Get Adobe Flash player
Catégories
ce site est utile, aidez nous à le maintenir au top

économie

Bienvenue au club de net-partenaires, votre club
Notre nouveau site NTIC-PARTENAIRES.com a pour vocation de mettre en place des opérations publicitaires complètes ainsi que de vous offrir une vision de l'ensemble de nos prestations.
ntic-partnr150

Grâce à notre réseau (plus de 15 sites pouvant afficher votre pub) vous bénéficiez d'une importante amplification de la diffusion de vos informations.

Nous utilisons également les racines de nom de domaine (*.de-la-france.fr et .com), cela nous permet d'organiser des opérations spécifiques sans avoir besoin d'interférer au niveau de votre hébergement, les exemples de noms de domaines réalisables sont impressionnants (boulanger.de-la-france.com, ou ebeniste-lyon.de-la-france.fr ou société.de-la-france.com ou iamthefirst.de-la-france.fr etc…)

Chaque creation n'a pas vocation à remplacer votre site ou votre blog principal, mais est dédié à une opération bien précise (lancement d'un produit, d'un service, de l'ouverture d'un e.commerce,..etc..) votre lancement peut-être construit sous forme de site vitrine, de catalogue, de e.commerce, de blog.

Il peut comprendre des vidéos, des galeries photos, un ou des QrCode, des démonstrations, il n'y a quasiment aucune limite à la conception.

Complément indispensable à des opérations de marketing classiques ou parcellaires, nous saurons vous apporter la solution globale à votre projet de communication.

Entourés de partenaires compétents dans les domaines des réseaux sociaux, du design, des applications smartphone, des conseils en stratégie d'entreprise, nous mettons des moyens importants à votre disposition pour accroître votre renommée et votre présence sur le web, quelque soit la taille de votre entreprise.

Parce que le référencement c'est aussi une visibilité locale, nous vous offrons la géolocalisation de votre structure. (il suffit de vous inscrire)

Découvrez ce nouveau site en suivant ce lien  
 

viaBienvenue au club de net-partenaires, votre club.

Relay par : http://www.developpement-affaires.com/travail-a-temps-partiel-subi-ou-choisi-telle-est-la-difference-actualites-les-echos-entrepreneur/

FacebookTwitterViadeoTypePad PostBlogger PostShare
Le gouvernement publie une infographie sur la réforme du régime #autoentrepreneur ! C’est juste incroyable !

 

lire la suite sur : La Fédération des Auto-Entrepreneurs

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10151707831700619&set=a.211716370618.174053.103634780618&type=1&relevant_count=1

FacebookTwitterViadeoTypePad PostBlogger PostShare
Les Dindons, Professionnels, nous subissons une ineptie, remarquez, une de plus …

               Professionnels, nous subissons une ineptie, remarquez, une de plus … Nous pouvons constater une ineptie de plus, les fameuses subventions dont François nous vente les mérites, comme le CICE, crédit d'impôt pour toutes les entreprises qui est inaccessible aux entreprises qui en ont besoin, par contre ce sont celles qui n'en n'ont pas besoin ou dont ce n'est pas vital qui en profite, hors c'est sur les contributions payées de ses malheureuses que ses mannes existent? Nous venons de le vérifier, en instruisant des demandes pour des PME qui ont besoins de ses aides, comment redresser ses Entreprises ?

          Comment la France va t elle conserver ses PME, ses petits Artisans si on ne leur vient pas en aide … Les entreprises, qui se sont entendus promettre monts et merveilles, devront passer à la caisse et surtout ne rien demander, ne rien espérer… Beaucoup vont déposer leurs bilans, hors elles peuvent être sauvées !!!

             Il faut évidemment n'avoir jamais connu l'angoisse du chef d'entreprise, qui voit ses clients se faire rare et ses appels à cotisations tomber régulièrement, pour imaginer qu'un logiciel, que des annonces politiques, vont changer le cours des choses. De ce point de vue, les annonces du gouvernement et notamment par Montebourg sont pathétique, et illustre bien tout le décalage qui existe entre une classe politique professionnalisée, pour qui l'action quotidienne consiste à produire des règlements et des lois, et le pays réel, dont l'enjeu est de vendre des produits et dégager de la valeur.

Sur le fond, je ne jette pas la pierre : en toute bonne foi, Montebourg imagine probablement qu'agir c'est faire des lois, des circulaires, des logiciels. C'est sa forme de contribution à la prospérité collective. Mais s'il connaissait des chefs d'entreprise, il saurait que leur obsession n'est pas d'obtenir des subventions ou de jouer au golf sur le parcours interminable des réglementations françaises. Et si Montebourg n'avait pas les idées obscurcies par une vie passée en huis clos dans les couloirs du pouvoir où l'on rampe sans amour propre pour avoir des postes, il comprendrait que le problème n'est pas de livrer un logiciel pour aider les chefs d'entreprise à s'y retrouver dans les règlements. Le problème est de simplifier les règlements, d'en diminuer le nombre et le volume.

Le problème est de véritablement mettre à disposition des entreprises des outils, des moyens, à toutes les entreprises qui en ont besoins pour sauver les PME et les TPE …

Tiens… vous avez remarqué? plus personne ne parle du choc de simplification… ou alors comme d'un lointain souvenir.

L’attractivité ne se décrète pas. Elle est la conséquence à la fois de conditions objectives (système fiscal, formation de la main d’œuvre, etc.) et subjectives (l’attitude des institutions locale face aux entreprises par exemple). Dans les deux cas, ces conditions sont aujourd’hui clairement négatives. On peut se féliciter néanmoins que l’attractivité soit devenu un thème d’actualité des discours politiques car cela témoigne d’un début de compréhension de la part de nos responsables. Mais la route est encore longue, comme en témoigne l’extravagant et technocratique système du crédit impôt compétitivité dont l’inefficacité était prévisible, et qui est très loin de compenser l’alourdissement fiscal qui l’a précédé. Au pays de Descartes, l’incapacité de notre administration à mettre en place des processus simples ne laisse pas d’étonner. Les trop nombreuses aides aux entreprises en sont l’exemple le plus désolant : pour alléger des charges pesant sur le travail dont on comprend qu’elles sont trop lourdes, on multiplie les niches et décharges de toutes sortes, rendant ainsi (en partie) d’une main ce que l’on prend de l’autre, et créant d’importants coûts liés à la complexité.

Les exemples que nous pourrions évoquer sont significatifs de la complexité de notre situation économique, de la volonté des politiques de chercher et de trouver des remèdes pour sortir de la crise. Avec plus ou moins d’effet de levier, plus ou moins de réformes structurelles à court, moyen et long terme, plus ou moins de réalisations concrètes, d’effets de communication ou de gadgets. La gauche au pouvoir, qui a annoncé la priorité aux PME et le changement. Cinq ans après le début de la crise elle se demande comment s’y prendre. Une chose est sûre, elle ne pourra pas se passer de la confiance des entrepreneurs pour emprunter le chemin de la croissance. Cette confiance est encore au plus bas. Les différents baromètres en témoignent régulièrement. Personne ne doit s‘en réjouir. Cette réflexion sur la place de "la diversité PME" dans notre société nous n’avons pas attendu mai dernier pour la mener au sein du think tank Etienne Marcel. C’est un débat à conduire sans a priori et sans esprit partisan. Il n’est pas toujours accepté même dans le monde de l’entreprise car il bouscule les idées reçues et les allégeances. Mais il est au cœur de l’évolution de notre choix de société. Malgré les Assises de l’Entrepreneuriat, il reste à valoriser l’esprit PME. Il reste à inventer une nouvelle politique entrepreneuriale à destination des TPE-PME. Il reste à reconnaître la place centrale que jouent ces entreprises dans notre économie et dans nos régions. Il reste à mettre en place une stratégie cohérente et dresser un tableau précis du financement des PME. Il reste à donner aux organisations patronales représentatives, et aux vrais entrepreneurs, leur juste place dans les instances qui les concernent. Il reste à valoriser la prise de risque et sa rémunération… Ces attentes sont-ils une découverte pour les politiques de la majorité ou de l’opposition ? Mais effectivement de chaque côté de l’échiquier une infime minorité d’élus vient du monde de l’entreprise. Cela ne veut pas dire qu’ils ne le mesurent pas.

Concernant l’orientation des aides publiques aux entreprises, l’enjeu n’est pas de reconnaître qu’il y en a trop ou trop peu, que l’on peut être plus sélectif et qu’il convient de mieux distinguer les niveaux des aides européennes, nationales, régionales. A l’été 2011 avec la révélation du niveau des dettes souveraines, à plusieurs reprises, nous avions indiqué qu’il fallait un aggiornamento. Nous sommes dans un labyrinthe. Même un spécialiste s’y perd. C’est pourquoi ces dispositifs perdent en efficacité et réactivité. Ils manquent leur cible. Les patrons de PME ont du mal à y faire appel. Ils les connaissent peu ou préfèrent les ignorer face aux conditions d’obtention qui relèvent du parcours du combattant. Et entraînent immanquablement des contrôles fiscaux. La vraie problématique est aujourd’hui de rationaliser, faire le tri dans ce qui est mal fléché et de choisir d’orienter les fonds publics disponibles vers toutes les entreprises moyennes qui en ont besoin pour créer de la richesse et de l’emploi. Même s’il s’agit de très petites entreprises. Et de réaffecter le coût des "aides inutiles" pour moitié à la compétitivité des entreprises, sous forme d’une diminution des prélèvements, et pour moitié au paiement de la dette.

Que doivent-ils absolument comprendre sur les entreprises et pourquoi ?
Pour comprendre les entreprises, il faut un esprit simple et basique. Un chef d'entreprise, c'est un homme ou une femme qui décide de vendre des produits qu'il fabrique. Son métier est donc d'être fabricant et vendeur. Ce n'est pas d'être lecteur assidu du Journal Officiel, d'être remplisseur de formulaires incompréhensibles, ou d'être piquet dans une file d'attente à un guichet administratif.

Ce point est fondamental dans un pays où l'administration n'est plus dirigée et donc livrée à elle-même par des hauts fonctionnaires obsédés par leur carrière, donc occupés à cirer les pompes des puissants, et peu enclins à faire le sale boulot de manager dans les services. La première raison pour laquelle la réglementation en France subit une inflation galopante tient à la défaillance des hauts fonctionnaires, dont la pensée moyenne consiste à mépriser le secteur privé (sauf les grandes banques ou les anciens monopoles d'Etat, bien entendu), à ne jamais prendre de risque, à ne jamais bousculer les mauvaises habitudes des bureaux, et à chercher à se faire bien voir de leur ministre. Pendant ce temps, les ronds-de-cuir sous leurs ordres produisent de la circulaire qui les occupent, justifient leur emploi et nécessitent même des renforts.

Le deuxième enjeu de l'entreprise, c'est d'avoir un accès facilité au capital. La sous-capitalisation des entreprises françaises, en particulier des petites entreprises, est un handicap majeur pour le retour à la prospérité, car elle empêche le développement rapide de l'innovation. De ce point de vue, l'Etat est convaincu qu'il doit mettre son nez dans cette affaire. Quelle erreur ! c'est par ce colbertisme larvé que la France est parvenue à saccager tout ce qu'elle a inventé à la fin du vingtième siècle : depuis le micro-ordinateur jusqu'à Internet. Si l'on avait laissé le Minitel à l'initiative privée, en capitalisant bien les entreprises désireuses de le développer, la France serait aujourd'hui championne des nouvelles technologies. Mais la grande noblesse d'Etat a voulu faire du Minitel sa chose, et ce fut un fiasco.

La grande force des Etats-Unis tient à leur capacité à soutenir l'investissement des PME par un marché fluide du capital-risque. En France ce marché est corseté et frileux. Il tient à des rémunérations élevées tout de suite. Une entreprise française ne peut pas imaginer lever 500.000 euros en moins de six mois. C'est aberrant, dans un monde où 6 mois équivalent à une éternité.

Et puis, disons-le, il y a le grand tabou du salariat. Le salariat est une forme de travail dépassée, et totalement inadaptée au monde contemporain. Proposer à quelqu'un que vous ne connaissez pas de le payer tous les mois à vie, avec une garantie de droits complexes, répond de moins en moins aux attentes des salariés eux-mêmes comme des employeurs.

De ce point de vue, il faudrait lever quelques tabous. Le premier est celui du prix de l'immobilier. Quand vous êtes employeur, vous êtes sommé de répondre à une injonction forte : celle de permettre à vos salariés de se loger. Ce phénomène est très lourd à Paris et en région parisienne, où un salarié, pour se loger, doit apporter des milliers de garanties en tous sens, et s'acquitter d'une somme colossale chaque mois. Mécaniquement, la rémunération du patrimoine immobilier pèse sur le coût et la rigidité du travail dans des proportions alarmantes. La France arbitre manifestement en faveur de ses propriétaires au détriment de ses entrepreneurs.

Lire la suite sur : 116 Les Dindons.

FacebookTwitterViadeoTypePad PostBlogger PostShare
#geonPi : France Digitale soumettra un amendement à la Loi de finances
 
Dossiers 

 

 

 

© zigazou76 – Flickr – C.C.


France Digitale, une association de start-up et fonds d’investissement du numérique, réagira officiellement mercredi 3 ou jeudi 4 octobre 2012 à la loi de finances 2013. "Ce projet de loi de finances est trop dangereux, s’émeut Marie Ekeland, co-présidente de France Digitale et associée chez Elaia Partners. Mais nous ne voulons pas juste nous plaindre pour nous plaindre. C’est pourquoi nous sommes en train d’écrire un amendement."Pour l’association de start-up et investisseurs du numérique France Digitale, la loi de finances 2013 met en danger les PME d’innovation. Elle proposera un amendement en conséquence le 3 ou 4 octobre 2012.

La jeune femme ne donne pas encore de détails sur ce dernier. Mais l’association réfléchirait par exemple aux moyens de distinguer clairement dans la loi les spéculations sur les PME face aux véritables soutiens à la croissance et à l’innovation. Pourquoi pas en identifiant les PME bénéficiant de prêts OSEO ou du statut JEI, par exemple.

 

Pour Marie Ekeland, le gouvernement n’a pas pris toute la dimension de ses décisions. "En moyenne, dans un cas sur deux, nous ne récupérons pas notre mise, insiste-t-elle. Avec cette loi, la cession d’une entreprise à succès par ses fondateurs sera taxée au-delà de 60%. C’est une façon de tuer toute vocation d’entreprenariat. Dans ce domaine, c’est comme au Loto : pour que les gens jouent, il faut qu’il y ait des gagnants ! Les gens montent leur entreprise parce qu’ils ont vu les succès de Dailymotion, Price Minister, Criteo… ou même Google et Facebook."

Au-delà de l’entreprenariat, Marie Ekeland estime que la loi met en danger les acteurs du financement, au point d’en conduire certains à la faillite.

LES DIVIDENDES DÉSORMAIS MOINS TAXÉS QUE LES PLUS-VALUES !

 

"Le pire, c’est que les dividendes sont désormais moins taxés que les plus-values", ajoute Marie Ekeland.  Selon elle, les entreprises seront incitées à privilégier la rentabilité face à la croissance. Et donc la réduction des coûts… et donc la réduction de la masse salariale.

Elle évoque avec d’autant plus d’émotion les impacts possibles de la nouvelle loi de finances qu’elle a poussé à la création d’un lobby d’un nouveau genre, réunissant start-up et investisseurs, France Digitale. Et que l’association avait été reçue avant l’été par le cabinet de Fleur Pellerin, ministre déléguée aux PME, à l'innovation et à l'économie numérique, et avait eu l’impression d’être entendue et comprise ! "La question demeure : que veut vraiment faire l’Etat ? Taxer l’ensemble des PME ? Y compris les plus innovantes ?"

 

Et le problème n’est pas limité au monde du numérique. Le 4 octobre, le bureau de France Digitale rencontre l’association des sociétés de biotechnologies France Biotech. "Nous avons les mêmes problèmes. Comme dans tous les secteurs d’innovation." La résistance de l’innovation s’organise donc… en ordre moins dispersé que le mouvement contestataire "Pigeons"(#geonpi).

Emmanuelle Delsol

via#geonPi : France Digitale soumettra un amendement à la Loi de finances.

See on Scoop.it – Pierre-André Fontaine

See on www.developpement-affaires.com

FacebookTwitterViadeoTypePad PostBlogger PostShare
La BERD entame son «aventure» tunisienne

Par Moncef Mahroug

  • Présente depuis février 2013 à Tunis, où elle inaugure officiellement son bureau, en grande pompe, mercredi 12 juin, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) n’a pas attendu d’être bien installée en Tunisie pour y lancer son activité.

  • En cours de mise en place depuis que le noyau de sa future équipe en Tunisie a pris ses quartiers en février 2013 –provisoirement- dans un centre d’affaires des Berges du Lac, le bureau tunisien de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) entre désormais en phase de pré-démarrage.

    Installée depuis jeudi 6 juin au premier étage d’un bel immeuble des Jardins du Lac (ou Lac II), Mme Marie Alexandra Veilleux, responsable du Bureau Tunisie de la BERD, va maintenant pouvoir recruter son équipe locale –une dizaine de personnes- et, partant, entamer officiellement son activité dans le pays. Celle-ci sera déroulée selon quatre axes identifiés par l’évaluation de la Tunisie réalisée en août 2012 par une équipe d’experts de la BERD –validée par le gouvernement tunisien- et «qui restera valable jusqu’à la finalisation du processus de ratification» de l’accord d’adhésion de la Tunisie à cette instance –«probablement après les prochaines élections», note la représentante de la BERD.

    Ces quatre axes sont la restructuration et l’amélioration des performances du secteur bancaire, de l’accès des PME en particulier et du secteur privé en général au financement, le développement de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables, et l’amélioration des infrastructures via le partenariat public/privé (PPP).

    Assistance à la BCT…

    Sur le premier axe, la BERD a proposé dès 2012 son assistance au gouvernement et à la Banque centrale de Tunisie dans l’épineux dossier de la restructuration du secteur bancaire. La question sera discutée par Phill Bennett, premier vice-président de la BERD, avec le ministre des Finances, Elyès Fakhfakh, lors de la visite qu’il effectuera cette semaine en Tunisie à l’occasion de l’inauguration officielle du bureau de la BERD à Tunis, le mercredi 12 juin 2013.

    Sur le deuxième axe, le financement des PME, des lignes de crédits leur seront proposées directement ou via des banques de la place. En matière d’énergies renouvelables et d’efficacité énergétique, la BERD sera «d’ici fin 2013» prête pour «proposer aux banques des lignes de crédits» destinées aux entreprises désireuses d’investir dans ces domaines, annonce la représentante de la BERD.

    Enfin, pour le PPP, la banque attendra la promulgation de la loi y afférente que le gouvernement est en train de préparer afin de mettre en place une offre.

    Financement direct…

    Cependant, la BERD n’a pas attendu d’achever la mise en place de sa logistique à Tunis pour y entamer son action. En fait, elle a déjà conclu quatre actions. D’abord, elle a contribué –à hauteur de 20 millions d’euros à chaque fois- au tour de table de Maghreb Private Equity III et Capital North Africa Venture II, deux fonds d’investissements destinés à opérer au Maroc et en Tunisie et gérés respectivement par Tuninvest et Capital Invest (Maroc).

    Ensuite, la BERD a réalisé son premier financement direct d’une entreprise dans la région sud-méditerranée en accordant une facilité revolving en fonds de roulement pour trois ans d’un montant de 15 millions d’euros au profit de la Société Les Huiles Borges Tunisia, filiale de Borges Holding SL enregistrée en Espagne.

    Enfin, la banque a dédié 600.000 euros à un programme d’assistance technique aux PME et TPE (Très Petites Entreprises).

    Pour l’année 2013, la BERD a alloué à quatre pays de la région MENA (Tunisie, Maroc, Egypte et Jordanie) une enveloppe de 560 millions d’euros dont la répartition finale sera décidée par le nombre et la qualité des projets soumis par chacun de ces pays.

 

Lire la suite sur : La BERD entame son «aventure» tunisienne.

FacebookTwitterViadeoTypePad PostBlogger PostShare
VIDEO-Tarbes : Un projet gigantesque pour Maurice Trélut
 

Cette semaine, Maurice Téjédor, a présenté à Gérard Trémège, le Maire de Tarbes et à François Xavier-Brunet le président de la CCI son projet pour un nouveau complexe sportif à Maurice Trélut.

 

 

VIDEO-Tarbes : Un projet gigantesque pour Maurice Trélut

Cette semaine, Maurice Téjédor, a présenté à  Gérard Trémège, le Maire de Tarbes et à François Xavier-Brunet le président de la CCI son projet pour un nouveau complexe sportif à Maurice Trélut. Il vient également de l'adresser à Claude Miqueu, président du CDDE.
"Si ce projet a toutes les chances d'aboutir, on le devra d'abord et surtout à Mr le Maire de Tarbes qui a accepté que j'en sois l'initiateur et le porteur", explique Maurice Téjédor.
 "Je remercie également Mr F.X. Brunet, Pdt de la CCI pour toute l'attention qu'il y porte et je sais que Mr Miqueu, Pdt du CDDE, y porte également un regard très attentif."

Et Maurice Téjédor d'expliquer  :  "pour que ce projet aboutisse, il fallait lui donner une dimension économique qui incite les investisseurs à se positionner, ce qui est le cas. C'est la raison pour laquelle j'ai pensé y additionner diverses activités dont les "clous" seront le complexe multimodal destiné à l'accueil de compétitions sportives et de tout type d'animations, et la "Tour de l'Extrême". Cette tour offrira le mur d'escalade le plus d'Europe, si ce n'est du monde, permettra le saut à l'élastique et sera surmontée à son sommet d'une table d'orientation ludique et pédagogique tournée vers la chaîne des Pyrénées".
"Sur un thème choisi par Mr le Maire de Tarbes, nous allons lancer un concours national pour la réalisation d'une sculpture géante qui dominera l'une des deux tours et qui deviendra le symbole de la ville, visible à des dizaines de kilomètres, ainsi que de l'autoroute."

Une pelouse hydride

Le porteur du projet ajoute :  "en accord avec les clubs, nous doterons les stades d'une pelouse hybride nouvelle génération installée sur le stade de rugby néo-zélandais, le "Forsyte Barr Stadium" à Dunedin. Ce type de terrain dispose des mêmes caractéristiques de jeu que le gazon naturel, mais se rétablit plus rapidement entre les matches et les événements grâce à 20 millions de fibres de gazon synthétique. Ainsi, cela nous permet de faire l'économie de terrains d'entraînement, lesquels pourront se réaliser dans l'enceinte même où se déroulent les matches de compétition en profitant de tous les repères, ce qui n'est pas le cas sur un terrain annexe."

"La maquette du stade présentée dans le dossier, est en configuration TOP 14 avec quatre tribunes. En attendant, seules trois tribunes seront réalisées pour une capacité de 9500 places, en gardant l'ouverture sur les Pyrénées. Tout a été prévu pour que le club, le staff, les joueurs, les sponsors et le public y trouvent l'attractivité maximale.
Le club de football sera associé à ce projet. Nous étudions le déplacement de la piste d'athlétisme, en accord avec les utilisateurs, sur un site le mieux adapté."

Un hôtel 3 étoiles sur le site

Sur le plan commercial, avant d'avoir lancé une campagne de promotion, une dizaine de commerçants ont déjà manifesté un réel intérêt. Idem pour un chaîne d'hôtel qui s'est positionnée pour un hôtel 3*. Quant aux bureaux, nous valoriserons un immeuble Haute Qualité.
L'espoir d'attirer plusieurs centaines de milliers de touristes sur ce site profitera au commerce de centre ville que nous associerons à une vaste campagne publicitaire et de promotion sur le site lui-même et par voies traditionnelles.

Un investissement chiffré à 12 millions d'euros


Maurice Téjédor se dit confiant : "Ce dossier est étudié par des investisseurs et a de très, très grandes chances d'aboutir malgré un contexte économique peu favorable. Ce sont l'originalité et le concept multi-produits qui les ont séduit, sans oublier le fait qu'il soit soutenu par Mr le Maire de Tarbes et Mr le Pdt de la CCI. J'en espère autant des Présidents du Conseil Général et du Conseil Régional ainsi que de la population locale et départementale."

 

Le porteur du projet attend des réponses de toutes les parties, d'ici deux mois…

 

 
 
 
 

Lire la suite sur VIDEO-Tarbes : Un projet gigantesque pour Maurice Trélut.

FacebookTwitterViadeoTypePad PostBlogger PostShare
Tarbes. Maurice Téjédor : «La balle est dans le camp de la mairie» – 02/12/2012

Stade Trélut

«Ce stade fait partie d'un programme pour doper notre attractivité», assure M. Téjédor./Photo Laurent Dard.

 

 

«Ce stade fait partie d'un programme pour doper notre attractivité», assure M. Téjédor./Photo Laurent Dard.

 

 

 

«Dans cette histoire, il y a 99,9 % de sceptiques. Le seul optimiste, c'était moi.» Pour ne pas contredire Maurice Téjédor, force est de constater que nous figurions dans la première catégorie, tant le projet porté généreusement depuis des mois par l'entrepreneur tarbais nous semblait inaccessible.

Dernièrement, Maurice Téjédor a rencontré le maire de Tarbes pour lui faire part de l'avancée de ce projet estimé à près de 12 millions d'euros et qui comprend la rénovation du stade avec la couverture des tribunes, l'installation d'une scène unique en France pour les spectacles, l'implantation de deux tours de 45 m de haut, ainsi qu'un espace de vie, de commerce et de loisirs. «Le maire était très sceptique. Ce rendez-vous a permis d'éclaircir le dossier et de lui montrer qu'il peut aller au bout.» L'occasion également de présenter l'investisseur sur lequel Maurice Téjédor a porté son choix parmi trois candidats. «Cette société parisienne était la plus à même de mener le projet à son terme. C'est celle qui y croit le plus et qui est économiquement la plus solide.» Concrètement, si elle optait pour ce projet, la mairie céderait la gestion de cette surface à l'investisseur via un bail emphytéotique dont les conditions demeurent encore à établir. «Mais au terme de celui-ci, la mairie récupère le terrain et l'ensemble des aménagements, sans avoir investi un euro», précise Maurice Téjédor. Et de préciser le fond de sa pensée : «C'est un projet de nouveau quartier touristique, commercial et ludique qui dépasse le rugby. La démographie du département n'augmentera jamais franchement, la population vieillit. Il nous faut trouver des atouts pour vivre. Ce site se prête parfaitement à une reconversion touristique. Maintenant, la balle est dans le camp de la municipalité qui est décisionnaire».

Interrogé, le maire Gérard Trémège a réagit: «J'ai rencontré le promoteur. Nous n'avons pas lever nos doutes sur la faisabilité financière de ce site. C'est un projet extrêmement séduisant mais qui n'est pas encore réalisable et loin d'être abouti. On nous parle de milliers de mètres carrés de surfaces commerciales inexistantes sur l'agglo. Mais lesquelles ? De même quid des terrains de sports qui vont disparaître, de la piste d'athlétisme ?» Des interrogations qui devront trouver des réponses rapides. «Le risque, c'est que la décision tarde et que l'investisseur aille voir ailleurs,» craint Maurice Tejedor. Une nouvelle rencontre est prévue ce mois-ci.

En dernier recours, si ce projet s'invite à l'ordre du jour du conseil municipal, il appartiendra aux élus tarbais de rentrer dans la mêlée.

Andy Barréjot

Lire la suite sur : Tarbes. Maurice Téjédor : «La balle est dans le camp de la mairie» – 02/12/2012.

FacebookTwitterViadeoTypePad PostBlogger PostShare
CCI Alsace – Comment optimiser sa participation à un salon professionnel ? #Services_aux_entreprises – Salons et conférences | France

CCI Alsace Comment optimiser sa participation à un salon professionnel ?

mardi 2 juillet 2013
de 09h09 à 12h00

Le plus puissant levier de mise en relation professionnelle avec le marché des TPE/PME-PMI.

Le meilleur moyen daller à la rencontre de vos clients de demain !

Session de sensibilisation :Quels critères pour bien choisir son salon ?

Comment préparer sa participation à un salon ?

Pendant le salon : les clés d’une participation efficaceAprès le salon : exploiter et tirer les bénéfices de sa participationComment collecter et exploiter les informations recueillies sur le salon?

Intervenant : Jacques MEYER – CCI Alsace Responsable salons professionnels France Inscription par courriel : e.fuhrer@alsace.cci.fr

Lire la suite sur : CCI Alsace Comment optimiser sa participation à un salon professionnel ? #Services_aux_entreprises | Salons et conférences | France.

FacebookTwitterViadeoTypePad PostBlogger PostShare
Intermittents du spectacle, le scandale continue… – Le Point » CNI Isère, Membre Fondateur de l’UDI | CNI Isère, Membre Fondateur de l’UDI

Inefficacité de la lutte contre la fraude

La lutte contre la fraude s’est révélée inefficace. Difficile de la traquer quand le régime repose sur les déclarations conjointes des intermittents et de leurs employeurs, lesquels ont tous deux intérêt à détourner le système. Au théâtre, le producteur du spectacle ne paiera pas les répétitions ni la générale, car, en payant les cachets des comédiens au-delà des 507 heures requises, il leur permet de se faire payer ce temps de travail sous la forme d’une allocation chômage à taux plein. Et tout le monde s’y retrouve.

Au cinéma, combien de chefs décorateurs ont refait la cuisine du producteur en échange d’un emploi sur le tournage ? L’assurance-chômage payant la main-d’oeuvre nécessaire aux travaux… Sylvie M., 37 ans, travaille dans une société de production audiovisuelle depuis six ans en tant que « chargée de production ». Le statut de l’intermittence lui convient bien mieux que le salariat. Pourquoi ? En fait, elle demande à son employeur de la payer chaque mois sur vingt jours si bien qu’elle se déclare au chômage les dix autres jours. C’est la collectivité des travailleurs du privé qui lui offre ses week-ends et ses longues vacances d’été entre deux saisons. Cependant, son employeur paiera des cotisations sociales plus lourdes : 62 % contre 42 % pour l’emploi d’un journaliste.

via Intermittents du spectacle, le scandale continue… – Le Point » CNI Isère, Membre Fondateur de l'UDI | CNI Isère, Membre Fondateur de l'UDI.

FacebookTwitterViadeoTypePad PostBlogger PostShare
Non, monsieur Montebourg, vous ne redresserez pas la France – Le Cercle Les Echos

LE CERCLE. Depuis le coup d’éclat des Pigeons, les entrepreneurs sont cajolés par les politiques. Mais dans les faits, c’est double langage et affichage. Petit florilège et grandes conséquences.

Je suis un jeune entrepreneur et je suis un veinard.
Un chanceux car j’ai réussi à créer mon entreprise tout en suivant mes études supérieures.
Un chanceux car j’ai réussi à la développer et à lever plus de deux millions d’euros auprès d’investisseurs privés.
Un chanceux car aujourd’hui, la plus grande arena au nord de Paris porte le nom de mon entreprise.
Un chanceux car j’ai réussi à embaucher plus de trente personnes en quatre ans.
Oui, je suis un veinard car aujourd’hui, en France, créer son entreprise dans les nouvelles technologies, la maintenir à flot, la développer et avoir des projets pour elle relève d’un défi frôlant l’inconscience.
Surtout quand nos dirigeants manient si bien le double langage !

La preuve par trois

Dans un courrier adressé récemment à Arnaud Montebourg, je soulignai le double langage qu’il tenait. En voici un extrait.

« Permettez-moi de revenir sur votre déclaration du 10 avril, dans laquelle vous avez demandé aux responsables des achats publics de privilégier l’ « achat patriotique » et les PME innovantes. Seulement voilà…

1°) Malgré vos affirmations en faveur des PME innovantes, que se passe-t-il dans les faits ? On soutient Google ! Le géant américain a lancé, en partenariat avec les Chambres de commerce et d’industrie de France, le programme « Google pour les Pros », une série d’ateliers ouverts à tous les entrepreneurs de France pour les aider à accroître leur visibilité sur le web.
Autrement dit, demain, près de 100 000 entreprises françaises, selon les objectifs affichés par la firme, utiliseront de manière systématique les technologies (de moins en moins gratuites) de Google, tel AdWords, au détriment des outils technologiques français et européens. J’ajoute que, pour faire la promotion de son service, Google bénéficie gratuitement des fichiers des CCI. Une chance refusée aux PME françaises, dont plusieurs de mes amis entrepreneurs et moi-même avons fait les frais.

2°) Malgré vos affirmations selon lesquelles les géants étrangers jouissent d’une distorsion de fiscalité, que se passe-t-il dans les faits ? On subventionne Amazon ! Le groupe se développe en France, ouvrant des plateformes logistiques et empochant au passage une aide de 1,125 millions d’euros d’aides publiques. Même Leroy Merlin, pourtant loin de la petite PME, en tremble, comme l’indiquait mi-mars au Figaro le directeur général d’Adeo.
Fort de ces avantages octroyés et de sa position (dominante aujourd’hui, hégémonique demain), Amazon se livre à une « concurrence déloyale » particulièrement frappante, comme le relevait très justement Aurélie Filippetti au micro de France Info en janvier dernier. Bien évidemment, les emplois créés par l’installation d’Amazon ne compenseront pas ceux détruits du fait du dumping tarifaire pratiqué par la multinationale. La librairie française en ligne Bibliosurf, qui a mis la clé sous la porte il y a deux ans, en fut l’une des innombrables victimes. Combien d’entreprises allons-nous laisser mourir ainsi ?

3°) Malgré votre initiative d’installer la commission « Innovation 2030 » pour déterminer les secteurs et technologies où la France pourrait devenir leader, que se passe-t-il dans les faits ? On cajole les plus forts : Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft (le fameux « G.A.F.A.M. ») ! En soutenant en priorité ce cercle 100 % américain et très fermé des puissants, on compromet l’accès équilibré au marché pour les jeunes entreprises prometteuses. »

Non, monsieur Montebourg, avec ce double discours, vous ne redresserez pas la France !

La RSE de l’entrepreneur

Comment croire, dans ce contexte, qu’il existe une réelle volonté chez nos dirigeants politiques, de soutenir cet « esprit d’entreprendre » vanté par François Hollande à l’issue des Assises de l’entrepreneuriat ?
Comment avoir confiance et ne pas se poser la question de l’expatriation pour développer son entreprise ?

Aujourd’hui, en France un jeune de 18 à 25 ans sur deux rêve de créer son entreprise*.
C’est une chance. C’est l’avenir de notre économie. Ne laissons pas ces jeunes abandonner leurs rêves. Ne laissons pas ces jeunes partir vers des cieux plus cléments.

Ne laissons pas les forces vives de la France céder aux sirènes du « Barrez-vous ».
C’est pourquoi je soutiens la volonté affichée par François Hollande de sensibiliser, dès le collège, à l’esprit d’entreprise.
Mais qui va se charger de ce nouveau programme?
Je crois en l’esprit d’entreprendre. Je crois en la jeunesse de France.
Je la rencontre déjà régulièrement dans des collèges et des lycées.

Et je vais continuer à arpenter la France pour aller leur donner l’envie d’entreprendre.
La responsabilité sociale de l’entrepreneur, c’est aussi cela.

* source : sondage Ifop pour l’Agence pour la création d’entreprise, janvier 2013

Lire la suite sur :Non, monsieur Montebourg, vous ne redresserez pas la France | Le Cercle Les Echos.

FacebookTwitterViadeoTypePad PostBlogger PostShare
Immobilier résidentiel : faciliter la mobilité des personnels – La Newsletter de Team Côte dAzur – Invest in Côte dAzur

Immobilier résidentiel : faciliter la mobilité des personnels

Les Alpes-Maritimes s’engagent durablement pour fluidifier l’immobilier résidentiel.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La problématique immobilière est une question clé pour les entreprises à la recherche d’un site d’implantation, et pas seulement pour le choix de leurs locaux ; le logement des salariés est également une préoccupation légitime des investisseurs qui souhaitent mobiliser des ressources humaines, ou attirer sur la Côte d’Azur des talents extérieurs. C’est pourquoi les collectivités publiques locales et régionales et d’Etat, associées avec les acteurs immobilier, se sont données pour objectif de faciliter la recherche de logements des actifs. Petit état des lieux et tour des initiatives.

 

Une offre large et profonde

 

On reproche souvent à la Côte d’Azur de proposer des prix au mètre carré plus élevés qu’ailleurs en province. Les villas luxueuses en bord de mer, qui font rêver bien des accédants et enchérissent les moyennes départementales, ne doivent pas oblitérer une offre de logements large et profondeBord de mer ou arrière-pays, appartements en centres villes ou lotissements en périphérie, maisons ou villas, appartements-hôtels et meublés à proximité des zones d’activité ou des lieux de tourisme : autant d’offres présentes sur la Côte d’Azur qui permettent aux professionnels de fournir une réponse réactive aux demandes des particuliers comme des entreprises, et génèrent une grande fluidité à proximité des technopoles et parcs d’activités.  Une qualité appréciable aux côtés des atouts reconnus de la région : confort climatique, commodités rapidement accessibles, facilité de circulation et qualité de vie.

 

Un observatoire des loyers pour les Alpes Maritimes

 

Selon le baromètre Clameur publié en mai 2013, les loyers dans le parc privé sont à la baisse à Nice sur un marché qui reste tendu (-2,4 % à 14,90 €/m2). Dans le département, ces chiffres de l'immobilier locatif seront désormais observés à la loupe. Le territoire des Alpes-Maritimes est un des 18 sites pilotes° retenus par le Ministère du Logement pour la mise en œuvre d’un observatoire des loyers du parc privé, qui fait suite à une décision d‘encadrement des loyers dans 38 agglomérations (août 2012). Il permettra d’observer et analyser les loyers du parc de logements privés ( 40% géré par les professionnels et 60% directement par les propriétaires) afin d’affiner les politiques locales et nationales* de l’habitat. L’Etat, la CASA, la métropole Nice Côte d’Azur, la CCI Nice Côte d’Azur, et l’Agence Départementale d’Information sur le Logement (ADIL 06) ont signé une convention de partenariat en ce sens. La maitrise d’œuvre de cet observatoire a été confiée à l’ADIL 06, et un rapport annuel sera rendu public. Un premier échantillonnage est limité aux communes de Nice, Saint-Laurent, Villeneuve-Loubet, Cagnes, Biot, Valbonne, Vallauris, Antibes, Golfe-Juan. Il sera élargi aux territoires cannois, grassois et mentonnais

 

Augmenter l’offre de logements abordables à Nice et dans la Métropole

 

Pour augmenter une offre de logements abordables, la Métropole Nice Côte d’Azur a mis en place, en concertation avec les maires des communes de la Métropole et l’ensemble des partenaires sociaux, un Programme Local de l'Habitat 2010-2015, pour produire chaque année 1268 logements locatifs sociaux et 150 logements en accession sociale. La Métropole Nice Côte d’Azur s’est également engagée à développer une offre de logement en accession à coût maitrisée à destination des primo-accédants.

>Pour plus de renseignements, voir le programme local de l’habitat sur le site de la Métropole.

 

Rapprocher les salariés de leur lieu de travail sur l’Eco-Vallée

 

On peut également souligner la vision mise en œuvre au travers des éco-quartiers en construction dans le cadre de l’Éco-Vallée. Au même titre que l’éco-exemplarité, celle-ci pose en élément fondateur le principe de mixité urbaine qui rapprochera logements, bureaux, zones commerciales et de loisirs : une opportunité unique pour loger ses salariés près de leur lieu de travail. C’est le cas des éco-quartiers de Nice Meridia ou de Saint-Laurent du Var : en savoir plus sur le site de l’Eco-Vallée.

 

Fluidifier le logement des actifs à Sophia Antipolis

 

De son côté, la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis (CASA) s’investit pour faciliter le logement des actifs – une population jeune, internationale, mobile et exigeante.  Elle a ainsi adopté récemment son Plan Local d’Habitat (PLH), et présente de nombreuses informations sur son site CASA Infos : projets de requalification urbaine, accession à la propriété ou aux logements sociaux , logements étudiants, résidences hôtelières …

 

Le CIL Méditerranée : des services spécifiques pour les salariés  

 

Un acteur majeur du logement au service de la mobilité des salariés sur le bassin méditerranéen, issu du mouvement anciennement appelé « 1% logement », est le CIL Méditerranée, fort de 4.000 entreprises adhérentes. lI facilite la mise en œuvre d'une offre globale en adéquation avec les besoins des entreprises et des salariés, et apporte un accompagnement logement global pour favoriser l'intégration rapide des salariés mutés ou nouvellement recrutés et de leur famille dans leur nouveau cadre de vie.

 

Le guide du logement CCI pour les salariés en mobilité

 

Le Guide du Logement, mis en ligne par la CCI Nice Côte d’Azur, est une ressource récente et gratuite, intégrant un module spécifique pour le logement temporaire des salariés. Il permet d’avoir une mise en relation directe avec les professionnels de l’hébergement, et ainsi de faciliter la recherche d’un logement. Les différentes aides, notamment celles du CIL, y sont également décryptées : Mobili Pass, CIL-Pass mobilité, Mobili-Jeune et aides aux étudiants.  


Comment faire une demande de logement social ? Quelles sont les différentes aides pour le logement? Quel est le prix/m² moyen dans les Alpes-Maritimes? Quels sont les organismes à contacter en cas de litige? Quels sont les types de logements temporaires ? Telles sont quelques-unes des questions auxquelles il tente de répondre de la manière la plus précise possible.

 

Spécialement dédié au logement temporaire pour les employés, un module spécifique est proposé aux employeurs des Alpes-Maritimes qui veulent faciliter la relocalisation de leur personnel temporaire, salariés en CDD, consultants en mission, doctorants salariés ou travailleurs saisonniers. 

L’entreprise ou le salarié déposent leur demande par l’intermédiaire du module spécifique de la plate-forme Logement Temporaire. Plusieurs critères sont à renseigner : durée de la location, type de logement recherché, localisation… Ces demandes sont immédiatement transmises aux professionnels de l’hébergement, agences immobilières  et résidences- services qui ont signé une charte d’engagement. Ces professionnels  ont l’obligation de répondre directement à l’entreprise ou au salarié dans les deux jours, s’ils sont en mesure de proposer un bien correspondant aux critères demandés.  Le service recense également les différentes aides au logement temporaire disponibles notamment via le CIL (ci-dessus): Mobili Pass, CIL-Pass mobilité, Mobili-Jeune et aides aux étudiants.

Lire la suite sur : Immobilier résidentiel : faciliter la mobilité des personnels – La Newsletter de Team Côte dAzur – Invest in Côte dAzur.

FacebookTwitterViadeoTypePad PostBlogger PostShare
La croissance mondiale trop faible pour créer des emplois | International


La croissance mondiale trop faible pour créer des emplois

La croissance mondiale devrait progresser de 3,3% en... (Photo archives AFP)

L'économie mondiale ne croît pas assez vite pour créer les emplois qu'attendent des dizaines de millions de chômeurs, mais elle se renforce progressivement, a estimé mercredi à New Delhi le directeur général adjoint du Fonds monétaire international (FMI).

La croissance mondiale devrait progresser de 3,3% en 2013 et de 4% l'an prochain, mais ces chiffres masquent des écarts géographiques, a souligné Naoyuki Shinohara lors d'une rencontre avec des diplomates et des hommes d'affaires.

Le monde est engagé dans une reprise «à trois vitesses» sans «assez de croissance pour générer des emplois pour les millions (de personnes) qui sont au chômage depuis les cinq dernières années», a-t-il estimé.

Créer des emplois doit être «une question globale» car elle touche au coeur de la crise économique mondiale qui «affecte les jeunes de façon disproportionnée», a-t-il poursuivi lors de son allocution le jour de la fête du Travail.

 

En mars, le chômage a atteint un nouveau record absolu dans la zone euro à 12,1%. C'est dans trois des pays bénéficiant d'une assistance financière internationale, assortie de plans d'austérité drastiques, qu'il est le plus élevé: en Grèce (27,2% selon les dernières données disponibles datant de janvier), en Espagne (26,7%) et au Portugal (17,5%).

«Les économies les plus performantes sont dans les pays émergents et en voie de développement, l'Asie devant enregistrer une croissance moyenne de 7,1% cette année et l'Afrique sub-saharienne une croissance de 5,6%», a indiqué M. Shinohara, ancien ministre des Finances japonais.

Des pays tels que les États-Unis sont sur le chemin de la reprise, avec une croissance attendue de 2% en 2013. D'autres, comme les pays de la zone euro, devraient voir une réduction de leur croissance cette année, a-t-il ajouté.

 

Lire la suite sur : La croissance mondiale trop faible pour créer des emplois | International.

FacebookTwitterViadeoTypePad PostBlogger PostShare
Pétition – Réforme de la Politique Agricole Commune pour une agriculture et une alimentation d’avenir

 

Chaque année, vous donnez, souvent sans le savoir, 100 euros pour soutenir majoritairement une agriculture gourmande en énergie et en pesticides.

En tant que citoyens européens, vous financez par vos impôts la PAC : la Politique Agricole Commune des États membres de l'Union européenne. Un budget colossal de 50 milliards d'euros par an, qui ne sert qu'en minorité une agriculture durable, et qui n'encourage pas les agriculteurs qui optent pour des pratiques plus écologiques, pourvoyeuses d'emploi, justes et solidaires.

 

Nous avons une occasion d'agir sans précédent : la PAC est actuellement en cours de réforme et cela ne se produit que tous les 7 ans. La Fondation Nicolas Hulot a donc lancé une pétition sur Change.org afin de soutenir une réforme de la PAC qui va dans le sens d'une agriculture d'avenir.

Cliquez ici pour signer notre pétition.

 

La réforme de la Politique Agricole Commune (PAC) a lieu tous les 7 ans ! Et c’est maintenant que tout se joue. Nous avons une occasion unique d’agir pour une autre agriculture possible : plus écologique, juste, solidaire et qui favorise l’emploi.

Malgré l’engouement croissant des consommateurs en quête de qualité et de proximité, cette autre agriculture peine à émerger, freinée par la réglementation européenne de la PAC. Pour porter une agriculture d’avenir auprès de nos décideurs et peser sur la réforme actuellement en cours, nous comptons sur vous pour signer cette pétition et la faire connaître autour de vous.

Lire la suite sur : Pétition | Réformons la Politique Agricole Commune pour une agriculture et une alimentation davenir #PAC #ifieldgood | Change.org.

 

 

FacebookTwitterViadeoTypePad PostBlogger PostShare
La France sera-t-elle entraînée dans la spirale dun déclin économique européen? | Atlantico

Selon un article du Guardian, le Royaume-Uni serait actuellement en plein déclin économique. Ceci serait dû à une production insuffisante pour relancer l'économie et à un défaut d'innovation. Qu'en est-il de la France ?

La France pourrait bien se retrouver entraînée dans la spirale d'un déclin économique européen.


Atlantico : Absence de stratégie productive et d'infrastructures, déficit d'innovation : une tribune publiée le 8 mars dans le Guardian accrédite l'idée d'un réel déclin économique britannique. Une idée qui n'est pas nouvelle mais la situation britannique est-elle aujourd'hui particulièrement préoccupante ? Quels indicateurs en attestent concrètement ?

Philippe Moreau Desfarges : Il est vrai que l'on remarque plusieurs signes préoccupants dans l'économie britannique. A long-terme, le handicap le plus grave est clairement, comme vous l'avez mentionné, son déficit d'infrastructures. L'autre problème de taille est évidemment la concentration des richesses et des activités sur la CIty, choix qui n'est pas aussi absurde que l'on peut souvent le décrire mais qui s'avére coûteux dans un contexte de crise économique. Le Royaume-Uni, quel qu'en soit son opinion, appartient à l'Europe de fait et son déclin vient s'inscrire dans le déclin général du Vieux Continent. 

Pierre-François Gouiffès : Il me semble important de regarder ce processus sur longue période. Après un XIXème siècle exceptionnel dans tous les domaines (économique, militaire et diplomatique), le Royaume-Uni connaît tout au long du XXème siècle un déclin relatif quasi continu - notamment par rapport aux Etats-Unis, au Japon, à l’Allemagne et à la France – s’éloignant chaque jour un peu plus de son statut initial de « top dog ».

La situation change après les années Thatcher et jusqu’à la crise de 2008 : 3,2% de croissance annuelle de 1997 à 2007, grâce notamment à l’industrie financière (5% de la valeur ajoutée, 1 millions d’emplois, excédent extérieur supérieur à 1,6% du PIB en 2005).Il apparaît toutefois après coup que ce taux de croissance a été dopé par le déficit public, la hausse de l’immobilier et de la consommation alimentés par le crédit.

2009 est donc une année de choc brutal avec une baisse de PIB de 4% jamais compensée depuis. Les recettes des années 1990 sont mortes, et l’économie se trouvent dans une très grande difficulté marquée par deux tendances angoissantes citées par le Guardian : une « régression » économique liée à la baisse de la productivité, une incapacité à générer des excédents commerciaux quelle que soit la valeur de la monnaie.

Y'a t-il des points communs aux faiblesses britanniques françaises  ? L'Hexagone est-il aussi menacée de déclin ? 

Philippe Moreau Desfarges : Bien qu'ils aient optés pour des stratégies très différentes, la situation des deux pays est comparable, et ce de manière très nette sur au moins deux points :

Tout d'abord le déclin industriel, qui s'est opérée dès le début des années 60 en Grande-Bretagne (environ vingt ans avant la France, NDLR). Si vous analysez l'évolution de secteurs-témoins comme l'industrie anglaise et son équivalente française, on remarque que malgré des choix différents, la situation à l'arrivée est plus ou moins la même. Idem pour les défis à relever.

 Enfin le fait que le poids de l'Etat-providence pèse sur le potentiel économique. Contrairement aux idées reçues sur le libéralisme britannique, le pays a construit au fil du temps un welfare state substantiel qu'il a conservé aujourd'hui. Même Madame Thatcher,connue pour être prête à tout bouleverser, aura quitté le pouvoir sans avoir touché au fameux National Health Service. Comme en France, il s'agit d'un système de santé qui est un lourd facteur de charges économiques, donc de handicap relatif dans la compétition mondiale, la question des déficits publics devenant peu à peu un problème structurel. 

Il y a donc effectivement deux situations de déclin, mais la Grande-Bretagne a aussi fait des choix spécifiques. En optant pour une stratégie d'internationalisation des entreprises, le pays à certes perdu les champions nationaux qui nous sont si chers de ce côté de La Manche, mais a réussi a sauver des niches de l'économie. Aujourd'hui en 2013, il se trouve que le Royaume-Uni ne s'en sort pas merveilleusement, mais que sa situation est dans les faits meilleure que celle de la France.

Pierre-François Gouiffès : De 1890 à 1990 le taux de croissance français a été systématiquement supérieur à celui du Royaume-Uni, jusqu’à deux points de plus pendant les Trente glorieuses. La situation s’est inversée dans les années 1990 en faveur du Royaume-Uni mais sur des bases dont on peut désormais douter du caractère répliquable à l’avenir.

Mais aujourd’hui la France et le Royaume-Uni sont tous les deux dans des situations très difficiles, avec quelques points communs (contribution négative du commerce extérieur à la croissance, perte du AAA) –mais aussi des différences majeures, avec la participation de la France à la zone euro. La très délicate situation britannique prouve d’ailleurs que la récupération par la France de sa souveraineté monétaire – prônée par certains – semble loin d’être la baguette magique permettant de régler tous les problèmes économiques.

Lire la suite sur : La France sera-t-elle entraînée dans la spirale dun déclin économique européen? | Atlantico.

FacebookTwitterViadeoTypePad PostBlogger PostShare
Le français Viadeo rachète une start-up chinoise, Actualités | NTIC Entreprises

MOBILE : Après son concurrent Tianji en 2007, le réseau social professionnel Viadeo a finalisé l’acquisition d’une autre société chinoise, Zaizher, spécialisée dans le développement d’applications pour professionnels (géolocalisation de contacts, échange de cartes professionnelles, etc …

Lire la suite sur : Le français Viadeo rachète une start-up chinoise, Actualités | NTIC Entreprises.

FacebookTwitterViadeoTypePad PostBlogger PostShare
Transports Munster en redressement

Les Echos n° 21328 du 06 Décembre 2012 • page 25

RHÔNE-ALPES : Les Transports Munster, de Saint-Just-Saint-Rambert (Loire), ont été placés hier en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Saint-Etienne, à la demande de leur dirigeant. Thomas Wilson les a repris début 2011 à Transalliance, avant la perte d'un client qui représentait 30 % du chiffre d'affaires. En juin 2012, pour améliorer sa trésorerie, l'entreprise a vendu au nordiste TMF Operating sa filiale Munster Balisage, créée pour le balisage nocturne des grands axes routiers d'Ile-de-France. Plusieurs repreneurs sont intéressés par la PME de 130 personnes, née en 1986 et qui a compté plus de 1.000 salariés. Elle développe une stratégie de niche et prévoit un chiffre d'affaires de 15 millions d'euros en 2012.

 

Lire la suite sur : Transports Munster en redressement.

FacebookTwitterViadeoTypePad PostBlogger PostShare
Fiscalité : Particules Fines et Grosses Mouches …

 

 

téléchargement (8)Les Grecs craignaient les Erinyes, des Déesses de la vengeance qu’ils doivent, aujourd’hui, situer quelque part entre Bruxelles et Strasbourg. Nous avons les notres, assoiffées de revanche, promptes comme les tricoteuses de jadis à exiger des têtes. Le ton ne trompe pas : Batho, Duflot, Vallaud-Belkacem possèdent la vérité, haïssent la droite et n’ont pour leurs opposants qu’un mépris vindicatif. Les deux premières avaient désigné leur cible du week-end : les salauds qui roulent au diesel et tuent 49000 Français par an, à cause des particules fines qu’ils émettent sans vergogne sous le nez de leurs compatriotes. Les particules fines sont promues « ennemi public n°1″, après la viande de cheval, le réchauffement climatique, sans oublier les OGM mais sont en fait les avatars du monstre aux mille visages : l’entreprise capitaliste de Peugeot à Total, en passant par Spanghero. L’offensive est menée en trois vagues : après le risque sanitaire, la sanction fiscale contre les utilisateurs du carburant tueur et enfin cadeau aux pénitents faisant « amende » honorable. Le mauvais camarade Montebourg qui ne perd jamais une occasion de se « démarquer », à défaut de relocaliser, rappelle alors que les constructeurs français (et leurs emplois), dans un pays qui achète 72% de véhicules roulant au diesel devraient être consultés. On apprend aussi que la circulation n’entrerait que pour un tiers des décès et qu’après les progrès réalisés, le problème n’existerait que pour les véhicules les moins récents. On comprend ensuite que l’objectif principal consisterait à faire rentrer dans les caisses de l’Etat les 7 Milliards obtenus par l’alignement du diesel sur l’essence. Mais, dans une logique typiquement socialiste, ces rentrées fiscales financeraient une dépense nouvelle, une « prime à la casse ». Le socialisme consiste à « pomper » davantage l’argent privé issu du travail pour l’ »injecter » davantage dans la dépense publique sous la forme d’une assistance. Au centre du dispositif, l’Etat tout puissant sans lequel rien n’est possible est détenteur de la vérité, et ses ministres les propagateurs de la foi. Lorsqu’on dit à Mme Batho : »Bon, vous restaurez la prime à la casse », elle s’en étrangle ! Rien à voir ! Cette fois, ce sera « vertueux ». Pas question de financer l’achat de voitures polluantes construites à l’étranger ! Le mariage de la préférence nationale et de l’écologiquement correct. Pourtant, cette mesure qui ne pourrait avoir d’effet qu’à très long terme est malheureusement, et au-delà son manque de sérieux remplacé par une agressivité inutile, l’expression typique d’un mal français : la bougeotte fiscale !

Depuis des décennies, les Français se sont convertis majoritairement au gas-oil. Les raisons en sont claires : le diesel permet des économies de carburant et son régime fiscal une moindre dépense pour le consommateur. Celui-ci acceptait d’acheter une automobile plus chère pour réaliser une diminution de la dépense de fonctionnement : exactement ce que l’Etat donneur de leçons est incapable de faire à son niveau. Les constructeurs français avaient acquis une compétence et une avance dans ce domaine : bonne affaire pour nos entreprises et pour l’emploi, car cet avantage fiscal destiné aux véhicules à usage professionnel a été perçu par une majorité de Français et favorise le « fabriqué en France », puisque la quasi-totalité des automobiles construites dans l’hexagone ont un moteur diesel. Le diesel a un rendement supérieur et donc un rejet de CO2 moindre au kilomètre. L’avance technologique a également permis de diminuer l’émission de particules fines par l’amélioration des filtres . Le seul inconvénient économique provient de l’insuffisance des capacités de raffinage pour ce carburant. La France a peut-être trop de raffineries, mais elle importe 1/3 de son gas-oil. Total n’est d’ailleurs pas hostile à l’alignement fiscal qui lui permettrait de justifier l’arrêt de ses investissements en direction de ce carburant. En énumérant ces aspects du problème, on mesure le manque de sérieux de la proposition qui pourrait servir d’exemple de l’errance fiscale, et politique d’ailleurs, française.

Une fiscalité doit être l’expression d’une politique. Elle doit être simple, compréhensible, aller dans une direction et viser un ensemble d’objectifs logiquement liés les uns aux autres. C’est à ce prix qu’elle peut inspirer la confiance qui est le « moteur essentiel » de la croissance et du succès économique. La création de richesses avant leur distribution, la priorité nationale accordée à la production et à l’emploi, mais aussi à la natalité, l’encouragement de la recherche et du risque, de l’esprit d’entreprendre, le soutien à un excédent dans nos échanges constituent un discours cohérent dans lequel les objectifs de santé publique et d’environnement doivent s’inserrer sans le contredire. Or la cacophonie fiscale française  consiste au contraire à brouiller le message par la multiplicité des dispositifs, à créer l’insécurité par un incessant va-et-vient sur les mesures, à générer l’immobilisme par des messages anxiogènes et punitifs fondés sur la peur du risque, à condamner et à réprimer la réussite sans pour autant, loin s’en faut, faire progresser l’égalité. Le résultat est pittoresque : un Etat endetté pour une nation d’épargnants trop prudents, un pays où il est sans doute plus malin d’être un agent public un peu combinard plutôt qu’un entrepreneur inventif et courageux, des Français comme les rats de Laborit, passant d’une cage à l’autre pour être toujours fiscalement électrocutés. Alors, soit on ne bouge plus, soit on voyage, en Suisse ou ailleurs, si on en a les moyens. Après le bonus/malus, l’écotaxe, du gouvernement socialiste précédent, voici l’alignement fiscal du diesel, en attendant la fiscalisation des allocations familiales. Duflot et Batho, malgré leurs noms aux sonorités marines, ne nous emmènent pas à Cythère, pas au pays de la moindre dépense publique, mais à celui de la flagellation fiscale. Sartre imaginait les déesses de la vengeance sous la forme de mouches. Mouches du coche peut-être, mouches du vinaigre que les Français vont devoir ingurgiter les prochaines années, à coup sûr !


Lire la suite sur : Fiscalité : Particules Fines et Grosses Mouches | R.P.F – Rassemblement Pour La France OFFICIEL.

FacebookTwitterViadeoTypePad PostBlogger PostShare
Les politiques croient-ils encore que les électeurs les prennent au sérieux ?

Les élections italiennes ont été marquées à la fois par le retour en force de Silvio Berlusconi et le succès de Beppe Grillo considéré comme le Coluche italien. En une du magazine "The Economist" cette semaine, les photos des deux trouble-fêtes avec ce titre provocateur : "Faites entrer les clowns !"

En une  du magazine "The Economist" cette semaine ont été publiées les photos de Beppe Grillo et Silvio Berlusconi avec ce titre provocateur : " Faites entrer les clowns ! "



Les résultats des élections en Italie ont été marqués par la montée des populismes : le retour en force de Silvio Berlusconi et surtout le succès de Beppe Grillo qui a obtenu environs 25% des suffrages exprimés aussi bien au Sénat qu’à la chambre des députés. En une  du magazine The Economist cette semaine, les photos de Beppe Grillo et Silvio Berlusconi avec ce titre provocateur : " Faites entrer les clowns ! ". Cela traduit-il le discrédit des partis traditionnels et de la politique en générale ? A quoi ce discrédit est-il lié ? 

Jean-François Kahn : Le résultat de cette élection me fait penser à la petite phrase d'un président américain à propos d'un dictateur corrompu d'Amérique centrale : " C'est un fils de pute, mais c'est notre fils de pute ! " La première leçon de ce scrutin est la remontée de Silvio Berlusconi. Cet homme piétine et bafoue toutes les valeurs et incarne la "crapulerie" absolue. Et pourtant près de 30 % des électeurs italiens ont voté pour lui. Ils ont dit : "c'est un fils de pute, mais c'est notre fils de pute ! " C'est une leçon.  Il y une fraction du vote qui est automatique. A droite comme à gauche, on vote pour le représentant de son camp quel qu'il soit.

La deuxième leçon, c'est le nouveau désastre de la gauche social-démocrate. Un échec encore plus implacable lorrsqu'on considère le "niveau" de leurs adversaires : Silvio Berlusconi, une "crapule à deux pattes", un mix entre Caligula et Al Capone, et Mario Monti, un centriste sinistre qui proposait une austérité sans fin. Normalement, la gauche avait un boulevard. Le résultat est nul : la gauche arrive même derrière Berlusconi au Sénat.

Après l'échec en Espagne, au Portugal, en Grèce, en Hongrie, en République Tchèque, en Pologne, en Finlande, au Chilie, au Japon et en Israël, cette nouvelle déconfiture de la social-démocratie devrait interpeler. La social-démocratie a apporté beaucoup au monde et à la civilisation, mais aujourd'hui c'est " un mort vivant ". Elle ne correspond plus à l'aspiration des peuples. Elle n'a plus d'idée. Cela nous interpelle en France car nous avons justement un social-démocrate qui n'a pas d'idée au pouvoir. Le centrisme n'est pas non plus la réponse à l'aspiration des peuples. La radicalité de la crise fait que l'entre-deux n'est pas une réponse.

Pierre-Henri Tavoillot : C’est la victoire de l’« indignationnisme », sorte d’ersatz idéologique pour des démocraties européennes confrontées à une crise dont elles peinent à comprendre la teneur. Celle-ci a pourtant deux aspects nets : elle est marquée, d’un côté, par l’émergence de pays qui aspirent à un mode de vie similaire au nôtre sans en avoir encore toutes les contraintes légales et réglementaires ; elle est marquée, d’un autre côté, par l’incapacité de l’Europe à s’affirmer comme une entité à la fois politique et solidaire. L’absence d’un gouvernement européen et la tentation pour chaque état du retrait sur ses frontières fait que l’Europe n’apparaît plus comme une solution, mais comme un problème, voire le problème. D’où le refus des « peuples » à l’égard des « diktats » de l’extérieur, notamment quand il s’agit de rigueur ou d’austérité ; d’où une forme de populisme qui conteste les pouvoirs en place sans se préoccuper de poser des jalons pour une sortie plausible de crise. Encore faut-il distinguer l’indignationnisme cynique, celui de Berlusconi, qui surfe sur le mécontentement pour prendre le pouvoir et l’indignationnisme comique, celui de Grillo, qui aspire à détruire le pouvoir. Je ne suis pas persuadé que ce dernier soit moins dangereux et pervers que le premier. L’angélisme, même drôle, peut devenir exterminateur et tragique.

Alexandre Vatimbella : Ces résultats inquiétants des élections italiennes doivent être néanmoins appréciés, d’une part, sur un temps plus long et, d’autre part, par rapport à la situation économique et sociale des pays occidentaux.

Ainsi, il ne faut pas oublier que le populisme en Italie n’est pas récent. La «Ligue du Nord pour l’indépendance de la Padanie» (territoire situé autour du Pô) d’Umberto Bossi, alliée au parti de Berlusconi, a été créée en 1989 et son but avoué est, à terme, de séparer le nord de l’Italie, riche et industriel, du sud, le fameux «Mezzogiorno», considéré par les supporters de la Ligue comme pauvre et sous-développé. Et, à l’instar des diatribes du comique Beppe Grillo, elle fustige depuis toujours les politiciens de Rome présentés comme des «voleurs».

De son côté, Silvio Berlusconi est entré en politique en 1993 avec son parti Forza Italia et il a pratiqué, dès le début, un populisme tous azimuts où il a promis n’importe quoi et son contraire pour se faire élire et réélire, sans oublier ses propos bienveillants sur Mussolini et le fascisme.

De ce point de vue, le populisme du «Mouvement 5 étoiles» de Grillo semble bien moins dangereux même s’il tape, comme les deux autres, sur la classe politique en promettant un grand nettoyage (un de ses slogans était de renvoyer les sortants «a casa», à la maison). Mais il avance aussi des propositions sérieuses et réalistes.

Reste qu’il fait partie d’un mouvement beaucoup plus large que l’on voit, soit émerger, soit se renforcer dans la plupart des pays occidentaux depuis le déclenchement de la crise économique et financière de 2007.

Rien de très différent, en effet, entre son mouvement et ceux qui, par exemple, ont enflammé récemment les Etats-Unis (Tea Party à droite et Occupy Wall Street à gauche), l’Espagne (les Indignados anticapitalistes de la Puerta del Sol à Madrid), la Grande Bretagne (le UK Independence Party ou UKIP antieuropéen et anti-immigrés), la Grèce (Chrissi Avghi ou Aube dorée à l’extrême-droite et le parti de la gauche radicale avec son leader Alexis Tsipras) ou la France (Front national et Front de gauche). Et la liste est loin d’être exhaustive…

Si certains de ces mouvements sont à gauche, voire à l’extrême gauche, d’autres à droite ou à son extrême, tous se disent antisystème, anti-establishment, antilibéral et flattent le «peuple» qui devrait (re)prendre le pouvoir.

Si on se place dans ce contexte, la comparaison faite en France entre Beppe Grillo et l’épopée tragico-comique de Coluche lors de la présidentielle de 1981 n’a aucune pertinence.

Evidemment, dans ce panorama, ce qui fait la particularité italienne est que les élus de Beppe Grillo représentent désormais (que ce soit à la Chambre des députés ou au Sénat italien) 25,5% des voix et la première force politique du pays (puisque tant la droite que la gauche qui le devancent étaient représentées par des coalitions). C’est là une nouveauté, due évidemment à la crise économique redoutable que connaît l’Italie mais aussi à un monde politique transalpin qui n’a pas été capable de faire les réformes nécessaires afin de sortir d’un archaïsme et d’un système de prébendes qu’il paye cash et sur lesquels déjà Berlusconi avait surfé pour parvenir au pouvoir.

Cela dit, on ne peut pas parler de discrédit de la politique ici comme ailleurs car les populations occidentales sont souvent en attente de vrais débats politiques avec des vrais projets et de vraies décisions.

Les politiques croient-ils encore que les électeurs les prennent aux sérieux ?

Pierre-Henri Tavoillot : Le problème est que les politiques font aujourd’hui l’objet d’une double attaque. Nous, les citoyens, sommes à leur égard, surtout en France, trop républicains pour que ce que nous avons de libéraux et trop libéraux pour ce que nous avons de républicains. Trop républicains, car nous attendons tout d’eux sans faire aucune confiance à la société civile ; trop libéraux, car, à peine portés au pouvoir, nous n’avons de cesse de les contrôler, de les critiquer, de leur mettre des bâtons dans les roues. Nous détestons l’homme politique comme un super-héros impuissant. La démocratie libérale s’est construite contre les abus de pouvoir, on peut se demander s’il n’existe pas aujourd’hui des « abus de contre-pouvoirs ». C’est donc au citoyen d’aujourd’hui de veiller à ne pas se priver de la dernière faible marge de manœuvre dont il dispose encore à l’âge de la mondialisation : bref, il faut sauver l’homme politique !

Alexandre Vatimbella : Le monde politique n’est pas le monde totalement cynique avec des élites coupées des réalités que l’on présente dans certains médias. Souvent, les hommes et les femmes politiques vivent le discrédit qui les touche comme une sorte d’injustice parce qu’ils tentent réellement de faire bouger les choses.

Mais, paradoxalement, dans un monde de communication, ils sont incapables, non pas de faire de la communication mais de bien communiquer avec leurs électeurs, c’est-à-dire d’établir un dialogue constructif, fait d’échanges qui permettent, à la fois, une pédagogie et une confrontation des idées et des attentes.

La démocratie, elle-même, est-elle menacée par cette situation ?

Alexandre Vatimbella : Oui, il y a un danger pour la démocratie. Ces mouvements populistes font souvent des raccourcis ravageurs pour écorner l’image d’une démocratie inadaptée. L’efficacité de ces raccourcis auprès de la population peut conduire à un rejet des règles de la démocratie représentative considérée comme un jeu de dupes dont sont victimes les simples citoyens, souvent présentés comme des victimes bernées et non comme des acteurs responsables.

Pour autant, c’est une menace constitutive de la démocratie elle-même qui existe depuis que les régimes démocratiques existent.

Ces mouvements peuvent néanmoins être également à l’origine d’une prise de conscience de cette même démocratie qu’elle doit en permanence se régénérer.

Jean-François Kahn : Dans la crise actuelle, si un parti démocratique et responsable n'est pas capable de répondre aux aspirations des peuples, toutes les dérives sont possibles. Le peuple votera ici pour l'extrême droite, là pour l'extrême gauche ou encore pour un clown. Ils voteront pour dire "non" à l'establishment auquel ils ne croient plus. Cela pose le problème de l'alternative. Si nous ne sommes pas capable de proposer une alternative cohérente et démocratique, il ne faut pas se faire d'illusion, la colère des peuples est telle qu'ils iront vers une alternative fût-ce la pire. La gauche sovciale-démocrate devrait s'interroger sur ce fiasco général. Pourquoi cet échec ? Pourquoi ce désastre ?

Pierre-Henri Tavoillot : C’est une situation en effet périlleuse car l’opinion publique, voire l’électorat semble parfois se retourner contre ce qui fonde la démocratie : le système représentatif, la confiance envers des gouvernants qui ont été régulièrement élus, le respect de l’alternance, le soupçon contre la démagogie, … La démocratie est par essence autocritique — c’est ce qui fait sa force — , mais il ne faudrait pas qu’elle devienne autodestructrice ou suicidaire. C’est tout l’enjeu, et la limite entre les deux n’est pas aisée à fixer. La France a peut-être davantage de garde-fous (du roi) que l’Italie du fait d’une sacralité préservée de l’état : Coluche renonça à se présenter en 1981 quand il comprit qu’il devenait obligé de se prendre au sérieux.

Les élections italiennes ont également été marquées par la défaite cinglante de Mario Monti, ancien commissaire européen et président du conseil à la tête d’un gouvernement technique. Cette défaite peut-elle être considérée comme un avertissement à l’égard d’une Europe jugée trop technocratique ?

Pierre-Henri Tavoillot : La démocratie doit naviguer entre deux écueils : la démagogie et la technocratie. D’un côté, l’idée que le vrai peuple est le peuple d’en bas ; de l’autre, l’idée qu’il faut des élites pour guider la vilaine plèbe vers le beau populus idéal. Or le vrai peuple n’est ni en bas ni en haut, il est dans un état d’esprit et dans une méthode qui fonctionne en quatre temps : élection, délibération, décision, reddition de compte. Respecter le peuple, lui être fidèle, c’est respecter ce timing sans mélanger les genres ni brûler les étapes. De nos jours, c’est le moment de la décision qui est devenu le plus problématique : on veut bien élire ; on accepte de délibérer ; on critique beaucoup les bilans, mais on ne supporte pas qu’une décision soit prise !

Jean-François Kahn : Dans ce rejet des peuples  l'"estabishment" et dans leur volonté de dépassement, la solution centriste d'"entre-deux", surtout si elle ne porte qu'un message d'austérité ne passe pas. Le mouvement de Beppe Grillo était très anti-européen et Silvio Berlusconi fait, lui aussi, de la démagogie anti-européenne. Seuls Mario Monti et la gauche sociale-démocrate étaient pro-européens. Cela a également contribué à faire basculer à la fois l'électorat contestataire et l'électorat de droite dans l'euroscepticisme.

Alexandre Vatimbella : Celui qui se met au-dessus des autres joue souvent un jeu dangereux, et pour lui, et pour la démocratie. La tâche de Mario Monti était extrêmement difficile mais nécessaire. Néanmoins, une approche plus «conviviale» lui aurait sans doute permis de trouver plus de soutien et être moins attaqué comme un technocrate froid et sans aucune compassion pour ceux qui souffrent à cause de cette crise. Reste qu’il s’agit plutôt d’un problème de tempérament d’un homme que d’une «caste technocratique» en l’espèce même si, plus généralement, le discours politique de mettre toutes les difficultés sur le dos des «technocrates» européens insensibles recèle un énorme danger à terme pour l’Union européenne mais aussi pour chacun des pays qui la compose.

La France peut-elle connaître une situation politique comparable à celle de l’Italie?

Jean-François Kahn : Au lendemain des élections présidentielles, j'ai écrit un livre qui s'appelle " La catastrophe du 6 mai" dans lequel j'explique qu'il faut prendre au sérieux le risque de voir Marine Le Pen, qui est bien meilleure que son père, faire 25% des suffrages. Lorsqu'on évoque la possibilité d'un FN à plus de 20%, les gens ne le croient pas. Mais qui aurait cru qu'un clown ferait 25% en Italie. Objectivement, Marine Le Pen est intellectuellement plus structurée que Beppe Grillo.

Alexandre Vatimbella : La France n’est évidemment pas à l’abri de l’émergence d’un tel mouvement, son histoire politique le prouve amplement. Il suffit de rappeler un des mouvements populistes les plus récents, le poujadisme dans les années cinquante avec l’émergence alors d’un Jean-Marie Le Pen qui est demeuré un des représentants «antisystème» de la politique française jusqu’à ce jour.

Et n’oublions pas que, lors de la présidentielle de l’année dernière, le «vote protestataire» (Front national + Front de Gauche) a représenté 29% avec les deux candidatures populistes de Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon alors que Beppe Grillo et ses «grillinis» n’ont eu «que» 25,5% des suffrages…

En revanche, la Constitution de la V° République et la loi électorale qui en découle ne permet pas une situation «à l’italienne» avec le blocage qui résulte des élections de dimanche et lundi.

Comment les politiques peuvent-ils renouer la confiance avec le peuple ?

Pierre-Henri Tavoillot : Il ne faut pas se cacher la difficulté de leur travail et se garder de toute espèce de conseils péremptoires et de solutions magiques. De ce point de vue, les intellectuels et les éditorialistes ont un rôle à jouer pour rappeler que l’exercice du pouvoir est ardu, peut-être plus ardu que jamais. Raymond Aron, avant toute prise de position publique, disait se poser cette question : qu’est-ce que je ferais si j’étais à la place du décideur ? C’est intellectuellement courageux quand on est dans le confort de la pure pensée. Mais c’est crucial quand les politiques sont attaqués de toute part. Du côté des politiques eux-mêmes, ce que je vais dire est banal : il y a pour eux la nécessité de tenir un cap clair qui, dans un contexte d’efforts demandés, ne doit souffrir aucun écart. A gauche comme à droite, c’est une exigence apparemment bien difficile à remplir : hier, ce furent les « cadeaux » de TVA accordés aux restaurateurs ; aujourd’hui, c’est la suppression de la journée de carence dans la fonction publique. Les effets sont désastreux. En favorisant des « clientèles » électorales, les dirigeants perdent toute crédibilité. Dernier point : il manque cruellement un agenda clair et symboliquement fort en matière d’intégration européenne. C’est pourtant là la seule planche de salut plausible.

Jean-François Kahn : Les politiques existants ne pourront pas, à moins de surfer sur un rejet. La droite UMP pourra surfer sur le rejet des socialistes comme les socialistes avaient surfé sur le …..



Lire la suite sur : Les politiques croient-ils encore que les électeurs les prennent au sérieux ? | Atlantico.

FacebookTwitterViadeoTypePad PostBlogger PostShare
Chambre des métiers et de l’artisanat de Saint-Etienne

 

(Miniature) Salon de l'Artisanat 2013


Vendredi 15 Mars 2013
Salon de l'Artisanat 2013

Du 15 au 17 mars 2013 dans la Loire aura lieu le salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes. Une manifestation unique en Rhône-Alpes organisée par la CAPEB, l’UPA avec la Chambre de métiers et de l’artisanat.

Description de l'image

 

Salon de l'Artisanat 2013

Du 15 au 17 mars 2013 dans la Loire aura lieu le salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes.

Une manifestation unique en Rhône-Alpes organisée par la CAPEB, l’UPA avec la Chambre de métiers et de l’artisanat.

Rencontre privilégiée entre les artisans et le grand public, le premier salon artisanal de la région a pour vocation de transporter les visiteurs, à la découverte des métiers de l’artisanat.

Au gré des allées, 180 exposants – qu’ils soient du Bâtiment, de l’alimentation, de la production, des métiers d’Arts ou des services – présentent leur savoir-faire et leurs productions, avec des démonstrations durant 3 jours dédiés entièrement à ce secteur dynamique qu’est l’artisanat.

Le salon de l’Artisanat est également l’occasion de rencontrer les partenaires qui contribuent au développement des entreprises artisanales, par le biais de forums, de conférences et d’événements animés autour de l’emploi, de la création d’entreprises, de la formation professionnelle, du développement durable et de l’innovation.

viaChambre des métiers et de l'artisanat de Saint-Etienne.

FacebookTwitterViadeoTypePad PostBlogger PostShare
Selon la Commission européenne, la France flirte avec la récession | Developpement d’affaires – Pierre André Fontaine | CNI Isère

 

Selon nos informations, Bruxelles mise désormais sur une croissance française de 0,1 % et un déficit budgétaire d’au moins 3,6 % en 2013.

Photo d'illustration.

Photo d’illustration. © Sipa

De NOTRE CORRESPONDANT À BRUXELLES, 

Une croissance plate en France en 2013 de 0,1 %, et un déficit budgétaire d’au moins 3,6 % : voilà ce que prévoit la Commission européenne. De bonne source, c’est ce tableau peu reluisant qu’elle devrait dresser vendredi 22 février, dans le cadre de ses prévisions d’hiver pour les États membres de l’Union européenne. Sa prévision de croissance est encore plus basse que celles distillées par Paris. Ainsi, mercredi, François Hollande concédait que l’objectif de 0,8 % serait, quoi qu’il en soit, « inatteignable »Laurent Fabius avait été plus précis, évoquant 0,2 ou 0,3 %, avant d’être démenti par Bercy. Les experts de Bruxelles sont encore plus pessimistes.

Conformément aux pouvoirs concédés au fil du temps par les États membres de l’UE – en France sous

viaSelon la Commission européenne, la France flirte avec la récession | Developpement d'affaires – Pierre André Fontaine | CNI Isère.

FacebookTwitterViadeoTypePad PostBlogger PostShare
rejoignez moi sur viadéo
Sur Viadéo
Archives