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PMI

Les CAPITAUX PROPRES

Les capitaux propres représentent l'argent apporté par les actionnaires à la constitution de la société ou ultérieurement, ou laissés à la disposition de la société en tant que bénéfices non distribués sous forme de dividendes. Ils courent le risque total de l'entreprise : si celle-ci va mal, ils ne seront pas rémunérés (aucun dividende ne sera versé) ; si elle dépose son bilan, les porteurs de capitaux propres ne seront remboursés qu'après que les créanciers l'aient été intégralement, ce qui est très rarement le cas. Si elle va très bien au contraire, tous les profits leur reviennent. Le rôle des capitaux propres est double. Leur première fonction est de financer une partie de l'investissement. Mais leur objet le plus important est de servir de garantie aux créanciers de l'entreprise qui financent l'autre partie de l'investissement. Le coût des capitaux propres intègre donc une prime de risque. Au total, l'importance du montant des capitaux propres témoigne du niveau de risque qu'acceptent de courir les actionnaires. En période de crise, les entreprises les plus endettées sont les premières à disparaître. Actif net est un synonyme de capitaux propres.

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Deux bouées de sauvetage pour éviter la faillite : mandat ad hoc et procédure de conciliation

Selon une récente étude Altares, les ouvertures de redressements ou de liquidations judiciaires ont crû de 10% en 2008. Or, plusieurs moyens permettent d'éviter le dépôt de bilan. Deux sont à retenir: le mandat ad hoc et la procédure de conciliation.

1 Le mandat ad hoc, pour les PME qui ne sont pas en cessation des paiements

Le mandat ad hoc a pour objectif d'aider une société à résoudre les difficultés qu'elle rencontre, en confiant un mandat spécial à un tiers. Mais l'entreprise ne doit en aucun cas être en état de cessation des paiements. Elle doit être en mesure de régler ses dettes échues (passif exigible) avec sa trésorerie et ses autres liquidités (actif disponible). La désignation du mandataire ne peut intervenir qu'à la demande du chef d'entreprise ou du représentant de la société (art. L.611-3 du code de commerce). La demande peut être formulée par les commerçants, les artisans, les sociétés commerciales et les sociétés civiles, les membres des professions libérales et les agriculteurs.

Concrètement, le chef d'entreprise (ou son représentant) formule sa demande au moyen d'une requête écrite auprès du président du tribunal (de commerce ou de grande instance) dont l'entreprise dépend. Cette requête précise l'identité de l'entreprise et les raisons qui la motivent. Il s'agit d'exposer, de façon détaillée, les difficultés que traverse l'entreprise.

Il convient ensuite de préciser la mission que l'entreprise souhaite voir confier au mandataire ad hoc: l'assister dans ses négociations afin d'obtenir le rééchelonnement d'une dette, solliciter un nouveau crédit bancaire, obtenir un moratoire pour le paiement d'une somme due aux organismes sociaux, etc. Il peut aussi être sollicité pour rechercher de nouveaux investisseurs ou partenaires.

Il revient alors au président du tribunal de convoquer le chef d'entreprise, ou son représentant, pour recueillir ses observations. En cas de refus de désignation du mandataire ad hoc, l'entreprise peut désormais faire appel de la décision. Lorsque la demande est fondée, le président du tribunal rend une ordonnance qui nomme le mandataire ad hoc et précise sa mission et sa durée (la loi ne fixant pas de limite dans la durée). La personne désignée (souvent un administrateur judiciaire dont le nom peut être proposé par le chef d'entreprise) est nécessairement indépendante de l'entreprise et des personnes avec lesquelles elle doit rechercher un accord. La rémunération du mandataire ad hoc est fixée par le président du tribunal, après accord de l'entreprise, qui en supporte la charge.

Dans la mesure où l'entreprise n'est pas en état de cessation des paiements, ni dans une situation proche, elle ne bénéficie d'aucune suspension des poursuites: ses créanciers peuvent donc agir contre elle en justice. Toutefois, le mandat ad hoc présente un avantage non négligeable: il est totalement confidentiel. Aucune mesure de publicité n'accompagne la désignation du mandataire ad hoc, pas plus que la conclusion du futur accord. Ni le ministère public, ni les concurrents, clients, ou créanciers non concernés par le mandat ad hoc n'en sont informés.

2 La conciliation, ouverte aux pme en cessation des paiements depuis peu

La conciliation est ouverte non seulement aux entreprises qui ne sont pas en état de cessation des paiements, mais encore à celles dont l'état de cessation des paiements est récent (moins de 45 jours). Il s'agit là d'un élément-clé de ce mécanisme, car le dirigeant d'une entreprise en difficulté peut ainsi éviter l'ouverture d'une procédure collective, même si son entreprise est en état de cessation des paiements, à condition que cet état soit récent. La conciliation a pour objet de désigner un conciliateur indépendant dont la mission consiste à rechercher un accord avec les principaux créanciers de l'entreprise en difficulté (art. L.611-4 et suivants du code de commerce). Le choix du conciliateur revient au tribunal (de commerce ou de grande instance). La conciliation, que seul le chef d'entreprise (ou son représentant) peut demander au moyen d'une requête écrite, concerne toute personne exerçant une activité commerciale ou artisanale, toute personne morale de droit privé et même toute personne physique exerçant une activité professionnelle indépendante.

Le président du tribunal est saisi au moyen d'une requête de l'entreprise, qui expose sa situation économique, sociale et financière, ses besoins de financement et, le cas échéant, les moyens d'y faire face. Tout comme pour le mandat ad hoc, le président du tribunal convoque ensuite le chef d'entreprise ou son représentant afin de recueillir ses observations. Le chef d'entreprise peut également proposer le nom du conciliateur. Ce dernier est très fréquemment un administrateur judiciaire.

A la différence du mandat ad hoc, le ministère public – et lui seul – a la faculté de faire appel de l'ordonnance ouvrant la conciliation. Quant à la durée maximale de la conciliation, elle est, en principe, limitée à quatre mois, avec possibilité de prorogation d'un mois seulement. Par ailleurs, le ministère public est informé de l'ouverture de la conciliation, tout comme le commissaire aux comptes, si l'entreprise est soumise au contrôle de ses comptes.

En outre, pendant le temps de la conciliation, l'entreprise a la possibilité, après avoir recueilli l'avis du conciliateur, de déclencher une procédure spécifique à l'encontre des créanciers qui chercheraient à la poursuivre en vue d'obtenir des mesures avantageuses. En cas de succès, l'entreprise peut ainsi bénéficier de délais de paiement (au maximum deux ans) et même de l'application d'un taux d'intérêts réduit sur les échéances reportées. Dans la mesure où la décision prise par le juge suspend les procédures d'exécution engagées par les créanciers, l'entreprise a donc la possibilité d'obtenir, indirectement, une suspension des poursuites. Depuis l'ordonnance du 18 décembre 2008, cette possibilité est également offerte aux entreprises ayant reçu une simple mise en demeure.

L'accord de conciliation, une fois conclu entre l'entreprise et ses créanciers, peut être soit constaté, soit homologué en justice. La constatation et l'homologation de l'accord entraînent toute une série de conséquences essentielles.

L'entreprise peut se prévaloir de l'accord constaté ou de l'accord homologué pour obtenir l'exécution d'un engagement pris à son profit. Par exemple, l'entreprise ayant reçu l'assurance d'un financement pourra se fonder sur l'accord constaté pour faire exécuter la promesse conclue. Mais surtout, pendant la durée de l'exécution de l'accord, l'entreprise bénéficie de l'arrêt ou de l'interdiction des actions en justice et des poursuites individuelles des créanciers ayant conclu l'accord en ce qui concerne le paiement des créances. Enfin, l'homologation présente des spécificités qui peuvent justifier un recours plus fréquent à cette option. En effet, bien qu'elle fasse perdre à l'accord toute confidentialité, l'homologation présente deux grands avantages. Elle entraîne, pour l'entreprise, la levée de plein droit de l'interdiction d'émettre des chèques et confère à certains créanciers une priorité de paiement sur les créances nées avant la conciliation.

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Achat Public : Qui sont vos clients publics ?

Qui sont vos clients publics ?

Les personnes morales de droit public font appel aux procédures de marchés publics pour répondre à leurs besoins en matière industrielle, de travaux, de fournitures, de services ou de prestations intellectuelles.

 

 

 

Le pouvoir adjudicateur, donneur d'ordre d'un marché public, est une personne publique. Il en existe plusieurs catégories :

 

L'État

 

 

 

Il est divisé en plusieurs structures : ministères, services déconcentrés de l'État, autorités administratives indépendantes, les juridictions. Mais, dans tous les cas, l'État conclut le marché et constitue le client public de l'entreprise.

 

Les collectivités territoriales

 

 

 

  • Les régions (22 en métropole et 5 en Outre-mer)

Elles sont compétentes notamment dans les domaines de l'aménagement du territoire, l'enseignement (lycées), la formation professionnelle, l'action économique.
Par exemple, elles construisent et entretiennent les lycées.

  • Les départements (95 en métropole et 5 en Outre-mer)

Ils sont compétents dans les domaines de l'aménagement, de l'espace/équipement, de l'action sociale / aide sociale / santé publique, de l'enseignement (collèges), des actions économiques en complément des actions menées par d'autres collectivités (notamment subventions pour les entreprises en difficulté).

  • Les communes (36 700 au 1er janvier 2012)

Elles sont compétentes dans les domaines des élections, de l'action sociale, des transports urbains de personnes, de la voirie, de l'urbanisme, du logement et de l'enseignement (écoles maternelles et primaires).

 

Les établissements publics

 

 

 

  • Les établissements publics nationaux ayant un caractère autre qu'industriel et commercial, qui sont rattachés à l'État, recouvrent : les établissements publics nationaux à caractère administratif, les établissements publics culturels (par ex. Opéra national de Paris, Bibliothèque nationale de France, Ecole du Louvre…), les établissements publics à caractère scientifique et technique (par ex. INSERM, CNRS…), les établissements public à caractère scientifique, culturel et professionnel (par ex. les universités), les établissements publics à caractère sanitaire et social, les chambres consulaires (par ex. les CCI).
  • Les établissements publics locaux sont rattachés à une collectivité : les établissements publics administratifs, ou industriels et commerciaux. Depuis la loi n° 2011-525 du 17 mai 2011, les offices publics de l'habitat, bien qu'établissements publics locaux, ne sont pas soumis au CMP mais à l'ordonnance du 6 juin 2005 relative aux marchés passés par certaines personnes publiques ou privées non soumises au code des marchés publics.

Les organismes de sécurité sociale sont soumis aux dispositions du CMP en vertu de l'article L.124-4 du code de la sécurité sociale, et de l’arrêté du 16 juin 2008 portant réglementation sur les marchés des organismes de sécurité sociale.

Les sociétés d'économie mixte locales (SEML) sont désormais soumises aux règles de l'ordonnance du 6 juin 2005 relative aux marchés passés par certaines personnes publiques ou privées non soumises au code des marchés publics. Si les SEML ne sont pas soumises par principe aux dispositions du code des marchés publics, elles sont amenées à les appliquer lorsqu'elles sont titulaires de conventions de mandat conclues avec une collectivité locale…

LIRE LA SUITE SUR : http://www.bpifrance.fr/votre_projet/financer_ses_besoins_de_tresorerie/guides_et_conseils/fiches_pratiques/ce_qu_il_faut_savoir/qui_sont_vos_clients_publics

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Reprise d’entreprise : ne négligez pas l’analyse des forces et faiblesses de vos cibles !
 
Qui sont les hommes-clés de l’entreprise à reprendre ? La délégation fonctionne-t-elle correctement ? Comment les décisions sont-elles prises ? Lors d’un projet de reprise d’entreprise, ces interrogations sont d’autant plus cruciales lorsque le cédant est le fondateur de l’entreprise et qu’il risque donc d’avoir développé une tendance à la concentration de tous les pouvoirs… Il est également essentiel de s’intéresser de près au savoir-faire de la cible. Sur quoi repose-t-il précisément ? Constitue-t-il un avantage concurrentiel notable ? Et, tout comme pour le pouvoir, qui le détient exactement ?

 

Bien entendu, l’aspect financier est lui aussi primordial. Attention en particulier aux comptes d’exploitation peu lisibles. Et lorsque la rentabilité paraît plus faible que les moyennes du secteur, la priorité des priorités est de décortiquer tous les chiffres pour comprendre les raisons de cette situation. Étant donné la variété de tous ces points et la complexité des réponses à apporter, s’entourer de conseils est indispensable. Experts-comptables, Avocats, Conseiller en Entreprises, financiers … Tous ont leur rôle à jouer dans une reprise d’entreprise. Les banques ont notamment l’avantage d’avoir accès à des bases d’informations incomparables telles que le fichier de la Banque de France ou la base Diane.

 
Cela étant, la réponse à certaines interrogations ne peut provenir que du cédant. Or il est fréquent que celui-ci soit réticent à faire preuve de transparence. C’est logique et il faut donc accepter que la transmission des informations se fasse progressivement. Pour autant, en cas de blocage, il ne faut surtout pas hésiter à insister jusqu’à obtenir gain de cause. Lorsqu’on s’apprête à racheter une entreprise, aucune question ne doit rester en suspens. Même lorsque l’affaire semble séduisante. "J’irais même plus loin : plus l’affaire semble séduisante et plus les doutes doivent être levés avant la signature… "
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Les dirigeants de sociétés en difficulté financière

L’environnement économique a profondément évolué en quelques mois et beaucoup d’entreprises françaises vont entrer dans une zone de fortes turbulences qui risque de mettre en jeu leur survie.

Or, chaque année environ 50.000 sociétés disparaissent en France, le plus souvent parce que leurs dirigeants n’ont pas pris, en temps utile, les décisions qui leur auraient permis d’éviter cette disparition.

En effet, aucune entreprise n’est armée, en marche normale, pour faire face à une situation de crise grave et, lorsqu’elle survient, le dirigeant est le plus souvent désemparé, notamment par méconnaissance des solutions existantes et misent à sa disposition, mais aussi par le manque de conseils.

A contrario, quand les dirigeants de sociétés en difficulté financière ont su tirer le meilleur parti des solutions, internes ou externes, à leur disposition, ils ont réussi à sauver leur entreprise dans 95% des cas. 

Parallèlement, depuis quelques années, le traitement des entreprises en difficulté a fortement évolué, du fait de la réforme du cadre législatif et réglementaire applicable, et de l’évolution favorable de l’environnement opérationnel dont il bénéficie.

L’objectif d'un expert, un Conseiller en Entreprises est de présenter de manière concrète et synthétique les mesures qui permettent aux dirigeants d’entreprises en difficulté financière de sauver leur entreprise, mais aussi les risques patrimoniaux et pénaux qu’ils encourent, les spécificités applicables aux sociétés cotées ou non cotées et, pour finir, des outils de prévention.

 

L’issue d’une crise dépend très largement des premières mesures prises par le dirigeant. La première décision est de bien s’entourer. La seconde décision est de faire rapidement un diagnostic « flash » de la situation de l’entreprise pour en avoir une vision claire et objective, comprendre l’origine et la nature de la crise, et identifier les éléments de la situation qui vont orienter le choix du cadre de sortie de crise, notamment, si nécessaire, le choix du cadre judiciaire. 

Depuis la loi du 26 juillet 2005, modifiée par ordonnance du 18 décembre 2008, le dirigeant dispose d’un large spectre de procédures, adaptées aux différentes situations financières de l’entreprise. La palette d’outils inclut les procédures amiables de traitement préventif des difficultés (mandat ad hoc et procédure de conciliation), confidentielles et à la seule initiative du dirigeant et les procédures « collectives » : sauvegarde – réservée aux sociétés in bonis – redressement judiciaire et liquidation judiciaire.

Après avoir décidé du choix du cadre – judiciaire ou non – de sortie de crise , le dirigeant doit prendre des mesures d’urgence : constituer une cellule opérationnelle de crise, adapter la communication au contexte, mettre en place des outils de gestion de trésorerie et prendre toutes mesures permettant d’améliorer la trésorerie à très court terme. Ne pas oublier que l'élèment parfois indispensable et bien souvent qui a fait défaut si l'opération echoue est l'application du conseil de manière opérationnel, un Conseiller en Entreprises "Opérationnel"  

Des questions, des interrogations, vous pensez qu'une Assistance en amont et pendant la procédure collective pourrait vous aider et surtout vous soulager !… Prenez contact avec un spécialiste, un Conseiller en Entreprises 

By, P.A Fontaine

 

 

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MESURES D’URGENCE POUR SAUVER SON ENTREPRISE !

Comment sauver son entreprise malgré la crise

MESURES D'URGENCE POUR SAUVER SON ENTREPRISE

Si votre entreprise connaît des difficultés structurelles, nous vous proposons de rencontrer un conseiller,  en toute confidentialité.

Il vous recevra, seul ou si vous le souhaitez en compagnie de vos propres conseillers ( administrateur, expert-comptable, avocat…) pour examiner la situation de l’entreprise. Il pourra vous informer sur tous les dispositifs de soutien et de traitement existants, y compris les procédures judiciaires telles que, notamment, le mandat ad hoc, la procédure de sauvegarde ou le redressement judiciaire.

Par ailleurs, il peut aider le chef d’entreprise à anticiper et prévenir les difficultés financières, économiques et juridiques au sein de l’entreprise.

 

Comment sauver ma societe d'une liquidation ?

Comment sauver mon entreprise et la restructurer ?

 "Comment procéder quand son entreprise est en difficulté ?"

En savoir plus : Contactez nous 06 66 89 46 56 Pierre-André Fontaine 

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Comment sauver son entreprise !

 

 

 

La Médiation du crédit a conforté 1.885 entreprises en 2011.

En un peu plus de trois ans d'existence, la Médiation du crédit est devenue un acteur incontournable dans l'aide aux entreprises en difficulté. L'an dernier, parmi les tendances majeures constatées, le flux de dossiers déposés à la Médiation a été divisé par deux par rapport à 2010, soit 4.535 dossiers en 2011 contre 8.346 dossiers en 2010. Cependant, à l'automne 2011, les flux mensuels de dépôts ont marqué une certaine reprise à environ 400 dossiers par mois. Dans le détail, le taux de médiation réussie s'est établi à 59 %, soit 3 points de moins que sa moyenne sur le long terme. Même évolution du côté du taux d'éligibilité des dossiers : en effet, en 2011, 78 % des dossiers ont été acceptés en médiation contre 82 % en tendance de long terme.

De plus en plus complexes 
Une des explications fournies par les services de la Médiation est la complexité croissante des dossiers, émanant d'entreprises très souvent affaiblies financièrement par la crise. Au final, en 2011, la médiation a conforté 1.885 entreprises dans leurs activités, ce qui correspond à 410 millions d'euros d'encours débloqués et représente 28.758 emplois préservés. Les entreprises dont les dossiers ont été traités par la Médiation du crédit sont à 96 % des entreprises de moins de 50 salariés; 38 % sont issues du secteur des services, suivies par le secteur du commerce (27 % ), du BTP (18 % ) et de l'Industrie (14 % ). Environ 59 % des dossiers concernent des besoins de financement inférieurs à 50.000 euros. Des sommes relativement modestes mais qui peuvent changer la vie d'une entreprise…

 

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PREMIER « DUBAI FESTIVAL OF LIGHTS », NOUVELLE ETAPE DE LA COOPERATION ENTRE LYON ET DUBAI
 

Leader international dans le domaine des événements lumière, Lyon exporte son savoir-faire et apporte son expertise dans l’organisation de festivals lumière, lors de la toute première édition du "Dubai Festival of Lights", du 20 au 29 mars dans le quartier Downtown.

Leader international dans le domaine des événements lumière, Lyon exporte son savoir-faire et apporte son expertise dans l’organisation de festivals lumière à travers le monde.

 

 

 

C'est à la suite de la visite d’une délégation du Grand Lyon à Dubaï début 2013 que le groupe Emaar, principal groupe immobilier du Golfe, a sollicité la Ville de Lyon pour créer à Dubaï au printemps 2014 un événement inspiré de la Fête des Lumières.

La Ville de Lyon a accepté d’accompagner pour trois ans la réalisation de cet événement en mettant à disposition son savoir-faire artistique et technique à travers l’équipe de la Fête des Lumières. Jean-François Zurawick notamment, assure la Direction artistique de l’événement du Dubaï en sélectionnant l’ensemble des artistes, des lieux et des œuvres faisant partie de la programmation artistique. 

Par ailleurs, c’est le groupe Lyonnais Quorum qui assure la production technique de l’événement.

 

 

 

 
 
The Prince of Light, Dubai Festival of Lights 2014, par Damien Fontaine

 

 

 

 
Si Lyon a déjà été sollicitée par d’autres fêtes des lumières dans le monde, c’est la première fois qu’il s’agit d’une collaboration de cette ampleur. En effet, la Ville de Lyon a pu donner à des artistes qu’elle a fait émerger l’opportunité de se faire connaître sur la scène internationale, et proposer une programmation ambitieuse dès cette première édition, qui va illuminer tout le quartier Downtown de Dubaï.

 

 

 

 

 
Emaar

 

 

Une coopération bilatérale pluridisciplinaire

La collaboration de la Ville de Lyon avec le groupe Emaar pour la création du « Dubaï Festival of Lights » a donné naissance à un vrai partenariat culturel : en échange de la mission d’assistance à maîtrise d’ouvrage conduite par la Ville de Lyon sur le Dubaï Festival of Lights, Dubaï devient partenaire de la Fête des Lumières en apportant son soutien à sa programmation. 

Cette collaboration s’inscrit en outre dans le cadre plus large des liens de coopération que Lyon entretient déjà avec Dubaï depuis plusieurs années sur le plan institutionnel, économique ou touristique. 

Ces échanges ont été renforcés grâce à différentes missions officielles lyonnaises conduites à Dubaï et grâce au vol direct entre Lyon et Dubaï opéré par la compagnie Emirates depuis décembre 2012. En un an, celui-ci a permis de transporter plus de 60 000 passagers et d’ouvrir en parallèle une ligne de frêt aérien, positionnant Lyon comme hub national.
 

Découvrez le programme 
du Dubai Festival of Lights +

 

Regardez le teaser vidéo +

Préparez votre voyage à Dubai pour découvrir le Festival avec Emirates +

 

 

 

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Implantation d’entreprise : Des territoires généreux en aides et subventions restent délaissés

Plus que jamais, les entreprises scrutent leurs différents postes budgétaires avec attention. Si vous cherchez une nouvelle implantation, l'étude des avantages fiscaux, sociaux, aides et subventions diverses peut se révéler financièrement très intéressante. Explications avec Pascal GUERRIER, Responsable Technique chez Grande Armée Conseil, société de conseil spécialisée en optimisation de la performance financière des entreprise.

 

 

Pour attirer de nouvelles entreprises et dynamiser leur économie, les territoires utilisent comme armes de séduction des avantages : exonérations fiscales et sociales d'une part, aides et subventions réservées aux nouvelles entreprises d'autre part.
 
Une offre hétérogène difficile à cerner
En termes d'aides et subventions, les particularités sont légion. L'administration de référence va de la commune à l'union européenne en passant par l'intercommunalité, le département, la région. Les avantages en question prennent de multiples formes : subvention à l'installation de l'entreprise, aide de nature diverse telle des usines clé en main via la mise à disposition gracieuse de locaux. A cela s'ajoutent les priorités liées à l'économie locale – zone touristique, rurale à redynamiser, en friche industrielle, par exemple – qui vont diriger différemment les efforts.
 
"Le contexte n'est pas homogène avec toutes ces spécificités. Pour les entreprises, il est très difficile d'avoir une vision globale des avantages fiscaux et financiers d'une zone, en particulier entre le moment de l'installation et celui où les premiers impôts sont dus" note Pascal GUERRIER. " Il faut aller chercher l'information au cas par cas, du niveau local au niveau européen. Peu d'entreprise disposent de ressources qualifiés pour mener ce travail alors que si l'étude est réalisée, les économies sont réelles et souvent conséquentes".
 
Les régions les plus délaissées offrent pourtant nombre d'avantages
Dès lors, dans quelle mesure les avantages d'une … LIRE LA SUITE SUR :  http://www.gpomag.fr/web/index.php/77-actu-economiques/actu-economiques/6723-implantation-d-entreprise-des-territoires-genereux-en-aides-et-subventions-restent-delaisses

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Le CAS de François Hollande ce pervers narcissique aurait intéressé Étienne de La Boétie, quand il a écrit le Discours de la servitude volontaire ou Contr’un

See on Scoop.itPierre-André Fontaine

Le CAS de François Hollande ce pervers narcissique aurait intéressé Étienne de La Boétie, quand il a écrit le Discours de la servitude volontaire ou Contr'un …. Qu'est-ce que l'homme de pouvoir ? Un être sans qualité, un « homoncule » ne se souciant ni d'aimer ni d'être aimé mais seulement de contraindre et d'acheter,…

 

 

Pierre-André Fontaine's insight:

 

Le CAS de François Hollande ce pervers narcissique aurait intéressé Étienne de La Boétie, quand il a écrit le Discours de la servitude volontaire ou Contr’un …. Qu’est-ce que l’homme de pouvoir ? Un être sans qualité, un « homoncule » ne se souciant ni d’aimer ni d’être aimé mais seulement de contraindre et d’acheter, d’obtenir par ruses et flatteries ce que la force brutale échoue à arracher. 
À la différence de Machiavel, dont le minutieux examen des mécanismes du pouvoir a servi tout aussi bien le dessein des despotes que celui des tenants de la liberté, La Boétie évite ce qu’offre d’ ………. LIRE LA SUITE SUR :  http://cni-isere.com/le-cas-de-francois-hollande-ce-pervers-narcissique-aurait-interesse-etienne-de-la-boetie-quand-il-a-ecrit-le-discours-de-la-servitude-volontaire-ou-contrun/

 

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A la découverte de l’agence Trait d’Union | En Mode Voiron

L’agence Trait d’Union, est une société de service à la personne installée depuis 2006 dans le Pays Voironnais. Depuis son changement de propriétaire il y a bientôt 2 ans, une nouvelle équipe jeune et dynamique est à l’écoute de vos besoins.

Aujourd’hui l’agence se situe à Coublevie tout de suite à l’entrée de Voiron offrant ainsi des locaux accessibles aux personnes à mobilité réduite.

IMG_3823Aux commandes Sylvain Pavis :

Soucieux d’améliorer la qualité de vie de nos seniors, des personnes handicapées, et  de faciliter le quotidien des actifs,  j’ai souhaité m’investir dans ce secteur d’activité afin de répondre à ces divers besoins. 

Le vieillissement de la population est un enjeu actuel majeur de notre société, chose dont j’ai pris conscience avec mes grands parents.

De nombreuses formations intenses m’ont été nécessaires pour que je me familiarise avec ce domaine. C’est aujourd’hui un véritable défi réalisé et une aventure humaine très passionnante.

Un suivi des besoins est réalisé régulièrement afin que les services correspondent toujours aux attentes des bénéficiaires. Cela est une nécessité fondamentale pour notre agence.

Notre recrutement est méticuleux et nous sélectionnons soigneusement notre personnel selon des compétences spécifiques, le savoir faire, mais aussi sur les qualités et l’aptitude à respecter la vie privée de nos clients. Nous mettons un point d’honneur à cette relation de confiance.

L’Agence Trait d’Union répond principalement aux besoins d’aide à domicile, de garde d’enfants, d’entretien de la maison et aux petits travaux de jardinage et bricolage.

 

 

A savoir ! 

Il existe une multitude d’aides pour permettre aux plus grands nombres de bénéficier de ces services, cependant elles sont à ce jour bien souvent méconnues. En janvier, Sylvain Pavis vous accompagnera sur En Mode Voiron pour vous présenter les différents avantages et bons plans des services à la personne (prises en charges, exonération fiscale…)

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installation podium

ANIMASTAR vous propose des des podiums sur mesure pour l'extérieur comme pour l'intérieur…..

podium animastar

 

service installation son et lumières "pro"

(Mairie, salles des fêtes, discothèques, batiments, musées…et particuliers)

Conception d'éclairages dynamiques, vente et installation
Conception et Programmation finale.

Nous vous accompagnons avec une expérience exceptionnelle.

Vous avez un projet de conception ou besoin d'accompagnement technique:

Contactez-nous au  04 37 05 27 13 / 06 98 35 23 02

Devis par email : animastar@orange.fr

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Quelles sont les principales mesures fiscales pour 2014 ?

Budget 2014
La loi n° 2013-1278 du 29 décembre 2013 de finances pour 2014 prévoit une réduction du déficit structurel de la France qui répose, pour l'essentiel, sur une réduction de la dépense publique, mais également sur une hausse des prélèvements obligatoires.

 

Voici une présentation, non exhaustive, des principales mesures fiscales introduites par la loi.

Barème de l'impôt sur le revenu (article 2)
Le barème de l'impôt sur le revenu est à nouveau indexé sur l'inflation, après deux années de gel. Parallèlement, la décote est exceptionnellement revalorisée de 5% et portée à 508 euros.

Baisse du quotient familial (article 3)
Le plafond du quotient familial est abaissé de 500 euros : il passe de 2 000 à 1 500 euros pour chaque demi-part acordée pour charges de famille, et de 4 040 à 3 540 pour le premier enfant d'une famille monoparentale.

Réforme des plus-values immobilières (article 27)
Pour les cessions d'immeubles bâtis intervenues à compter du 1er septembre 2013, les plus-values immobilières sont totalement exonérées au terme de 22 ans de détention, au titre de l'impôt sur le revenu, et au terme de 30 ans de détention pour les prélèvements sociaux.
Un abattement exceptionnel de 25% est appliqué pour les cessions d'immeubles intervenues à compter du 1er septembre 2013, pour une durée d'un an.
Les modalités d'application de cette réforme sont précisées par une instruction fiscale mise à jour le 9 août 2013.
En ce qui concerne les terrains à bâtir, l'abattement pour durée de détention est supprimé au 1er mars 2014.

Fiscalité liée à la rénovation énergétique de l'habitat
Le taux de TVA est fixé à 5,5% sur les travaux d’amélioration de la qualité énergétique des logements achevés depuis plus de deux ans, ainsi que sur les travaux induits (article 9).
Le crédit d'impôt développement durable (CIDD) et l'éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ) sont réorientés vers les rénovations lourdes (article 74). Le CIDD est simplifié et recentré sur l'isolation thermique et les équipements qui ne bénéficient pas déjà de soutien public. L'éco-PTZ, prolongé jusqu'au 31 décembre 2015, est réservé aux travaux réalisés par des entreprises satisfaisant des critères de qualification. Ces évolutions entrent dans le cadre du plan de rénovation énergétique de l'habitat, détaillé par le dossier de presse du 19 septembre 2013.

Fiscalité en faveur du logement
Le taux de la TVA sur la construction et la rénovation des logements sociaux est abaissé à 5,5 % (article 29).
La construction des logements institutionnels intermédiaires bénéficiera du taux réduit de TVA à 10 % (article 73).

Fiscalité écologique
Les taxes sur les carburants et combustibles fossiles émettant du dioxyde de carbone (CO2) seront progressivement augmentées. En 2014, sont concernés le gaz naturel, le fuel lourd et le charbon (article 32)
L'assiette de la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) est élargie à sept nouveaux polluants au 1er janvier 2014 (article 33).
La défiscalisation de la taxe sur les biocarburants sera progressivement supprimée sur trois ans (article 34).

Renforcement du malus automobile (article 54)
En 2014, le malus applicable aux voitures particulières les plus polluantes est prorogé et renforcé par un abaissement du seuil de déclenchement et une augmentation des tarifs de chaque tranche.

Fiscalité des entreprises
Les hautes rémunérations versées pour 2013 et 2014 par les entreprises sont assujetties à une taxe exceptionnelle de solidarité, égale à 50% des rémunérations supérieures au million d'euros (article 15).
Neuf dépenses fiscales (niches fiscales), concernant essentiellement les entreprises, sont supprimées (article 26).

Financement des entreprises
Pour favoriser l'investissement productif, le régime d'imposition des plus-values mobilières est modifié : les cessions de valeurs et de droits réalisées à compter du 1er janvier 2013 sont soumises au barème de l'impôt sur le revenu, après un abattement dépendant de la durée de détention (article 17).
Un plan d'épargne en actions affecté au financement des PME et des entreprises de taille intermédiaire est créé, le PEA-PME, avec un plafond de 75 000 euros. Le plafond du PEA classique est relevé à 150 000 euros (article 70).
 

La loi de finances rectificative pour 2013

La loi n° 2013-1279 du 29 décembre 2013 de finances rectificative pour 2013 (dont le projet avait été présenté le 13 novembre), comporte de nouvelles mesures fiscales qui s'appliquent en 2014, et en particulier :

  • réforme de l'assurance-vie : incitation fiscale à reporter l'épargne sur de nouveaux produits dirigés vers le financement des PME, ETI, ou entreprises de l'économie sociale et solidaire - articles 9 et suivants
  • mise en place d'un amortissement exceptionnel, sur cinq ans, pour les entreprises investissant dans les PME innovantes - article 15
  • réforme de la taxe d'apprentissage, afin de développer l'apprentissage - article 60
  • mesures sectorielles incitatives en faveur de la filière bois, de la presse, de la restauration et des jeux vidéo

 

La loi de financement de la sécurité sociale pour 2014

La loi n° 2013-1203 du 23 décembre 2013 de financement de la sécurité sociale pour 2014 introduit une réforme du calcul des prélèvements sociaux sur les produits de placement, afin que le taux de 15,5% en vigueur s'applique à l'intégralité des gains constitués depuis 1997 (article 8).

 

Rappel : de nouveaux taux de TVA entrent en vigueur en 2014

La loi n° 2012-1510 du 29 décembre 2012, troisième loi de finances rectificative pour 2012, a réformé les taux de TVA  (article 68) au 1er janvier 2014 :

> le taux normal passe de 19,6 à 20 %
> le taux intermédiaire passe de 7 à 10 %

Le taux réduit, qui devait passer de 5,5 à 5 %, est maintenu à 5,5 % par l'article 6 de la loi de finances pour 2014.

 

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En Fait c’est quoi le Développement d’Affaires

En Fait c’est quoi le Développement d’Affaires

Lors de rencontres réseaux, en faisant du » Réseautage d’Affaires « , des rencontres de Cercle d’Affaires, en coaching, étant en présence de professionnels, je pose souvent la même question : « Qu’est ce, pour vous, faire du développement d’ affaires ? » ou pourrait-on dire, « Qu’est ce que le développement d’affaires, ? », « Comment développer mes Affaires » …
La majorité du temps, la réponse est « d’aller à des bals, des cocktails ou des lunchs ou il y a une grande quantité de gens », mais est-ce que c’est vraiment cela ? Pour certains, «Échanger des poignées de mains et des cartes de visites».

Au cours de ces évènements et tout au long de ma carrière, j’ai rencontré une quantité de gens qui n’était pas nécessairement à l’aise dans ces événements sociaux, qui avait une grande difficulté à s’intégrer à de grands groupes, à se fondre dans une foule, à être à l’aise et y nager comme un poisson. Ce fut une surprise de constater que certains pouvaient être, en fait » des développeurs d’affaires redoutables « , de véritables Producteurs.  Pourquoi cela ?  Simplement parce que nous oublions souvent l’essence même du développement d’affaires.

Alors si je pose la question « qu’est ce que le développement d’affaires » ? La finalité est nécessairement de rapporter de nouvelles affaires, de développer ses activités, son CA, bien sûr.  Mais là ou le bas blesse, c’est que les moyens sont beaucoup plus variés que le simple fait d’aller à des événements sociaux, ou d’avoir un réseau de millier de personnes…

Il y a souvent une grande confusion entre l’action et le résultat. Une grande confusion de ce qu’est le Développement d’Affaires

Ceci étant dit, le réseautage social virtuel ou physique  est un outil très efficace. C’ est un moyen performant, sinon le moyen pour se “faire voir“, et s’exposer à des prospects potentiels.  Mais trop souvent, nous restons dans la simple action de présenter convenablement  une belle image de soi-même et de sa société. NOUS imaginons que les prospects vont se jeter sur nous pour acheter nos services. Oui, peut être, que ça devrait être comme cela, mais NON, Eh Oui, on peut épiloguer c’est ainsi.

Cela sera de plus en plus vrai dans un contexte de contraction budgétaire, la crise étant passé par là.  La tendance est beaucoup plus à :« démontrez moi , au préalable, que nous pouvons  travailler ensemble et prouvez moi que vous apporterez de la valeur à mon entreprise», au lieu de « je te confie la mission, ou le mandat et nous  évaluerons après les résultats».

Donc, revenons aux méthodes de développement d’Affaires !!! : quelles sont-elles? Je répondrais  qu’il y en a autant que le Bon Dieu peut en bénir, avec, pour chacune d’elles, leurs qualités et leurs défauts;  leurs  forces et  leurs faiblesses. Certaines demandent des aptitudes, des connaissances et background.  Chaque individu est en mesure de bâtir sa propre façon de faire. Mais dans tous les cas si il existe plusieurs chemins, Un seul résultat compte, Le développement d’Affaires !!!

Mais ce qui est vraiment important n’est pas le « comment », mais le « pourquoi ». Ainsi donc le défi n’est pas d’apprendre toutes les méthodes. Les milles et une choses à suivre, les 1000 choses à faire et ou à refaire, ou toutes les choses à ne pas faire.  Le défi est en fait de prendre conscience du pourquoi nous faisons des actions, pourquoi nous participons à des évènement et dans quels buts, dans quellesstratégies et surtout avec quelle finalité et pour  atteindre quoiquel résultat nous escomptonsPrenons le temps de réfléchir:  qui je suis, ce que je représente, qui je représente, quel est mon marché, qui est mon client. Comment je le présente, comment le développer. Comment intéresser, interpeller mon réseaux. Qui est mon réseau. On pourrait ainsi écrire une bible pour développer le sujet, Non ?.

C’est là, qu’intervient le professionnel du développement, le spécialiste du développement d’Affaires. C’est maintenant que vous devez vous poser les bonnes questions. En tant que Patrons ou Dirigeant, je participe à mon développement d’affaires…, oui, mais je dois m’entourer d’un professionnel avec lequel je vais définir ma stratégie, une méthode, un Professionnel qui va de manière Opérationnelle participer au développement de mes Affaires … Un le Coach d'entrepreneurs

Là, franchement, je pense que maintenant je vous ai convaincu de m’appeler, de vous mettre en relation avec moi, votre serviteur et de me confier votre développement … Votre développement d’Affaires !!!

 

 

"Comment procéder quand son entreprise est en difficulté ?"

En savoir plus : Contactez nous 06 66 89 46 56 Pierre-André Fontaine 

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Les acheteurs publics soumis à l’UE refusent d’être taxés d’antipatriotisme

Trop, c’est trop : l’Association pour l’achat dans les services publics (Apasp) réagit aux déclarations récentes mettant en cause le manque de patriotisme supposé des acheteurs publics dans la passation de leurs marchés.

« Nous devons rééduquer les acheteurs publics, ils ne doivent pas rester enfermés dans leurs grimoires : il faut agir en patriotes. » Le 25 octobre 2013, Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, tançait une fois encore les acheteurs publics, leur reprochant de ne pas promouvoir le Made in France dans leurs marchés (lire notre article).


La coupe est pleine pour l’Association pour l’achat dans les services publics (Apasp), lassée de cette « mise en cause injuste et injustifiée des acheteurs publics ». 

L’association tient à rappeler, dans un communiqué du 10 décembre, « que les acheteurs publics exercent leur métier dans un cadre juridique européen (les deux directives en cours de révision) et national (le Code des marchés publics et l’ordonnance de 2005) dont l’objet est de garantir à l’ensemble des entreprises la loyauté de leur mise en concurrence et de leur sélection, au travers de la publicité des appels d’offres et des règles de transparence […] ». 


Elle souligne également l’existence de plusieurs lois votées dans les années 1990 et visant à la prévention de la corruption, qui sanctionnent pénalement, au travers notamment du délit de favoritisme, le non-respect de ces règles. 


« Dans ce cadre, il est à ce jour impossible, pour un acheteur public, de privilégier des entreprises du seul fait de leur nationalité ou de leur implantation, assène l’association. Cela peut paraître regrettable aux yeux de certains, choquant même pour d’autres, mais telles sont aujourd’hui les règles de droit. » 


C’est pourquoi l’Apasp se dit « particulièrement préoccupée de voir ainsi les acheteurs publics stigmatisés et montrés du doigt alors qu’ils ne font que respecter la légalité républicaine ». Mais, il est vrai, conclut-elle, « qu’à une époque où de vieux démons – comme le soi-disant miracle de la suppression du Code des marchés publics – ressurgissent [lire notre article], la tâche des acheteurs publics n’est pas particulièrement facile… »


Dans quelle Europe sommes nous ?

Sources : http://www.lemoniteur.fr/165-commande-publique/…

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Les impacts de la transition énergétique en question – Energie – LeMoniteur.fr

Le 5 décembre, le think tank énergies Vista organisait à Paris son colloque annuel sur le thème « quels impacts de nos choix énergétiques sur la société ? ». L’occasion pour le panel invité à débattre de se prononcer à propos de l’influence des décisions énergétiques actuelles sur le modèle de société de demain.

 

Vaste question à laquelle les participants ont répondu, en partie, autour de la problématique du prix de l’énergie (de l’électricité pour l’essentiel). Pour Gilles Vermot Desroches, directeur du Développement durable de Schneider Electric, il est urgent de donner un signal prix à l’électricité, d’autant que la France a la chance d’avoir une énergie de bonne qualité. Et si lors du récent débat national sur la transition énergétique, « tout le monde s’est mis d’accord pour écarter deux sujets : la précarité énergétique et les électro intensifs », il faut un signal prix pour toutes les autres catégories de consommateurs. Pour lui, l’enjeu est simple : transformer en emplois et en nouvelles solutions l’énergie qu’on achète. Prévenant que « si on n’est pas poussé à le faire, on sera perdant sur les deux tableaux : l’industrie et l’énergie ».

Virginie Schwarz, de son côté, n’est pas sûre qu’on ait le choix de l’augmentation ou non du prix de l’énergie, « mais de toute façon, cela ne suffira pas ». Pour la directrice générale déléguée de l’Ademe, la question à se poser est : comment arriver à gérer ces transitions dans des temps acceptables pour les entreprises françaises ? Et de rappeler que l’accompagnement dans cette transition est essentiel. « Si on ne donne pas de solutions pour agir, on sera dans une situation de blocage », prévient-elle. Thierry Sauvage, directeur de la stratégie du groupe GDF Suez, quant à lui, doute de la faisabilité de la mise en place de telles hausses et appelle à être « plus imaginatif », rappelant que la contrainte pour des millions de ménages existe déjà et que le budget énergie est un poste de dépenses important. « C’est là qu’intervient l’efficacité énergétique », intervient Patrice Geoffron, directeur du CGEMP de Paris Dauphine.

 

Entre technologie et économie

 

Si la consommation baisse, alors une augmentation du coût de l’énergie sans hausse du coût global devient possible. Comment faire en pratique pour faire baisser la consommation d’énergie. Si l’accent est mis sur le développement des solutions technologiques « qui n’existaient pas il y a encore 10 ans », insiste Gilles Vermot Desroches, la solution est multiple et doit intégrer différents facteurs. « Ce n’est pas un problème technologique, mais de modèle économique », explique Fabrice Bonnifet, directeur Développement durable du groupe Bouygues. Prenant l’exemple du compteur communicant, de type Gazpar ou Linky, « ça ne sert que si les gens le prennent en main », estime Virginie Schwarz.

« Le compteur intelligent ne sera pas, seul, suffisant pour que le consommateur change de comportement », renchérit le directeur du développement durable de Schneider Electric. Et Fabrice Bonnifet d’élargir le débat au problème du bâtiment, arguant que « la révolution à mener est une révolution de gouvernance ». « L’économie du partage, il faut l’organiser », explique-t-il encore. Pour lui, l’économie de demain sera frugale. Il appelle à « booster l’innovation ».

Si les problématiques européennes ont été trop brièvement abordées, au final, ce débat aura eu une vertu : montrer la difficulté de la prospective dans le domaine de l’énergie. Car si les solutions technologiques existent et qu’on sait faire autrement, la complexité de la prise de décision dans cette matière et ses répercussions rendent cette science particulièrement incertaine lorsqu’elle s’applique à l’énergie. En attendant, le débat continue et l’énergie devient chaque jour davantage « un problème de société », comme l’a rappelé Christian Pierret, créateur et président du think tank Vista en conclusion. Les citoyens doivent être associés au débat, du moins aux grands choix énergétiques à venir. Mais avant tout comprendre les enjeux des économies d’énergie.

LIRE LA SUITE SUR : Les impacts de la transition énergétique en question – Energie – LeMoniteur.fr.

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Municipales : des communes peinent à trouver leurs candidats

Dans certaines communes, la fonction d'édile ne fait plus rêver. Certains maires ont la plus grande difficulté à trouver leurs remplaçants.

Ras-le-bol, découragement, lourdeurs administratives… la politique de proximité na plus la cote. En mars prochain, plus de 36.000 maires seront élus, mais certaines communes manquent cruellement de candidats. Dans le village de La Membrolle-sur-Longuenée, près dAngers Maine-et-Loire, le maire sortant, Jean-Louis Gascoin, attend son successeur. À 66 ans, personne ne sest encore manifesté pour le remplacer à la mairie quil occupe depuis bientôt dix-neuf ans. Aussi bien du côté de son équipe municipale que de ses 2000 administrés. «La vie délu est exigeante, explique-t-il au figaro.fr. Mais, après lorganisation dune réunion dinformation la semaine dernière, un nouveau leader devrait se manifester. Je nétais pas et je ne suis pas irremplaçable.» Avec son indemnité mensuelle de 1200 euros, cet ex-formateur retraité compte sur un «renouvellement de génération». Interrogés, des habitants expliquent au Parisien ne pas se sentir capables dassumer ces responsabilités. Car les fonctions du maire sont doubles. En tant quagent exécutif de la commune, il prépare et exécute les décisions du conseil municipal, notamment la gestion du budget. Il endosse également le rôle dagent de lÉtat en matière détat civil, dordre public et dorganisation des élections.Des contraintes grandissantesDans les petites communes, certains élus se disent découragés devant le nombre de réformes à mettre en place, comme celle des rythmes scolaires. «On nous impose des transferts de compétences pour lesquelles nous navons pas de moyens», déplore Pierre Faynot, maire de Saint-Memmie Marne, sur France Bleu Champagne. «Le maire ne peut pas tout faire, ça devient insupportable», affirme-t-il, tout en partant avec «regret». Un constat amer partagé par dautres. Jean-Marie Darmian est maire de Créon, une commune girondine de 4200 habitants, depuis 1995. «Je raccroche car un sentiment dimpuissance pèse sur la fonction de maire. Nous sommes le dernier rempart de la proximité. Je connais dautres mandats où la pression est totalement différente. … Le maire est en première ligne, 24h/24, sans forcément les moyens pour répondre aux demandes des administrés, regrette-il sur Europe 1. Cest une souffrance dêtre maire aujourdhui.» Il conseille dailleurs à son successeur de se protéger «de cette vampirisation que représente la fonction dans la vie sociale quotidienne».Pas délection sans candidatsLes prétendants au fauteuil du maire ont jusquau troisième jeudi qui précède le jour de lélection le 6 mars, à 18 heures, pour se manifester. Si aucune liste ne se présente, lélection ne peut être organisée: le conseil municipal, qui doit élire le maire et ses adjoints, nest donc pas constitué. Selon larticle L. 2121-35 du Code général des collectivités territoriales, le préfet nomme une «délégation spéciale» par arrêté. Formée de trois à sept personnes selon le nombre dhabitants de la commune, elle est chargée de gérer les affaires courantes de la municipalité jusquà lorganisation délections partielles dans un délai maximal de trois mois. Cette situation intervient généralement en cas de dissolution du conseil ou de démission des membres. «Ce sont des situations très rares, il y a toujours des personnes de bonne volonté au dernier moment», assure lassociation des maires de France AMF.

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Les Sacrifiés – Film de soutien aux entreprises de proximité

VOULEZ-VOUS VIVRE SANS NOUS ?

Nous sommes 1 300 000 chefs d’entreprise, artisans, commerçants et travailleurs indépendants.

Le gouvernement a choisi de nous sacrifier en nous asphyxiant lentement mais sûrement par le poids croissant des prélèvements obligatoires.

Il nous a choisis car il fait le pari que nos entreprises ne réagiront pas compte tenu de leur dispersion sur tout le territoire et de leur taille réduite. A l’inverse, il ne cesse de ménager les intérêts des grosses entreprises.

Si rien n’est fait, nos entreprises finiront par disparaître et avec elles disparaîtront :
380 milliards d’euros de chiffre d’affaires
la création de 65.000 emplois supplémentaires par an
la formation chaque année de 280.000 jeunes, soit 70% des apprentis du pays
l’animation des quartiers, des centres villes et des villages
la qualité de nos produits et de nos services reconnue dans le monde entier
un tiers des entreprises exportatrices françaises
75% du tissu industriel français.

 
 
Nous sommes plus de 46000 signataires ce matin. Continuez d'inviter vos contacts à signer la pétition sur www.sauvonslaproximite.com

Le Pire est que nous n'existons pas. Ecoutez les Politiques on parle de l'industrie, du cac 40, des ETI bref 5% des salariés du privé, ceux qui licencient à la PELLE et à qui on donne les subventions, les marchés, les richesses. Ce sont ceux qui délocalisent, trichent… LES PME, rien on les pressurise, impôts, taxes, … A la retraite ils gagnent entre 450 et 650 par mois pour la plupart … ALORS LA RÉVOLTE, C'est pour quand !  

 

 

 

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Des risques de pannes d’électricité cet hiver 
Lignes haute tension apportant de l'électricité à Sainte-Anastasie. (Crédits photo: LE FIGARO)

La France, l'Allemagne et la Belgique sont surtout concernées. De plus en plus dépendant du gaz russe, le Vieux Continent doit accroître ses investissements énergétiques et diversifier ses sources de production.

Presque huit mois après la catastrophe de Fukushima, l'énergie reste un secteur sous haute tension. C'est l'enseignement majeur de l'Observatoire européen de Capgemini, publié ce matin, qui pointe d'abord les menaces sur la sécurité d'approvisionnement.

L'arrêt de plusieurs réacteurs nucléaires a conduit l'Allemagne à renforcer ses importations d'électricité depuis les pays voisins, jusqu'à plus de 2.000 mégawatts (MW) par jour depuis l'Hexagone. «Cependant, durant les périodes de pointe de consommation, la France importe de l'électricité d'Allemagne, rappelle l'Observatoire, ce qui ne sera plus possible dans les années à venir. Il existe une réelle menace sur la continuité de la fourniture élec­trique pendant l'hiver 2011-2012.»

D'ores et déjà, Colette Lewiner, directrice internationale du secteur énergie et utilities chez Capgemini, recense les éléments d'un scénario catastrophe: un climat particulièrement rigoureux, l'Allemagne qui hésite à relancer ses centrales à charbon, un parc nucléaire français moins disponible que prévu… «Rien ne dit qu'il se produira avec autant de sévérité, mais il convient de l'anticiper.»

Indépendance en question 

En attendant, l'Observatoire, qui croit fermement à la poursuite du nucléaire dans le monde, rappelle comment l'évolution du «mix» énergétique se fait désormais au profit du gaz. L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a tracé la courbe: entre 2011 et 2035, la consommation mondiale de gaz devrait croître de 50%. Pour les pays européens, l'inquiétude pour la sécurité d'approvisionnement ressurgit puisque «en 2030, le gaz acheminé par les gazoducs deGazprom devrait représenter 50% de l'approvisionnement total de gaz de l'Europe», note l'étude de Capgemini.

Pour échapper à un tel degré de dépendance envers un seul fournisseur, il est nécessaire d'augmenter les investissements dans les infrastructures énergétiques. L'Observatoire a déjà chiffré cet effort: 1 100 milliards d'euros à l'horizon de 2020 (centrales de production et réseaux de transport), alors même que les grandes compagnies sont actuellement plus préoccupées par leur désendettement. «Cependant, un second ralentissement économique provoqué par la crise des dettes souveraines de certains États européens atténuerait, à court terme, ces problèmes: il conduirait, comme en 2009, à une baisse de consommation d'électricité et de gaz.»

La crise actuelle, avec des opérateurs qui anticipent cette baisse de la consommation, explique une moindre tension sur les prix de l'énergie. «Mais cette accalmie est trompeuse, ils repartiront forcément à la hausse», termine Colette Lewiner.

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Électricité: risque de pénurie cet hiver

Les prévisions d'offre et de demande d'électricité pour l'hiver de RTE, filiale d'EDF chargée du réseau à haute tension français, seront rendues publiques lundi, a annoncé vendredi le ministère de l'Energie, sur fond d'inquiétude de pénuries après l'arrêt de réacteurs nucléaires allemands.

Publié tous les ans, ce rapport de référence prend une importance particulière cet hiver pour évaluer le risque de pénurie d'électricité par temps très froid en France, qui ne devrait plus pouvoir importer d'Allemagne lors des pics de consommation comme elle en avait l'habitude. Des pénuries et des pannes d'électricité en France sont une "menace réelle", a averti la semaine dernière le cabinet de conseil Capgemini, dans son étude annuelle sur l'énergie en Europe.

Le risque existe en cas de conditions "très défavorables", avait reconnu le ministre de l'Energie Eric Besson, en cas de temps "très froid" et de retards dans le lancement de centrales thermiques en Allemagne. "Dans ce scénario, oui, il pourrait y avoir des difficultés". La principale vulnérabilité française vient de la forte sensibilité de la demande au froid, en raison de l'importance du chauffage électrique: par temps d'hiver, un degré en moins augmente la demande d'électricité de près de 2300 mégawatts –soit la production de deux réacteurs nucléaires.

Le moment le plus sensible de la journée en hiver est invariablement vers 19h00, lorsque la consommation atteint son pic journalier. L'hiver dernier, très froid en décembre, la France avait battu son record de consommation à 96.710 mégawatts, le 15 décembre à 19h02, et RTE s'attend à ce que ce chiffre augmente encore dans les prochaines années.

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