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informatique

8ème i-Novia – le Salon des Nouvelles Technologies & Entrepreneurs

Mes partenaires, les Cci d'Alsace et moi-même, avons l'honneur de vous inviter à la 8ème Edition du Salon des Nouvelles Technologies & Entrepreneurs :

Le Salon i-Novia les 8 et 9 octobre au Parc Expo de Strasbourg. 

Profitez de la puissance de l'innovation "Made in Alsace" et de l'expérience des grands noms de l'Entrepreneuriat. 

 

I-Novia en quelques chiffres : 

• 6000 m² d’espace dédiés aux rencontres entre professionnelshttp://www.salon-entreprises.com/plan-du-salon/ 

 exposants http://www.salon-entreprises.com/exposants/ 

• 100 conférences http://www.salon-entreprises.com/conferences/ 

• 10 tables rondes http://www.salon-entreprises.com/grands-debats/ 

• 2 soirées professionnelles http://www.salon-entreprises.com/soirees-pro/ 

Nouveauté 2014 

 

I-Novia accueille les événements phares de la CCI Région Alsace destinés aux professionnels : 

Mercredi 8 octobre : Cogito Expo’14 rassemblera les professionnels de l’intelligence économique. 

http://www.cogito-expo.fr/ 

 

Jeudi 9 octobre : Strat’Go vous proposera des « Business Solutions à emporter » http://www.strat-go.fr/ 

 

Ce Salon vous est dédié. Il est désormais une référence nationale. Partages d'expériences, informations, conseils, expertises, rencontres, solution business… 

 

Venez trouver toutes les solutions destinées à booster les performances de votre entreprises. N'hésitez pas à transmettre l'invitation à vos contacts. 

 

Au plaisir de vous retrouver sur le Salon. 

 

Cordialement. Mit freudlichen Grüßen, Best regards, 

Michel Blanck 

Directeur du salon 

 

MS.Expo 

2 rue des vignes 

68240 SIGOLSHEIM 

Tél: +33 (0)3.89.47.80.66 

Portable: 00.33 (0)6.72.81.23.94

 
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Société RSI – PRESENTATION – rotative offset- rotative service : Impression sur mesure

impression sur mesure rotative service

Source: www.rotativeservice.com

MAITRISE DE L'OUVRAGE
Nous sommes…
Compétents par la connaissance des contraintes liées au monde de la rotative offset.
Informés des évolutions des parcs machines.
Attentifs aux nouveautés technologiques de la presse et de la pré-presse

 MAITRISE DU TEMPS
Nous assurons…
Une réponse rapide et pertinente à vos devis.
Un planning avec les délais de fabrication et de livraison des plus courts. MAITRISE DES COUTS
Nous réalisons…
Des milliers de devis sur nos rotatives pour adapter au mieux les formats, les finitions et limiter les gâches.
Une négociation quotidienne auprès des papetiers, nous permet de bénéficier des prix papier au meilleur cours actuel. MAITRISE TECHNIQUE



MAITRISE DE L'OUVRAGE

Nous sommes…

 

 

 

  • Compétents par la connaissance des contraintes liées au monde de la rotative offset.
  • Informés des évolutions des parcs machines.
  • Attentifs aux nouveautés technologiques de la presse et de la pré-presse

 

 


MAITRISE DU TEMPS

Nous assurons…

 

 

  • Une réponse rapide et pertinente à vos devis.
  • Un planning avec les délais de fabrication et de livraison des plus courts.
 


MAITRISE DES COUTS

Nous réalisons…

 

 

  • Des milliers de devis sur nos rotatives pour adapter au mieux les formats, les finitions et limiter les gâches.
  • Une négociation quotidienne auprès des papetiers, nous permet de bénéficier des prix papier au meilleur cours actuel.
 


MAITRISE TECHNIQUE

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Encre: fluo, or, argent.
  • Encre cache: or, argent, couleurs.
  • Vernis: vernis acrylique, UV, machine.
  • Colle: fugitive, réhumectable, repositionnable.
  • 5ème couleur pantone.
  • Brochure avec collage au pli et reprise 1 à 3 côtés aux couteaux rotatifs.
  • Perforation, Sortie à plat, Pré-pliage.

See on Scoop.itPierre-André Fontaine

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De qui se moque-t-on ? de nos clients…

Y'en a assez de ces publicités que nous recevons dans nos boîtes aux lettres et qui parfois prennent cette forme. (capture d'écran dont l'auteur à été enlevé)  
Pensez donc un site web + un blog + une boutique en ligne pour "seulement 0 €"  Sauf que vous pouvez l'essayez gratuitement pendant 30 jours dès maintenant!! Et si l'on décortiquait le message publicitaire. 
- Un site web ? Combien de pages? Quel design ? statique ? CMS ? Responsive ? Gérable complètement ou en partie ? Suvi technique ? Mise à jour ?
- Blog ? quid ? WordPress ? ou blogspot ? blog noyé dans la masse? cela n'est pas pareil. Que met-on dans ce blog une réplique du site ? A quoi sert il ?
- Le MUST Boutique en ligne ? C'est génial , gratuitement ? combien d'article(s) ? Un, dix, cent ? quel moyen de paiement ? Quelle gestion (mise à jour des articles, changement de prix), et j'en passe…
J'ai surement oublié des interrogations, tant je suis révolté par ce genre d'arguments publicitaires. Gratuit pendant 30 jours, mais de qui se moque-t-on ?
Je travail sur le web depuis 1996, mon premier site aura 20 ans l'année prochaine. Si il ya 20 ans l'on devait faire attention à ce qu el'on disait aux clients car ceux-ci ne connaissait pas Internet et cette façon de communiquer, Il est intolérable de prendre aujourd'hui les prospects pour des demeurés et des pigeons prêt à tout gober. S'il vous plait un peu de respect pour ceux qui un jour vous feront confiance. Vous pouvez être pour ou contre ce genre d'annonce, pour moi j'ai choisi mon camp celui du respect de ceux qui me font vivre. Et comme je ne suis pas ni un lache ni un traitre je signe
JEAN-PIERRE GOUVAZÉ vous pouvez me contacter à cette adresse

viaDe qui se moque-t-on ? de nos clients….

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Viadeo : réunion mercredi en préparation de l’entrée en Bourse, Infos marchés – Les Echos Bourse

Le réseau social professionnel tente sa chance à la Bourse de Paris. Une réunion d'information est programmée ce mercredi, pour communiquer les modalités techniques de l'opération, sous réserve bien sûr du visa de l'AMF.

Cofondé par Dan Serfaty, Viadeo compte 9 millions de membres en France et 20 millions en Chine (sous la marque Tianji), deux pays où il indique être leader. Il revendique aussi 3 millions d'inscrits en Afrique, un million en Russie… Il est concurrent de l'allemand Xing coté à Francfort et de l'américain LinkedIn, également coté.

En 2013, le chiffre d'affaires s'est élevé à 30,1 millions d'euros pour une perte nette de 13,1 millions. Les revenus ne proviennent pas uniquement de la publicité, car certains services sont facturés aux membres. Une analyse poussée du prix proposé sera nécessaire, pour savoir si l'action Viadeo suivra le parcours de Facebook (effondrement puis rebond tout aussi spectaculaire) ou celui de Twitter (introduction dans l'euphorie, puis baisse).

viaViadeo : réunion mercredi en préparation de l’entrée en Bourse, Infos marchés – Les Echos Bourse.

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Economie – Société : BenSite 2.0

Je vous avais décrit il y a quelques mois les services proposés par le marchand en ligne LDLC. Site d'e-commerce que j'utilise et qui me donne entière satisfaction.

Il y a quelques jours ils ont lancé une campagne de communication dans laquelle ils mettent aux grands jours leurs installations de logistiques. Ainsi, dans ce film de 5 minutes, on peut suivre la vie d'un colis depuis son remplissage jusqu'à sa livraison chez le client final. La chaîne de 250 mètres sur laquelle circule les colis est installée dans un local de 25000 m², là-même où sont stockées l'ensemble des marchandises disponibles… et donc à porté de bras des employés qui remplissent les boîtes avec vos produits commandés quelques heures (minutes ?) auparavant.

Les commandes sont gérées automatiquement et rapidement. La logistique parait bien rodée. L'homme et la machine sont en parfaite adéquation… la qualité de service s'en ressent.

Voici donc le petit film dont il est question :

 

viaEconomie – Société : BenSite 2.0.

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Comment protéger les consommateurs de l’obsolescence programmée ? – Basta !

La nouvelle loi sur la consommation s’applique aux achats réalisés depuis le 13 juin. Elle vise notamment à freiner « l’obsolescence programmé », la durée de vie de plus en plus courte des biens d’équipement électroniques et électroménagers. Les consommateurs bénéficieront d’une garantie prolongée sur leurs achats et d’une meilleure information sur les possibilités, ou non, de réparer une défaillance. Des avancées qui demeurent cependant bien timides au vu de l’ambition initiale de la loi. Et si la « class action », l’action collective de consommateurs contre un fabricant, devient légale, elle ne pourra pas concerner la protection de l’environnement ni de la santé. Le lobbying industriel est passé par là.

Benoît Hamon a laissé une loi derrière lui avant son transfert du ministère de la Consommation à celui de l’Éducation. Après un an de débats parlementaires, sa loi sur la consommation s’applique à tous les achats effectués à partir du 13 juin. Véritable couteau-suisse, elle touche autant à l’assurance automobile et au démarchage abusif qu’à la lutte contre le surendettement ou à la vente de lunettes sur Internet. Au milieu de cet ensemble disparate, le texte contient quelques mesures pour lutter contre la péremption toujours plus rapide des équipements électroniques. Une obsolescence qui cause pollution et gaspillage avec les tonnes de déchets hi-tech que nous produisons chaque année (Voir notre enquête Comment l’Europe fait passer ses déchets informatiques pour des dons « humanitaires »). Ces mesures seront-elles suffisantes pour freiner le phénomène de l’obsolescence programmée et toujours plus rapide des objets électroniques ?

L’obsolescence programmée, fantasme ou réalité ?

Nous changeons de smartphone en moyenne tous les 18 mois. Et pas seulement par envie de se procurer le dernier modèle. Un écran plasma (entre 300 et 3000 €) se dégrade au bout de 6 ans. Un réfrigérateur est censé durer 10 ans – un an de moins qu’il y a trois décennies – mais les professionnels demeurent discrets sur le taux de panne… Bien des produits informatiques et électroménagers sont obsolètes de plus en plus rapidement. En cause : des logiciels ou des mises à jours qui ne sont plus disponibles, des batteries qu’on ne peut pas remplacer, des pièces de rechange introuvables ou seulement à des prix très élevés. Autant d’exemples d’une stratégie qui accélère artificiellement l’obsolescence des produits. Et pousse à en acheter de nouveaux.

« Les constructeurs de téléphonie mobile ou d’ordinateurs ont tendance à fabriquer des pièces de moins en moins solides », constate Françoise Berthoud, ingénieure de recherches en informatique au CNRS, directrice du groupe Ecoinfo [1], qui informe sur les impacts négatifs des technologies de l’Information et de la communication [2].« Il y a une méconnaissance du problème de l’obsolescence et de ses impacts », déplore la scientifique. Pourtant, ce système de péremption ultrarapide pollue autant qu’il met à mal le porte-monnaie.

Avec l’arrivée de Benoît Hamon au ministère de la Consommation, les choses devaient changer. « L’obsolescence des appareils est quasiment pensée au départ par les opérateurs pour favoriser le renouvellement. Or, acheter un appareil qui est destiné à être totalement démodé un an plus tard pose d’autant plus question lorsque le constructeur a lui-même organisé cette obsolescence », expliquait déclarait le ministre en septembre 2012 à 60 millions de consommateurs. Au final, la nouvelle loi entrée en vigueur au printemps évoque à peine le phénomène et ne mentionne l’expression d’« obsolescence programmée » que pour commander un rapport sur le sujet.

Pratique commerciale trompeuse

Définir cette pratique était pourtant un enjeu essentiel. « Quand nous parlons d’obsolescence programmée, on nous répond souvent que “ça n’existe pas”, parce qu’il n’en existe pas de définition juridique claire pour tout le monde », regrette Camille Lecomte, chargée de campagne aux Amis de la terre. « Pour nous l’obsolescence programmée est une pratique commerciale trompeuse. Comme lorsqu’un nouveau modèle de smartphone ne peut durer que quelques années parce que les mises à jours du système d’exploitation ne sont plus accessibles au bout d’un moment. Or, il s’agit souvent de produits chers, réputés de qualité. Mais ils ne sont pas conçus pour durer. »

L’obsolescence programmée ne semble donc pas si difficile à définir. Au cours des débats parlementaires, le sénateur écologiste Jean-Vincent Placé a même déposé une proposition de loi qui caractérisait clairement la pratique, et en faisait un délit :« L’obsolescence programmée est l’ensemble des techniques par lesquelles un fabricant ou un importateur de biens vise, notamment par la conception du produit, à raccourcir délibérément la durée de vie ou d’utilisation potentielle de ce produit afin d’en augmenter le taux de remplacement », détaillait la proposition du sénateur. Qui prévoyait que ce délit soit passible d’une « de deux ans d’emprisonnement et d’une amende de 37 500 euros ou de l’une de ces deux peines ». La mesure n’a pas été reprise dans la loi. « Cela a tout de même permis de faire avancer le débat », note Camille Lecomte.

Extension de garantie : six ans au Royaume-Uni, deux en France…

C’est une des avancées principale de la loi : la garantie de tous les équipements est portée de six mois à deux ans. Pendant cette période, l’acheteur pourra faire jouer la garantie sans avoir à prouver devant la justice que la défaillance de l’appareil n’est pas de son fait. Mais cette mesure n’entrera en vigueur que dans deux ans, en 2016. Si la garantie est prolongée, elle reste bien en deçà des cinq ans obligatoires proposés par le sénateur Jean-Vincent Placé. Des députés de l’Assemblée nationale avaient de même déposé des amendements pour la porter, à terme, à dix ans. En vain.

« Nous nous sommes vite aperçus que cela n’avait aucune chance de passer, rapporte Camille Lecomte. Les distributeurs d’équipements électroniques et électroménagers, qui réalisent leurs marges sur les extensions payantes de garantie au-delà de la durée légale, s’y sont fortement opposés. Et ont fait du chantage à l’emploi. » Un document du syndicat des industries audiovisuelles et électroniques Simavelec [3] prophétise par exemple une hausse mécanique de 8% à 10% des prix« si la période garantie légale était portée jusqu’à cinq ans ». Tout en reconnaissant que cela générerait aussi une « économie pour les ménages due au non-paiement des réparations ». Les industriels brandissent malgré tout la menace « d’une délocalisation des achats » favorisée par le commerce en ligne.

D’autres pays européens ont pourtant des garanties légales qui dépassent largement les deux ans. Le Royaume Uni en est à six ans. En Finlande et aux Pays-Bas, la durée de garantie dépend de la durée de vie du produit. En Islande, les produits coûteux sont couverts par une garantie de cinq ans. Autant de règles qui poussent les constructeurs à fabriquer des produits qui durent plus de 24 mois [4]… Sauf en France.

Encourager les filières de réparation ?………

Lire la suite sur : Comment protéger les consommateurs de l’obsolescence programmée ? – Basta !.

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Les risques d’utiliser Windows XP aprés la fin du support

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Le 08 avril dernier marque la fin du support du système d’exploitation Windows XP de Microsoft et cela après 13 ans de service, il n’y aura plus de support pour Windows XP, une des versions les plus répandues du système d’exploitation, lancée en 2001.

Et après ?

Cela signifie notamment que son éditeur, Microsoft, ne publiera plus de mise à jour de sécurité.

Alors si vous continuez à utiliser Windows XP après la fin du soutien, votre ordinateur pourra fonctionner, mais avec des risques.

Alors quelles sont les risques d’utiliser Windows XP après la fin du support ?

1.Vulnérable aux virus et aux autres risques menaçant la sécurité

images 150x150 Les risques dutiliser Windows XP aprés la fin du support

Le plus grand danger vient bien entendu de l’absence de mises à jour de sécurité, seul l’antivirus de Microsoft Microsoft Security Essentials sera encore mis à jour pour une période d’un an. Il est évident que de nouvelles failles continueront à être découvertes (et donc exploitées).

Ça veut dire que votre ordinateur est vulnérable aux virus et aux autres risques menaçant la sécurité.

Cela est aussi pour les distributeurs automatiques ne seront plus protégés en cas de faille sécuritaire.

2.Matériels et logiciels non compatibles avec Windows xp

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Puisque les fabricants de matériels et de logiciels seront plus nombreux à optimiser leurs produits pour les versions plus récentes de Windows, les programmes et les appareils comme les caméras et les imprimantes seront de moins en moins compatibles avec Windows XP.

Alors que faire ?

Pour réduire les risques d’utiliser Windows XP en attendant une solution plus efficace, on peut suivre certains conseils très simples. Le plus important est de sélectionner avec soin le navigateur qui sera utilisé pour surfer sur le web. Internet Explorer 8, dernière version disponible sous Windows XP.

Vous pouvez évidemment passer de Windows XP à Windows 7 ou  Windows 8 à l’aide de logiciel PCmover Express, Il est proposé par Microsoft en partenariat avec un éditeur de logiciels spécialisés et qui est disponible en Français gratuitement. Il fournira une aide à la migration en copiant fichiers personnels et informations de profils vers le nouveau système.

Vous pouvez aussi tourner vers Linux, et les distributions qui pourraient vous satisfaire sont Ubuntu et Linux Mint.

 

viaLes risques d'utiliser Windows XP aprés la fin du support.

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Utiliser Netflix en France ? Un jeu d’enfant – metronews

VOD – Si le service américain n'est pas officiellement lancé en France, il est d'ores et déjà possible – et de manière simple – d'en profiter. Seule condition : comprendre l'anglais.

Netflix

Aux Etats-Unis, Netflix compte 40 millions d'utilisateurs et détient près de 90 % du marché de la vidéo à la demande. Photo : RYAN ANSON / AFP

Je suis abonnée à Netflix. Je vis en France et ce fut on ne peut plus simple, il y a quelques mois, de souscrire un abonnement et de profiter depuis lors du streaming vidéo de films et séries proposés par le service américain. Pour caricaturer, Netflix est à la vidéo ce que Deezer et Spotify sont à la musique. Et si le mastodonte américain, leader du marché de la vidéo à la demande, n'est pas encore officiellement arrivé dans l'Hexagone, les méthodes pour contourner l'interdiction de territoire sont relativement simples.

 

Concrètement, il suffit d'utiliser un VPN (Virtual Private Network, ou réseau privé virtuel) pour virtuellement localiser son ordinateur aux Etats-Unis (ou dans n'importe quel autre pays où Netflix est autorisé, soit 40 pays dans le monde). Ce n'est vraiment pas très compliqué. Par exemple, si vous utilisez le navigateur Chrome de Google et que vous savez dire "salut" en espagnol, vous devriez pouvoir trouver un plug-in capable de faire cela…

 

Une obligation : bien se débrouiller en anglais

 

Ensuite, il suffit de s'abonner (8 dollars par mois soit, avec les frais, un peu plus de 6 euros dans mon cas) et de donner une fausse adresse sur le territoire américain pour bénéficier de l'offre de Netflix. Le streaming est de qualité et fluide. Rien à redire en la matière, le film ou l'épisode commence en quelques secondes. Seul bémol : l'impossibilité de bénéficier de l'offre de location par DVD. Car une partie du catalogue de films (souvent anciens) n'est disponible que par l'envoi d'un disque par voie postale et non en streaming (lecture directe d'une vidéo sans stockage sur l'ordinateur). Evidemment dans ce cas, Netflix ne livre pas en France.

 

Mais l'offre est suffisamment vaste (environ 100 000 titres) pour qu'on ne se sente pas frustré. Films récents et anciens, connus ou méconnus, séries en pagaille… il y a un choix très large, beaucoup plus que sur les offres de VOD légales en France. Seulement, il faut parler anglais. Et suffisamment bien pour ne pas avoir systématiquement besoin de sous-titres. Car le sous-titrage en Français est encore très restreint. On trouve également des films français (avec sous-titres en anglais dans ce cas) mais ils ne sont pas légions.

 

Le bilan est donc extrêmement positif. J'ai drastiquement réduit le nombre de mes visionnages en streaming sur des sites illégaux pour me contenter de Netflix dans la plupart des cas. Reste encore quelques séries ou films que je ne trouve pas chez eux mais je suis satisfaite à 90 %. Autre bonne nouvelle : Netflix finance la production de séries de qualité, comme House of Cards. Ainsi, le 14 février, l'ensemble de la saison 2 sera disponible sur Netflix. Les abonnés pourront, au choix, les regarder petit à petit ou se faire un véritable marathon. Nul doute que la seconde option sera la plus populaire.

 

viaUtiliser Netflix en France ? Un jeu d'enfant – metronews.

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Les dirigeants de sociétés en difficulté financière

L’environnement économique a profondément évolué en quelques mois et beaucoup d’entreprises françaises vont entrer dans une zone de fortes turbulences qui risque de mettre en jeu leur survie.

Or, chaque année environ 50.000 sociétés disparaissent en France, le plus souvent parce que leurs dirigeants n’ont pas pris, en temps utile, les décisions qui leur auraient permis d’éviter cette disparition.

En effet, aucune entreprise n’est armée, en marche normale, pour faire face à une situation de crise grave et, lorsqu’elle survient, le dirigeant est le plus souvent désemparé, notamment par méconnaissance des solutions existantes et misent à sa disposition, mais aussi par le manque de conseils.

A contrario, quand les dirigeants de sociétés en difficulté financière ont su tirer le meilleur parti des solutions, internes ou externes, à leur disposition, ils ont réussi à sauver leur entreprise dans 95% des cas. 

Parallèlement, depuis quelques années, le traitement des entreprises en difficulté a fortement évolué, du fait de la réforme du cadre législatif et réglementaire applicable, et de l’évolution favorable de l’environnement opérationnel dont il bénéficie.

L’objectif d'un expert, un Conseiller en Entreprises est de présenter de manière concrète et synthétique les mesures qui permettent aux dirigeants d’entreprises en difficulté financière de sauver leur entreprise, mais aussi les risques patrimoniaux et pénaux qu’ils encourent, les spécificités applicables aux sociétés cotées ou non cotées et, pour finir, des outils de prévention.

 

L’issue d’une crise dépend très largement des premières mesures prises par le dirigeant. La première décision est de bien s’entourer. La seconde décision est de faire rapidement un diagnostic « flash » de la situation de l’entreprise pour en avoir une vision claire et objective, comprendre l’origine et la nature de la crise, et identifier les éléments de la situation qui vont orienter le choix du cadre de sortie de crise, notamment, si nécessaire, le choix du cadre judiciaire. 

Depuis la loi du 26 juillet 2005, modifiée par ordonnance du 18 décembre 2008, le dirigeant dispose d’un large spectre de procédures, adaptées aux différentes situations financières de l’entreprise. La palette d’outils inclut les procédures amiables de traitement préventif des difficultés (mandat ad hoc et procédure de conciliation), confidentielles et à la seule initiative du dirigeant et les procédures « collectives » : sauvegarde – réservée aux sociétés in bonis – redressement judiciaire et liquidation judiciaire.

Après avoir décidé du choix du cadre – judiciaire ou non – de sortie de crise , le dirigeant doit prendre des mesures d’urgence : constituer une cellule opérationnelle de crise, adapter la communication au contexte, mettre en place des outils de gestion de trésorerie et prendre toutes mesures permettant d’améliorer la trésorerie à très court terme. Ne pas oublier que l'élèment parfois indispensable et bien souvent qui a fait défaut si l'opération echoue est l'application du conseil de manière opérationnel, un Conseiller en Entreprises "Opérationnel"  

Des questions, des interrogations, vous pensez qu'une Assistance en amont et pendant la procédure collective pourrait vous aider et surtout vous soulager !… Prenez contact avec un spécialiste, un Conseiller en Entreprises 

By, P.A Fontaine

 

 

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Les revenus d’activité des indépendants en 2011

Au cours de l'année 2011, le revenu d'activité des auto-entrepreneur et des indépendants "classiques" a augmenté, tandis que celui des non-salariés a baissé.

Une étude, mise en ligne sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, a mis en lumière les revenus d'activité des professions indépendantes pour l'année 2011, et notamment les disparités qui peuvent exister entre les revenus d'activités desindépendants "classiques", des auto-entrepreneurs et des non salariés (rappelons que cette catégorie regroupe l'ensemble des cotisants à un régime social non salarié, qu'ils soient entrepreneurs individuels ou gérants majoritaires de SARL, à l'exception cependant des personnes affiliées à la Mutualité sociale agricole.)

Ainsi, en 2011, ce sont plus de 2,3 millions de personnes qui ont exercé une activité non salariée, hors secteur agricole. Parmi ces personnes :

  • 416.000 sont auto-entrepreneurs (soit 75.000 de plus qu'à la fin de l'année 2010) ;
  • 300.000 occupent en parallèle un emploi salarié.

Le statut d'auto entrepreneur continue de gagner du terrain, depuis sa mise en place, en janvier 2009. L'étude révèle que fin 2011, 416.000 auto-entrepreneurs sont économiquement actifs, soit près d'un non salarié sur cinq. Leur présence augmente dans les secteurs ou ils étaient déjà présents, comme les arts, les spectacles et les activités récréativesl'enseignement, ou encore les services et les soins personnels. Il convient de noter que les auto-entrepreneurs sont absents des activités à dominante libérale. Cela semble cependant logique : l'inscription en tant qu'auto-entrepreneur dans le cadre d'une activité libérale est souvent non autorisée.

En ce qui concerne les disparités entre les différents secteurs d'activité, l'étude révèle, sans surprise, que les juristes gagnent huit fois plus que les artistes. Ainsi, les activités artistiques et, d'après l'Insee, "récréatives", la coiffure, les taxis ou l'enseignement génèrent les plus faibles revenus annuels, de 14.400 à 17.500 euros en moyenne sur l'année 2011. Les professions générant le plus gros revenu sont les professions juridiques (113.600 euros) et le commerce pharmaceutique (94.000 euros). Les professions libérales de santé, quant à elles, génèrent des revenus de 69.700 euros en moyenne.

Concernant les disparités entre les sexes, il apparait que les femmes restent largement minoritaires chez les non-salariés. Ainsi, en 2011, elles ne formaient qu'un tiers des effectifs (alors que, parallèlement, presque la moitié des salariés sont de sexe féminin).

Les femmes sont donc moins nombreuses, mais gagnent aussi moins. Alors que ces dernières exercent le plus souvent dans des secteurs plus rémunérateurs (comme les professions de santé et les professions libérales notamment), parmi les indépendants classiques, les femmes ont gagné en moyenne 30.500 euros en 2011, contre 40.400 euros pour les hommes, soit un quart de moins.

D'après l'étude de l'Insee, cet écart pourrait notamment s'expliquer par un "temps de travail moins important".

Enfin, il semblerait que l'ancienneté dans le non-salariat ait une forte influence. En effet, plus l'activité est ancienne, plus le revenu est élevé, et ce, surtout dans les services.

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Quelles sont les principales mesures fiscales pour 2014 ?

Budget 2014
La loi n° 2013-1278 du 29 décembre 2013 de finances pour 2014 prévoit une réduction du déficit structurel de la France qui répose, pour l'essentiel, sur une réduction de la dépense publique, mais également sur une hausse des prélèvements obligatoires.

 

Voici une présentation, non exhaustive, des principales mesures fiscales introduites par la loi.

Barème de l'impôt sur le revenu (article 2)
Le barème de l'impôt sur le revenu est à nouveau indexé sur l'inflation, après deux années de gel. Parallèlement, la décote est exceptionnellement revalorisée de 5% et portée à 508 euros.

Baisse du quotient familial (article 3)
Le plafond du quotient familial est abaissé de 500 euros : il passe de 2 000 à 1 500 euros pour chaque demi-part acordée pour charges de famille, et de 4 040 à 3 540 pour le premier enfant d'une famille monoparentale.

Réforme des plus-values immobilières (article 27)
Pour les cessions d'immeubles bâtis intervenues à compter du 1er septembre 2013, les plus-values immobilières sont totalement exonérées au terme de 22 ans de détention, au titre de l'impôt sur le revenu, et au terme de 30 ans de détention pour les prélèvements sociaux.
Un abattement exceptionnel de 25% est appliqué pour les cessions d'immeubles intervenues à compter du 1er septembre 2013, pour une durée d'un an.
Les modalités d'application de cette réforme sont précisées par une instruction fiscale mise à jour le 9 août 2013.
En ce qui concerne les terrains à bâtir, l'abattement pour durée de détention est supprimé au 1er mars 2014.

Fiscalité liée à la rénovation énergétique de l'habitat
Le taux de TVA est fixé à 5,5% sur les travaux d’amélioration de la qualité énergétique des logements achevés depuis plus de deux ans, ainsi que sur les travaux induits (article 9).
Le crédit d'impôt développement durable (CIDD) et l'éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ) sont réorientés vers les rénovations lourdes (article 74). Le CIDD est simplifié et recentré sur l'isolation thermique et les équipements qui ne bénéficient pas déjà de soutien public. L'éco-PTZ, prolongé jusqu'au 31 décembre 2015, est réservé aux travaux réalisés par des entreprises satisfaisant des critères de qualification. Ces évolutions entrent dans le cadre du plan de rénovation énergétique de l'habitat, détaillé par le dossier de presse du 19 septembre 2013.

Fiscalité en faveur du logement
Le taux de la TVA sur la construction et la rénovation des logements sociaux est abaissé à 5,5 % (article 29).
La construction des logements institutionnels intermédiaires bénéficiera du taux réduit de TVA à 10 % (article 73).

Fiscalité écologique
Les taxes sur les carburants et combustibles fossiles émettant du dioxyde de carbone (CO2) seront progressivement augmentées. En 2014, sont concernés le gaz naturel, le fuel lourd et le charbon (article 32)
L'assiette de la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) est élargie à sept nouveaux polluants au 1er janvier 2014 (article 33).
La défiscalisation de la taxe sur les biocarburants sera progressivement supprimée sur trois ans (article 34).

Renforcement du malus automobile (article 54)
En 2014, le malus applicable aux voitures particulières les plus polluantes est prorogé et renforcé par un abaissement du seuil de déclenchement et une augmentation des tarifs de chaque tranche.

Fiscalité des entreprises
Les hautes rémunérations versées pour 2013 et 2014 par les entreprises sont assujetties à une taxe exceptionnelle de solidarité, égale à 50% des rémunérations supérieures au million d'euros (article 15).
Neuf dépenses fiscales (niches fiscales), concernant essentiellement les entreprises, sont supprimées (article 26).

Financement des entreprises
Pour favoriser l'investissement productif, le régime d'imposition des plus-values mobilières est modifié : les cessions de valeurs et de droits réalisées à compter du 1er janvier 2013 sont soumises au barème de l'impôt sur le revenu, après un abattement dépendant de la durée de détention (article 17).
Un plan d'épargne en actions affecté au financement des PME et des entreprises de taille intermédiaire est créé, le PEA-PME, avec un plafond de 75 000 euros. Le plafond du PEA classique est relevé à 150 000 euros (article 70).
 

La loi de finances rectificative pour 2013

La loi n° 2013-1279 du 29 décembre 2013 de finances rectificative pour 2013 (dont le projet avait été présenté le 13 novembre), comporte de nouvelles mesures fiscales qui s'appliquent en 2014, et en particulier :

  • réforme de l'assurance-vie : incitation fiscale à reporter l'épargne sur de nouveaux produits dirigés vers le financement des PME, ETI, ou entreprises de l'économie sociale et solidaire - articles 9 et suivants
  • mise en place d'un amortissement exceptionnel, sur cinq ans, pour les entreprises investissant dans les PME innovantes - article 15
  • réforme de la taxe d'apprentissage, afin de développer l'apprentissage - article 60
  • mesures sectorielles incitatives en faveur de la filière bois, de la presse, de la restauration et des jeux vidéo

 

La loi de financement de la sécurité sociale pour 2014

La loi n° 2013-1203 du 23 décembre 2013 de financement de la sécurité sociale pour 2014 introduit une réforme du calcul des prélèvements sociaux sur les produits de placement, afin que le taux de 15,5% en vigueur s'applique à l'intégralité des gains constitués depuis 1997 (article 8).

 

Rappel : de nouveaux taux de TVA entrent en vigueur en 2014

La loi n° 2012-1510 du 29 décembre 2012, troisième loi de finances rectificative pour 2012, a réformé les taux de TVA  (article 68) au 1er janvier 2014 :

> le taux normal passe de 19,6 à 20 %
> le taux intermédiaire passe de 7 à 10 %

Le taux réduit, qui devait passer de 5,5 à 5 %, est maintenu à 5,5 % par l'article 6 de la loi de finances pour 2014.

 

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Les grandes tendances de développement d’affaires pour 2014

 

DÉVELOPPEMENT DES AFFAIRES – Qu'est-ce que 2014 vous réserve au chapitre de votre développement d’affaires?

Selon le sondage annuel du service de l'enseignement du marketing de l'université Kent State la place grandissante du numérique dans les stratégies et programmes de développement d'affaires s'agrandira au cours de la prochaine année.
 

Plus de contenu et d'internet: la publicité sur internet occupera au moins 25 % des budgets de marketing en 2014 et 78 % des responsables du marketing interrogés sont d'avis que le marketing de contenu est la voie de l'avenir pour leur entreprise.

Plus de social : l'utilisation des réseaux sociaux sont encore en croissance alors que selon le sondage de Ken les entreprises doubleront leur budget alloué à ces plates-formes d'ici les cinq prochaines années en grande partie parce que l'ajout d'un bouton de partage sur les médias sociaux à un courriel d'entreprise augmente le taux d'ouverture de 158 %.

Plus d'événements : 67 % des décideurs de marketing interrogés sont d'avis que l'organisation d'évènements est un des moyens de plus efficace de leur stratégie d'affaires.

Moins de Facebook et plus d'Instagram : si votre développement d'affaires cible les jeunes adultes notez que leurs réseaux sociaux préférés sont en pleine mouvance. Au printemps 2012 Facebook était le réseau social favori de 42 %, mais cette marque était passée à 23 % à l'automne 2013. À l'inverse pendant la même période la plate-forme de partage de photos Instagram passait de 12 % à 23 %.

Plus de marketing entrant : vous devez cesser d'interrompre vos clients actuels et potentiels avec du télémarketing, des courriels et de la publicité traditionnelle et commencer à communiquer avec eux avec des blogues, des interventions et des échanges sur les médias sociaux, des photos et des vidéos, des outils décisionnels gratuits et l'optimisation des engins de recherche. 

Moins de clients et plus de promoteurs : en 2014 vous devez passer d'un mode transactionnel à un mode relationnel qui transforme vos clients en promoteurs de votre marque, de vos produits et de vos services.

Trois concepts clés pour 2014 : les données recueillies par Kent State établissent un plan de match clair pour la prochaine année. Vous devez placer la confiance et la qualité au centre de toutes vos actions de développement d'affaires qui s'inscrivent dans les trois concepts clés que sont la convergence des médias traditionnels et numériques, la communication plutôt que la transaction et le développement de contenus pertinents.

 

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Les acheteurs publics soumis à l’UE refusent d’être taxés d’antipatriotisme

Trop, c’est trop : l’Association pour l’achat dans les services publics (Apasp) réagit aux déclarations récentes mettant en cause le manque de patriotisme supposé des acheteurs publics dans la passation de leurs marchés.

« Nous devons rééduquer les acheteurs publics, ils ne doivent pas rester enfermés dans leurs grimoires : il faut agir en patriotes. » Le 25 octobre 2013, Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, tançait une fois encore les acheteurs publics, leur reprochant de ne pas promouvoir le Made in France dans leurs marchés (lire notre article).


La coupe est pleine pour l’Association pour l’achat dans les services publics (Apasp), lassée de cette « mise en cause injuste et injustifiée des acheteurs publics ». 

L’association tient à rappeler, dans un communiqué du 10 décembre, « que les acheteurs publics exercent leur métier dans un cadre juridique européen (les deux directives en cours de révision) et national (le Code des marchés publics et l’ordonnance de 2005) dont l’objet est de garantir à l’ensemble des entreprises la loyauté de leur mise en concurrence et de leur sélection, au travers de la publicité des appels d’offres et des règles de transparence […] ». 


Elle souligne également l’existence de plusieurs lois votées dans les années 1990 et visant à la prévention de la corruption, qui sanctionnent pénalement, au travers notamment du délit de favoritisme, le non-respect de ces règles. 


« Dans ce cadre, il est à ce jour impossible, pour un acheteur public, de privilégier des entreprises du seul fait de leur nationalité ou de leur implantation, assène l’association. Cela peut paraître regrettable aux yeux de certains, choquant même pour d’autres, mais telles sont aujourd’hui les règles de droit. » 


C’est pourquoi l’Apasp se dit « particulièrement préoccupée de voir ainsi les acheteurs publics stigmatisés et montrés du doigt alors qu’ils ne font que respecter la légalité républicaine ». Mais, il est vrai, conclut-elle, « qu’à une époque où de vieux démons – comme le soi-disant miracle de la suppression du Code des marchés publics – ressurgissent [lire notre article], la tâche des acheteurs publics n’est pas particulièrement facile… »


Dans quelle Europe sommes nous ?

Sources : http://www.lemoniteur.fr/165-commande-publique/…

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Les impacts de la transition énergétique en question – Energie – LeMoniteur.fr

Le 5 décembre, le think tank énergies Vista organisait à Paris son colloque annuel sur le thème « quels impacts de nos choix énergétiques sur la société ? ». L’occasion pour le panel invité à débattre de se prononcer à propos de l’influence des décisions énergétiques actuelles sur le modèle de société de demain.

 

Vaste question à laquelle les participants ont répondu, en partie, autour de la problématique du prix de l’énergie (de l’électricité pour l’essentiel). Pour Gilles Vermot Desroches, directeur du Développement durable de Schneider Electric, il est urgent de donner un signal prix à l’électricité, d’autant que la France a la chance d’avoir une énergie de bonne qualité. Et si lors du récent débat national sur la transition énergétique, « tout le monde s’est mis d’accord pour écarter deux sujets : la précarité énergétique et les électro intensifs », il faut un signal prix pour toutes les autres catégories de consommateurs. Pour lui, l’enjeu est simple : transformer en emplois et en nouvelles solutions l’énergie qu’on achète. Prévenant que « si on n’est pas poussé à le faire, on sera perdant sur les deux tableaux : l’industrie et l’énergie ».

Virginie Schwarz, de son côté, n’est pas sûre qu’on ait le choix de l’augmentation ou non du prix de l’énergie, « mais de toute façon, cela ne suffira pas ». Pour la directrice générale déléguée de l’Ademe, la question à se poser est : comment arriver à gérer ces transitions dans des temps acceptables pour les entreprises françaises ? Et de rappeler que l’accompagnement dans cette transition est essentiel. « Si on ne donne pas de solutions pour agir, on sera dans une situation de blocage », prévient-elle. Thierry Sauvage, directeur de la stratégie du groupe GDF Suez, quant à lui, doute de la faisabilité de la mise en place de telles hausses et appelle à être « plus imaginatif », rappelant que la contrainte pour des millions de ménages existe déjà et que le budget énergie est un poste de dépenses important. « C’est là qu’intervient l’efficacité énergétique », intervient Patrice Geoffron, directeur du CGEMP de Paris Dauphine.

 

Entre technologie et économie

 

Si la consommation baisse, alors une augmentation du coût de l’énergie sans hausse du coût global devient possible. Comment faire en pratique pour faire baisser la consommation d’énergie. Si l’accent est mis sur le développement des solutions technologiques « qui n’existaient pas il y a encore 10 ans », insiste Gilles Vermot Desroches, la solution est multiple et doit intégrer différents facteurs. « Ce n’est pas un problème technologique, mais de modèle économique », explique Fabrice Bonnifet, directeur Développement durable du groupe Bouygues. Prenant l’exemple du compteur communicant, de type Gazpar ou Linky, « ça ne sert que si les gens le prennent en main », estime Virginie Schwarz.

« Le compteur intelligent ne sera pas, seul, suffisant pour que le consommateur change de comportement », renchérit le directeur du développement durable de Schneider Electric. Et Fabrice Bonnifet d’élargir le débat au problème du bâtiment, arguant que « la révolution à mener est une révolution de gouvernance ». « L’économie du partage, il faut l’organiser », explique-t-il encore. Pour lui, l’économie de demain sera frugale. Il appelle à « booster l’innovation ».

Si les problématiques européennes ont été trop brièvement abordées, au final, ce débat aura eu une vertu : montrer la difficulté de la prospective dans le domaine de l’énergie. Car si les solutions technologiques existent et qu’on sait faire autrement, la complexité de la prise de décision dans cette matière et ses répercussions rendent cette science particulièrement incertaine lorsqu’elle s’applique à l’énergie. En attendant, le débat continue et l’énergie devient chaque jour davantage « un problème de société », comme l’a rappelé Christian Pierret, créateur et président du think tank Vista en conclusion. Les citoyens doivent être associés au débat, du moins aux grands choix énergétiques à venir. Mais avant tout comprendre les enjeux des économies d’énergie.

LIRE LA SUITE SUR : Les impacts de la transition énergétique en question – Energie – LeMoniteur.fr.

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Les Sacrifiés – Film de soutien aux entreprises de proximité

VOULEZ-VOUS VIVRE SANS NOUS ?

Nous sommes 1 300 000 chefs d’entreprise, artisans, commerçants et travailleurs indépendants.

Le gouvernement a choisi de nous sacrifier en nous asphyxiant lentement mais sûrement par le poids croissant des prélèvements obligatoires.

Il nous a choisis car il fait le pari que nos entreprises ne réagiront pas compte tenu de leur dispersion sur tout le territoire et de leur taille réduite. A l’inverse, il ne cesse de ménager les intérêts des grosses entreprises.

Si rien n’est fait, nos entreprises finiront par disparaître et avec elles disparaîtront :
380 milliards d’euros de chiffre d’affaires
la création de 65.000 emplois supplémentaires par an
la formation chaque année de 280.000 jeunes, soit 70% des apprentis du pays
l’animation des quartiers, des centres villes et des villages
la qualité de nos produits et de nos services reconnue dans le monde entier
un tiers des entreprises exportatrices françaises
75% du tissu industriel français.

 
 
Nous sommes plus de 46000 signataires ce matin. Continuez d'inviter vos contacts à signer la pétition sur www.sauvonslaproximite.com

Le Pire est que nous n'existons pas. Ecoutez les Politiques on parle de l'industrie, du cac 40, des ETI bref 5% des salariés du privé, ceux qui licencient à la PELLE et à qui on donne les subventions, les marchés, les richesses. Ce sont ceux qui délocalisent, trichent… LES PME, rien on les pressurise, impôts, taxes, … A la retraite ils gagnent entre 450 et 650 par mois pour la plupart … ALORS LA RÉVOLTE, C'est pour quand !  

 

 

 

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Auto-entrepreneurs, où en sommes-nous ?

Par François Hurel, président de l'UAE | 05/11/2013

 

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Réformé, pas réformé… après des débats houleux, où en sont les auto-entrepreneurs ? Le point avec François Hurel, fondateur et président de l’Union des Auto-entrepreneurs.

 

Nombre d'auto-entrepreneurs s'interrogent sur leur

Crédits photo : shutterstock.com
Nombre d'auto-entrepreneurs s'interrogent sur leur avenir

 

 

Depuis sa création, le régime de l'auto-entrepreneur a connu de multiples ajustements mineurs, qui n'ont jamais remis en cause ses principes fondateurs que sont l'universalité, la simplicité, et l'accessibilité à tous.

Parallèlement aux travaux parlementaires sur le projet de Loi, le gouvernement a désigné un député, Monsieur Laurent Grandguillaume, pour réfléchir à de nouvelles propositions visant à rapprocher les intérêts des uns et des autres et, plus largement, à engager des propositions de simplifications sur l'entrepreneuriat individuel, de sa création à ses premiers développements.

A raison d'une réunion par semaine depuis la fin du mois de septembre, un groupe de travail représentatif de l'ensemble des parties intéressées et concernées par ces régimes se réunit.

Un rapport sur la simplification attendu en décembre

C'est ainsi que 1.200 nouveaux auto-entrepreneurs s'inscrivent chaque jour et qu'ils sont aujourd'hui près de 900.000 !

Malgré ces novations, qui ont notamment été engagées pour répondre à une friction concurrentielle estimée par certains entrepreneurs, ces derniers en contestent toujours le bien fondé. Cette contestation est particulièrement aigue en ce qui concerne lesactivités relevant du bâtiment ou certaines activités artisanales.

Un projet de loi pour limiter le régime dans sa durée et dans son chiffre d'affaires

Pour y répondre, le gouvernement a initié, au printemps dernier, un projet de Loi, sous l'autorité de Madame Sylvia Pinel, Ministre du commerce et de l'artisanat, visant àlimiter le régime dans sa durée (2 ans) et dans son chiffre d'affaires maximum (19.000 euros pour les activités de services).

 

François Hurel

Crédits photo : Richard Duart
François Hurel

 

Les auto-entrepreneurs ont de leur côté vivement contesté cette remise en cause du régime s'appuyant notamment sur un rapport commandé par le gouvernement, à l'Inspection Générale des Affaires Sociales et à l'Inspection Générale des Finances, qui concluait que la concurrence déloyale invoquée leur semblait résiduelle.

Les travaux devraient prendre la forme d'un rapport de propositions remis au gouvernement par Laurent Grandguillaume à mi-décembre. Dans le même temps, tout ou partie de ces réflexions alimenteront le débat parlementaire qui s'engagera au début de l'année sur le projet de Loi, présenté par la Ministre du Commerce et de l'Artisanat. L'objectif est bien entendu d'apaiser les frictions mais au-delà, d'imaginer ce que pourrait être un statut et des régimes sociaux et fiscaux simplifiés, accessible à tous les travailleurs indépendants, quelles que soient leur situation ou leur activité.

Rendez-vous est d'ores et déjà pris pour la remise du rapport de Laurent Grandguillaume le 15 décembre et le suivi des travaux parlementaires en janvier 2014.

viaAuto-entrepreneurs, où en sommes-nous ?.

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Exclusif: comment les profits de Facebook partent aux îles Caïmans

En 2012, le réseau social n'a payé que 15 millions de dollars d'impôts hors des Etats-Unis, sur un chiffre d'affaires de 2,5 milliards... (Reuters)

Le réseau social ne déclare en France que 2,5% de son chiffre d'affaires réel, et ne paye donc quasiment pas d'impôts au fisc français. Cela grâce à un montage d'évasion fiscale, qui lui permet d'envoyer ses profits aux îles Caïmans.

L'évasion fiscale des grandes entreprises est sous le feu des projecteurs. Ce mardi 10 septembre, Arte diffuse en prime time un documentaire sur le sujet. Et quelques heures plus tôt, le Conseil national du numérique présente ses solutions pour taxer les géants de l'Internet. 

Le dernier né de ces géants, Facebook, n'échappe pas à la règle. Lui aussi pratique l'évasion fiscale à outrance, ce qui lui permet de payer des impôts minuscules. Ainsi, sa filiale française n'a payé que 191.133 euros d'impôt sur les bénéfices en 2012. 

Le fisc français enquête

Explication: officiellement, la filiale hexagonale n'a qu'un rôle de fourniture de "services marketing". Ce qui permet de déclarer un chiffre d'affaires ridicule (7,6 millions d'euros en 2012). 

En réalité, l'activité générée en France est bien plus importante. Le chiffre d'affaires réel peut être estimé à environ 300 millions d'euros en 2012, en se basant sur le nombre d'inscrits au réseau en France (28 millions). Le chiffre d'affaires pour 2011 avait été estimé à 150 millions d'euros par le cabinet Greenwich, qui s'était basé sur le poids de Facebook sur le marché publicitaire. 

Si ce chiffre d'affaires était effectivement déclaré en France, alors la filiale française aurait fait près de 30 millions d'euros de bénéfices avant impôt (en appliquant à la France la rentabilité globale du groupe), et donc payé 10 millions d'euros d'impôts. 

Cette évasion fiscale n'est pas du goût du fisc français, qui effectue un contrôle fiscal de la filiale, comme l'a révélél'Express.  

Quasiment pas d'impôt en Irlande…

Si Facebook ne déclare quasiment rien en France, c'est parce que toute la publicité hors des Etats-Unis est vendue depuis une filiale immatriculée à Dublin, Facebook Ireland Ltd. 

Mais cette filiale réussit l'exploit de ne quasiment pas payer d'impôts en Irlande non plus. Pour cela, le réseau social utilise un autre stratagème. Les comptes de cette filiale irlandaise sont délibérément plombés pour qu'elle dégage très peu de bénéfices -elle a même perdu de l'argent en 2011… 

En pratique, cette filiale doit payer des redevances pour le droit d'utiliser la plate-forme Facebook, pour l'hébergement de ses données sur des serveurs, et même desmanagement fees, car visiblement le siège californien juge un Irlandais incapable de gérer tout seul la filiale… Toutes ces redevances absorbent 99% des revenus, réduisant ainsi à néant les profits. 

Boîte aux lettres aux îles Caïmans

La plupart de ces redevances sont versées à une autre société irlandaise, Facebook Ireland Holdings. Celle-ci est détenue, à travers de plusieurs holdings, par Facebook Cayman Holdings Unlimited I, une société immatriculée dans le paradis fiscal des îles Caïmans. 

En pratique, le réseau social n'a pas de présence effective sur place: il utilise une boîte aux lettres du cabinet d'avocats Appleby, qui revendique fièrement sur son site être spécialisé dans les paradis fiscaux, et même avoir remporté en 2010 le prix du meilleur cabinet d'avocats offshore… "Il n'y a aucune forme d'impôt sur les particuliers et les entreprises aux îles Caïmans", rappelle la brochure du cabinet

C'est donc dans ces îles que s'entassent les profits générés hors des Etats-Unis. Selon les comptes de Facebook, 699 millions de dollars de trésorerie étaient ainsi stockésoffshore à fin juin, soit 7% de la trésorerie totale.    

Tout ceci permet à Facebook de ne payer quasiment aucun impôt hors des Etats-Unis, alors que l'international représentente désormais la moitié de ses revenus. En 2012, il a ainsi payé à peine 15 millions de dollars d'impôts aux fiscs étrangers, sur 2,5 milliards de dollars de chiffre d'affaires. Record battu…

Et comme si cela n'était pas suffisant, le réseau social possède aussi plusieurs filiales au Delaware, le paradis fiscal interne des Etats-Unis, dont une détient Facebook France… 

Interrogée, la filiale française n'a pas ….

 

Exclusif: comment les profits de Facebook partent aux îles Caïmans – BFMTV.com.

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SOLIDARITÉ AVEC LES COMMERCANTS ET ARTISANS DE LA PLACE PRUNELLE !

Jacques Gerbault et  Florence Delattre viennent de lancer en partenariat avec le RSI des Alpes et le GEVT une  procédure  d’aide  aux 17 entreprises riveraines de la place Prunelle, qui depuis le 4 juillet sont lourdement pénalisées par les travaux de grande ampleur initiés par la municipalité de laTour du Pin.

Il s’agit pour l’administrateur national du Régime social des indépendant (RSI) et sa suppléante de mobiliser par solidarité les moyens de la caisse régionale du RSI des Alpes pour aider et soutenir les 7 commerçants, 6 artisans, 3 professionnels libéraux et 1 prestataire de services qui, pendant toute la belle saison, auront subi une baisse radicale de leur chiffre d’affaires, qui risque fortement de les mettre en difficulté pour faire face à leurs charges du trimestre !

Dès demain, le GEVT va contacter ces 17 indépendants pour les informés des mesures dont ils peuvent bénéficier pour les aider à passer ce cap difficile totalement indépendant de leur volonté, 3 options sont possibles :

1-    Un recalcul de leurs cotisations provisionnelles 2013 prenant en compte la baisse de chiffre d’affaires depuis le 4 juillet.

2-    L’obtention de délais de paiement.

3-    Une demande à l’action sociale du RSI pour examiner la possibilité de prise en charge des cotisations sociales afférentes à la durée des travaux  

Il faut savoir que toute entreprise des Vallons de la Tour dépendant du RSI des Alpes (artisan, commerçant et industriel) qui, par la conjoncture,se trouve en difficulté actuellement peut via le GEVT et ses 2 élus du RSI, faire la même démarche que leurs collègues de la place Prunelle. 

 

jacques Gerbault et Florence Delattre – la tour du pin le jeudi 29 aout 2013
 
 
 

Claire BALLET

Animatrice

GEVT

9 rue Italie 38110 LA TOUR DU PIN

04 74 97 54 69

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Les réseaux sociaux professionnels, instruments de développement pour les TPE/PME.

Les réseaux sociaux professionnels, instruments de développement pour les TPE/PME.

Par  09 septembre 2013 

RSP

Eduquer les TPE/PME à la culture numérique constituerait un vecteur de croissance. Dans ce but s’est établi un partenariat entre la CCI France et le leader français des réseaux sociaux professionnels Viadeo.

83% des entrepreneurs plébiscitent les réseaux sociaux professionnels selon une étude menée par Viadeo sur un panel de 457 individus membres du réseau. En effet, ce genre de réseaux constituerait en premier lieu un espace de rayonnement de prédilection. « L’entrepreneur doit s‘appuyer sur des références clients, se faire ouvrir des portes et s’exprimer au nom de son entreprise », déclare Olivier Fécherolle, Directeur de la Stratégie et du Développement de Viadeo. C’est donc vers ces trois axes de visibilité que se concentre d’abord l’accord bilatéral entre la CCI France et Viadeo. Les dispositifs issus de celui-ci mettront l’accent sur la proximité avec les entreprises pour développer les usages digitaux.

Évangéliser les TPE/PME  au numérique.

Le dispositif s’appuie sur la présence numérique de la CCI sur le réseau social. Pour ce faire, Viadeo a consenti à accorder 156 pages entreprises aux CCI territoriales ainsi que la création de 27 groupes de discussion régionaux dans le but de faire connaître les actions engagées par les CCI. Par ailleurs, afin de sensibiliser les entreprises n’ayant pas encore de présence sociale tout au moins professionnelle, des coupons premium d’abonnement à Viadeo sont distribués par des agents des CCI. Le dispositif encore en phase de construction prévoit également des formations et animations pédagogiques dispensées par les deux acteurs de l’accord et ce, conjointement sur le terrain partout en France. « Nous ne sommes pas un réseau parisianiste. Notre force est en région où se concentrent 65% de nos adhérents», déclare Olivier Fécherolle.

Un accès à l’emploi accru

Le second volet du partenariat porte sur l’emploi. Dans un contexte économique difficile, il serait en effet dommageable de ne pas trouver une personne pour un poste. Le dispositif prévoit donc de développer la visibilité des annonces des TPE et PME. Plus largement, l’objectif réside dans le fait de développer l’attractivité de ce type d’entreprise. «Le processus de recrutement d’une PME est généralement inversé par rapport à celui des grandes entreprises. C’est parce qu’un dirigeant rencontre un profil qu’il pense à établir un poste, à répondre à des besoins latents et non l’inverse ».

 

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Auto-Entrepreneur ! « la réforme, ce n’est pas pour demain »

La mobilisation des Poussins continue à porter ses fruits! 

De plus en plus de responsables politiques remettent en cause la réforme voulue par la ministre Sylvia Pinel et qui tuerait dans l'oeuf des milliers de projets d'auto-entrepreneurs. Le Sénateur Philippe Kaltenbach vient ainsi d'indiquer dans la presse que "la réforme, ce n'est pas pour demain"!

Si ces signes sont encourageants, nous ne devons pas baisser la garde. Aussi, nous vous proposons aujourd'hui une nouvelle action pour faire résonner les voix des Poussins.

À ce jour, le gouvernement n'a pas réalisé d'étude sur les effets que pourrait avoir la réforme de Sylvia Pinel sur l'activité des auto-entrepreneurs en France. À nous de leur fournir des données à partir de la diversité de nos situations et expériences.

Pour collecter ces données, pourriez-vous répondre en quelques minutes à un sondage que nous avons préparé? Ensuite, faites le suivre à vos proches et amis, auto-entrepreneurs ou connaissant des auto-entrepreneurs.

Plus nous serons nombreux à répondre à ce sondage, plus les réponses auront de poids. Dans une semaine, nous publierons les résultats dans la presse et les adresserons au gouvernement. 

Cliquez ici pour répondre au sondage des Poussins

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