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Financier

Programmes TV – Gérard Lanvin s’en prend à Laurent Ruquier – Télévision – Le Figaro Télé

 
Gérard Lanvin s'en prend à Laurent Ruquier

Capture d'écran FigaroTV

 
Fidèle à sa réputation de grande gueule du cinéma français, Gérard Lanvin s'est payé une nouvelle cible : l'animateur d'On n'est pas couché et des Grosses Têtes

En pleine promotion de son nouveau film Bon rétablissement, Gérard Lanvin a fait un détour par l'émission On ne parle que de ça. Le comédien a profité de l'occasion pour donner son avis sur la situation fiscale en France et parler de son rapport avec les impôts. Et au cours de son argumentation, il n'a pas hésité à tâcler l'un des animateurs plus célèbres du PAF:Laurent Ruquier.

Interrogé sur les acteurs français exilés à l'étranger pour payer moins d'impôts, Gérard Lanvin a expliqué: «Je ne reproche pas à ces gens-là de partir. C'est normal, on veut les piller. Et pour faire quoi avec leur oseille? Rien du tout. Quand Hollande dit: «Je veux prendre 75% aux acteurs», il ne sait pas que nous, on a des métiers comme les footballeurs, on ne sait pas ce qu'on va faire demain. Il ne sait pas que pendant dix, quinze, vingt ans, on était des clodos et que le jour où on réussit, nos carrières sont courtes finalement. Il veut me prendre 75% comme exemple. Mais comme exemple de quoi? Comme si j'avais jamais payé d'impôts, moi.»

Dans son élan, la «grande gueule du cinéma français» s'est alors attaqué à une cible bien précise: «Quand je vois Laurent Ruquier dire: «J'en ai marre de ces acteurs qui gueulent parce qu'ils ne veulent pas payer d'impôt»… Il est marié, Laurent Ruquier? Il a des enfants à charge? II est multicartes, il fait de la radio, de la télé… On ne fait qu'un boulot, nous. Et cet argent, on en a besoin pour faire vivre nos familles et les amis qui sont dans la merde». Le message est passé…

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Salon-de-Provence | LaProvence.com:entrepreneur recherche donateurs pour un « Truck de ouf » | La Provence

Pour lancer son "food truck", Dimitri Dubois en appelle à une plateforme de financement participatif

Economie - Salon : jeune entrepreneur recherche donateurs pour un Truck de ouf
Le food-truck de Dimitri sera fin prêt en septembre. Avant cela, il espère recevoir l'aide de généreux donateurs pour financer l'achat d'une éplucheuse à pommes de terre.

PHOTO DR

 

 

Apprenti, salarié, responsable, Dimitri Dubois travaille aux côtés du Meilleur ouvrier de France, Nicolas Rovecchio, et voyage à travers l'Europe grâce à son métier. "J'ai aussi eu l'opportunité de prendre une boutique en tant que gérant, reprend le jeune entrepreneur. Avec l'équipe on a développé l'accord vin et fromage". Mais après huit ans passés à Paris, Dimitri ressent le mal du pays et décide de rentrer à Grans il y a deux ans.Du haut de ses vingt-cinq ans, Dimitri Dubois a déjà bien bourlingué dans la vie. "A l'âge de 15 ans je suis monté seul à Paris pour faire une école de fromager", raconte le jeune gransois. S'il était soutenu à distance par sa famille, Dimitri a appris à se débrouiller seul et à gravir les échelons au fil de sa formation. Diplômé avec mention, le sudiste reste faire ses armes à Paris, haut lieu de la gastronomie française.

Les gens me disaient qu'ils en avaient marre de mal manger le midi 

Les premiers mois il essaie de trouver du travail dans sa branche, mais le fromager déchante vite, "je me suis rendu compte que ce n'est pas la même gastronomie qu'à Paris". Alors le jeune homme planche sur un projet. "Autour de moi, les gens me disaient qu'ils en avaient marre de mal manger le midi ou d'emporter leur gamelle, alors je me suis penché sur les food truck", raconte Dimitri. Après quelques mois de prospection, soutenu par ses proches, cet épicurien gastronome passionné de bonne nourriture se lance vraiment dans son projet en décembre dernier, lorsqu'il s'aperçoit qu'aucune offre de ce genre existe dans le pays salonais.

Etude de marché, achat d'un camion à repenser entièrement, choix du menu et des fournisseurs… le jeune homme ne compte pas ses heures pour monter son camion, son "Truck de ouf", qu'il souhaite "traditionnel et sans bling-bling", pour coller à la culture sudiste. "Lorsque j'ai parlé de ce projet à mes parents, mon père m'a dit « mais t'es un ouf ! », alors le nom du camion est venu naturellement de là", justifie Dimitri. Son "Truck de Ouf" tournera autour du burger, des sandwiches frais et des salades. "J'ai beaucoup voyagé en Europe et je me suis rendu compte que le burger reste un plat très apprécié, surtout lorsqu'il est composé de produits frais", explique-t-il. Le choix du burger et des sandwiches défini, le projet de food truck avance. "Du pain à la viande en passant par les légumes, je vais utiliser uniquement des produits frais que j'irai chercher le matin avant de commencer ma journée", poursuit-il.

Il doit finaliser l'installation de son food truck

Il a aussi trouvé plusieurs emplacements pour installer son camion, à Aix, dans la zone des Milles, deux fois par semaine le midi, mais aussi à Grans, quatre soirs par semaine le soir, grâce au soutien de la municipalité et peut-être à Salon, dans la zone de la Gandonne où Dimitri cherche encore un emplacement pour rayonner auprès des entreprises de la zone à l'heure de la pause déjeuner. "J'ai aussi des réservations pour des soirées ou un baptême", se réjouit Dimitri.

Mais les rêves et idées ne suffisent pas à nourrir le projet gourmand du garçon. Pour le financement, outre un apport personnel, Dimitri a donc contracté un emprunt à la banque, demandé un coup de pouce à sa famille et depuis une dizaine de jours, il a eu l'idée de recourir au crowdfunding, comprendre financement participatif. "En cherchant sur internet, j'ai découvert la plateforme Ulule, raconte-t-il. J'ai monté mon dossier qui a été sélectionné et depuis le projet est sorti de sa couveuse". Le jeune homme a jusqu'au 14 septembre pour réunir 2 500 €. Une somme qui lui permettra de finaliser l'installation de son food truck. "J'ai déjà fait beaucoup de dépenses sur le camion car il a fallu tout créer mais avec l'aide d'un ferronnier, le camion est presque fini, se réjouit Dimitri. Il me manque l'éplucheuse à pommes de terre, qui facilitera grandement le travail".

Il fait donc appel à de généreux donateurs pour financer ce dernier achat. En échange de leurs dons, les particuliers recevront une contrepartie en fonction de la somme versée : "Un porte-clefs collector, un tee-shirt, un menu offert mais aussi le nom de la personne gravé sur le food truck ou encore avoir le privilège de choisir le nom d'un burger du mois", annonce Dimitri Dubois. En une semaine, le projet est déjà financé à 20 %. "Au début il y a eu la famille, les amis mais pas seulement", s'enthousiasme Dimitri. Un Parisien, un Biarrot, tombent aussi rapidement sous le charme de son initiative et décident de l'aider. Le pari est encore loin d'être gagné alors le fromager multiplie les initiatives. "On a aussi une page Facebook sur laquelle beaucoup de personnes soutiennent le projet", poursuit Dimitri, conforté dans son idée. Aux généreux donateurs de l'aider à croquer son rêve à pleines dents.

 

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8ème i-Novia – le Salon des Nouvelles Technologies & Entrepreneurs

Mes partenaires, les Cci d'Alsace et moi-même, avons l'honneur de vous inviter à la 8ème Edition du Salon des Nouvelles Technologies & Entrepreneurs :

Le Salon i-Novia les 8 et 9 octobre au Parc Expo de Strasbourg. 

Profitez de la puissance de l'innovation "Made in Alsace" et de l'expérience des grands noms de l'Entrepreneuriat. 

 

I-Novia en quelques chiffres : 

• 6000 m² d’espace dédiés aux rencontres entre professionnelshttp://www.salon-entreprises.com/plan-du-salon/ 

 exposants http://www.salon-entreprises.com/exposants/ 

• 100 conférences http://www.salon-entreprises.com/conferences/ 

• 10 tables rondes http://www.salon-entreprises.com/grands-debats/ 

• 2 soirées professionnelles http://www.salon-entreprises.com/soirees-pro/ 

Nouveauté 2014 

 

I-Novia accueille les événements phares de la CCI Région Alsace destinés aux professionnels : 

Mercredi 8 octobre : Cogito Expo’14 rassemblera les professionnels de l’intelligence économique. 

http://www.cogito-expo.fr/ 

 

Jeudi 9 octobre : Strat’Go vous proposera des « Business Solutions à emporter » http://www.strat-go.fr/ 

 

Ce Salon vous est dédié. Il est désormais une référence nationale. Partages d'expériences, informations, conseils, expertises, rencontres, solution business… 

 

Venez trouver toutes les solutions destinées à booster les performances de votre entreprises. N'hésitez pas à transmettre l'invitation à vos contacts. 

 

Au plaisir de vous retrouver sur le Salon. 

 

Cordialement. Mit freudlichen Grüßen, Best regards, 

Michel Blanck 

Directeur du salon 

 

MS.Expo 

2 rue des vignes 

68240 SIGOLSHEIM 

Tél: +33 (0)3.89.47.80.66 

Portable: 00.33 (0)6.72.81.23.94

 
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Profession de foi – France Laborieuse – Liste pour les élections Sénatoriales du 28 Septembre 2014 | CNI Isère

France LABORIEUSE (Profession de FOI)

Liste pour les élections Sénatoriales du 28 Septembre 2014

Conduite par des vrais (*) Chefs d’entreprises, soutenue par le mouvement

SPARTACUS 69 et des Partis Politiques de la vraie DROITE (La Droite intelligente) RPF,

CNIP, RPR, PR et tous ceux qui nous rejoindrons

 

1°) La politique n’est pas un métier (Antoine PINAY)

Nous exercerons, lorsque nous serons élus, ce métier bénévolement….

 

2°) Nous voulons le retour de la vraie démocratie comme en SUISSE…

Mise en place d’un vrai R.I.P (Référendum d’initiative populaire)

 

3°) Nous réaffirmons clairement les valeurs de la France « Liberté Egalité Fraternité »

elles deviendront avec le  … Lire lasuite sur viaProfession de foi – France Laborieuse – Liste pour les élections Sénatoriales du 28 Septembre 2014 | CNI Isère.

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Scandale: L’or allemand a disparu ! – Wikistrike

De Gaulle l’avait prévu et avait fait le nécessaire : il est parti chercher l’or de la France aux Etats-Unis avec ses bateaux. L’Allemagne, pour avoir fait confiance aux américains ou par impuissance, se voit voler tout l’or qu’elle leur avait confié, soit 1500 tonnes. Ce vol ou abus deconfiance, c’est comme on veut ne semble nullement gêner les autorités allemandes. Un vol effectué par les Etats-Unis, c’est tout à fait normal. Ce qui appartient aux européens, n’appartient-il pas aux Etats-Unis ? Où est le problème ?Avic – Réseau International

 

 

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Profession de foi – France Laborieuse – Liste pour les élections Sénatoriales du 28 Septembre 2014 | CNI Isère

France LABORIEUSE (Profession de FOI)

Liste pour les élections Sénatoriales du 28 Septembre 2014

Conduite par des vrais (*) Chefs d’entreprises, soutenue par le mouvement

SPARTACUS 69 et des Partis Politiques de la vraie DROITE (La Droite intelligente) RPF,

CNIP, RPR, PR et tous ceux qui nous rejoindrons

 

1°) La politique n’est pas un métier (Antoine PINAY)

Nous exercerons, lorsque nous serons élus, ce métier bénévolement….

 

2°) Nous voulons le retour de la vraie démocratie comme en SUISSE…

Mise en place d’un vrai R.I.P (Référendum d’initiative populaire)

 

3°) Nous réaffirmons clairement les valeurs de la France « Liberté Egalité Fraternité »

elles deviendront avec le  ……….

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Union bancaire – « Nous approchons malheureusement du grand soir où tous les épargnants seront taxés » – News360x

Les pauvres sont pauvres, mais ils ont cet avantage d’être nombreux. Nous avons à de nombreuses reprises évoqué le risque de voir émerger une « Taxe une fois pour toutes » afin de réduire brutalement l’endettement de certains états membres. On peut imaginer une sorte de « Grand Soir » où le gouvernement en viendrait à annoncer que tous les comptes de dépôt ou comptes courants sont ponctionnés de 10% ou plus de leurs avoirs pour faire face à ce qui serait qualifier d’urgence dans le service de la dette.Ce n’est pas une simple hypothèse, puisque cette solution a été recommandée un temps par le FMI comme une solution au sur-endettement de certains pays, dont la France. Ainsi, si cela vient à se produire, alors il y a fort à parier que …

Exclusif | Union bancaire – « Nous approchons malheureusement du grand soir où tous les épargnants seront taxés »

 

 

 

 

 

 

ECONOMIE
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La société d’avocats Lecoq-Vallon & Feron-Poloni est spécialisée dans la défense des épargnants, des emprunteurs et des investisseurs.


 

Ces derniers mois revient sur le devant de la scène médiatique et économique l’Union bancaire européenne, promise depuis plusieurs années par de nombreux dirigeants.

 

News360x – En tant qu’avocat, pensez-vous que cette union va améliorer ou fragiliser la sécurité des comptes des épargnants?

En tant qu’avocats, nous sommes amenés à penser que c’est un facteur important de l’amélioration de la défense de leurs intérêts. L’expérience prouve qu’au niveau des directives et normes européennes, à partir du moment où il y a un enrichissement des règles, il y a amélioration des conditions de sécurité et d’information. Sur ce point, tout cela va dans le bon sens.

 

Dans le cas de Chypre, les comptes inférieurs à 100.000 euros ont été épargnés de toute ponction. En cas de crise, en sera-t’il de même à l’échelle européenne?

Ce n’est pas certain. Les pauvres sont pauvres, mais ils ont cet avantage d’être nombreux. Nous avons à de nombreuses reprises évoqué le risque de voir émerger une « Taxe une fois pour toutes » afin de réduire brutalement l’endettement de certains états membres. On peut imaginer une sorte de « Grand Soir » où le gouvernement en viendrait à annoncer que tous les comptes de dépôt ou comptes courants sont ponctionnés de 10% ou plus de leurs avoirs pour faire face à ce qui serait qualifier d’urgence dans le service de la dette.

Ce n’est pas une simple hypothèse, puisque cette solution a été recommandée un temps par le FMI comme une solution au sur-endettement de certains pays, dont la France. Ainsi, si cela vient à se produire, alors il y a fort à parier que tous les comptes seront mis à contribution, car la masse d’avoirs qui pourraient être obtenue par des retraits « raisonnables » sur des comptes supérieurs à 100.000 euros ne serait pas suffisante.

Le cas de Chypre à ceci de particulier que le pays était devenu le réceptacle d’investissements étrangers importants, notamment russes, soupçonnés d’être constitués par de l’argent sale, ce qui est une hypothèse loin d’être similaire à celle que nous évoquions.

 

L’assurance-vie est-elle également concernée par ces possibles ponctions ?

Oui bien sûr, à ceci près qu’elle offre de meilleures garanties, notamment dans le droit français. Même si il sera difficile d’échapper à cette « Taxe une fois pour toutes » en cas de crise, il est évident que les marchés financiers subiront dans le même labs de temps d’importantes pertes.

Or, si quelqu’un possède un contrat d’assurance-vie en déficit, il peut encore aujourd’hui annuler les pertes subies sur ce contrat en y renonçant, et en demandant à l’assureur de restituer l’intégralité des primes versées jusqu’alors au titre d’intérêts. Plus de 40 % des français ont une assurance-vie et beaucoup trop d’entre-eux renoncent à leurs droits en cas de perte.

 

Si une crise bancaire mondiale venait à nouveau à se déclencher dans les mois à venir, les épargnants s’estimant floués par cette participation forcée au désendettement pourraient-ils porter plainte contre les institutions européennes?

Ce serait extrêmement compliqué. Il n’y a actuellement aucun exemple de jurisprudence ou d’indemnisation obtenu par des épargnants contre des institutions de ce type à l’échelle européenne. Il y a des précédents qui concernent les États-membres, mais en l’état des textes, nous sommes très perplexes quant à la possibilité de voir un épargnant se faire rembourser dans un tel cas. Après, le droit évolue tous les jours. Il est théoriquement envisageable de porter plainte contre ces institutions dans un tel cas, mais cela reste une hypothèse, car il n’existe, je le rappelle, à notre connaissance aucun précédent.

 

Certains observateurs économiques font régulièrement part de leurs analyses et inquiétudes suite aux discours de plus en plus alarmistes tenus par certains responsables, à l’image de Christine Lagarde, directrice générale du FMI, et du risque de « Reset ». Êtes-vous inquiets quant à la situation économique actuelle ?

Malheureusement oui, ce risque est élevé. On assiste depuis plusieurs mois à la dégradation du système bancaire, et à celle de la situation des finances publiques des États-membres européens. Une crise de confiance liée à une forte augmentation des taux sur le marché obligataire d’un des pays concernés est à craindre.

Il y a fort à parier que nous n’entrerons pas dans une situation de banqueroute, mais que nous approchons malheureusement du « Grand Soir » dont nous parlions précédemment, même si il s’avère encore difficile de savoir si tout cela est une question de mois, ou d’années.

 

Entretien avec Nicolas Lecoq-Vallon et Hélène Féron-Poloni réalisé pour News360x

Lilian Delfau – News360x

 

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Inquiet de la déflation, Manuel Valls prévoit une rentrée difficile

Le premier ministre estime que « les politiques économiques en zone euro ne sont pas efficaces » face à une croissance et à une inflation plus faibles que prévu.

Source: www.lemonde.fr

 

La rentrée sera « difficile en matière de conjoncture économique ». Le premier ministre, Manuel Valls, s'est inquiété, vendredi 1er août, d'un risque « réel » de déflation en Europe. Jeudi, Eurostat annonçait que les prix évoluaient à leur plus bas niveau depuis octobre 2009. L'inflation est en effet tombée à 0,4 % dans la zone euro en juillet, après 0,5 % en juin.

A la sortie du séminaire de l'exécutif à l'Elysée, M. Valls a fait part de ses craintes :

« Le volontarisme ne nous quittera pas, et cela plus encore pour les semaines et les mois à venir, car la rentrée va être difficile en matière de conjoncture économique (…) Le risque de déflation est réel, [car] au niveau européen, la croissance et l'inflation sont en retrait par rapport à ce que nous pouvions attendre. »

 

LES PRIX À LEUR PLUS BAS NIVEAU DEPUIS 2009

M. Valls juge que « les politiques économiques en zone euro ne sont pas efficaces » face à une croissance et à une inflation plus faibles que prévu, et déplore « l'absence de politique de change » ou encore que la Banque centrale européenne soit « impuissante » face à la faible inflation. Selon lui, s'il y a eu une« certaine prise de conscience quant aux attentes des peuples en matière de croissance et d'emploi », elle « se traduit malheureusement par une terrible lenteur dans les faits ».

 

Michel Sapin, le ministre de l'économie, avait réagi dès jeudi à la publication d'Eurostat :

« La situation en termes d'inflation est préoccupante (…) La croissance en Europe n'est pas à la hauteur des espoirs que nous pouvions avoir. »

Une faible inflation risque de ralentir le processus de désendettement des Etats et, surtout, des ménages et des entreprises. De fait, après une légère décrue en début d'année, la dette publique de la zone euro est passée de 92,7 % à 93,9 % du produit intérieur brut (PIB) au deuxième trimestre. M. Sapin a néanmoins refusé derevoir à la baisse les prévisions du gouvernement, qui table sur 3,8 % de déficit et 3 % en 2015, conformément à ses engagements européens.

 

« UNE CRISE DE CONFIANCE » À ENDIGUER

A l'issue de cette réunion qui devait fixer la feuille de route du gouvernement pour la rentrée, Manuel Valls a également admis qu'il existe « une crise de confiance que nous devons impérativement endiguer ». Il a notamment évoqué « la vie chère, le mal-logement », et l'inquiétude des Français pour « leur avenir et celui de leurs enfants ». 

Le premier ministre estime aussi que le chômage a « atteint un niveau tout à fait insupportable » alors que la France a subi à la fin de juin son huitième mois de hausse du chômage consécutif, avec 3 398 millions de demandeurs d'emploi en catégorie A en métropole.

La feuille de route du gouvernement consistera à « réformer, réformer inlassablement », à « lutter contre les blocages » et à « avancer avec détermination, constance, persévérance ».

« Notre politique, ce sera le pacte de responsabilité, tout le pacte et encore plus loin que le pacte, car c'est grâce à lui et au crédit d'impôt compétitivité-emploi [que] nous pourrons renforcer notre économie. »

 

See on Scoop.itPierre-André Fontaine

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La révolte des petits patrons lyonnais contre l’oligarchie !

France LABORIEUSE  –   Liste pour les élections Sénatoriales du 28 Septembre 2014

Conduite par des vrais (*) Chefs d’entreprises, soutenue par le mouvement SPARTACUS et des Partis Politiques de la vraie DROITE (La Droite intelligente) RPF, CNIP, RPR, PR et tous ceux qui voudront bien nous rejoindre…

1°) La politique n’est pas un métier (Antoine PINAY)

Nous exercerons en cas d’élection ce métier bénévolement….

2°) Nous voulons le retour de la vraie démocratie comme en SUISSE… Mise en place d’un vrai R.I.P

3°) Nous réaffirmons clairement les valeurs de la France « Liberté 

Egalité Fraternité » et le drapeau tricolores deviendra une icône intouchable…Toute insulte au Drapeau français et à l’Hymne national doivent être lourdement sanctionnés

4°) Nous entendons que la Laïcité soit mieux défendue et redevienne une valeur fondamentale à laquelle nul ne puisse se soustraire. 

Toutes les religions doivent sortir du domaine public et être strictement privées. Seule vraie condition du vivre ensemble

5°) La Constitution Française et la déclaration des droits de l’homme (Nous en ferons un texte fondamental du DROIT Français, ce qu’elle n’est pas aujourd’hui) Elles s’imposeront à TOUS et en particulier aux nouveaux arrivants qui devront à chaque paragraphe signer expressément leur accord… Pour en finir avec la nationalité de papier… Nous rendrons beaucoup plus difficile l’acquisition de la Nationalité française…

(*) Vrais : signifie savoir et avoir fait des échéances de fin de mois, employé du personnel, réglé les URSSAF et avoir éventuellement affronté les Conseils de Prud’hommes

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Message de la révolte des petits patrons lyonnais contre l’oligarchie !

Des petits patrons lyonnais contre l'oligarchie en place
 
Incompétente qui ne cherche que les places
 
Alors que le pays se meure envahi par des hordes migratoires
 
Ils sont de plus incompétents en matière économique
 
Alors nous briguons les postes de Sénateurs aux élections du 28 Septembre 2014
 
Mandat que nous exercerons Bénévolement
 
La POLITIQUE n'est pas un métier ….. Comme le disait notre Maître ANTOINE
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« BNP Paribas a publié des données maquillées » – L’Express avec L’Expansion

Paul Gérard pour Le Vif, publié le 

Dans les "états financiers 2009" publiés par la banque française, les données mesurant les risques de marché encourus par sa filiale BNP Paribas Fortis ont été manipulées à la baisse, affirme un témoin, qui a décidé de saisir la Banque centrale européenne de la question. BNP Paribas Fortis dément. 

 

"BNP Paribas a publié des données maquillées"

 

 

BNP Paribas parle de "corrections dues à des problèmes techniques".

afp.com/Loïc Venance

 


 

Février 2010. Le secteur bancaire panse ses plaies et tente de se remettre d'une des plus grosses crises de son histoire. En Belgique, Fortis Banque apprend à vivre avec son nouveau statut, celui de filiale de BNP Paribas.

Rachetée neuf mois plus tôt, la première banque belge s'appelle désormais BNP Paribas Fortis et se met à l'heure française. Comme en chaque début d'année, l'heure est au reporting: les données retraçant l'année 2009 sont compilées, vérifiées et transmises au siège pour publication au rapport annuel de BNP Paribas. Parmi celles-ci figure la "valeur en risque" (value at risk ou VaR dans le jargon): sur la base d'une formule statistique développée en interne, la VaR mesure la perte potentielle sur les actifs financiers détenus en propre par la banque. Essentiel pour la gestion des risques, cet indicateur est suivi de près pour au moins deux raisons: il situe les risques de marché encourus par une banque (risques liés aux taux d'intérêt, aux taux de change, au prix des actifs détenus…) et sert en outre de base au calcul des capitaux propres réglementaires requis en regard de ces risques. D'où son importance aux yeux des investisseurs et des régulateurs, a fortiori au lendemain d'une crise bancaire majeure. 

 

"Des données modifiées manuellement"

 

Chez BNP Paribas Fortis, la VaR est déterminée par le système central de calcul du risque de marché (MrMa pour Market Risk Management Application), un modèle interne approuvé par l'autorité de contrôle belge, à l'époque la Commission bancaire, financière et des assurances (CBFA, devenue entre-temps FSMA). Mais en février 2010, au moment de communiquer les données 2009 au siège français, plusieurs personnes à Bruxelles, actives au sein du département de gestion des risques, s'interrogent sur la fiabilité des chiffres transmis. "Nous avons été plusieurs à constater que les montants fournis étaient significativement inférieurs à ceux livrés par le modèle interne, nous affirme, sous couvert d'anonymat, un ancien cadre du département. Des données modifiées manuellement ont été envoyées par le département Gestion des risques aux auditeurs externes via le département Finance de BNP Paribas". 

 

Affirmant détenir la version originale des données, avant modifications, le spécialiste aligne les exemples. Les "états financiers consolidés" audités publiés par BNP Paribas stipulent que la valeur en risque liée aux taux d'intérêt chez BNP Paribas Fortis était de 17 millions d'euros au 31 décembre 2009. Notre source est catégorique: "À cette date, le modèle interne indique un montant deux fois plus élevé: 33,81 millions d'euros. Mais ce montant a été modifié manuellement, comme d'ailleurs les montants des quatre jours ouvrables précédents. Ils ont été remplacés par une suite de nombres en progression linéaire, ce qui démontre que les chiffres ont été déterminés a posteriori". 

 

Le même rapport officiel de BNP Paribas indique que la valeur maximale en risque (toujours pour le risque de taux) enregistrée au cours de l'année 2009 chez BNP Paribas Fortis a été de 89 millions d'euros. "Ce n'est pas ce que dit le modèle interne: le 2 décembre 2009 par exemple, la valeur en risque pour les produits de taux atteint 146,35 millions d'euros", précise notre source. 

 

Toujours selon les états financiers publiés par le groupe français, la valeur en risque maximale atteinte au cours de l'exercice 2009 au sein de BNP Paribas Fortis, tous risques de marché confondus, est de 163 millions d'euros. 

 

"Faux, selon l'expert. Les données issues du modèle interne indiquent que ce niveau a été plusieurs fois dépassé au cours de l'année. Le 1er décembre 2009 par exemple, la valeur en risque totale est de 191,37 millions d'euros. Ce montant se trouve dans le fichier d'origine mais il a par la suite été manuellement remplacé par une fausse valeur, 36,84 millions d'euros, qui n'est rien d'autre qu'une moyenne des montants adjacents". Au total, d'après ses estimations, "12% des données à fin 2009 ont été modifiées". 

 

Malaise

 

Début février 2010, des e-mails circulent en interne et traduisent le malaise de membres du département de Gestion des risques quant aux corrections apportées aux données d'origine et, partant, quant à la qualité du reporting effectué. Dans un premier temps en effet, Bruxelles a transmis des données globales à Paris mais le siège insiste pour obtenir de sa nouvelle filiale le détail des risques de marché, catégorie par catégorie.

Or, selon notre source, le détail ferait apparaître des montants supérieurs à ceux déjà transmis. Ce qui expliquerait que les chiffres détaillés aient été revus et corrigés. 

 

Dans un e-mail interne daté du 3 février 2010, un membre de l'équipe Risk Capital-Markets à Bruxelles chiffre la part des données posant problème à 17%. "J'ai corrigé les erreurs (j'ai réutilisé la même valeur que le jour d'avant, il est aussi possible de faire une interpolation avec les deux dates les plus proches)", écrit-il à son supérieur, non sans manifester son "inconfort vu le grand nombre d'erreurs trouvées et la méthode utilisée pour les corriger [...], en particulier du point de vue du reporting externe/de l'investisseur". 

 

"Problèmes techniques"

La banque a-t-elle publié des données maquillées? "La seule version pertinente du document sur la VaR est la version auditée qui a été utilisée par le département Finance pour être publiée dans les comptes annuels 2009", nous répond BNP Paribas Fortis, au nom du groupe. La banque reconnaît que "des corrections ont été apportées" aux données issues du modèle interne tout en ajoutant que ces "ajustements sont le résultat d'actions déclenchées par des problèmes techniques" liés au modèle interne.

Ainsi en a conclu une enquête interne "menée en février 2012 suite à une dénonciation", précise encore la banque, conclusions qui "ont été partagées avec la BNB", la Banque nationale de Belgique (qui en 2011 a repris à la CBFA le contrôle prudentiel des banques). 

 

Les corrections apportées ont été commentées dans des documents à usage interne, non publiés, situe encore la banque, tout en ajoutant que "les différents départements concernés de même que les auditeurs externes ainsi que le régulateur ont été informés des problèmes techniques observés et du travail apporté pour améliorer le modèle interne. Le travail s'est fait en toute transparence et de façon professionnelle". 

 

"Tout porte à croire que BNP Paribas a publié des données maquillées s'écartant significativement du risque réel, affirme au contraire Laurent Arnauts, le conseil de notre source.

 

C'est pourquoi nous avons décidé de porter l'affaire devant la Banque centrale européenne, qui vient de se voir confier le contrôle des grandes banques européennes. Nous envisageons également de saisir les autorités américaines qui ont démontré leur indépendance en imposant une amende de plus de 6 milliards d'euros à BNP Paribas".

L'avocat développe: "Les communications internes de la banque démontrent que le modèle interne mesurant les risques de marché de BNP Paribas Fortis a livré des valeurs qui ont été retouchées a posteriori, de sorte que des données fausses figurent dans les publications officielles de BNP Paribas.

 

Pour des raisons qui restent à éclaircir, des remplacements manuels ont été pratiqués sur pas loin d'un cinquième des données VaR, ce qui a eu pour effet d'améliorer le profil de risque de la banque et de réduire les besoins en fonds propres. Il faut savoir que, avec les coefficients multiplicateurs de Bâle II en vigueur à l'époque, une différence de VaR de seulement 20 millions d'euros équivaut à une exposition au risque supplémentaire pouvant atteindre un milliard d'euros!" 

 

"Le modèle interne de mesure des risques posait-il problème? s'interroge Laurent Arnauts. Dans ce cas, il fallait le communiquer de façon transparente vers les investisseurs, ce qui n'a pas été fait.

De plus, lorsqu'un modèle interne se révèle techniquement non fiable, l'estimation du risque et le capital réglementaire requis sont revus à la hausse, dans des proportions qui peuvent atteindre un tiers. Ici, le taux d'erreur est tel que, selon moi, le régulateur aurait même dû écarter purement et simplement le modèle interne de la banque. Or, dans ce cas, la loi impose de recourir à l'approche dite 'standard', qui est plus lourde encore en matière d'exigences de fonds propres.

 

La BNB a-t-elle eu froid aux yeux, ou n'a-t-elle pas été informée correctement? Nous voulons que la clarté soit faite dans cette affaire. Car enfin, quelle valeur peut-on donner aux chiffres publiés aujourd'hui si, comme il ressort de documents et témoignages, ceux d'hier ont été maquillés? Et quel crédit peut-on donner à ce système de modèle interne, s'il est possible pour une banque de lisser subrepticement les chiffres quand ça l'arrange?" 


Lire la suite sur : "BNP Paribas a publié des données maquillées" – L'Express avec L'Expansion.

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8,7 millions de Français dans « un état de pauvreté » – France Inter

C'est un état des lieux de la pauvreté en France saisissant que rendra public mercredi après-midi l'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale. 8,7 millions de Français dans un état de pauvreté, c'est 10% de plus qu'en 2008.

 

Un constat alarmant 

 

Aujourd'hui 8,7 millions Français vivent sous le seuil de pauvreté, avec moins de 980 euros par mois, c'est 700 000 de plus qu'en 2008.  Le constat est alarmant : il montre à quel point la crise économique qui touche la France depuis six ans a un effet ravageur. Jérôme Vignon est le président de l'Observatoire national de la pauvreté :

 

C'est la première fois depuis une quinzaine d'années que l'on observe une croissance aussi marquée de la pauvreté [...] On l'explique par l'augmentation du chômage de grande durée, le découragement devant l'emploi, la proportion des chômeurs non-indemnisés qui s'accroît avec le chômage de longue durée. Tout cela a pesé plus sur les Français les plus pauvres que sur la moyenne des Français. Il y a un effet différentiel de la crise et qui passe à travers le marché du travail.

 

Décryptage de cette étude avec Bruce de Galzain

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15% des Français renoncent à se soigner

 

Cette pauvreté qui s'étend et qui devient souvent irréversible a une conséquence nouvelle : aujourd'hui 15% des Français renoncent à se soigner faute d'argent.

 

La France n'est pas un cas isolé en Europe : la pauvreté s'accroît aussi en Espagne, au Portugal, en Italie et au Royaume-Uni. Pour l'Observatoire de la pauvreté, la rigueur budgétaire prônée par l'Union Européenne y est pour beaucoup. L'Observatoire plaide d'ailleurs pour une Europe plus sociale,  moins obsédée par la maîtrise des budgets.

LIRE LA SUITE SUR : 8,7 millions de Français dans "un état de pauvreté" – France Inter.

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Le monde compte 2,6 millions de millionnaires en plus

En une seule année, la richesse des ménages dans le monde a bondi de plus de 20.000 milliards de dollars.

Les Américains du Nord, à la tête de 50.000 milliards de dollars, sont toujours les plus riches du monde, loin devant les habitants du Vieux Continent (37.900 milliards), selon le Boston Consulting Group.

 

En une seule année, la richesse des ménages dans le monde a bondi de plus de 20.000 milliards de dollars. Selon le Boston Consulting Group, qui évalue tous les ans le patrimoine financier des particuliers déposé dans les assurances vie, les sicav-ou les fonds de pension sur les cinq continents, elle a progressé de 14,6 % en 2013, encore plus vite qu'en 2012 (+8,7%). Les belles performances des marchés financiers, qui ont fait gagner beaucoup d'argent aux investisseurs, n'expliquent pas tout. Les particuliers, dans les pays émergents, épargnent aussi de plus en plus, et leur bas de laine vient grossir les statistiques.

 

En Asie Pacifique, la richesse des personnes physiques s'est ainsi envolée de 30% en un an. L'Europe de l'Est (+ 17,2 %) et l'Amérique du Nord (+15,6%) font aussi de bons scores, quand l'Europe occidentale et le Japon sont en revanche à la traîne. Sur le Vieux continent, la fortune des ménages n'a augmenté «que» de 5,2 % l'an dernier.

 

Pour l'instant, les Américains du Nord, à la tête de 50.000 milliards de dollars, sont toujours les plus riches du monde, loin devant les habitants du Vieux Continent (37.900 milliards). «Mais à la fin de l'année, l'Europe sera probablement dépassée par l'Asie-Pacifique (hors Japon), qui supplantera aussi les États-Unis en 2018,» prévoit Benoît Macé, directeur associé au BCG. Dans quatre ans, c'est donc en Asie que se trouvera la part la plus importante de la richesse mondiale.

 

16,3 millions de millionnaires dans le monde

Pour le nombre de millionnaires, en revanche, les États-Unis semblent encore longtemps indétrônables. Outre-Atlantique, quelque 7,1 millions de foyers sont à la tête de plus d'un million de dollars. Et surtout, 1,1 million de nouveaux ménages ont passé ce cap en 2013. Les États-Unis détiennent ainsi le record du nombre de nouveaux millionnaires. Ils battent même la Chine, qui pourtant frappe fort: le nombre de millionnaires chinois vient de passer de 1,5 à 2,4 millions en un an. La chute du yen l'an dernier (la devise nippone a perdu 15 %) a en revanche été fatale aux riches Japonais. L'Archipel, qui est toujours le troisième pays à afficher le plus grand nombre de millionnaires dans le monde, n'en recense plus qu'1,2 million, contre 1,5 million en 2012. A la quatrième place, le Royaume Uni en compte néanmoins deux fois moins (513 000 millionnaires). Et pourtant, il devance largement la France, à la dixième place. Au total, dans le monde, les ménages dont la fortune financière dépasse un million représentent 1,1 % de la population.

 

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Le Parlement dit non au dumping social – Challenges

Le Parlement a adopté définitivement, jeudi 26 juin, par un ultime vote de l'Assemblée, une proposition de loi PS contre le dumping social, afin de renforcer les contrôles et les sanctions contre les entreprises ayant recours de manière abusive à des travailleurs détachés.

Ce texte de "lutte contre la concurrence sociale déloyale" a été voté par les députés socialistes, écologistes, radicaux de gauche et centristes, tandis que les élus du Front de gauche et de l'UMP se sont abstenus.

La proposition de loi vise à traduire par anticipation en droit français le compromis survenu en décembre dernier au niveau européen à propos du renforcement de la directive travailleurs détachés.

Cette directive de 1996 prévoit que le "noyau dur" des règles du pays d'accueil s'applique salaires, conditions de travail… lors du détachement d'un travailleur dans un pays de l'UE même si les cotisations sociales restent dues dans le pays d'origine.

Mais elle fait l'objet de fraudes croissantes de toutes sortes qui créent des cas de concurrence déloyale.La proposition de loi instaure, comme dans l'accord européen, le principe de "responsabilité solidaire" qui permettra de poursuivre un donneur d'ordres pour des fraudes relevant d'un de ses sous-traitants ayant recours à des travailleurs détachés.

Mais elle va au-delà, puisque la responsabilité solidaire couvrira non seulement le BTP mais aussi tous les autres secteurs fortement concernés par le détachement agroalimentaire, transport, etc., ce qui n'est que facultatif dans le compromis européen.

Une liste noire sur internet – Le texte met aussi en place une liste noire sur internet, où pourront figurer pendant deux ans, sur décision du juge, les entreprises ayant été condamnées pour "travail illégal" à une amende.Le juge pourra interdire le versement d'aides publiques pendant cinq ans à une entreprise condamnée pour travail illégal.Un dispositif unique de solidarité financière est aussi créé, applicable au donneur d'ordre et au maître d'ouvrage, en cas de non-paiement du salaire minimum à un salarié d'un sous-traitant, qu'il soit détaché ou non.Le rapporteur PS de la proposition de loi, Gilles Savary, a salué les dispositions "équilibrées" de ce texte "inspiré" par les organisations patronales, avec l'approbation des organisations syndicales.Des sanctions trop lourdes pour l'UMPAu nom du gouvernement, Jean-Marie Le Guen, secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, a jugé que "la France pousse son avantage en Europe" avec cette loi, face à un "dumping social inacceptable".

Les députés UMP, bien que n'étant pas "opposés au coeur du texte", se sont abstenus, estimant que les santions encourues par les entreprises étaient trop lourdes, a justifié au nom du groupe Patrick Hetzel.

Abstention également du Front de gauche qui a jugé par la voix de Jacqueline Fraysse que, si "responsabiliser le donneur d'ordres est une bonne disposition", "ce qui est proposé relève du cosmétique". Elle a plaidé pour "une directive contraignante" au niveau européen.Avec AFP

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80 millions d’ euros pour le nouvel Hôtel de Région Auvergne | Contribuables Associés

Le nouvel Hôtel de Région de l’Auvergne situé à Clermont-Ferrand a coûté la bagatelle de 80 millions d’euros aux contribuables. […]

Coût du nouvel Hôtel de Région Auvergne

Le nouvel Hôtel de Région de l’Auvergne situé à Clermont-Ferrand a coûté la bagatelle de 80 millions d’euros aux contribuables. Il sera inauguré le 21 juin prochain.

 

Le coût de l’ Hôtel de Région de l’ Auvergne, qui s’élève à 80 millions d’euros, a suscité la polémique alors que le gouvernement envisage de fusionner les régions Auvergne et Rhône-Alpes. Certains élus UMP locaux estiment en effet qu’avec la fusion annoncée des régions, ce nouveau conseil régional sera inutile.

René Souchon, président du Conseil régional d’Auvergne, a répondu aux élus UMP ayant dénoncé l’énorme dépense que représente ce nouveau conseil régional flambant neuf:  » L’UMP fait courir le bruit que le bâtiment de l’Hôtel de Région de l’Auvergne ne servira plus à rien et sera vidé de ses 400 agents, rumeur qui ne vise qu’à alimenter des inquiétudes infondées auprès des personnels administratifs, je tiens à démentir cette affirmation démagogique [...] le bâtiment continuera de fonctionner avec ces personnels sur place, auxquels devront certainement s’ajouter, dans la nouvelle dynamique qui s’ouvre pour les pouvoirs régionaux, de nouveaux agents pour garantir la bonne marche des nouveaux services publics locaux ».

Le projet de nouvel Hôtel de Région de l’ Auvergne avait été décidé à l’unanimité des élus de droite et de gauche de l’Assemblée régionale lors du vote du budget primitif de 2007.

source: leprogres.fr

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Alstom ou le caprice à 2 milliards d’euros d’Arnaud Montebourg | Atlantico.fr

Les enfants gâtés ont toujours raison de leurs parents. Souvent au détriment de toute la famille. Même s'ils ont tort, il faut leur donner un os à ronger afin que leur honneur soit sauf et qu’ils vous laissent la paix pour quelques temps. Un temps souvent infime qui confirme que cet achat aura été bien peu profitable à la paix de chacun. C’est l’histoire de l’un des feuilletons à la Arnaud Montebourg tels qu’on les aime. Un enfant remuant, dissipé, parfois inspiré souvent désespérant, qui agace tout le monde au point que l’on pense acheter la paix et lui faisant des cadeaux. Qui loin de le calmer, renforce sa croyance dans le chantage comme forme de gouvernance.

Il est le ministre de l’Economie mais pas de nos économies. Son caprice d’enfant gâté nous coûtera 2 milliards vraisemblablement. Pas mal comme cadeau, non ? Qui sont les parents aussi riches pour s’offrir des jouets aussi inutiles à un tel prix ? Tenez-vous bien, ce sont des parents pauvres. Ces parents c’est nous, par le mandat que nous avons donné à l’Etat de dépenser bêtement un argent qu’il n’a plus.

Nous retombons dans ce capitalisme du passeport, selon lequel le passeport des membres du conseil d’administration indique clairement la nationalité de l’entreprise. Ce capitalisme de nos grands-parents communistes, qui pensaient que l’Etat devait absolument être présent dans tout ce qui lui paraissait stratégique. Le périmètre variant à peu près au grès des coups de publicité que l’interprétation de cette définition pouvait leur procurer. Dans quel pays vivons-nous ? Quand au plus haut niveau de l’état, l’obsession de la publicité personnelle l’emporte sur le réalisme économique. Quand la vision de l’économie, dans un monde numérique, digital, reste pointé sur les cahiers d’école d’Etats aussi brillants que la Corée du Nord ou Cuba. Et encore ! Cuba s’ouvre !!

La nationalité d’un groupe est-elle liée à son actionnariat, à la présence de l’Etat ? En quoi la présence de l’Etat a t-elle empêché les grands groupes français, qui n’ont d’autre choix que de conquérir le monde, de s’internationaliser ? De réduire leurs effectifs en France, de rationaliser ? La présence de l’Etat permet plus certainement divers pantouflages de hauts fonctionnaires, à terme, que de s’assurer du maintien de la prétendue nationalité de l’entreprise. Où est son siège, ses dirigeants clés, sa recherche et son développement, voilà ce qui définit l’attachement d’une entreprise à la France. Sa marque et la reconnaissance forte qu’elle entraîne. Son ancrage dans la vie du pays au quotidien. Et cela, même une société étrangère peut y parvenir mieux qu’une société française. Il suffit pour cela de penser à Toyota face aux constructeurs français. Lequel est le plus français aujourd’hui ?

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Les élites françaises sont-elles les pires du monde ? | Atlantico.fr

Atlantico : Vendredi 6 juin, François Hollande recevait les dirigeants du monde occidental pour fêter les 70 ans du débarquement et la délivrance de l'Europe du nazisme. Alors que la France fait la preuve de son impuissance à sortir de la crise, quelle image les élites françaises renvoient-elles aujourd'hui au monde ? Quels exemples permettent d'en attester ?

 

William Genieys : L'image des élites français est plurielle et dépend beaucoup du secteur d'activité dont il est question. Si l'on s'arrête aux cérémonies du 6 juin et que l'on prend l'exemple de la diplomatie française force est de constater que notre gouvernement occupe la scène politique à son avantage en assurant une présence beaucoup importante que la puissance politique et économique réelle de la France actuelle. Les Affaires étrangères et la Défense nationale sont certainement des secteurs où l'activité régalienne a été réformé en profondeur et où les élites sectorielles sont le plus en phase avec la réalité du monde globalisé.

 

 

 

La nomination d'un "sherpa" relativement jeune comme Justin Vaisse, spécialiste du néo-conservatisme américain et longtemps passé par la Brooking Institution à Washington DC, à la tête du Centre d'analyse et de prévision du ministère des Affaires étrangères en est le meilleur exemple. Malheureusement, ce n'est pas le cas dans tout les secteurs d'activité de l'Etat français. Vue de l'extérieur, c'est au niveau des politiques "domestiques" en prise réelle avec les effets de la crise économique que la faible implication  des élites dans la mise sur l'agenda politique de certaines réformes structurelles suggérées par l'Europe est considérée comme un défaut.

Serge Federbusch : Tout d’abord, je récuse la notion d’élite, en France comme ailleurs. Elle véhicule une appréciation d’emblée positive qui ne se justifie pas, singulièrement si on examine la situation française d’aujourd’hui. Je préfère parler de classe ou de caste dirigeante. Ensuite, il suffit d’observer les couvertures de The Economist ou de Newsweek, hebdomadaires "globalisés" reflets de l’opinion internationale, pour se rendre compte que depuis des années la France est présentée comme un pays en crise, passéiste, sur la défensive, en déclin, etc. Le coq gaulois chante mais ses ergots pataugent dans la fiente.

Au lendemain des Européennes, François Hollande a promis de faire changer l'Europe mais n'a depuis montré aucun signe concret, alors qu'il avait l'occasion de le faire. Le fait que le nom de Christine Lagarde soit évoqué pour la présidence de la Commission européenne démontre une nouvelle fois l'incapacité de la France à viser les postes qui, au sein des institutions européennes, peuvent faire changer les choses. Quel crédit reste-t-il à la France au sein de l'Union ?

William Genieys : Le jeu des nominations au niveau des institutions européennes et internationales est complexe et, surtout, on regarde bien souvent plus les effets que cela peut avoir sur le jeu politique national que l'influence positive qui pourrait être gagné à termes sur les politiques publiques définies au niveau supra-national. Christine Lagarde, comme Dominique Strauss-Kahn en son temps, constituent des gens qui ont été nommé à des postes clés en raison de leur compétence et reconnaissance et non en raison de leur appartenance et filiation partisane. La logique qui doit légitimer ce type de nomination politique est la convergence au sein d'une trajectoire professionnelle d'une bonne connaissance du niveau de gouvernance et du secteur de politiques publiques visées.

 

Serge Federbusch : Il ne faut pas accorder trop d’importance à la nationalité des commissaires ou hauts fonctionnaires européens. Bien souvent, soucieux de paraître au-dessus de tout soupçon, ils ne font pas montre d’un patriotisme particulier, voir par exemple Michel Barnier ou Pascal Lamy récemment. De toute façon, si la France perd son crédit à Bruxelles et Francfort, c’est bien davantage une question de politique que d’hommes. Comment peser sur les décisions quand on tend en permanence la sébile au prétexte d’eurobonds ? Quelle crédibilité peut on avoir quand on finasse du matin au soir pour dissimuler maladroitement le fait que le critère dit des 3% de déficit ne sera satisfait ni cette année ni avant longtemps ?

Une tribune publiée par A.A. Gill dans le Vanity Fair d'avril 2014 déplorait le déclin d'une élite française plus préoccupée par la conservation de l'acquis que par la construction de l'avenir. Quels faits récents viennent valider ce constat ?

William Genieys : On peut faire confiance à nos collègues anglo-américains pour pointer le conservatisme de nos élites politiques de gouvernement. L'exercice est devenu tellement facile qu'au fond il perd de sa valeur. En fait la réalité est plus complexe tant dans la pratique se chevauche au moins deux réalités élitaires qui au fond sont très opposées. Pour schématiser, on pourrait mettre d'un côté les élites conservatrices et traditionnelles qui, tant dans le secteur économique que dans la vie politique, freinent le changement à la fois par culture et par intérêts. Ce sont ces élites-là qui sont montrées du doigt dans Vanity Fair, et au fond c'est le plus visible car elles sont immobiles et ont souvent les moyens d'enrayer le changement. Mais à leur décharge, leur conservatisme est empreint d'un "parternalisme social" ancré au coeur de notre société et qui trouve un fort écho dans nos nombreux corporatisme sectoriel.

Serge Federbusch : Les exemples abondent. Pour s’en convaincre, il suffit de voir la France batailler pour conserver des avantages déclinants dans la politique agricole commune, quémandant quelques centaines de millions d’euros au prétexte de "deuxième pilier" pour financer un soi-disant "développement rural". Ou encore tenter de protéger son système de copinage subventionné dit d’exception culturelle, en cherchant à l’exclure des négociations avec les Américains. Tout est fait pour figer les rentes et plonger la société française dans le formol du corporatisme.

 

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GDF SUEZ : poursuit son développement international dans les infrastructures gazières (Futur terminal de regazéification de GNL en Indonésie ) | Zone bourse

GDF SUEZ vient de signer un nouveau protocole d'accord de coopération avec la société Perusahaan Gas Negara (PGN), principal acteur gazier indonésien dans le domaine du transport et de la distribution de gaz naturel. Cet accord porte sur une étude de faisabilité pour un projet de terminal méthanier on-shore situé dans le nord de Java. Cette signature est le fruit d'une collaboration entre la Branche Energy International et la Branche Infrastructures.

A l'occasion de la signature, Jean-Claude Depail, Directeur général adjoint de GDF SUEZ, en charge des Infrastructures, a déclaré :«Cette nouvelle signature constitue une étape importante avec PGN pour développer des projets d'infrastructures gazières en Indonésie dans le cadre d'un partenariat stratégique de long terme. Ce partenariat est une nouvelle illustration concrète de la stratégie de développement du Groupe dans les infrastructures gazières à l'international afin de faciliter l'accès à l'énergie pour les pays en croissance rapide».

L'expérience acquise par le Groupe GDF SUEZ dans la gestion des infrastructures gazières constitue le socle de ces accords de coopération. PGN bénéficiera ainsi de l'assistance technique des différentes entités de la branche Infrastructures de GDF SUEZ, notamment pour optimiser l'exploitation et la maintenance de ses réseaux et faciliter le démarrage du nouveau terminal méthanier.

Ce présent accord fait suite à un précédent, signé en février 2014, qui comporte également des perspectives de coopération dans le domaine de la formation aux techniques gazières des collaborateurs de PGN, en France et en Indonésie.

GDF SUEZ en Indonésie :

Principal producteur indépendant d'électricité du pays avec une capacité brute de 2035 MW en exploitation, le Groupe développe également 680 MW de projets géothermiques. Il y détient également des positions de premier plan dans les domaines de l'exploration-production de gaz naturel à travers le projet en développement Jangkrik et dans les services énergétiques et environnementaux.

Détenue majoritairement par le Gouvernement de la République indonésienne, PGN dessert aujourd'hui près de 90 000 clients résidentiels et 3 000 clients industriels et commerciaux, au travers d'un réseau de gaz de près de 6 000 km (transport et distribution). PGN souhaite continuer à développer ce réseau en s'inspirant des meilleures pratiques opérationnelles existant à ce jour, dans le monde.

A propos de GDF SUEZ

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ARKEON Finance accompagne le développement de LES ARGONAUTES – BFMTV.com

ARKEON Finance a piloté l'augmentation de capital de LES ARGONAUTES, éligible à la loi TEPA, pour un montant total de 700 KEUR en incluant l'intervention des fonds gérés par ARKEON Gestion.

L'augmentation de capital de LES ARGONAUTES répond à une opportunité de financement de son offre sur les fronts de la Business Intelligence, des outils d'aide à la vente, et de poursuivre son déploiement international

LES ARGONAUTES sont une agence de communication à la pointe de l'innovation digitale. Ses expertises : stratégies web et mobile, conception de sites et applicatifs utilisateurs et Responsive Design, Brand Content, E-commerce, CRM et Data, Communication digitale, e-réputation et RH 2.0.

Le succès de LES ARGONAUTES s'est confirmé au premier semestre 2014 avec le gain de comptes significatifs : la communication digitale des Industries technologiques (UIMM), Post-IT (TM) (3M), le groupe SPB, le Conseil Général de l'Oise, l'AFT-IFTIM, France Agrimer, Sanofi, Val d'Oise TV, VOnews.fr et les CAUE d'Ile-de-France. Les projections de Chiffre d'Affaires pour 2014 s'établissent à 7 MEUR, soit une progression de +16% en 2014 par rapport à 2013, et une forte hausse en termes de résultat d'exploitation et de résultat net. 

 

A PROPOS D'ARKEON FINANCE

ARKEON Finance est un Prestataire en Services d'Investissement dédié au financement des entreprises petites et moyennes (capitalisation < 1 milliard EUR).

ARKEON Finance assure le placement de l'ensemble des offres d'ARKEON Gestion. A cet effet, ARKEON Finance a développé une logistique intégrée très sécurisante pour ses clients, qui va de la souscription à la conservation des actifs et participations, en passant par un reporting multi dépositaires sécurisé accessible sur internet, et le suivi des portefeuilles, des sociétés qui les composent, et de leurs performances.

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Les trois crises qui vont plomber l’été de François Hollande | Atlantico.fr

François Hollande va aborder un été qui s’annonce comme celui de tous les dangers. Contrairement aux autres pays de la zone euro, la France n’est pas sortie de son surendettement, ses chantiers de réformes ne sont pas ouverts et le pays n’a pas de solution politique pour sortir de cette paralysie.

L'Édito de Jean-Marc Sylvestre

Publié le 
Les trois crises qui vont plomber l'été de François Hollande

 

 Crédit Reuters

 

 

 

  • On a connu des étés qui s’annonçaient  meilleurs. La France aujourd’hui est piégée dans trois crises différentes dont les effets se cumulent. Une crise  financière, une crise structurelle et une crise politique.

 

 

La crise financière qui a déjà failli décimer l’Europe en 2008 (les "subprimes") puis en 2011 (l’euro et les dettes souveraines) est désormais écartée. Il n’y a plus de vrais dangers au niveau de la monnaie commune et de la zone euro.

Tous les pays en risque, la Grèce, l’Italie, l’Espagne, et le Portugal sont sortis des zones rouges où leurs endettements publics les avaient entrainés. Ils en sont sortis au prix d’un effort douloureux, mais ont réussi à préserver l’essentiel avec l’aide très contraignante de la troïka, composée de la Commission de Bruxelles, de la Banque centrale et du FMI…Tous les pays sauf un, la France, qui n’a pas fait le minimum pour alléger son endettement.

De par sa puissance, et sa maturité fiscale (on sait lever des impôts) et la garantie du voisin allemand, la France réussit à emprunter à des niveaux très bas (à moins de 2%) et par conséquent à assurer ses échéances. Cette force-là donne à l’opinion publique et à beaucoup de leaders politiques l’idée que nous pourrions vivre dans cet état encore longtemps. C’est impossible. A partir du moment où nous sommes obligés d’emprunter plus de 10 milliards d’euros par mois, ce comportement est sans doute supportable à 2% de taux d’emprunt. Cela deviendrait au contraire insupportable à 3 ou 4 %. Or rien n’est assuré. Surtout quand le total de notre endettement approche les 100% du PIB. Si l’on devait atteindre ce seuil, les banquiers nous lâcheraient, comme ils ont lâchés la Grèce et l’Italie de Silvio Berlusconi en 2010 et 2011. Ce moment-là approche…

 

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