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Développement d’Affaires

Salon-de-Provence | LaProvence.com:entrepreneur recherche donateurs pour un « Truck de ouf » | La Provence

Pour lancer son "food truck", Dimitri Dubois en appelle à une plateforme de financement participatif

Economie - Salon : jeune entrepreneur recherche donateurs pour un Truck de ouf
Le food-truck de Dimitri sera fin prêt en septembre. Avant cela, il espère recevoir l'aide de généreux donateurs pour financer l'achat d'une éplucheuse à pommes de terre.

PHOTO DR

 

 

Apprenti, salarié, responsable, Dimitri Dubois travaille aux côtés du Meilleur ouvrier de France, Nicolas Rovecchio, et voyage à travers l'Europe grâce à son métier. "J'ai aussi eu l'opportunité de prendre une boutique en tant que gérant, reprend le jeune entrepreneur. Avec l'équipe on a développé l'accord vin et fromage". Mais après huit ans passés à Paris, Dimitri ressent le mal du pays et décide de rentrer à Grans il y a deux ans.Du haut de ses vingt-cinq ans, Dimitri Dubois a déjà bien bourlingué dans la vie. "A l'âge de 15 ans je suis monté seul à Paris pour faire une école de fromager", raconte le jeune gransois. S'il était soutenu à distance par sa famille, Dimitri a appris à se débrouiller seul et à gravir les échelons au fil de sa formation. Diplômé avec mention, le sudiste reste faire ses armes à Paris, haut lieu de la gastronomie française.

Les gens me disaient qu'ils en avaient marre de mal manger le midi 

Les premiers mois il essaie de trouver du travail dans sa branche, mais le fromager déchante vite, "je me suis rendu compte que ce n'est pas la même gastronomie qu'à Paris". Alors le jeune homme planche sur un projet. "Autour de moi, les gens me disaient qu'ils en avaient marre de mal manger le midi ou d'emporter leur gamelle, alors je me suis penché sur les food truck", raconte Dimitri. Après quelques mois de prospection, soutenu par ses proches, cet épicurien gastronome passionné de bonne nourriture se lance vraiment dans son projet en décembre dernier, lorsqu'il s'aperçoit qu'aucune offre de ce genre existe dans le pays salonais.

Etude de marché, achat d'un camion à repenser entièrement, choix du menu et des fournisseurs… le jeune homme ne compte pas ses heures pour monter son camion, son "Truck de ouf", qu'il souhaite "traditionnel et sans bling-bling", pour coller à la culture sudiste. "Lorsque j'ai parlé de ce projet à mes parents, mon père m'a dit « mais t'es un ouf ! », alors le nom du camion est venu naturellement de là", justifie Dimitri. Son "Truck de Ouf" tournera autour du burger, des sandwiches frais et des salades. "J'ai beaucoup voyagé en Europe et je me suis rendu compte que le burger reste un plat très apprécié, surtout lorsqu'il est composé de produits frais", explique-t-il. Le choix du burger et des sandwiches défini, le projet de food truck avance. "Du pain à la viande en passant par les légumes, je vais utiliser uniquement des produits frais que j'irai chercher le matin avant de commencer ma journée", poursuit-il.

Il doit finaliser l'installation de son food truck

Il a aussi trouvé plusieurs emplacements pour installer son camion, à Aix, dans la zone des Milles, deux fois par semaine le midi, mais aussi à Grans, quatre soirs par semaine le soir, grâce au soutien de la municipalité et peut-être à Salon, dans la zone de la Gandonne où Dimitri cherche encore un emplacement pour rayonner auprès des entreprises de la zone à l'heure de la pause déjeuner. "J'ai aussi des réservations pour des soirées ou un baptême", se réjouit Dimitri.

Mais les rêves et idées ne suffisent pas à nourrir le projet gourmand du garçon. Pour le financement, outre un apport personnel, Dimitri a donc contracté un emprunt à la banque, demandé un coup de pouce à sa famille et depuis une dizaine de jours, il a eu l'idée de recourir au crowdfunding, comprendre financement participatif. "En cherchant sur internet, j'ai découvert la plateforme Ulule, raconte-t-il. J'ai monté mon dossier qui a été sélectionné et depuis le projet est sorti de sa couveuse". Le jeune homme a jusqu'au 14 septembre pour réunir 2 500 €. Une somme qui lui permettra de finaliser l'installation de son food truck. "J'ai déjà fait beaucoup de dépenses sur le camion car il a fallu tout créer mais avec l'aide d'un ferronnier, le camion est presque fini, se réjouit Dimitri. Il me manque l'éplucheuse à pommes de terre, qui facilitera grandement le travail".

Il fait donc appel à de généreux donateurs pour financer ce dernier achat. En échange de leurs dons, les particuliers recevront une contrepartie en fonction de la somme versée : "Un porte-clefs collector, un tee-shirt, un menu offert mais aussi le nom de la personne gravé sur le food truck ou encore avoir le privilège de choisir le nom d'un burger du mois", annonce Dimitri Dubois. En une semaine, le projet est déjà financé à 20 %. "Au début il y a eu la famille, les amis mais pas seulement", s'enthousiasme Dimitri. Un Parisien, un Biarrot, tombent aussi rapidement sous le charme de son initiative et décident de l'aider. Le pari est encore loin d'être gagné alors le fromager multiplie les initiatives. "On a aussi une page Facebook sur laquelle beaucoup de personnes soutiennent le projet", poursuit Dimitri, conforté dans son idée. Aux généreux donateurs de l'aider à croquer son rêve à pleines dents.

 

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8ème i-Novia – le Salon des Nouvelles Technologies & Entrepreneurs

Mes partenaires, les Cci d'Alsace et moi-même, avons l'honneur de vous inviter à la 8ème Edition du Salon des Nouvelles Technologies & Entrepreneurs :

Le Salon i-Novia les 8 et 9 octobre au Parc Expo de Strasbourg. 

Profitez de la puissance de l'innovation "Made in Alsace" et de l'expérience des grands noms de l'Entrepreneuriat. 

 

I-Novia en quelques chiffres : 

• 6000 m² d’espace dédiés aux rencontres entre professionnelshttp://www.salon-entreprises.com/plan-du-salon/ 

 exposants http://www.salon-entreprises.com/exposants/ 

• 100 conférences http://www.salon-entreprises.com/conferences/ 

• 10 tables rondes http://www.salon-entreprises.com/grands-debats/ 

• 2 soirées professionnelles http://www.salon-entreprises.com/soirees-pro/ 

Nouveauté 2014 

 

I-Novia accueille les événements phares de la CCI Région Alsace destinés aux professionnels : 

Mercredi 8 octobre : Cogito Expo’14 rassemblera les professionnels de l’intelligence économique. 

http://www.cogito-expo.fr/ 

 

Jeudi 9 octobre : Strat’Go vous proposera des « Business Solutions à emporter » http://www.strat-go.fr/ 

 

Ce Salon vous est dédié. Il est désormais une référence nationale. Partages d'expériences, informations, conseils, expertises, rencontres, solution business… 

 

Venez trouver toutes les solutions destinées à booster les performances de votre entreprises. N'hésitez pas à transmettre l'invitation à vos contacts. 

 

Au plaisir de vous retrouver sur le Salon. 

 

Cordialement. Mit freudlichen Grüßen, Best regards, 

Michel Blanck 

Directeur du salon 

 

MS.Expo 

2 rue des vignes 

68240 SIGOLSHEIM 

Tél: +33 (0)3.89.47.80.66 

Portable: 00.33 (0)6.72.81.23.94

 
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Profession de foi – France Laborieuse – Liste pour les élections Sénatoriales du 28 Septembre 2014 | CNI Isère

France LABORIEUSE (Profession de FOI)

Liste pour les élections Sénatoriales du 28 Septembre 2014

Conduite par des vrais (*) Chefs d’entreprises, soutenue par le mouvement

SPARTACUS 69 et des Partis Politiques de la vraie DROITE (La Droite intelligente) RPF,

CNIP, RPR, PR et tous ceux qui nous rejoindrons

 

1°) La politique n’est pas un métier (Antoine PINAY)

Nous exercerons, lorsque nous serons élus, ce métier bénévolement….

 

2°) Nous voulons le retour de la vraie démocratie comme en SUISSE…

Mise en place d’un vrai R.I.P (Référendum d’initiative populaire)

 

3°) Nous réaffirmons clairement les valeurs de la France « Liberté Egalité Fraternité »

elles deviendront avec le  … Lire lasuite sur viaProfession de foi – France Laborieuse – Liste pour les élections Sénatoriales du 28 Septembre 2014 | CNI Isère.

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Scandale: L’or allemand a disparu ! – Wikistrike

De Gaulle l’avait prévu et avait fait le nécessaire : il est parti chercher l’or de la France aux Etats-Unis avec ses bateaux. L’Allemagne, pour avoir fait confiance aux américains ou par impuissance, se voit voler tout l’or qu’elle leur avait confié, soit 1500 tonnes. Ce vol ou abus deconfiance, c’est comme on veut ne semble nullement gêner les autorités allemandes. Un vol effectué par les Etats-Unis, c’est tout à fait normal. Ce qui appartient aux européens, n’appartient-il pas aux Etats-Unis ? Où est le problème ?Avic – Réseau International

 

 

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Profession de foi – France Laborieuse – Liste pour les élections Sénatoriales du 28 Septembre 2014 | CNI Isère

France LABORIEUSE (Profession de FOI)

Liste pour les élections Sénatoriales du 28 Septembre 2014

Conduite par des vrais (*) Chefs d’entreprises, soutenue par le mouvement

SPARTACUS 69 et des Partis Politiques de la vraie DROITE (La Droite intelligente) RPF,

CNIP, RPR, PR et tous ceux qui nous rejoindrons

 

1°) La politique n’est pas un métier (Antoine PINAY)

Nous exercerons, lorsque nous serons élus, ce métier bénévolement….

 

2°) Nous voulons le retour de la vraie démocratie comme en SUISSE…

Mise en place d’un vrai R.I.P (Référendum d’initiative populaire)

 

3°) Nous réaffirmons clairement les valeurs de la France « Liberté Egalité Fraternité »

elles deviendront avec le  ……….

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Union bancaire – « Nous approchons malheureusement du grand soir où tous les épargnants seront taxés » – News360x

Les pauvres sont pauvres, mais ils ont cet avantage d’être nombreux. Nous avons à de nombreuses reprises évoqué le risque de voir émerger une « Taxe une fois pour toutes » afin de réduire brutalement l’endettement de certains états membres. On peut imaginer une sorte de « Grand Soir » où le gouvernement en viendrait à annoncer que tous les comptes de dépôt ou comptes courants sont ponctionnés de 10% ou plus de leurs avoirs pour faire face à ce qui serait qualifier d’urgence dans le service de la dette.Ce n’est pas une simple hypothèse, puisque cette solution a été recommandée un temps par le FMI comme une solution au sur-endettement de certains pays, dont la France. Ainsi, si cela vient à se produire, alors il y a fort à parier que …

Exclusif | Union bancaire – « Nous approchons malheureusement du grand soir où tous les épargnants seront taxés »

 

 

 

 

 

 

ECONOMIE
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La société d’avocats Lecoq-Vallon & Feron-Poloni est spécialisée dans la défense des épargnants, des emprunteurs et des investisseurs.


 

Ces derniers mois revient sur le devant de la scène médiatique et économique l’Union bancaire européenne, promise depuis plusieurs années par de nombreux dirigeants.

 

News360x – En tant qu’avocat, pensez-vous que cette union va améliorer ou fragiliser la sécurité des comptes des épargnants?

En tant qu’avocats, nous sommes amenés à penser que c’est un facteur important de l’amélioration de la défense de leurs intérêts. L’expérience prouve qu’au niveau des directives et normes européennes, à partir du moment où il y a un enrichissement des règles, il y a amélioration des conditions de sécurité et d’information. Sur ce point, tout cela va dans le bon sens.

 

Dans le cas de Chypre, les comptes inférieurs à 100.000 euros ont été épargnés de toute ponction. En cas de crise, en sera-t’il de même à l’échelle européenne?

Ce n’est pas certain. Les pauvres sont pauvres, mais ils ont cet avantage d’être nombreux. Nous avons à de nombreuses reprises évoqué le risque de voir émerger une « Taxe une fois pour toutes » afin de réduire brutalement l’endettement de certains états membres. On peut imaginer une sorte de « Grand Soir » où le gouvernement en viendrait à annoncer que tous les comptes de dépôt ou comptes courants sont ponctionnés de 10% ou plus de leurs avoirs pour faire face à ce qui serait qualifier d’urgence dans le service de la dette.

Ce n’est pas une simple hypothèse, puisque cette solution a été recommandée un temps par le FMI comme une solution au sur-endettement de certains pays, dont la France. Ainsi, si cela vient à se produire, alors il y a fort à parier que tous les comptes seront mis à contribution, car la masse d’avoirs qui pourraient être obtenue par des retraits « raisonnables » sur des comptes supérieurs à 100.000 euros ne serait pas suffisante.

Le cas de Chypre à ceci de particulier que le pays était devenu le réceptacle d’investissements étrangers importants, notamment russes, soupçonnés d’être constitués par de l’argent sale, ce qui est une hypothèse loin d’être similaire à celle que nous évoquions.

 

L’assurance-vie est-elle également concernée par ces possibles ponctions ?

Oui bien sûr, à ceci près qu’elle offre de meilleures garanties, notamment dans le droit français. Même si il sera difficile d’échapper à cette « Taxe une fois pour toutes » en cas de crise, il est évident que les marchés financiers subiront dans le même labs de temps d’importantes pertes.

Or, si quelqu’un possède un contrat d’assurance-vie en déficit, il peut encore aujourd’hui annuler les pertes subies sur ce contrat en y renonçant, et en demandant à l’assureur de restituer l’intégralité des primes versées jusqu’alors au titre d’intérêts. Plus de 40 % des français ont une assurance-vie et beaucoup trop d’entre-eux renoncent à leurs droits en cas de perte.

 

Si une crise bancaire mondiale venait à nouveau à se déclencher dans les mois à venir, les épargnants s’estimant floués par cette participation forcée au désendettement pourraient-ils porter plainte contre les institutions européennes?

Ce serait extrêmement compliqué. Il n’y a actuellement aucun exemple de jurisprudence ou d’indemnisation obtenu par des épargnants contre des institutions de ce type à l’échelle européenne. Il y a des précédents qui concernent les États-membres, mais en l’état des textes, nous sommes très perplexes quant à la possibilité de voir un épargnant se faire rembourser dans un tel cas. Après, le droit évolue tous les jours. Il est théoriquement envisageable de porter plainte contre ces institutions dans un tel cas, mais cela reste une hypothèse, car il n’existe, je le rappelle, à notre connaissance aucun précédent.

 

Certains observateurs économiques font régulièrement part de leurs analyses et inquiétudes suite aux discours de plus en plus alarmistes tenus par certains responsables, à l’image de Christine Lagarde, directrice générale du FMI, et du risque de « Reset ». Êtes-vous inquiets quant à la situation économique actuelle ?

Malheureusement oui, ce risque est élevé. On assiste depuis plusieurs mois à la dégradation du système bancaire, et à celle de la situation des finances publiques des États-membres européens. Une crise de confiance liée à une forte augmentation des taux sur le marché obligataire d’un des pays concernés est à craindre.

Il y a fort à parier que nous n’entrerons pas dans une situation de banqueroute, mais que nous approchons malheureusement du « Grand Soir » dont nous parlions précédemment, même si il s’avère encore difficile de savoir si tout cela est une question de mois, ou d’années.

 

Entretien avec Nicolas Lecoq-Vallon et Hélène Féron-Poloni réalisé pour News360x

Lilian Delfau – News360x

 

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Inquiet de la déflation, Manuel Valls prévoit une rentrée difficile

Le premier ministre estime que « les politiques économiques en zone euro ne sont pas efficaces » face à une croissance et à une inflation plus faibles que prévu.

Source: www.lemonde.fr

 

La rentrée sera « difficile en matière de conjoncture économique ». Le premier ministre, Manuel Valls, s'est inquiété, vendredi 1er août, d'un risque « réel » de déflation en Europe. Jeudi, Eurostat annonçait que les prix évoluaient à leur plus bas niveau depuis octobre 2009. L'inflation est en effet tombée à 0,4 % dans la zone euro en juillet, après 0,5 % en juin.

A la sortie du séminaire de l'exécutif à l'Elysée, M. Valls a fait part de ses craintes :

« Le volontarisme ne nous quittera pas, et cela plus encore pour les semaines et les mois à venir, car la rentrée va être difficile en matière de conjoncture économique (…) Le risque de déflation est réel, [car] au niveau européen, la croissance et l'inflation sont en retrait par rapport à ce que nous pouvions attendre. »

 

LES PRIX À LEUR PLUS BAS NIVEAU DEPUIS 2009

M. Valls juge que « les politiques économiques en zone euro ne sont pas efficaces » face à une croissance et à une inflation plus faibles que prévu, et déplore « l'absence de politique de change » ou encore que la Banque centrale européenne soit « impuissante » face à la faible inflation. Selon lui, s'il y a eu une« certaine prise de conscience quant aux attentes des peuples en matière de croissance et d'emploi », elle « se traduit malheureusement par une terrible lenteur dans les faits ».

 

Michel Sapin, le ministre de l'économie, avait réagi dès jeudi à la publication d'Eurostat :

« La situation en termes d'inflation est préoccupante (…) La croissance en Europe n'est pas à la hauteur des espoirs que nous pouvions avoir. »

Une faible inflation risque de ralentir le processus de désendettement des Etats et, surtout, des ménages et des entreprises. De fait, après une légère décrue en début d'année, la dette publique de la zone euro est passée de 92,7 % à 93,9 % du produit intérieur brut (PIB) au deuxième trimestre. M. Sapin a néanmoins refusé derevoir à la baisse les prévisions du gouvernement, qui table sur 3,8 % de déficit et 3 % en 2015, conformément à ses engagements européens.

 

« UNE CRISE DE CONFIANCE » À ENDIGUER

A l'issue de cette réunion qui devait fixer la feuille de route du gouvernement pour la rentrée, Manuel Valls a également admis qu'il existe « une crise de confiance que nous devons impérativement endiguer ». Il a notamment évoqué « la vie chère, le mal-logement », et l'inquiétude des Français pour « leur avenir et celui de leurs enfants ». 

Le premier ministre estime aussi que le chômage a « atteint un niveau tout à fait insupportable » alors que la France a subi à la fin de juin son huitième mois de hausse du chômage consécutif, avec 3 398 millions de demandeurs d'emploi en catégorie A en métropole.

La feuille de route du gouvernement consistera à « réformer, réformer inlassablement », à « lutter contre les blocages » et à « avancer avec détermination, constance, persévérance ».

« Notre politique, ce sera le pacte de responsabilité, tout le pacte et encore plus loin que le pacte, car c'est grâce à lui et au crédit d'impôt compétitivité-emploi [que] nous pourrons renforcer notre économie. »

 

See on Scoop.itPierre-André Fontaine

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Faire découvrir l’épée aux entreprises

lyon epee metropole, remy delhomme, icisport

LA CGPME SOUTIENT AURIANE MALLO, LYON EPÉE MÉTROPOLE SUR LA ROUTE DES JO DE RIO 2016!

LANCEMENT DU CEE6, LE LYON EPÉE MÉTROPOLE CONTRIBUE À LA RÉUSSITE DE L'ÉVÈNEMENT ET GAGNE UN SOUTIEN FINANCIER DE LA CGPME

Plus de 300 chefs d'entreprises étaient réunis mi juin pour un lancement réussi du CEE6, le club des entreprises et des entrepreneurs du 6e arrondissement. La démonstration à l'épée faites lors de cette manifestation par Rémy Delhomme, champion du monde et maître d'armes du Lyon Epée Métropole (LEM), et Thierry Garrucho, champion de France junior par équipe avec le LEM a été un grand succès… surtout lorsque François Turcas, lui même, a relevé le défi de challenger le champion du monde sur son terrain, la piste d'escrime!

Nombreux chefs d'entreprises, en particulier François Turcas président de la CGPME du Rhône, ont été séduits par le projet du LEM de faire de Lyon une place forte de l'épée mondiale. Premier résultat de cette expérience partagée entre le monde du sport et le monde de l'entreprise, le soutien de la CGPME à Auriane Mallo dont l'ambition est d'aller aux JO de RIO 2016.

AURIANE MALLO, UN RÊVE, REPRÉSENTER LYON ET LE LEM AUX JO DE RIO 2016

Auriane Mallo, Equipde de France Epée

Vice championne du Monde et championne d'Europe junior l'année dernière, déjà en équipe de France senior avec laquelle elle vient de participer aux championnats d'Europe et du Monde, Auriane ambitionne d'aller aux JO de RIO 2016. 

Soutenue par la Ville de Lyon, La fondation FDJ et maintenant la CGPME, Auriane a besoin de trouver d'autres partenaires pour la saison 2014 2015 où de nombreuses épreuves de coupe du monde se passent hors Europe.

Auriane a passé toute sa jeunesse dans le 6e arrondissement, école primaire Créqui, collège Vendome, lycée Edouard Herriot. Elle est maintenant à l'INSEP et prépare en région parisienne un diplôme de kinésithérapie. Elle est très attachée à sa ville et à son club.

LE LYON EPÉE MÉTROPOLE, UNE AMBITION POUR DÉVELOPPER SON PROJET, CONTRIBUER AU DÉVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN DES ENTREPRISES PARTENAIRES

En partenariat avec ICISPORT, le LEM, section Epée du Cercle Bellecombe Lyon propose des prestations pour développer le capital humain dans les entreprises comme par exemple:

  • RETOUR GAGNANT: Intervention en entreprise de Rémy Delhomme. Fort de ses expériences multiples, cadre en entreprise, maître d'armes, champion du monde, écrivain, licencié en psychologie Rémy peut intervenir sur de nombreux thèmes d'intérêt pour les entreprises
  • ENTRE PRISES: Découvertes à l'épée pour développer le capital humain de vos équipes: formule  réunion (animation dans le cadre d'un de vos séminaire) ou formule challenge intra ou inter entreprises 
  • CHANGEZ D'AIRE: Mise à disposition d'une salle pouvant contenir jusqu'à 80 personnes pour vos réunions, séminaires, colloques, d'un boulodrome et d'un club house réservés aux partenaires du CBL/LEM.

DES PRESTATIONS ET UN PROJET À DÉCOUVRIR SUR ICISPORT.FR LA PLACE DE MARCHÉ DE L'OFFRE DES CLUBS SPORTIFS LYONNAIS À DESTINATION DES ENTREPRISES À PARTIR DU 1 SEPTEMBRE 2014.

Déjà intéressé par les services du LEM, contactez nous par le bouton CONTACT!

Rémy Delhomme, champion du monde se prépare
Rémy Delhomme, champion du monde se prépare

François Turcas, champion de la CGPME du Rhône, se prépare....
François Turcas, champion de la CGPME du Rhône, se prépare….

viaFaire découvrir l'épée aux entreprises.

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Artémisia collège retrouve un site propre :

Artémisia collège retrouve un site propre :

http://www.artemisia-college.info/index.html

 

 
 

Bonjour à tous !

Vous recevez parfois certaines de nos infos les plus significatives.

Vous serez peut-être intéressés à consulter nos sites entièrement repensés.

En premier lieu, celui-ci, le plus abordable pour des personnes non averties :

http://ecobio-attitude.org/index.html

 

Après l'attaque de fin 2009, et la destruction du site principal de notre association (déclarée il y a 29 ans !), site dont le nombre de visites et son influence internationale lors de la fausse pandémie "H1N1" a poussé la sinistre de la "santé" de l'époque à vouloir nous éliminer, nous avions alors réorienté notre site vers "Vivre sans OGM".

À présent, ce site : http://www.vivresansogm.org/topic/index.html ne servira plus que pour archiver le travail réalisé depuis 2009.

 

Artémisia collège retrouve un site propre :

http://www.artemisia-college.info/index.html

 

Nous vous encourageons à mettre ces 2 nouvelles adresses dans les favoris de votre navigateur, sachant que l'indexation des nouvelles présentions est différente(donc à refaire si déjà fait pour les anciennes).

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Les CCI et les futures métropoles feront du développement économique ensemble – SudOuest.fr

Réunis mardi à Paris, les présidents de douze communautés urbaines, parmi lesquels Alain Juppé, et de douze CCI ont décidé de mutualiser leurs moyens. Nantes, Lyon et Bordeaux sont les plus avancées

Les CCI et les futures métropoles feront du développement économique ensemble

Plusieurs CCI, dont celle de Bordeaux, vont mutualiser leurs moyens.© PHOTO 

ARCHIVES FABIEN COTTEREAU


C'est la conséquence de la prochaine création des métropoles et de la nécessité de gérer au mieux des moyens financiers en baisse. Mardi à Paris,les douze plus grandes communautés urbaines de France et les Chambres de commerce et d'industrie (CCI) installées dans ces villes ont décidé de mutualiser leurs moyens techniques et humains. Ceci concerne les dossiers du développement économique sur lequel les métropoles devraient avoir dès 2015 des compétences plus larges que les actuelles communautés urbaines.

"Ce genre de relations existe déjà à Bordeaux où dès 2012, la CCI et la CUB ont signé une convention-cadre", précise Pierre Goguet, président de la CCI de Bordeaux. Celui-ci est à la tête, depuis quelques mois, de l'association des CCI métropolitaines créée en 2007. Des villes comme Lyon ou Nantes-Saint-Nazaire pratiquent aussi un tel partenariat.

Celui-ci va s'étendre. Mardi, outre Alain Juppé, président de la CUB, Gérard Collomb, président du Grand-Lyon, ou Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse métropole, la table ronde a rassemblé les présidents ou vice-présidents de 12 grandes communautés (Lille, Rouen, Nice, Strasbourg…) et les présidents des 12 CCI concernées. Tous ont décidé à l'unanimité de se doter d'une véritable agence de développement métropolitain.

Cette mobilisation des CCI sur leurs métropoles ne risque-t-elle pas de se faire au détriment des territoires ruraux? "Il s'agit de se doter d'une locomotive mais pas avec un désert autour", répond Pierre Goguet. Les 12 CCI concernées par l'accord disposent d'un total de 140 points d'accès de proximité sur le territoire. La seule CCI de Bordeaux compte cinq antennes en Gironde et "elles ont été étoffées".

viaLes CCI et les futures métropoles feront du développement économique ensemble – SudOuest.fr.

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Le monde compte 2,6 millions de millionnaires en plus

En une seule année, la richesse des ménages dans le monde a bondi de plus de 20.000 milliards de dollars.

Les Américains du Nord, à la tête de 50.000 milliards de dollars, sont toujours les plus riches du monde, loin devant les habitants du Vieux Continent (37.900 milliards), selon le Boston Consulting Group.

 

En une seule année, la richesse des ménages dans le monde a bondi de plus de 20.000 milliards de dollars. Selon le Boston Consulting Group, qui évalue tous les ans le patrimoine financier des particuliers déposé dans les assurances vie, les sicav-ou les fonds de pension sur les cinq continents, elle a progressé de 14,6 % en 2013, encore plus vite qu'en 2012 (+8,7%). Les belles performances des marchés financiers, qui ont fait gagner beaucoup d'argent aux investisseurs, n'expliquent pas tout. Les particuliers, dans les pays émergents, épargnent aussi de plus en plus, et leur bas de laine vient grossir les statistiques.

 

En Asie Pacifique, la richesse des personnes physiques s'est ainsi envolée de 30% en un an. L'Europe de l'Est (+ 17,2 %) et l'Amérique du Nord (+15,6%) font aussi de bons scores, quand l'Europe occidentale et le Japon sont en revanche à la traîne. Sur le Vieux continent, la fortune des ménages n'a augmenté «que» de 5,2 % l'an dernier.

 

Pour l'instant, les Américains du Nord, à la tête de 50.000 milliards de dollars, sont toujours les plus riches du monde, loin devant les habitants du Vieux Continent (37.900 milliards). «Mais à la fin de l'année, l'Europe sera probablement dépassée par l'Asie-Pacifique (hors Japon), qui supplantera aussi les États-Unis en 2018,» prévoit Benoît Macé, directeur associé au BCG. Dans quatre ans, c'est donc en Asie que se trouvera la part la plus importante de la richesse mondiale.

 

16,3 millions de millionnaires dans le monde

Pour le nombre de millionnaires, en revanche, les États-Unis semblent encore longtemps indétrônables. Outre-Atlantique, quelque 7,1 millions de foyers sont à la tête de plus d'un million de dollars. Et surtout, 1,1 million de nouveaux ménages ont passé ce cap en 2013. Les États-Unis détiennent ainsi le record du nombre de nouveaux millionnaires. Ils battent même la Chine, qui pourtant frappe fort: le nombre de millionnaires chinois vient de passer de 1,5 à 2,4 millions en un an. La chute du yen l'an dernier (la devise nippone a perdu 15 %) a en revanche été fatale aux riches Japonais. L'Archipel, qui est toujours le troisième pays à afficher le plus grand nombre de millionnaires dans le monde, n'en recense plus qu'1,2 million, contre 1,5 million en 2012. A la quatrième place, le Royaume Uni en compte néanmoins deux fois moins (513 000 millionnaires). Et pourtant, il devance largement la France, à la dixième place. Au total, dans le monde, les ménages dont la fortune financière dépasse un million représentent 1,1 % de la population.

 

viaLe monde compte 2,6 millions de millionnaires en plus.

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Le Parlement dit non au dumping social – Challenges

Le Parlement a adopté définitivement, jeudi 26 juin, par un ultime vote de l'Assemblée, une proposition de loi PS contre le dumping social, afin de renforcer les contrôles et les sanctions contre les entreprises ayant recours de manière abusive à des travailleurs détachés.

Ce texte de "lutte contre la concurrence sociale déloyale" a été voté par les députés socialistes, écologistes, radicaux de gauche et centristes, tandis que les élus du Front de gauche et de l'UMP se sont abstenus.

La proposition de loi vise à traduire par anticipation en droit français le compromis survenu en décembre dernier au niveau européen à propos du renforcement de la directive travailleurs détachés.

Cette directive de 1996 prévoit que le "noyau dur" des règles du pays d'accueil s'applique salaires, conditions de travail… lors du détachement d'un travailleur dans un pays de l'UE même si les cotisations sociales restent dues dans le pays d'origine.

Mais elle fait l'objet de fraudes croissantes de toutes sortes qui créent des cas de concurrence déloyale.La proposition de loi instaure, comme dans l'accord européen, le principe de "responsabilité solidaire" qui permettra de poursuivre un donneur d'ordres pour des fraudes relevant d'un de ses sous-traitants ayant recours à des travailleurs détachés.

Mais elle va au-delà, puisque la responsabilité solidaire couvrira non seulement le BTP mais aussi tous les autres secteurs fortement concernés par le détachement agroalimentaire, transport, etc., ce qui n'est que facultatif dans le compromis européen.

Une liste noire sur internet – Le texte met aussi en place une liste noire sur internet, où pourront figurer pendant deux ans, sur décision du juge, les entreprises ayant été condamnées pour "travail illégal" à une amende.Le juge pourra interdire le versement d'aides publiques pendant cinq ans à une entreprise condamnée pour travail illégal.Un dispositif unique de solidarité financière est aussi créé, applicable au donneur d'ordre et au maître d'ouvrage, en cas de non-paiement du salaire minimum à un salarié d'un sous-traitant, qu'il soit détaché ou non.Le rapporteur PS de la proposition de loi, Gilles Savary, a salué les dispositions "équilibrées" de ce texte "inspiré" par les organisations patronales, avec l'approbation des organisations syndicales.Des sanctions trop lourdes pour l'UMPAu nom du gouvernement, Jean-Marie Le Guen, secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, a jugé que "la France pousse son avantage en Europe" avec cette loi, face à un "dumping social inacceptable".

Les députés UMP, bien que n'étant pas "opposés au coeur du texte", se sont abstenus, estimant que les santions encourues par les entreprises étaient trop lourdes, a justifié au nom du groupe Patrick Hetzel.

Abstention également du Front de gauche qui a jugé par la voix de Jacqueline Fraysse que, si "responsabiliser le donneur d'ordres est une bonne disposition", "ce qui est proposé relève du cosmétique". Elle a plaidé pour "une directive contraignante" au niveau européen.Avec AFP

lire la suite Le Parlement dit non au dumping social – Challenges.

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Alstom ou le caprice à 2 milliards d’euros d’Arnaud Montebourg | Atlantico.fr

Les enfants gâtés ont toujours raison de leurs parents. Souvent au détriment de toute la famille. Même s'ils ont tort, il faut leur donner un os à ronger afin que leur honneur soit sauf et qu’ils vous laissent la paix pour quelques temps. Un temps souvent infime qui confirme que cet achat aura été bien peu profitable à la paix de chacun. C’est l’histoire de l’un des feuilletons à la Arnaud Montebourg tels qu’on les aime. Un enfant remuant, dissipé, parfois inspiré souvent désespérant, qui agace tout le monde au point que l’on pense acheter la paix et lui faisant des cadeaux. Qui loin de le calmer, renforce sa croyance dans le chantage comme forme de gouvernance.

Il est le ministre de l’Economie mais pas de nos économies. Son caprice d’enfant gâté nous coûtera 2 milliards vraisemblablement. Pas mal comme cadeau, non ? Qui sont les parents aussi riches pour s’offrir des jouets aussi inutiles à un tel prix ? Tenez-vous bien, ce sont des parents pauvres. Ces parents c’est nous, par le mandat que nous avons donné à l’Etat de dépenser bêtement un argent qu’il n’a plus.

Nous retombons dans ce capitalisme du passeport, selon lequel le passeport des membres du conseil d’administration indique clairement la nationalité de l’entreprise. Ce capitalisme de nos grands-parents communistes, qui pensaient que l’Etat devait absolument être présent dans tout ce qui lui paraissait stratégique. Le périmètre variant à peu près au grès des coups de publicité que l’interprétation de cette définition pouvait leur procurer. Dans quel pays vivons-nous ? Quand au plus haut niveau de l’état, l’obsession de la publicité personnelle l’emporte sur le réalisme économique. Quand la vision de l’économie, dans un monde numérique, digital, reste pointé sur les cahiers d’école d’Etats aussi brillants que la Corée du Nord ou Cuba. Et encore ! Cuba s’ouvre !!

La nationalité d’un groupe est-elle liée à son actionnariat, à la présence de l’Etat ? En quoi la présence de l’Etat a t-elle empêché les grands groupes français, qui n’ont d’autre choix que de conquérir le monde, de s’internationaliser ? De réduire leurs effectifs en France, de rationaliser ? La présence de l’Etat permet plus certainement divers pantouflages de hauts fonctionnaires, à terme, que de s’assurer du maintien de la prétendue nationalité de l’entreprise. Où est son siège, ses dirigeants clés, sa recherche et son développement, voilà ce qui définit l’attachement d’une entreprise à la France. Sa marque et la reconnaissance forte qu’elle entraîne. Son ancrage dans la vie du pays au quotidien. Et cela, même une société étrangère peut y parvenir mieux qu’une société française. Il suffit pour cela de penser à Toyota face aux constructeurs français. Lequel est le plus français aujourd’hui ?

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ARKEON Finance accompagne le développement de LES ARGONAUTES – BFMTV.com

ARKEON Finance a piloté l'augmentation de capital de LES ARGONAUTES, éligible à la loi TEPA, pour un montant total de 700 KEUR en incluant l'intervention des fonds gérés par ARKEON Gestion.

L'augmentation de capital de LES ARGONAUTES répond à une opportunité de financement de son offre sur les fronts de la Business Intelligence, des outils d'aide à la vente, et de poursuivre son déploiement international

LES ARGONAUTES sont une agence de communication à la pointe de l'innovation digitale. Ses expertises : stratégies web et mobile, conception de sites et applicatifs utilisateurs et Responsive Design, Brand Content, E-commerce, CRM et Data, Communication digitale, e-réputation et RH 2.0.

Le succès de LES ARGONAUTES s'est confirmé au premier semestre 2014 avec le gain de comptes significatifs : la communication digitale des Industries technologiques (UIMM), Post-IT (TM) (3M), le groupe SPB, le Conseil Général de l'Oise, l'AFT-IFTIM, France Agrimer, Sanofi, Val d'Oise TV, VOnews.fr et les CAUE d'Ile-de-France. Les projections de Chiffre d'Affaires pour 2014 s'établissent à 7 MEUR, soit une progression de +16% en 2014 par rapport à 2013, et une forte hausse en termes de résultat d'exploitation et de résultat net. 

 

A PROPOS D'ARKEON FINANCE

ARKEON Finance est un Prestataire en Services d'Investissement dédié au financement des entreprises petites et moyennes (capitalisation < 1 milliard EUR).

ARKEON Finance assure le placement de l'ensemble des offres d'ARKEON Gestion. A cet effet, ARKEON Finance a développé une logistique intégrée très sécurisante pour ses clients, qui va de la souscription à la conservation des actifs et participations, en passant par un reporting multi dépositaires sécurisé accessible sur internet, et le suivi des portefeuilles, des sociétés qui les composent, et de leurs performances.

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Les trois crises qui vont plomber l’été de François Hollande | Atlantico.fr

François Hollande va aborder un été qui s’annonce comme celui de tous les dangers. Contrairement aux autres pays de la zone euro, la France n’est pas sortie de son surendettement, ses chantiers de réformes ne sont pas ouverts et le pays n’a pas de solution politique pour sortir de cette paralysie.

L'Édito de Jean-Marc Sylvestre

Publié le 
Les trois crises qui vont plomber l'été de François Hollande

 

 Crédit Reuters

 

 

 

  • On a connu des étés qui s’annonçaient  meilleurs. La France aujourd’hui est piégée dans trois crises différentes dont les effets se cumulent. Une crise  financière, une crise structurelle et une crise politique.

 

 

La crise financière qui a déjà failli décimer l’Europe en 2008 (les "subprimes") puis en 2011 (l’euro et les dettes souveraines) est désormais écartée. Il n’y a plus de vrais dangers au niveau de la monnaie commune et de la zone euro.

Tous les pays en risque, la Grèce, l’Italie, l’Espagne, et le Portugal sont sortis des zones rouges où leurs endettements publics les avaient entrainés. Ils en sont sortis au prix d’un effort douloureux, mais ont réussi à préserver l’essentiel avec l’aide très contraignante de la troïka, composée de la Commission de Bruxelles, de la Banque centrale et du FMI…Tous les pays sauf un, la France, qui n’a pas fait le minimum pour alléger son endettement.

De par sa puissance, et sa maturité fiscale (on sait lever des impôts) et la garantie du voisin allemand, la France réussit à emprunter à des niveaux très bas (à moins de 2%) et par conséquent à assurer ses échéances. Cette force-là donne à l’opinion publique et à beaucoup de leaders politiques l’idée que nous pourrions vivre dans cet état encore longtemps. C’est impossible. A partir du moment où nous sommes obligés d’emprunter plus de 10 milliards d’euros par mois, ce comportement est sans doute supportable à 2% de taux d’emprunt. Cela deviendrait au contraire insupportable à 3 ou 4 %. Or rien n’est assuré. Surtout quand le total de notre endettement approche les 100% du PIB. Si l’on devait atteindre ce seuil, les banquiers nous lâcheraient, comme ils ont lâchés la Grèce et l’Italie de Silvio Berlusconi en 2010 et 2011. Ce moment-là approche…

 

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Pourquoi il ne faut pas baisser la limitation de vitesse sur route à 80 km/h

Ça fait un an que les pouvoirs publics essaient par tous les moyens de réduire la limitation sur route. Aujourd’hui, la mesure redevient d’actualité avec les conclusions du CNSR et la déclaration du Ministre de l’Intérieur.

Les premiers veulent un passage immédiat au 80 km/h sur toutes les routes à 2 voies, le second veut de la « pédagogie » et préfère passer les routes petit à petit à 80 km/h.

Vous l’avez compris, c’est un faux débat puisque le résultat est le même : vous limiter à terme à 80 km/h là où, avant, vous rouliez sans danger à 90.

Et on vous dit, partout dans les médias, que les Français doivent accepter cette baisse arbitraire des limitations, que c’est « pour leur bien ».

En vérité, il n’en est rien. http://info.liguedesconducteurs.org/verite-80kmh/

C’est pour expliquer au plus grand nombre de Français ce que cache vraiment cette mesure que notre association a créé une page d’information, claire et facile à lire : pour y accéder, merci de cliquer ici. http://info.liguedesconducteurs.org/verite-80kmh/

Quand on discute entre amis de ce genre de mesure, il est parfois difficile d’exposer tous les arguments clairement, parce qu’on ne les a pas en tête, et parce que, en face, on est régulièrement confronté à des gens qui croient dur comme fer à ce que leur dit la communication officielle.

Une explosion des PV, des retraits de permis… et des chômeurs

Avec les limitations actuelles, plus de 34 500 PV pour excès de vitesse sont dressés chaque jour, et plus de 14 millions de points de permis sont retirés chaque année. Les conséquences sociales sont dramatiques : 90 000 personnes perdent déjà leur permis chaque année, et une sur trois perd son emploi par la suite.
Chez nos voisins européens, on roule plus vite qu’en France et il y a moins de morts sur les routes
En 2012, le Danemark et l’Angleterre ont vu leur mortalité routière baisser à trois décès pour 100 000 habitants. Pourtant, le Danemark a augmenté les limitations de vitesse de 110 à 130 km/h sur son réseau autoroutier. Et au Royaume-Uni, on roule à 100 km/h (60 miles) sur le réseau secondaire.

En Allemagne, où on roule aussi à 100 km/h sur le réseau secondaire, et sans limitation de vitesse sur une partie des autoroutes, le nombre de tués sur la route a été le même qu’en France en 2013, pour 20 % d’habitants en plus. D’autres pays réfléchissent à relever leurs limitations de vitesse : c’est le cas actuellement au Luxembourg et en Suisse.

Sur des routes truffées de radars-pièges, une baisse des limitations entraînera inéluctablement un doublement ou un triplement de ces chiffres.

Dans cette page, vous trouverez la contre-information sur la baisse des limitations de vitesse : n’hésitez pas à partager l’information sur les réseaux sociaux, et auprès de vos contacts par email.

>>> Pourquoi il ne faut pas baisser la limitation de vitesse sur route à 80 km/h http://info.liguedesconducteurs.org/verite-80kmh/

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Alstom : «Cet accord coûtera 0 € aux Français», promet Arnaud Montebourg

Belfort (Territoire de Belfort), mars 2013. Le ministre de l'Economie Arnaud Montebourg défend l'entrée de l’Etat au capital d’Alstom, une condition sine qua non selon lui de la réussite de l'alliance avec General Electric.

Alstom a dit officiellement oui ce samedi soir au projet d'alliance avec General Electric sur ses activités énergie mais la validité de l'offre reste toujours suspendue aux discussions entreBouygues et l'État qui souhaite racheter la participation du groupe dans Alstom

 

PROPOS RECUEILLIS PAR DANIEL ROSENWEG | Publié le 21.06.2014, 21h23 | Mise à jour : 21h56

 
 «Le Parisien-Aujourd'hui-en-France». Pourquoi avoir choisi le groupe américain, qui n’avait pas vos faveurs au début ?

 

Arnaud Montebourg. Le mandat que j’avais fixé à mes négociateurs avec General Electric était de créer une alliance à 50-50, à l’image de celle existant depuis quarante ans entre General Electric et Safran pour les moteurs d’avion. Dès mai, j’ai demandé au patron de GE une telle alliance. Mais, au début, on était dans une simple disparition d’Alstom. Maintenant, on est dans une vraie alliance… avec un Alstom maintenu.

 

Qu’avez-vous obtenu ?

 

J’avais demandé que l’on crée des coentreprises sur tous les métiers, sauf pour les turbines gaz, qui ne sont pas produites en France : vendre le gaz à GE n’était pas un problème. En revanche, la vapeur, le nucléaire, l’hydraulique, les réseaux et l’éolien, tout est fait en France. Dans l’accord, nous avons sanctuarisé 6 Mds€ de chiffres d’affaires au travers de coentreprises détenues à 50-50. Tous les sièges sociaux mondiaux resteront en France, et les produits qui sortiront de ces cosociétés seront estampillés Alstom. Dans le domaine des turbines pour le nucléaire, enfin, nous aurons un droit de veto.

 

Pourquoi l’Etat entre-t-il au capital d’Alstom ?

 

C’était un préalable non négociable, une condition sine qua non de la réussite de cette alliance. En clair, s’il n’y a pas d’entrée de l’Etat parce que M. Bouygues ne veut pas vendre ses actions, l’opération avec GE ne se fera pas.

 

Où trouver le 1,7 Md€ permettant d’acquérir les actions de Bouygues ?

 

L’Etat possède un portefeuille d’actions de 110 Mds€ dans 71 grandes sociétés. Je peux affirmer aux Français que l’entrée au capital d’Alstom coûtera zéro euro aux contribuables. C’est en vendant certaines de ces actions pour réinvestir que nous achetons ces 20 % de capital. Je peux aussi affirmer qu’investir dans Alstom 400 M€ de bénéfices de l’an dernier… est un bon investissement, qui rapportera des dividendes à l’Etat.

 

Vous allez donc vendre certaines de vos actions ?

 

Aujourd’hui, parce que nous avons vendu un peu de Safran, d’Airbus et d’Aéroports de Paris, nous disposons de 2,7 Mds€ en caisse. Une partie de cette somme nous a permis de financer le réinvestissement (à hauteur de 800 M€) dans PSA, lors de l’entrée du chinois Dongfeng. Et nous sommes confortables pour intervenir dans Alstom.

 

Quelles garanties vous donne GE sur l’indépendance énergétique de la France ?

 

Le droit de veto que nous avons sur le nucléaire va garantir la souveraineté française sur des industries sensibles, comme le nucléaire. Et nos technologies et nos brevets sont protégés par cet accord, qui nous donne par ailleurs accès aux marchés mondiaux de l’éolien, de l’hydraulique… Enfin, il nous permettra d’accéder au marché américain où nous sommes peu implantés à ce jour.

 

Le FN vous reproche d’avoir cédé un fleuron français à l’étranger…

 

Cet accord a une double vertu, il fait une place très forte au patriotisme économique, tout en organisant une stratégie intelligente pour se renforcer dans la mondialisation, en s’appuyant sur un allié qui est le numéro un mondial. Donc tout cela ne peut que renforcer nos sites industriels en France et renforcer l’emploi en France.

 

On parle toujours de 1 000 emplois créés ? 

 

Oui. General Electric s’est engagé à créer 1 000 emplois en trois ans et, s’il ne le fait pas, il devra payer des pénalités. Je précise que ce système de pénalités est une première qui n’a jamais été utilisée en France… mais qui pourra être appliquée à l’avenir dans d’autres dossiers similaires. Entrer au capital d’Alstom permettra de s’assurer que l’alliance est bien respectée, y compris dans son volet emplois. Il n’y a aucune braderie de nos intérêts.

 

Vous avez fait plier GE, vous êtes en passe de faire plier Bouygues sur le prix de son action, et vous semblez avoir convaincu le président de la République… que ressentez-vous face à ces succès ?

 

D’abord, je voudrais dire en toute humilité que le retour en force de l’Etat dans l’économie, qui est la marque de fabrique du redressement productif que je défends, s’est déjà imposé depuis longtemps avec succès. Nous avons créé un fonds de résistance économique où l’Etat fait l’avance des fonds à la place des banquiers qui ne le veulent plus. Nous avons ainsi sauvé Fagor-Brand, le chimiste Kem One, le transporteur Mory Ducros, l’usine d’aluminium Rio Tinto en Savoie, le sidérurgiste Ascométal… Si nous n’avions pas fait cela, ces industries seraient en faillite, et nous aurions perdu 50 000 emplois.

 

 

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Le développeur d’Affaires externe un atout pour l’Entreprise

Le point de vue d'un professionnel :

 

Le développement des affaires est en fait une combinaison d’analyse stratégique, de marketing et bien entendu de ventes. les Professionnels du développement des entreprises (ou «biz dev») peuvent et en fait doivent être impliqués dans les processus et l’ensemble de l’organisation de l’entreprise, depuis le développement des produits de leurs employeurs ou des entreprise qui l’ont mandatés et des services à développer, à la création des stratégies de marketing,  la génération de prospects, à la négociation et la conclusion de transactions.

 

Le Développeur Professionnel apporte une vision externe, pragmatique, dénuée de « sentiments » et de « préjugés », il reflète ainsi la réalité de la situation à l’instant « T »…

 

Il apporte à l’entreprise une analyse fondée et réelle de celle-ci.

 

Le travail de développeur professionnel est généralement d’identifier de nouvelles opportunités d’affaires et cela signifie de nouveaux marchés, de nouveaux partenariats avec d’autres entreprises, de nouvelles façons d’atteindre les marchés existants, ou de nouvelles offres de produits ou de nouveaux services pour ainsi mieux répondre aux besoins des marchés existants ou ceux pouvant êtres développés, puis de les mettre en place, les suivre et d’exploiter ces possibilités afin d’apporter de nouveaux ou plus de revenus.

 

Depuis longtemps le domaine est un cousin du marketing et des ventes, même si une organisation n’a pas  de département autonome de développement des affaires ou des employés avec la phrase « biz dev » dans leur titre professionnel, 

viaPierre André Fontaine développement d'affaires.

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Commerce, le difficile équilibre entre centre-ville et périphérie | Esprit Libre

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On le sait, le commerce messin ne se porte pas très bien. Certains évoquent le chiffre édifiant de 300 cellules commerciales vides … info ou intox ? Peu importe, il suffit juste d’arpenter les rues du centre-ville pour avoir un aperçu de l’étendue des dégâts.

Mais ce phénomène n’est pas propre à Metz, il a même été au cœur de la dernière campagne des municipales dans de très nombreuses villes, petites, moyennes et grandes … Ce fut le cas en Moselle, notamment à Thionville et à Forbach. Et pour cause, ce sujet touche de près à la question de l’image, de l’attractivité de nos villes, et au final à celle de l’emploi.

La fédération pour l’urbanisme et le développement du commerce spécialisé, dans une étude publiée en octobre 2013, a alerté sur la situation alarmante d’une cinquantaine de centres-villes affichant un taux de vacance de plus de 10%. Taux de vacance moyen en France qui est par ailleurs passé de 6 à 8% entre 2001 et 2013. Ce serait ainsi plus de 8.500 magasins en commerce de détail qui auraient fermé en 2013 selon le Cabinet Altares.

Différentes raisons peuvent expliquer cette extrême fragilité des commerces de « cœur de ville ». Des raisons conjoncturelles tout d’abord liées à la grave crise économique que nous connaissons, obligeant le consommateur à opérer des arbitrages dans ses actes de consommation, mais également des raisons profondément structurelles qui vont nécessiter un changement de paradigme, sauf à voir disparaître tout simplement nos centres-villes :

  • Le développement de l’e-commerce, lequel présente une vraie facilité d’achat. Accessible tous les jours, 24 heures sur 24, et proposant souvent des tarifs très compétitifs (via des ‘sites comparateurs de prix’), ce nouveau mode de consommation constitue indéniablement une vraie concurrence pour les commerces traditionnels indépendants. En France, la croissance de ce secteur est bien réelle et devrait se poursuivre, voire s’amplifier dans les années à venir, notamment sous l’impulsion de la jeune génération, plus familière des nouveaux outils de communication (smartphones) que les générations les plus anciennes. D’ici 2020, les parts de marché d’e-commerce pourraient ainsi représenter le quart de l’ensemble du commerce ;
  • Le difficile accès aux centres-villes et la chasse aux voitures, que mènent de nombreuses municipalités, ont également un impact négatif sur l’activité commerciale. Qu’il s’agisse de l’insuffisance du nombre de places de stationnement, ou des tarifs prohibitifs, tout cela n’incite guère le consommateur à venir dépenser dans nos cœurs de ville. Ainsi à Metz, l’heure de stationnement dans les parcs publics est en moyenne d’1,50 €, soit tout de même 6 € pour quatre heures de shopping … Une somme loin d’être neutre dans le budget « contraint » de nombre de familles. Et le METTIS me direz-vous ? Celui-ci ne répond que partiellement aux attentes des consommateurs non-messins, lesquels vont privilégier la proximité qu’offrent encore les parkings de centre-ville. Nous sommes donc bien loin de l’objectif « ambitieux » affiché par René Darbois (ancien adjoint en charge du développement durable), il y a quelques mois encore, à savoir « saturer les parkings relais » ! ;
  • Des centres-villes qui se sont de plus en plus uniformisés, « aseptisés », avec l’implantation de grandes enseignes et franchises que l’on retrouve également dans les grandes zones commerciales de périphérie. Dès lors, si les centres-villes proposent la même offre commerciale et « le même visage » qu’en périphérie, mais avec beaucoup moins de facilité d’accès, comment reprocher au consommateur d’aller faire ses emplettes ailleurs ?

Et autant dire qu’en la matière le consommateur dispose d’un large choix tant les zones commerciales de périphérie se sont développées au cours des deux dernières décennies, et notamment dans l’agglomération messine où la densité commerciale est l’une des plus élevées de France : 1.412 m²/1.000 habitants, contre 961 m² à l’échelle nationale(données IFLS/Densité commerciale 2012).

Depuis 2008, ce sont près de 385.000 m² supplémentaires qui ont été autorisés en Moselle par la commission départementale d’aménagement commercial (CDAC), pour seulement 55.000 m² de refus … cherchez l’erreur ! Tant que la décision sera de la responsabilité des seuls élus locaux, et tant que la régulation commerciale ne sera pas anticipée dans le cadre des documents d’urbanisme et des schémas de cohérence territoriale, il y a fort à parier que l’extension démesurée des zones commerciales se poursuive.

Mais qui sait, le salut viendra peut-être de la combinaison des lois ALUR (Loi sur l’accès au logement et la rénovation de l’urbanisme rénové) et Pinel (relative à l’artisanat, au commerce et aux très petites entreprises), adoptées respectivement en mars et juin de cette année …

Notre département a vu ainsi fleurir un peu partout des projets aux dimensions « pharaoniques » : Grand FARE à Farébersviller (28.600 m² dont un supermarché de 8.000 m², 48 boutiques), Terville Green Center à Terville (23.879 m² pour 30 cellules commerciales) et enfin le projet Waves Actisud au sud de Metz avec ses 40.000 m² de surface commerciale utile.

Difficile de reprocher pourtant aux différents promoteurs de ces « projets de la démesure » de vouloir faire des affaires et de s’adapter aux évolutions des modes de consommation. C’est le cas notamment pour le projet Waves qui proposera dès 2015 un véritable « lieu de vie » à ses clients en mettant à leur disposition 2.500 places de parking, des navettes électriques, de quoi se restaurer, se divertir, et bien entendu consommer.

80 millions d’euros d’investissement, serait-ce le prix à payer pour détourner durablement le consommateur des sirènes de l’e-commerce ? Pas certain, mais seul l’avenir nous le dira … en attendant, le commerce de centre-ville poursuit sa lente agonie !

Difficile de reprocher également aux élus locaux de répondre favorablement à des projets d’aménagement commercial générateurs d’emplois (400 annoncés pour le projet Waves) et pourvoyeurs de recettes fiscales supplémentaires, dans une période où la suppression d’activités et d’emplois est plutôt devenue la norme dans notre région. Pour autant, je ne fais pas preuve du même enthousiasme que les élus messins car s’agissant des emplois créés, tous ne seront pas des créations nettes. En effet, nous savons d’ores et déjà qu’il y aura transfert de certaines activités du centre-ville de Metz, voire de la zone Actisud elle-même et des ZAC alentours, vers le nouveau centre commercial.

Loin de moi l’idée de vouloir opposer commerces de centre-ville et commerces de périphérie. Il est sans doute nécessaire de rechercher une complémentarité et d’avoir une vision d’ensemble de l’offre commerciale sur l’agglomération messine. Sauf que la situation est particulièrement préoccupante … Elle l’est à Metz (centre-ville, ZAC de l’Amphithéâtre,Metzanine), mais elle l’est tout autant dans les zones commerciales situées à l’entrée sud de la ville, où le taux de vacance est relativement élevé, et où la perspective de voir se développer de futures « friches commerciales » est importante. Gérer les flux d’extension des zones commerciales est une chose, anticiper la reconversion des parcelles en friche en sera une autre …

Et les commerçants du centre-ville de Metz dans tout ça ? Ils souffrent, et se désespèrent sans un doute un peu de l’absence de mesures concrètes afin de les aider à passer le cap de ces mutations, même s’il leur faudra, à un moment ou à un autre, remettre en question leurs propres « pratiques commerciales » (qualité de l’accueil, adaptation des heures d’ouverture et notamment l’ouverture méridienne, politique des prix, …).

Durant le précédent mandat la ville de Metz a dépensé beaucoup d’argent dans la mise en place d’outils de développement économique, dont on peine encore à entrevoir la moindre plus-value. Il serait peut être temps de prendre réellement la mesure du problème, et d’avoir une vraie vision stratégique à l’échelle de Metz, et de son agglomération :

  • Une stratégie de recherche d’investisseurs, qui devrait être du ressort de l’agence Metz Métropole Développement  (benchmark des enseignes de centre-ville, action concertée pour inciter les enseignes à venir s’installer à Metz, …) ;
  • Une stratégie d’innovation à destination des commerçants afin d’accompagner leur passage à l’e-commerce, au m-commerce, ou dans la mise place d’une stratégie cross-canal ;
  • Une stratégie d’image et d’attractivité : l’amélioration de la qualité de séjours des clients passe forcément par une optimisation de l’image de la ville (animation du centre-ville, tranquillité/sécurité, propreté) ;
  • Une stratégie d’accessibilité au centre-ville avec des tarifs de stationnement plus attractifs (modulation en fonction des heures, des jours, des événements commerciaux, …), et une meilleure visibilité de l’offre de transport collectif (signalisation des parkings relais METTIS aux entrées de Metz).

Enfin, la ville de Metz pourrait montrer un intérêt à la future expérimentation des contrats de revitalisation artisanale et commerciale créés par la loi Pinel. Ces contrats, expérimentés sur une durée de cinq ans, vont concerner les zones caractérisées par une disparition progressive des activités commerciales, un développement de la mono-activité au détriment des services et commerces de proximité, ou par une dégradation de l’offre commerciale. Mis en œuvre par un opérateur choisi par la collectivité, ces contrats permettront également de recourir au droit de préemption, selon une procédure adaptée.

 

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Quel financement participatif pour votre entreprise ?, Financer sa création

Derrière le terme de crowdfunding (financement participatif) se cache en réalité plusieurs formes de financement : le prêt, le crowdequity (entrée au capital) et le don contre don. Le point


1 : Don contre don :

Ici, les entrepreneurs lèvent de petites sommes d'argent auprès des internautes en échange d'une contre-partie (un produit ou une attention particulière de la part de la marque).

La start-up grenobloise iSketchnote a ainsi levé plus de 340.000 dollars via Kickstarter en lançant une campagne de pré-achat de son « ardoise magique » de numérisation de notes pour iPad : «Cet appel au financement participatif a permis à cette start-up mesurer le niveau d’intérêt du marché américain, de fédérer une communauté de futurs utilisateurs, souligne Eric Burdier, de l’accélérateur lyonnais Axeleo. Ce mode de financement est parfait pour pouvoir vendre un produit avant son lancement, pour acquérir de la visibilité et réaliser une étude marketingen direct. »  Bien adapté donc pour financer des prototypes de produits grand public.


2 : Crowdequity :

L'entrepreneur appelle les internautes à investir dans sa société via une plate-forme. En échange, ceux-ci deviendront actionnaires. Ce financement participatif en fonds propress'adresse à des entreprises qui veulent lever au minimum 100.000 euros. Le crowdfunding en fonds propres apparait donc comme une alternative de financement pour les entreprises trop petites pour intéresser les fonds d'investissement et les business angels.

C’est le créneau de Wiseed. Son fondateur, Thierry Merquiol, souligne toutefois « que les plates-formes qui mettraient simplement des investisseurs et les entreprises en relation, des sortes de Meetic de l’investissement,  sont vouées à l’échec. L’enjeu est d’apporter de la valeur ajoutée. » Sur ce point Wiseed  organise par exemple les investisseurs particuliers en holding, ce qui a l’avantage de faciliter des levées de fonds ultérieures ou la sortie de ces investisseurs. Pour les convaincre, la clé est de donner suffisamment d’information pour être attractif tout en protégeant sa stratégie.


3 : Prêt :

Le financement participatif en prêt de particuliers à entreprise fonctionne par dérogation au monopole bancaire.  « C’est le mode de financement participatif le moins développé en France, explique Eric Burdier, mais c’est aussi un des plus porteur, particulièrement pour des jeunes entreprises qui ont du mal à convaincre les banques de miser sur des projets risqués. »

Sur ce créneau, Unilend  s’adresse à des entreprises solvables avec au moins 3 exercices comptables pour permettre l’émission de bons de caisse. « Les demandes de prêts peuvent concerner tous types de besoin : achat de matériel, BFR de croissance, etc., détaille Nicolas Lesur, fondateur. Nous offrons une alternative aux banques car les entreprises peuvent contracter de la dette sans contrepartie type caution ou assurance-décès. » Les dossiers moyens sont de 90.000 euros, avec des taux d’intérêt, entre 4 et 10%, sont définis par enchère. A l’entreprise de choisir !

 

viaQuel financement participatif pour votre entreprise ?, Financer sa création.

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