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CCI Alsace – Comment optimiser sa participation à un salon professionnel ? #Services_aux_entreprises – Salons et conférences | France

CCI Alsace Comment optimiser sa participation à un salon professionnel ?

mardi 2 juillet 2013
de 09h09 à 12h00

Le plus puissant levier de mise en relation professionnelle avec le marché des TPE/PME-PMI.

Le meilleur moyen daller à la rencontre de vos clients de demain !

Session de sensibilisation :Quels critères pour bien choisir son salon ?

Comment préparer sa participation à un salon ?

Pendant le salon : les clés d’une participation efficaceAprès le salon : exploiter et tirer les bénéfices de sa participationComment collecter et exploiter les informations recueillies sur le salon?

Intervenant : Jacques MEYER – CCI Alsace Responsable salons professionnels France Inscription par courriel : e.fuhrer@alsace.cci.fr

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Intermittents du spectacle, le scandale continue… – Le Point » CNI Isère, Membre Fondateur de l’UDI | CNI Isère, Membre Fondateur de l’UDI

Inefficacité de la lutte contre la fraude

La lutte contre la fraude s’est révélée inefficace. Difficile de la traquer quand le régime repose sur les déclarations conjointes des intermittents et de leurs employeurs, lesquels ont tous deux intérêt à détourner le système. Au théâtre, le producteur du spectacle ne paiera pas les répétitions ni la générale, car, en payant les cachets des comédiens au-delà des 507 heures requises, il leur permet de se faire payer ce temps de travail sous la forme d’une allocation chômage à taux plein. Et tout le monde s’y retrouve.

Au cinéma, combien de chefs décorateurs ont refait la cuisine du producteur en échange d’un emploi sur le tournage ? L’assurance-chômage payant la main-d’oeuvre nécessaire aux travaux… Sylvie M., 37 ans, travaille dans une société de production audiovisuelle depuis six ans en tant que « chargée de production ». Le statut de l’intermittence lui convient bien mieux que le salariat. Pourquoi ? En fait, elle demande à son employeur de la payer chaque mois sur vingt jours si bien qu’elle se déclare au chômage les dix autres jours. C’est la collectivité des travailleurs du privé qui lui offre ses week-ends et ses longues vacances d’été entre deux saisons. Cependant, son employeur paiera des cotisations sociales plus lourdes : 62 % contre 42 % pour l’emploi d’un journaliste.

via Intermittents du spectacle, le scandale continue… – Le Point » CNI Isère, Membre Fondateur de l'UDI | CNI Isère, Membre Fondateur de l'UDI.

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Non, monsieur Montebourg, vous ne redresserez pas la France – Le Cercle Les Echos

LE CERCLE. Depuis le coup d’éclat des Pigeons, les entrepreneurs sont cajolés par les politiques. Mais dans les faits, c’est double langage et affichage. Petit florilège et grandes conséquences.

Je suis un jeune entrepreneur et je suis un veinard.
Un chanceux car j’ai réussi à créer mon entreprise tout en suivant mes études supérieures.
Un chanceux car j’ai réussi à la développer et à lever plus de deux millions d’euros auprès d’investisseurs privés.
Un chanceux car aujourd’hui, la plus grande arena au nord de Paris porte le nom de mon entreprise.
Un chanceux car j’ai réussi à embaucher plus de trente personnes en quatre ans.
Oui, je suis un veinard car aujourd’hui, en France, créer son entreprise dans les nouvelles technologies, la maintenir à flot, la développer et avoir des projets pour elle relève d’un défi frôlant l’inconscience.
Surtout quand nos dirigeants manient si bien le double langage !

La preuve par trois

Dans un courrier adressé récemment à Arnaud Montebourg, je soulignai le double langage qu’il tenait. En voici un extrait.

« Permettez-moi de revenir sur votre déclaration du 10 avril, dans laquelle vous avez demandé aux responsables des achats publics de privilégier l’ « achat patriotique » et les PME innovantes. Seulement voilà…

1°) Malgré vos affirmations en faveur des PME innovantes, que se passe-t-il dans les faits ? On soutient Google ! Le géant américain a lancé, en partenariat avec les Chambres de commerce et d’industrie de France, le programme « Google pour les Pros », une série d’ateliers ouverts à tous les entrepreneurs de France pour les aider à accroître leur visibilité sur le web.
Autrement dit, demain, près de 100 000 entreprises françaises, selon les objectifs affichés par la firme, utiliseront de manière systématique les technologies (de moins en moins gratuites) de Google, tel AdWords, au détriment des outils technologiques français et européens. J’ajoute que, pour faire la promotion de son service, Google bénéficie gratuitement des fichiers des CCI. Une chance refusée aux PME françaises, dont plusieurs de mes amis entrepreneurs et moi-même avons fait les frais.

2°) Malgré vos affirmations selon lesquelles les géants étrangers jouissent d’une distorsion de fiscalité, que se passe-t-il dans les faits ? On subventionne Amazon ! Le groupe se développe en France, ouvrant des plateformes logistiques et empochant au passage une aide de 1,125 millions d’euros d’aides publiques. Même Leroy Merlin, pourtant loin de la petite PME, en tremble, comme l’indiquait mi-mars au Figaro le directeur général d’Adeo.
Fort de ces avantages octroyés et de sa position (dominante aujourd’hui, hégémonique demain), Amazon se livre à une « concurrence déloyale » particulièrement frappante, comme le relevait très justement Aurélie Filippetti au micro de France Info en janvier dernier. Bien évidemment, les emplois créés par l’installation d’Amazon ne compenseront pas ceux détruits du fait du dumping tarifaire pratiqué par la multinationale. La librairie française en ligne Bibliosurf, qui a mis la clé sous la porte il y a deux ans, en fut l’une des innombrables victimes. Combien d’entreprises allons-nous laisser mourir ainsi ?

3°) Malgré votre initiative d’installer la commission « Innovation 2030 » pour déterminer les secteurs et technologies où la France pourrait devenir leader, que se passe-t-il dans les faits ? On cajole les plus forts : Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft (le fameux « G.A.F.A.M. ») ! En soutenant en priorité ce cercle 100 % américain et très fermé des puissants, on compromet l’accès équilibré au marché pour les jeunes entreprises prometteuses. »

Non, monsieur Montebourg, avec ce double discours, vous ne redresserez pas la France !

La RSE de l’entrepreneur

Comment croire, dans ce contexte, qu’il existe une réelle volonté chez nos dirigeants politiques, de soutenir cet « esprit d’entreprendre » vanté par François Hollande à l’issue des Assises de l’entrepreneuriat ?
Comment avoir confiance et ne pas se poser la question de l’expatriation pour développer son entreprise ?

Aujourd’hui, en France un jeune de 18 à 25 ans sur deux rêve de créer son entreprise*.
C’est une chance. C’est l’avenir de notre économie. Ne laissons pas ces jeunes abandonner leurs rêves. Ne laissons pas ces jeunes partir vers des cieux plus cléments.

Ne laissons pas les forces vives de la France céder aux sirènes du « Barrez-vous ».
C’est pourquoi je soutiens la volonté affichée par François Hollande de sensibiliser, dès le collège, à l’esprit d’entreprise.
Mais qui va se charger de ce nouveau programme?
Je crois en l’esprit d’entreprendre. Je crois en la jeunesse de France.
Je la rencontre déjà régulièrement dans des collèges et des lycées.

Et je vais continuer à arpenter la France pour aller leur donner l’envie d’entreprendre.
La responsabilité sociale de l’entrepreneur, c’est aussi cela.

* source : sondage Ifop pour l’Agence pour la création d’entreprise, janvier 2013

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La France sera-t-elle entraînée dans la spirale dun déclin économique européen? | Atlantico

Selon un article du Guardian, le Royaume-Uni serait actuellement en plein déclin économique. Ceci serait dû à une production insuffisante pour relancer l'économie et à un défaut d'innovation. Qu'en est-il de la France ?

La France pourrait bien se retrouver entraînée dans la spirale d'un déclin économique européen.


Atlantico : Absence de stratégie productive et d'infrastructures, déficit d'innovation : une tribune publiée le 8 mars dans le Guardian accrédite l'idée d'un réel déclin économique britannique. Une idée qui n'est pas nouvelle mais la situation britannique est-elle aujourd'hui particulièrement préoccupante ? Quels indicateurs en attestent concrètement ?

Philippe Moreau Desfarges : Il est vrai que l'on remarque plusieurs signes préoccupants dans l'économie britannique. A long-terme, le handicap le plus grave est clairement, comme vous l'avez mentionné, son déficit d'infrastructures. L'autre problème de taille est évidemment la concentration des richesses et des activités sur la CIty, choix qui n'est pas aussi absurde que l'on peut souvent le décrire mais qui s'avére coûteux dans un contexte de crise économique. Le Royaume-Uni, quel qu'en soit son opinion, appartient à l'Europe de fait et son déclin vient s'inscrire dans le déclin général du Vieux Continent. 

Pierre-François Gouiffès : Il me semble important de regarder ce processus sur longue période. Après un XIXème siècle exceptionnel dans tous les domaines (économique, militaire et diplomatique), le Royaume-Uni connaît tout au long du XXème siècle un déclin relatif quasi continu - notamment par rapport aux Etats-Unis, au Japon, à l’Allemagne et à la France – s’éloignant chaque jour un peu plus de son statut initial de « top dog ».

La situation change après les années Thatcher et jusqu’à la crise de 2008 : 3,2% de croissance annuelle de 1997 à 2007, grâce notamment à l’industrie financière (5% de la valeur ajoutée, 1 millions d’emplois, excédent extérieur supérieur à 1,6% du PIB en 2005).Il apparaît toutefois après coup que ce taux de croissance a été dopé par le déficit public, la hausse de l’immobilier et de la consommation alimentés par le crédit.

2009 est donc une année de choc brutal avec une baisse de PIB de 4% jamais compensée depuis. Les recettes des années 1990 sont mortes, et l’économie se trouvent dans une très grande difficulté marquée par deux tendances angoissantes citées par le Guardian : une « régression » économique liée à la baisse de la productivité, une incapacité à générer des excédents commerciaux quelle que soit la valeur de la monnaie.

Y'a t-il des points communs aux faiblesses britanniques françaises  ? L'Hexagone est-il aussi menacée de déclin ? 

Philippe Moreau Desfarges : Bien qu'ils aient optés pour des stratégies très différentes, la situation des deux pays est comparable, et ce de manière très nette sur au moins deux points :

Tout d'abord le déclin industriel, qui s'est opérée dès le début des années 60 en Grande-Bretagne (environ vingt ans avant la France, NDLR). Si vous analysez l'évolution de secteurs-témoins comme l'industrie anglaise et son équivalente française, on remarque que malgré des choix différents, la situation à l'arrivée est plus ou moins la même. Idem pour les défis à relever.

 Enfin le fait que le poids de l'Etat-providence pèse sur le potentiel économique. Contrairement aux idées reçues sur le libéralisme britannique, le pays a construit au fil du temps un welfare state substantiel qu'il a conservé aujourd'hui. Même Madame Thatcher,connue pour être prête à tout bouleverser, aura quitté le pouvoir sans avoir touché au fameux National Health Service. Comme en France, il s'agit d'un système de santé qui est un lourd facteur de charges économiques, donc de handicap relatif dans la compétition mondiale, la question des déficits publics devenant peu à peu un problème structurel. 

Il y a donc effectivement deux situations de déclin, mais la Grande-Bretagne a aussi fait des choix spécifiques. En optant pour une stratégie d'internationalisation des entreprises, le pays à certes perdu les champions nationaux qui nous sont si chers de ce côté de La Manche, mais a réussi a sauver des niches de l'économie. Aujourd'hui en 2013, il se trouve que le Royaume-Uni ne s'en sort pas merveilleusement, mais que sa situation est dans les faits meilleure que celle de la France.

Pierre-François Gouiffès : De 1890 à 1990 le taux de croissance français a été systématiquement supérieur à celui du Royaume-Uni, jusqu’à deux points de plus pendant les Trente glorieuses. La situation s’est inversée dans les années 1990 en faveur du Royaume-Uni mais sur des bases dont on peut désormais douter du caractère répliquable à l’avenir.

Mais aujourd’hui la France et le Royaume-Uni sont tous les deux dans des situations très difficiles, avec quelques points communs (contribution négative du commerce extérieur à la croissance, perte du AAA) –mais aussi des différences majeures, avec la participation de la France à la zone euro. La très délicate situation britannique prouve d’ailleurs que la récupération par la France de sa souveraineté monétaire – prônée par certains – semble loin d’être la baguette magique permettant de régler tous les problèmes économiques.

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Le français Viadeo rachète une start-up chinoise, Actualités | NTIC Entreprises

MOBILE : Après son concurrent Tianji en 2007, le réseau social professionnel Viadeo a finalisé l’acquisition d’une autre société chinoise, Zaizher, spécialisée dans le développement d’applications pour professionnels (géolocalisation de contacts, échange de cartes professionnelles, etc …

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Droits d’auteur et contrefaçon : les juges ne reconnaissent pas aveuglement la titularité et l’originalité de l’oeuvre (Chroniques de la propriété intellectuelle)


Droits d'auteur et contrefaçon : les juges ne reconnaissent pas aveuglement la titularité et l'originalité de l'oeuvre

Le demandeur en contrefaçon de droit d'auteur considère souvent que la présomption de la paternité et de l'originalité de l'oeuvre dont il se prétend auteur va de soi, sans nécessité l'apport d'éléments de preuve.

On observe que les juges se montrent de plus en plus exigeants, et ne se contentent plus d'admettre implicitement que l'oeuvre invoquée confère des droits à celui qui se prétend contrefacteur.


D&I

La preuve de la paternité de l'oeuvre

Dans une décision rendue le 20 décembre 2012, la qualité d'auteur a été refusée à deux internautes qui avaient publiés  sur un site, sous pseudonyme, des photographies du Concorde.

Un différend ayant opposé les deux internautes au gestionnaire du site, ils demandent le retrait des photographies, arguant de leur qualité d'auteur. Le gestionnaire ne donnant pas suite de manière suffisamment diligente, ils engagent une action en contrefaçon de droit d'auteur à l'encontre de l'éditeur du site. Le TGI écarte la réclamation, considérant que les usages d'Internet et des réseaux sociaux ne permettent pas de conclure sans ambiguïté à la présomption de paternité posée par l'article L113-1 du code de la propriété intellectuelle : le seul fait pour une personne de poster sur Internet un contenu sous un pseudonyme n'implique généralement pas pour cette personne la volonté de se présenter comme l'auteur de ce contenu.

«La présomption de la qualité d’auteur ne peut s’appliquer qu’autant que la divulgation ait été effectuée de manière non équivoque avec la volonté de l’intéressé de se présenter en qualité d’auteur. La seule présence d'un pseudonyme au côté d'un contenu stocké sur Internet est équivoque et ne peut suffire à faire jouer la présomption de l'article L113-1 du code de la propriété intellectuelle. Elle doit être confortée par d'autres mentions manifestant la volonté de la personne de se présenter en tant qu'auteur de l'œuvre ainsi diffusée».

Triche-poker

La preuve de l'originalité de l'oeuvre

Dans un arrêt de 2010, un développeur informatique obtient, après une décision défavorable du TGI, la condamnation pour d'un cabinet de conseil en propriété industrielle - c'est un comble !

Les deux CPI avaient fait appel à un développeur informatique pour développer un logiciel de gestion de titres de propriété industrielle. Bien que le logiciel donne toute satisfaction, les CPI indélicats n'entendent pas payer cette prestation.

Le TGI de Paris déboute le développeur de ses demandes en contrefaçon, tout en lui allouant 10.000 euros à titre de rémunération de sa prestation. Le TGI considère que l'auteur ne rapporte pas la preuve de l'originalité du code source ainsi que de l'interface graphique du logiciel dont il est l'auteur. Il s'appuie notamment sur le fait que le gestionnaire de base de données s'appuie sur un logiciel "libre".

La Cour d'appel admet le recours par un programmeur à des logiciels de développement du domaine public n'exclut pas l'apport …

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Electricité : la facture pourrait bondir de 30 % d’ici à 2017, Actualités » CNI Isère | CNI Isère

 

La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a confirmé ce lundi sa prévision d’un bond de 30% des tarifs réglementés d’EDF entre 2012 et 2017. Le coût des énergies renouvelables explique plus du tiers de cette hausse.

DR

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Les consommateurs français doivent s’attendre à voir bondir leur facture d’électricité dans les années à venir. Dans son premier rapport sur les marchés de détail de l’électricité et du gaz naturel dans l’Hexagone, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) a confirmé les estimations sur les prix de l’électricité dévoilées il y a un an par son président, Philippe de Ladoucette. Compte tenu des investissements à réaliser dans les réseaux et du poids croissant des énergies renouvelables, les tarifs bleus appliqués aux consommateurs résidentiels devraient augmenter de 30,1 % en cinq ans, sur la période 2013-2017. Soit, environ 6 % par an. Un chiffre difficilement acceptable par les pouvoirs publics.

L’augmentation sera moins élevée (+ 25,8 %) pour les clients au tarif bleu professionnel, et même limitée à 23,7 % et 16 % pour les tarifs … LIRE LA SUITE SUR : Electricité : la facture pourrait bondir de 30 % d’ici à 2017, Actualités » CNI Isère | CNI Isère.

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A l’affiche du L’Age de Raison – Sophie Marceau

 

Source : http://www.sortiescinema.net/2010/06/nouveau-contenu-pour-lage-de-raison/

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2013 – Exonération des transmissions familiales d’entreprises

 

2013 L'EXONERATION DES TRANSMISSIONS FAMILIALES D'ENTREPRISES :

 

 

Actualités
L'exonération des transmissions familiales d'entreprises

 

 

La loi en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat du 21 août 2007 (dite loi TEPA) simplifie et allège à nouveau le coût des transmissions d'entreprises au profit du conjoint, des partenaires de PACS ou des descendants.


Trois mesures phares méritent d'être soulignées : 


- l'exonération totale des successions entre époux : 


La part de la succession reçue par le conjoint survivant en cas de décès de l'autre conjoint est totalement exonérée de droits de succession. Il s'agit de :

-la part que le conjoint reçoit par l'effet de la loi (en l'absence d'usufruit ou de donation),

-la part que le conjoint reçoit en vertu d'un testament ou d'une donation au dernier vivant,

-la part que le conjoint reçoit en vertu d'une réversion d'usufruit suite à une donation de la nue-propriété faite par le donateur le plus souvent à ses enfants, et de l'usufruit au conjoint, pour le cas où ce dernier lui survit. 


Aucune condition de durée de mariage n'est prévue.


- l'assimilation des partenaires de PACS aux époux :


Les partenaires de PACS qui subissaient une fiscalité extrêmement élevée bénéficient désormais du même traitement que les époux mariés. 

En conséquence, les transmissions successorales sont exonérées et les donations entre vifs bénéficient du même abattement de 76 000 € que celui applicable entre époux, puis sont imposables à des taux progressifs de 5 à 40 %.


Toutefois, l'abattement de 76 000 € n'est définitivement acquis que si le PACS n'est pas dissous, pour une cause autre que le mariage entre les partenaires ou le décès de l'un deux, avant l'expiration de l'année civile suivant la donation. Si cette condition n'est pas remplie, la transmission serait dès lors taxable dès le premier euro, mais continuerait à bénéficier du tarif applicable entre époux.


- l'allègement du coût de la transmission au profit des descendants : 


L'abattement applicable aux transmissions à titre gratuit est porté de 50 000 € à 150 000 € par parent et par enfant.


Cet abattement est applicable aux donations, quelle que soit leur nature (pleine propriété, nue-propriété, usufruit) et aux transmissions successorales.


Cet abattement est renouvelable de 6 ans en 6 ans.

LIRE LA SUITE SUR : 2013 L'EXONERATION DES TRANSMISSIONS FAMILIALES D'ENTREPRISES :

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Bonne Année 2013, La Vie est un Merveilleux Livre …

 

La Vie est un Merveilleux Livre … Alors pour l'Année 2013 Continuons d'Ecrire la suite de l'Histoire … !!! Bonne Année 2103 à vous tous !!!

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La Chine, Français, encore un effort pour comprendre l’art subtil de faire des affaires en Chine

Copyright Reuters

A partir de là, l'endurance du chef d'entreprise français est mise à rude épreuve : c'est un travail de fourmi qui commence, fait de cérémonials, de jeux de rôles, de subtils rapports de force et d'heures interminables qui s'égrènent au bureau, au restaurant, ou en boîte de nuit.

Deux ou trois ans de phase préliminaire

Oubliés les rêves de Chine, place au réalisme, ou l'échec promet d'être cuisant. "La notion d'eldorado chinois aveugle un peu les entreprises. Le marché chinois est très complexe d'un point de vue culturel. Lorsque vous arrivez en Chine, vous êtes aveugles, muets et sourds", constate Isabelle Fernandez, directrice d'Ubifrance Chine.
Car il ne suffit pas, comme en France, d'une poignée de réunions pour signer en bas du contrat : il faut d'abord s'attendre à deux ou trois années de phase préliminaire pour tisser du lien, susciter l'empathie, feindre l'amitié.
"C'est pour cela que le marché chinois n'est pas accessible aux PME. L'investissement dans la phase préliminaire s'élève au minimum entre 300.000 et 400.000 euros par an", remarque Peer de Jong, conseiller de la société Asia Now Holdings, qui aide à l'implantation des entreprises en Chine et en Asie du Sud-Est.
Intégrer certains codes culturels est un passage obligé, car les Chinois n'hésitent pas une seconde à jouer avec les nôtres. Par exemple, Noël approche : les Chinois savent très bien que les Français souhaitent rentrer chez eux pour célébrer les fêtes et font souvent durer les discussions à dessein.

Le cérémonial des cartes de visite

Les présentations doivent se faire dans les règles de l'art. Les échanges de cartes de visite s'apparentent à un véritable cérémonial. "Le premier contact est déjà un enfer. La complexité est immédiate", remarque Peer de Jong.
Si les Français sont habitués à distribuer leurs cartes de visite en préambule à chaque interlocuteur, il n'en est pas de même pour les Chinois. Avant de présenter sa carte, mieux vaut d'abord s'assurer de qui est qui, afin de l'offrir, dans un premier temps, à son égal et à supérieur. Il pourrait ainsi être mal interprété de donner sa carte à un technicien avant de la faire connaître au chef d'entreprise ou au membre du Parti présent. La fonction exacte doit donc être facilement identifiable sur les cartes françaises.
Les Chinois sont également très attentifs à la sonorité du nom, qui peut présager ou non de bonnes affaires. Quant aux cartes de visite chinoises, le grain du papier ou la qualité de l'encre utilisés placent immédiatement la personne dans une échelle hiérarchique.

Des négociations burlesques

Les rounds de négociations et de rencontres peuvent donner lieu à des situations baroques. En effet, il n'y a pas un seul traducteur interprète présent autour de la table, mais quasiment un par interlocuteur…
"La valeur du nombre est importante. Les Chinois établissent un rapport de force, ni physique, ni agressif, mais dans lequel on se sent perdu. Il existe aussi un système vertical, confucéen, dans lequel nous n'avons pas de place", constate Peer de Jong.
Il est également indispensable de se déplacer avec les personnes qui connaissent techniquement le dossier, car les Chinois ne manquent pas d'interroger leurs partenaires sur des points de détail.
Des jeux de rôles peuvent aussi s'installer du côté chinois : ainsi, après plusieurs années de discussions, les Français peuvent s'apercevoir que le chef de l'entreprise chinoise était toujours présent sans qu'ils ne l'aient jamais identifié comme tel.

La présence du Parti

"Il faut aussi intégrer le fait qu'un Chinois n'est pas interactif. Il ne faut jamais le couper dans une phrase. Cette relation verbale est déterminante. L'inconvénient est évidemment la lenteur des échanges, mais l'avantage, c'est que vous avez le temps de réfléchir à ce que vous allez dire", ajoute Peer de Jong.
De plus, il faut s'accommoder de la présence d'un membre du Parti communiste, qui est inévitable lors des discussions les plus importantes. Le documentaire A la poursuite de Madame Li (magazine Strip-Tease, France 3) est à ce sujet édifiant, voire drôle, s'il ne s'agissait pas de relations d'affaires. Deux chefs d'entreprise français, qui ont bâti avec Madame Li une société de production viticole, "Les champs d'or", s'étonnent de la présence autour de la table d'une interprète qui ne comprend pas (ou ne veut pas comprendre) l'anglais et biaise les discussions. Elle s'avérera finalement être la femme d'un dignitaire du Parti communiste.

Cadeaux d'affaires : tout un symbole

De la même manière, les deux Français de l'émission s'étonnent du peu de cas que font leurs interlocuteurs des cadeaux distribués. Mais il faut savoir que les Chinois n'ouvrent jamais de cadeaux devant celui qui les leur offre, pour ne pas montrer leur éventuel déplaisir.
La règle en la matière est la suivante : peu importe le cadeau, pourvu qu'il y en ait un. C'est un symbole, qui marque la déférence. Avis donc à ceux qui auraient l'intention de venir les mains vides…
Certains présents sont néanmoins à proscrire. "Un cadeau s'offre toujours enveloppé dans du rouge, qui représente la chance, le rose ou le jaune, couleurs de la prospérité et de l'abondance pour l'hôte mais surtout pas entouré de blanc, ou de gris, ou de noir, couleurs de deuil ! A éviter : les horloges ou les montres, car cela signifient pour les Chinois l'avancée de l'heure de leur mort ! Les fleurs coupées aussi, évitez de faire cette erreur, les fleurs sont un présent apprécié en France, en Chine cela symbolise les funérailles, de même que les couteaux, symbole de lutte et aussi de division, donc mauvais présage pour l'amitié", est-il expliqué sur le portail des Francophones de Shangaï.

L'importance d'être constant

Lorsque certains codes sont maîtrisés, il est possible d'en jouer : "Etre toujours d'humeur égale suscitera chez eux l'angoisse, l'inquiétude. Et sans jamais en parler à votre partenaire, il est possible de créer une concurrence intra-chinoise, dont il aura par ailleurs toujours connaissance", explique Peer de Jong.
Au final, la conception de la réussite en affaires est bien différente : les Français estiment avoir gagné lorsqu'ils obtiennent 100% ou une part très majoritaire de l'affaire, les Chinois sortent victorieux avec 51%. "Il faut savoir quels 49% il faut être prêt à laisser. Et si l'on sait ce que l'on veut protéger et ce que l'on ne cèdera jamais, il faut toujours y penser, mais ne jamais en parler. Lorsque l'on va en Chine, on va forcément lâcher quelque chose. C'est un jeu à somme nulle, il faut se le dire", affirme Peer de Jong. Ce dernier estime que sur 100 entreprises qui souhaitent faire des affaires en Chine, 10 s'installent et une seule réussit.

"Une humiliation de retard"

Consciemment ou non, la teneur et la tenue des relations d'affaires entre la France et la Chine ont un goût amer de revanche. "Les Chinois ont un compte à régler avec les Européens. Avec nous, rien n'est réglé. Ils ont une humiliation de retard et trouvent une manière de rattraper ce retard par les relations commerciales", déclare Peer de Jong.
Les "Traités inégaux" signés à la fin de la première (1842) et de la seconde guerre de l'opium (1860), étaient favorables aux Anglais et aux Français. Ils ont en effet requis de lourdes indemnités en faveur du Royaume-Uni et de la France, instauré la cession de différents ports comme celui de Hong Kong et la réquisition de main-d'œuvre chinoise à l'étranger, mais aussi obligé la Chine à s'ouvrir au commerce international.

Quant à la mise à sac du Palais d'été, en 1860, puis une deuxième fois en 1900 pendant la révolte des Boxers, il est encore dans toutes les têtes chinoises. Victor Hugo, dans sa lettre au capitaine Butler en 1861, condamnera d'ailleurs cet acte de vandalisme. "L'un des deux vainqueurs a empli ses poches, ce que voyant, l'autre a empli ses coffres et l'on est revenu en Europe, bras dessus, bras dessous, en riant. Devant l'histoire, l'un des deux bandits s'appellera la France, l'autre s'appellera l'Angleterre. [...] J'espère qu'un jour viendra où la France délivrée et nettoyée, renverra ce butin à la Chine spoliée", écrit-il. Aujourd'hui en tous cas, la Chine nous le rend bien…


Lire la suite sur Français, encore un effort pour comprendre … – Viadeo.

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Recette de Yaourt au curd d’orange

recette Yaourt au curd d'orange

Dessert
Difficulté



 

Ingrédients (8 personnes):

-1litre de lait -le curd d'oranges que vous trouverez ici (tout mettre) -4 càs de sucre -1 yaourt nature au lait entier -facultatif: 3 càs de lait entier en poudre pour plus de fermeté)

 

Préparation:

Dans une casserole sur feu doux,Mélangez le curd avec le yaourt nature.Ajoutez le sucre, le lait en poudre et le lait en continuant de mélanger, coupez le feu et mettez la préparation tiède dans les pots de yaourt et incubez 10 heures avant de réfrigérer 4 heures minimum!

En vous souhaitant de merveilleuses Fêtes et un Joyeux Noël a TOUS 

Pour passer un agréable môment, Lire la suite : Recette de Yaourt au curd dorange.

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La presse suisse annonce la mise en examen de l’UBS

 

 

Selon le quotidien genevois "Le Temps", cette procédure visant la principale banque suisse aurait été retardée par l'affaire Cahuzac.

Des salariés suisses d'UBS auraient passé incognito la frontière durant une décennie pour venir démarcher des clients en France.

Des salariés suisses d'UBS auraient passé incognito la frontière durant une décennie pour venir démarcher des clients en France. © Sang Tan / Sipa

Lundi matin, Le Temps, proche de la place financière genevoise, annonce en une que "la justice française se prépare à mettre UBSen examen". L'article, signé par Catherine Dubouloz, la correspondante parisienne du journal suisse, précise que l'information vient de plusieurs sources judiciaires, mais aussi de la banque elle-même. Cette mise en examen de l'établissement financier au titre de personne morale, pour "complicité de démarchage illicite et mise en place d'un système d'évasion fiscale", concernerait selon le quotidien genevois UBS France. Toutefois, des informations recueillies par Le Point.fr laissent entendre que cette mise en examen pourrait également concerner UBS Suisse, considérée comme complice dans cette affaire.

De quoi s'agit-il ? Pendant au moins une décennie, des salariés suisses d'UBS auraient passé incognito la frontière pour venir démarcher des clients en France. Ce qui est interdit. Et pas n'importe quels clients. De riches contribuables approchés à Roland-Garros ou sur des terrains de golf. Ces manoeuvres ont été racontées en mars dernier dans Ces 600 milliards qui manquent à la France (Seuil), un ouvrage écrit par Antoine Peillon, grand reporter à La Croix.

Le Point.fr a déjà détaillé en mai dernier les conseils que l'UBS donnait à ses démarcheurs clandestins dans un document en anglais intitulé "Security Risk Governance" : "Si vous êtes interrogé à la douane et que votre ordinateur contient des données sensibles, 'tapez trois fois un code PIN erroné pour en empêcher l'accès."

780 millions de dollars d'amendes

Le dossier, longtemps enterré par la justice française, rattrape son retard grâce au juge Guillaume Daïeff. Depuis juin, non seulement le siège de l'UBS à Paris a été perquisitionné, ainsi que les succursales de Strasbourg, Lyon et Bordeaux, mais "trois anciens cadres d'UBS France, dont un ex-directeur général, ont été mis en examen", souligne Le Temps, qui consacre toute sa page 3 à l'affaire. Pour mémoire, la même "mésaventure" est arrivée précédemment à l'UBS aux États-Unis. Mise en cause par la justice américaine, l'affaire s'est conclue "par 780 millions de dollars d'amende, la trahison de milliers de clients, et un sauvetage du Conseil fédéral (gouvernement suisse) pour éviter le pire à cet établissement indispensable au fonctionnement de l'économie suisse", rappelle en une l'éditorialiste du Temps.

Toujours selon le quotidien suisse, cette mise en examen de l'UBS aurait déjà pu être prononcée "si l'affaire Cahuzac, du nom du ministre du Budget accusé par Mediapart de détenir un compte caché chez UBS à Genève, n'avait bouleversé le calendrier de la justice". Le Temps, très dépendant de la publicité financière, change radicalement son fusil d'épaule. En effet, il s'était montré particulièrement critique vis-à-vis de l'ouvrage Ces 600 milliards qui manquent à la France, remettant en cause les chiffres et les estimations publiés. Le journal ne niait pas l'évasion fiscale, mais reprochait à Antoine Peillon de montrer du doigt un établissement suisse.

On peut également imaginer que la plus grande banque helvétique ait changé brutalement de stratégie, et qu'elle souhaite dorénavant préparer l'opinion publique à cette mise en examen. Jusqu'à présent, Jean-Frédéric de Leusse, le président du directoire d'UBS France, a toujours affirmé que l'établissement n'a "rien à se reprocher" et que les audits internes "n'ont rien révélé".


viaLa presse suisse annonce la mise en examen de l'UBS – Le Point.

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Agence Trait dUnion


Notre engagement

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Apple enregistre sa plus grosse chute en bourse …

 

L’action Apple a enregistré hier son plus fort recul sur une séance, perdant 4,82% à 548 $ après avoir chuté d’un peu plus de 5,25% plus tôt dans la séance, à 545,56 $, handicapant le Nasdaq. Il s’agirait de la plus faible performance du titre de la marque à la pomme depuis 2011.

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Les auto-entrepreneurs encore exonérés de taxe CFE en 2012

 

Le gouvernement a annoncé lundi prolonger d'un an l'exonération de cotisation foncière des entreprises (CFE, ex-taxe professionnelle) des auto-entrepreneurs, qui ne paieront donc pas cette taxe pour 2012. - Loic Venance/AFP

Le gouvernement a annoncé lundi prolonger d'un an l'exonération de cotisation foncière des entreprises (CFE, ex-taxe professionnelle) des auto-entrepreneurs, qui ne paieront donc pas cette taxe pour 2012. – Loic Venance/AFP

Le gouvernement a annoncé lundi prolonger d'un an l'exonération de cotisation foncière des entreprises (CFE, ex-taxe professionnelle) des auto-entrepreneurs, qui ne paieront donc pas cette taxe pour 2012.

"Il est apparu que l'assujettissement des auto-entrepreneurs à la CFE n'a été ni préparé, ni concerté par la majorité précédente", ont justifié les ministres Pierre Moscovici (Economie), Jérôme Cahuzac (Budget) et Sylvia Pinel (Artisanat, Commerce et Tourisme) dans un communiqué.

"L'Etat compensera le dégrèvement aux collectivités territoriales pour l'année 2012", ont-ils ajouté.

En pratique, "les auto-entrepreneurs qui recevront ou ont déjà reçu un avis d'imposition à la CFE" devront contacter leur service des impôts, et "obtiendront automatiquement (un dégrèvement) s'ils remplissent les conditions actuelles de l'exonération".

Selon les statistiques de l'Igas, la France comptait 828.400 auto-entrepreneurs "administrativement actifs" fin août, mais moins de la moitié d'entre eux ont dégagé un chiffre d'affaires.

Par ailleurs, le gouvernement promet de prendre "début 2013 une décision éclairée sur la fiscalité applicable aux auto-entrepreneurs", après la remise "d'ici la fin du mois de décembre" des conclusions d'une mission d'évaluation de ce statut, confiée à l'inspection générale des Finances et aux affaires sociales.

Créé en 2009 sous la précédente majorité, le statut d'auto-entrepreneur permet de créer une entreprise et de payer ses impôts avec un minimum de formalités. L'auto-entrepreneur est exonéré de CFE, initialement pendant les trois premières années d'exercice.

Ce statut est décrié, notamment par les artisans, qui y voient une concurrence déloyale.

Lors de la campagne électorale, François Hollande avait dénoncé des "dérives" et critiqué un statut "peu protecteur socialement, notamment en matière d'accès aux droits à la retraite", et jugé "nécessaire d'y apporter des adaptations".

Selon une étude de l'Insee publiée fin septembre, à peine un quart des pionniers du régime de l'auto-entreprise sont parvenus, sur ses trois premières années d'existence, à dégager un revenu continu et celui-ci était dans neuf cas sur dix encore en dessous du Smic l'an passé.

AFP

Lire la suite sur : www.lechorepublicain.fr – Eco-Finances – Les auto-entrepreneurs encore exonérés de taxe CFE en 2012.

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La Mercedes SLS AMG électrique en liberté – Mercedes-Benz

 

La Mercedes SLS AMG électrique en liberté

La Mercedes SLS AMG Electric Drive 2013, exposée au Mondial de l'Automobile 2012, qui se termine dimanche à Paris.

La Mercedes SLS AMG Electric Drive 2013, exposée au Mondial de l'Automobile 2012, qui se termine dimanche à Paris.

PHOTO PIERRE-MARC DURIVAGE, LA PRESSE

Charles René | AutoPublié le 12 octobre 2012  

L'auto sport est en plein processus de mutation. Certes, elle occupe et occupera encore et toujours les hauts rangs des hiérarchies des constructeurs, mais elle cherche à sadapter à la nouvelle donne énergétique. La SLS AMG électrique, dévoilée au dernier Mondial de Paris, expose ce constat de fort belle manière.Il sagit tout simplement de la première supervoiture électrique de la planète. Un qualificatif évocateur qui se traduit dans ses caractéristiques techniques.Non ce nest pas la mort de la supervoiture, mais son renouveau.

Lire la suite sur :  La Mercedes SLS AMG électrique en liberté | Charles René, collaboration spéciale | Mercedes-Benz.

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Salon régional de l’artisanat

 

salon régional de l'artisanat à St étienne

NTIC-Entreprises vous donne rendez-vous au 2eme salon de l'artisanat l'année prochaine

  
     
 

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GitHub propose un site dédié à la formation sur le développement | Le blog des nouvelles technologies : Web, Technologies, Développement, Interopérabilité

 

 

GitHub propose un site dédié à la formation sur le développement

 

Après avoir annoncé un nouveau design pour les pages de profil, GitHub, le désormais célèbre hub de collaboration dédié aux développeurs, vient tout juste de lancer un nouveau site dédié à la formation pour aider toute personne à lancer son service et apprendre Git.

GitHub accueille déjà quelque 2,1 millions d’utilisateurs et près de 3,8 millions référentiels de code (il est devenu essentiel pour certains programmeurs en faisant office de CV), mais le site a toujours souhaité augmenter sa croissance. L’annonce d’aujourd’hui fait partie d’un objectif plus large pour rendre le service plus accessible, et suit la logique d’un soutien personnel et la publication de nouveaux documents de formation.

GitHub propose un site dédié à la formation sur le développement

Comme Tim Berglund l’explique sur le blog de ​​GitHuble nouveau site de formation sera la meilleure façon de rester à jour sur tout ce que l’équipe de formation apporte. Cela comprend : ———:: Lire la suite : GitHub propose un site dédié à la formation sur le développement | Le blog des nouvelles technologies : Web, Technologies, Développement, Interopérabilité.

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Convention collective, la « dénonciation de la convention collective »

 

Convention collective?

Un employeur peut changer de convention collective: on parle alors de "dénonciation de la convention collective". Quelles sont les règles à respecter et les conséquences pour les salariés?


Des règles à respecter

La convention collective est un accord écrit, passé entre des organisations syndicales de salariés et d'employeurs déterminant les droits applicables aux salariés. Mais le chef d'entreprise ou l'organisation syndicale à laquelle il appartient peut refuser de la signer ou revenir sur sa décision s'il ne souhaite plus l'appliquer ou veut en changer. Il doit alors respecter les formes prévues.


Des règles de forme spécifiques peuvent être prévues dans l'accord. En tout état de cause, les formalités suivantes doivent être effectuées:


Un préavis doit être respecté. A défaut de délai fixé dans l'accord, il est de trois mois (art. L.2261-9 et L.2222-6 du Code du travail).

La déclaration de dénonciation doit être déposée à la direction départementale du travail (DDTE).

Information des salariés: L'employeur doit informer et consulter le Comité d'entreprise sur sa décision de dénoncer la convention collective.

 

La transition avec la nouvelle convention

L'article L.2261-11 du Code du travail prévoit le maintien des effets de la convention dénoncée jusqu'à l'entrée en vigueur de la nouvelle.

À défaut de nouvelle convention, les effets de l'ancienne sont maintenus pendant un an. Vous conserverez donc les avantages de l'ancienne convention pendant 15 mois (12 mois + 3 mois de préavis).

Ensuite deux options sont possibles:

- soit aucune convention n'est conclue. Les salariés ne peuvent plus se prévaloir de l'ancienne convention et ne conservent que les avantages individuels qu'ils ont acquis en application de la convention collective.

- soit un accord se substitue à l'accord dénoncé. Les salariés ne peuvent plus se prévaloir de droits prévus par l'ancienne convention.

 

Maintien des avantages individuels

Si les nouvelles dispositions de la convention sont moins favorables aux salariés, ceux-ci voient les avantages individuels qu'ils ont acquis dans leur contrat de travail ou dans l'ancienne convention maintenus à condition que ceux-ci ne soient pas contraires au nouvel accord (art. L. 2261-13 du Code du travail).


Un avantage individuel est celui:

qui procurait au salarié une rémunération ou un droit dont il bénéficiait à titre personnel

qui correspond à un droit déjà ouvert et non simplement éventuel.


Il s'agit, par exemple, des dispositions concernant le salaire avec les grilles et indices d'évaluation, les congés, les primes et indemnités, la période d'essai, les horaires de travail…

On les distingue des avantages collectifs, tels que le droit de grève, les règles concernant les représentants du personnel…

Seules les personnes salariées au jour de la dénonciation de la convention ou de l'accord peuvent bénéficier du maintien de ces avantages.

Bon à savoir: Si la nouvelle convention prévoit des avantages plus favorables différents, les salariés peuvent cumuler leurs avantages individuels acquis et les avantages de la nouvelle convention collective.

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