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Développement d’Affaires

NICOLAS DOZE : UN SOCIALISME LIBÉRAL À LA FRANÇAISE – 10/09

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Les réseaux sociaux professionnels, instruments de développement pour les TPE/PME.

Les réseaux sociaux professionnels, instruments de développement pour les TPE/PME.

Par  09 septembre 2013 

RSP

Eduquer les TPE/PME à la culture numérique constituerait un vecteur de croissance. Dans ce but s’est établi un partenariat entre la CCI France et le leader français des réseaux sociaux professionnels Viadeo.

83% des entrepreneurs plébiscitent les réseaux sociaux professionnels selon une étude menée par Viadeo sur un panel de 457 individus membres du réseau. En effet, ce genre de réseaux constituerait en premier lieu un espace de rayonnement de prédilection. « L’entrepreneur doit s‘appuyer sur des références clients, se faire ouvrir des portes et s’exprimer au nom de son entreprise », déclare Olivier Fécherolle, Directeur de la Stratégie et du Développement de Viadeo. C’est donc vers ces trois axes de visibilité que se concentre d’abord l’accord bilatéral entre la CCI France et Viadeo. Les dispositifs issus de celui-ci mettront l’accent sur la proximité avec les entreprises pour développer les usages digitaux.

Évangéliser les TPE/PME  au numérique.

Le dispositif s’appuie sur la présence numérique de la CCI sur le réseau social. Pour ce faire, Viadeo a consenti à accorder 156 pages entreprises aux CCI territoriales ainsi que la création de 27 groupes de discussion régionaux dans le but de faire connaître les actions engagées par les CCI. Par ailleurs, afin de sensibiliser les entreprises n’ayant pas encore de présence sociale tout au moins professionnelle, des coupons premium d’abonnement à Viadeo sont distribués par des agents des CCI. Le dispositif encore en phase de construction prévoit également des formations et animations pédagogiques dispensées par les deux acteurs de l’accord et ce, conjointement sur le terrain partout en France. « Nous ne sommes pas un réseau parisianiste. Notre force est en région où se concentrent 65% de nos adhérents», déclare Olivier Fécherolle.

Un accès à l’emploi accru

Le second volet du partenariat porte sur l’emploi. Dans un contexte économique difficile, il serait en effet dommageable de ne pas trouver une personne pour un poste. Le dispositif prévoit donc de développer la visibilité des annonces des TPE et PME. Plus largement, l’objectif réside dans le fait de développer l’attractivité de ce type d’entreprise. «Le processus de recrutement d’une PME est généralement inversé par rapport à celui des grandes entreprises. C’est parce qu’un dirigeant rencontre un profil qu’il pense à établir un poste, à répondre à des besoins latents et non l’inverse ».

 

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Auto-Entrepreneur ! « la réforme, ce n’est pas pour demain »

La mobilisation des Poussins continue à porter ses fruits! 

De plus en plus de responsables politiques remettent en cause la réforme voulue par la ministre Sylvia Pinel et qui tuerait dans l'oeuf des milliers de projets d'auto-entrepreneurs. Le Sénateur Philippe Kaltenbach vient ainsi d'indiquer dans la presse que "la réforme, ce n'est pas pour demain"!

Si ces signes sont encourageants, nous ne devons pas baisser la garde. Aussi, nous vous proposons aujourd'hui une nouvelle action pour faire résonner les voix des Poussins.

À ce jour, le gouvernement n'a pas réalisé d'étude sur les effets que pourrait avoir la réforme de Sylvia Pinel sur l'activité des auto-entrepreneurs en France. À nous de leur fournir des données à partir de la diversité de nos situations et expériences.

Pour collecter ces données, pourriez-vous répondre en quelques minutes à un sondage que nous avons préparé? Ensuite, faites le suivre à vos proches et amis, auto-entrepreneurs ou connaissant des auto-entrepreneurs.

Plus nous serons nombreux à répondre à ce sondage, plus les réponses auront de poids. Dans une semaine, nous publierons les résultats dans la presse et les adresserons au gouvernement. 

Cliquez ici pour répondre au sondage des Poussins

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M&A : le cercle des banquiers d’affaires qui tirent leur épingle du jeu

 

Par Anne Drif

Grégoire Chertok, chez Rothschild, a été le plus manœuvrant depuis le début de l’année en France. Le mois de juillet a sauvé un semestre atone.


Le patron d’Omnicom John Wren et Maurice Levy, le patron de Publicis au NYSE après l’annonce de leur fusion. - AFP

Le patron d’Omnicom John Wren et Maurice Levy, le patron de Publicis au NYSE après l’annonce de leur fusion. – AFP

Imprévisible. La déferlante de fusions-acquisitions de ces deux dernières semaines (Publicis-Omnicom, Schneider-Invensys, Essilor-Transitions Optical, Vivendi-Activision et Maroc Telecom) préjuge d’une rentrée active. En l’espace d’un mois, le volume de « deals » attendus aujourd’hui pour fin 2013 a grimpé de 78% en Europe à 106 milliards de dollars, selon Thomson Reuters. En France, les quatre transactions phares de l’année se sont signées au cours du seul mois de juillet, dopant l’activité depuis janvier de plus de 54% pour atteindre 92,9 milliards de dollars.

Mais ce chiffre ne doit pas masquer la réalité des six mois précédents : la paralysie des entreprises face à l’absence de perspectives économiques. Ainsi 419,8 milliards de dollars d’opérations ont été conclues depuis janvier en Europe, en recul de 34% par rapport à 2012, et mai s’est révélé être le pire mois depuis quatre ans.

Une concurrence directe

Plusieurs transactions n’ont tout bonnement pas abouti à ce stade, faute d’accord sur le prix et les scénarios économiques, telles Elior, SFR, Nocibé ou Canberra. Quelques-unes se sont signées avec un petit nombre de conseils privilégiés ou sans aucun (LVMH dans son rachat de Loro Piana, Macquarie dans la vente de Rossignol). La concurrence directe des entreprises a joué. « Les grandes entreprises se sont équipées en interne avec des équipes renforcée de M & A. Ce sont devenus de vrais concurrents car ils ont la capacité à attirer des talents, en particulier ceux entre 5 et 10 ans d’expérience, en alignant les rémunérations », explique Bertrand Peyrelongue, responsable du M & A chez Crédit Agricole CIB (CA CIB).

Parmi les banquiers d’affaires qui ont tiré leur épingle du jeu, Grégoire Chertok (Rothschild) prend la première place en France pour avoir conseillé Publicis , mais aussi le Club Méditerranée, cible d’Axa Private Equity et du chinois Fosun , ainsi que Kering (ex-PPR) dans sa cession des marques nordiques de son pôle de vente à distance Ellos et Jotex, selon le classement Mergermarket. « Les maisons de M & A comme Moelis se sont distinguées car elles ont noué des relations anciennes et intuitu personae avec des dirigeants », explique de son côté Benoît Renon, chez Moelis, deuxième du classement français. Un argument qu’avance aussi Bertrand Peyrelongue. Outre le Club Méditerranée, il a travaillé sur l’opération EADS, le groupe Amaury, et la cession d’une quote part dans la filiale indienne de Lafarge. « Nous ne nous sommes pas retirés du marché, contrairement à l’image qui a été véhiculée. Au contraire, l’expertise sectorielle de CA CIB a fait la différence dans un environnement difficile, ainsi que la proximité de la banque avec certains grands clients. » Au niveau européen, en revanche une seule opération a quasiment suffi à « nourrir » les banquiers des cinq premières banques d’affaires : le rachat de Virgin Media par Liberty Global. A l’exception de Dwayne Lysaght chez JP Morgan, en tête du classement européen, aussi présent dans une opération de télécoms sino-portugaise.

 

 
TDF, l’opération à 4 milliards d’euros de la rentrée
Ce sera l’une des opérations phares de la rentrée, si ce n’est la principale : la cession de l’unité française de Télédiffusion de France (TDF) pour près de 4 milliards d’euros attendus par le fonds américain TPG, AXA Private Equity, Charterhouse et la Banque publique d’investissement. Goldman Sachs, Rothschild ainsi que BNP Paribas ont été mandatés pour la vente, après une introduction en Bourse avortée en 2011. Les repreneurs potentiels sont des fonds d’infrastructure, pour l’essentiel. 
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Les hasardeux investissements de Xavier Niel

Avec Jeremie Berrebi, Xavier Niel fonde en 2010 un fonds d’investissement dont l’ambition est grande puisqu’il s’agit de financer pas moins de 50 à 100 start-ups chaque année. Même pour un entrepreneur de la trempe de Xavier Niel, le défi est trop important et les échecs se succèdent avec une régularité de métronome. Bien sûr, le patron de Free fait en sorte de ne pas médiatiser des échecs qui pourraient nuire à l’image qu’il se construit patiemment auprès des médias et du grand public.

LE CERCLE. Xavier Niel est un homme heureux. Le fondateur de Free a réussi dans les affaires et peut se targuer d’être la dixième fortune de France. Avec les milliards accumulés, ce patron a de quoi investir dans des entreprises innovantes qui n’attendent que des fonds pour se développer et créer plus de richesses. Oui, mais Niel semble avoir perdu de son flair et multiplie les échecs entrepreneuriaux.

Préserver son image est toujours plus facile lorsque l’on a un certain contrôle sur les médias. C’est pourquoi, toujours en 2010, Xavier Niel rachète le quotidien Le Monde avec Matthieu Pigasse et Pierre Bergé. Quelques billes plus tard placées dans des médias qui ont le vent en poupe comme Mediapart ou Bakchich, Xavier Niel peut se sentir en sécurité. Les médias ne seront pas une source de problème et l’homme d’affaires peut se comporter à sa guise.

Nul ne va dicter sa conduite au fondateur de Free, mais les fulgurances du début semblent être perdues depuis longtemps, et ce même dans le secteur des télécommunications qui a fait de Xavier Niel un personnage incontournable du web. Un des exemples les plus représentatifs de cette perte de vitesse a pour nom Golan Telecom. Difficile de savoir combien Niel a mis exactement dans la société israélienne qui s’avère n’être qu’un puits son fond pour ceux du Français. Ne pas avoir le nez creux est une chose qui arrive, mais à trop vouloir se donner une image de business angel, parfois désintéressé, Niel perd son argent et délaisse même Free qui continue toutefois de surfer sur une bonne vague. Jusqu’à quand ? 

Xavier Niel a investi dans Golan Telecom qui se revendique comme le Free israélien. Casser les prix pour prendre le plus de parts de marché possible et voir comment gérer plus tard. Voilà ni plus ni moins le programme de Golan Telecom. Si une telle stratégie a fonctionné en France, Israël n’est pas l’eldorado souhaité et les 250 000 abonnés attrapés à coups de rabais ne font pas le poids face aux câblo-opérateurs historiques et même Hot Mobile (500 000 abonnés), l’entreprise qui s’est lancée sur le marché israélien au même moment que Golan Telecom.

La magie des médias fait de cet échec une réussite, mais l’avenir devrait donner raison aux chiffres et aux bilans d’entreprise. Xavier Niel pourrait-il tout perdre ? Non, mais une chose semble déjà acquise. Le patron de Free a déjà perdu son sens légendaire du business, car Golan n’est qu’un exemple parmi tant d’autres du manque de profondeur des analyses de Niel quand il s’embarque dans une nouvelle aventure.

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« Il faut écouter les petites entreprises »
Les TPE, comme les PME, sont taxées à 47 % pour le RSI. Une fois les charges retirées, il ne leur reste plus grand chose à se partager…cc/flickr/mammal

 

 

 

Alors qu'est présenté ce mercredi le troisième choc de simplification pour les entreprises, en quinze ans (lire ici), un appel au secours qui commence à devenir habituel, en France, a pu être entendu, ce matin, sur les ondes d'Europe 1.

Le système fiscal des entreprises pas adapté aux TPE

Et c'est Franck Gavoux, un entrepreneur, et membre de l'association "Sauvons nos entreprises", qui, s'exprimant sur Europe 1, a déploré un système non adapté aux très petites entreprises, en particulier en ce qui concerne le calcul des charges liées au RSI, le Régime social des indépendants.

"Nous nous plaignons des taux de charges du RSI, des calculs de charges pour les toutes petites entreprises, il faut faire la différence avec les PME et les TPE." a-t-il déclaré, ajoutant que "le système n'est pas adapté". En effet, cet entrepreneur déclarait ce mercredi que ses charges sont calculées sur deux ans auparavant. Et quand son chiffre d'affaires diminue, il continue d'avancer de l'argent au RSI.

 

Un taux de prélèvement de 47 % pour le RSI


Pour lui, "ce système n'est pas viable". Et pour cause, les banques refusent de le suivre. "On demande une revision du calcul des charges qui n'est plus viable, avoir le même que celui des auto-entrepreneurs."Le mode de calcul est en effet assez simple… et assez effrayant. Les entreprises sont taxées sur le résultat, le RSI prenant sur le bénéfice de l'entreprise. Le taux est de 47 %. Une taxe à laquelle s'ajoute la CFE (cotisation foncière des entreprise), et l'impôt sur le revenu. Il ne reste plus grand chose une fois l'Etat payé. Et quand il faut partager le reste entre les salariés…

Pour Franck Gavoux, on ne peut pas mettre les TPE et les PME dans le même sac, leur chiffre d'affaires étant considérablement différent.Ajoutez à cela le fait que les banques ne prêtent pas, selon lui, et cette situation pourrait rapidement mener de nombreuses TPE à mettre la clé sous la porte… 


Read more athttp://www.economiematin.fr/ils-ont-dit/item/6166-entreprises-difficultes-france-charges-entrepreneurs-taxes-etat#O63cqiKSbyicvkL2.99

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10 ans déjà ! L’Exposition des œuvres de l’artiste Cécile Desserle !

10 ans déjà ! L'Exposition des œuvres de l'artiste Cécile Desserle !

A Aigues-Mortes du 7 au 22 septembre 2013

Le Touquet Paris Plage du 12 au 27 octobre 2013 ! ! !

Un évènement ! Une Exposition à ne pas manquer

Le réalisateur "Abdellatif KECHICHE" auteur de "La graine et le mulet", "La Vénus noire"…. a utilisé les peintures, dessins et esquisses de notre artiste "Cécile DESSERLE" pour son prochain film : "La vie d'Adèle" sélectionné au Festival de Cannes 2013 qui débute le 15 mai.
C'est l'actrice "Léa SEYDOUX" qui joue le rôle de l'artiste peintre "Emma"
Le film sortira au mois d'Octobre prochain.

 



RESULTAT FESTIVAL DE CANNES : "PALME D'OR POUR " LA VIE D'ADELE" !!! 
BELLE RECONNAISSANCE POUR LES OEUVRES DE CECILE DESSERLE !!!

 

 



 

 

 




 

 



 

 

 



Visitez la Galerie Nicole Gogat !

 

 

 

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Quatre ministres en Isère pour le développement des nanotechnologies

 

Antoine REBOUL  |  20.07.2013 – 08:16

Pas moins de quatre ministres seront à Grenoble ce lundi 22 juillet pour lancer le programme de recherche et de développement Nano 2017. Le Premier ministre sera accompagné d’Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, de Geneviève Fioraso, ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, et de Fleur Pellerin, ministre déléguée aux PME, à l’Innovation et à l’Economie numérique.

L’Isère s’est faite la championne dans la recherche sur les nanotechnologies, avec la création en 2002 de Minatec. C’est ce que rappelle André Vallini, président du Conseil général de l’Isère, pour qui les investissements réalisés « ont généré un retour sur investissement rapide (700 M€ par an, à comparer à une aide publique d'environ 1 milliard d'euros en 10 ans). Ils ont permis à la France de développer un secteur stratégique en permettant l'accession de STMicroelectronics  au cercle des 5 compagnies mondiales disposant d’une capacité de technologie et de production des composants de pointe. »

C’est à Minatec, dans l’enceinte du CEA à Grenoble, dans une salle blanche, que commencera lundi après-midi la visite ministérielle, puis les quatre ministres se rendront dans une autre salle blanche à Bernin chez STMicroelectronics, où le leader des semi-conducteurs fera démonstration de son savoir-faire. La technologie SOI (silicium sur isolant) développée avec Minatec dans le programme Nano 2012 est une alternative très intéressante au silicium brut dans la réalisation de transistors opérant à de hautes fréquences.

3,5 Md€ d’investissements pour rester dans la course mondiale

Nano 2017 permettra de franchir le saut technologique nécessaire aux industriels pour rester compétitifs et représentera un investissement considérable de 3,5 milliards d'euros sur cinq ans. Il impliquera directement STMicroelectronics et le CEA. Pour permettre la réalisation d’un projet aussi capital pour l'avenir de l'Isère et pour l'emploi, le président du Conseil général est intervenu ces derniers trois mois à plusieurs reprises. « Au stade actuel des échanges, explique André Vallini ce projet pourrait bénéficier d'un financement de l'Europe à hauteur de 400 M€ et d'un financement de l'Etat sollicité à hauteur de 600 M€. » Les collectivités territoriales (Région, Département, collectivités locales) seraient sollicitées à hauteur de 100 M€.

Le Conseil général de l’Isère vient d’adopter une résolution pour valider le financement de l’opération et mandater André Vallini pour négocier la répartition des financements des collectivités territoriales.

viaQuatre ministres en Isère pour le développement des nanotechnologies.

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Auto-entrepreneur : vers la fin du régime pour les fonctionnaires ? – Batiactu

 

Auto-entrepreneur : vers la fin du régime pour les fonctionnaires ?

Encore une annonce qui va secouer le régime des auto-entrepreneurs. Cette fois, c'est Marylise Lebranchu, ministre de la fonction publique, qui s'attaque au statut, en proposant dans un projet de loi que soit mis fin au cumul fonctionnaire-auto-entrepreneur. Les acteurs du bâtiment rient, tandis que les fédérations du secteur pleurent…

"Les fonctionnaires devront se consacrer entièrement au service de l'intérêt général". L'article 6 du projet de loi relatif à la déontologie et aux droits et obligations des fonctionnaires, présenté jeudi 17 juillet 2013 en Conseil des ministres, risque de faire encore couler beaucoup d'encre. En effet, il proscrit de cumuler, avec l'occupation d'un emploi à temps complet, la création ou la reprise d'une entreprise, l'affiliation au régime micro-social simplifié – autrement appelé auto-entreprise – ou d'un autre emploi permanent.





Eviter les conflits d'intérêt

La ministre sonne ainsi le glas pour tous les fonctionnaires qui voudraient s'enregistrer en tant qu'auto-entrepreneur, et veut, via son projet de loi, "redonner du sens à l'exercice de fonctions publiques par les agents (…) qui doivent se consacrer pleinement à leurs fonctions" et éviter qu'ils ne se "dispersent". A noter, que les agents déjà sous le régime de l'AE pourront le rester.

 

Des dérogations pourront être accordées : "D’une part, il est toujours possible aux lauréats d’un concours administratif ou aux personnes recrutées en qualité d’agent non titulaire de droit public de continuer à exercer leur activité privé pour une durée limitée. D’autre part, il est prévu de laisser la possibilité pour les agents de cumuler l’occupation d’un emploi permanent à temps incomplet ou non complet avec un autre emploi à temps incomplet ou non complet, dans la mesure où l’agent est employé à moins de 70 % d’un service à temps complet", indique le texte du projet de loi.

Réactions divisées
La Fédération des auto-entrepreneurs parle d'un "nouveau coup d'arrêt au régime". Et Grégoire Leclerq, son président de s'interroger : "(…) La chasse aux auto-entrepreneurs est-elle définitivement décrétée dans tous les ministères ? Evidemment nous bataillerons pour que cette nouvelle idée, qui n'a aucun intérêt, soit abandonnée".

De son côté, le président de la Capeb, Patrick Liébus, se réjouit de la proposition de la ministre, estimant que le cumul des fonctions était "aberrant". A quelques jours de la présentation du rapport de Sylvia Pinel, son organisation "n'entend rien lâcher".

 

 

C.L. (19/07/2013)

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Les autoentrepreneurs lancent une souscription pour soutenir leur combat — Paroles d’entrepreneurs

Les autoentrepreneurs lancent une souscription pour soutenir leur combat

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Les autoentrepreneurs continuent de se mobiliser contre le projet de loi de Sylvia Pinel qui va instaurer un régime de l'autoentrepreneur à deux vitesses. La ministre de l'artisanat veut obliger tout autoentrepreneur réalisant plus de 19 000 euros de chiffre d'affaires pendant deux ans à abandonner le régime de l'autoentrepreneuriat pour un régime classique d'entrepreneur. 

 Estimant que "limiter le régime, c'est le tuer", la Coordination de défense des autoentrepreneurs lance une souscription participative sur la plateforme de crowdfunding KissKissBankBank.Com. Les Français, auto-entrepreneurs ou non,  sont appelés à financer la défense de ce régime afin que les auto-entrepreneurs aient les moyens de s'auto-défendre.

Les autoentrepreneurs ont déjà mis en garde le gouvernement, fait signer la pétition du Mouvement des Poussins à plus de cent mille personnes. Ils ont exprimé leur désarroi.

Tous sont décidés à poursuivre leur combat contre la mort programmée du régime.

Le sommes récoltées par la Coordination de Défense des Autoentrepreneurs permettront de

- structurer, diversifier et intensifier le mouvement entamé de mobilisation contre ce projet de loi,

- produire les argumentations nécessaires à la bonne compréhension du sujet,

- faire collaborer tous les défenseurs du régime afin d'être plus puissants dans notre combat commun,

- produire des enquêtes et des sondages sur la réalité de l'auto-entrepreneuriat en France.

 Les dons  sont versés sur la plateforme de financement participatif. Affectés exclusivement à la défense du régime, ils débutent à partir de 1 euros et ne sont pas limités. L’objectif de souscription qui dure un mois est de réunir 20 000 euros.

Si cet objectif  n'est pas atteint, chaque don sera restitué aux donateurs. S'il est dépassé, de nouveaux objectifs seront fixés.

La Coordination de Défense de l'auto-entrepreneuriat est composée de personnes qui ont créé le régime et le défendent depuis son lancement le 1er janvier 2009. Elle regroupe notamment la Fédération des Auto-Entrepreneurs, l'Union des Auto-Entrepreneurs et de nombreux mouvements spontanés qui sont en train de se développer partout en France.

 

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Salon « LOIRE-BAT » pour les PROS du Bâtiment de la Loire qui aura lieu le 11 octobre prochain.

Salon « LOIRE-BAT » pour les PROS du Bâtiment de la Loire qui aura lieu le 11 octobre prochain.

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Vendredi 11 Octobre 2012 de 9h à 22h

 

Le 11 Octobre 2013, aura lieu le salon professionnel de la construction de la Loire.


Ce salon doit devenir LE rendez-vous incontournable d’échange entre les entreprises,maîtres d’ouvrage public, maîtres d’oeuvre, fabricants et négoces, …


Échanger, partager, s’informer des enjeux et actions à mener sur le bâti du futur, de l’évolution desmatériaux et de leur développement, du confort de vie et de l’accès à tout, pour tous, dans une gestion raisonnée de l’environnement, seront les enjeux de cette édition.
 

Les organisateurs et les exposants vous attendent pour les visiter et assister aux nombreuses conférences.


Réservez dès maintenant ces dates.


Je vous donne rendez-vous sur le Salon Loire-BAT 2013

Philippe Fontimpe

President du Salon Loire-Bat

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viaAccueil.

 

 

 

 

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Une nouvelle norme comptable coûtera 450 millions à Dexia, Actualités

 

01/07 | 08:59
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John Schults

John Schults

La banque Dexia, nationalisée par Paris et Bruxelles, a dit lundi que la nouvelle norme comptableIFRS 13, aura un impact négatif de 450 millions d'euros sur ses résultats du premier semestre.

Le groupe bancaire, détenu à 95% par la France et la Belgique, a précisé que l'impact négatif serait "repris graduellement en résultat au fur et à mesure de l'amortissement des instruments dérivés, pour l'essentiel utilisés dans le cadre d'une relation de couverture."

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Aurélie Filippetti fustige les pratiques destructrices d’Amazon | FrenchWeb.fr

Par  | le 1 juillet 2013 

Dans une interview vidéo accordée au site du quotidien régional Le Républicain Lorrain, la ministre de la Culture s’est insurgée contre les pratiques « destructrices d’emploi, destructrices de culture, destructrices de lien social » d’Amazon.

Aurélie Filippetti exige notamment qu’Amazon paye ses impôts en France. La minitre de la Culture pointe ici une nouvelle fois du doigt le décalage entre le montant du chiffre d’affaires du géant américain et celui des impôts effectivement payés.

Elle a ainsi déclaré : »Déjà il faut qu’ils (ndlr: les géants du numérique) appliquent la législation qui existe en matière fiscale. Il faut qu’ils payent leurs impôts. »

Avant d’ajouter : »Alors aujourd’hui ils nous disent ‘ah mais nous on respecte la loi’. Sauf qu’aujourd’hui on voit bien que l’ensemble du chiffre d’affaires réalisé par Amazon sur le sol français ne correspond pas à l’impôt sur les sociétés qu’il paye. »

« On ne peut pas brader comme ça notre culture contre des pots de yaourts américains » a martelé Aurelie Filippetti, rebondissant sur une question liée aux moyens mis en oeuvre pour maintenir l’exception culturelle française.

Depuis plusieurs mois, une série de sociétés américaines sont critiquées pour leurs pratiques d’optimisation fiscale. Les explications des dispositifs mis en place ici.

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La PME pour laquelle les investisseurs étrangers se bousculent | Atlantico

L’histoire de la PME pour laquelle les investisseurs étrangers se bousculent… à condition qu’elle quitte la France

 

Renaud Prouveur, PDG du groupe Spallian, a créé un moteur français de cartographie innovant, récompensé par de nombreux prix technologiques. Des investisseurs étrangers sont prêts à financer son développement… Mais pas en France, car le risque fiscal est jugé trop lourd.

 

 
Renaud Prouveur, PDG du groupe Spallian, a créé un moteur français de cartographie innovant, récompensé par de nombreux prix technologiques.

 

Le groupe Spallian, qui développe une activité de conseil stratégique et travaille auprès de nombreux ministères français et groupes internationaux a récemment créé un moteur de cartographie unique, "CORTO", qui permet de faire parler des données et de faciliter la prise de décision dans de nombreux domaines.

 

Cet outil innovant a reçu des prix technologiques européens et américain. Pourtant, trouver des investisseurs français s'est révélé impossible pour votre entreprise. Quelles sont les difficultés auxquels vous avez été confronté ? Renaud Prouveur : J'ai fondé ma société Spallian en 1998. Depuis deux ans, nous avons développé un logiciel de cartographie alternatif à google. Nous travaillons notamment sur la cartographie de la criminalité pour des institutions nationales comme internationales, ainsi que sur la cartographie des campagnes politiques.

 

Cette nouvelle technologie nous a permis de connaître une phase de progression très importante grâce notamment à la signature nombreux contrats internationaux. Nous nous sommes donc retrouvés avec un marché qui dépassait largement nos capacités de prospection. Cela nous a amené à engager des démarches pour rechercher de nouveaux fonds.

 

Mon entreprise est profitable depuis 1999, mais nous avions besoin d'une bouffée d'oxygène pour pouvoir recruter de nouveaux ingénieurs et ainsi maintenir notre avance technologique, et développer notre force de vente à travers le recrutement de plusieurs chargés d’affaires. .

 

C'est à partir de là, en octobre 2012, que les difficultés ont commencé : nous sommes allés au devant de nombreux fonds d'investissement. 

 

Nous avons eu énormément de mal à rencontrer des institutions françaises pourtant chargées de protéger les intérêts des entreprises nationales. Je pense notamment au FSI (Fonds Stratégique d'Investissement) qui n'a même pas daigné nous recevoir estimant que notre entreprise n'était pas stratégique.

 

Alors même que nous allons démarrer un travail avec Interpol et notre technologie va être testée par le homeland security américain. Nous avons également vu d'autres institutions publiques comme la Caisse des dépôts, qui nous ont bien précisé qu'elle n'intervenait qu'en second couteau.

 

Ces structures sont-elles adaptées aux besoin des entrepreneurs ?

 

Qu'en est-il de la Banque publique d'investissement (BPI) ?

 

Aujourd'hui, il n'y a pas d'infrastructures adaptées aux entreprises de taille intermédiaire comme la notre. Nous ne sommes pas une start-up et nous ne pouvons donc pas nous satisfaire des 300 000 euros alloués à ce titre par certaines régions. Le problème, c'est qu'il n'y a rien entre les 300 000 euros d'aide de départ et les fonds qui ne prennent en compte votre dossier qu'à partir du moment où vous avez dépassé le cap des 10 millions d'euros. Il n'y a pas d'interlocuteur adapté. C'est ce qui génère beaucoup de problèmes.

 

Concernant la BPI, nous n'y avons jamais eu accès. C'est une institution qui ne se conjugue qu'au futur ! En tant qu'entrepreneur, dans une période aussi complexe que celle que nous vivons en ce moment, nous avons besoin d’immédiateté et pas d'une usine à gaz.

 

Avez-vous eu plus de chance avec les investisseurs étrangers ? Ces derniers étaient-ils réticents à investir en France ?

 

Après nos échecs auprès des fonds français, nous nous sommes en effet tournés vers des fonds traditionnels qui sont pour la plupart anglais ou américain. L'ensemble de ces fonds étaient séduits par notre technologie, mais nous nous sommes heurtés à une forme de chantage financier.

 

Beaucoup d'investisseurs tenaient le discours suivant : "Nous sommes investisseurs, mais pas mécènes ! Investir en France, c'est investir dans un pays où il y a un risque fiscal."

 

Ils étaient prêts à investir à condition que nous quittions le pays !

 

Ces investisseurs ont été nourris par des cabinets de lobbying anglo-saxon qui ont présenté comme une réalité l'imposition sur les plus-values d'investissement entre 62% et 75%. Nous avons été obligés d'expliquer aux investisseurs potentiels que la taxe à 75% n'était qu'un projet politique, qui ne serait très probablement pas mis en œuvre, et qu'il ne concernerait que les ressortissants français. La politique fiscale du gouvernement représente donc un frein pour les investisseurs… 

 

En effet, le manque de responsabilité dans la communication gouvernementale sur le système d'imposition qui allait s'imposer aux investisseurs a été repris par de nombreux cabinets pour montrer que la France n'était pas un pays attractif. Il y a dans ce domaine un double discours.

 

Le ministère de l'Economie et des finances nous présente la France comme un pays extrêmement attractif.

 

Il y aurait de plus en plus d'investisseurs qui rentreraient dans le pays. Encore faudrait-il regarder les différents types d’investissement.

 

Il y a une différence importante entre un investisseur qui place de l'argent dans des sociétés immobilières ou dans l'industrie du tourisme (qui de toute façon ne pourra pas quitter le pays) et ceux qui investissent dans des entreprises de nouvelles technologies. Pas une seule fois, les investisseurs ont accepté d'investir chez nous. Pas une seule fois, nous aurions pu lever des fonds sans lever le camp. La condition était toujours de partir en Angleterre ou aux Etats-Unis pour garantir aux investisseurs une situation fiscale stable.

 

Quelles solutions avez-vous trouvé pour continuer à vous développer. Avez-vous envisagé de quitter le pays ?

 

Nous sommes toujours en recherche de solutions. Il n'est pas question pour nous de partir… On s'oriente de toute façon vers un collège de personnes privées susceptibles de nous apporter un soutien financier personnalisé, et de nous accompagner avec pragmatisme dans cette phase stratégique de notre développement. 

 

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Les efforts de Hollande suffiront-ils à attirer les invetisseurs étrangers ? | Atlantico

Qui vient encore, qui ne vient plus : les efforts de Hollande pour vendre la France aux investisseurs étrangers suffiront-ils à enrayer leur désaffection grandissante pour lHexagone ?

 

Ce mardi François Hollande déroule le tapis rouge aux entrepreneurs étrangers : rencontre avec les membres du China Entrepreneur Club, réception des chefs d’entreprises chinois, français et européens à l’occasion de l’International Capital Conference puis dîner avec les dirigeants de grandes entreprises internationales, organisé avec le Forum économique mondial de Davos.

Le récent rachat du Printemps par un fonds qatari illustre parfaitement la situation actuelle.

L'attractivité de la France est en nette perte de vitesse. Selon les données d'Ernst & Young, l’Hexagone a accueilli 471 projets d’implantation étrangers en 2012, soit 13 % de moins qu’en 2011 avec une baisse de 20% du volume d'emplois créés. Ces chiffres, qui placent la France derrière le Royaume-Uni et l'Allemagne, concordent avec ceux de l'Agence française des investissements internationaux et de la CNUCED (Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement).

 

D'après ceux-ci, l’année 2012 a marqué le plus faible volume de création d’emplois par des investisseurs étrangers depuis 2002. Au niveau du classement mondial des investissements directs étrangers (IDE), la France est passée entre 2010 et 2012, de la 4e à la 6e place, cédant 30% en valeur. Julien Balkany : Malheureusement un peu plus d’un an après l’élection de François Hollande force est de constater que le gouvernement actuel entraîne notre pays à rebours de la marche du monde et que la France perd tous les jours des points en terme d’attractivité et de compétitivité pour les investisseurs étrangers et donc pour la création d’emplois et de richesses qui en découlent. La France est clairement en perte de vitesse et apparait désormais en Europe comme une destination de second rang aux côtés de l'Italie et l'Espagne, loin derrière le Royaume-Uni et l'Allemagne.

Qui sont ceux qui investissent encore et ceux qui n’investissent plus ? Les hedge funds regardent-ils encore les dossiers français ?

Une grande majorité des fonds d’investissement anglo-saxons (fonds de private equity ou "hedge funds") ne regardent plus, ou presque plus, des dossiers d’investissements en France. Le manque de visibilité à moyen et long terme, le coût du travail trop élevé doublé d’un manque de flexibilité, les discours accusateurs du gouvernement et surtout  l’instabilité fiscale et juridique ont raison de cette catégorie d’investisseurs qui se sent stigmatiser et peu encourager à investir en France et se détourne vers d’autres pays plus attractifs. Les fonds souverains du Moyen-Orient, avec le Qatar en tête continuent d’investir en France mais il est inquiétant de voir que même avec le Qatar, alors que nous sommes souvent présentés comme son meilleur allié, la France n’est que la 4eme destination pour ses investissements en Europe derrière l’Allemagne, la Grande Bretagne et même la Suisse.     Le récent rachat du Printemps par un fonds qatari illustre parfaitement la situation actuelle. Le seul autre acheteur déclaré était français (son concurrent, Galeries Lafayette). Aucun fonds d’investissement anglo-saxon n’a souhaité émettre une offre pour l’emblématique grand magasin du boulevard Haussmann, alors qu’on spécule aux Etats-Unis sur une cession prochaine des grands magasins Saks, équivalent new-yorkais du Printemps,  et que plusieurs fonds américains, KKR, TPG, Carlyle, Warburg Pincus seraient intéressés.

Tous ses fonds semblent être aujourd’hui aux "abonnés absents" en France. Le phénomène est-il en train de prendre des proportions préoccupantes ?

On peut dire que oui. La France est le seul pays parmi les 15 premiers récepteurs d'IDE, avec dans une moindre mesure les Pays-Bas, à avoir vu son stock d'IDE entrants rapportés au PIB baisser entre 2005 et 2012. À l'horizon 2014, la CNUCED considère même que la France sera éjectée hors du top 10, où l'Allemagne et le Royaume-Uni, que nous dépassions il y a encore trois ans, conserveront les 7e et 8e places. Julien Balkany : Ce constat est préoccupant pour ne pas dire très inquiétant. Au vu des chiffres alarmistes il est temps de changer de politique économique.

Dans la compétition mondiale qui se joue il est encore possible de mettre un terme à ce déni de réalité, encore faut-il avoir le courage politique de reformer sans état d’âme et de mener une politique volontariste dans les domaines économiques et industriels.

Pour quelles raisons les investisseurs se détournent-ils de la France ?

Est-ce lié à la crise ou à la politique menée par le gouvernement depuis un an ?

Non, nous payons des erreurs politiques de long-terme et l'absence de réformes depuis 10 ans. La décision d'investissement est un indicateur tardif du cycle économique d'un pays. Elle comprend en effet une large composante psychologique. C'est d'ailleurs pour rationaliser cet aspect que les investisseurs étrangers se tournent de plus en plus vers les classements comme source d'information fiable. Or, il s'avère que l'image de la France se dégrade dans ces classements depuis longtemps : 21e dans celui du World Economic Forum, 34e dans le rapport Doing Business, 169e dans le classement sur l'attractivité fiscale, masquant nos atouts en termes d'infrastructures ou d'aide publique à la recherche et développement…

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Le rapport secret de l’inspection générale des finances

C’est à François Fillon et Nicolas Sarkozy que l’IGF (inspection générale des finances de Bercy) a livré ce rapport secret juste avant le débarquement de François Hollande et Jean-Marc Ayrault. C’était en mai 2012. Explosif, ce rapport brise tous les tabous.
Non seulement il n’a jamais été publié, mais chaque exemplaire de ce rapport a été marqué en filigrane afin de pouvoir identifier les fuites.
Des fuites, il y en a eu malgré tout. ..

Le rapport secret de l’IGF fut commandé par Monsieur Fillon. Quand Monsieur Ayrault a débarqué à Matignon ce rapport était là, tout en-haut de la pile. Mais le gouvernement socialiste n’a pas publié ce rapport et ne le fera sans doute jamais. On doit ce rapport secret à Jean-Michel Charpin, économiste français, polytechnicien,ancien directeur de l’INSEE et actuellement inspecteur général des finances.

Agnes Verdier Molinié 150x150 Le rapport secret de l’inspection générale des finances

Agnès Verdier-Molinié
photo Albin Michel

Une partie de ce rapport est publié dans le livre « 60 milliards d’économies » d’Agnès Verdier-Molinié, directrice de la « fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques » aux éditions Albin Michel.

Que contient ce fameux rapport ?

Tout commence par ce constat : depuis 40 ans, quand l’État prélève 100 euros sur les ménages et les entreprises, 110 euros sont dépensés.
Résultat : la dette publique atteint 1833.8 milliards fin 2012 soit 90.2 % du PIB (produit intérieur brut). A partir de 100 % du PIB, la dette publique est jugée insoutenable par de nombreux économistes. Aujourd’hui, la France est toute proche de ce seuil fatidique, de ce « no man’s land » économique à haut risque.

La solution proposée par l’IGF : réduire drastiquement les dépenses publiques.
Comment ? Émanant des hauts fonctionnaires c’est surprenant. En effet, ils proposent de scier la branche sur laquelle ils sont assis.

Alors que le gouvernement a supprimé le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux, l’IGF propose de ne plus embaucher aucun fonctionnaire au niveau de l’État et ne pas remplacer deux fonctionnaires sur trois qui partent à la retraite. Ça commence très fort et on comprend pourquoi ce rapport dérange autant. L’inspection propose aussi de ramener les primes des agents des services publics au niveau de 2008 et de ralentir la progression des fonctionnaires dans les échelons hiérarchiques.

Elle suggère de supprimer le supplément familial attribué automatiquement dès le premier enfant dans les trois fonctions publiques : l’État, le territoire, l’hôpital. Grosse économie de 1.3 milliards car le montant de ce versement est proportionnel au traitement de l’agent public et avantage donc les hautes rémunérations. L’IGF évoque une baisse de 10% des indemnités des parlementaires et propose de plafonner les rémunérations des personnels de l’État à 13 000 euros par mois ou 160 000 euros par an.
En 5 ans, les traitements des hauts fonctionnaires pour les catégories les plus élevés ont augmenté de 40% passant  de 110 00 à 160 000 euros ! Après avoir pris 50 000 euros, les hauts fonctionnaires sifflent la fin du match.

L’inspection prône une baisse de 10% des traitements des agents supérieurs à 125000 euros, là les hauts fonctionnaires sont impactés.
L’IGF préconise de limiter les retours sur économies à 25%. En effet, 65% des économies réalisées par le non-remplacement de un fonctionnaire sur deux ont été redistribués aux agents de l’État par le biais de grosses augmentations afin de faire passer la réforme auprès des syndicats. Une vraie folie !

L’IGF propose de baisser de 2% les aides au logement (APL), les allocations aux adultes handicapés (AHH), les retraites SNCF ou les prestations aux anciens combattants. Économies : 3.2 milliards !

Elle propose enfin de faire passer des chasseurs de dépenses (bureautique, papeterie, transports) dans chaque administration pour réduire les dépenses inutiles.

Une sortie de crise sans hausse des impôts

Au total, toutes ces mesures permettraient de réaliser près de 19 milliards d’économies chaque année !
On le voit bien, une sortie de crise est possible. Ces 19 milliards permettraient au gouvernement d’atteindre facilement l’objectif des 3% de déficit imposés par Bruxelles. Pour rappel, ces 3% correspondent à la règle d’or de Nicolas Sarkozy et Angela Merkel. Règle d’or décriée par François Hollande mais adoptée dès qu’il était élu président.
Ces 19 milliards permettraient non seulement d’atteindre ces objectifs, mais surtout sans augmentation des impôts et donc sans miner la croissance économique française déjà fragile.

Lancée par la très sérieuse inspection générale des finances de Bercy, ce signal d’alarme pour les finances publiques pourrait être le dernier avertissement. En effet, l’impossibilité pour les gouvernements de droite comme de gauche d’entreprendre de vraies réformes en France est un réel problème.Trop souvent, l’égoïsme de chacun prime sur l’intérêt général du pays, il ne faut pas l’oublier.
Certains hauts fonctionnaires ont compris que l’heure de réformer l’État a sonné. Ils le font savoir car ils savent que la France ne peut plus continuer à dépenser toujours davantage.
C’est la réforme de l’État, de la protection sociale et de l’organisation territoriale qu’il faut engager dès aujourd’hui.

Nous pouvons nous poser d’autres questions : pourquoi François Fillon avait-t-il demandé à l’IGF d’auditer nos finances publiques ?
Si Nicolas Sarkozy avait été réélu président, qu’aurait-il fait de ce rapport ?

 

Lire la suite sur : Le rapport secret de l’inspection générale des finances.

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Un super-ordinateur chinois numéro 1 mondial #Matériel #informatique

 

 

Le super-ordinateur chinois Tianhe-2 s'est hissé à la première place du classement mondial Top-500, laissant loin derrière, en 4e place, le champion japonais «K», une rétrogradation qui motive au centuple les Nippons pour revenir en tête.

Tianhe-2, de l'Université chinoise de technologie de défense, a atteint une performance de calcul de 33,86 petaflop/s (33,86 millions de milliards d'opérations par seconde), tandis que le super-ordinateur nippon «K» (à prononcer Kei)a plafonné à 10,51 petaflop/s, selon le classement Top-500 annoncé lundi durant une conférence sur les super-calculateurs à Leipzig (Allemagne).

Qui plus est, Tianhe-2, a atteint ce niveau deux ans avant l'objectif fixé, souligne l'organisme chargé d'établir le palmarès.

Derrière Tianhe-2 arrivent deux américains, Titan, qui était premier lors du précédent classement, et Sequoia, qui avait pris ce rang suprême six mois plus tôt (en juin 2012), reléguant alors «K» au second rang.

 

«K» était resté auparavant premier durant un an: il avait pris la tête en juin 2011 et l'avait conservée dans le hit-parade établi en novembre suivant.

«K» avait alors marqué les esprits et renforcé l'ego nippon. C'était en effet la première fois depuis juin 2004 qu'un supercalculateur japonais était premier. Il avait battu à plates coutures un rival chinois (Tianhe-1A, 2,56 pétaflops) et un américain (Jaguar).

Cette fois, c'est l'inverse et, du coup, cela titille les Japonais, comme le montre une réflexion d'un responsable du ministère nippon des sciences: «ce n'est qu'une performance de vitesse», signifiant par là que, contrairement aux Chinois, les Japonais, eux, se préoccupent non seulement de la puissance de calcul mais aussi de l'électricité consommée, sachant qu'un super-ordinateur est un engin énorme et très «énergivore».

La presse nippone se plaît en outre à souligner que Tianhe-2 est destiné à calculer des trajectoires de missiles ou autres usages militaires, tandis que les modèles japonais sont conçus pour les simulations de catastrophes naturelles ou le développement de nouveaux médicaments.

Reste que l'émulation qui naît de la reconquête de la première place par les Chinois va pousser les Japonais à mettre les bouchées doubles sur les futures générations de super-ordinateurs, avec des puissances encore démultipliées.

Le classement TOP500, créé en 1993, est mis à jour deux fois par an, en juin et novembre.

 

viaUn super-ordinateur chinois numéro 1 mondial | Matériel informatique.

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Le gouvernement publie une infographie sur la réforme du régime #autoentrepreneur ! C’est juste incroyable !

 

lire la suite sur : La Fédération des Auto-Entrepreneurs

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10151707831700619&set=a.211716370618.174053.103634780618&type=1&relevant_count=1

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Les Dindons, Professionnels, nous subissons une ineptie, remarquez, une de plus …

               Professionnels, nous subissons une ineptie, remarquez, une de plus … Nous pouvons constater une ineptie de plus, les fameuses subventions dont François nous vente les mérites, comme le CICE, crédit d'impôt pour toutes les entreprises qui est inaccessible aux entreprises qui en ont besoin, par contre ce sont celles qui n'en n'ont pas besoin ou dont ce n'est pas vital qui en profite, hors c'est sur les contributions payées de ses malheureuses que ses mannes existent? Nous venons de le vérifier, en instruisant des demandes pour des PME qui ont besoins de ses aides, comment redresser ses Entreprises ?

          Comment la France va t elle conserver ses PME, ses petits Artisans si on ne leur vient pas en aide … Les entreprises, qui se sont entendus promettre monts et merveilles, devront passer à la caisse et surtout ne rien demander, ne rien espérer… Beaucoup vont déposer leurs bilans, hors elles peuvent être sauvées !!!

             Il faut évidemment n'avoir jamais connu l'angoisse du chef d'entreprise, qui voit ses clients se faire rare et ses appels à cotisations tomber régulièrement, pour imaginer qu'un logiciel, que des annonces politiques, vont changer le cours des choses. De ce point de vue, les annonces du gouvernement et notamment par Montebourg sont pathétique, et illustre bien tout le décalage qui existe entre une classe politique professionnalisée, pour qui l'action quotidienne consiste à produire des règlements et des lois, et le pays réel, dont l'enjeu est de vendre des produits et dégager de la valeur.

Sur le fond, je ne jette pas la pierre : en toute bonne foi, Montebourg imagine probablement qu'agir c'est faire des lois, des circulaires, des logiciels. C'est sa forme de contribution à la prospérité collective. Mais s'il connaissait des chefs d'entreprise, il saurait que leur obsession n'est pas d'obtenir des subventions ou de jouer au golf sur le parcours interminable des réglementations françaises. Et si Montebourg n'avait pas les idées obscurcies par une vie passée en huis clos dans les couloirs du pouvoir où l'on rampe sans amour propre pour avoir des postes, il comprendrait que le problème n'est pas de livrer un logiciel pour aider les chefs d'entreprise à s'y retrouver dans les règlements. Le problème est de simplifier les règlements, d'en diminuer le nombre et le volume.

Le problème est de véritablement mettre à disposition des entreprises des outils, des moyens, à toutes les entreprises qui en ont besoins pour sauver les PME et les TPE …

Tiens… vous avez remarqué? plus personne ne parle du choc de simplification… ou alors comme d'un lointain souvenir.

L’attractivité ne se décrète pas. Elle est la conséquence à la fois de conditions objectives (système fiscal, formation de la main d’œuvre, etc.) et subjectives (l’attitude des institutions locale face aux entreprises par exemple). Dans les deux cas, ces conditions sont aujourd’hui clairement négatives. On peut se féliciter néanmoins que l’attractivité soit devenu un thème d’actualité des discours politiques car cela témoigne d’un début de compréhension de la part de nos responsables. Mais la route est encore longue, comme en témoigne l’extravagant et technocratique système du crédit impôt compétitivité dont l’inefficacité était prévisible, et qui est très loin de compenser l’alourdissement fiscal qui l’a précédé. Au pays de Descartes, l’incapacité de notre administration à mettre en place des processus simples ne laisse pas d’étonner. Les trop nombreuses aides aux entreprises en sont l’exemple le plus désolant : pour alléger des charges pesant sur le travail dont on comprend qu’elles sont trop lourdes, on multiplie les niches et décharges de toutes sortes, rendant ainsi (en partie) d’une main ce que l’on prend de l’autre, et créant d’importants coûts liés à la complexité.

Les exemples que nous pourrions évoquer sont significatifs de la complexité de notre situation économique, de la volonté des politiques de chercher et de trouver des remèdes pour sortir de la crise. Avec plus ou moins d’effet de levier, plus ou moins de réformes structurelles à court, moyen et long terme, plus ou moins de réalisations concrètes, d’effets de communication ou de gadgets. La gauche au pouvoir, qui a annoncé la priorité aux PME et le changement. Cinq ans après le début de la crise elle se demande comment s’y prendre. Une chose est sûre, elle ne pourra pas se passer de la confiance des entrepreneurs pour emprunter le chemin de la croissance. Cette confiance est encore au plus bas. Les différents baromètres en témoignent régulièrement. Personne ne doit s‘en réjouir. Cette réflexion sur la place de "la diversité PME" dans notre société nous n’avons pas attendu mai dernier pour la mener au sein du think tank Etienne Marcel. C’est un débat à conduire sans a priori et sans esprit partisan. Il n’est pas toujours accepté même dans le monde de l’entreprise car il bouscule les idées reçues et les allégeances. Mais il est au cœur de l’évolution de notre choix de société. Malgré les Assises de l’Entrepreneuriat, il reste à valoriser l’esprit PME. Il reste à inventer une nouvelle politique entrepreneuriale à destination des TPE-PME. Il reste à reconnaître la place centrale que jouent ces entreprises dans notre économie et dans nos régions. Il reste à mettre en place une stratégie cohérente et dresser un tableau précis du financement des PME. Il reste à donner aux organisations patronales représentatives, et aux vrais entrepreneurs, leur juste place dans les instances qui les concernent. Il reste à valoriser la prise de risque et sa rémunération… Ces attentes sont-ils une découverte pour les politiques de la majorité ou de l’opposition ? Mais effectivement de chaque côté de l’échiquier une infime minorité d’élus vient du monde de l’entreprise. Cela ne veut pas dire qu’ils ne le mesurent pas.

Concernant l’orientation des aides publiques aux entreprises, l’enjeu n’est pas de reconnaître qu’il y en a trop ou trop peu, que l’on peut être plus sélectif et qu’il convient de mieux distinguer les niveaux des aides européennes, nationales, régionales. A l’été 2011 avec la révélation du niveau des dettes souveraines, à plusieurs reprises, nous avions indiqué qu’il fallait un aggiornamento. Nous sommes dans un labyrinthe. Même un spécialiste s’y perd. C’est pourquoi ces dispositifs perdent en efficacité et réactivité. Ils manquent leur cible. Les patrons de PME ont du mal à y faire appel. Ils les connaissent peu ou préfèrent les ignorer face aux conditions d’obtention qui relèvent du parcours du combattant. Et entraînent immanquablement des contrôles fiscaux. La vraie problématique est aujourd’hui de rationaliser, faire le tri dans ce qui est mal fléché et de choisir d’orienter les fonds publics disponibles vers toutes les entreprises moyennes qui en ont besoin pour créer de la richesse et de l’emploi. Même s’il s’agit de très petites entreprises. Et de réaffecter le coût des "aides inutiles" pour moitié à la compétitivité des entreprises, sous forme d’une diminution des prélèvements, et pour moitié au paiement de la dette.

Que doivent-ils absolument comprendre sur les entreprises et pourquoi ?
Pour comprendre les entreprises, il faut un esprit simple et basique. Un chef d'entreprise, c'est un homme ou une femme qui décide de vendre des produits qu'il fabrique. Son métier est donc d'être fabricant et vendeur. Ce n'est pas d'être lecteur assidu du Journal Officiel, d'être remplisseur de formulaires incompréhensibles, ou d'être piquet dans une file d'attente à un guichet administratif.

Ce point est fondamental dans un pays où l'administration n'est plus dirigée et donc livrée à elle-même par des hauts fonctionnaires obsédés par leur carrière, donc occupés à cirer les pompes des puissants, et peu enclins à faire le sale boulot de manager dans les services. La première raison pour laquelle la réglementation en France subit une inflation galopante tient à la défaillance des hauts fonctionnaires, dont la pensée moyenne consiste à mépriser le secteur privé (sauf les grandes banques ou les anciens monopoles d'Etat, bien entendu), à ne jamais prendre de risque, à ne jamais bousculer les mauvaises habitudes des bureaux, et à chercher à se faire bien voir de leur ministre. Pendant ce temps, les ronds-de-cuir sous leurs ordres produisent de la circulaire qui les occupent, justifient leur emploi et nécessitent même des renforts.

Le deuxième enjeu de l'entreprise, c'est d'avoir un accès facilité au capital. La sous-capitalisation des entreprises françaises, en particulier des petites entreprises, est un handicap majeur pour le retour à la prospérité, car elle empêche le développement rapide de l'innovation. De ce point de vue, l'Etat est convaincu qu'il doit mettre son nez dans cette affaire. Quelle erreur ! c'est par ce colbertisme larvé que la France est parvenue à saccager tout ce qu'elle a inventé à la fin du vingtième siècle : depuis le micro-ordinateur jusqu'à Internet. Si l'on avait laissé le Minitel à l'initiative privée, en capitalisant bien les entreprises désireuses de le développer, la France serait aujourd'hui championne des nouvelles technologies. Mais la grande noblesse d'Etat a voulu faire du Minitel sa chose, et ce fut un fiasco.

La grande force des Etats-Unis tient à leur capacité à soutenir l'investissement des PME par un marché fluide du capital-risque. En France ce marché est corseté et frileux. Il tient à des rémunérations élevées tout de suite. Une entreprise française ne peut pas imaginer lever 500.000 euros en moins de six mois. C'est aberrant, dans un monde où 6 mois équivalent à une éternité.

Et puis, disons-le, il y a le grand tabou du salariat. Le salariat est une forme de travail dépassée, et totalement inadaptée au monde contemporain. Proposer à quelqu'un que vous ne connaissez pas de le payer tous les mois à vie, avec une garantie de droits complexes, répond de moins en moins aux attentes des salariés eux-mêmes comme des employeurs.

De ce point de vue, il faudrait lever quelques tabous. Le premier est celui du prix de l'immobilier. Quand vous êtes employeur, vous êtes sommé de répondre à une injonction forte : celle de permettre à vos salariés de se loger. Ce phénomène est très lourd à Paris et en région parisienne, où un salarié, pour se loger, doit apporter des milliers de garanties en tous sens, et s'acquitter d'une somme colossale chaque mois. Mécaniquement, la rémunération du patrimoine immobilier pèse sur le coût et la rigidité du travail dans des proportions alarmantes. La France arbitre manifestement en faveur de ses propriétaires au détriment de ses entrepreneurs.

Lire la suite sur : 116 Les Dindons.

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#geonPi : France Digitale soumettra un amendement à la Loi de finances
 
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© zigazou76 – Flickr – C.C.


France Digitale, une association de start-up et fonds d’investissement du numérique, réagira officiellement mercredi 3 ou jeudi 4 octobre 2012 à la loi de finances 2013. "Ce projet de loi de finances est trop dangereux, s’émeut Marie Ekeland, co-présidente de France Digitale et associée chez Elaia Partners. Mais nous ne voulons pas juste nous plaindre pour nous plaindre. C’est pourquoi nous sommes en train d’écrire un amendement."Pour l’association de start-up et investisseurs du numérique France Digitale, la loi de finances 2013 met en danger les PME d’innovation. Elle proposera un amendement en conséquence le 3 ou 4 octobre 2012.

La jeune femme ne donne pas encore de détails sur ce dernier. Mais l’association réfléchirait par exemple aux moyens de distinguer clairement dans la loi les spéculations sur les PME face aux véritables soutiens à la croissance et à l’innovation. Pourquoi pas en identifiant les PME bénéficiant de prêts OSEO ou du statut JEI, par exemple.

 

Pour Marie Ekeland, le gouvernement n’a pas pris toute la dimension de ses décisions. "En moyenne, dans un cas sur deux, nous ne récupérons pas notre mise, insiste-t-elle. Avec cette loi, la cession d’une entreprise à succès par ses fondateurs sera taxée au-delà de 60%. C’est une façon de tuer toute vocation d’entreprenariat. Dans ce domaine, c’est comme au Loto : pour que les gens jouent, il faut qu’il y ait des gagnants ! Les gens montent leur entreprise parce qu’ils ont vu les succès de Dailymotion, Price Minister, Criteo… ou même Google et Facebook."

Au-delà de l’entreprenariat, Marie Ekeland estime que la loi met en danger les acteurs du financement, au point d’en conduire certains à la faillite.

LES DIVIDENDES DÉSORMAIS MOINS TAXÉS QUE LES PLUS-VALUES !

 

"Le pire, c’est que les dividendes sont désormais moins taxés que les plus-values", ajoute Marie Ekeland.  Selon elle, les entreprises seront incitées à privilégier la rentabilité face à la croissance. Et donc la réduction des coûts… et donc la réduction de la masse salariale.

Elle évoque avec d’autant plus d’émotion les impacts possibles de la nouvelle loi de finances qu’elle a poussé à la création d’un lobby d’un nouveau genre, réunissant start-up et investisseurs, France Digitale. Et que l’association avait été reçue avant l’été par le cabinet de Fleur Pellerin, ministre déléguée aux PME, à l'innovation et à l'économie numérique, et avait eu l’impression d’être entendue et comprise ! "La question demeure : que veut vraiment faire l’Etat ? Taxer l’ensemble des PME ? Y compris les plus innovantes ?"

 

Et le problème n’est pas limité au monde du numérique. Le 4 octobre, le bureau de France Digitale rencontre l’association des sociétés de biotechnologies France Biotech. "Nous avons les mêmes problèmes. Comme dans tous les secteurs d’innovation." La résistance de l’innovation s’organise donc… en ordre moins dispersé que le mouvement contestataire "Pigeons"(#geonpi).

Emmanuelle Delsol

via#geonPi : France Digitale soumettra un amendement à la Loi de finances.

See on Scoop.it – Pierre-André Fontaine

See on www.developpement-affaires.com

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