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Financier

Jeremy Rifkin : “Ce qui a permis le succès inouï du capitalisme va se retourner contre lui” – Idées – Télérama.fr

Jeremy Rifkin
Pour l’économiste américain Jeremy Rifkin, l’heure de la troisième révolution industrielle a sonné. La société va devoir s’adapter.

Il y a vingt-cinq ans, c'était la star du ring, le « boss », vainqueur du communisme par K-O ! Aujourd'hui, le capitalisme est un champion usé par la crise, miné par les contradictions et politiquement à bout de souffle. Pour l'économiste américain Jeremy Rifkin, nous assistons, tout simplement, à son éclipse. Dans un livre passionnant –La Nouvelle Société du coût marginal zéro – en librairie le 24 septembre 2014, il raconte le basculement, inévitable, que nous avons déjà commencé à opérer vers un nouveau système de production et de consommation : les « communaux collaboratifs ». Cette troisième voie (au-delà du sempiternel binôme « capitalisme ou socialisme ») est une forme d'organisation sociale fondée sur l'intérêt de la communauté plutôt que sur la seule satisfaction des désirs individuels, et rendue possible par la troisième révolution industrielle, dans laquelle Internet nous a fait entrer. Un nouveau monde émerge, dynamisé par les réseaux sociaux, l'innovation et la culture du partage. Utopie, encore ? Pour Jeremy Rifkin, c'est déjà une réalité. Entretien.

Nous nous éveillons, dites-vous, à « une nouvelle réalité – celle des communaux collaboratifs ». Ce réveil ne risque-t-il pas d'être difficile pour les entreprises ?


L'économie des communaux collaboratifs est le premier système global à émerger depuis l'avènement du capitalisme et du socialisme au début du XIXe siècle. C'est dire comme l'événement que nous traversons est historique. Au début, le marché capitaliste et les communaux s'épanouiront côte à côte. Mais au fur et à mesure que les communaux gagneront du terrain, un combat terrible va s'engager. Pour survivre, le capitalisme devra se « reconditionner », retoquer son approche du monde et tenter de profiter de la montée en puissance des communaux plutôt que de s'y opposer.

“J’ai découvert l’existence 


d’un paradoxe profondément enfoui 


au cœur du capitalisme, et qui 


n’avait pas encore été mis au jour.”

Qu'est ce qui provoque ce changement de paradigme ?


C'est le coût marginal zéro. Le coût marginal, c'est le coût de production d'un objet ou d'un service additionnel une fois les coûts fixes absorbés. Or, j'ai découvert l'existence d'un paradoxe profondément enfoui au cœur du capitalisme, et qui n'avait pas encore été mis au jour : ce qui a permis le succès inouï du système va finalement se retourner contre lui.

Chaque entrepreneur, comme nous le savons, est en chasse de nouvelles technologies pour améliorer la productivité de son entreprise, réduire les coûts marginaux, mettre sur le marché des produits moins chers, attirer plus de consommateurs, gagner des parts de marché, et satisfaire les investisseurs.

Mais nous n'avions jamais anticipé la possibilité d'une révolution technologique tellement extrême qu'elle pourrait réduire ce coût marginal, pour un ensemble important de biens et de services, à presque zéro, rendant ces biens et services virtuellement gratuits et abondants. Et sapant au passage les bases mêmes du capitalisme.

C'est pourtant ce qu'il se passe ?


Nous avons déjà vu le coût marginal se réduire dans les économies traditionnelles, de façon phénoménale, dans les trente ou quarante dernières années. Et les dix dernières années ont encore vu le phénomène s'accélérer. Voyez l'industrie musicale : des centaines de millions de jeunes produisent et échangent de la musique sur Internet, à des coûts marginaux proches de zéro.

Une fois que vous possédez un téléphone mobile ou un ordinateur, échanger de la musique ne vous coûte plus rien, à part votre abonnement au service. La presse, l'édition, les films et bientôt la télévision, attaquée par Youtube, connaissent le même destin. Des millions d'internautes créent aujourd'hui leurs propres vidéos pour pas grand-chose et les postent gratuitement sur le Web.

L'industrie du savoir aussi est touchée : avec Wikipedia, des millions d'individus produisent de la connaissance et la diffusent à un coût marginal proche de …..

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RSI : comment le régime des indépendants se réforme, Social / Ressources Humaines / Fiscalité

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    Au RSI, on cherche à gommer une image négative de « percepteur de cotisations » et à faire preuve de plus de souplesse. – AFP

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Paiement lissé des cotisations, souplesse accrue et économies sont au programme de la modernisation du Régime social des indépendants, auquel sont affiliés les artisans, les commerçants et les professions libérales.

 

A la prochaine rentrée, les affiliés du Régime social des indépendants (RSI) ne recevront pas les traditionnels courriers de leur organisme de protection sociale. Chaque année, ils avaient droit à trois missives. La première, en septembre, indiquait à chaque artisan, commerçant ou libéral son solde créditeur ou débiteur envers le RSI. La deuxième leur intimait éventuellement de rembourser un trop-perçu. La troisième, en décembre, était leur appel de cotisations pour l'année suivante. Une correspondance coûteuse et quelque peu anxiogène pour les destinataires.

Gommer une image négative

« A l'automne 2015, il n'y aura plus un seul courrier. Nos assurés recevront une seule lettre, entre avril et juin 2016, dans les quinze jours suivant leur déclaration de revenus », indique Stéphane Seiller, le directeur général du RSI. Avec 2 millions de courriers au lieu de 6 millions, le régime va pouvoir faire des économies de frais d'affranchissement, d'imprimerie, et surtout de permanence téléphonique, puisque plus il y a de courriers, plus il y a de questions à la « hotline ». Aucune suppression d'emplois n'est prévue, même si le RSI s'est engagé à réduire ses effectifs sur la période 20…….

 

 

RSI : comment le régime des indépendants se réforme, Social / Ressources Humaines / Fiscalité.

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Contre le RSI : la frange la plus radicale du patronat se mobilise, Social

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    Lors de la manifestation contre le RSI, ce lundi à Paris. – CITIZENSIDE/PATRICE PIERROT /AFP

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Environ 7.000 personnes ont manifesté ce lundi à Paris contre le régime social des indépendants.

Les organisateurs attendaient entre 30.000 et 50.000 personnes. En réalité, elles n’étaient que 7.000, selon la police, ce lundi à manifester à Paris contre les dysfonctionnements du régime social des indépendants (RSI). Mais cela reste une mobilisation importante pour un défilé qui n’était organisé par aucune organisation patronale représentative. L’UPA et la CGPME ont même été huées par certains manifestants qui les jugent trop « mous » face au gouvernement.

Trop des taxes, trop d’impôts

La radicalité des slogans (« Etat= mafia », « gouvernement = escroc », « mettez en prison les responsables du RSI », ou encore « RSI = Racket social des indépendants ») et le fait que 7.000 personnes soient venues de toutes les régions en dit long sur le degré d’exaspération de ces commerçants et artisans. Cela illustre aussi le jusqu’au-boutisme qui anime ces mouvements patronaux hétéroclites, dont certains menacent, dans une prochaine étape, de s’en prendre directement à des centres du RSI. Parmi eux, on trouve pêle-mêle les « Contribuables associés », les « Citrons pressés », les « Pendus », les « Tondus » ou les « Bonnets rouges »… Le ciment de ces différents groupes tient en peu de mots : trop de taxes et trop d’impôts. Au-delà des problèmes de gestion réels du RSI, c’est ce « ras-le-bol » fiscal qui revenait dans toutes les bouches ce lundi dans le défilé.

Mission d’urgence du gouvernement

 

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Les associations : un fardeau pour les contribuables

Par Fabrice Durtal.

Injustice statue credits wrote  (CC BY-NC 2.0)

 

Injustice statue credits wrote (CC BY-NC 2.0)

 

Le monde associatif est devenu le cache-sexe de la fonction publique. Officiellement, tout va très bien, Madame la Marquise. Le poids économique du secteur est estimé à 85 milliards d’euros (2012), les associations contribuant à hauteur de 3,2 % au PIB, soit un poids équivalent à celui de l’agriculture et des industries agricoles et alimentaires.

Selon Viviane Tchernonog, chargée de recherche au CNRS et auteur d’un ouvrage de référence sur le monde associatif, le budget cumulé du secteur a progressé au rythme de 2,8 % entre 2005 et 2011 et il emploie 1,8 million de salariés à temps plein ou partiel, majoritairement des femmes (69%).

De la même manière qu’un train peut en cacher un autre, ces chiffres dissimulent une réalité moins flatteuse. Car le boom du monde associatif provient essentiellement de l’externalisation croissante de missions autrefois prises en charge par l’État et aujourd’hui déléguées à des tiers. Au fil du temps s’est installée une fonction publique bis qui ne dit pas son nom, mais dont l’emprise s’élargit. Elle couvre la quasi-totalité de l’aide aux handicapés et de leur insertion, de nombreuses maisons de retraite, s’occupe de l’aide à domicile des personnes âgées dépendantes, des crèches, des centres de vacances, des activités périscolaires, de l’hébergement des clandestins, de sport, de culture…

Chaque année, ce secteur parapublic engloutit des centaines de millions d’euros de subventions publiques. Bien qu’aucune centralisation des données ne soit disponible, on estime que l’État, les collectivités locales et autres structures publiques ont versé 42 milliards d’euros en 2011, ce qui représente près de 50% du budget du monde associatif.

EnquêteContribuable (tous droits réservés)

Le profilage des ressources associatives révèle les objectifs de l’État. Si la masse des subventions s’est rétractée de 17 % entre 2005 et 2011, celle des commandes publiques a, en revanche, bondi de 70 % durant la même période.

Ces commandes publiques (voir encadré ci-après) correspondent à l’ensemble des contrats passés par une collectivité pour satisfaire ses besoins que ce soit sous forme de délégation de service public ou encore de contrats de partenariat public/privé. À part quelques missions régaliennes comme les pouvoirs de police, de sécurité et d’hygiène, presque tous les domaines peuvent être confiés à ces structures parapubliques. Ce recours croissant à la délégation a pour effet de favoriser le développement de grosses associations qui exploitent leurs compétences juridiques pour accéder à la commande publique tout en continuant à rafler l’essentiel des subventions.

Fonctionnaires de Bercy

D’après une enquête réalisée par Le Monde en 2013, environ 200 associations sur le 1,3 million recensé en France empochent 60% des aides distribuées par l’État. Sans subventions publiques, la plupart des associations mettraient la clé sous le paillasson. Les structures vouées à la « Défense des droits et causes » canalisent, par exemple, 5,6% des aides distribuées par l’État. Sans adhérents ou presque, elles ne doivent leur survie qu’à l’argent des contribuables. SOS Racisme a, par exemple, encaissé 331 992 euros de subventions d’État en 2013, sans compter les fonds alloués au niveau des échelons locaux. Sans ces aides 100% idéologiques, SOS Racisme ou encore Ni putes Ni soumises auraient disparu depuis belle lurette.

C’est dans le secteur médico-social que l’on trouve les associations les plus riches et les plus puissantes. Les chiffres cités par Viviane Tchernonog révèlent que l’action sociale et la santé absorbent 45% de l’ensemble du budget associatif. Suivent, l’éducation, la formation et l’insertion (12,8%), puis le sport (10,9%).

L’tat n’est pas le dernier à profiter des subventions qu’il distribue. Il récupère d’une main ce qu’il a donné de l’autre. Notamment quand il s’agit de choyer ses brebis. Les associations chargées de l’action sociale en faveur des personnels administratifs ont englouti plus de 100 millions d’euros en 2011, près de 15% de la manne publique. Près de 76 millions d’euros sont voués au bien-être des fonctionnaires du ministère des Finances. Ils sont répartis à travers différentes associations, dont 28,4 millions pour l’EPAF en 2011, chargée d’organiser des vacances dorées à la progéniture des agents de Bercy (plus d’informations sur ces associations du ministère des Finances, ici).

Afin de se développer, les associations reconnues d’utilité publique bénéficient d’une souplesse comptable accrue. Elles peuvent dorénavant acquérir et administrer des immeubles de

Lire la suite sur : http://www.contrepoints.org/2015/02/21/198669-les-associations-un-fardeau-pour-les-contribuables?utm_source=dlvr.it&utm_medium=facebook

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VIDEO. Voeux de Sarkozy : «2015, c’est l’année du travail» – Yahoo Actualités France

 

 

Il a bel et bien grillé la politesse à François Hollande. Comme nous l'annoncions, Nicolas Sarkozy n'a pas attendu 20 heures, ni l'intervention du chef de l'Etat, pour mettre ses voeux en ligne. Dans une vidéo diffusée ce mercredi via sa page Facebook et son compte Twitter, le président de l'UMP promet : «2015, c'est l'année du travail au service des Français et au service de la France.»

En 2014 -«année du rassemblement», dit-il- il a reconquis son parti. En 2015, il s'agira de le remettre en ordre de marche. Au boulot ! lance en substance celui qui a, même s'il n'en dit pas un mot, la présidentielle 2017 dans sa ligne de mire.

«Rien n'est possible sans le rassemblement»

«Il faut moderniser notre pays pour que les entreprises soient compétitives, pour que les jeunes aient envie de réussir dans le pays qui est le leur, pour que l'école puisse former les jeunes au monde de demain et non pas au monde d'hier», égraine Nicolas Sarkozy, qui n'a eu de cesse de fustiger l'action de son

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L’ex-secrétaire général de la CGT Louis Viannet appelle Thierry Lepaon à démissionner

 

A la veille de la réunion de la commission exécutive de la CGT qui doit se pencher sur le sort de son secrétaire général Thierry Lepaon, mis en cause dans plusieurs affaires, l’ancien secrétaire général du syndicat, de 1992 à 1999, Louis Viannet, 81 ans, a choisi de sortir du silence. Il invite M. Lepaon à « remettre son mandat ».

Comment analysez-vous la crise qui traverse aujourd’hui la CGT ?

Louis Viannet : Par sa durée, par les principes et les valeurs qu’elle malmène, la crise qui secoue actuellement la CGT dans ses profondeurs est sans précédent. Les traces qu’elle va laisser peuvent générer des situations difficilement maîtrisables, des meurtrissures durables, mettant à mal les difficiles progrès réalisés dans le « vivre-ensemble » et rendant difficiles les rapports entre les militants, entre différentes organisations ou structures de la CGT, affaiblissant ainsi ses capacités d’actions. Toutes les pistes permettant d’éviter ou de limiter déchirements, divisions, affrontements, dans les débats qu’il va falloir conduire dans la commission exécutive, le comité confédéral national [CCN], et à tous les niveaux de l’organisation, doivent être explorées. Cela suppose une volonté commune d’avancer vers une situation apaisée.

Le malaise que vous évoquez n’est-il pas antérieur à l’élection de Thierry Lepaon ?

Loin de moi l’idée de penser que les problèmes sont arrivés avec 

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Le RSI ne peut justifier de son immatriculation au registre national des mutuelles. Le tribunal de grande instance de Nice (TGI) juge que le RSI n’a pas qualité à agir.

Lire l’ Ordonnance refere TGi NICE du 11.12.2014

« C’est Noël avant l’heure pour les Libérés !
Le TGI a condamné le RSI au motif que ce dernier n’a pas capacité à agir au titre de l’article 32 du code de procédure civile. En français : le RSI n’a pas de statut juridique lui permettant d’assigner en justice qui que ce soit !Donc tous ceux qui sont attaqués par le RSI devant les TASS peuvent maintenant produire cette décision pour que le TASS déclare lui aussi que le RSI n’a pas capacité à agir en faisant des mises en demeure et envoyer des contraintes à payer par huissiers. Le même raisonnement s’applique à l’ URSSAF et toutes les autres organismes de sécurité sociale. »

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Il faut Libérez les TPE et les PME !

Hier quand les Français ont regardé leur JT de 20h, ils ont vu des "patrons" manifester dans la rue. Un fait rarissime. Et ils ont probablement été surpris de voir que les manifestants ne ressemblaient pas à la caricature que colportent les médias de la pensée unique. Les patrons de TPE et de PME étouffent et quand ils étouffent, c'est l'emploi que l'on asphyxie.

 

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Cabinet Conseil en Entreprise: Union bancaire – « Nous approchons malheureusement du grand soir où tous les épargnants seront taxés » – News360x

Les pauvres sont pauvres, mais ils ont cet avantage d’être nombreux. Nous avons à de nombreuses reprises évoqué le risque de voir émerger une « Taxe une fois pour toutes » afin de réduire brutalement l’endettement de certains états membres. On peut imaginer une sorte de « Grand Soir » où le gouvernement en viendrait à annoncer que tous les comptes de dépôt ou comptes courants sont ponctionnés de 10% ou plus de leurs avoirs pour faire face à ce qui serait qualifier d’urgence dans le service de la dette.Ce n’est pas une simple hypothèse, … LIRE LA SUITE SUR :

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La grosse dette qui monte, qui monte… | Contribuables Associés

Hollande dette victoire meme - Contribuables Associés

La dette publique de la France a passé un cap symbolique au troisième trimestre de 2014 : 2000 milliards d'euros, soit environ 31 000 euros par Français. Jusqu'à quand ?

Cette dette accumulée résulte de 40 années consécutives de budgets en déficit, eux-mêmes dus à une soif de dépenses publiques que les impôts n’ont pu étancher, malgré leur explosion sur la période. Le rythme de l’endettement s’est brusquement accru depuis la crise financière de 2008 et la crise de l’euro et des dettes souveraines qui a suivi en 2010. Ces crises en cascade ont servi de prétexte pour accroître fiscalité, dépenses et endettement publics.

L’an prochain, la France pourrait passer un autre cap symbolique : une dette s’élevant à 100% du produit intérieur brut (PIB).

Dette

La presse tente dès à présent de rassurer les Français : non, la France, ou plutôt l’État français, ne va pas faire faillite, puisqu’il parvient à financer sa dette à des taux très avantageux : 1,25% par an pour des emprunts à dix ans, soit moins que l’inflation.

La question étant : que va-t-il se passer si ces taux remontent ? Étant acquis qu’ils peuvent difficilement descendre en dessous des taux actuels (ou alors, quel intérêt pour les assurances-vie et les fonds de pension de prêter l’épargne de leurs clients à l’État français ?), ils vont bien finir par remonter…

La situation sera d’autant plus délicate que le service de la dette est déjà le premier poste budgétaire de  … LIRE LA SUITE SUR :

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Pourquoi la France va à la catastrophe : pouvoir d’achat en berne, prix en baisse et low cost

Il ne se passe pas un jour où les annonces se succèdent concernant la bataille des prix et les difficultés à joindre les deux bouts pour diverses corporations et couches de la population."

Ces jours derniers, c'est au tour des agriculteurs ou plutôt les légumiers Nord-finistériens de passer à l'action. Leur désespoir est tel qu'après avoir déversé des tonnes d'artichauts à Plouescat, St Pol de Léon, Lanmeur, Morlaix, ils ont monté d'un cran en allant jusqu'à incendier le Centre des impôts et la Mutualité Sociale Agricole de Morlaix. Leurs difficultés s'accumulent, entre une production très abondante, l'embargo russe et un pouvoir d'achat en berne. Leur revenu déjà très bas, vient encore de baisser pour certains jusqu'à 25%. Ils travaillent de plus en plus ; 70, 80 heures par semaine pour un revenu de plus en plus faible, près du Smic, si ce n'est moins. Pour les agriculteurs, c'est un bas prix du lait, des céréales qui ne leurs permet pas de vivre décemment, compte tenu de leurs investissements.

Après les attaques répétées contre les prix et marges des hypermarchés, contre les rémunérations des professions réglementées, Air France qui s'est lancé dans le Low cost en créant, puis faisant grandir sa filiale Transavia avec la colère des pilotes, les attaques constantes contre les prix des médicaments et la création des génériques,… la liste est sans fin.  Depuis de nombreuses années tout est tiré vers le bas.

Il est rare que ne se passe un jour sans que les politiques ne s'en mêlent. Chacun est prêt à trouver toutes les idées, les dispositions possibles pour faire diminuer les prix.

Il manque en France 25% de PIB pour que les comptes soient en équilibre, soit 25% d'heures travaillées, payéesSolution immédiate : Augmenter le temps de travail par la loi. C'est sous moins de trois mois, la relance assurée.

 

Pourquoi la France va à la catastrophe : pouvoir d'achat en berne, prix en baisse et low cost.

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Programmes TV – Gérard Lanvin s’en prend à Laurent Ruquier – Télévision – Le Figaro Télé

 
Gérard Lanvin s'en prend à Laurent Ruquier

Capture d'écran FigaroTV

 
Fidèle à sa réputation de grande gueule du cinéma français, Gérard Lanvin s'est payé une nouvelle cible : l'animateur d'On n'est pas couché et des Grosses Têtes

En pleine promotion de son nouveau film Bon rétablissement, Gérard Lanvin a fait un détour par l'émission On ne parle que de ça. Le comédien a profité de l'occasion pour donner son avis sur la situation fiscale en France et parler de son rapport avec les impôts. Et au cours de son argumentation, il n'a pas hésité à tâcler l'un des animateurs plus célèbres du PAF:Laurent Ruquier.

Interrogé sur les acteurs français exilés à l'étranger pour payer moins d'impôts, Gérard Lanvin a expliqué: «Je ne reproche pas à ces gens-là de partir. C'est normal, on veut les piller. Et pour faire quoi avec leur oseille? Rien du tout. Quand Hollande dit: «Je veux prendre 75% aux acteurs», il ne sait pas que nous, on a des métiers comme les footballeurs, on ne sait pas ce qu'on va faire demain. Il ne sait pas que pendant dix, quinze, vingt ans, on était des clodos et que le jour où on réussit, nos carrières sont courtes finalement. Il veut me prendre 75% comme exemple. Mais comme exemple de quoi? Comme si j'avais jamais payé d'impôts, moi.»

Dans son élan, la «grande gueule du cinéma français» s'est alors attaqué à une cible bien précise: «Quand je vois Laurent Ruquier dire: «J'en ai marre de ces acteurs qui gueulent parce qu'ils ne veulent pas payer d'impôt»… Il est marié, Laurent Ruquier? Il a des enfants à charge? II est multicartes, il fait de la radio, de la télé… On ne fait qu'un boulot, nous. Et cet argent, on en a besoin pour faire vivre nos familles et les amis qui sont dans la merde». Le message est passé…

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Salon-de-Provence | LaProvence.com:entrepreneur recherche donateurs pour un « Truck de ouf » | La Provence

Pour lancer son "food truck", Dimitri Dubois en appelle à une plateforme de financement participatif

Economie - Salon : jeune entrepreneur recherche donateurs pour un Truck de ouf
Le food-truck de Dimitri sera fin prêt en septembre. Avant cela, il espère recevoir l'aide de généreux donateurs pour financer l'achat d'une éplucheuse à pommes de terre.

PHOTO DR

 

 

Apprenti, salarié, responsable, Dimitri Dubois travaille aux côtés du Meilleur ouvrier de France, Nicolas Rovecchio, et voyage à travers l'Europe grâce à son métier. "J'ai aussi eu l'opportunité de prendre une boutique en tant que gérant, reprend le jeune entrepreneur. Avec l'équipe on a développé l'accord vin et fromage". Mais après huit ans passés à Paris, Dimitri ressent le mal du pays et décide de rentrer à Grans il y a deux ans.Du haut de ses vingt-cinq ans, Dimitri Dubois a déjà bien bourlingué dans la vie. "A l'âge de 15 ans je suis monté seul à Paris pour faire une école de fromager", raconte le jeune gransois. S'il était soutenu à distance par sa famille, Dimitri a appris à se débrouiller seul et à gravir les échelons au fil de sa formation. Diplômé avec mention, le sudiste reste faire ses armes à Paris, haut lieu de la gastronomie française.

Les gens me disaient qu'ils en avaient marre de mal manger le midi 

Les premiers mois il essaie de trouver du travail dans sa branche, mais le fromager déchante vite, "je me suis rendu compte que ce n'est pas la même gastronomie qu'à Paris". Alors le jeune homme planche sur un projet. "Autour de moi, les gens me disaient qu'ils en avaient marre de mal manger le midi ou d'emporter leur gamelle, alors je me suis penché sur les food truck", raconte Dimitri. Après quelques mois de prospection, soutenu par ses proches, cet épicurien gastronome passionné de bonne nourriture se lance vraiment dans son projet en décembre dernier, lorsqu'il s'aperçoit qu'aucune offre de ce genre existe dans le pays salonais.

Etude de marché, achat d'un camion à repenser entièrement, choix du menu et des fournisseurs… le jeune homme ne compte pas ses heures pour monter son camion, son "Truck de ouf", qu'il souhaite "traditionnel et sans bling-bling", pour coller à la culture sudiste. "Lorsque j'ai parlé de ce projet à mes parents, mon père m'a dit « mais t'es un ouf ! », alors le nom du camion est venu naturellement de là", justifie Dimitri. Son "Truck de Ouf" tournera autour du burger, des sandwiches frais et des salades. "J'ai beaucoup voyagé en Europe et je me suis rendu compte que le burger reste un plat très apprécié, surtout lorsqu'il est composé de produits frais", explique-t-il. Le choix du burger et des sandwiches défini, le projet de food truck avance. "Du pain à la viande en passant par les légumes, je vais utiliser uniquement des produits frais que j'irai chercher le matin avant de commencer ma journée", poursuit-il.

Il doit finaliser l'installation de son food truck

Il a aussi trouvé plusieurs emplacements pour installer son camion, à Aix, dans la zone des Milles, deux fois par semaine le midi, mais aussi à Grans, quatre soirs par semaine le soir, grâce au soutien de la municipalité et peut-être à Salon, dans la zone de la Gandonne où Dimitri cherche encore un emplacement pour rayonner auprès des entreprises de la zone à l'heure de la pause déjeuner. "J'ai aussi des réservations pour des soirées ou un baptême", se réjouit Dimitri.

Mais les rêves et idées ne suffisent pas à nourrir le projet gourmand du garçon. Pour le financement, outre un apport personnel, Dimitri a donc contracté un emprunt à la banque, demandé un coup de pouce à sa famille et depuis une dizaine de jours, il a eu l'idée de recourir au crowdfunding, comprendre financement participatif. "En cherchant sur internet, j'ai découvert la plateforme Ulule, raconte-t-il. J'ai monté mon dossier qui a été sélectionné et depuis le projet est sorti de sa couveuse". Le jeune homme a jusqu'au 14 septembre pour réunir 2 500 €. Une somme qui lui permettra de finaliser l'installation de son food truck. "J'ai déjà fait beaucoup de dépenses sur le camion car il a fallu tout créer mais avec l'aide d'un ferronnier, le camion est presque fini, se réjouit Dimitri. Il me manque l'éplucheuse à pommes de terre, qui facilitera grandement le travail".

Il fait donc appel à de généreux donateurs pour financer ce dernier achat. En échange de leurs dons, les particuliers recevront une contrepartie en fonction de la somme versée : "Un porte-clefs collector, un tee-shirt, un menu offert mais aussi le nom de la personne gravé sur le food truck ou encore avoir le privilège de choisir le nom d'un burger du mois", annonce Dimitri Dubois. En une semaine, le projet est déjà financé à 20 %. "Au début il y a eu la famille, les amis mais pas seulement", s'enthousiasme Dimitri. Un Parisien, un Biarrot, tombent aussi rapidement sous le charme de son initiative et décident de l'aider. Le pari est encore loin d'être gagné alors le fromager multiplie les initiatives. "On a aussi une page Facebook sur laquelle beaucoup de personnes soutiennent le projet", poursuit Dimitri, conforté dans son idée. Aux généreux donateurs de l'aider à croquer son rêve à pleines dents.

 

Lire la suite sur : Salon-de-Provence | LaProvence.com:entrepreneur recherche donateurs pour un "Truck de ouf" | La Provence.

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8ème i-Novia – le Salon des Nouvelles Technologies & Entrepreneurs

Mes partenaires, les Cci d'Alsace et moi-même, avons l'honneur de vous inviter à la 8ème Edition du Salon des Nouvelles Technologies & Entrepreneurs :

Le Salon i-Novia les 8 et 9 octobre au Parc Expo de Strasbourg. 

Profitez de la puissance de l'innovation "Made in Alsace" et de l'expérience des grands noms de l'Entrepreneuriat. 

 

I-Novia en quelques chiffres : 

• 6000 m² d’espace dédiés aux rencontres entre professionnelshttp://www.salon-entreprises.com/plan-du-salon/ 

 exposants http://www.salon-entreprises.com/exposants/ 

• 100 conférences http://www.salon-entreprises.com/conferences/ 

• 10 tables rondes http://www.salon-entreprises.com/grands-debats/ 

• 2 soirées professionnelles http://www.salon-entreprises.com/soirees-pro/ 

Nouveauté 2014 

 

I-Novia accueille les événements phares de la CCI Région Alsace destinés aux professionnels : 

Mercredi 8 octobre : Cogito Expo’14 rassemblera les professionnels de l’intelligence économique. 

http://www.cogito-expo.fr/ 

 

Jeudi 9 octobre : Strat’Go vous proposera des « Business Solutions à emporter » http://www.strat-go.fr/ 

 

Ce Salon vous est dédié. Il est désormais une référence nationale. Partages d'expériences, informations, conseils, expertises, rencontres, solution business… 

 

Venez trouver toutes les solutions destinées à booster les performances de votre entreprises. N'hésitez pas à transmettre l'invitation à vos contacts. 

 

Au plaisir de vous retrouver sur le Salon. 

 

Cordialement. Mit freudlichen Grüßen, Best regards, 

Michel Blanck 

Directeur du salon 

 

MS.Expo 

2 rue des vignes 

68240 SIGOLSHEIM 

Tél: +33 (0)3.89.47.80.66 

Portable: 00.33 (0)6.72.81.23.94

 
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Profession de foi – France Laborieuse – Liste pour les élections Sénatoriales du 28 Septembre 2014 | CNI Isère

France LABORIEUSE (Profession de FOI)

Liste pour les élections Sénatoriales du 28 Septembre 2014

Conduite par des vrais (*) Chefs d’entreprises, soutenue par le mouvement

SPARTACUS 69 et des Partis Politiques de la vraie DROITE (La Droite intelligente) RPF,

CNIP, RPR, PR et tous ceux qui nous rejoindrons

 

1°) La politique n’est pas un métier (Antoine PINAY)

Nous exercerons, lorsque nous serons élus, ce métier bénévolement….

 

2°) Nous voulons le retour de la vraie démocratie comme en SUISSE…

Mise en place d’un vrai R.I.P (Référendum d’initiative populaire)

 

3°) Nous réaffirmons clairement les valeurs de la France « Liberté Egalité Fraternité »

elles deviendront avec le  … Lire lasuite sur viaProfession de foi – France Laborieuse – Liste pour les élections Sénatoriales du 28 Septembre 2014 | CNI Isère.

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Scandale: L’or allemand a disparu ! – Wikistrike

De Gaulle l’avait prévu et avait fait le nécessaire : il est parti chercher l’or de la France aux Etats-Unis avec ses bateaux. L’Allemagne, pour avoir fait confiance aux américains ou par impuissance, se voit voler tout l’or qu’elle leur avait confié, soit 1500 tonnes. Ce vol ou abus deconfiance, c’est comme on veut ne semble nullement gêner les autorités allemandes. Un vol effectué par les Etats-Unis, c’est tout à fait normal. Ce qui appartient aux européens, n’appartient-il pas aux Etats-Unis ? Où est le problème ?Avic – Réseau International

 

 

Lire la suite sur : Scandale: L’or allemand a disparu ! – Wikistrike.

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Profession de foi – France Laborieuse – Liste pour les élections Sénatoriales du 28 Septembre 2014 | CNI Isère

France LABORIEUSE (Profession de FOI)

Liste pour les élections Sénatoriales du 28 Septembre 2014

Conduite par des vrais (*) Chefs d’entreprises, soutenue par le mouvement

SPARTACUS 69 et des Partis Politiques de la vraie DROITE (La Droite intelligente) RPF,

CNIP, RPR, PR et tous ceux qui nous rejoindrons

 

1°) La politique n’est pas un métier (Antoine PINAY)

Nous exercerons, lorsque nous serons élus, ce métier bénévolement….

 

2°) Nous voulons le retour de la vraie démocratie comme en SUISSE…

Mise en place d’un vrai R.I.P (Référendum d’initiative populaire)

 

3°) Nous réaffirmons clairement les valeurs de la France « Liberté Egalité Fraternité »

elles deviendront avec le  ……….

viaProfession de foi – France Laborieuse – Liste pour les élections Sénatoriales du 28 Septembre 2014 | CNI Isère.

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Union bancaire – « Nous approchons malheureusement du grand soir où tous les épargnants seront taxés » – News360x

Les pauvres sont pauvres, mais ils ont cet avantage d’être nombreux. Nous avons à de nombreuses reprises évoqué le risque de voir émerger une « Taxe une fois pour toutes » afin de réduire brutalement l’endettement de certains états membres. On peut imaginer une sorte de « Grand Soir » où le gouvernement en viendrait à annoncer que tous les comptes de dépôt ou comptes courants sont ponctionnés de 10% ou plus de leurs avoirs pour faire face à ce qui serait qualifier d’urgence dans le service de la dette.Ce n’est pas une simple hypothèse, puisque cette solution a été recommandée un temps par le FMI comme une solution au sur-endettement de certains pays, dont la France. Ainsi, si cela vient à se produire, alors il y a fort à parier que …

Exclusif | Union bancaire – « Nous approchons malheureusement du grand soir où tous les épargnants seront taxés »

 

 

 

 

 

 

ECONOMIE
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La société d’avocats Lecoq-Vallon & Feron-Poloni est spécialisée dans la défense des épargnants, des emprunteurs et des investisseurs.


 

Ces derniers mois revient sur le devant de la scène médiatique et économique l’Union bancaire européenne, promise depuis plusieurs années par de nombreux dirigeants.

 

News360x – En tant qu’avocat, pensez-vous que cette union va améliorer ou fragiliser la sécurité des comptes des épargnants?

En tant qu’avocats, nous sommes amenés à penser que c’est un facteur important de l’amélioration de la défense de leurs intérêts. L’expérience prouve qu’au niveau des directives et normes européennes, à partir du moment où il y a un enrichissement des règles, il y a amélioration des conditions de sécurité et d’information. Sur ce point, tout cela va dans le bon sens.

 

Dans le cas de Chypre, les comptes inférieurs à 100.000 euros ont été épargnés de toute ponction. En cas de crise, en sera-t’il de même à l’échelle européenne?

Ce n’est pas certain. Les pauvres sont pauvres, mais ils ont cet avantage d’être nombreux. Nous avons à de nombreuses reprises évoqué le risque de voir émerger une « Taxe une fois pour toutes » afin de réduire brutalement l’endettement de certains états membres. On peut imaginer une sorte de « Grand Soir » où le gouvernement en viendrait à annoncer que tous les comptes de dépôt ou comptes courants sont ponctionnés de 10% ou plus de leurs avoirs pour faire face à ce qui serait qualifier d’urgence dans le service de la dette.

Ce n’est pas une simple hypothèse, puisque cette solution a été recommandée un temps par le FMI comme une solution au sur-endettement de certains pays, dont la France. Ainsi, si cela vient à se produire, alors il y a fort à parier que tous les comptes seront mis à contribution, car la masse d’avoirs qui pourraient être obtenue par des retraits « raisonnables » sur des comptes supérieurs à 100.000 euros ne serait pas suffisante.

Le cas de Chypre à ceci de particulier que le pays était devenu le réceptacle d’investissements étrangers importants, notamment russes, soupçonnés d’être constitués par de l’argent sale, ce qui est une hypothèse loin d’être similaire à celle que nous évoquions.

 

L’assurance-vie est-elle également concernée par ces possibles ponctions ?

Oui bien sûr, à ceci près qu’elle offre de meilleures garanties, notamment dans le droit français. Même si il sera difficile d’échapper à cette « Taxe une fois pour toutes » en cas de crise, il est évident que les marchés financiers subiront dans le même labs de temps d’importantes pertes.

Or, si quelqu’un possède un contrat d’assurance-vie en déficit, il peut encore aujourd’hui annuler les pertes subies sur ce contrat en y renonçant, et en demandant à l’assureur de restituer l’intégralité des primes versées jusqu’alors au titre d’intérêts. Plus de 40 % des français ont une assurance-vie et beaucoup trop d’entre-eux renoncent à leurs droits en cas de perte.

 

Si une crise bancaire mondiale venait à nouveau à se déclencher dans les mois à venir, les épargnants s’estimant floués par cette participation forcée au désendettement pourraient-ils porter plainte contre les institutions européennes?

Ce serait extrêmement compliqué. Il n’y a actuellement aucun exemple de jurisprudence ou d’indemnisation obtenu par des épargnants contre des institutions de ce type à l’échelle européenne. Il y a des précédents qui concernent les États-membres, mais en l’état des textes, nous sommes très perplexes quant à la possibilité de voir un épargnant se faire rembourser dans un tel cas. Après, le droit évolue tous les jours. Il est théoriquement envisageable de porter plainte contre ces institutions dans un tel cas, mais cela reste une hypothèse, car il n’existe, je le rappelle, à notre connaissance aucun précédent.

 

Certains observateurs économiques font régulièrement part de leurs analyses et inquiétudes suite aux discours de plus en plus alarmistes tenus par certains responsables, à l’image de Christine Lagarde, directrice générale du FMI, et du risque de « Reset ». Êtes-vous inquiets quant à la situation économique actuelle ?

Malheureusement oui, ce risque est élevé. On assiste depuis plusieurs mois à la dégradation du système bancaire, et à celle de la situation des finances publiques des États-membres européens. Une crise de confiance liée à une forte augmentation des taux sur le marché obligataire d’un des pays concernés est à craindre.

Il y a fort à parier que nous n’entrerons pas dans une situation de banqueroute, mais que nous approchons malheureusement du « Grand Soir » dont nous parlions précédemment, même si il s’avère encore difficile de savoir si tout cela est une question de mois, ou d’années.

 

Entretien avec Nicolas Lecoq-Vallon et Hélène Féron-Poloni réalisé pour News360x

Lilian Delfau – News360x

 

viaExclusif | Union bancaire – « Nous approchons malheureusement du grand soir où tous les épargnants seront taxés » – News360x News360x.

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Inquiet de la déflation, Manuel Valls prévoit une rentrée difficile

Le premier ministre estime que « les politiques économiques en zone euro ne sont pas efficaces » face à une croissance et à une inflation plus faibles que prévu.

Source: www.lemonde.fr

 

La rentrée sera « difficile en matière de conjoncture économique ». Le premier ministre, Manuel Valls, s'est inquiété, vendredi 1er août, d'un risque « réel » de déflation en Europe. Jeudi, Eurostat annonçait que les prix évoluaient à leur plus bas niveau depuis octobre 2009. L'inflation est en effet tombée à 0,4 % dans la zone euro en juillet, après 0,5 % en juin.

A la sortie du séminaire de l'exécutif à l'Elysée, M. Valls a fait part de ses craintes :

« Le volontarisme ne nous quittera pas, et cela plus encore pour les semaines et les mois à venir, car la rentrée va être difficile en matière de conjoncture économique (…) Le risque de déflation est réel, [car] au niveau européen, la croissance et l'inflation sont en retrait par rapport à ce que nous pouvions attendre. »

 

LES PRIX À LEUR PLUS BAS NIVEAU DEPUIS 2009

M. Valls juge que « les politiques économiques en zone euro ne sont pas efficaces » face à une croissance et à une inflation plus faibles que prévu, et déplore « l'absence de politique de change » ou encore que la Banque centrale européenne soit « impuissante » face à la faible inflation. Selon lui, s'il y a eu une« certaine prise de conscience quant aux attentes des peuples en matière de croissance et d'emploi », elle « se traduit malheureusement par une terrible lenteur dans les faits ».

 

Michel Sapin, le ministre de l'économie, avait réagi dès jeudi à la publication d'Eurostat :

« La situation en termes d'inflation est préoccupante (…) La croissance en Europe n'est pas à la hauteur des espoirs que nous pouvions avoir. »

Une faible inflation risque de ralentir le processus de désendettement des Etats et, surtout, des ménages et des entreprises. De fait, après une légère décrue en début d'année, la dette publique de la zone euro est passée de 92,7 % à 93,9 % du produit intérieur brut (PIB) au deuxième trimestre. M. Sapin a néanmoins refusé derevoir à la baisse les prévisions du gouvernement, qui table sur 3,8 % de déficit et 3 % en 2015, conformément à ses engagements européens.

 

« UNE CRISE DE CONFIANCE » À ENDIGUER

A l'issue de cette réunion qui devait fixer la feuille de route du gouvernement pour la rentrée, Manuel Valls a également admis qu'il existe « une crise de confiance que nous devons impérativement endiguer ». Il a notamment évoqué « la vie chère, le mal-logement », et l'inquiétude des Français pour « leur avenir et celui de leurs enfants ». 

Le premier ministre estime aussi que le chômage a « atteint un niveau tout à fait insupportable » alors que la France a subi à la fin de juin son huitième mois de hausse du chômage consécutif, avec 3 398 millions de demandeurs d'emploi en catégorie A en métropole.

La feuille de route du gouvernement consistera à « réformer, réformer inlassablement », à « lutter contre les blocages » et à « avancer avec détermination, constance, persévérance ».

« Notre politique, ce sera le pacte de responsabilité, tout le pacte et encore plus loin que le pacte, car c'est grâce à lui et au crédit d'impôt compétitivité-emploi [que] nous pourrons renforcer notre économie. »

 

See on Scoop.itPierre-André Fontaine

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La révolte des petits patrons lyonnais contre l’oligarchie !

France LABORIEUSE  –   Liste pour les élections Sénatoriales du 28 Septembre 2014

Conduite par des vrais (*) Chefs d’entreprises, soutenue par le mouvement SPARTACUS et des Partis Politiques de la vraie DROITE (La Droite intelligente) RPF, CNIP, RPR, PR et tous ceux qui voudront bien nous rejoindre…

1°) La politique n’est pas un métier (Antoine PINAY)

Nous exercerons en cas d’élection ce métier bénévolement….

2°) Nous voulons le retour de la vraie démocratie comme en SUISSE… Mise en place d’un vrai R.I.P

3°) Nous réaffirmons clairement les valeurs de la France « Liberté 

Egalité Fraternité » et le drapeau tricolores deviendra une icône intouchable…Toute insulte au Drapeau français et à l’Hymne national doivent être lourdement sanctionnés

4°) Nous entendons que la Laïcité soit mieux défendue et redevienne une valeur fondamentale à laquelle nul ne puisse se soustraire. 

Toutes les religions doivent sortir du domaine public et être strictement privées. Seule vraie condition du vivre ensemble

5°) La Constitution Française et la déclaration des droits de l’homme (Nous en ferons un texte fondamental du DROIT Français, ce qu’elle n’est pas aujourd’hui) Elles s’imposeront à TOUS et en particulier aux nouveaux arrivants qui devront à chaque paragraphe signer expressément leur accord… Pour en finir avec la nationalité de papier… Nous rendrons beaucoup plus difficile l’acquisition de la Nationalité française…

(*) Vrais : signifie savoir et avoir fait des échéances de fin de mois, employé du personnel, réglé les URSSAF et avoir éventuellement affronté les Conseils de Prud’hommes

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