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Pétition – Réforme de la Politique Agricole Commune pour une agriculture et une alimentation d’avenir

 

Chaque année, vous donnez, souvent sans le savoir, 100 euros pour soutenir majoritairement une agriculture gourmande en énergie et en pesticides.

En tant que citoyens européens, vous financez par vos impôts la PAC : la Politique Agricole Commune des États membres de l'Union européenne. Un budget colossal de 50 milliards d'euros par an, qui ne sert qu'en minorité une agriculture durable, et qui n'encourage pas les agriculteurs qui optent pour des pratiques plus écologiques, pourvoyeuses d'emploi, justes et solidaires.

 

Nous avons une occasion d'agir sans précédent : la PAC est actuellement en cours de réforme et cela ne se produit que tous les 7 ans. La Fondation Nicolas Hulot a donc lancé une pétition sur Change.org afin de soutenir une réforme de la PAC qui va dans le sens d'une agriculture d'avenir.

Cliquez ici pour signer notre pétition.

 

La réforme de la Politique Agricole Commune (PAC) a lieu tous les 7 ans ! Et c’est maintenant que tout se joue. Nous avons une occasion unique d’agir pour une autre agriculture possible : plus écologique, juste, solidaire et qui favorise l’emploi.

Malgré l’engouement croissant des consommateurs en quête de qualité et de proximité, cette autre agriculture peine à émerger, freinée par la réglementation européenne de la PAC. Pour porter une agriculture d’avenir auprès de nos décideurs et peser sur la réforme actuellement en cours, nous comptons sur vous pour signer cette pétition et la faire connaître autour de vous.

Lire la suite sur : Pétition | Réformons la Politique Agricole Commune pour une agriculture et une alimentation davenir #PAC #ifieldgood | Change.org.

 

 

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La France sera-t-elle entraînée dans la spirale dun déclin économique européen? | Atlantico

Selon un article du Guardian, le Royaume-Uni serait actuellement en plein déclin économique. Ceci serait dû à une production insuffisante pour relancer l'économie et à un défaut d'innovation. Qu'en est-il de la France ?

La France pourrait bien se retrouver entraînée dans la spirale d'un déclin économique européen.


Atlantico : Absence de stratégie productive et d'infrastructures, déficit d'innovation : une tribune publiée le 8 mars dans le Guardian accrédite l'idée d'un réel déclin économique britannique. Une idée qui n'est pas nouvelle mais la situation britannique est-elle aujourd'hui particulièrement préoccupante ? Quels indicateurs en attestent concrètement ?

Philippe Moreau Desfarges : Il est vrai que l'on remarque plusieurs signes préoccupants dans l'économie britannique. A long-terme, le handicap le plus grave est clairement, comme vous l'avez mentionné, son déficit d'infrastructures. L'autre problème de taille est évidemment la concentration des richesses et des activités sur la CIty, choix qui n'est pas aussi absurde que l'on peut souvent le décrire mais qui s'avére coûteux dans un contexte de crise économique. Le Royaume-Uni, quel qu'en soit son opinion, appartient à l'Europe de fait et son déclin vient s'inscrire dans le déclin général du Vieux Continent. 

Pierre-François Gouiffès : Il me semble important de regarder ce processus sur longue période. Après un XIXème siècle exceptionnel dans tous les domaines (économique, militaire et diplomatique), le Royaume-Uni connaît tout au long du XXème siècle un déclin relatif quasi continu - notamment par rapport aux Etats-Unis, au Japon, à l’Allemagne et à la France – s’éloignant chaque jour un peu plus de son statut initial de « top dog ».

La situation change après les années Thatcher et jusqu’à la crise de 2008 : 3,2% de croissance annuelle de 1997 à 2007, grâce notamment à l’industrie financière (5% de la valeur ajoutée, 1 millions d’emplois, excédent extérieur supérieur à 1,6% du PIB en 2005).Il apparaît toutefois après coup que ce taux de croissance a été dopé par le déficit public, la hausse de l’immobilier et de la consommation alimentés par le crédit.

2009 est donc une année de choc brutal avec une baisse de PIB de 4% jamais compensée depuis. Les recettes des années 1990 sont mortes, et l’économie se trouvent dans une très grande difficulté marquée par deux tendances angoissantes citées par le Guardian : une « régression » économique liée à la baisse de la productivité, une incapacité à générer des excédents commerciaux quelle que soit la valeur de la monnaie.

Y'a t-il des points communs aux faiblesses britanniques françaises  ? L'Hexagone est-il aussi menacée de déclin ? 

Philippe Moreau Desfarges : Bien qu'ils aient optés pour des stratégies très différentes, la situation des deux pays est comparable, et ce de manière très nette sur au moins deux points :

Tout d'abord le déclin industriel, qui s'est opérée dès le début des années 60 en Grande-Bretagne (environ vingt ans avant la France, NDLR). Si vous analysez l'évolution de secteurs-témoins comme l'industrie anglaise et son équivalente française, on remarque que malgré des choix différents, la situation à l'arrivée est plus ou moins la même. Idem pour les défis à relever.

 Enfin le fait que le poids de l'Etat-providence pèse sur le potentiel économique. Contrairement aux idées reçues sur le libéralisme britannique, le pays a construit au fil du temps un welfare state substantiel qu'il a conservé aujourd'hui. Même Madame Thatcher,connue pour être prête à tout bouleverser, aura quitté le pouvoir sans avoir touché au fameux National Health Service. Comme en France, il s'agit d'un système de santé qui est un lourd facteur de charges économiques, donc de handicap relatif dans la compétition mondiale, la question des déficits publics devenant peu à peu un problème structurel. 

Il y a donc effectivement deux situations de déclin, mais la Grande-Bretagne a aussi fait des choix spécifiques. En optant pour une stratégie d'internationalisation des entreprises, le pays à certes perdu les champions nationaux qui nous sont si chers de ce côté de La Manche, mais a réussi a sauver des niches de l'économie. Aujourd'hui en 2013, il se trouve que le Royaume-Uni ne s'en sort pas merveilleusement, mais que sa situation est dans les faits meilleure que celle de la France.

Pierre-François Gouiffès : De 1890 à 1990 le taux de croissance français a été systématiquement supérieur à celui du Royaume-Uni, jusqu’à deux points de plus pendant les Trente glorieuses. La situation s’est inversée dans les années 1990 en faveur du Royaume-Uni mais sur des bases dont on peut désormais douter du caractère répliquable à l’avenir.

Mais aujourd’hui la France et le Royaume-Uni sont tous les deux dans des situations très difficiles, avec quelques points communs (contribution négative du commerce extérieur à la croissance, perte du AAA) –mais aussi des différences majeures, avec la participation de la France à la zone euro. La très délicate situation britannique prouve d’ailleurs que la récupération par la France de sa souveraineté monétaire – prônée par certains – semble loin d’être la baguette magique permettant de régler tous les problèmes économiques.

Lire la suite sur : La France sera-t-elle entraînée dans la spirale dun déclin économique européen? | Atlantico.

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Fiscalité : Particules Fines et Grosses Mouches …

 

 

téléchargement (8)Les Grecs craignaient les Erinyes, des Déesses de la vengeance qu’ils doivent, aujourd’hui, situer quelque part entre Bruxelles et Strasbourg. Nous avons les notres, assoiffées de revanche, promptes comme les tricoteuses de jadis à exiger des têtes. Le ton ne trompe pas : Batho, Duflot, Vallaud-Belkacem possèdent la vérité, haïssent la droite et n’ont pour leurs opposants qu’un mépris vindicatif. Les deux premières avaient désigné leur cible du week-end : les salauds qui roulent au diesel et tuent 49000 Français par an, à cause des particules fines qu’ils émettent sans vergogne sous le nez de leurs compatriotes. Les particules fines sont promues « ennemi public n°1″, après la viande de cheval, le réchauffement climatique, sans oublier les OGM mais sont en fait les avatars du monstre aux mille visages : l’entreprise capitaliste de Peugeot à Total, en passant par Spanghero. L’offensive est menée en trois vagues : après le risque sanitaire, la sanction fiscale contre les utilisateurs du carburant tueur et enfin cadeau aux pénitents faisant « amende » honorable. Le mauvais camarade Montebourg qui ne perd jamais une occasion de se « démarquer », à défaut de relocaliser, rappelle alors que les constructeurs français (et leurs emplois), dans un pays qui achète 72% de véhicules roulant au diesel devraient être consultés. On apprend aussi que la circulation n’entrerait que pour un tiers des décès et qu’après les progrès réalisés, le problème n’existerait que pour les véhicules les moins récents. On comprend ensuite que l’objectif principal consisterait à faire rentrer dans les caisses de l’Etat les 7 Milliards obtenus par l’alignement du diesel sur l’essence. Mais, dans une logique typiquement socialiste, ces rentrées fiscales financeraient une dépense nouvelle, une « prime à la casse ». Le socialisme consiste à « pomper » davantage l’argent privé issu du travail pour l’ »injecter » davantage dans la dépense publique sous la forme d’une assistance. Au centre du dispositif, l’Etat tout puissant sans lequel rien n’est possible est détenteur de la vérité, et ses ministres les propagateurs de la foi. Lorsqu’on dit à Mme Batho : »Bon, vous restaurez la prime à la casse », elle s’en étrangle ! Rien à voir ! Cette fois, ce sera « vertueux ». Pas question de financer l’achat de voitures polluantes construites à l’étranger ! Le mariage de la préférence nationale et de l’écologiquement correct. Pourtant, cette mesure qui ne pourrait avoir d’effet qu’à très long terme est malheureusement, et au-delà son manque de sérieux remplacé par une agressivité inutile, l’expression typique d’un mal français : la bougeotte fiscale !

Depuis des décennies, les Français se sont convertis majoritairement au gas-oil. Les raisons en sont claires : le diesel permet des économies de carburant et son régime fiscal une moindre dépense pour le consommateur. Celui-ci acceptait d’acheter une automobile plus chère pour réaliser une diminution de la dépense de fonctionnement : exactement ce que l’Etat donneur de leçons est incapable de faire à son niveau. Les constructeurs français avaient acquis une compétence et une avance dans ce domaine : bonne affaire pour nos entreprises et pour l’emploi, car cet avantage fiscal destiné aux véhicules à usage professionnel a été perçu par une majorité de Français et favorise le « fabriqué en France », puisque la quasi-totalité des automobiles construites dans l’hexagone ont un moteur diesel. Le diesel a un rendement supérieur et donc un rejet de CO2 moindre au kilomètre. L’avance technologique a également permis de diminuer l’émission de particules fines par l’amélioration des filtres . Le seul inconvénient économique provient de l’insuffisance des capacités de raffinage pour ce carburant. La France a peut-être trop de raffineries, mais elle importe 1/3 de son gas-oil. Total n’est d’ailleurs pas hostile à l’alignement fiscal qui lui permettrait de justifier l’arrêt de ses investissements en direction de ce carburant. En énumérant ces aspects du problème, on mesure le manque de sérieux de la proposition qui pourrait servir d’exemple de l’errance fiscale, et politique d’ailleurs, française.

Une fiscalité doit être l’expression d’une politique. Elle doit être simple, compréhensible, aller dans une direction et viser un ensemble d’objectifs logiquement liés les uns aux autres. C’est à ce prix qu’elle peut inspirer la confiance qui est le « moteur essentiel » de la croissance et du succès économique. La création de richesses avant leur distribution, la priorité nationale accordée à la production et à l’emploi, mais aussi à la natalité, l’encouragement de la recherche et du risque, de l’esprit d’entreprendre, le soutien à un excédent dans nos échanges constituent un discours cohérent dans lequel les objectifs de santé publique et d’environnement doivent s’inserrer sans le contredire. Or la cacophonie fiscale française  consiste au contraire à brouiller le message par la multiplicité des dispositifs, à créer l’insécurité par un incessant va-et-vient sur les mesures, à générer l’immobilisme par des messages anxiogènes et punitifs fondés sur la peur du risque, à condamner et à réprimer la réussite sans pour autant, loin s’en faut, faire progresser l’égalité. Le résultat est pittoresque : un Etat endetté pour une nation d’épargnants trop prudents, un pays où il est sans doute plus malin d’être un agent public un peu combinard plutôt qu’un entrepreneur inventif et courageux, des Français comme les rats de Laborit, passant d’une cage à l’autre pour être toujours fiscalement électrocutés. Alors, soit on ne bouge plus, soit on voyage, en Suisse ou ailleurs, si on en a les moyens. Après le bonus/malus, l’écotaxe, du gouvernement socialiste précédent, voici l’alignement fiscal du diesel, en attendant la fiscalisation des allocations familiales. Duflot et Batho, malgré leurs noms aux sonorités marines, ne nous emmènent pas à Cythère, pas au pays de la moindre dépense publique, mais à celui de la flagellation fiscale. Sartre imaginait les déesses de la vengeance sous la forme de mouches. Mouches du coche peut-être, mouches du vinaigre que les Français vont devoir ingurgiter les prochaines années, à coup sûr !


Lire la suite sur : Fiscalité : Particules Fines et Grosses Mouches | R.P.F – Rassemblement Pour La France OFFICIEL.

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Chambre des métiers et de l’artisanat de Saint-Etienne

 

(Miniature) Salon de l'Artisanat 2013


Vendredi 15 Mars 2013
Salon de l'Artisanat 2013

Du 15 au 17 mars 2013 dans la Loire aura lieu le salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes. Une manifestation unique en Rhône-Alpes organisée par la CAPEB, l’UPA avec la Chambre de métiers et de l’artisanat.

Description de l'image

 

Salon de l'Artisanat 2013

Du 15 au 17 mars 2013 dans la Loire aura lieu le salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes.

Une manifestation unique en Rhône-Alpes organisée par la CAPEB, l’UPA avec la Chambre de métiers et de l’artisanat.

Rencontre privilégiée entre les artisans et le grand public, le premier salon artisanal de la région a pour vocation de transporter les visiteurs, à la découverte des métiers de l’artisanat.

Au gré des allées, 180 exposants – qu’ils soient du Bâtiment, de l’alimentation, de la production, des métiers d’Arts ou des services – présentent leur savoir-faire et leurs productions, avec des démonstrations durant 3 jours dédiés entièrement à ce secteur dynamique qu’est l’artisanat.

Le salon de l’Artisanat est également l’occasion de rencontrer les partenaires qui contribuent au développement des entreprises artisanales, par le biais de forums, de conférences et d’événements animés autour de l’emploi, de la création d’entreprises, de la formation professionnelle, du développement durable et de l’innovation.

viaChambre des métiers et de l'artisanat de Saint-Etienne.

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EXCLUSIF. Selon la Commission européenne, la France flirte avec la récession



Selon nos informations, Bruxelles mise désormais sur une croissance française de 0,1 % et un déficit budgétaire d'au moins 3,6 % en 2013.

Photo d'illustration.

Photo d'illustration. © Sipa

De NOTRE CORRESPONDANT À BRUXELLES, 

Une croissance plate en France en 2013 de 0,1 %, et un déficit budgétaire d'au moins 3,6 % : voilà ce que prévoit la Commission européenne. De bonne source, c'est ce tableau peu reluisant qu'elle devrait dresser vendredi 22 février, dans le cadre de ses prévisions d'hiver pour les États membres de l'Union européenne. Sa prévision de croissance est encore plus basse que celles distillées par Paris. Ainsi, mercredi, François Hollande concédait que l'objectif de 0,8 % serait, quoi qu'il en soit, "inatteignable"Laurent Fabius avait été plus précis, évoquant 0,2 ou 0,3 %, avant d'être démenti par Bercy. Les experts de Bruxelles sont encore plus pessimistes.

Conformément aux pouvoirs concédés au fil du temps par les États membres de l'UE – en France sous Nicolas Sarkozy et François Hollande -, le vice-président de la Commission, Olli Rehn, chargé de l'euro, pourrait accompagner ses chiffres de recommandations. Voire les assortir de sanctions financières pour les pays qui ne respectent pas la barre des 3 % de déficit budgétaire. Mais le gendarme de Bruxelles ne devrait pas encore mettre Paris à l'amende. Car le commissaire libéral finlandais constate que la France est engagée dans un processus de réformes structurelles – retraites, flexibilité du travail, rapport Gallois – qu'il faut encourager, et ne surtout pas enrayer.

Sursis

Cette confiance est aussi alimentée par le discours au sein du gouvernement Ayrault où, contrairement à une habitude en France, on ne tire plus à boulets rouges sur "les fonctionnaires dans les cabinets anonymes de Bruxelles". "Rehn et Moscovici travaillent très bien ensemble. Ils se parlent souvent", témoigne un proche des discussions. Enfin la Commission a compris que le temps de la rigueur tous azimuts est passé. "Devant le risque de récession il ne faut pas ajouter de l'austérité quand ce n'est pas indispensable", juge-t-on.

Mais la Commission n'est pas seule à décider. Si elle veut faire preuve de mansuétude à l'égard de la France en repoussant, comme elle en a l'intention, à mai prochain l'examen d'une mise à l'amende, encore doit-elle faire accepter cela par le camp des "durs" au sein de l'Ecofin, le conseil des ministres des Finances : Allemagne, Pays-Bas, Danemark, etc. Vendredi, Olli Rehn devrait donc indiquer à la France de possibles réformes structurelles et budgétaires supplémentaires à mettre en route. Il pourrait aussi "pointer du doigt le fait qu'il est temps de réduire les dépenses et les rendre plus efficaces". L'augmentation des impôts ne peut pas être la martingale unique pour réduire les déficits.

Désireux d'accorder un sursis à la France mais surveillée par le camp des "durs" qui forme la police des polices, le gendarme de Bruxelles devra trouver le bon équilibre, vendredi, entre indulgence et nécessité d'avertir le gouvernement Ayrault qu'il reste sous surveillance…

Lire la suite sur : EXCLUSIF. Selon la Commission européenne, la France flirte avec la récession – Le Point.

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Droits d’auteur et contrefaçon : les juges ne reconnaissent pas aveuglement la titularité et l’originalité de l’oeuvre (Chroniques de la propriété intellectuelle)


Droits d'auteur et contrefaçon : les juges ne reconnaissent pas aveuglement la titularité et l'originalité de l'oeuvre

Le demandeur en contrefaçon de droit d'auteur considère souvent que la présomption de la paternité et de l'originalité de l'oeuvre dont il se prétend auteur va de soi, sans nécessité l'apport d'éléments de preuve.

On observe que les juges se montrent de plus en plus exigeants, et ne se contentent plus d'admettre implicitement que l'oeuvre invoquée confère des droits à celui qui se prétend contrefacteur.


D&I

La preuve de la paternité de l'oeuvre

Dans une décision rendue le 20 décembre 2012, la qualité d'auteur a été refusée à deux internautes qui avaient publiés  sur un site, sous pseudonyme, des photographies du Concorde.

Un différend ayant opposé les deux internautes au gestionnaire du site, ils demandent le retrait des photographies, arguant de leur qualité d'auteur. Le gestionnaire ne donnant pas suite de manière suffisamment diligente, ils engagent une action en contrefaçon de droit d'auteur à l'encontre de l'éditeur du site. Le TGI écarte la réclamation, considérant que les usages d'Internet et des réseaux sociaux ne permettent pas de conclure sans ambiguïté à la présomption de paternité posée par l'article L113-1 du code de la propriété intellectuelle : le seul fait pour une personne de poster sur Internet un contenu sous un pseudonyme n'implique généralement pas pour cette personne la volonté de se présenter comme l'auteur de ce contenu.

«La présomption de la qualité d’auteur ne peut s’appliquer qu’autant que la divulgation ait été effectuée de manière non équivoque avec la volonté de l’intéressé de se présenter en qualité d’auteur. La seule présence d'un pseudonyme au côté d'un contenu stocké sur Internet est équivoque et ne peut suffire à faire jouer la présomption de l'article L113-1 du code de la propriété intellectuelle. Elle doit être confortée par d'autres mentions manifestant la volonté de la personne de se présenter en tant qu'auteur de l'œuvre ainsi diffusée».

Triche-poker

La preuve de l'originalité de l'oeuvre

Dans un arrêt de 2010, un développeur informatique obtient, après une décision défavorable du TGI, la condamnation pour d'un cabinet de conseil en propriété industrielle - c'est un comble !

Les deux CPI avaient fait appel à un développeur informatique pour développer un logiciel de gestion de titres de propriété industrielle. Bien que le logiciel donne toute satisfaction, les CPI indélicats n'entendent pas payer cette prestation.

Le TGI de Paris déboute le développeur de ses demandes en contrefaçon, tout en lui allouant 10.000 euros à titre de rémunération de sa prestation. Le TGI considère que l'auteur ne rapporte pas la preuve de l'originalité du code source ainsi que de l'interface graphique du logiciel dont il est l'auteur. Il s'appuie notamment sur le fait que le gestionnaire de base de données s'appuie sur un logiciel "libre".

La Cour d'appel admet le recours par un programmeur à des logiciels de développement du domaine public n'exclut pas l'apport …

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Electricité : la facture pourrait bondir de 30 % d’ici à 2017, Actualités » CNI Isère | CNI Isère

 

La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a confirmé ce lundi sa prévision d’un bond de 30% des tarifs réglementés d’EDF entre 2012 et 2017. Le coût des énergies renouvelables explique plus du tiers de cette hausse.

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Les consommateurs français doivent s’attendre à voir bondir leur facture d’électricité dans les années à venir. Dans son premier rapport sur les marchés de détail de l’électricité et du gaz naturel dans l’Hexagone, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) a confirmé les estimations sur les prix de l’électricité dévoilées il y a un an par son président, Philippe de Ladoucette. Compte tenu des investissements à réaliser dans les réseaux et du poids croissant des énergies renouvelables, les tarifs bleus appliqués aux consommateurs résidentiels devraient augmenter de 30,1 % en cinq ans, sur la période 2013-2017. Soit, environ 6 % par an. Un chiffre difficilement acceptable par les pouvoirs publics.

L’augmentation sera moins élevée (+ 25,8 %) pour les clients au tarif bleu professionnel, et même limitée à 23,7 % et 16 % pour les tarifs … LIRE LA SUITE SUR : Electricité : la facture pourrait bondir de 30 % d’ici à 2017, Actualités » CNI Isère | CNI Isère.

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Philippe Villin (banquier d’affaires) : « Il y a une vie et une prospérité possibles après l’euro ! »

04/01/2012 à 01h13

Philippe Villin est banquier d’affaire, ancien vice-président directeur général du Figaro et président de France-Soir, il dirige aujourd’hui Philippe Villin Conseil, une société qu’il a fondé. Il a accordé au Figaro Magazine à la mi-décembre un entretien saisissant dans lequel il dresse un portrait sans concession de l’euro et des « eurolâtres ».


Pour Philippe Villin, l’euro depuis sa création est un Mark plus faible qu’il ne l’aurait été si l’Allemagne avait gardé son ancienne monnaie,mais trop fort pour les autres pays européens, ce qui a eu pour conséquence la ruine totale de ces derniers et le très grave affaiblissement de la France et de l’Italie pour le « seul profit des exportations et des retraités allemands« . Pour lui, la monnaie unique du fait de sa cherté et de sa rigidité, rigidité qui empêche les pays de la zone euro de retrouver leur compétitivité par des dévaluations, a été un facteur de crise et ces points essentiels sont toujours oubliés lors des différents sommets européens par les « eurolâtres » comme il aime à les appeler.

Philippe Villin, sans ménagement, dénonce la gestion de crise de la Commission européenne cette « institution peuplée de fonctionnaires globalement médiocres et sans leadership politique, elle n’a rien fait pour y remédier sérieusement, pas plus que la banque centrale européenne (BCE), si bien que près de vingt ans après la signature de Maastricht, les zones les moins développées se retrouvent anéanties par les zones fortes. L’Allemagne a vu ses exportations exploser en Europe« . Ceci a eu bien évidemment pour résultats une insuffisance de croissance pour les pays de la zone euro, un chômage de masse, des déficits des balances de paiements et donc de budget.

Pour Philippe Villin, tout comme l’avait annoncé déjà en leur temps les responsables politiques du Front National, Maastricht ne pouvait pas marcher.

La solution proposée par la chancelière Merkel, suivie par les différents gouvernements eurolâtres européens, prônant une politique de rigueur ne va, selon Philippe Villin, pas sortir les pays de la crise bien au contraire. L’Europe à « la trique» allemande asphyxiera d’avantage les pays de la zone euro. Tout comme il ne voit pas d’un bon œil, l’idée ou la création d’une Europe Fédérale, ne trouvant aucun intérêt « à reconstituer entre les pays d’Europe ce que nous avons, par exemple avec nos départements d’outre-mer, qui coûtent des fortunes chaque année sans qu’il n’y ait plus aucune activité locale réelle autre que celle qui résulte de ces transferts« . D’après Philippe Villin, la non-compétitivité de l’Europe du Sud et l’insuffisante compétitivité de la France et de l’Italie vont conduire à l’explosion du système.

Philippe Villin en vient à expliquer que la fausse solution, celle défendue notamment par Nicolas Sarkozy et François Hollande, de sauver l’euro en instaurant plus d’Europe par le biais de cette fameuse Europe fédérale menée à la schlague par la chancelière Merkel, ne sauvera pas les pays de la zone euro. Pour lui « la rigueur sans croissance ne peut aboutir qu’à une Europe du chômage, à une explosion sociale globale ».

Quant à l’avenir de l’euro, pour ce chef d’entreprise qu’est Philippe Villin, la question n’est pas de savoir si l’euro doit disparaitre, mais quand et pour cela il faut selon lui, comme le dit Marine Le Pen depuis des années, préparer de concert le retour aux monnaies nationales, afin de ne pas subir la disparition soudaine de la monnaie unique. Cette anticipation que refuse de mettre en place le président français Nicolas Sarkozy, qui lui ne cesse de répéter qu’il faut sauver l’euro à tout prix. Philippe Villin explique dans son entretien que plus tôt on sortira de la monnaie unique plus vite seront limités les risques de s’enfoncer « dans l’euroruine et l’euragonie, c’est à dire l’affaiblissement continu des économies, qui rendra le redressement ultérieur beaucoup plus dur, sinon impossible« .

La messe est dite.


L’abolition de l’euro est selon lui tout à fait possible à mettre en place en un week-end au moment ou les banques sont fermées, c’est à dire entre le samedi 20 heures et le lundi 8 heures du matin, pendant une réunion rassemblant les 17 chefs d’état de la zone euro. Pour lui, le seul blocage qu’il perçoit est celui de la pénibilité pour un chef d’état d’admettre qu’il s’est trompé durant toutes ces années et que cela lui demandera du courage. Philippe Villin durant son entretien fait part de sa peur que la France se rattache à un euromark du nord, qui mènerait le pays à la ruine. L’euro fort nous ayant déjà gravement affaibli en nuisant « à notre tourisme, à notre agriculture et à toutes nos industries et en particulier aux industries aéronautique, nucléaire, et para pétrolière qui vendent en dollars« . Avec l’euromark nous serions totalement lessivés, « devenant au fil du temps la plus pauvre des provinces allemandes« .

La prospérité de notre pays ne peut se faire autrement que par la sortie de l’euro et la récupération de notre monnaie nationale, que l’on pourrait dévaluer afin de retrouver notre compétitivité.

Philippe Villin ne comprend pas l’entêtement mortifère des élites européennes qui s’acharnent à vouloir sauver « un projet stupide don elles n’osent pas dire qu’il ne marche pas, celui de l’euro« .

Cliquez sur les images ci-dessous pour lire l’article paru dans Le Figaro le 16 décembre 2011.

lire la suite sur : Philippe Villin (banquier d’affaires) : « Il y a une vie et une prospérité possibles après l’euro ! » – BleuMarine75 sur LePost.fr (01:20).

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« Les artisans sont très pessimistes pour le début 2013 » – Le Grisou

 

A l’approche de l’édition 2013 du salon de l’artisanat en Rhône-Alpes, organisé dans la Loire du 15 au 17 mars,  LeGrisou.fr a pris le pouls de ce secteur économique avec Eric Berlivet, responsable de la communication et des évènements à la CAPEB Loire, la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment.

Eric Berlivet, responsable de la communication et des évènements à la CAPEB Loire. (photo DR)

LeGrisou.fr : L’artisanat a longtemps paru épargné par la crise. Qu’en est-il aujourd’hui ?
ÉRIC BERLIVET : A l’instar du trimestre précédent, l’artisanat dans l’ensemble des régions affiche des baisses de chiffres d’affaires sur les trois derniers mois de l’année 2012 comparés à la même période de l’année précédente. Les artisans implantés dans les régions Nord, Ouest, Est, Centre et Sud-ouest (soit 5 régions sur 8) enregistrent des évolutions conformes à celle du marché global, soit moins 2 %. La baisse s’avère plus marquée pour le Sud-Est avec moins 2,5 %. Les professionnels localisés en Rhône-Alpes rencontrent un peu moins de difficultés que leurs confrères. Les artisans s’avèrent très pessimistes quant à leurs perspectives d’activité pour le premier trimestre 2013.

Les artisans du bâtiment sont descendus dans la rue. Pourquoi ?
L’avenir des 400 000 artisans du bâtiment et de leurs 1,2 millions de salariés est menacé. À un ralentissement de l’activité et une trésorerie en berne viennent s’ajouter des mesures qui les accablent : une augmentation prévue de la TVA en 2014 de 7 % à 10 % dans le bâtiment (après une première hausse de 5,5 à 7 %), une concurrence déloyale des auto-entrepreneurs, du travail au noir et des entreprises ne respectant pas la législation et des mesures récentes du budget 2013, qui alourdissent les charges des entreprises artisanales.
Les artisans des bâtiments demande une application de la TVA à 5 % pour les activités de rénovation des logements, la suppression du régime des auto-entrepreneurs pour le secteur du bâtiment, l’application effective du principe « mêmes droits, mêmes devoirs pour tous », et le renforcement des contrôles contre le travail clandestin ou inhumain. Enfin, la mise en œuvre immédiate d’un plan gouvernemental pour permettre de rénover plus de 500 000 logements par an et d’en construire le même nombre.

En avez-vous fini avec la cotisation foncière des entreprises (CFE) ?
Nous avons été, avec les entrepreneurs de Montpellier, les premiers en France à dénoncer cette taxe et à organiser une action auprès des élus. Les communautés de commune concernées ont adapté leurs décisions à la baisse, c’est une décision sage, car des hausses de 400 % ou 800 % étaient inadmissibles. Maintenant, rien n’est acquis et nous restons vigilants pour 2013.

Le chef Jean-Jacques Borne, Eric Berlivet et Jean-André Porteneuve, président de la Chambre des métiers et de l’artisanat de la Loire lors de la présentation du salon 2012. (photo Baptiste Rollet – Loire RP)

Quel est le bilan du premier salon de l’artisanat 2012 ?
Pour une première édition, c’est satisfaisant. L’équilibre financier et la fréquentation étaient au rendez-vous. Les exposants étaient très satisfaits « L’axe principal pour 2013 sera l’emploi et la formation. »et la majorité revient cette année. Dès la première année, nous avons eu une reconnaissance nationale. Les visiteurs ont été agréablement surpris par la qualité des exposants et l’artisanat en est sorti grandi.

Cette année, le parrain est un bijoutier. Mettrez-vous plutôt l’accent sur l’artisanat d’art ?
Non, les artisans d’art seront bien représentés sur le salon, comme les artisans du bâtiment, de l’alimentaire ou des services. Philippe Tournaire est un parrain exceptionnel, car il est un des plus grands artisans bijoutiers-joailliers français, et il se trouve que son atelier est à Montbrison. C’est un honneur pour nous organisateur de l’avoir comme parrain pour prendre la suite de Jean-Jacques Borne.

Philippe Tournaire et son fils Mathieu ont réalisé une bague et une boucle de ceinture pour Johnny Hallyday. (photo DR)

Des gens se lancent-ils dans l’artisanat en 2013 ?
La conjoncture n’est pas favorable à la création d’entreprises, et de nombreuses entreprises artisanales sont à céder. Il y a toujours une rotation de l’activité et un potentiel, mais ces derniers mois ne sont pas exceptionnels. La majorité des créations d’entreprises sont des auto-entrepreneurs, donc des statuts qui ne permettent pas la pérennisation d’une entreprise solide.

Quelles seront les principales animations du salon 2013 ?
L’axe principal pour 2013 sera l’emploi et la formation avec un espace important au sein du salon. Nous retrouverons la finale départementale « Stars et Métiers », un show coiffure exceptionnel et un concours national de coiffure, des démonstrations, les meilleurs ouvriers de France, des concours de pâtissiers, chocolatiers. Le lycée hôtelier Le Renouveau ouvrira un restaurant gastronomique tous les jours. Le trophée international de la râpée avec Batata et son fondateur Jean-Claude Bos. Des jeux, des animations, des concours tout au long de ce week-end…

Êtes-vous imité sur ce créneau du salon ?
En France, nous sommes trois à organiser ce type de salon, à Chartres, à Nice et à Saint-Étienne. Notre salon est une vitrine de l’artisanat et ses métiers uniques en Rhône-Alpes. Imiter un salon de ce type est difficile, car l’équilibre financier a ses limites. En plus, l’artisanat est une nébuleuse de réseaux et de groupements qui sont indépendants.

PROPOS RECUEILLIS PAR PATRICK FRANÇON

 

Lire la suite sur « Les artisans sont très pessimistes pour le début 2013 » – Le Grisou.Editer le lien

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Un paradis pour le téléchargement à Antigua ? | Le cercle des développeurs d’affaires

 


 

Le paradis terrestre et celui du téléchargement réunis ? L’île d’Antigua vient de bénéficier d’un jugement de l’Organisation Mondiale du Commerce qui lui donne le droit d’utiliser et de vendre les œuv…

LIRE LA SUITE : Un paradis pour le téléchargement à Antigua ? | Le cercle des développeurs d'affaires.

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A l’affiche du L’Age de Raison – Sophie Marceau

 

Source : http://www.sortiescinema.net/2010/06/nouveau-contenu-pour-lage-de-raison/

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Bonne Année 2013, La Vie est un Merveilleux Livre …

 

La Vie est un Merveilleux Livre … Alors pour l'Année 2013 Continuons d'Ecrire la suite de l'Histoire … !!! Bonne Année 2103 à vous tous !!!

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La Chine, Français, encore un effort pour comprendre l’art subtil de faire des affaires en Chine

Copyright Reuters

A partir de là, l'endurance du chef d'entreprise français est mise à rude épreuve : c'est un travail de fourmi qui commence, fait de cérémonials, de jeux de rôles, de subtils rapports de force et d'heures interminables qui s'égrènent au bureau, au restaurant, ou en boîte de nuit.

Deux ou trois ans de phase préliminaire

Oubliés les rêves de Chine, place au réalisme, ou l'échec promet d'être cuisant. "La notion d'eldorado chinois aveugle un peu les entreprises. Le marché chinois est très complexe d'un point de vue culturel. Lorsque vous arrivez en Chine, vous êtes aveugles, muets et sourds", constate Isabelle Fernandez, directrice d'Ubifrance Chine.
Car il ne suffit pas, comme en France, d'une poignée de réunions pour signer en bas du contrat : il faut d'abord s'attendre à deux ou trois années de phase préliminaire pour tisser du lien, susciter l'empathie, feindre l'amitié.
"C'est pour cela que le marché chinois n'est pas accessible aux PME. L'investissement dans la phase préliminaire s'élève au minimum entre 300.000 et 400.000 euros par an", remarque Peer de Jong, conseiller de la société Asia Now Holdings, qui aide à l'implantation des entreprises en Chine et en Asie du Sud-Est.
Intégrer certains codes culturels est un passage obligé, car les Chinois n'hésitent pas une seconde à jouer avec les nôtres. Par exemple, Noël approche : les Chinois savent très bien que les Français souhaitent rentrer chez eux pour célébrer les fêtes et font souvent durer les discussions à dessein.

Le cérémonial des cartes de visite

Les présentations doivent se faire dans les règles de l'art. Les échanges de cartes de visite s'apparentent à un véritable cérémonial. "Le premier contact est déjà un enfer. La complexité est immédiate", remarque Peer de Jong.
Si les Français sont habitués à distribuer leurs cartes de visite en préambule à chaque interlocuteur, il n'en est pas de même pour les Chinois. Avant de présenter sa carte, mieux vaut d'abord s'assurer de qui est qui, afin de l'offrir, dans un premier temps, à son égal et à supérieur. Il pourrait ainsi être mal interprété de donner sa carte à un technicien avant de la faire connaître au chef d'entreprise ou au membre du Parti présent. La fonction exacte doit donc être facilement identifiable sur les cartes françaises.
Les Chinois sont également très attentifs à la sonorité du nom, qui peut présager ou non de bonnes affaires. Quant aux cartes de visite chinoises, le grain du papier ou la qualité de l'encre utilisés placent immédiatement la personne dans une échelle hiérarchique.

Des négociations burlesques

Les rounds de négociations et de rencontres peuvent donner lieu à des situations baroques. En effet, il n'y a pas un seul traducteur interprète présent autour de la table, mais quasiment un par interlocuteur…
"La valeur du nombre est importante. Les Chinois établissent un rapport de force, ni physique, ni agressif, mais dans lequel on se sent perdu. Il existe aussi un système vertical, confucéen, dans lequel nous n'avons pas de place", constate Peer de Jong.
Il est également indispensable de se déplacer avec les personnes qui connaissent techniquement le dossier, car les Chinois ne manquent pas d'interroger leurs partenaires sur des points de détail.
Des jeux de rôles peuvent aussi s'installer du côté chinois : ainsi, après plusieurs années de discussions, les Français peuvent s'apercevoir que le chef de l'entreprise chinoise était toujours présent sans qu'ils ne l'aient jamais identifié comme tel.

La présence du Parti

"Il faut aussi intégrer le fait qu'un Chinois n'est pas interactif. Il ne faut jamais le couper dans une phrase. Cette relation verbale est déterminante. L'inconvénient est évidemment la lenteur des échanges, mais l'avantage, c'est que vous avez le temps de réfléchir à ce que vous allez dire", ajoute Peer de Jong.
De plus, il faut s'accommoder de la présence d'un membre du Parti communiste, qui est inévitable lors des discussions les plus importantes. Le documentaire A la poursuite de Madame Li (magazine Strip-Tease, France 3) est à ce sujet édifiant, voire drôle, s'il ne s'agissait pas de relations d'affaires. Deux chefs d'entreprise français, qui ont bâti avec Madame Li une société de production viticole, "Les champs d'or", s'étonnent de la présence autour de la table d'une interprète qui ne comprend pas (ou ne veut pas comprendre) l'anglais et biaise les discussions. Elle s'avérera finalement être la femme d'un dignitaire du Parti communiste.

Cadeaux d'affaires : tout un symbole

De la même manière, les deux Français de l'émission s'étonnent du peu de cas que font leurs interlocuteurs des cadeaux distribués. Mais il faut savoir que les Chinois n'ouvrent jamais de cadeaux devant celui qui les leur offre, pour ne pas montrer leur éventuel déplaisir.
La règle en la matière est la suivante : peu importe le cadeau, pourvu qu'il y en ait un. C'est un symbole, qui marque la déférence. Avis donc à ceux qui auraient l'intention de venir les mains vides…
Certains présents sont néanmoins à proscrire. "Un cadeau s'offre toujours enveloppé dans du rouge, qui représente la chance, le rose ou le jaune, couleurs de la prospérité et de l'abondance pour l'hôte mais surtout pas entouré de blanc, ou de gris, ou de noir, couleurs de deuil ! A éviter : les horloges ou les montres, car cela signifient pour les Chinois l'avancée de l'heure de leur mort ! Les fleurs coupées aussi, évitez de faire cette erreur, les fleurs sont un présent apprécié en France, en Chine cela symbolise les funérailles, de même que les couteaux, symbole de lutte et aussi de division, donc mauvais présage pour l'amitié", est-il expliqué sur le portail des Francophones de Shangaï.

L'importance d'être constant

Lorsque certains codes sont maîtrisés, il est possible d'en jouer : "Etre toujours d'humeur égale suscitera chez eux l'angoisse, l'inquiétude. Et sans jamais en parler à votre partenaire, il est possible de créer une concurrence intra-chinoise, dont il aura par ailleurs toujours connaissance", explique Peer de Jong.
Au final, la conception de la réussite en affaires est bien différente : les Français estiment avoir gagné lorsqu'ils obtiennent 100% ou une part très majoritaire de l'affaire, les Chinois sortent victorieux avec 51%. "Il faut savoir quels 49% il faut être prêt à laisser. Et si l'on sait ce que l'on veut protéger et ce que l'on ne cèdera jamais, il faut toujours y penser, mais ne jamais en parler. Lorsque l'on va en Chine, on va forcément lâcher quelque chose. C'est un jeu à somme nulle, il faut se le dire", affirme Peer de Jong. Ce dernier estime que sur 100 entreprises qui souhaitent faire des affaires en Chine, 10 s'installent et une seule réussit.

"Une humiliation de retard"

Consciemment ou non, la teneur et la tenue des relations d'affaires entre la France et la Chine ont un goût amer de revanche. "Les Chinois ont un compte à régler avec les Européens. Avec nous, rien n'est réglé. Ils ont une humiliation de retard et trouvent une manière de rattraper ce retard par les relations commerciales", déclare Peer de Jong.
Les "Traités inégaux" signés à la fin de la première (1842) et de la seconde guerre de l'opium (1860), étaient favorables aux Anglais et aux Français. Ils ont en effet requis de lourdes indemnités en faveur du Royaume-Uni et de la France, instauré la cession de différents ports comme celui de Hong Kong et la réquisition de main-d'œuvre chinoise à l'étranger, mais aussi obligé la Chine à s'ouvrir au commerce international.

Quant à la mise à sac du Palais d'été, en 1860, puis une deuxième fois en 1900 pendant la révolte des Boxers, il est encore dans toutes les têtes chinoises. Victor Hugo, dans sa lettre au capitaine Butler en 1861, condamnera d'ailleurs cet acte de vandalisme. "L'un des deux vainqueurs a empli ses poches, ce que voyant, l'autre a empli ses coffres et l'on est revenu en Europe, bras dessus, bras dessous, en riant. Devant l'histoire, l'un des deux bandits s'appellera la France, l'autre s'appellera l'Angleterre. [...] J'espère qu'un jour viendra où la France délivrée et nettoyée, renverra ce butin à la Chine spoliée", écrit-il. Aujourd'hui en tous cas, la Chine nous le rend bien…


Lire la suite sur Français, encore un effort pour comprendre … – Viadeo.

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Recette de Yaourt au curd d’orange

recette Yaourt au curd d'orange

Dessert
Difficulté



 

Ingrédients (8 personnes):

-1litre de lait -le curd d'oranges que vous trouverez ici (tout mettre) -4 càs de sucre -1 yaourt nature au lait entier -facultatif: 3 càs de lait entier en poudre pour plus de fermeté)

 

Préparation:

Dans une casserole sur feu doux,Mélangez le curd avec le yaourt nature.Ajoutez le sucre, le lait en poudre et le lait en continuant de mélanger, coupez le feu et mettez la préparation tiède dans les pots de yaourt et incubez 10 heures avant de réfrigérer 4 heures minimum!

En vous souhaitant de merveilleuses Fêtes et un Joyeux Noël a TOUS 

Pour passer un agréable môment, Lire la suite : Recette de Yaourt au curd dorange.

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Agence Trait dUnion


Notre engagement

Pour plus de simplicité et de liberté, nous gérons toutes les formalités administratives, procédons au remplacement définitif ou ponctuel de l’intervenant, et répondons de la même manière à des demandes régulières ou occasionnelles. Nous nous assurons du bon fonctionnement de la prestation chez vous et aidons l’intervenante à progresser dans son métier grâce à la formation professionnelle.

Votre satisfaction est notre engagement quotidien  !

Lire la suite sur : Agence Trait dUnion.

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Apple enregistre sa plus grosse chute en bourse …

 

L’action Apple a enregistré hier son plus fort recul sur une séance, perdant 4,82% à 548 $ après avoir chuté d’un peu plus de 5,25% plus tôt dans la séance, à 545,56 $, handicapant le Nasdaq. Il s’agirait de la plus faible performance du titre de la marque à la pomme depuis 2011.

Lire la suite sur :[News] Ce qu’il faut savoir ce matin  | FrenchWeb.fr.

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Les auto-entrepreneurs encore exonérés de taxe CFE en 2012

 

Le gouvernement a annoncé lundi prolonger d'un an l'exonération de cotisation foncière des entreprises (CFE, ex-taxe professionnelle) des auto-entrepreneurs, qui ne paieront donc pas cette taxe pour 2012. - Loic Venance/AFP

Le gouvernement a annoncé lundi prolonger d'un an l'exonération de cotisation foncière des entreprises (CFE, ex-taxe professionnelle) des auto-entrepreneurs, qui ne paieront donc pas cette taxe pour 2012. – Loic Venance/AFP

Le gouvernement a annoncé lundi prolonger d'un an l'exonération de cotisation foncière des entreprises (CFE, ex-taxe professionnelle) des auto-entrepreneurs, qui ne paieront donc pas cette taxe pour 2012.

"Il est apparu que l'assujettissement des auto-entrepreneurs à la CFE n'a été ni préparé, ni concerté par la majorité précédente", ont justifié les ministres Pierre Moscovici (Economie), Jérôme Cahuzac (Budget) et Sylvia Pinel (Artisanat, Commerce et Tourisme) dans un communiqué.

"L'Etat compensera le dégrèvement aux collectivités territoriales pour l'année 2012", ont-ils ajouté.

En pratique, "les auto-entrepreneurs qui recevront ou ont déjà reçu un avis d'imposition à la CFE" devront contacter leur service des impôts, et "obtiendront automatiquement (un dégrèvement) s'ils remplissent les conditions actuelles de l'exonération".

Selon les statistiques de l'Igas, la France comptait 828.400 auto-entrepreneurs "administrativement actifs" fin août, mais moins de la moitié d'entre eux ont dégagé un chiffre d'affaires.

Par ailleurs, le gouvernement promet de prendre "début 2013 une décision éclairée sur la fiscalité applicable aux auto-entrepreneurs", après la remise "d'ici la fin du mois de décembre" des conclusions d'une mission d'évaluation de ce statut, confiée à l'inspection générale des Finances et aux affaires sociales.

Créé en 2009 sous la précédente majorité, le statut d'auto-entrepreneur permet de créer une entreprise et de payer ses impôts avec un minimum de formalités. L'auto-entrepreneur est exonéré de CFE, initialement pendant les trois premières années d'exercice.

Ce statut est décrié, notamment par les artisans, qui y voient une concurrence déloyale.

Lors de la campagne électorale, François Hollande avait dénoncé des "dérives" et critiqué un statut "peu protecteur socialement, notamment en matière d'accès aux droits à la retraite", et jugé "nécessaire d'y apporter des adaptations".

Selon une étude de l'Insee publiée fin septembre, à peine un quart des pionniers du régime de l'auto-entreprise sont parvenus, sur ses trois premières années d'existence, à dégager un revenu continu et celui-ci était dans neuf cas sur dix encore en dessous du Smic l'an passé.

AFP

Lire la suite sur : www.lechorepublicain.fr – Eco-Finances – Les auto-entrepreneurs encore exonérés de taxe CFE en 2012.

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Monsieur Olivier Medium, voyance par téléphone …

Aujourd’hui, dans le monde dans lequel nous vivons nous savons que les besoins de connaitre l'avenir sont de plus en plus importants, car notre monde traverse actuellement un profond malaise, une crise économique, une crise existentielle, lesquels déstabilisent les individus dans leur vie sentimentale, professionnelle et financière. Tout le monde cherche, à travers la voyance, à prédire les évènements futurs de leur chemin de vie. il est de plus en plus difficile de savoir vers qui se tourner en toute confiance. Qui consulter, qui appeler, lorsque l’on souhaite faire une voyance par téléphone, pour connaître son avenir, trouver des solutions, résoudre des problèmes ou simplement avoir des conseils pour mieux vivre ou pourvoir affronter les tracas de la vie.

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La Mercedes SLS AMG électrique en liberté – Mercedes-Benz

 

La Mercedes SLS AMG électrique en liberté

La Mercedes SLS AMG Electric Drive 2013, exposée au Mondial de l'Automobile 2012, qui se termine dimanche à Paris.

La Mercedes SLS AMG Electric Drive 2013, exposée au Mondial de l'Automobile 2012, qui se termine dimanche à Paris.

PHOTO PIERRE-MARC DURIVAGE, LA PRESSE

Charles René | AutoPublié le 12 octobre 2012  

L'auto sport est en plein processus de mutation. Certes, elle occupe et occupera encore et toujours les hauts rangs des hiérarchies des constructeurs, mais elle cherche à sadapter à la nouvelle donne énergétique. La SLS AMG électrique, dévoilée au dernier Mondial de Paris, expose ce constat de fort belle manière.Il sagit tout simplement de la première supervoiture électrique de la planète. Un qualificatif évocateur qui se traduit dans ses caractéristiques techniques.Non ce nest pas la mort de la supervoiture, mais son renouveau.

Lire la suite sur :  La Mercedes SLS AMG électrique en liberté | Charles René, collaboration spéciale | Mercedes-Benz.

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Salon régional de l’artisanat

 

salon régional de l'artisanat à St étienne

NTIC-Entreprises vous donne rendez-vous au 2eme salon de l'artisanat l'année prochaine

  
     
 

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