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Financier

La crise financière américaine, puis mondiale, a été catalysée par le journaliste de la chaîne CNBC David Faber et sa source au sein du système bancaire américain.

La crise financière mondiale de 2008 provoquée par un journaliste?

La crise financière mondiale de 2008 provoquée par un journaliste?

© AFP 2016 Richard Drew

Le 12 mars 2008, vers 9 heures du matin, la source de M.Faber a interrogé Alan Schwartz, ancien président de Bear Stearns, alors la cinquième plus grande banque d'investissement de Wall Street, sur des rumeurs selon lesquelles Goldman Sachs (l'une des plus grandes banques du monde) refusait d'effectuer certaines opérations avec Bear Stearn, rapporte le journal Wall Street Journal (WSJ) en notant que c'est cette question qui a suscité les craintes des investisseurs et a catalysé la crise financière de 2008-2009.

 

Christine Lagarde

 

M.Schwartz a démenti les informations de M.Faber, mais les investisseurs restaient sceptiques, de sorte que les fonds ont refusé de fournir des ressources à la banque d'investissement et Bear Stearns a dû avertir la Securities and Exchange Commission (SEC) qu'elle ne pouvait plus fonctionner dans de telles conditions.

Cependant, le catalyseur clé a été la source de M.Faber, qui lui avait déclaré que Goldman Sachs refusait d'effectuer des transactions sur les actions de ……. https://fr.sputniknews.com/economie/201603291023777268-crise-financiere-2008-provoquee-journaliste/

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Le plateau continental argentin étendu aux Malouines

 

Iles Malouines

Le gouvernement argentin a salué la décision d'une commission de l'Onu d'approuver l'extension du territoire maritime du pays aux îles Malouines, au cœur d'un litige territorial entre Buenos Aires et Londres.

La Commission des limites du plateau continental créée par l'Onu a approuvé un rapport présenté par Buenos Aires en 2009 qui inclut les îles Malouines dans son plateau continental, a annoncé la ministre argentine des Affaires étrangères Susana Malcorra dans un communiqué de presse.

Selon Mme Malcorra, le plateau continental du pays se trouve ainsi agrandi de 1,7 million de …  https://fr.sputniknews.com/international/201603291023773727-argentine-malouines-onu-decision/

 

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Su-25, la base aérienne Hmeymim Les avions russes ont frappé 1.900 cibles terroristes en une semaine

L'aviation russe a détruit près de 1.900 cibles terroristes en Syrie en huits jours, a annoncé jeudi le ministère russe de la Défense.

"Les avions des Forces aérospatiales russes ont effectué 510 sorties du 4 au 11 février afin de frapper 1.888 sites terroristes dans les provinces d'Alep, de Lattaquié, de Homs, de Hama, de Deraa, de Deir ez-Zor, de Hassaké et de Raqqa", a indiqué le porte-parole du ministère de la Défense Igor Konachenkov.

​En outre, des avions de combat russes ont détruit dans la province syrienne d'Alep deux puissants chefs terroristes, a déclaré Igor Konachenkov.

"A la suite des frappes des forces aériennes russes, les terroristes essuient des pertes considérables. Deux puissants chefs de guerre ont été éliminés dans la province d'Alep", a rapporté le ministère russe de la Défense, sans préciser la date des bombardements.

Selon M.Konachenkov, une bande armée, ainsi que le chef terroriste Abu Maher connu sous le nom de Farid al-Misri, ont également été anéantis dans les environs de la localité de

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Taxe foncière: quel sort pour votre entreprise en 2017?

La révision des valeurs locatives, pour les locaux professionnels, est lancée pour 2017. Le 2 décembre 2015, l'Assemblée nationale a voté un amendement à la loi de finances rectificative en ce sens.

L'Assemblée a acté la refonte des valeurs locatives, qui prendra effet dans un an. Cela impactera les impôts locaux. Des mécanismes ont été instaurés pour atténuer la pression fiscale chez les grands perdants de la réforme.

Elle n'allait pas pouvoir être repoussée indéfiniment. La révision des valeurs locatives des baux commerciaux, lesquelles datent de 1970 et servent pourtant au calcul de plusieurs impôts locaux comme la taxe foncière et la CVAE, entrera en vigueur au 1er janvier 2017. Les députés l'ont officiellement décidé le 2 décembre, à travers un amendement à la loi de finances rectificative. En fait, ce report avait déjà été annoncé par le secrétaire d'Etat au Budget Christian Eckert début 2015, en réaction à la grogne des petits commerçants et à la mobilisation des élus locaux. La réforme, à enveloppe constante, créait, telle qu'elle était prévue, de grands gagnants et de grands perdants, parmi les entreprises (selon des proportions équivalents à 50/50 à peu près). Les plus à plaindre étant notamment les petits commerces installés dans des zones commerciales ou des galeries marchandes (avec une hausse moyenne de cotisation de plus de 100%, contre "seulement" 8% pour les petites boutiques sur rue). Les grandes surfaces pouvant, au contraire, se réjouir d'une nette diminution de leur 

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Loi Noé: Emmanuel Macron affronte les artisans

Le ministre de l'économie Emmanuel Macron s'est exprimé devant les artisans ce 8 décembre 2015, pour leur faire comprendre les contours du volet de sa loi Noé qui s'attaque aux qualifications professionnelles.

 

Le ministre de l'Economie s'est exprimé ce 8 décembre devant les artisans, pour leur dévoiler plus précisément ses intentions quant aux qualifications professionnelles dans le cadre de sa loi sur les nouvelles opportunités économiques.

"Nous savons que vous vous êtes fixé pour défi celui d'extraire de leurs difficultés les centaines de milliers de jeunes sortis du système scolaire sans qualification, sans savoir-faire, sans métier et sans emploi (…). Toutefois, nous ne pouvons envisager que cela se fasse en déstabilisant les valeurs qui font la qualité et le dynamisme de l'artisanat, en démolissant nos entreprises, en dévalorisant les artisans." Alain Griset, président de l'Assemblée permanente des chambres de métiers et de l'artisanat (APCMA), n'a pas mâché ses mots ce 8 décembre devant Emmanuel Macron, invité spécial de l'un de ses séminaires. Le ministre de l'Economie, tout à la préparation de sa loi sur les nouvelles "opportunités" économiques (Noé), a été sommé de préciser s'il comptait, oui ou non, remettre en question la loi de 1996 introduisant une exigence de qualification professionnelle pour s'installer dans une activité susceptible de mettre en jeu la santé ou la sécurité du consommateur. Une perspective qui fait frémir l'Union des coiffeurs entre autres, laquelle a lancé la semaine dernière l'opération "J'aime mon coiffeur", en guise de protestation.  

Supprimer les barrières à l'entrée

"Je n'ai pas la volonté de tout remettre en cause et de supprimer les qualifications pour devenir artisan, a tenu à préciser le locataire de Bercy. Je suis bien content que le mécanicien qui répare ma voiture ait les qualifications pour ne pas me mettre en danger." Malgré tout, les choses ne resteront pas figées. Les contraintes de chaque métier vont être passées au peigne fin, en concertation étroite avec les professionnels, promet-il, pour évaluer leur pertinence. Et le ministre d'évoquer deux exemples. "Aujourd'hui, si vous n'êtes pas carrossier, vous ne pouvez pas ouvrir un centre de lavage de voiture", a-t-il assuré. "Dans le secteur du bâtiment, j'entends professionnaliser toute la filière petits travaux, ceux que peut réaliser le petit bricoleur amateur du dimanche, a-t-il poursuivi. Cela ne mettra pas en danger vos corps de métier."  

Emmanuel Macron veut trouver "une juste proportion, pour valoriser la qualité de chaque métier, sans pour autant lui mettre des barrières à l'entrée". Il entend ainsi, dans un exercice d'équilibriste, réussir à "préserver les savoir-faire, tout en valorisant le potentiel d'emploi". "La condition de l'excellence, c'est la compétence, a-t-il affirmé. Pas forcément le diplôme." Et de prendre l' … http://lentreprise.lexpress.fr/gestion-fiscalite/droit-des-affaires/loi-noe-emmanuel-macron-affronte-les-artisans_1743824.html

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Orange condamné à 350 millions d’euros d’amende

Comme l'annoçait Le Figaro, Orange va écoper d'une amende record pour entrave à la concurrence sur le marché des entreprises.

Le montant qui aurait pu atteindre 500 millions d'euros, sera finalement de 350 millions d'euros pour l'opérateur.

L'affaire remonte à avril 2008 et au dépôt d'une première plainte de SFR, qui a dénoncé les pratiques de remises fidélisantes, de couplage, de tarifs discriminatoires et de prix prédateurs de la part d'Orange en France depuis 2003 sur les marchés des communications fixes et mobiles entreprises. Bouygues Telecom a déposé plainte pour les mêmes motifs en août 2010.

Ce volet a été soldé en 2014, quand, en pleine bataille pour le rachat de SFR, Bouygues Telecom et Orange sont parvenus à un accord transactionnel, au terme duquel Orange avait versé 300 millions d'euros à Bouygues pour quinze litiges au total. L'opérateur britannique Colt a déposé plainte sur des … Lire la suite sur : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/12/17/01016-20151217ARTFIG00031–paris-l-ecole-de-commerce-etait-une-usine-a-clandestins.php?m_i=HdcHagxH2nQk_X1DiJQJ19weXTuEdBMvIneInOrZCk1iqOorjelmiA7hG82n8ShBnYBHAhbkNK1zPLkrsmQJeNr8T%2BHEsQOxkCtdBnHu&a2=20151217111834&a3=763-8163584-884219#xtor=EPR-300-[actualites]-20151217

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Bercy réduit l’abattement applicable aux plus-values de cession

Les Pigeons avaient obtenu gain de cause, lorsque le gouvernement avait décidé de taxer les plus-values de cession de parts et d’actions comme des salaires, au barème progressif de l’impôt sur le revenu. Ils avaient ainsi obtenu que des abattements spécifiques soient appliqués pour le calcul de la plus-value, de manière à ce que la plus-value nette (NDR : c’est-à-dire la plus-value après application des divers abattements…) soumise à l’impôt sur le revenu ne déclenche pas une imposition spoliatrice compte tenu des tranches de l’impôt sur le revenu et des taux qui leur sont associés.

Dans la plus grande discrétion, le ministère de l’économie et des finances, interrogé par un député, vient, à l’occasion d’une question écrite présentée à l’Assemblée Nationale, de réduire significativement l’un des abattements « phare » du combat des Pigeons (JOAN Q 27 jan. 2015, p. 604)…

Petit retour sur cet abattement.

Le 1° du B du 1 quater de l’article 150-0-D du Code général des impôts prévoit un abattement dit « renforcé » tenant compte des années de détention des parts et actions avant leur cession (cf.L’exonération de la plus-value de cession du dirigeant partant à la retraite). Pour mémoire, cet abattement proportionnel majoré est de :

– 50 % lorsque les actions ou parts sont détenues depuis au moins un an et moins de quatre ans à la date de la cession ;

– 65 % lorsque les actions ou parts sont détenues depuis au moins quatre ans et moins de huit ans ;

– 85 % lorsque les actions ou parts sont détenues depuis au moins huit ans.

Ce régime, selon les termes du Code général des impôts, s’applique aux cessions de parts ou actions de PME de moins de dix ans à la date de souscription ou d’acquisition des parts ou des actions à condition que la société ne soit pas issue d’une concentration, d’une restructuration, d’une extension ou d’une reprise d’activité préexistante.

Selon les services du ministère, cet abattement incitatif a été introduit en vue de favoriser l’entrepreneuriat. La création d’entreprise présentant un niveau de risque élevé, il est important que les créateurs soient favorisés lors de la cession de leur entreprise. En conséquence, et selon les services du ministère, il est cohérent de ne pas appliquer cet abattement aux entreprises qui reprennent une activité existante, peu importe que le créateur de cette activité soit un tiers aux cédants. En d’autres termes, seuls les cédants de parts ou d’actions d’entreprises créées à partir de rien peuvent bénéficier de cet abattement.

Cette motivation de la réponse ministérielle est un affront à l’entrepreneuriat et constitue un véritable frein à la reprise d’entreprises. Le repreneur d’une entreprise en difficulté qui, par le fruit de son travail, parviendrait à redresser l’entreprise sera plus lourdement taxé que le créateur de l’entreprise.

Cette question parlementaire était l’occasion donnée à Bercy de donner à ces dispositions une interprétation favorisant les entrepreneurs. Bercy n’en a pas décidé ainsi…

Plus qu’une solution dans ce cas : reprendre une entreprise à travers une société holding !

par Sébastien Robineau

http://blogs.lentreprise.com/droit-des-affaires/2015/02/04/bercy-reduit-labattement-applicable-aux-plus-values-de-cession/

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Un patron nordiste veut faire bouger les lignes au G20 des entrepreneurs

Jean-Marc Barki, dirigeant de Sealock à Sallaumines, a été choisi pour conduire la délégation française au G20 des entrepreneurs d’aujourd’hui à mercredi à Istanbul. « Faisons confiance aux PME », proclame ce patron engagé pour qui la culture entrepreneuriale devrait être enseignée dans toutes les écoles.

« Globe trotter » de la cause entrepreneuriale, Jean-Marc Barki endosse son habit de « sherpa » au G20.

Sallaumines. Du bassin minier à Istanbul, il n’y a qu’un pas à franchir, qui ne fait pas peur à Jean-Marc Barki. Ce lundi, l’emblématique dirigeant de Sealock (colles industrielles, voir ci-dessous), conduit, en compagnie de son homologue parisien Renan Pelloux (directeur de Creads), la délégation française au G20 des entrepreneurs.

Plus de 400 chefs d’entreprise, essentiellement des PME, venus de toute la planète, viennent échanger, partager les expériences, les pratiques, et faire des propositions aux gouvernements.

« Le chômage sera combattu par les PME, assène Jean-Marc Barki. 88 % des 2,7 millions d’emplois créés ces vingt dernières années sont le fait des PME. C’est là qu’il faut aller chercher les emplois de demain, et ce sont ces PME qu’il faut soutenir et développer. »

« une feuille de route des grandes réformes »

Créé en 2009 au Canada, le G20 des entrepreneurs (Young Entrepreneurs Alliance) est le seul regroupement de patrons transnational et transculturel, en coordination avec les organisations patronales nationales.

« Il y a bien un G20 des politiques où il n’y a pas réellement de vision de l’entreprise. Le G20 des entrepreneurs permet d’établir une feuille de route des grandes réformes à engager. »

Pour Jean-Marc Barki, la priorité absolue passe par l’éducation. « La culture entrepreneuriale doit faire partie de l’éducation nationale. Valorisons la créativité qui fabrique de la valeur, mettons en avant la valeur métier. Et surtout, focalisons-nous sur les bonnes choses, les réussites, la qualité, le positif ! Qui a entendu parler en

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Non, le passage à l’euro ne rend pas plus riche!

Le journal polonais Rzeczpospolita se penche sur le dernier rapport de la Banque centrale européenne (BCE) selon lequel le passage à la monnaie unique européenne n'a ni amélioré le niveau de vie dans la zone euro, ni réduit les écarts entre les pays riches et les pays pauvres.

 

En instaurant en 1999 la monnaie unique européenne dans 11 pays de l'UE, les initiateurs de ce projet espéraient que cela aiderait à égaliser les niveaux de vie entre les pays de la zone euro, écrit Rzeczpospolita, citant le rapport de la BCE.

 

En effet, le niveau de vie a augmenté dans les pays ayant adhéré à la zone euro en 2004 et en 2007, notamment en Estonie, en Lettonie, en Lituanie et en Slovaquie. Cependant, estiment les auteurs du rapport, ce n'était pas le passage de ces pays à l'euro qui a donné cet effet positif, mais leur adhésion à l'Union européenne.

 

La situation dans les pays sud-européens ayant adopté la monnaie unique ne s'est pas améliorée. Les plus pauvres de ces pays sont soit restés au même niveau qu'il y a 17 ans (l'Espagne et le Portugal), soit retombés à un niveau encore plus bas (la Grèce). En 1999, l'Italie, par exemple, figurait parmi les Etats les plus riches de l'Union européenne, alors que maintenant, le niveau de vie y est inférieur à la …………………

 

lire la suite sur : Non, le passage à l'euro ne rend pas plus riche! http://fr.sputniknews.com/economie/20150804/1017373025.html#ixzz3i8b7Vc6j

Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/economie/20150804/1017373025.html#ixzz3i8ajBuZT

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Sondage : 55% de Français favorables aux statistiques éthniques

"55 % des Français sont favorables aux statistiques ethniques car " mieux connaitre la réalité serait le meilleur moyen de lutter contre les discriminations "


Les français favorables sont majoritairement de droite (78 %) et du FN (91%), … tandis que les sympathisants de gauche y sont défavorables à 64 %"

Selon un sondage Odoxa pour l'émission d'i-Télé CQFD et «Le Parisien» – «Aujourd'hui en France», 55% des personnes interrogées se disent favorables à «la constitution de statistiques ethniques» car «mieux connaître la réalité est le meilleur moyen de lutter contre les discriminations». A contrario, 44% y sont opposées, car elles jugent «choquant de tenir compte de l'origine ou de la race des gens lorsqu'on enregistre des statistiques sur eux». 





Le clivage apparaît nettement, dès lors que les sondés sont questionnés en fonction de leur proximité partisane. «Les sympathisants de gauche sont ainsi près des deux-tiers (64%) à refuser par principe les statistiques ethniques, alors que ceux de droite (78%) et surtout du … LIRE LA SUITE
http://www.leparisien.fr/politique/sondage-55-de-francais-favorables-aux-statistiques-ethniques-08-05-2015-4756515.php#xtref=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2F 

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Succès phénoménal pour la batterie domestique de Tesla

Quelques jours après l'annonce faite par l'entreprise Tesla de commercialiser une batterie pour stocker l'électricité produite par les panneaux solaires, le carnet de commande est déjà rempli jusqu'à 2016 !

Le Powerwall, la nouvelle batterie de Tesla, présentée à Hawthorne, en Californie, le 30 avril 2015 ©AFP

Il aura fallu moins d'une semaine pour qu'une annonce se transforme en une déferlante de commandes. Jeudi 30 avril 2015, Elon Musk, le fondateur (entre autres) de l'entreprise de véhicules électriques de luxe "Tesla", annonçait un nouveau produit : le Powerwall. Une grosse batterie lithium-ion recouverte d'une coque élégante, destinée à coloniser massivement les habitations. L'objectif de Tesla est ainsi d'accélérer la transition vers les énergies renouvelables (photovoltaïque notamment) tout en prenant dès à présent pied dans ce ………..

 

Lire la suite sur : 
http://www.sciencesetavenir.fr/high-tech/20150507.OBS8612/succes-phenomenal-pour-la-batterie-domestique-de-tesla.html?xtor=RSS-21

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LEDsysteme – nos solutions d’économie LED pour une boutique de vêtements

LedSystem.fr

Une boutique de vêtements

 

 

Petite boutique de vêtements d'enfants, ouverte de 9h à 19h, fermée le dimanche. L'ensemble de la boutique est éclairée par des spots au plafond ou directifs sur les modèles en vitrine, tous ces spots produisent beaucoup de chaleur. La nuit, la boutique est complètement éteinte, conformémement aux nouvelles exigences.

Surface 90 m2
Facture EDF 1 450,00 €/an
Après diagnostic
Facture éclairage 620,00 €/an
Economies possibles 387,00 €/an
Coût du Relamping 1 650,00 €

Financement

Un financement sur 60 mois permettra à cette boutique de passer à la LED sans douleur, elle pourra même commencer à faire des économies sur sa facture d'énergie:
Années 1 à 5

 

 

EDF

 

 

1 063€

 

 

Remboursement

 

 

330€

 

 

Economies

57€

 

 

 
 

 

 

Coût Electricité: 1 393,00€/an

 

 

Année 6 et suivantes

 

 

EDF

 

 

1 063€

 

 

Economies

387€

 

 

 

 

 

Nouveau coût Electricité: 1 063,00€/an

 

 

L'éclairage à LED permettra aussi des économies au niveau de la climatisation de 

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Participez à notre appel urgent pour arrêter Monsanto!

Notre santé est en danger, mais nous sommes face à un système aux mains des intérêts privés et nous n'avons que peu de temps pour renverser le cours des choses. Plus vous serez nombreux à nous rejoindre, plus notre appel sera puissant! Faites passer le mot tout autour de vous sans tarder grâce aux outils de partage sur Facebook et par email ci-dessous et faites suivre l'email initial d'Avaaz! Merci pour votre action. 

Participez à notre appel urgent pour arrêter Monsanto!

https://secure.avaaz.org/fr/monsanto_dont_silence_science_eu_rb/?ceeExeb

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Jeremy Rifkin : “Ce qui a permis le succès inouï du capitalisme va se retourner contre lui” – Idées – Télérama.fr

Jeremy Rifkin
Pour l’économiste américain Jeremy Rifkin, l’heure de la troisième révolution industrielle a sonné. La société va devoir s’adapter.

Il y a vingt-cinq ans, c'était la star du ring, le « boss », vainqueur du communisme par K-O ! Aujourd'hui, le capitalisme est un champion usé par la crise, miné par les contradictions et politiquement à bout de souffle. Pour l'économiste américain Jeremy Rifkin, nous assistons, tout simplement, à son éclipse. Dans un livre passionnant –La Nouvelle Société du coût marginal zéro – en librairie le 24 septembre 2014, il raconte le basculement, inévitable, que nous avons déjà commencé à opérer vers un nouveau système de production et de consommation : les « communaux collaboratifs ». Cette troisième voie (au-delà du sempiternel binôme « capitalisme ou socialisme ») est une forme d'organisation sociale fondée sur l'intérêt de la communauté plutôt que sur la seule satisfaction des désirs individuels, et rendue possible par la troisième révolution industrielle, dans laquelle Internet nous a fait entrer. Un nouveau monde émerge, dynamisé par les réseaux sociaux, l'innovation et la culture du partage. Utopie, encore ? Pour Jeremy Rifkin, c'est déjà une réalité. Entretien.

Nous nous éveillons, dites-vous, à « une nouvelle réalité – celle des communaux collaboratifs ». Ce réveil ne risque-t-il pas d'être difficile pour les entreprises ?


L'économie des communaux collaboratifs est le premier système global à émerger depuis l'avènement du capitalisme et du socialisme au début du XIXe siècle. C'est dire comme l'événement que nous traversons est historique. Au début, le marché capitaliste et les communaux s'épanouiront côte à côte. Mais au fur et à mesure que les communaux gagneront du terrain, un combat terrible va s'engager. Pour survivre, le capitalisme devra se « reconditionner », retoquer son approche du monde et tenter de profiter de la montée en puissance des communaux plutôt que de s'y opposer.

“J’ai découvert l’existence 


d’un paradoxe profondément enfoui 


au cœur du capitalisme, et qui 


n’avait pas encore été mis au jour.”

Qu'est ce qui provoque ce changement de paradigme ?


C'est le coût marginal zéro. Le coût marginal, c'est le coût de production d'un objet ou d'un service additionnel une fois les coûts fixes absorbés. Or, j'ai découvert l'existence d'un paradoxe profondément enfoui au cœur du capitalisme, et qui n'avait pas encore été mis au jour : ce qui a permis le succès inouï du système va finalement se retourner contre lui.

Chaque entrepreneur, comme nous le savons, est en chasse de nouvelles technologies pour améliorer la productivité de son entreprise, réduire les coûts marginaux, mettre sur le marché des produits moins chers, attirer plus de consommateurs, gagner des parts de marché, et satisfaire les investisseurs.

Mais nous n'avions jamais anticipé la possibilité d'une révolution technologique tellement extrême qu'elle pourrait réduire ce coût marginal, pour un ensemble important de biens et de services, à presque zéro, rendant ces biens et services virtuellement gratuits et abondants. Et sapant au passage les bases mêmes du capitalisme.

C'est pourtant ce qu'il se passe ?


Nous avons déjà vu le coût marginal se réduire dans les économies traditionnelles, de façon phénoménale, dans les trente ou quarante dernières années. Et les dix dernières années ont encore vu le phénomène s'accélérer. Voyez l'industrie musicale : des centaines de millions de jeunes produisent et échangent de la musique sur Internet, à des coûts marginaux proches de zéro.

Une fois que vous possédez un téléphone mobile ou un ordinateur, échanger de la musique ne vous coûte plus rien, à part votre abonnement au service. La presse, l'édition, les films et bientôt la télévision, attaquée par Youtube, connaissent le même destin. Des millions d'internautes créent aujourd'hui leurs propres vidéos pour pas grand-chose et les postent gratuitement sur le Web.

L'industrie du savoir aussi est touchée : avec Wikipedia, des millions d'individus produisent de la connaissance et la diffusent à un coût marginal proche de …..

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RSI : comment le régime des indépendants se réforme, Social / Ressources Humaines / Fiscalité

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    Au RSI, on cherche à gommer une image négative de « percepteur de cotisations » et à faire preuve de plus de souplesse. – AFP

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Paiement lissé des cotisations, souplesse accrue et économies sont au programme de la modernisation du Régime social des indépendants, auquel sont affiliés les artisans, les commerçants et les professions libérales.

 

A la prochaine rentrée, les affiliés du Régime social des indépendants (RSI) ne recevront pas les traditionnels courriers de leur organisme de protection sociale. Chaque année, ils avaient droit à trois missives. La première, en septembre, indiquait à chaque artisan, commerçant ou libéral son solde créditeur ou débiteur envers le RSI. La deuxième leur intimait éventuellement de rembourser un trop-perçu. La troisième, en décembre, était leur appel de cotisations pour l'année suivante. Une correspondance coûteuse et quelque peu anxiogène pour les destinataires.

Gommer une image négative

« A l'automne 2015, il n'y aura plus un seul courrier. Nos assurés recevront une seule lettre, entre avril et juin 2016, dans les quinze jours suivant leur déclaration de revenus », indique Stéphane Seiller, le directeur général du RSI. Avec 2 millions de courriers au lieu de 6 millions, le régime va pouvoir faire des économies de frais d'affranchissement, d'imprimerie, et surtout de permanence téléphonique, puisque plus il y a de courriers, plus il y a de questions à la « hotline ». Aucune suppression d'emplois n'est prévue, même si le RSI s'est engagé à réduire ses effectifs sur la période 20…….

 

 

RSI : comment le régime des indépendants se réforme, Social / Ressources Humaines / Fiscalité.

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Contre le RSI : la frange la plus radicale du patronat se mobilise, Social

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    Lors de la manifestation contre le RSI, ce lundi à Paris. – CITIZENSIDE/PATRICE PIERROT /AFP

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Environ 7.000 personnes ont manifesté ce lundi à Paris contre le régime social des indépendants.

Les organisateurs attendaient entre 30.000 et 50.000 personnes. En réalité, elles n’étaient que 7.000, selon la police, ce lundi à manifester à Paris contre les dysfonctionnements du régime social des indépendants (RSI). Mais cela reste une mobilisation importante pour un défilé qui n’était organisé par aucune organisation patronale représentative. L’UPA et la CGPME ont même été huées par certains manifestants qui les jugent trop « mous » face au gouvernement.

Trop des taxes, trop d’impôts

La radicalité des slogans (« Etat= mafia », « gouvernement = escroc », « mettez en prison les responsables du RSI », ou encore « RSI = Racket social des indépendants ») et le fait que 7.000 personnes soient venues de toutes les régions en dit long sur le degré d’exaspération de ces commerçants et artisans. Cela illustre aussi le jusqu’au-boutisme qui anime ces mouvements patronaux hétéroclites, dont certains menacent, dans une prochaine étape, de s’en prendre directement à des centres du RSI. Parmi eux, on trouve pêle-mêle les « Contribuables associés », les « Citrons pressés », les « Pendus », les « Tondus » ou les « Bonnets rouges »… Le ciment de ces différents groupes tient en peu de mots : trop de taxes et trop d’impôts. Au-delà des problèmes de gestion réels du RSI, c’est ce « ras-le-bol » fiscal qui revenait dans toutes les bouches ce lundi dans le défilé.

Mission d’urgence du gouvernement

 

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Les associations : un fardeau pour les contribuables

Par Fabrice Durtal.

Injustice statue credits wrote  (CC BY-NC 2.0)

 

Injustice statue credits wrote (CC BY-NC 2.0)

 

Le monde associatif est devenu le cache-sexe de la fonction publique. Officiellement, tout va très bien, Madame la Marquise. Le poids économique du secteur est estimé à 85 milliards d’euros (2012), les associations contribuant à hauteur de 3,2 % au PIB, soit un poids équivalent à celui de l’agriculture et des industries agricoles et alimentaires.

Selon Viviane Tchernonog, chargée de recherche au CNRS et auteur d’un ouvrage de référence sur le monde associatif, le budget cumulé du secteur a progressé au rythme de 2,8 % entre 2005 et 2011 et il emploie 1,8 million de salariés à temps plein ou partiel, majoritairement des femmes (69%).

De la même manière qu’un train peut en cacher un autre, ces chiffres dissimulent une réalité moins flatteuse. Car le boom du monde associatif provient essentiellement de l’externalisation croissante de missions autrefois prises en charge par l’État et aujourd’hui déléguées à des tiers. Au fil du temps s’est installée une fonction publique bis qui ne dit pas son nom, mais dont l’emprise s’élargit. Elle couvre la quasi-totalité de l’aide aux handicapés et de leur insertion, de nombreuses maisons de retraite, s’occupe de l’aide à domicile des personnes âgées dépendantes, des crèches, des centres de vacances, des activités périscolaires, de l’hébergement des clandestins, de sport, de culture…

Chaque année, ce secteur parapublic engloutit des centaines de millions d’euros de subventions publiques. Bien qu’aucune centralisation des données ne soit disponible, on estime que l’État, les collectivités locales et autres structures publiques ont versé 42 milliards d’euros en 2011, ce qui représente près de 50% du budget du monde associatif.

EnquêteContribuable (tous droits réservés)

Le profilage des ressources associatives révèle les objectifs de l’État. Si la masse des subventions s’est rétractée de 17 % entre 2005 et 2011, celle des commandes publiques a, en revanche, bondi de 70 % durant la même période.

Ces commandes publiques (voir encadré ci-après) correspondent à l’ensemble des contrats passés par une collectivité pour satisfaire ses besoins que ce soit sous forme de délégation de service public ou encore de contrats de partenariat public/privé. À part quelques missions régaliennes comme les pouvoirs de police, de sécurité et d’hygiène, presque tous les domaines peuvent être confiés à ces structures parapubliques. Ce recours croissant à la délégation a pour effet de favoriser le développement de grosses associations qui exploitent leurs compétences juridiques pour accéder à la commande publique tout en continuant à rafler l’essentiel des subventions.

Fonctionnaires de Bercy

D’après une enquête réalisée par Le Monde en 2013, environ 200 associations sur le 1,3 million recensé en France empochent 60% des aides distribuées par l’État. Sans subventions publiques, la plupart des associations mettraient la clé sous le paillasson. Les structures vouées à la « Défense des droits et causes » canalisent, par exemple, 5,6% des aides distribuées par l’État. Sans adhérents ou presque, elles ne doivent leur survie qu’à l’argent des contribuables. SOS Racisme a, par exemple, encaissé 331 992 euros de subventions d’État en 2013, sans compter les fonds alloués au niveau des échelons locaux. Sans ces aides 100% idéologiques, SOS Racisme ou encore Ni putes Ni soumises auraient disparu depuis belle lurette.

C’est dans le secteur médico-social que l’on trouve les associations les plus riches et les plus puissantes. Les chiffres cités par Viviane Tchernonog révèlent que l’action sociale et la santé absorbent 45% de l’ensemble du budget associatif. Suivent, l’éducation, la formation et l’insertion (12,8%), puis le sport (10,9%).

L’tat n’est pas le dernier à profiter des subventions qu’il distribue. Il récupère d’une main ce qu’il a donné de l’autre. Notamment quand il s’agit de choyer ses brebis. Les associations chargées de l’action sociale en faveur des personnels administratifs ont englouti plus de 100 millions d’euros en 2011, près de 15% de la manne publique. Près de 76 millions d’euros sont voués au bien-être des fonctionnaires du ministère des Finances. Ils sont répartis à travers différentes associations, dont 28,4 millions pour l’EPAF en 2011, chargée d’organiser des vacances dorées à la progéniture des agents de Bercy (plus d’informations sur ces associations du ministère des Finances, ici).

Afin de se développer, les associations reconnues d’utilité publique bénéficient d’une souplesse comptable accrue. Elles peuvent dorénavant acquérir et administrer des immeubles de

Lire la suite sur : http://www.contrepoints.org/2015/02/21/198669-les-associations-un-fardeau-pour-les-contribuables?utm_source=dlvr.it&utm_medium=facebook

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VIDEO. Voeux de Sarkozy : «2015, c’est l’année du travail» – Yahoo Actualités France

 

 

Il a bel et bien grillé la politesse à François Hollande. Comme nous l'annoncions, Nicolas Sarkozy n'a pas attendu 20 heures, ni l'intervention du chef de l'Etat, pour mettre ses voeux en ligne. Dans une vidéo diffusée ce mercredi via sa page Facebook et son compte Twitter, le président de l'UMP promet : «2015, c'est l'année du travail au service des Français et au service de la France.»

En 2014 -«année du rassemblement», dit-il- il a reconquis son parti. En 2015, il s'agira de le remettre en ordre de marche. Au boulot ! lance en substance celui qui a, même s'il n'en dit pas un mot, la présidentielle 2017 dans sa ligne de mire.

«Rien n'est possible sans le rassemblement»

«Il faut moderniser notre pays pour que les entreprises soient compétitives, pour que les jeunes aient envie de réussir dans le pays qui est le leur, pour que l'école puisse former les jeunes au monde de demain et non pas au monde d'hier», égraine Nicolas Sarkozy, qui n'a eu de cesse de fustiger l'action de son

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L’ex-secrétaire général de la CGT Louis Viannet appelle Thierry Lepaon à démissionner

 

A la veille de la réunion de la commission exécutive de la CGT qui doit se pencher sur le sort de son secrétaire général Thierry Lepaon, mis en cause dans plusieurs affaires, l’ancien secrétaire général du syndicat, de 1992 à 1999, Louis Viannet, 81 ans, a choisi de sortir du silence. Il invite M. Lepaon à « remettre son mandat ».

Comment analysez-vous la crise qui traverse aujourd’hui la CGT ?

Louis Viannet : Par sa durée, par les principes et les valeurs qu’elle malmène, la crise qui secoue actuellement la CGT dans ses profondeurs est sans précédent. Les traces qu’elle va laisser peuvent générer des situations difficilement maîtrisables, des meurtrissures durables, mettant à mal les difficiles progrès réalisés dans le « vivre-ensemble » et rendant difficiles les rapports entre les militants, entre différentes organisations ou structures de la CGT, affaiblissant ainsi ses capacités d’actions. Toutes les pistes permettant d’éviter ou de limiter déchirements, divisions, affrontements, dans les débats qu’il va falloir conduire dans la commission exécutive, le comité confédéral national [CCN], et à tous les niveaux de l’organisation, doivent être explorées. Cela suppose une volonté commune d’avancer vers une situation apaisée.

Le malaise que vous évoquez n’est-il pas antérieur à l’élection de Thierry Lepaon ?

Loin de moi l’idée de penser que les problèmes sont arrivés avec 

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Le RSI ne peut justifier de son immatriculation au registre national des mutuelles. Le tribunal de grande instance de Nice (TGI) juge que le RSI n’a pas qualité à agir.

Lire l’ Ordonnance refere TGi NICE du 11.12.2014

« C’est Noël avant l’heure pour les Libérés !
Le TGI a condamné le RSI au motif que ce dernier n’a pas capacité à agir au titre de l’article 32 du code de procédure civile. En français : le RSI n’a pas de statut juridique lui permettant d’assigner en justice qui que ce soit !Donc tous ceux qui sont attaqués par le RSI devant les TASS peuvent maintenant produire cette décision pour que le TASS déclare lui aussi que le RSI n’a pas capacité à agir en faisant des mises en demeure et envoyer des contraintes à payer par huissiers. Le même raisonnement s’applique à l’ URSSAF et toutes les autres organismes de sécurité sociale. »

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