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Développement d’Affaires

Step-In lève 600.000 € auprès des business angels du numérique, Financer sa création

La start-up Step-In propose une application mobile qui permet aux clients de gagner des points de fidélité en déambulant dans un magasin. Une technologie innovante qui a séduit des investisseurs de poids, comme Xavier Niel, Jacques-Antoine Granjon ou encore les frères Rosenblum.


Olivier Serfaty est un entrepreneur avisé. D’abord en choisissant, pour lancer son business en 2012, un concept qui cartonne aux Etats-Unis : une application mobile permettant à l’utilisateur de gagner des points de fidélité rien qu’en se promenant dans un magasin. Ensuite, en associant ses prospects au développement de la version française pour coller au plus près à leurs besoins.

Le résultat : une technologie basée sur des ultrasons inaudibles et non intrusive, le client pouvant ou non lancer l’appli de son portable. L’intérêt pour les distributeurs ? Augmenter leurs ventes grâce aux remises et orienter les consommateurs vers des rayons stratégiques équipes des bornes de détection.

Lever des fonds pour peaufiner le concept

Il aura fallu 150.000 € à Olivier Serfaty pour développer la technologie et constituer des outils marketing « présentables » pour rencontrer les prospects. « Des petits clients pour ne pas se griller auprès des gros », confie-t-il.

Très vite, la cagnotte s’épuise. Pour poursuive le démarchage commercial et industrialiser la construction de boîtiers de détection, l’entrepreneur se met en quête de fonds. « On dit souvent que pour une première levée de fonds, il faut viser les 100.000€ en love money. Moi j’ai tout de suite parié sur 600.000€ ». Tout ne plaide pourtant pas en sa faveur. Certes sa technologie est opérationnelle. Certes, les clients se montrent intéressés. Mais il ne réalise aucun chiffre d’affaires.

L'effet réseau des business angels

Olivier Serfaty se montre là encore habile. Il frappe à la porte de Justin Ziegler, fondateur et surtout directeur technique de Price Minister. « Il a validé la technologie d’ultra-sons et le marché web to store. Son appui m’a donné une crédibilité auprès des autres business angels. »

Avec une telle carte de visite, l’entrepreneur rassemble autour de la table Xavier Niel, fondateur de Free, Jacques-Antoine Granjon, fondateur de Vente-Privée, les frères Rosenblum, fondateurs de Pixmania. Ainsi que les Business Angels d’INSEAD Alumni, et 7 investisseurs du réseau Paris Business Angels. Une levée et des actionnaires qui lui permettent de voir grand : « Ils m’apportent plus que de l’argent. Je gagne aussi un réseau et du poids pour démarcher les grandes enseignes », se félicite Olivier Serfaty. L’entrepreneur s’est fixé un objectif de 1.000 magasins équipés d’ici à la fin de l’année.




En savoir plus sur : via Step-In lève 600.000 € auprès des business angels du numérique, Financer sa création.

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Qu’est que le lobbying ? COMMENT FAIRE DU LOBBYING ? – Le Cercle des Développeurs d’Affaires sur Viadeo.com

Selon l’encyclopédie Universalis « le lobbying peut être défini comme l’attitude et l’action des groupes de pression (lobbies) qui cherchent à protéger leurs intérêts face aux décisions des pouvoirs publics. Cela suppose que le pouvoir accepte ce dialogue, et l’histoire du lobbying se confond ainsi dans une large mesure avec celle des démocraties. » Dans le cadre de la recherche européenne, le lobbying consiste donc pour un Etat, une Région, un groupe d’influence (association, plateforme technologique…) ou un organisme de recherche à faire valoir auprès des instances européennes les thématiques scientifiques qu’il souhaiterait voir financées dans le cadre du PCRD.

Faire du lobbying, de manière générale, c’est se faire entendre par un tiers dans le cadre d'une offre à lui soumettre. Il s’agit de trouver ainsi les bons interlocuteurs et de les convaincre des enjeux majeurs qu’une thématique représente. Il faut également leur prouver qu’il est essentiel qu’un tel sujet soit abordé … de l'intérêt apporté par une choix, démontré la supériorité de son offrel les impacts, les enjeux…

Un autre type de lobbying consiste, lorsque l’on répond à un appel, à faire connaître son projet aux personnes clés, avant le dépôt d'une proposition, d'une demande, d'un contact, d'une affaire, d'un projet …

Un lobby est une structure organisée pour représenter et défendre les intérêts particuliers d'un groupe d'acteurs économiques (groupes industriels ou financiers, entreprises, entreprises multinationales ou organisées en filières, organisations professionnelles, syndicats, fédérations…). De nombreux observateurs intègrent aussi sous la notion de lobbies les organisations non gouvernementales et les associations quand celles-ci s'organisent pour démarcher régulièrement les élus, mais cette extension typiquement anglo-saxonne fait l'objet d'un débat en Europe quand il s'agit d'associations qui défendent des causes d'intérêt général. Elle est contestée, par exemple, par le réseau d'associations ETAL (Encadrement et la transparence des activités de lobbying)[1], par la Fondation Sciences Citoyennes, de même que par des élus et par des commentateurs spécialisés[2].

On distingue le lobby proprement dit de ses outils d'influence (clubs de réflexion et d'influence dits aussi « think tanks », lobbyistes et cabinet de lobbying ou de conseils, avocats, associations et fondations financées par le groupe d'entreprises, etc.).

Des gouvernements ou des collectivités locales peuvent s'organiser également en lobbies ou recourir à des cabinets de lobbying pour faire valoir leurs point de vue et intérêts auprès d'autres autorités politiques, élus et institutions (exemple : des Conseils régionaux auprès du Parlement européen, des pays auprès de l'ONU ou du Fonds Monétaire International) . Au contraire du plaidoyer Le lobbyiste (représentant d'intérêts[3]) cherche à peser sur les décisions politiques sans chercher à gouverner directement[4].

En France, ce terme a une connotation essentiellement péjorative, les lobbies étant perçus comme défendant des intérêts particuliers ou corporatistes aux dépens de l’intérêt général, même si l'influence d'un lobby ne s’opère pas nécessairement contre la volonté des décideurs politiques ou de l'intérêt général. Des auteurs ont relié cette connotation au fait que le lobbying est une activité d'influence souvent entourée d'opacité et employant des arguments incontrôlés, voire corrupteurs, dans un contexte d'encadrement encore insuffisant sur le plan législatif, compte tenu des enjeux financiers et économiques[5]. L’homme ou le groupe politique peuvent aussi chercher à établir des relations avec les groupes d’intérêts pour obtenir plus d’informations utiles à la prise de décision, ou encore pour influencer ces groupes d’intérêts, en les associant par exemple à leur action[6].

On parle de clientélisme pour caractériser le comportement des élus ou partis politiques qui

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Un statut d’étudiant entrepreneur créé à la rentrée

 

Najat Vallaud-Belkacem a annoncé la création d’un statut d’étudiant entrepreneur dès la rentrée pour inciter les Français à la création d’entreprise. Une « vingtaine » d’écoles de l’entrepreneuriat devraient également voir le jour.

Dans un entretien accordé aux Echos mercredi, la ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports assure vouloir lutter contre le chômage des jeunes en promouvant l’entrepreneuriat. Un réservoir d’emplois, selon elle. « Je suis convaincue qu’une part importante de la solution (contre le chômage des jeunes) réside dans l’entrepreneuriat. Il y a un gros potentiel : en France, les jeunes sont bien formés et pleins d’idées, mais ils créent moins d’entreprises que chez nos voisins », y explique-t-elle.

 

Un statut d’étudiant entrepreneur et des écoles de l’entrepreneuriat

La ministre annonce qu’ »un statut d’étudiant entrepreneur sera en place dès la prochaine rentrée pour leur permettre de conserver leur sécurité sociale étudiante tout en étant formés à la création d’entreprise et accompagnés ». « Dans le cadre de la politique de la ville », Najat Vallaud-Belkacem veut « créer une vingtaine d’écoles de l’entrepreneuriat à la rentrée » et assure que « les prêts à la création d’entreprise accordés par Bpifrance vont être doublés, de 7 000 à 14 000 euros, pour les jeunes de ces quartiers ». Enfin, concernant l’apprentissage, la ministre demande aux entreprises de « jouer aussi le jeu en osant miser sur des jeunes. »

viaUn statut d'étudiant entrepreneur créé à la rentrée.

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Le community manager terrain est un profil à exploiter pour une recherche d’engagement de qualité.

Le community manager terrain est un profil à exploiter pour une recherche d’engagement de qualité.

De nombreuses marques mettent déjà en pratique cette démarche auprès de leur communauté. Elles assurent l’organisation d’événements, et rassemblent généralement les internautes autour d’un thème. Dans ce cas de figure, le ou les community managers assurent la promotion au sein des réseaux sociaux et créent ainsi la différence en matière d’engagement auprès de leurs fans. Ils cherchent à leur proposer un nouveau concept, un rendez-vous marquant, promouvoir un rassemblement annuel et unique… Les community managers peuvent être alors amenés à rencontrer les fans au moment de l’event où l’échange deviendra de ce fait plus engageant. La marque peut cependant faire le choix de ne pas faire intervenir ses community managers sur l’évènement, laissant place à d’autres représentants, voir les fondateurs. Tout dépend de ce qui est recherché et comment la relation doit être créée avec ses internautes.

Dans ma vision, la marque va directement à la rencontre se sa communauté, de ses consommateurs, un autre principe parmi ceux que j’affectionne; « le rapprochement de la marque et du consommateur ». On efface les rapports de force entre le vendeur et son client, on adoucit le message publicitaire par un marketing relationnel… le client devient demandeur et il est attiré par l’évènement au travers de la marque. A terme il pourra devenir consommateur s’il ne l’est pas déjà.

On pourrait presque parler d’une démarche « inbound marketing » en plein air.

Tout se rejoint au sein d’une communication efficace avec sa communauté, qui peu à peu retourne aux fondamentaux du contact humain

Pour exemple :

Nouveau ! Planète Entrepreneurs : le Salon des Entrepreneurs en Rhône-Alpes.

Un Salon pour les Entrepreneurs, fait par des Entrepreneurs, Planète Entrepreneurs, C’est surtout réservé au Entrepreneurs, qui veulent ENTREPRENDRE et faire du Développement, du réseau, du PURE Business, Bref l’APRES CRISE !!! Réveillons Nous, Entrepreneurs !!!

Venez assister à notre CONFERENCE DE PRESSE

Le Vendredi 22 octobre 2010 de 9h30 à 12h

Au CLUB DE LA PRESSE

32 rue de la Resistance (Saint-Etienne)

 

Le premier salon rhônalpin fait par les entrepreneurs, pour les Entrepreneurs

Pour la première fois au Parc Expo de Saint-Etienne, sur 11 000 m², l’Union Professionnelle Artisanale de la Loire (UPA) réunit plus de 90 exposants et vous présente le salon Planète Entrepreneurs.

Les 4 et 5 novembre 2010, porteurs de projets et chefs d’entreprises de la région Rhône-Alpes trouveront sur ce salon économique des informations, des contacts, des fournisseurs et des outils pour développer et optimiser leur activité.

Lancé par les syndicats patronaux pour les entrepreneurs en activité ou en création, cet évènement s’annonce comme un incontournable de la vie économique régionale.

Sylvain GUESNE, président de l’UPA Loire, les partenaires du salon etEric Berlivet, Commissaire du Salon Planète Entrepreneurs vous présenteront le salon et ses temps forts (conférences, forums, rencontres) auxquels artisans, commerçants, gérants de PME/PMI et autres dirigeants ne manqueront pas de participer.

Planète Entrepreneurs : le Premier Salon des Entrepreneurs de la Loire en Rhône-Alpes. Un Salon Ambitieux sur 11 000 M2 !

Pour toi Entrepreneur, un Salon fait par des ENTREPRENEURS, pour des ENTREPRENEURS !!!

Nous avons le Privilège de vous présenter le premier Salon des Entrepreneurs de la Loire en Rhône-Alpes :

Les 4 et 5 Novembre 2010 au Parc Expo de Saint-Etienne, aura lieu le premier Salon des Entrepreneurs de la Loire en Rhône-Alpes.

Vos Clients sont des Entrepreneurs. Vous êtes dans le service à l’Entreprise, Venez exposer et présenter votre activité, pour vous inscrire une adresse :http://www.viadeo.com/hu03/0021ee21l4kmwu46/planete-entrepreneurs”

Planète Entrepreneurs c’est aussi un HUB, Un cercle d’affaire pour les PME, et TPE, le lien pour vous inscrire : http://www.viadeo.com/hu03/0021ee21l4kmwu46/planete-entrepreneurs ”

PLANETE ENTREPRENEURS UN SALON pour les ENTREPRENEURS fait par des ENTREPRENEURS

Pour plus d’informations vous pouvez contacter M. Eric Berlivet CAPEB/UPA : Son Profil Viadéo : http://www.viadeo.com/profi…

Toutes les infos sur : http://www.viadeo.com/hu03/0021ee21l4kmwu46/planete-entrepreneurs

Planète Entrepreneurs c’est aussi un Hub, venez nous rejoindre sur :http://www.viadeo.com/hu03/0021ee21l4kmwu46/planete-entrepreneurs C’est aussi l’occasion pour vous d’organiser une communication autour de votre présence sur cet événement majeur de l’économie régionales.

Présentation lors du Salon, du Cercle d’Entrepreneurs “Planète Entrepreneurs” et de son Hub Viadéo. Un Espace dédié au réseaux sociaux (Viadéo) est prévu sur la Salon, pour plus d’information vous pouvez contacter M. Eric Berlivet ou M. Pierre-André Fontaine

Nous restons à votre disposition pour en parler avec vous.

Très cordialement, Pierre-André Fontaine

Pour plus d’informations vous pouvez contacter M. Eric Berlivet CAPEB/UPA : Son Profil Viadéo :http://www.viadeo.com/profile/0022371f5lgyizlv

Toutes les infos sur : http://www.salon-planete-entrepreneurs.fr

Contactez-Nous au 06.28.48.03.20 ou au 04.77.92.11.32

Le Hub, Cercle ” Planète Entrepreneurs ” : http://www.viadeo.com/hu03/0021ee21l4kmwu46/planete-entrepreneurs

Le Hub du ” Salon Planète Entrepreneurs ” : http://www.viadeo.com/hu03/0021q4lvh2fzotfg/salon-planete-entrepreneurs-rhone-alpes

Par Pierre-André Fontaine

 

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Planète Entrepreneurs : le Salon des Entrepreneurs de la Loire en Rhône-Alpes.

Le premier Salon des Entrepreneurs de la Loire en Rhône-Alpes : Les 4 et 5 Novembre 2010 au Parc Expo de Saint-Etienne, aura lieu le premier Salon des Entrepreneurs de la Loire en Rhône-Alpes. Vous êtes dans le Service ou le Conseil à l’Entreprise, Venez exposer et présenter votre activité, pour vous inscrire une adresse : http://www.salon-planete-entrepreneurs.frPour la première fois sur 11 000 M2, les chefs d’entreprises de la Loire (et départements voisins) artisans, commerçants, gérants de PME/PMI, directeurs, administrateurs et autres dirigeants auront rendez-vous sur ce salon unique dans la région Rhône-Alpes.

 

 

 

En effet sur deux jours, les entrepreneurs trouveront sur ce salon des informations, des contacts, des conférences, des fournisseurs pour optimiser et développer leur activité et leur entreprise.

Tout ce qui concerne l’entrepreneur en activité ou le porteur de projet sera sur ce salon.

C’est une occasion pour vous, d’être présent comme exposant et de proposer vos services à ces chefs d’entreprises de la Loire et de Rhône-Alpes.

C’est aussi l’occasion pour vous d’organiser une communication autour de votre présence sur cet événement majeur de l’économie régionales.

Présentation lors du Salon, du Cercle d’Entrepreneurs “Planète Entrepreneurs” et de son Hub Viadéo. Un Espace dédié au réseaux sociaux (Viadéo) est prévu sur la Salon, pour plus d’information vous pouvez contacter M. Eric Berlivet ou M. Pierre-André Fontaine

Nous restons à votre disposition pour en parler avec vous ………………………………………………………………………………….

Salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes

Du 16 au 18 mars 2012 au Centre des Congrès de Saint-Étienne aura lieu le premier salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes.

Une manifestation unique en Rhône-Alpes organisée par la CAPEB, l’UPA avec la Chambre de métiers et de l’artisanat.

Rencontre privilégiée entre les artisans et le grand public, le premier salon artisanal de la région a pour vocation de transporter les visiteurs, à la découverte des métiers de l’artisanat.

Au gré des allées, 180 exposants – qu’ils soient du Bâtiment, de l’alimentation, de la  production ou des services - présentent leur savoir-faire et leurs productions, avec des démonstrations durant 3 jours dédiés entièrement à ce secteur dynamique qu’est l’artisanat.

Le  salon  de l’Artisanat est également l’occasion de rencontrer les partenaires qui contribuent au développement des entreprises artisanales, par le biais de forums, de conférences et d’événements animés autour de l’emploi, de la création d’entreprises, de la formation professionnelle, du développement durable et de l’innovation.

www.salondelartisanat.fr

Le Parrain du Salon 2012

Pâtissier de formation, Jean Jacques Borne est devenu « Un des Meilleurs Ouvriers de France »en 1994.

Actuellement âgé de 52 ans, il a une longue pratique de son métier, y compris dans la confiserie, la chocolaterie, la glacerie et le traiteur. Il a exercé au côté de nombreux représentants éminents de la gastronomie Française et il a été responsable dans de nombreux laboratoires. Il fut aussi chef pâtissier de plusieurs boutiques de pâtisseries françaises.

Grâce à ses connaissances et à ses qualités pédagogiques, il se consacre actuellement à l’enseignement technique et théorique, au sein de centres de formations ou d‘écoles spécialisées.

Il travaille aussi comme consultant pour le compte de plusieurs entreprises pour lesquelles il intervient en tant que formateur et /ou animateur auprès de professionnels en France et dans le monde.

Perfectionniste et compétiteur, il a participé à de nombreux challenges :

• Conseiller et entraîneur de jeunes apprentis au concours du « meilleur apprenti de France » avec 4 lauréats lors de plusieurs compétitions de niveau international

• Concours de la Saint Michel,

• Coupe du monde de pâtisserie à Lyon,

• Concours des meilleurs jeunes apprentis du Monde à Tokyo,

• Olympiades des métiers à Séoul.

Il crée l’Institut de L’Excellence Culinaire le 8 octobre 2004.   www.institut-culinaire.fr

Salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes   

viasalon artisanat | Developpement d'affaires – Pierre André Fontaine.

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Salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes

Du 16 au 18 mars 2012 au Centre des Congrès de Saint-Étienne aura lieu le premier salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes.

Une manifestation unique en Rhône-Alpes organisée par la CAPEB, l’UPA avec la Chambre de métiers et de l’artisanat.

Rencontre privilégiée entre les artisans et le grand public, le premier salon artisanal de la région a pour vocation de transporter les visiteurs, à la découverte des métiers de l’artisanat.

Au gré des allées, 180 exposants – qu’ils soient du Bâtiment, de l’alimentation, de la  production ou des services - présentent leur savoir-faire et leurs productions, avec des démonstrations durant 3 jours dédiés entièrement à ce secteur dynamique qu’est l’artisanat.

Le  salon  de l’Artisanat est également l’occasion de rencontrer les partenaires qui contribuent au développement des entreprises artisanales, par le biais de forums, de conférences et d’événements animés autour de l’emploi, de la création d’entreprises, de la formation professionnelle, du développement durable et de l’innovation.

www.salondelartisanat.fr

Le Parrain du Salon 2012

Pâtissier de formation, Jean Jacques Borne est devenu « Un des Meilleurs Ouvriers de France »en 1994.

Actuellement âgé de 52 ans, il a une longue pratique de son métier, y compris dans la confiserie, la chocolaterie, la glacerie et le traiteur. Il a exercé au côté de nombreux représentants éminents de la gastronomie Française et il a été responsable dans de nombreux laboratoires. Il fut aussi chef pâtissier de plusieurs boutiques de pâtisseries françaises.
Grâce à ses connaissances et à ses qualités pédagogiques, il se consacre actuellement à l’enseignement technique et théorique, au sein de centres de formations ou d‘écoles spécialisées.
Il travaille aussi comme consultant pour le compte de plusieurs entreprises pour lesquelles il intervient en tant que formateur et /ou animateur auprès de professionnels en France et dans le monde.

Perfectionniste et compétiteur, il a participé à de nombreux challenges :

• Conseiller et entraîneur de jeunes apprentis au concours du "meilleur apprenti de France" avec 4 lauréats lors de plusieurs compétitions de niveau international
• Concours de la Saint Michel,
• Coupe du monde de pâtisserie à Lyon,
• Concours des meilleurs jeunes apprentis du Monde à Tokyo,
• Olympiades des métiers à Séoul.

Il crée l’Institut de L’Excellence Culinaire le 8 octobre 2004.  www.institut-culinaire.fr

Salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes    Ce sont des Rencontres, des démonstrations, des trophées

Un pole attractif pour chaque savoir-faire :

Remise de prix : en amphithéâtre
Trophée artisanat, médaille du travail, prix professionnels,

Animations grand public :
Show coiffures, défilé de mode, concours de cuisine
(démonstrations, animation chocolat, pain, cuisine…)

Challenge construction :
Réalisation d’un chantier grandeur nature (en terrasse)…

Découverte des métiers :
Ouverture du salon aux écoles, présentation des formations,
rencontre de professionnels, emplois, etc. …

 

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ST ÉTIENNE – 14 AU 16 OCTOBRE 2011
La 2ème édition du salon Bio «Respire la Vie» dédiée à notre alimentation, à notre habitat et à notre style de vie ouvrira ses portes au Parc des expositions de SAINT ETIENNE du 14 au 16 octobre 2011.

Développement durable : un nouveau pôle d'information

Comment réconcilier trois mondes qui se sont longtemps ignorés : l’économie, l’écologie et le social ?
Le pôle développement durable, joue un rôle d'impulsion, d'animation, de valorisation et d'encouragement de toutes les parties prenantes impliquées dans les démarches de développement durable. Le changement climatique, la consommation d’énergie, la production de déchets, les menaces pour la santé publique, la pauvreté sociale, la perte de biodiversité, … constituent un panel des préoccupations qui seront prises en considération sur cet espace.

Tourisme vert et solidaire

Comme le commerce équitable qui privilégie des échanges respectueux et équilibré, ce tourisme est une alternative au tourisme dit classique en conciliant tourisme, économie, écologie et social.

Alimentation et vin bio

Producteurs, agriculteurs et viticulteurs vous feront (re)découvrir les saveurs des produits issus de l’agriculture biologique : produits de consommation courante (vin, chocolat, fromage…), comme des aliments moins connus (quinoa, graines germées…) avec organisation d’un marché bio de producteurs locaux.

Bien-être et artisanat

Un pôle orienté vers le bien-être à la personne avec la présentation de produits et de techniques pour trouver des alternatives pour la santé, la beauté, et l'entretien de notre corps (produits d'hygiène et de soin, …). Une offre de prêt-à-porter est également représentée sur les salons bio avec des vêtements et des accessoires en fibres naturelles.

Habitat sain et énergies renouvelables

Comment trouver une solution adaptée à vos projets tout en conciliant qualité de l’habitat, économie d’énergie et utilisation de matériaux naturels ?

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Développement d’affaires en Russie: La France est prête à investir en Ukraine

13/06/2014 – Selon Sergej Evtushenko, président du Gosinvestproekt (Agence nationale pour les investissements et la gestion des projets) 15 grandes entreprises françaises sont intéressées à développer des affaires sur les marchés ukrainiens. Notons que le chiffre d’affaires entre la France et l’Ukraine s’élève à environ 2 milliards d’euros et la France occupe la 8ème place en termes des IDE injectés.
 « Des gros investissements français sont concentrés dans les secteurs de la finance et de l’assurance, mais il y a de larges opportunités de coopération dans le commerce de détail et la grande distribution (il s’agit de grands groupes tels que Carrefour, Decathlon, etc.) et les services collectifs (Veolia, Dalkia). Ces derniers peuvent nous aider à moderniser ces secteurs. Nous comptons également développer une coopération durable dans le domaine de la construction des autoroutes avec le modèle concessionnaire où la France est un leader européen, et également dans le domaine énergétique » – a déclaré Evtushenko.

 

En outre, il a souligné que la ville de Lvov est l’une des régions les plus attractives pour les entreprises françaises. Il a fait savoir que les grands groupes comme Air Liquide, Auchan et Peugeot Citroën ont déjà des projets importants pour cette région. 
 
Pour plus d’info : http://newsdaily.com.ua/post/291967

viaDéveloppement d'affaires en Russie: La France est prête à investir en Ukraine.

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Comment protéger les consommateurs de l’obsolescence programmée ? – Basta !

La nouvelle loi sur la consommation s’applique aux achats réalisés depuis le 13 juin. Elle vise notamment à freiner « l’obsolescence programmé », la durée de vie de plus en plus courte des biens d’équipement électroniques et électroménagers. Les consommateurs bénéficieront d’une garantie prolongée sur leurs achats et d’une meilleure information sur les possibilités, ou non, de réparer une défaillance. Des avancées qui demeurent cependant bien timides au vu de l’ambition initiale de la loi. Et si la « class action », l’action collective de consommateurs contre un fabricant, devient légale, elle ne pourra pas concerner la protection de l’environnement ni de la santé. Le lobbying industriel est passé par là.

Benoît Hamon a laissé une loi derrière lui avant son transfert du ministère de la Consommation à celui de l’Éducation. Après un an de débats parlementaires, sa loi sur la consommation s’applique à tous les achats effectués à partir du 13 juin. Véritable couteau-suisse, elle touche autant à l’assurance automobile et au démarchage abusif qu’à la lutte contre le surendettement ou à la vente de lunettes sur Internet. Au milieu de cet ensemble disparate, le texte contient quelques mesures pour lutter contre la péremption toujours plus rapide des équipements électroniques. Une obsolescence qui cause pollution et gaspillage avec les tonnes de déchets hi-tech que nous produisons chaque année (Voir notre enquête Comment l’Europe fait passer ses déchets informatiques pour des dons « humanitaires »). Ces mesures seront-elles suffisantes pour freiner le phénomène de l’obsolescence programmée et toujours plus rapide des objets électroniques ?

L’obsolescence programmée, fantasme ou réalité ?

Nous changeons de smartphone en moyenne tous les 18 mois. Et pas seulement par envie de se procurer le dernier modèle. Un écran plasma (entre 300 et 3000 €) se dégrade au bout de 6 ans. Un réfrigérateur est censé durer 10 ans – un an de moins qu’il y a trois décennies – mais les professionnels demeurent discrets sur le taux de panne… Bien des produits informatiques et électroménagers sont obsolètes de plus en plus rapidement. En cause : des logiciels ou des mises à jours qui ne sont plus disponibles, des batteries qu’on ne peut pas remplacer, des pièces de rechange introuvables ou seulement à des prix très élevés. Autant d’exemples d’une stratégie qui accélère artificiellement l’obsolescence des produits. Et pousse à en acheter de nouveaux.

« Les constructeurs de téléphonie mobile ou d’ordinateurs ont tendance à fabriquer des pièces de moins en moins solides », constate Françoise Berthoud, ingénieure de recherches en informatique au CNRS, directrice du groupe Ecoinfo [1], qui informe sur les impacts négatifs des technologies de l’Information et de la communication [2].« Il y a une méconnaissance du problème de l’obsolescence et de ses impacts », déplore la scientifique. Pourtant, ce système de péremption ultrarapide pollue autant qu’il met à mal le porte-monnaie.

Avec l’arrivée de Benoît Hamon au ministère de la Consommation, les choses devaient changer. « L’obsolescence des appareils est quasiment pensée au départ par les opérateurs pour favoriser le renouvellement. Or, acheter un appareil qui est destiné à être totalement démodé un an plus tard pose d’autant plus question lorsque le constructeur a lui-même organisé cette obsolescence », expliquait déclarait le ministre en septembre 2012 à 60 millions de consommateurs. Au final, la nouvelle loi entrée en vigueur au printemps évoque à peine le phénomène et ne mentionne l’expression d’« obsolescence programmée » que pour commander un rapport sur le sujet.

Pratique commerciale trompeuse

Définir cette pratique était pourtant un enjeu essentiel. « Quand nous parlons d’obsolescence programmée, on nous répond souvent que “ça n’existe pas”, parce qu’il n’en existe pas de définition juridique claire pour tout le monde », regrette Camille Lecomte, chargée de campagne aux Amis de la terre. « Pour nous l’obsolescence programmée est une pratique commerciale trompeuse. Comme lorsqu’un nouveau modèle de smartphone ne peut durer que quelques années parce que les mises à jours du système d’exploitation ne sont plus accessibles au bout d’un moment. Or, il s’agit souvent de produits chers, réputés de qualité. Mais ils ne sont pas conçus pour durer. »

L’obsolescence programmée ne semble donc pas si difficile à définir. Au cours des débats parlementaires, le sénateur écologiste Jean-Vincent Placé a même déposé une proposition de loi qui caractérisait clairement la pratique, et en faisait un délit :« L’obsolescence programmée est l’ensemble des techniques par lesquelles un fabricant ou un importateur de biens vise, notamment par la conception du produit, à raccourcir délibérément la durée de vie ou d’utilisation potentielle de ce produit afin d’en augmenter le taux de remplacement », détaillait la proposition du sénateur. Qui prévoyait que ce délit soit passible d’une « de deux ans d’emprisonnement et d’une amende de 37 500 euros ou de l’une de ces deux peines ». La mesure n’a pas été reprise dans la loi. « Cela a tout de même permis de faire avancer le débat », note Camille Lecomte.

Extension de garantie : six ans au Royaume-Uni, deux en France…

C’est une des avancées principale de la loi : la garantie de tous les équipements est portée de six mois à deux ans. Pendant cette période, l’acheteur pourra faire jouer la garantie sans avoir à prouver devant la justice que la défaillance de l’appareil n’est pas de son fait. Mais cette mesure n’entrera en vigueur que dans deux ans, en 2016. Si la garantie est prolongée, elle reste bien en deçà des cinq ans obligatoires proposés par le sénateur Jean-Vincent Placé. Des députés de l’Assemblée nationale avaient de même déposé des amendements pour la porter, à terme, à dix ans. En vain.

« Nous nous sommes vite aperçus que cela n’avait aucune chance de passer, rapporte Camille Lecomte. Les distributeurs d’équipements électroniques et électroménagers, qui réalisent leurs marges sur les extensions payantes de garantie au-delà de la durée légale, s’y sont fortement opposés. Et ont fait du chantage à l’emploi. » Un document du syndicat des industries audiovisuelles et électroniques Simavelec [3] prophétise par exemple une hausse mécanique de 8% à 10% des prix« si la période garantie légale était portée jusqu’à cinq ans ». Tout en reconnaissant que cela générerait aussi une « économie pour les ménages due au non-paiement des réparations ». Les industriels brandissent malgré tout la menace « d’une délocalisation des achats » favorisée par le commerce en ligne.

D’autres pays européens ont pourtant des garanties légales qui dépassent largement les deux ans. Le Royaume Uni en est à six ans. En Finlande et aux Pays-Bas, la durée de garantie dépend de la durée de vie du produit. En Islande, les produits coûteux sont couverts par une garantie de cinq ans. Autant de règles qui poussent les constructeurs à fabriquer des produits qui durent plus de 24 mois [4]… Sauf en France.

Encourager les filières de réparation ?………

Lire la suite sur : Comment protéger les consommateurs de l’obsolescence programmée ? – Basta !.

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Perpignan : quatre ans pour prouver qu’il ne devait rien au RSI

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Il aura fallu près de quatre ans à David Perez pour arriver au bout de son combat judiciaire et obtenir gain de cause. Des années de casse-tête administratif, de rebondissements, de procédure et d’espoirs déçus pour prouver qu’une caisse de sécurité sociale lui réclamait des sommes qu’il ne devait pas.

Tout commence en juin 2005, lorsqu’il crée une SARL dans le domaine de l’édition. Gérant, il est affilié au régime social des indépendants (RSI), la caisse des artisans, chefs d’entreprises, artisans, commerçants, industriels et professions libérales. Or, son projet tourne court. La société est mise en liquidation judiciaire le 7 février 2007 par le tribunal de commerce de Perpignan. De fait, à compter de ce jour, il n’est plus redevable d’aucunes cotisations.

Or, « le 25 juin 2007, le RSI lui réclame une première somme de 1071,64 euros et fait procéder à une première saisie sur ses comptes. Le juge de l’exécution des peines du tribunal de grande instance et le RSI finiront par reconnaître que cette somme n’est pas due », explique Me Philippe Capsié, l’avocat de David Perez. Une mainlevée de la mesure est ordonnée. Mais elle ne sera effective que 7 mois plus tard, bloquant tous les comptes sur cette durée. Pendant ce temps, les relances de la caisse se multiplient, jusqu’à exiger un prétendu arriéré de 2229 euros pour l’année 2008.

Important échange de courriers, saisies attribution, mises en demeure…, le 13 octobre 2010, la caisse prononce finalement une contrainte afin de récupérer elle-même ces montants. David Perez saisit le tribunal des affaires de sécurité sociale pour faire annuler cette épée de Damoclès suspendue au-dessus de sa tête. Sa demande est rejetée pour un problème de délai de recours dépassé. « M. Perez avait refusé la signification de la contrainte portée par l’huissier. Celui-ci devait donc signifier l’acte à domicile et cela n’a pas été fait. Officiellement, il n’a jamais eu connaissance de cet acte et n’a donc pu engager un recours ».

« Une victoire pour le principe »

Qu’importe, le 5 avril 2011 encore, le RSI engage une nouvelle saisie sur le compte de M. Perez qui, touché par une sérieuse dépression, a décidé de ne pas laisser la situation tomber dans l’oubli et a déposé un recours en appel. Et le 4 septembre dernier, l’affaire se dénoue enfin. La cour considère d’abord que la requête de David Perez est recevable. La contrainte est annulée et il est jugé que le RSI n’a pas tenu compte « de la décision du juge d’exécution des peines du 23 mars 2009, qui avait rappelé que la société était en liquidation à la période concernée et qu’aucune cotisation n’était due », et que le RSI a réitéré « ses poursuites 2 ans plus tard sans prêter attention aux courriers avec accusé de réception adressés par M. Perez et sans prendre la peine de procéder aux vérifications les plus élémentaires ».

Un « véritable acharnement procédural » (…) « à l’origine d’un préjudice moral et financier certain », résume la cour d’appel. De fait, le RSI est condamné à 3000 euros de dommages et intérêts. « C’était pour prouver sa bonne foi, faire entendre sa voix et rappeler certains principes. La détermination de M. Perez a été récompensée. Même si c’est une victoire pour le principe, cela a quand même laissé des marques profondes. Cet homme a été remué, il a été confronté malgré lui à une situation financière très compliquée alors qu’il avait raison ».

 

 

viaPerpignan : quatre ans pour prouver qu’il ne devait rien au RSI | Contrepoints.

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Immobilier : une fenêtre de tir pour renégocier son crédit… et son assurance en Rhône-Alpes

prix+immobilier+lyon

Il faut remonter très loin en arrière pour retrouver des prêts immobiliers aussi bon marché qu’en ce mois de juin 2014. Avec un taux moyen de 2,79 % sur 20 ans, le précédent record, établi à 2,95 % au 2e trimestre 2013, est battu.  La bataille des taux se poursuit sur le territoire, mais ce sont toujours les mêmes régions qui gagnent… ou qui perdent ! Le Rhône-Alpes enregistre pour sa part des taux de : – 2,05 % sur 10 ans – 2,35 % sur 15 ans – 2,75 % sur 20 ans – 2,95 % sur 25 ans 

 Dans le détail, cette baisse constatée sur l’ensemble des taux moyens provient de l’effort pratiqué par les banques sur les taux les plus hauts, les plus bas restant stables à des niveaux extrêmement attractifs. Ainsi, sur 20 ans, le taux le moins cher négocié par CAFPI se situe à 2,62 % et le plus haut à 2,95 %. Seulement 33 points de base les séparent. Mais, quelle que soit la durée de son crédit, l’emprunteur CAFPI reste largement gagnant : même au plus haut taux, il emprunte encore à -0,31 % (31 points de base) en moyenne par rapport aux taux du marché. Sur 10 ans, l’avantage atteint 44 points de base (2,16 % chez CAFPI contre 2,60 %) pour le taux national moyen sur le marché. L’écart se réduit avec l’allongement de la durée du crédit. 
 Cette situation durera-t-elle ? 
Le regain d’accalmie monétaire constaté sur les marchés laisse ouverte la « fenêtre de tir » pour les emprunteurs, sans que l’on sache pour combien de temps encore. Selon le cabinet Galivel, tous les observateurs du marché s’attendent, en effet, à voir la BCE prendre prochainement des mesures de relance de l’économie qui seront créatrices d’inflation. La seule inconnue reste le délai exact dans lequel les taux remonteront, impossible à prévoir.
 Opportunité pour emprunter ou renégocier 
En attendant, la période est très favorable aux acquéreurs, qui peuvent se financer à des conditions exceptionnelles. La baisse des taux ajoutée à celle des prix, constatée presque partout, améliore sensiblement leur « pouvoir d’achat immobilier » : +11,85 % en juin 2014 par rapport à janvier 2012. Entre ces deux dates, une mensualité (hors assurance) de 1 000 euros a porté le montant d’un prêt sur 20 ans de 164 305 euros à 183 775 euros. La conjoncture est aussi mise à profit par les titulaires de prêts en cours pour renégocier ou racheter leurs crédits. Cette dernière activité a de nouveau le vent en poupe, notamment chez CAFPI pour qui elle représente, en ce moment, 20 % de ses dossiers, contre 10 à 15 % en temps habituel.
Ainsi pour un prêt de 200 000 euros sur 20 ans, une baisse de 0,5 % du taux permet d’économiser 50 € par mois. Dans bien des cas, la renégociation du crédit s’accompagne de celle de l’assurance-emprunteur, dont les primes sont soumises à plus forte concurrence depuis la récente loi Hamon. Un record peut en cacher un autre Dans la semaine du 19 au 24 mai 2014, CAFPI a, pour sa part, battu un autre record, celui du nombre de dossiers montés au cours d’une seule et même journée : plus de 300 ! Comment expliquer cette importante sollicitation dont fait l’objet le courtier en crédits immobiliers ? Reprise du marché dans son ensemble, bonne santé du courtage ? Sans doute tout cela à la fois !

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Monaco : le penthouse de 3.300m2 de la Tour Odéon fait un buzz d’enfer! | WebTimeMedias

La Tour Odéon (170 m) a fait un joli coup médiatique hier. Même le JT de 20 heures de TF1 en a parlé. Son penthouse au sommet de 3.300 mètres carrés sur cinq niveaux, piscine à toboggan, déco ultra-luxueuse et vue panoramique plongeante, est annoncé en effet comme l'appartement le plus cher du monde : 300 millions d'euros et un prix au mètre carré de 91.000 euros. Stratosphérique!

Le penthouse de la Tour Odéon avec sa piscine accessible en toboggan devrait être, à 91.000 euros le mètre carré, l'appartement le plus cher au monde.

La Tour Odéon n'est pas encore terminée à Monaco. Mais elle vient de réussir un joli coup médiatique bien plus valorisant que les affaires qui avaient tournées autour d'elle au départ de cette grande opération immobilière : son penthouse de cinq niveaux, installé au sommet des 170 mètres, a été annoncé comme candidat au titre de l'appartement le plus cher du monde. Avec une superficie autour de 3.300 m2, sa vue panoramique plongeante, sa grande piscine en nid d'aigle accessible en tobbogan, il devrait être mis en vente autour de 300 millions d'euros. Ce qui ferait un prix au mètre carré de 91.000 euros. Stratosphérique! Petite visite guidée.

Monaco, ville la plus chère du monde pour l'immobilier haut de gamme

Pour le site Lavieimmo.com, c'est plus cher que le précédent candidat au prix du mètre carré le plus élevé du monde, le penthouse de l'Hôtel Pierre, à New York, qui est censé se vendre 120 millions de dollars, soit l’équivalent de 84 000 € du mètre carré. Avec la Tour Odéon, l'une des plus haute d'Europe (elle est juste derrière la tour First, à La Défense, et la tour Montparnasse en plein Paris), les prix monégasques reprennent de la hauteur.

LavieImmo.com rappelle ainsi qu'il y a moins d'un mois "une étude du cabinet de conseil en immobilier Knight Frank sacrait Monaco ville la plus chère du monde en matière d’immobilier haut de gamme. Le prix du mètre carré pour un logement de luxe y oscille entre 43 400 et 48 000 €, soit 15 % de plus qu’à Hongkong (37 100 – 41 000 €) et 40 % de plus qu'à Londres (31 600 – 34 900 €), respectivement deuxième et troisième du classement. En cinquième position, Paris affiche un prix moyen de l’ordre de 20 000 € "à peine".

La Tour Odéon va bien au-delà des sommets monégasques qu'affichait l'étude de Knight Frank. Le quotidien Le Parisien, signale que "huit des vingt-quatre appartements commercialisés depuis septembre 2012 auraient trouvé preneur pour un prix entre 55 000 € et 70 000 € le mètre carré". Au total, cet immeuble hors norme de 49 étages qui doit être livré en juillet 2014 comporterait soixante-dix appartements, du 2 au 7 pièces, ainsi que deux "sky duplex" de 1 200 m² et le fameux Penthouse au sommet. Ces appartements occuperont les 29 derniers étages, les étages inférieurs étant réservés à des locaux commerciaux et à des bureaux.

Ajoutons que le grand luxe sera déployé aussi bien dans le choix des matériaux, dans la décoration et dans les services offerts. Le site webOdeon.mc, au design superbement léché, en donne un aperçu à travers photos et vidéos et musique douce. De quoi faire rêver…

Des intérieurs avec vue époustouflante qui s'annoncent comme "ultra luxueux". A ce prix, il est vrai, difficile de faire moins.

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Bienvenu Aux Gites de l’Epi Vert

Cocktail des vacances, un grand verre de ciel bleu, un zeste de coup de soleil, une bonne dose de souvenirs,

bien agiter avec les éclats de rire, à déguster les doigts de pieds en éventail…


Gîte pour deux personnes

Agréable et fonctionnel, notre gîte vous permettra de passer un séjour confortable.

 

Gîte pour six personnes

Notre gîte famillial, des chambres confortables et lumineuses, une cuisine équipée pour des repas entre convives.


Le lieu :

Au pied du Mont Lozère, en Hautes

Cévennes, le village traversé par une rivière, Le Luech, contemple cette vallée dont il ne semble jamais se lasser. Au flanc de la montagne, le clocher et la passerelle s’observent face à face. Symbolique entre le spirituel et le matériel, témoin du passé dans lequel l’architecture avec ses ruelles étroites, ses maisons, ses ponts en pierres le village puise son harmonie, son charme et son authenticité.

 

   


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

viaAccueil.

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La France, fermée pour cause d’élections jusqu’en juin 2014

La France, fermée pour cause d'élections jusqu'en juin 2014



La croissance européenne revient enfin avec un rythme encore modeste, sans doute inférieur à 2%. Si l’Allemagne et l’Italie sont en tête de la reprise, la situation reste préoccupante en France, qui fera à peine mieux que la stagnation.

Les prochaines élections vont maintenir la France dans l’immobilisme pendant six mois.Les prochaines élections vont maintenir la France dans l’immobilisme pendant six mois. Crédit Reuters
Il y a la France des mots et celle des actes. Dans ses vœux au pays, François Hollande a dressé un portrait idyllique d’une France forte, dynamique, où les prélèvements seront moins lourds, la bureaucratie plus légère, le chômage moins pesant. Des propos qui n’étaient pas sans rappeler ceux tenus jadis par… Nicolas Sarkozy. Un discours en revanche en parfaite dissonance avec celui que tiennent les prévisionnistes internationaux.

L’économie mondiale est repartie de l’avant sous la houlette des Etats-Unis, où la croissance devrait atteindre 3% cette année, avec un record de la production industrielle depuis six ans et des profits qui n’ont jamais été aussi élevés depuis 1947 grâce au filon de l’exploitation du gaz de schiste. Le Japon est sorti de vingt années de marasme et l’Europe aborde enfin de manière optimiste le retour à la croissance, avec un rythme encore modeste, sans doute inférieur à 2%, l’Allemagne et l’Italie étant en tête de la reprise. Pour la France, la situation reste préoccupante : elle fera à peine mieux que la stagnation. Elle profitera certes du réveil de nos voisins, mais dans une proportion très modeste, car l’économie française reste totalement encalminée. La position de départ reste préoccupante au seuil de la nouvelle année. La construction de logements, qui constitue le nerf de la guerre dans un pays moderne, est en chute libre, à la suite des mesures pénalisantes de la loi Duflot. Les ventes de voitures sont en recul sensible et l’indice d’activité des petites et moyennes entreprises a pris un coup de froid.

De plus, le nouveau tour de vis fiscal qui entre en vigueur avec notamment les hausses de la TVA vont donner un coup de frein supplémentaire à une activité qui n’en avait pas besoin. L’économie pourrait ainsi entrer en hibernation et connaître un premier trimestre difficile, les Français ayant l’intention de surveiller au maximum leur consommation.

Du côté officiel, l’heure sera toujours à la palabre : on continuera de réunir comités et commissions chargés de rapprocher des positions sur des futures réformes, toujours annoncées, mais sans cesse remises au lendemain. On poursuivra la logorrhée sur la stabilité fiscale, la réduction des dépenses publiques, sans aller au-delà des mots, en laissant au contraire se dégrader une situation qui ne s’est jamais améliorée. Car, pour le pouvoir, il s’agit de ne rien brusquer, de mettre le temps de son côté, en profitant de la désorganisation de l’opposition, pour éviter de perdre les élections qui vont maintenir la France dans l’immobilisme pendant six mois. Et l’on peut être assuré que les candidats continueront à faire de nouvelles promesses, à mettre sur pied des programmes générateurs de dépenses supplémentaires, qui mettront un peu plus en péril les finances locales.

Autant de signes qui témoignent que la France va conserver ses mauvaises habitudes et justifier de plus en plus sa place de mauvais élève dans la classe européenne tant qu’un choc extérieur ne l’obligera pas à réagir. Mais celui-ci n’est pas encore en vue et la reprise économique mondiale distille une petite musique qui dissimule la gravité des périls à venir.

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L’incroyable projet du périphérique habité – leJDD.fr

L'incroyable projet du périphérique habité

EXCLUSIF – Deux concepteurs urbanistes proposent de vider le périph de toutes ses voitures et d’y construire logements et parcs sur ses 150 hectares dès 2025.

Un projet révolutionnaire pourrait faire sortir Paris de la crise du logement et réduire drastiquement la pollution : il s'agit de métamorphoser le boulevard périphérique en un grand espace habité et paysager, entièrement libéré de ses voitures! Conçu sous la houlette de Philippe Gazeau (FGP (u), urbaniste) et de Michel Hoessler (Agence TER, paysagiste), le projet, loin d'être une utopie, est réalisable*. Ses chiffres sont sérieux : sur 150 ha, 3 millions de mètres carrés seraient construits, 35.000 à 50.000 logements bâtis, et 45 ha de biodiversité installés sur les 35 km de la boucle qui encercle la capitale. Cette idée de grand monument paysager habité est née dans le cadre de l'Atelier international du Grand Paris. Elle s'inscrit dans un nouvel espace où la capitale se fond dans la future Métropole de Paris, un territoire qui s'étend (au moins) jusqu'à l'A86. "Avec la Métropole naissante, le périphérique ne constitue plus une frontière entre Paris et sa banlieue. Il s'efface et prend place dans l'ensemble des grands paysages construits du Grand Paris, comme l'axe Seine Ouest", remarquent Gazeau et Hoessler. 

Des autoroutes transformées en boulevards urbains

N'étant plus une frontière, la grande boucle d'asphalte peut se métamorphoser. "Notre idée, ajoutent Gazeau et Hoessler, est de récupérer sa structure pour conserver un monument témoin de son époque, en récupérer l'usage foncier, en faire un lieu nouveau – un grand quartier – avec des logements, des jardins, des espaces d'agriculture urbaine. Ce serait un grand parc circulaire connecté avec les autres espaces verts : bois de Boulogne, bois de Vincennes, parc de la cité universitaire, héliport de Paris." Pas de dépenses excessives : l'ouvrage n'est pas démoli (juste débar­rassé de ses "outils automobiles"). Tous les équipements (sportifs, culturels) et les moyens de transports (métro, tramway, Grand Paris Express) sont à proximité. Périph'Hab répond à des besoins pressants, selon ses concepteurs. "C'est un trésor foncier", font valoir Gazeau et Hoessler, alors que la capitale manque cruellement de logements dont les prix, alors, baisseraient. De facto, les polluants sonores et atmosphériques disparaîtraient aussi, avec un gain appréciable pour la santé publique et une valorisation urbaine de tous les quartiers de Paris et des espaces verts proches de cet immense anneau routier transformé.

Aménager des jardins, construire des logements sur le périph ne pose aucun problème technique. "La créativité est ouverte et la liberté, grande. On peut réinventer un nouveau cadre urbain en évitant les contraintes parisiennes", s'enflamment Gazeau et Hoessler. En tenant compte de l'existant, des scénarios "en tranchées" seraient possibles (porte d'Orléans) : au fond de la tranchée, des jardins, et s'adossant aux parois, toutes sortes de logements en Meccano léger (bois, métal). Des scénarios sur pont ou viaduc (porte de Clignancourt) sont envisageables aussi : comme des constructions sur les tabliers des ponts, avec des éléments en toile de tente ou à l'aide d'éléments gonflables. Tout serait possible.

Une objection, et de taille : que faire de l'actuelle circulation automobile sur le premier axe routier d'Europe (270.000 véhicules/jour)? "Le projet étant révolutionnaire, il faut changer radicalement d'attitude vis-à-vis de l'usage de la voiture et raisonner à l'échelle métropolitaine : périphérique, A86, A104 [Francilienne]", préviennent les architectes paysagistes. Or, on dispose d'expériences parisienne (fermeture et piétonnisation de la voie express rive gauche à Paris, qui n'a pas engendré la thrombose automobile tant redoutée) et internationale (Séoul) qui peuvent contribuer à la réflexion.  

Un projet utopique qui sacrifie la voiture?

Les flux de camions seraient déplacés sur l'A104. L'A86 serait alors transformée en boulevard urbain. Pour compenser l'usage de la voiture individuelle, un réseau dense de bus, notamment électriques, serait mis rapidement en place entre l'ex-périph et l'A86, en offrant un service comparable à celui en ville (un bus toutes les cinq minutes). Au sein de cette nouvelle métropole, les autoroutes seraient, elles aussi, transformées en boulevards urbains, avec feux rouges, voies deux-roues et places de parking sur les côtés : l'A1 deviendrait le nouveau boulevard de la Chapelle, et les Franciliens/métropolitains emploieraient massivement des modes de transport en commun, comme le futur métro automatique du Grand Paris Express.

Comment réaliser un tel chantier? Par cadrans. Commencer par une section où l'ex-périphérique est "en tranchées" : la portion de la cité universitaire et son parc. Puis continuer par un tracé en pont : la partie correspondant au parc de la Villette, au canal de l'Ourcq et aux aménagements de Pantin. Solution radicale, Périph'Hab propose une solution forte à la crise urbaine en sacrifiant l'usage personnel de l'automobile en région parisienne. Projet utopique ou incroyablement optimiste, Périph'Hab accompagnerait la Ville Lumière dans un saut qualitatif au XXIe siècle, selon Gazeau et Hoessler. Le débat est lancé… 

* Nouveaux Paysages construits du Grand Paris, FGP (u) Urbanistes et Agence TER Paysagistes, Archibooks, 21,90 euros (voir p. 334 et suivantes).

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Comment quitter son job et survivre 12 mois pour lancer sa startup?


Maddyness.com  |   
France Digitale, l’association du numérique français, présidée par Marie Ekeland et Olivier Mathiot, a récemment présenté le mode d’emploi pour quitter son job et survivre 12 mois, le temps de lancer sa startup. Une initiative originale, qui a le mérite d’être bien documentée et de donner des conseils plein de bon sens opérationnel.

Maddyness
 

Vous êtes en poste mais vous rêvez de monter votre startup. L'idée, vous l'avez, cependant vous pensez manquer de temps et être à court de ressources financières afin de tenir au moins la première année, le temps de créer une première version du produit. Si vous êtes motivés et que le fait de vivre avec les moyens du bord (Minimum Viable Life: MVL) ne vous fait pas peur, alors il est largement possible de vous en sortir. Boostrapper est à la portée de tout le monde et les meilleures initiatives ont vécu quelques temps avec ce mode de vie, avant de générer suffisamment de revenus.

D'un côté, il y a vos économies personnelles et les revenus que vous pouvez générer au cours de la période de boostrapping. De l'autre, il y a vos dépenses personnelles (loyer + alimentation + autres: estimées à 1550 euros par mois à Paris) et vos dépenses professionnelles (loyer + services + autres : estimées à 900 euros par mois à Paris). Dans le cas où votre startup se composent de 2 associés, alors il est possible de s'en sortir avec 24 000 euros en poche (voir le détail du calcul dans la présentation).

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Maubourguet. La SARL Motoculture Loisir de l’Adour au Marmajou – www.mldadour.com – LaDépêche.fr

www.mldadour.com

L'équipe autour de S. Paillé devant les nouveautés./Photo J. N.

L'équipe autour de S. Paillé devant les nouveautés./Photo J. N.

 


La SARL vient de s’implanter sur la zone commerciale du Marmajou et a ouvert ses portes ce jour, mercredi 12 mars, dans des locaux spacieux, fonctionnels et agréables.

La surface de vente occupe 380 m2, avec l’atelier tout à côté, de 120 m2, et la zone de stockage 120 m2.

Autour du responsable Serge Maillé, Pascale la comptable et trois ouvriers. L’entreprise fait partie du réseau Monsieur Jardinage. Tailler, tronçonner, nettoyer, arroser, tondre, labourer… autant de multifonctions qui trouvent là tous les matériels nécessaires. Le magasin vend tous les accessoires, appareils de motoculture, outils de jardin… et matériel professionnels : microtracteurs, tronçonneuses, débroussailleuses, broyeurs… et en assure les réparations. Tous les matériels sont montés, vérifiés et testés. Le plus avec des nouveautés : la vente et réparation de scooters, motocycles et la possibilité d’établir les cartes grises pour tous les véhicules (habilitation de la préfecture), un service de proximité bien agréable.

Pourquoi avoir construit sur la zone ?

Serge Paillé explique que l’ancien bâtiment était trop étroit et ici, il peut offrir une image de service plus agréable, plus performante, une gamme de produits plus étendue avec un service de qualité plus facile à mettre en œuvre.

Les «Portes ouvertes» auront lieu les 27, 28 et 29 mars et une tombola permettra de gagner des matériels.

Contact 05.62.96.94.49. Site www.mldadour.com / loisirdeladour@wanadoo.fr

viaMaubourguet. La SARL Motoculture Loisir de l'Adour au Marmajou – 20/03/2014 – LaDépêche.fr.

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Les défaillances d’entreprise en 2013 !

Les défaillances d’entreprise en 2013

Ce n’est pas une surprise, les chiffres de la défaillance des entreprises font état d’un nouveau record : Pour l'année 2013, 63452 défaillances soit une augmentation de 5.3% par rapport à 2012.

 

« La crise financière en 2007 a très vite asphyxié l’économie réelle à partir de 2008 avant que le mur de la dette ne vienne rattraper les états membres de l’Union Européenne à partir de 2010 et surtout 2011.

En France, le niveau quasi historique des défaillances d’entreprises avait marqué de son empreinte l’année 2009 ; l’industrie payait alors un lourd tribut à la crise. 

 

L’année 2012 était annoncée comme plus sévère encore. Le bilan est pourtant là ; 2012 aura été compliquée mais les ……….. LIRE LA SUITE 

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Depardieu a déclaré ses revenus en Russie – La Libre.be

AFP Publié le - Mis à jour le 

PEOPLE

L'acteur Gérard Depardieu, citoyen russe depuis un an et demi, a envoyé au fisc russe sa première déclaration de revenus et a été imposé à 6% seulement, étant enregistré en tant qu'entrepreneur individuel, a rapporté vendredi le quotidien Izvestia.

Le président russe Vladimir Poutine avait accordé la citoyenneté russe début 2013 à Gérard Depardieu, alors au coeur d'une polémique en France après sa décision de quitter son pays pour la Belgique pour des raisons fiscales et pour protester contre un projet du président français François Hollande de taxer à 75% les plus hauts revenus.

L'acteur a envoyé dans les temps sa déclaration de revenus pour l'année 2013, a déclaré à Izvestia Sergueï Chaliaev, vice-directeur des services des impôts de la région de Mordovie, située à 650 kilomètres à l'est de Moscou, où M. Depardieu est officiellement enregistré comme résident et comme entrepreneur individuel.

En tant qu'entrepreneur individuel, M. Depardieu n'est taxé qu'à hauteur de 6% de ses revenus en Russie, contre 13% pour la plupart des résidents fiscaux dans le pays, a indiqué pour sa part Arnaud Frilley, producteur français en Russie et ami de Gérard Depardieu.

Selon Izvestia, citant une conseillère fiscale, le taux de 6% s'applique aux entrepreneurs dont les revenus annuels ne dépassent pas 60 millions de roubles (1,3 million d'euros).

Gérard Depardieu s'est enregistré l'an dernier à Saransk, capitale de la Mordovie. Il avait annoncé son intention d'ouvrir un restaurant et un centre artistique dans la ville.

Mais il n'a pour l'heure réalisé aucun de ces projets et n'est pas revenu à Saransk depuis mai 2013, a indiqué au journal le ministre de l'Information de la région, Valeri Maressiev.

"Il y avait des projets, et ils ne sont pas abandonnés, Gérard Depardieu y reviendra quand il aura terminé d'autres projets", a-t-il déclaré.

L'acteur, âgé de 65 ans, est apparu dans une série russe et des publicités pour une banque. Il a aussi joué dans un film avec l'actrice britannique Elizabeth Hurley tourné en partie en Tchétchénie.

viaDepardieu a déclaré ses revenus en Russie – La Libre.be.

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L’initiative de développement économique Savoir Affaires maintenant disponible sur Canal Savoir

L'initiative de développement économique Savoir Affaires maintenant disponible sur Canal Savoir

 

Canal Savoir diffuse depuis peu un reportage sur l'initiative Savoir Affaires Lanaudière-Laurentides, un évènement d'envergure où des acteurs régionaux se sont mobilisés pour créer de nombreux projets d'affaires à caractère innovateur. En plus d'être disponible sur le site de Canal Savoir, l'émission peut-être visionnée sur Youtube à l'adresse suivante :https://www.youtube.com/watch?v=DO57wyhTogY.

Le concept Savoir Affaires, proposé par le réseau de l'Université du Québec, repose sur une alliance entre les forces du milieu universitaire et l'expertise des entrepreneurs de la région ciblée, sous la forme d'une compétition s'échelonnant sur quatre jours. 

Lors de la dernière édition, cinquante-quatre étudiants universitaires de cycles supérieurs et postdoctorants, provenant des dix établissements du réseau de l'Université du Québec, ont participé à cette compétition, avec plus d'une centaine de gens d'affaires, une centaine d'intervenants-clés en développement économique et représentants gouvernementaux des régions de Lanaudière et des Laurentides. 

Pour chacune des quatre journées de la compétition, un thème avait été retenu (agroalimentaire et bioproduits végétaux; technologies et design durable [au service de la diversité]; matériaux composites, bois et métaux; tourisme de villégiature – quatre saisons). Neuf équipes d'étudiants ont ensuite été créées. Leur mandat : identifier une opportunité d'affaires liée à la thématique imposée, puis élaborer un projet d'affaires accompagné d'un plan démontrant la faisabilité de leur idée innovatrice. À la fin de la journée, chaque équipe devait présenter son projet au jury qui déterminait le meilleur projet développé pour cette thématique. 

Au total, 36 opportunités d'affaires ont été identifiées, documentées et présentées devant un jury. Le répertoire de ces projets sera rendu public à compter du 15 juin 2014. 

Pour en savoir plus sur l'initiative de développement économique Savoir Affaires Lanaudière-Laurentides, visitez le http://www.savoiraffaires.ca/ll/.

viaL'initiative de développement économique Savoir Affaires maintenant disponible sur Canal Savoir.

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La Commission européenne, un monstre froid et bureaucratique ?


FIGAROVOX/CHRONIQUE – Maxime Tendonnet décrypte chaque semaine l'exercice de l'Etat pour FigaroVox. Ce jeudi, il s'interroge sur le fonctionnement de l'Union européenne. Selon lui le problème de l'Europe ne réside pas seulement dans ses institutions, mais aussi dans les mentalités.


Maxime Tandonnet décrypte chaque semaine l'exercice de l'État pour FigaroVox. Il est historien et auteur de nombreux ouvrages, dont une Histoire des présidents de la République (Perrin, 2013). Vous pouvez aussi le lire sur son blog.


Bruxelles, c'est-à-dire la Commission européenne, fait figure d'épouvantail de cette campagne des élections pour le Parlement européen, affublée d'une image de monstre froid, bureaucratique, indifférent à la souffrance des peuples. Mythe ou réalité? Les Pères fondateurs de l'Europe moderne, en particulier Jean Monnet et Robert Schuman, dans les années 1950, voulaient bâtir une Europe des peuples, destinée «à leur rapprochement toujours plus grand». Le rejet populaire des institutions européennes qui s'exprime dans tous les sondages, l'abstention aux élections du Parlement européen et la montée du vote protestataire, marque un demi siècle plus tard l'échec de cette belle ambition. A qui la faute? Faut-il en accabler Bruxelles, diabolisée par la propagande dite «anti-système» (de droite et de gauche)?

Bruxelles n'a rien du Moscou de l'ère soviétique. La Commission européenne est une structure de 40 000 fonctionnaires à comparer aux seuls 2 millions de fonctionnaires d'Etat en France. Le budget total qu'elle gère est inférieur à 5% de l'ensemble des budgets nationaux de l'ensemble des Etats membres. Elle n'a évidemment pas d'armée, pas de force publique ni de territoire, ni de fiscalité propre… Son rôle de garde chiourme des finances publiques nationales est des plus ambigus. Malgré les déficits gigantesques et dettes accumulés par les Etats depuis Maastricht, ses interventions se sont toujours cantonnées à des mises en gardes et à des avertissements, une attitude de bluff qui à la longue, se voit privée de crédibilité. A vrai dire, on l'imagine mal se heurtant de plein fouet à l'un des grands Etats de l'Union et entrant durablement en conflit avec lui. La Commission dispose, il est vrai, du «pouvoir d'initiative» sur le plan normatif. Elle prépare les directives et les règlements, c'est-à-dire les lois européennes. Oui, mais elle ne fait que proposer… Le pouvoir législatif, celui de décider, appartient au Conseil des ministres, donc aux Etats membres et au parlement européen dans le cadre de la «codécision». La Commission a certes manifesté des velléités de se poser en autorité morale, notamment sur le sujet des populations nomades en provenance d'Europe de l'Est. Les prises de positions de ce genre restent ponctuelles, d'un effet limité et suscitent une vive réprobation des autorités nationales à l'image de celle qu'avait exprimée le président Sarkozy en septembre 2010. Bruxelles n'est pas non plus le Vatican.

Alors, d'où vient le désastre européen, qui se manifestera dimanche dans les urnes et qu'il faut être d'une mauvaise foi ou d'un aveuglement obtus pour ne pas voir?

Cet effondrement est la manifestation la plus évidente d'une crise générale du politique, de l'autorité, du leadership sur l'ensemble du continent: Bruxelles est aujourd'hui le bouc émissaire de tous les renoncements et de toutes les lâchetés nationales.

L'Union européenne n'est pas vraiment une structure fédérale. Elle est plus proche dans son organisation de la notion d'Europe des Etats. Son instance dirigeante suprême est le Conseil européen des chefs d'Etat et des gouvernements nationaux. C'est, dans cette enceinte réunie 6 fois par an que réside la direction de l'Union. Or, personne n'y décide jamais rien. L'Europe n'est pas gouvernée par ses dirigeants politiques. On se contente d'y lire des interventions préparées par les cabinets ministériels et d'y valider d'interminables déclarations d'intentions, négociées pendant des mois par les fonctionnaires nationaux et ceux de la Commission. Cette impuissance, refus apparent de gouverner, est en partie l'effet du nombre: mettre d'accord 28 chefs d'Etat et de gouvernements qui statuent à l'unanimité n'est pas une tâche commode. L'Union dans sa conception actuelle ne pourrait en effet fonctionner correctement qu'en autorisant les Etats réfractaires à se désolidariser d'un choix collectif («opting out»). Mais le fond du problème ne se situe pas seulement à ce niveau.

Plus grave: l'Europe est dominée par un certain état d'esprit, une idéologie qui imprègne tout à la fois sa classe politique, le cercle des hauts fonctionnaires nationaux et bruxellois, plus largement le monde médiatique et les élites intellectuelles. Ce mode de pensée repose sur une foi quasi religieuse dans le «processus communautaire» (l'intégration par le droit), la disparition des frontières, le libre échange, la liberté de circulation et un certain mépris du ressenti populaire qui se traduit dans la formule si galvaudée de «populisme». Cette vision de nature déterministe revient à nier la politique, la possibilité de faire des choix, de gouverner à l'échelle de l'Europe sur les enjeux de nature européenne. En outre, les acteurs nationaux de la politique européenne , politiques ou hauts fonctionnaires, sont obnubilés par la volonté de na pas faire de vague, d'éviter de se trouver en opposition avec la ligne dominante, de s'exposer au «qu'en dira-t-on» communautaire. «Nous risquons d'être isolés» est la phrase clé de toute négociation. A tout cela s'ajoute l'image honteuse d'un parlement européen qui devrait être destiné à exprimer la voix des peuples et se trouve confiné pour l'essentiel, de part son mode de désignation au scrutin de liste, dans un rôle de sinécure pour notables politiques.

Bruxelles est ainsi le bouc émissaire facile d'une crise du continent européen infiniment plus profonde, liée à son incapacité mentale à se gouverner, à envisager que l'on puisse déterminer volontairement son destin. Sa cause est plus dans les esprits que dans les institutions. Sortir de l'Union européenne comme certains le proposent ne règlerait strictement rien et se présenterait comme un renoncement supplémentaire. La réforme des institutions européenne est bien entendu nécessaire mais le fond du problème est ailleurs: retrouver le goût de décider, de préparer l'avenir, de gouverner au nom de l'intérêt général et de prendre des risques aussi. Changer les mentalités avant de songer à modifier les règles du jeu: c'est à la fois beaucoup plus simple et beaucoup plus compliqué…

Lire la suite sur : La Commission européenne, un monstre froid et bureaucratique ?.

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Une ordonnance pour prévenir les difficultés des entreprises | Net-iris 2014

La détection et la prévention des difficultés des entreprises devraient être renforcées.

Dans le cadre de la loi du 2 janvier 2014, qui habilite le Gouvernement à simplifier et sécuriser la vie des entreprises, la garde des Sceaux, Christiane Taubira, a présenté en Conseil des ministres une ordonnance portant réforme de la prévention des difficultés des entreprises et des procédures collectives.

Cette ordonnance a pour but de renforcer la prévention en amont de la difficulté des entreprises. Ainsi, le chef de l'entreprise en difficulté sera encouragé à s'adresser au tribunal le plus rapidement possible.

L'ordonnance repose donc sur cinq axes principaux :

le renforcement de la sécurité juridique, avec une amélioration de la procédure de déclaration et de vérification des créances, et de la coordination des dispositions des procédures collectives avec les droits des salariés ;

le rééquilibrage du rôle des principaux acteurs du droit des entreprises en difficultés (notamment les créanciers, les débiteurs, les personnes physiques ou morales et les associés) ;

l'allègement de la procédure de liquidation judiciaire pour les petites entreprises et les entreprises individuelles ;

l'amélioration de l'impartialité des tribunaux et de l'indépendance des mandataires de justice ;

et enfin, le renforcement du rôle du Ministère public.

Grâce à ce texte, la procédure de liquidation des petites entreprises devrait enfin se voir simplifiée.

Lire la suite sur Une ordonnance pour prévenir les difficultés des entreprises | Net-iris 2014.

 

"La Prévention des difficultés des Entreprises"  Lire la suite 

 

"Comment procéder quand son entreprise est en difficulté ?"

En savoir plus : Contactez nous 06 66 89 46 56 Pierre-André Fontaine 

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ISF PME : « Le savoir-faire du club d’entrepreneurs Agregator ouvert au public »

INTERVIEW – OTC agregator innove avec le premier FIP agréé AMF permettant d'investir dans le cinéma et un mandat de gestion profitant du réseau du club d'entrepreneurs Agregator, comme l'explique Guillaume-Olivier Doré, président de la société de gestion. Le tout avec 50% de réduction d'ISF en 2014 à la clé.
 

Le FIP ISF OTC Grand Angle et le mandat de gestion Sélection Agregator présentés par Guillaume Olivier Doré

 

 

Toutsurmesfinances.com : Pour l'ISF 2014, OTC agregator propose deux solutions d'investissement, le FIP OTC Grand Angle et le mandat de gestion Sélection Agregator. Quelles sont leurs caractéristiques communes ?
Guillaume-Olivier Doré : La philosophie qui sous-tend le FIP et le mandat est la même. Il s'agit d'être en phase avec la demande des investisseurs soumis à l'ISF qui préfèrent générer moins de rendement à condition que leur investissement soit plus liquide à la sortie et le sous-jacent moins risqué qu'en Bourse. C'est la tendance que nous avons observé auprès des souscripteurs historiques du notre club d'entrepreneurs Agregator, composé de 350 chefs d'entreprise. On peut donc résumer les caractéristiques de notre offre par le triptyque suivant : faible volatilité, liquidité de l'actif sous-jacent et transparence. A ma connaissance, OTC agregator est désormais la seule société de gestion à émettre des rapports de gestion individualisés à l'investisseur particulier. Ces reportings concernent uniquement les fonds qu'il a souscrits et la vie des entreprises du portefeuille des fonds en question.
 

« Objectif de rendement annualisé de 12% »

Comment cette approche se décline-t-elle au sein de votre mandat de gestion ISF ?
Sélection Agregator est ouvert à la souscription des assujettis à l'ISF aux mêmes conditions que les membres du notre club d'entrepreneurs. C'est même la première fois que le savoir-faire du club est complètement ouvert au public. La sélection des PME financées s'opère par cooptation d'entrepreneur à entrepreneur. Le fonctionnement du club confère de fait un filtre qualitatif au mandat de gestion : les associés investissent dans leur intérêt commun, ils ne cooptent pas n'importe qui. Et les deals auxquels nous avons accès sont souvent exclusifs.
 

Quel est le profil des PME financées ?
Nous sélectionnons des PME familiales dotées d'un actionnaire de référence solide. Elles doivent être rentables, arrivées à maturité avec un chiffre d'affaires compris entre 5 et 50 millions d'euros et un flux de trésorerie positif. Les dirigeants qui nous accompagnons sont souvent des serial entrepreneurs qui ont déjà eu un actionnaire financier au capital. Ces critères présentent plusieurs avantages : le chef d'entreprise a déjà l'habitude des reportings réguliers et nous avons moins de risques de nous tromper, l'investisseur institutionnel historique ayant déjà lui-même apporté du capital et procédé à des due diligences en bonne et due forme. Au final, le portefeuille sera composé de 8 à 12 PME et l'objectif est d'afficher un rendement annualisé de 12%.
 

Quels secteurs seront représentés ?
Le mandat sera géré comme un fonds. La diversification porte à la fois sur la taille des entreprises et les secteurs d'activités. D'une manière générale, les secteurs des business services et de la distribution seront davantage représentés que l'industrie, dont les cycles plus longs ne sont pas les plus adaptés à l'horizon de sortie du mandat. Sa durée de vie est de 5,5 ans, le timing doit être calé en conséquence. La sélection va également comporter 2 build-up. Sécuriser les investissements n'est pas incompatible avec la recherche de création de valeur sur quelques PME qui ont vocation à grandir par croissance externe.
 

La liquidité est un paramètre déterminant de la stratégie d'OTC agregator. Comment l'investissement doit se dénouer la sortie ?
La liquidité est organisée dès l'entrée au capital dans le pacte d'actionnaires. Ensuite nous représentons les actionnaires au board des sociétés durant toute la durée de l'investissement. L'accompagnement des entreprises n'est pas que financier, l'objectif est aussi de partager de l'expérience, de faciliter les contacts et de s'engager dans la durée. Nous gérons les sorties des PME en portefeuille sous la forme d'introductions en Bourse, de cessions industrielles ou auprès de nouveaux investisseurs financiers. Si aucune issue n'est trouvée à l'extérieur, le dirigeant est tenu de racheter les parts.
 

« La moitié du FIP OTC Grand Angle investie dans le cinéma »

Au premier abord, OTC Grand Angle, le fonctionnement de votre fonds d'investissement de proximité, semble assez éloigné de celui du mandat…
Détrompez-vous. Nous sommes dans la droite ligne de notre stratégie de financement des PME de croissance : fonds régionaux ou fonds sectoriels. Dans les médias, nous avons obtenu de très bons résultats par le passé en multipliant en moyenne par 3,5 la valeur de nos investissements réalisés dans une trentaine de PME du secteur. Le rendement annuel créé par ces investissements a donc été supérieur à 30% pour nos souscripteurs. Notre volonté a été de concevoir un produit d'investissement incluant le cinéma sécurisant pour l'investisseur, investi à 100% dans des PME, avec un niveau de risque acceptable pour un particulier. Comme pour le mandat, nous nous appuyons sur l'expertise de professionnels au travers d'un partenariat avec la société de production Légende qui a démontré sa capacité à sortir de grands succès en salles comme La Môme, La Rafle ou 1492 Christophe Colomb. Le FIP OTC Grand Angle est d'ailleurs le premier fonds agréé par l'AMF permettant d'investir dans le cinéma grand public. La moitié du portefeuille de PME sera dédié à cette thématique.
 

Investir le cinéma, n'est-ce pas risqué au vu de certains flops de productions ayant pourtant bénéficié d'un gros budget et de têtes d'affiche ?
Le schéma imaginé permet au FIP de ne pas supporter le risque artistique. Le fonds va financer 5 sociétés de développement de films en charge des coûts d'écriture des scénarios, du repérage de décors, de la constitution du casting. Au total, le portefeuille va comprendre 30 œuvres à raison de 6 scenarii par PME, ce qui est un gage de diversification. Dès que le projet passe en production, la PME perçoit une recette égale au coût de développement du film, au premier jour de tournage, sachant que le taux de passage d'un scenario à la mise en production constaté dans l'industrie chez Légende est compris entre 80 à 90%. En l'absence de tournage, la production indemnise la société de développement à raison de 50% des dépenses engagées. En revanche, si le film sort en salles, un revenu complémentaire est reversé. La rentabilité de base de l'investissement est donc totalement indépendante du succès économique et commercial du film. In fine, le FIP fait partie des investisseurs de premier rang intéressés aux recettes potentielles générées par les ventes de tickets, de DVD, en VOD et les ventes aux chaînes de télévision.

Comment l'autre moitié du fonds sera-t-elle investie ?
Nous avons d'ores et déjà identifié des PME qui ont des projets de développement à financer dans les secteurs du cinéma, de l'audiovisuel et des médias. Il peut s'agir de développements à l'international ou d'acquisitions. Ces entreprises permettront de compléter la diversification du portefeuille.

 

ISF PME : « Le savoir-faire du club d’entrepreneurs Agregator ouvert au public ».

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