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Comment sauver son entreprise !

 

 

 

La Médiation du crédit a conforté 1.885 entreprises en 2011.

En un peu plus de trois ans d'existence, la Médiation du crédit est devenue un acteur incontournable dans l'aide aux entreprises en difficulté. L'an dernier, parmi les tendances majeures constatées, le flux de dossiers déposés à la Médiation a été divisé par deux par rapport à 2010, soit 4.535 dossiers en 2011 contre 8.346 dossiers en 2010. Cependant, à l'automne 2011, les flux mensuels de dépôts ont marqué une certaine reprise à environ 400 dossiers par mois. Dans le détail, le taux de médiation réussie s'est établi à 59 %, soit 3 points de moins que sa moyenne sur le long terme. Même évolution du côté du taux d'éligibilité des dossiers : en effet, en 2011, 78 % des dossiers ont été acceptés en médiation contre 82 % en tendance de long terme.

De plus en plus complexes 
Une des explications fournies par les services de la Médiation est la complexité croissante des dossiers, émanant d'entreprises très souvent affaiblies financièrement par la crise. Au final, en 2011, la médiation a conforté 1.885 entreprises dans leurs activités, ce qui correspond à 410 millions d'euros d'encours débloqués et représente 28.758 emplois préservés. Les entreprises dont les dossiers ont été traités par la Médiation du crédit sont à 96 % des entreprises de moins de 50 salariés; 38 % sont issues du secteur des services, suivies par le secteur du commerce (27 % ), du BTP (18 % ) et de l'Industrie (14 % ). Environ 59 % des dossiers concernent des besoins de financement inférieurs à 50.000 euros. Des sommes relativement modestes mais qui peuvent changer la vie d'une entreprise…

 

Comment sauver ma societe d'une liquidation ?

Comment sauver mon entreprise et la restructurer ?

 "Comment procéder quand son entreprise est en difficulté ?"

En savoir plus : Contactez nous 06 66 89 46 56 Pierre-André Fontaine 

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Le CAS de François Hollande ce pervers narcissique aurait intéressé Étienne de La Boétie, quand il a écrit le Discours de la servitude volontaire ou Contr’un

See on Scoop.itPierre-André Fontaine

Le CAS de François Hollande ce pervers narcissique aurait intéressé Étienne de La Boétie, quand il a écrit le Discours de la servitude volontaire ou Contr'un …. Qu'est-ce que l'homme de pouvoir ? Un être sans qualité, un « homoncule » ne se souciant ni d'aimer ni d'être aimé mais seulement de contraindre et d'acheter,…

 

 

Pierre-André Fontaine's insight:

 

Le CAS de François Hollande ce pervers narcissique aurait intéressé Étienne de La Boétie, quand il a écrit le Discours de la servitude volontaire ou Contr’un …. Qu’est-ce que l’homme de pouvoir ? Un être sans qualité, un « homoncule » ne se souciant ni d’aimer ni d’être aimé mais seulement de contraindre et d’acheter, d’obtenir par ruses et flatteries ce que la force brutale échoue à arracher. 
À la différence de Machiavel, dont le minutieux examen des mécanismes du pouvoir a servi tout aussi bien le dessein des despotes que celui des tenants de la liberté, La Boétie évite ce qu’offre d’ ………. LIRE LA SUITE SUR :  http://cni-isere.com/le-cas-de-francois-hollande-ce-pervers-narcissique-aurait-interesse-etienne-de-la-boetie-quand-il-a-ecrit-le-discours-de-la-servitude-volontaire-ou-contrun/

 

See on cni-isere.com

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Les revenus d’activité des indépendants en 2011

Au cours de l'année 2011, le revenu d'activité des auto-entrepreneur et des indépendants "classiques" a augmenté, tandis que celui des non-salariés a baissé.

Une étude, mise en ligne sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, a mis en lumière les revenus d'activité des professions indépendantes pour l'année 2011, et notamment les disparités qui peuvent exister entre les revenus d'activités desindépendants "classiques", des auto-entrepreneurs et des non salariés (rappelons que cette catégorie regroupe l'ensemble des cotisants à un régime social non salarié, qu'ils soient entrepreneurs individuels ou gérants majoritaires de SARL, à l'exception cependant des personnes affiliées à la Mutualité sociale agricole.)

Ainsi, en 2011, ce sont plus de 2,3 millions de personnes qui ont exercé une activité non salariée, hors secteur agricole. Parmi ces personnes :

  • 416.000 sont auto-entrepreneurs (soit 75.000 de plus qu'à la fin de l'année 2010) ;
  • 300.000 occupent en parallèle un emploi salarié.

Le statut d'auto entrepreneur continue de gagner du terrain, depuis sa mise en place, en janvier 2009. L'étude révèle que fin 2011, 416.000 auto-entrepreneurs sont économiquement actifs, soit près d'un non salarié sur cinq. Leur présence augmente dans les secteurs ou ils étaient déjà présents, comme les arts, les spectacles et les activités récréativesl'enseignement, ou encore les services et les soins personnels. Il convient de noter que les auto-entrepreneurs sont absents des activités à dominante libérale. Cela semble cependant logique : l'inscription en tant qu'auto-entrepreneur dans le cadre d'une activité libérale est souvent non autorisée.

En ce qui concerne les disparités entre les différents secteurs d'activité, l'étude révèle, sans surprise, que les juristes gagnent huit fois plus que les artistes. Ainsi, les activités artistiques et, d'après l'Insee, "récréatives", la coiffure, les taxis ou l'enseignement génèrent les plus faibles revenus annuels, de 14.400 à 17.500 euros en moyenne sur l'année 2011. Les professions générant le plus gros revenu sont les professions juridiques (113.600 euros) et le commerce pharmaceutique (94.000 euros). Les professions libérales de santé, quant à elles, génèrent des revenus de 69.700 euros en moyenne.

Concernant les disparités entre les sexes, il apparait que les femmes restent largement minoritaires chez les non-salariés. Ainsi, en 2011, elles ne formaient qu'un tiers des effectifs (alors que, parallèlement, presque la moitié des salariés sont de sexe féminin).

Les femmes sont donc moins nombreuses, mais gagnent aussi moins. Alors que ces dernières exercent le plus souvent dans des secteurs plus rémunérateurs (comme les professions de santé et les professions libérales notamment), parmi les indépendants classiques, les femmes ont gagné en moyenne 30.500 euros en 2011, contre 40.400 euros pour les hommes, soit un quart de moins.

D'après l'étude de l'Insee, cet écart pourrait notamment s'expliquer par un "temps de travail moins important".

Enfin, il semblerait que l'ancienneté dans le non-salariat ait une forte influence. En effet, plus l'activité est ancienne, plus le revenu est élevé, et ce, surtout dans les services.

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Les grandes tendances de développement d’affaires pour 2014

 

DÉVELOPPEMENT DES AFFAIRES – Qu'est-ce que 2014 vous réserve au chapitre de votre développement d’affaires?

Selon le sondage annuel du service de l'enseignement du marketing de l'université Kent State la place grandissante du numérique dans les stratégies et programmes de développement d'affaires s'agrandira au cours de la prochaine année.
 

Plus de contenu et d'internet: la publicité sur internet occupera au moins 25 % des budgets de marketing en 2014 et 78 % des responsables du marketing interrogés sont d'avis que le marketing de contenu est la voie de l'avenir pour leur entreprise.

Plus de social : l'utilisation des réseaux sociaux sont encore en croissance alors que selon le sondage de Ken les entreprises doubleront leur budget alloué à ces plates-formes d'ici les cinq prochaines années en grande partie parce que l'ajout d'un bouton de partage sur les médias sociaux à un courriel d'entreprise augmente le taux d'ouverture de 158 %.

Plus d'événements : 67 % des décideurs de marketing interrogés sont d'avis que l'organisation d'évènements est un des moyens de plus efficace de leur stratégie d'affaires.

Moins de Facebook et plus d'Instagram : si votre développement d'affaires cible les jeunes adultes notez que leurs réseaux sociaux préférés sont en pleine mouvance. Au printemps 2012 Facebook était le réseau social favori de 42 %, mais cette marque était passée à 23 % à l'automne 2013. À l'inverse pendant la même période la plate-forme de partage de photos Instagram passait de 12 % à 23 %.

Plus de marketing entrant : vous devez cesser d'interrompre vos clients actuels et potentiels avec du télémarketing, des courriels et de la publicité traditionnelle et commencer à communiquer avec eux avec des blogues, des interventions et des échanges sur les médias sociaux, des photos et des vidéos, des outils décisionnels gratuits et l'optimisation des engins de recherche. 

Moins de clients et plus de promoteurs : en 2014 vous devez passer d'un mode transactionnel à un mode relationnel qui transforme vos clients en promoteurs de votre marque, de vos produits et de vos services.

Trois concepts clés pour 2014 : les données recueillies par Kent State établissent un plan de match clair pour la prochaine année. Vous devez placer la confiance et la qualité au centre de toutes vos actions de développement d'affaires qui s'inscrivent dans les trois concepts clés que sont la convergence des médias traditionnels et numériques, la communication plutôt que la transaction et le développement de contenus pertinents.

 

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Les acheteurs publics soumis à l’UE refusent d’être taxés d’antipatriotisme

Trop, c’est trop : l’Association pour l’achat dans les services publics (Apasp) réagit aux déclarations récentes mettant en cause le manque de patriotisme supposé des acheteurs publics dans la passation de leurs marchés.

« Nous devons rééduquer les acheteurs publics, ils ne doivent pas rester enfermés dans leurs grimoires : il faut agir en patriotes. » Le 25 octobre 2013, Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, tançait une fois encore les acheteurs publics, leur reprochant de ne pas promouvoir le Made in France dans leurs marchés (lire notre article).


La coupe est pleine pour l’Association pour l’achat dans les services publics (Apasp), lassée de cette « mise en cause injuste et injustifiée des acheteurs publics ». 

L’association tient à rappeler, dans un communiqué du 10 décembre, « que les acheteurs publics exercent leur métier dans un cadre juridique européen (les deux directives en cours de révision) et national (le Code des marchés publics et l’ordonnance de 2005) dont l’objet est de garantir à l’ensemble des entreprises la loyauté de leur mise en concurrence et de leur sélection, au travers de la publicité des appels d’offres et des règles de transparence […] ». 


Elle souligne également l’existence de plusieurs lois votées dans les années 1990 et visant à la prévention de la corruption, qui sanctionnent pénalement, au travers notamment du délit de favoritisme, le non-respect de ces règles. 


« Dans ce cadre, il est à ce jour impossible, pour un acheteur public, de privilégier des entreprises du seul fait de leur nationalité ou de leur implantation, assène l’association. Cela peut paraître regrettable aux yeux de certains, choquant même pour d’autres, mais telles sont aujourd’hui les règles de droit. » 


C’est pourquoi l’Apasp se dit « particulièrement préoccupée de voir ainsi les acheteurs publics stigmatisés et montrés du doigt alors qu’ils ne font que respecter la légalité républicaine ». Mais, il est vrai, conclut-elle, « qu’à une époque où de vieux démons – comme le soi-disant miracle de la suppression du Code des marchés publics – ressurgissent [lire notre article], la tâche des acheteurs publics n’est pas particulièrement facile… »


Dans quelle Europe sommes nous ?

Sources : http://www.lemoniteur.fr/165-commande-publique/…

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Les impacts de la transition énergétique en question – Energie – LeMoniteur.fr

Le 5 décembre, le think tank énergies Vista organisait à Paris son colloque annuel sur le thème « quels impacts de nos choix énergétiques sur la société ? ». L’occasion pour le panel invité à débattre de se prononcer à propos de l’influence des décisions énergétiques actuelles sur le modèle de société de demain.

 

Vaste question à laquelle les participants ont répondu, en partie, autour de la problématique du prix de l’énergie (de l’électricité pour l’essentiel). Pour Gilles Vermot Desroches, directeur du Développement durable de Schneider Electric, il est urgent de donner un signal prix à l’électricité, d’autant que la France a la chance d’avoir une énergie de bonne qualité. Et si lors du récent débat national sur la transition énergétique, « tout le monde s’est mis d’accord pour écarter deux sujets : la précarité énergétique et les électro intensifs », il faut un signal prix pour toutes les autres catégories de consommateurs. Pour lui, l’enjeu est simple : transformer en emplois et en nouvelles solutions l’énergie qu’on achète. Prévenant que « si on n’est pas poussé à le faire, on sera perdant sur les deux tableaux : l’industrie et l’énergie ».

Virginie Schwarz, de son côté, n’est pas sûre qu’on ait le choix de l’augmentation ou non du prix de l’énergie, « mais de toute façon, cela ne suffira pas ». Pour la directrice générale déléguée de l’Ademe, la question à se poser est : comment arriver à gérer ces transitions dans des temps acceptables pour les entreprises françaises ? Et de rappeler que l’accompagnement dans cette transition est essentiel. « Si on ne donne pas de solutions pour agir, on sera dans une situation de blocage », prévient-elle. Thierry Sauvage, directeur de la stratégie du groupe GDF Suez, quant à lui, doute de la faisabilité de la mise en place de telles hausses et appelle à être « plus imaginatif », rappelant que la contrainte pour des millions de ménages existe déjà et que le budget énergie est un poste de dépenses important. « C’est là qu’intervient l’efficacité énergétique », intervient Patrice Geoffron, directeur du CGEMP de Paris Dauphine.

 

Entre technologie et économie

 

Si la consommation baisse, alors une augmentation du coût de l’énergie sans hausse du coût global devient possible. Comment faire en pratique pour faire baisser la consommation d’énergie. Si l’accent est mis sur le développement des solutions technologiques « qui n’existaient pas il y a encore 10 ans », insiste Gilles Vermot Desroches, la solution est multiple et doit intégrer différents facteurs. « Ce n’est pas un problème technologique, mais de modèle économique », explique Fabrice Bonnifet, directeur Développement durable du groupe Bouygues. Prenant l’exemple du compteur communicant, de type Gazpar ou Linky, « ça ne sert que si les gens le prennent en main », estime Virginie Schwarz.

« Le compteur intelligent ne sera pas, seul, suffisant pour que le consommateur change de comportement », renchérit le directeur du développement durable de Schneider Electric. Et Fabrice Bonnifet d’élargir le débat au problème du bâtiment, arguant que « la révolution à mener est une révolution de gouvernance ». « L’économie du partage, il faut l’organiser », explique-t-il encore. Pour lui, l’économie de demain sera frugale. Il appelle à « booster l’innovation ».

Si les problématiques européennes ont été trop brièvement abordées, au final, ce débat aura eu une vertu : montrer la difficulté de la prospective dans le domaine de l’énergie. Car si les solutions technologiques existent et qu’on sait faire autrement, la complexité de la prise de décision dans cette matière et ses répercussions rendent cette science particulièrement incertaine lorsqu’elle s’applique à l’énergie. En attendant, le débat continue et l’énergie devient chaque jour davantage « un problème de société », comme l’a rappelé Christian Pierret, créateur et président du think tank Vista en conclusion. Les citoyens doivent être associés au débat, du moins aux grands choix énergétiques à venir. Mais avant tout comprendre les enjeux des économies d’énergie.

LIRE LA SUITE SUR : Les impacts de la transition énergétique en question – Energie – LeMoniteur.fr.

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Les Sacrifiés – Film de soutien aux entreprises de proximité

VOULEZ-VOUS VIVRE SANS NOUS ?

Nous sommes 1 300 000 chefs d’entreprise, artisans, commerçants et travailleurs indépendants.

Le gouvernement a choisi de nous sacrifier en nous asphyxiant lentement mais sûrement par le poids croissant des prélèvements obligatoires.

Il nous a choisis car il fait le pari que nos entreprises ne réagiront pas compte tenu de leur dispersion sur tout le territoire et de leur taille réduite. A l’inverse, il ne cesse de ménager les intérêts des grosses entreprises.

Si rien n’est fait, nos entreprises finiront par disparaître et avec elles disparaîtront :
380 milliards d’euros de chiffre d’affaires
la création de 65.000 emplois supplémentaires par an
la formation chaque année de 280.000 jeunes, soit 70% des apprentis du pays
l’animation des quartiers, des centres villes et des villages
la qualité de nos produits et de nos services reconnue dans le monde entier
un tiers des entreprises exportatrices françaises
75% du tissu industriel français.

 
 
Nous sommes plus de 46000 signataires ce matin. Continuez d'inviter vos contacts à signer la pétition sur www.sauvonslaproximite.com

Le Pire est que nous n'existons pas. Ecoutez les Politiques on parle de l'industrie, du cac 40, des ETI bref 5% des salariés du privé, ceux qui licencient à la PELLE et à qui on donne les subventions, les marchés, les richesses. Ce sont ceux qui délocalisent, trichent… LES PME, rien on les pressurise, impôts, taxes, … A la retraite ils gagnent entre 450 et 650 par mois pour la plupart … ALORS LA RÉVOLTE, C'est pour quand !  

 

 

 

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Auto-entrepreneurs, où en sommes-nous ?
Par François Hurel, président de l'UAE | 05/11/2013

 

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Réformé, pas réformé… après des débats houleux, où en sont les auto-entrepreneurs ? Le point avec François Hurel, fondateur et président de l’Union des Auto-entrepreneurs.

 

Nombre d'auto-entrepreneurs s'interrogent sur leur

Crédits photo : shutterstock.com
Nombre d'auto-entrepreneurs s'interrogent sur leur avenir

 

 

Depuis sa création, le régime de l'auto-entrepreneur a connu de multiples ajustements mineurs, qui n'ont jamais remis en cause ses principes fondateurs que sont l'universalité, la simplicité, et l'accessibilité à tous.

Parallèlement aux travaux parlementaires sur le projet de Loi, le gouvernement a désigné un député, Monsieur Laurent Grandguillaume, pour réfléchir à de nouvelles propositions visant à rapprocher les intérêts des uns et des autres et, plus largement, à engager des propositions de simplifications sur l'entrepreneuriat individuel, de sa création à ses premiers développements.

A raison d'une réunion par semaine depuis la fin du mois de septembre, un groupe de travail représentatif de l'ensemble des parties intéressées et concernées par ces régimes se réunit.

Un rapport sur la simplification attendu en décembre

C'est ainsi que 1.200 nouveaux auto-entrepreneurs s'inscrivent chaque jour et qu'ils sont aujourd'hui près de 900.000 !

Malgré ces novations, qui ont notamment été engagées pour répondre à une friction concurrentielle estimée par certains entrepreneurs, ces derniers en contestent toujours le bien fondé. Cette contestation est particulièrement aigue en ce qui concerne lesactivités relevant du bâtiment ou certaines activités artisanales.

Un projet de loi pour limiter le régime dans sa durée et dans son chiffre d'affaires

Pour y répondre, le gouvernement a initié, au printemps dernier, un projet de Loi, sous l'autorité de Madame Sylvia Pinel, Ministre du commerce et de l'artisanat, visant àlimiter le régime dans sa durée (2 ans) et dans son chiffre d'affaires maximum (19.000 euros pour les activités de services).

 

François Hurel

Crédits photo : Richard Duart
François Hurel

 

Les auto-entrepreneurs ont de leur côté vivement contesté cette remise en cause du régime s'appuyant notamment sur un rapport commandé par le gouvernement, à l'Inspection Générale des Affaires Sociales et à l'Inspection Générale des Finances, qui concluait que la concurrence déloyale invoquée leur semblait résiduelle.

Les travaux devraient prendre la forme d'un rapport de propositions remis au gouvernement par Laurent Grandguillaume à mi-décembre. Dans le même temps, tout ou partie de ces réflexions alimenteront le débat parlementaire qui s'engagera au début de l'année sur le projet de Loi, présenté par la Ministre du Commerce et de l'Artisanat. L'objectif est bien entendu d'apaiser les frictions mais au-delà, d'imaginer ce que pourrait être un statut et des régimes sociaux et fiscaux simplifiés, accessible à tous les travailleurs indépendants, quelles que soient leur situation ou leur activité.

Rendez-vous est d'ores et déjà pris pour la remise du rapport de Laurent Grandguillaume le 15 décembre et le suivi des travaux parlementaires en janvier 2014.

viaAuto-entrepreneurs, où en sommes-nous ?.

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Finance et investissement – Une évaluation qui fait mal

17.09.2013 - 08:56 - GILLES DES ROBERTS

Car selon une enquête réalisée par CMO Survey en septembre, seulement 33 % des responsables du marketing sont capables de démontrer l'effet quantitatif de leurs investissements en publicité, relation publique, promotion et marketing relationnel et numérique.DÉVELOPPEMENT DES AFFAIRES – Si vous êtes capable d’évaluer l’impact quantitatif de toutes vos activités de développement d’affaires, vous faites partie de la minorité.


L'expert en marketing Ayaz Nanji isole une donnée de l'étude qui fait très mal aux médias sociaux.

Seulement 15 % des 410 participants à l'étude sont capables de prouver que leurs campagnes de médias sociaux se traduisent par une augmentation des ventes. On compte 36 % des responsables interrogés qui ont le sentiment que les médias sociaux ont un impact qualitatif, mais qui sont incapables de produire des données probantes.

Toutefois, le résultat qui confondra tous les « experts » en médias sociaux est que 49 % de l'échantillon de CMO Survey est d'avis que les médias sociaux n'ont pas encore d'impact sur les résultats de leur organisation. Et paradoxalement, malgré ces résultats qui se font encore attendre, la majorité des répondants prévoient que la part des médias sociaux dans leur budget passera de 6,6 % actuellement à 15,8 % d'ici cinq ans.


L'autre grande tendance de fond en développement d'affaires, l'analyse marketing qui utilise des données clients pour orienter ses actions, est également malmenée.

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Réforme de lauto-entreprise : où va-t-on ?

Chargé par Matignon de rédiger un rapport sur l'entrepreneuriat individuel, Laurent Grandguillaume, le député PS de la Côte d'Or rendra ses conclusions à la fin de l'année. Le régime de l'auto-entrepreneur sera au centre des travaux. Sa réforme est au centre du projet de loi porté par Sylvia Pinel, la ministre de l'Artisanat et du Commerce sera examiné par le Parlement en janvier. Le mouvement des Poussins est très inquiet.

Encore quelques mois de patience ! Cest en effet en janvier que le Parlement examinera le projet de loi porté par Sylvia Pinel, la ministre de lArtisanat et du Commerce. Avant, les Parlementaires auront pu se replonger dans le rapport commandé par la ministre à lInspection générale des affaires sociales IGAS et à lInspection générale des finances IGF dévoilé en avril et qui plaidait pour la stabilité du régime dans sa forme actuelle. Ils pourront aussi parcourir dans le rapport sur lentrepreneuriat individuel actuellement en préparation de Laurent Grandguillaume, le député PS de la Côte dOr. Celui-ci sera rendu au Premier ministre en décembre.Des réunions hebdomadairesComment lélu compte-t-il sy prendre ? Tous les jeudis matins, il recevra les représentants des auto-entrepreneurs, les partenaires sociaux et les experts pour débattre dun thème précis tels que les régimes fiscaux, les régimes sociaux, le parcours de croissance dune entreprise ou encore la simplification administrative. « Lidée de ces rencontres est de trouver des points de convergence pour simplifier et sécuriser lentrepreneuriat individuel dont fait partie le régime de lauto-entrepreneur », explique Laurent Grandguillaume à La Tribune.Des seuils fixés par décretLe projet de loi porté par Sylvia Pinel est fortement décrié par les auto-entrepreneurs et leurs représentants. Principal grief : la baisse envisagée des seuils de chiffre daffaires. Depuis lentrée en vigueur du dispositif le 1er janvier 2009, ceux-ci sont fixés à 81.500 euros dans le commerce et à 32.600 euros pour les entreprises de prestation de service. Ils pourraient respectivement être abaissés à 19.000 et 47.500 euros par décret.Obligation de changer de régime« Les auto-entreprises dont le niveau dactivité se rapproche des entreprises classiques sont amenées à évoluer vers ce nouveau statut. Pour cela, lorsque le chiffre daffaires dépasse le seuil intermédiaire pendant deux années consécutives, lentreprise rejoint le régime social de droit commun des travailleurs indépendants classiques », précise le texte dont lambition est de favoriser la croissance des entreprises. … Dans le cas dune activité dappoint, ne dépassant pas les seuils intermédiaires, les entreprises sont maintenues dans le régime de lauto-entrepreneur », poursuit le texte.Actuellement, 900.000 auto-entrepreneurs sont recensés en France. Environ, la moitié déclare un chiffre daffaires. Hasard ou coïncidence, les créations dauto-entreprises sont en chute libre. Entre janvier et août, elles ont chuté de 9,1% sur un an pour sélever à 181.648, contre 208.017 auto-entreprises en 2012.Les Poussins sont très inquietsSelon un sondage mené sur les réseaux sociaux par le mouvement des Poussins http://www.defensepoussins.fr/ auprès de 116.000 signataires dune pétition en ligne, un abaissement des seuils de chiffre daffaires provoquerait une cessation dactivité de 40% des auto-entreprises ayant participé à cette enquête dévoilée le 20 septembre.

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Foire Internationale de Saint-Etienne – Le Portugal Business Club de Saint-Etienne vous invite le Vendredi 27 septembre 2013
 Le Portugal Business Club de Saint-Etienne 
vous invite à participer A la Foire Internationale de Saint-Etienne
I N V I T A T I O N         –     I N V I T A T I O N     –        I N V I T A T I O N    -   I N V I T A T I O N     
 Description : Description : C:\Users\Maria\Documents\PBC_Sainté\LOGOS<br /><br /><br /><br /><br />
            PBC\LOGOS PBC\PBC_logo_fin.png
  Le Portugal Business Club de Saint-Etienne 
vous invite à participer à sa première rencontre de rentrée 
 
 Vendredi 27 septembre 2013
A la Foire Internationale de Saint-Etienne
Saint-Etienne Parc-Expo
31 Bd Jules Janin -42000 SAINT ETIENNE
avec la présence de  
 
Maria de Fatima  Mendes
 
Madame le Consul Général du Portugal à Lyon
pour sa première visite  à Saint Etienne depuis sa récente prise de fonction 
accompagnée d' une Délégation d'Entreprises Portugaises en Visite à Saint Etienne 
 
12 h 15
Buffet  de Spécialités  avec Dégustation de Vins Portugais
                                                                   fourni par les  membres PBC, 
Tony Gonçalves  -"Traiteur Cours Fauriel"
      Antoine Pinto     – "Millésimes et  Gourmandises"    
au 
 
Village International – Stand Réception  - Ville de Saint Etienne
  Participation: Buffet 10 euros  pour les adhérents ; 15€ pour les invités
                      
Votre club  vous offre 2 billets  d’entrée par personne   pour cette Foire Internationale 
                         sur confirmation de votre présence par retour de mail  ou par téléphone 06 07 02 97 18
 
 
N'hésitez pas à venir accompagné(e)s pour faire connaître le Club et ses actions
 
 
L'équipe du PBC de Saint-Etienne et de la Loire
Alexandra Custódio    Christian Liborio    Roger de Brito      Rosa-Maria Fréjaville
 
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SOLIDARITÉ AVEC LES COMMERCANTS ET ARTISANS DE LA PLACE PRUNELLE !

Jacques Gerbault et  Florence Delattre viennent de lancer en partenariat avec le RSI des Alpes et le GEVT une  procédure  d’aide  aux 17 entreprises riveraines de la place Prunelle, qui depuis le 4 juillet sont lourdement pénalisées par les travaux de grande ampleur initiés par la municipalité de laTour du Pin.

Il s’agit pour l’administrateur national du Régime social des indépendant (RSI) et sa suppléante de mobiliser par solidarité les moyens de la caisse régionale du RSI des Alpes pour aider et soutenir les 7 commerçants, 6 artisans, 3 professionnels libéraux et 1 prestataire de services qui, pendant toute la belle saison, auront subi une baisse radicale de leur chiffre d’affaires, qui risque fortement de les mettre en difficulté pour faire face à leurs charges du trimestre !

Dès demain, le GEVT va contacter ces 17 indépendants pour les informés des mesures dont ils peuvent bénéficier pour les aider à passer ce cap difficile totalement indépendant de leur volonté, 3 options sont possibles :

1-    Un recalcul de leurs cotisations provisionnelles 2013 prenant en compte la baisse de chiffre d’affaires depuis le 4 juillet.

2-    L’obtention de délais de paiement.

3-    Une demande à l’action sociale du RSI pour examiner la possibilité de prise en charge des cotisations sociales afférentes à la durée des travaux  

Il faut savoir que toute entreprise des Vallons de la Tour dépendant du RSI des Alpes (artisan, commerçant et industriel) qui, par la conjoncture,se trouve en difficulté actuellement peut via le GEVT et ses 2 élus du RSI, faire la même démarche que leurs collègues de la place Prunelle. 

 

jacques Gerbault et Florence Delattre – la tour du pin le jeudi 29 aout 2013
 
 
 

Claire BALLET

Animatrice

GEVT

9 rue Italie 38110 LA TOUR DU PIN

04 74 97 54 69

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Les réseaux sociaux professionnels, instruments de développement pour les TPE/PME.

Les réseaux sociaux professionnels, instruments de développement pour les TPE/PME.

Par  09 septembre 2013 

RSP

Eduquer les TPE/PME à la culture numérique constituerait un vecteur de croissance. Dans ce but s’est établi un partenariat entre la CCI France et le leader français des réseaux sociaux professionnels Viadeo.

83% des entrepreneurs plébiscitent les réseaux sociaux professionnels selon une étude menée par Viadeo sur un panel de 457 individus membres du réseau. En effet, ce genre de réseaux constituerait en premier lieu un espace de rayonnement de prédilection. « L’entrepreneur doit s‘appuyer sur des références clients, se faire ouvrir des portes et s’exprimer au nom de son entreprise », déclare Olivier Fécherolle, Directeur de la Stratégie et du Développement de Viadeo. C’est donc vers ces trois axes de visibilité que se concentre d’abord l’accord bilatéral entre la CCI France et Viadeo. Les dispositifs issus de celui-ci mettront l’accent sur la proximité avec les entreprises pour développer les usages digitaux.

Évangéliser les TPE/PME  au numérique.

Le dispositif s’appuie sur la présence numérique de la CCI sur le réseau social. Pour ce faire, Viadeo a consenti à accorder 156 pages entreprises aux CCI territoriales ainsi que la création de 27 groupes de discussion régionaux dans le but de faire connaître les actions engagées par les CCI. Par ailleurs, afin de sensibiliser les entreprises n’ayant pas encore de présence sociale tout au moins professionnelle, des coupons premium d’abonnement à Viadeo sont distribués par des agents des CCI. Le dispositif encore en phase de construction prévoit également des formations et animations pédagogiques dispensées par les deux acteurs de l’accord et ce, conjointement sur le terrain partout en France. « Nous ne sommes pas un réseau parisianiste. Notre force est en région où se concentrent 65% de nos adhérents», déclare Olivier Fécherolle.

Un accès à l’emploi accru

Le second volet du partenariat porte sur l’emploi. Dans un contexte économique difficile, il serait en effet dommageable de ne pas trouver une personne pour un poste. Le dispositif prévoit donc de développer la visibilité des annonces des TPE et PME. Plus largement, l’objectif réside dans le fait de développer l’attractivité de ce type d’entreprise. «Le processus de recrutement d’une PME est généralement inversé par rapport à celui des grandes entreprises. C’est parce qu’un dirigeant rencontre un profil qu’il pense à établir un poste, à répondre à des besoins latents et non l’inverse ».

 

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Auto-Entrepreneur ! « la réforme, ce n’est pas pour demain »

La mobilisation des Poussins continue à porter ses fruits! 

De plus en plus de responsables politiques remettent en cause la réforme voulue par la ministre Sylvia Pinel et qui tuerait dans l'oeuf des milliers de projets d'auto-entrepreneurs. Le Sénateur Philippe Kaltenbach vient ainsi d'indiquer dans la presse que "la réforme, ce n'est pas pour demain"!

Si ces signes sont encourageants, nous ne devons pas baisser la garde. Aussi, nous vous proposons aujourd'hui une nouvelle action pour faire résonner les voix des Poussins.

À ce jour, le gouvernement n'a pas réalisé d'étude sur les effets que pourrait avoir la réforme de Sylvia Pinel sur l'activité des auto-entrepreneurs en France. À nous de leur fournir des données à partir de la diversité de nos situations et expériences.

Pour collecter ces données, pourriez-vous répondre en quelques minutes à un sondage que nous avons préparé? Ensuite, faites le suivre à vos proches et amis, auto-entrepreneurs ou connaissant des auto-entrepreneurs.

Plus nous serons nombreux à répondre à ce sondage, plus les réponses auront de poids. Dans une semaine, nous publierons les résultats dans la presse et les adresserons au gouvernement. 

Cliquez ici pour répondre au sondage des Poussins

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M&A : le cercle des banquiers d’affaires qui tirent leur épingle du jeu

 

Par Anne Drif

Grégoire Chertok, chez Rothschild, a été le plus manœuvrant depuis le début de l’année en France. Le mois de juillet a sauvé un semestre atone.


Le patron d’Omnicom John Wren et Maurice Levy, le patron de Publicis au NYSE après l’annonce de leur fusion. - AFP

Le patron d’Omnicom John Wren et Maurice Levy, le patron de Publicis au NYSE après l’annonce de leur fusion. – AFP

Imprévisible. La déferlante de fusions-acquisitions de ces deux dernières semaines (Publicis-Omnicom, Schneider-Invensys, Essilor-Transitions Optical, Vivendi-Activision et Maroc Telecom) préjuge d’une rentrée active. En l’espace d’un mois, le volume de « deals » attendus aujourd’hui pour fin 2013 a grimpé de 78% en Europe à 106 milliards de dollars, selon Thomson Reuters. En France, les quatre transactions phares de l’année se sont signées au cours du seul mois de juillet, dopant l’activité depuis janvier de plus de 54% pour atteindre 92,9 milliards de dollars.

Mais ce chiffre ne doit pas masquer la réalité des six mois précédents : la paralysie des entreprises face à l’absence de perspectives économiques. Ainsi 419,8 milliards de dollars d’opérations ont été conclues depuis janvier en Europe, en recul de 34% par rapport à 2012, et mai s’est révélé être le pire mois depuis quatre ans.

Une concurrence directe

Plusieurs transactions n’ont tout bonnement pas abouti à ce stade, faute d’accord sur le prix et les scénarios économiques, telles Elior, SFR, Nocibé ou Canberra. Quelques-unes se sont signées avec un petit nombre de conseils privilégiés ou sans aucun (LVMH dans son rachat de Loro Piana, Macquarie dans la vente de Rossignol). La concurrence directe des entreprises a joué. « Les grandes entreprises se sont équipées en interne avec des équipes renforcée de M & A. Ce sont devenus de vrais concurrents car ils ont la capacité à attirer des talents, en particulier ceux entre 5 et 10 ans d’expérience, en alignant les rémunérations », explique Bertrand Peyrelongue, responsable du M & A chez Crédit Agricole CIB (CA CIB).

Parmi les banquiers d’affaires qui ont tiré leur épingle du jeu, Grégoire Chertok (Rothschild) prend la première place en France pour avoir conseillé Publicis , mais aussi le Club Méditerranée, cible d’Axa Private Equity et du chinois Fosun , ainsi que Kering (ex-PPR) dans sa cession des marques nordiques de son pôle de vente à distance Ellos et Jotex, selon le classement Mergermarket. « Les maisons de M & A comme Moelis se sont distinguées car elles ont noué des relations anciennes et intuitu personae avec des dirigeants », explique de son côté Benoît Renon, chez Moelis, deuxième du classement français. Un argument qu’avance aussi Bertrand Peyrelongue. Outre le Club Méditerranée, il a travaillé sur l’opération EADS, le groupe Amaury, et la cession d’une quote part dans la filiale indienne de Lafarge. « Nous ne nous sommes pas retirés du marché, contrairement à l’image qui a été véhiculée. Au contraire, l’expertise sectorielle de CA CIB a fait la différence dans un environnement difficile, ainsi que la proximité de la banque avec certains grands clients. » Au niveau européen, en revanche une seule opération a quasiment suffi à « nourrir » les banquiers des cinq premières banques d’affaires : le rachat de Virgin Media par Liberty Global. A l’exception de Dwayne Lysaght chez JP Morgan, en tête du classement européen, aussi présent dans une opération de télécoms sino-portugaise.

 

 
TDF, l’opération à 4 milliards d’euros de la rentrée
Ce sera l’une des opérations phares de la rentrée, si ce n’est la principale : la cession de l’unité française de Télédiffusion de France (TDF) pour près de 4 milliards d’euros attendus par le fonds américain TPG, AXA Private Equity, Charterhouse et la Banque publique d’investissement. Goldman Sachs, Rothschild ainsi que BNP Paribas ont été mandatés pour la vente, après une introduction en Bourse avortée en 2011. Les repreneurs potentiels sont des fonds d’infrastructure, pour l’essentiel. 
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Les hasardeux investissements de Xavier Niel

Avec Jeremie Berrebi, Xavier Niel fonde en 2010 un fonds d’investissement dont l’ambition est grande puisqu’il s’agit de financer pas moins de 50 à 100 start-ups chaque année. Même pour un entrepreneur de la trempe de Xavier Niel, le défi est trop important et les échecs se succèdent avec une régularité de métronome. Bien sûr, le patron de Free fait en sorte de ne pas médiatiser des échecs qui pourraient nuire à l’image qu’il se construit patiemment auprès des médias et du grand public.

LE CERCLE. Xavier Niel est un homme heureux. Le fondateur de Free a réussi dans les affaires et peut se targuer d’être la dixième fortune de France. Avec les milliards accumulés, ce patron a de quoi investir dans des entreprises innovantes qui n’attendent que des fonds pour se développer et créer plus de richesses. Oui, mais Niel semble avoir perdu de son flair et multiplie les échecs entrepreneuriaux.

Préserver son image est toujours plus facile lorsque l’on a un certain contrôle sur les médias. C’est pourquoi, toujours en 2010, Xavier Niel rachète le quotidien Le Monde avec Matthieu Pigasse et Pierre Bergé. Quelques billes plus tard placées dans des médias qui ont le vent en poupe comme Mediapart ou Bakchich, Xavier Niel peut se sentir en sécurité. Les médias ne seront pas une source de problème et l’homme d’affaires peut se comporter à sa guise.

Nul ne va dicter sa conduite au fondateur de Free, mais les fulgurances du début semblent être perdues depuis longtemps, et ce même dans le secteur des télécommunications qui a fait de Xavier Niel un personnage incontournable du web. Un des exemples les plus représentatifs de cette perte de vitesse a pour nom Golan Telecom. Difficile de savoir combien Niel a mis exactement dans la société israélienne qui s’avère n’être qu’un puits son fond pour ceux du Français. Ne pas avoir le nez creux est une chose qui arrive, mais à trop vouloir se donner une image de business angel, parfois désintéressé, Niel perd son argent et délaisse même Free qui continue toutefois de surfer sur une bonne vague. Jusqu’à quand ? 

Xavier Niel a investi dans Golan Telecom qui se revendique comme le Free israélien. Casser les prix pour prendre le plus de parts de marché possible et voir comment gérer plus tard. Voilà ni plus ni moins le programme de Golan Telecom. Si une telle stratégie a fonctionné en France, Israël n’est pas l’eldorado souhaité et les 250 000 abonnés attrapés à coups de rabais ne font pas le poids face aux câblo-opérateurs historiques et même Hot Mobile (500 000 abonnés), l’entreprise qui s’est lancée sur le marché israélien au même moment que Golan Telecom.

La magie des médias fait de cet échec une réussite, mais l’avenir devrait donner raison aux chiffres et aux bilans d’entreprise. Xavier Niel pourrait-il tout perdre ? Non, mais une chose semble déjà acquise. Le patron de Free a déjà perdu son sens légendaire du business, car Golan n’est qu’un exemple parmi tant d’autres du manque de profondeur des analyses de Niel quand il s’embarque dans une nouvelle aventure.

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Auto-entrepreneur : vers la fin du régime pour les fonctionnaires ? – Batiactu

 

Auto-entrepreneur : vers la fin du régime pour les fonctionnaires ?

Encore une annonce qui va secouer le régime des auto-entrepreneurs. Cette fois, c'est Marylise Lebranchu, ministre de la fonction publique, qui s'attaque au statut, en proposant dans un projet de loi que soit mis fin au cumul fonctionnaire-auto-entrepreneur. Les acteurs du bâtiment rient, tandis que les fédérations du secteur pleurent…

"Les fonctionnaires devront se consacrer entièrement au service de l'intérêt général". L'article 6 du projet de loi relatif à la déontologie et aux droits et obligations des fonctionnaires, présenté jeudi 17 juillet 2013 en Conseil des ministres, risque de faire encore couler beaucoup d'encre. En effet, il proscrit de cumuler, avec l'occupation d'un emploi à temps complet, la création ou la reprise d'une entreprise, l'affiliation au régime micro-social simplifié – autrement appelé auto-entreprise – ou d'un autre emploi permanent.





Eviter les conflits d'intérêt

La ministre sonne ainsi le glas pour tous les fonctionnaires qui voudraient s'enregistrer en tant qu'auto-entrepreneur, et veut, via son projet de loi, "redonner du sens à l'exercice de fonctions publiques par les agents (…) qui doivent se consacrer pleinement à leurs fonctions" et éviter qu'ils ne se "dispersent". A noter, que les agents déjà sous le régime de l'AE pourront le rester.

 

Des dérogations pourront être accordées : "D’une part, il est toujours possible aux lauréats d’un concours administratif ou aux personnes recrutées en qualité d’agent non titulaire de droit public de continuer à exercer leur activité privé pour une durée limitée. D’autre part, il est prévu de laisser la possibilité pour les agents de cumuler l’occupation d’un emploi permanent à temps incomplet ou non complet avec un autre emploi à temps incomplet ou non complet, dans la mesure où l’agent est employé à moins de 70 % d’un service à temps complet", indique le texte du projet de loi.

Réactions divisées
La Fédération des auto-entrepreneurs parle d'un "nouveau coup d'arrêt au régime". Et Grégoire Leclerq, son président de s'interroger : "(…) La chasse aux auto-entrepreneurs est-elle définitivement décrétée dans tous les ministères ? Evidemment nous bataillerons pour que cette nouvelle idée, qui n'a aucun intérêt, soit abandonnée".

De son côté, le président de la Capeb, Patrick Liébus, se réjouit de la proposition de la ministre, estimant que le cumul des fonctions était "aberrant". A quelques jours de la présentation du rapport de Sylvia Pinel, son organisation "n'entend rien lâcher".

 

 

C.L. (19/07/2013)

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Les autoentrepreneurs lancent une souscription pour soutenir leur combat — Paroles d’entrepreneurs

Les autoentrepreneurs lancent une souscription pour soutenir leur combat

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Les autoentrepreneurs continuent de se mobiliser contre le projet de loi de Sylvia Pinel qui va instaurer un régime de l'autoentrepreneur à deux vitesses. La ministre de l'artisanat veut obliger tout autoentrepreneur réalisant plus de 19 000 euros de chiffre d'affaires pendant deux ans à abandonner le régime de l'autoentrepreneuriat pour un régime classique d'entrepreneur. 

 Estimant que "limiter le régime, c'est le tuer", la Coordination de défense des autoentrepreneurs lance une souscription participative sur la plateforme de crowdfunding KissKissBankBank.Com. Les Français, auto-entrepreneurs ou non,  sont appelés à financer la défense de ce régime afin que les auto-entrepreneurs aient les moyens de s'auto-défendre.

Les autoentrepreneurs ont déjà mis en garde le gouvernement, fait signer la pétition du Mouvement des Poussins à plus de cent mille personnes. Ils ont exprimé leur désarroi.

Tous sont décidés à poursuivre leur combat contre la mort programmée du régime.

Le sommes récoltées par la Coordination de Défense des Autoentrepreneurs permettront de

- structurer, diversifier et intensifier le mouvement entamé de mobilisation contre ce projet de loi,

- produire les argumentations nécessaires à la bonne compréhension du sujet,

- faire collaborer tous les défenseurs du régime afin d'être plus puissants dans notre combat commun,

- produire des enquêtes et des sondages sur la réalité de l'auto-entrepreneuriat en France.

 Les dons  sont versés sur la plateforme de financement participatif. Affectés exclusivement à la défense du régime, ils débutent à partir de 1 euros et ne sont pas limités. L’objectif de souscription qui dure un mois est de réunir 20 000 euros.

Si cet objectif  n'est pas atteint, chaque don sera restitué aux donateurs. S'il est dépassé, de nouveaux objectifs seront fixés.

La Coordination de Défense de l'auto-entrepreneuriat est composée de personnes qui ont créé le régime et le défendent depuis son lancement le 1er janvier 2009. Elle regroupe notamment la Fédération des Auto-Entrepreneurs, l'Union des Auto-Entrepreneurs et de nombreux mouvements spontanés qui sont en train de se développer partout en France.

 

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Salon « LOIRE-BAT » pour les PROS du Bâtiment de la Loire qui aura lieu le 11 octobre prochain.

Salon « LOIRE-BAT » pour les PROS du Bâtiment de la Loire qui aura lieu le 11 octobre prochain.

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Vendredi 11 Octobre 2012 de 9h à 22h

 

Le 11 Octobre 2013, aura lieu le salon professionnel de la construction de la Loire.


Ce salon doit devenir LE rendez-vous incontournable d’échange entre les entreprises,maîtres d’ouvrage public, maîtres d’oeuvre, fabricants et négoces, …


Échanger, partager, s’informer des enjeux et actions à mener sur le bâti du futur, de l’évolution desmatériaux et de leur développement, du confort de vie et de l’accès à tout, pour tous, dans une gestion raisonnée de l’environnement, seront les enjeux de cette édition.
 

Les organisateurs et les exposants vous attendent pour les visiter et assister aux nombreuses conférences.


Réservez dès maintenant ces dates.


Je vous donne rendez-vous sur le Salon Loire-BAT 2013

Philippe Fontimpe

President du Salon Loire-Bat

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Aurélie Filippetti fustige les pratiques destructrices d’Amazon | FrenchWeb.fr

Par  | le 1 juillet 2013 

Dans une interview vidéo accordée au site du quotidien régional Le Républicain Lorrain, la ministre de la Culture s’est insurgée contre les pratiques « destructrices d’emploi, destructrices de culture, destructrices de lien social » d’Amazon.

Aurélie Filippetti exige notamment qu’Amazon paye ses impôts en France. La minitre de la Culture pointe ici une nouvelle fois du doigt le décalage entre le montant du chiffre d’affaires du géant américain et celui des impôts effectivement payés.

Elle a ainsi déclaré : »Déjà il faut qu’ils (ndlr: les géants du numérique) appliquent la législation qui existe en matière fiscale. Il faut qu’ils payent leurs impôts. »

Avant d’ajouter : »Alors aujourd’hui ils nous disent ‘ah mais nous on respecte la loi’. Sauf qu’aujourd’hui on voit bien que l’ensemble du chiffre d’affaires réalisé par Amazon sur le sol français ne correspond pas à l’impôt sur les sociétés qu’il paye. »

« On ne peut pas brader comme ça notre culture contre des pots de yaourts américains » a martelé Aurelie Filippetti, rebondissant sur une question liée aux moyens mis en oeuvre pour maintenir l’exception culturelle française.

Depuis plusieurs mois, une série de sociétés américaines sont critiquées pour leurs pratiques d’optimisation fiscale. Les explications des dispositifs mis en place ici.

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