métiers et de l'artisanat de la Loire,

Philippe TOURNAIRE, créateur artiste joaillier, parrain du SALON DE L'ARTISANAT 2013

via(28) Inauguration du Salon de l'Artisanat en Rhône-Alpes.

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Quatre banques françaises accusées de « spéculer sur la faim »


 

 

 

 

 

L'ONG Oxfam appelle les parlementaires français à mettre fin, par la loi, "à la commercialisation d'outils financiers pariant sur la faim".

 

 

 

 

 



 La réforme bancaire offre à l'organisation non gouvernementale (ONG) de solidarité internationale Oxfam une tribune, pour dénoncer, une nouvelle fois, la spéculation des grandes banques (au Nord) sur les marchés agricoles. Et leur responsabilité dans la flambée des prix, qui affame les populations (au Sud).



Si les établissements bancaires français sont très loin de détenir la palme de la spéculation internationale, n'intervenant pas pour eux-mêmes mais pour leurs clients sur ces "marchés de la faim", selon l'expression d'Oxfam, ils ne seraient pas exemptes de tout reproche.


Dans un rapport intitulé "Ces banques françaises qui spéculent sur la faim", qui sera publié mardi 12 février, et que dévoile Le Monde, l'ONG révèle que les quatre principaux acteurs du secteur – BNP Paribas, Natixis (BPCE), Société générale et Crédit agricole – géraient, pour leurs clients, en novembre 2012, "au moins dix-huit fonds qui spéculent sur les matières premières".

"Il y a deux façons de spéculer, explique Clara Jamart, responsable de la sécurité alimentaire chez Oxfam France. En prenant des positions sur les marchés de produits dérivés de matières agricoles. Ou par ces fonds indiciels, qui suivent les prix des matières premières agricoles et les poussent à la hausse."

Plus que leur valeur cumulée, faible comparée à celle des fonds indiciels des banques allemandes (2,583 milliards d'euros en France, 11,4 milliards outre-Rhin), c'est leur date de création qui interpelle l'ONG : "La majorité de ces fonds ont été créés depuis la crise alimentaire de 2008, dans le but manifeste de fairedes profits sur la hausse tendancielle des marchés agricoles", estime Clara Jamart. "C'est grave, car la faim est un problème de prix. Nous produisons assez pour nourrir l'humanité", ajoute-t-elle.

"CASINO"

Des quatre banques pointées du doigt, BNP Paribas cristallise la critique, avec plus de la moitié des fonds recensés (dix sur dix-huit), pour une valeur de 1,4 milliard d'euros. BPCE arrive deuxième (620 millions), suivi par la Générale (467 millions) et le Crédit agricole (67 millions). Sauf erreur, dit Oxfam, "Crédit mutuel, Banque postale et Crédit coopératif ont une attitude responsable".

Interrogé, BNP Paribas récuse l'accusation : "Ce sont des fonds de placement de long terme, non exclusivement centrés sur l'agriculture, pour des investisseurs stables. La spéculation, le court terme qui déstabilise les cours, nous nous l'interdisons !"

Mais Oxfam n'en démord pas : les volumes ont un effet sur les cours ; l'agriculture ne doit pas se jouer "au casino". Elle exhorte les députés à mettre fin, par la loi, "à la commercialisation d'outils financiers pariant sur la faim".

En l'état, déplore l'ONG, le texte ne résoudra rien, car il se borne à interdire la spéculation pour compte propre, inexistante en France.


BNP Paribas, Natixis (BPCE), Société Générale et Crédit agricole accusées de "spéculer sur la faim"

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« Les artisans sont très pessimistes pour le début 2013 » – Le Grisou

 

A l’approche de l’édition 2013 du salon de l’artisanat en Rhône-Alpes, organisé dans la Loire du 15 au 17 mars,  LeGrisou.fr a pris le pouls de ce secteur économique avec Eric Berlivet, responsable de la communication et des évènements à la CAPEB Loire, la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment.

Eric Berlivet, responsable de la communication et des évènements à la CAPEB Loire. (photo DR)

LeGrisou.fr : L’artisanat a longtemps paru épargné par la crise. Qu’en est-il aujourd’hui ?
ÉRIC BERLIVET : A l’instar du trimestre précédent, l’artisanat dans l’ensemble des régions affiche des baisses de chiffres d’affaires sur les trois derniers mois de l’année 2012 comparés à la même période de l’année précédente. Les artisans implantés dans les régions Nord, Ouest, Est, Centre et Sud-ouest (soit 5 régions sur 8) enregistrent des évolutions conformes à celle du marché global, soit moins 2 %. La baisse s’avère plus marquée pour le Sud-Est avec moins 2,5 %. Les professionnels localisés en Rhône-Alpes rencontrent un peu moins de difficultés que leurs confrères. Les artisans s’avèrent très pessimistes quant à leurs perspectives d’activité pour le premier trimestre 2013.

Les artisans du bâtiment sont descendus dans la rue. Pourquoi ?
L’avenir des 400 000 artisans du bâtiment et de leurs 1,2 millions de salariés est menacé. À un ralentissement de l’activité et une trésorerie en berne viennent s’ajouter des mesures qui les accablent : une augmentation prévue de la TVA en 2014 de 7 % à 10 % dans le bâtiment (après une première hausse de 5,5 à 7 %), une concurrence déloyale des auto-entrepreneurs, du travail au noir et des entreprises ne respectant pas la législation et des mesures récentes du budget 2013, qui alourdissent les charges des entreprises artisanales.
Les artisans des bâtiments demande une application de la TVA à 5 % pour les activités de rénovation des logements, la suppression du régime des auto-entrepreneurs pour le secteur du bâtiment, l’application effective du principe « mêmes droits, mêmes devoirs pour tous », et le renforcement des contrôles contre le travail clandestin ou inhumain. Enfin, la mise en œuvre immédiate d’un plan gouvernemental pour permettre de rénover plus de 500 000 logements par an et d’en construire le même nombre.

En avez-vous fini avec la cotisation foncière des entreprises (CFE) ?
Nous avons été, avec les entrepreneurs de Montpellier, les premiers en France à dénoncer cette taxe et à organiser une action auprès des élus. Les communautés de commune concernées ont adapté leurs décisions à la baisse, c’est une décision sage, car des hausses de 400 % ou 800 % étaient inadmissibles. Maintenant, rien n’est acquis et nous restons vigilants pour 2013.

Le chef Jean-Jacques Borne, Eric Berlivet et Jean-André Porteneuve, président de la Chambre des métiers et de l’artisanat de la Loire lors de la présentation du salon 2012. (photo Baptiste Rollet – Loire RP)

Quel est le bilan du premier salon de l’artisanat 2012 ?
Pour une première édition, c’est satisfaisant. L’équilibre financier et la fréquentation étaient au rendez-vous. Les exposants étaient très satisfaits « L’axe principal pour 2013 sera l’emploi et la formation. »et la majorité revient cette année. Dès la première année, nous avons eu une reconnaissance nationale. Les visiteurs ont été agréablement surpris par la qualité des exposants et l’artisanat en est sorti grandi.

Cette année, le parrain est un bijoutier. Mettrez-vous plutôt l’accent sur l’artisanat d’art ?
Non, les artisans d’art seront bien représentés sur le salon, comme les artisans du bâtiment, de l’alimentaire ou des services. Philippe Tournaire est un parrain exceptionnel, car il est un des plus grands artisans bijoutiers-joailliers français, et il se trouve que son atelier est à Montbrison. C’est un honneur pour nous organisateur de l’avoir comme parrain pour prendre la suite de Jean-Jacques Borne.

Philippe Tournaire et son fils Mathieu ont réalisé une bague et une boucle de ceinture pour Johnny Hallyday. (photo DR)

Des gens se lancent-ils dans l’artisanat en 2013 ?
La conjoncture n’est pas favorable à la création d’entreprises, et de nombreuses entreprises artisanales sont à céder. Il y a toujours une rotation de l’activité et un potentiel, mais ces derniers mois ne sont pas exceptionnels. La majorité des créations d’entreprises sont des auto-entrepreneurs, donc des statuts qui ne permettent pas la pérennisation d’une entreprise solide.

Quelles seront les principales animations du salon 2013 ?
L’axe principal pour 2013 sera l’emploi et la formation avec un espace important au sein du salon. Nous retrouverons la finale départementale « Stars et Métiers », un show coiffure exceptionnel et un concours national de coiffure, des démonstrations, les meilleurs ouvriers de France, des concours de pâtissiers, chocolatiers. Le lycée hôtelier Le Renouveau ouvrira un restaurant gastronomique tous les jours. Le trophée international de la râpée avec Batata et son fondateur Jean-Claude Bos. Des jeux, des animations, des concours tout au long de ce week-end…

Êtes-vous imité sur ce créneau du salon ?
En France, nous sommes trois à organiser ce type de salon, à Chartres, à Nice et à Saint-Étienne. Notre salon est une vitrine de l’artisanat et ses métiers uniques en Rhône-Alpes. Imiter un salon de ce type est difficile, car l’équilibre financier a ses limites. En plus, l’artisanat est une nébuleuse de réseaux et de groupements qui sont indépendants.

PROPOS RECUEILLIS PAR PATRICK FRANÇON

 

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le salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes ! Chambre des métiers et de l’artisanat de Saint-Etienne

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Du 15 au 17 mars 2013 dans la Loire aura lieu le salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes.

Une manifestation unique en Rhône-Alpes organisée par la CAPEB, l’UPA avec la Chambre de métiers et de l’artisanat.

Rencontre privilégiée entre les artisans et le grand public, le premier salon artisanal de la région a pour vocation de transporter les visiteurs, à la découverte des métiers de l’artisanat.

Au gré des allées, 180 exposants – qu’ils soient du Bâtiment, de l’alimentation, de la production, des métiers d’Arts ou des services – présentent leur savoir-faire et leurs productions, avec des démonstrations durant 3 jours dédiés entièrement à ce secteur dynamique qu’est l’artisanat.

Le salon de l’Artisanat est également l’occasion de rencontrer les partenaires qui contribuent au développement des entreprises artisanales, par le biais de forums, de conférences et d’événements animés autour de l’emploi, de la création d’entreprises, de la formation professionnelle, du développement durable et de l’innovation.

Lire la suite sur : Chambre des métiers et de l'artisanat de Saint-Etienne.

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