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Développement d’Affaires

Faire découvrir l’épée aux entreprises

lyon epee metropole, remy delhomme, icisport

LA CGPME SOUTIENT AURIANE MALLO, LYON EPÉE MÉTROPOLE SUR LA ROUTE DES JO DE RIO 2016!

LANCEMENT DU CEE6, LE LYON EPÉE MÉTROPOLE CONTRIBUE À LA RÉUSSITE DE L'ÉVÈNEMENT ET GAGNE UN SOUTIEN FINANCIER DE LA CGPME

Plus de 300 chefs d'entreprises étaient réunis mi juin pour un lancement réussi du CEE6, le club des entreprises et des entrepreneurs du 6e arrondissement. La démonstration à l'épée faites lors de cette manifestation par Rémy Delhomme, champion du monde et maître d'armes du Lyon Epée Métropole (LEM), et Thierry Garrucho, champion de France junior par équipe avec le LEM a été un grand succès… surtout lorsque François Turcas, lui même, a relevé le défi de challenger le champion du monde sur son terrain, la piste d'escrime!

Nombreux chefs d'entreprises, en particulier François Turcas président de la CGPME du Rhône, ont été séduits par le projet du LEM de faire de Lyon une place forte de l'épée mondiale. Premier résultat de cette expérience partagée entre le monde du sport et le monde de l'entreprise, le soutien de la CGPME à Auriane Mallo dont l'ambition est d'aller aux JO de RIO 2016.

AURIANE MALLO, UN RÊVE, REPRÉSENTER LYON ET LE LEM AUX JO DE RIO 2016

Auriane Mallo, Equipde de France Epée

Vice championne du Monde et championne d'Europe junior l'année dernière, déjà en équipe de France senior avec laquelle elle vient de participer aux championnats d'Europe et du Monde, Auriane ambitionne d'aller aux JO de RIO 2016. 

Soutenue par la Ville de Lyon, La fondation FDJ et maintenant la CGPME, Auriane a besoin de trouver d'autres partenaires pour la saison 2014 2015 où de nombreuses épreuves de coupe du monde se passent hors Europe.

Auriane a passé toute sa jeunesse dans le 6e arrondissement, école primaire Créqui, collège Vendome, lycée Edouard Herriot. Elle est maintenant à l'INSEP et prépare en région parisienne un diplôme de kinésithérapie. Elle est très attachée à sa ville et à son club.

LE LYON EPÉE MÉTROPOLE, UNE AMBITION POUR DÉVELOPPER SON PROJET, CONTRIBUER AU DÉVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN DES ENTREPRISES PARTENAIRES

En partenariat avec ICISPORT, le LEM, section Epée du Cercle Bellecombe Lyon propose des prestations pour développer le capital humain dans les entreprises comme par exemple:

  • RETOUR GAGNANT: Intervention en entreprise de Rémy Delhomme. Fort de ses expériences multiples, cadre en entreprise, maître d'armes, champion du monde, écrivain, licencié en psychologie Rémy peut intervenir sur de nombreux thèmes d'intérêt pour les entreprises
  • ENTRE PRISES: Découvertes à l'épée pour développer le capital humain de vos équipes: formule  réunion (animation dans le cadre d'un de vos séminaire) ou formule challenge intra ou inter entreprises 
  • CHANGEZ D'AIRE: Mise à disposition d'une salle pouvant contenir jusqu'à 80 personnes pour vos réunions, séminaires, colloques, d'un boulodrome et d'un club house réservés aux partenaires du CBL/LEM.

DES PRESTATIONS ET UN PROJET À DÉCOUVRIR SUR ICISPORT.FR LA PLACE DE MARCHÉ DE L'OFFRE DES CLUBS SPORTIFS LYONNAIS À DESTINATION DES ENTREPRISES À PARTIR DU 1 SEPTEMBRE 2014.

Déjà intéressé par les services du LEM, contactez nous par le bouton CONTACT!

Rémy Delhomme, champion du monde se prépare
Rémy Delhomme, champion du monde se prépare

François Turcas, champion de la CGPME du Rhône, se prépare....
François Turcas, champion de la CGPME du Rhône, se prépare….

viaFaire découvrir l'épée aux entreprises.

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Artémisia collège retrouve un site propre :

Artémisia collège retrouve un site propre :

http://www.artemisia-college.info/index.html

 

 
 

Bonjour à tous !

Vous recevez parfois certaines de nos infos les plus significatives.

Vous serez peut-être intéressés à consulter nos sites entièrement repensés.

En premier lieu, celui-ci, le plus abordable pour des personnes non averties :

http://ecobio-attitude.org/index.html

 

Après l'attaque de fin 2009, et la destruction du site principal de notre association (déclarée il y a 29 ans !), site dont le nombre de visites et son influence internationale lors de la fausse pandémie "H1N1" a poussé la sinistre de la "santé" de l'époque à vouloir nous éliminer, nous avions alors réorienté notre site vers "Vivre sans OGM".

À présent, ce site : http://www.vivresansogm.org/topic/index.html ne servira plus que pour archiver le travail réalisé depuis 2009.

 

Artémisia collège retrouve un site propre :

http://www.artemisia-college.info/index.html

 

Nous vous encourageons à mettre ces 2 nouvelles adresses dans les favoris de votre navigateur, sachant que l'indexation des nouvelles présentions est différente(donc à refaire si déjà fait pour les anciennes).

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Les CCI et les futures métropoles feront du développement économique ensemble – SudOuest.fr

Réunis mardi à Paris, les présidents de douze communautés urbaines, parmi lesquels Alain Juppé, et de douze CCI ont décidé de mutualiser leurs moyens. Nantes, Lyon et Bordeaux sont les plus avancées

Les CCI et les futures métropoles feront du développement économique ensemble

Plusieurs CCI, dont celle de Bordeaux, vont mutualiser leurs moyens.© PHOTO 

ARCHIVES FABIEN COTTEREAU


C'est la conséquence de la prochaine création des métropoles et de la nécessité de gérer au mieux des moyens financiers en baisse. Mardi à Paris,les douze plus grandes communautés urbaines de France et les Chambres de commerce et d'industrie (CCI) installées dans ces villes ont décidé de mutualiser leurs moyens techniques et humains. Ceci concerne les dossiers du développement économique sur lequel les métropoles devraient avoir dès 2015 des compétences plus larges que les actuelles communautés urbaines.

"Ce genre de relations existe déjà à Bordeaux où dès 2012, la CCI et la CUB ont signé une convention-cadre", précise Pierre Goguet, président de la CCI de Bordeaux. Celui-ci est à la tête, depuis quelques mois, de l'association des CCI métropolitaines créée en 2007. Des villes comme Lyon ou Nantes-Saint-Nazaire pratiquent aussi un tel partenariat.

Celui-ci va s'étendre. Mardi, outre Alain Juppé, président de la CUB, Gérard Collomb, président du Grand-Lyon, ou Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse métropole, la table ronde a rassemblé les présidents ou vice-présidents de 12 grandes communautés (Lille, Rouen, Nice, Strasbourg…) et les présidents des 12 CCI concernées. Tous ont décidé à l'unanimité de se doter d'une véritable agence de développement métropolitain.

Cette mobilisation des CCI sur leurs métropoles ne risque-t-elle pas de se faire au détriment des territoires ruraux? "Il s'agit de se doter d'une locomotive mais pas avec un désert autour", répond Pierre Goguet. Les 12 CCI concernées par l'accord disposent d'un total de 140 points d'accès de proximité sur le territoire. La seule CCI de Bordeaux compte cinq antennes en Gironde et "elles ont été étoffées".

viaLes CCI et les futures métropoles feront du développement économique ensemble – SudOuest.fr.

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Le monde compte 2,6 millions de millionnaires en plus

En une seule année, la richesse des ménages dans le monde a bondi de plus de 20.000 milliards de dollars.

Les Américains du Nord, à la tête de 50.000 milliards de dollars, sont toujours les plus riches du monde, loin devant les habitants du Vieux Continent (37.900 milliards), selon le Boston Consulting Group.

 

En une seule année, la richesse des ménages dans le monde a bondi de plus de 20.000 milliards de dollars. Selon le Boston Consulting Group, qui évalue tous les ans le patrimoine financier des particuliers déposé dans les assurances vie, les sicav-ou les fonds de pension sur les cinq continents, elle a progressé de 14,6 % en 2013, encore plus vite qu'en 2012 (+8,7%). Les belles performances des marchés financiers, qui ont fait gagner beaucoup d'argent aux investisseurs, n'expliquent pas tout. Les particuliers, dans les pays émergents, épargnent aussi de plus en plus, et leur bas de laine vient grossir les statistiques.

 

En Asie Pacifique, la richesse des personnes physiques s'est ainsi envolée de 30% en un an. L'Europe de l'Est (+ 17,2 %) et l'Amérique du Nord (+15,6%) font aussi de bons scores, quand l'Europe occidentale et le Japon sont en revanche à la traîne. Sur le Vieux continent, la fortune des ménages n'a augmenté «que» de 5,2 % l'an dernier.

 

Pour l'instant, les Américains du Nord, à la tête de 50.000 milliards de dollars, sont toujours les plus riches du monde, loin devant les habitants du Vieux Continent (37.900 milliards). «Mais à la fin de l'année, l'Europe sera probablement dépassée par l'Asie-Pacifique (hors Japon), qui supplantera aussi les États-Unis en 2018,» prévoit Benoît Macé, directeur associé au BCG. Dans quatre ans, c'est donc en Asie que se trouvera la part la plus importante de la richesse mondiale.

 

16,3 millions de millionnaires dans le monde

Pour le nombre de millionnaires, en revanche, les États-Unis semblent encore longtemps indétrônables. Outre-Atlantique, quelque 7,1 millions de foyers sont à la tête de plus d'un million de dollars. Et surtout, 1,1 million de nouveaux ménages ont passé ce cap en 2013. Les États-Unis détiennent ainsi le record du nombre de nouveaux millionnaires. Ils battent même la Chine, qui pourtant frappe fort: le nombre de millionnaires chinois vient de passer de 1,5 à 2,4 millions en un an. La chute du yen l'an dernier (la devise nippone a perdu 15 %) a en revanche été fatale aux riches Japonais. L'Archipel, qui est toujours le troisième pays à afficher le plus grand nombre de millionnaires dans le monde, n'en recense plus qu'1,2 million, contre 1,5 million en 2012. A la quatrième place, le Royaume Uni en compte néanmoins deux fois moins (513 000 millionnaires). Et pourtant, il devance largement la France, à la dixième place. Au total, dans le monde, les ménages dont la fortune financière dépasse un million représentent 1,1 % de la population.

 

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Le Parlement dit non au dumping social – Challenges

Le Parlement a adopté définitivement, jeudi 26 juin, par un ultime vote de l'Assemblée, une proposition de loi PS contre le dumping social, afin de renforcer les contrôles et les sanctions contre les entreprises ayant recours de manière abusive à des travailleurs détachés.

Ce texte de "lutte contre la concurrence sociale déloyale" a été voté par les députés socialistes, écologistes, radicaux de gauche et centristes, tandis que les élus du Front de gauche et de l'UMP se sont abstenus.

La proposition de loi vise à traduire par anticipation en droit français le compromis survenu en décembre dernier au niveau européen à propos du renforcement de la directive travailleurs détachés.

Cette directive de 1996 prévoit que le "noyau dur" des règles du pays d'accueil s'applique salaires, conditions de travail… lors du détachement d'un travailleur dans un pays de l'UE même si les cotisations sociales restent dues dans le pays d'origine.

Mais elle fait l'objet de fraudes croissantes de toutes sortes qui créent des cas de concurrence déloyale.La proposition de loi instaure, comme dans l'accord européen, le principe de "responsabilité solidaire" qui permettra de poursuivre un donneur d'ordres pour des fraudes relevant d'un de ses sous-traitants ayant recours à des travailleurs détachés.

Mais elle va au-delà, puisque la responsabilité solidaire couvrira non seulement le BTP mais aussi tous les autres secteurs fortement concernés par le détachement agroalimentaire, transport, etc., ce qui n'est que facultatif dans le compromis européen.

Une liste noire sur internet – Le texte met aussi en place une liste noire sur internet, où pourront figurer pendant deux ans, sur décision du juge, les entreprises ayant été condamnées pour "travail illégal" à une amende.Le juge pourra interdire le versement d'aides publiques pendant cinq ans à une entreprise condamnée pour travail illégal.Un dispositif unique de solidarité financière est aussi créé, applicable au donneur d'ordre et au maître d'ouvrage, en cas de non-paiement du salaire minimum à un salarié d'un sous-traitant, qu'il soit détaché ou non.Le rapporteur PS de la proposition de loi, Gilles Savary, a salué les dispositions "équilibrées" de ce texte "inspiré" par les organisations patronales, avec l'approbation des organisations syndicales.Des sanctions trop lourdes pour l'UMPAu nom du gouvernement, Jean-Marie Le Guen, secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, a jugé que "la France pousse son avantage en Europe" avec cette loi, face à un "dumping social inacceptable".

Les députés UMP, bien que n'étant pas "opposés au coeur du texte", se sont abstenus, estimant que les santions encourues par les entreprises étaient trop lourdes, a justifié au nom du groupe Patrick Hetzel.

Abstention également du Front de gauche qui a jugé par la voix de Jacqueline Fraysse que, si "responsabiliser le donneur d'ordres est une bonne disposition", "ce qui est proposé relève du cosmétique". Elle a plaidé pour "une directive contraignante" au niveau européen.Avec AFP

lire la suite Le Parlement dit non au dumping social – Challenges.

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Alstom ou le caprice à 2 milliards d’euros d’Arnaud Montebourg | Atlantico.fr

Les enfants gâtés ont toujours raison de leurs parents. Souvent au détriment de toute la famille. Même s'ils ont tort, il faut leur donner un os à ronger afin que leur honneur soit sauf et qu’ils vous laissent la paix pour quelques temps. Un temps souvent infime qui confirme que cet achat aura été bien peu profitable à la paix de chacun. C’est l’histoire de l’un des feuilletons à la Arnaud Montebourg tels qu’on les aime. Un enfant remuant, dissipé, parfois inspiré souvent désespérant, qui agace tout le monde au point que l’on pense acheter la paix et lui faisant des cadeaux. Qui loin de le calmer, renforce sa croyance dans le chantage comme forme de gouvernance.

Il est le ministre de l’Economie mais pas de nos économies. Son caprice d’enfant gâté nous coûtera 2 milliards vraisemblablement. Pas mal comme cadeau, non ? Qui sont les parents aussi riches pour s’offrir des jouets aussi inutiles à un tel prix ? Tenez-vous bien, ce sont des parents pauvres. Ces parents c’est nous, par le mandat que nous avons donné à l’Etat de dépenser bêtement un argent qu’il n’a plus.

Nous retombons dans ce capitalisme du passeport, selon lequel le passeport des membres du conseil d’administration indique clairement la nationalité de l’entreprise. Ce capitalisme de nos grands-parents communistes, qui pensaient que l’Etat devait absolument être présent dans tout ce qui lui paraissait stratégique. Le périmètre variant à peu près au grès des coups de publicité que l’interprétation de cette définition pouvait leur procurer. Dans quel pays vivons-nous ? Quand au plus haut niveau de l’état, l’obsession de la publicité personnelle l’emporte sur le réalisme économique. Quand la vision de l’économie, dans un monde numérique, digital, reste pointé sur les cahiers d’école d’Etats aussi brillants que la Corée du Nord ou Cuba. Et encore ! Cuba s’ouvre !!

La nationalité d’un groupe est-elle liée à son actionnariat, à la présence de l’Etat ? En quoi la présence de l’Etat a t-elle empêché les grands groupes français, qui n’ont d’autre choix que de conquérir le monde, de s’internationaliser ? De réduire leurs effectifs en France, de rationaliser ? La présence de l’Etat permet plus certainement divers pantouflages de hauts fonctionnaires, à terme, que de s’assurer du maintien de la prétendue nationalité de l’entreprise. Où est son siège, ses dirigeants clés, sa recherche et son développement, voilà ce qui définit l’attachement d’une entreprise à la France. Sa marque et la reconnaissance forte qu’elle entraîne. Son ancrage dans la vie du pays au quotidien. Et cela, même une société étrangère peut y parvenir mieux qu’une société française. Il suffit pour cela de penser à Toyota face aux constructeurs français. Lequel est le plus français aujourd’hui ?

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ARKEON Finance accompagne le développement de LES ARGONAUTES – BFMTV.com

ARKEON Finance a piloté l'augmentation de capital de LES ARGONAUTES, éligible à la loi TEPA, pour un montant total de 700 KEUR en incluant l'intervention des fonds gérés par ARKEON Gestion.

L'augmentation de capital de LES ARGONAUTES répond à une opportunité de financement de son offre sur les fronts de la Business Intelligence, des outils d'aide à la vente, et de poursuivre son déploiement international

LES ARGONAUTES sont une agence de communication à la pointe de l'innovation digitale. Ses expertises : stratégies web et mobile, conception de sites et applicatifs utilisateurs et Responsive Design, Brand Content, E-commerce, CRM et Data, Communication digitale, e-réputation et RH 2.0.

Le succès de LES ARGONAUTES s'est confirmé au premier semestre 2014 avec le gain de comptes significatifs : la communication digitale des Industries technologiques (UIMM), Post-IT (TM) (3M), le groupe SPB, le Conseil Général de l'Oise, l'AFT-IFTIM, France Agrimer, Sanofi, Val d'Oise TV, VOnews.fr et les CAUE d'Ile-de-France. Les projections de Chiffre d'Affaires pour 2014 s'établissent à 7 MEUR, soit une progression de +16% en 2014 par rapport à 2013, et une forte hausse en termes de résultat d'exploitation et de résultat net. 

 

A PROPOS D'ARKEON FINANCE

ARKEON Finance est un Prestataire en Services d'Investissement dédié au financement des entreprises petites et moyennes (capitalisation < 1 milliard EUR).

ARKEON Finance assure le placement de l'ensemble des offres d'ARKEON Gestion. A cet effet, ARKEON Finance a développé une logistique intégrée très sécurisante pour ses clients, qui va de la souscription à la conservation des actifs et participations, en passant par un reporting multi dépositaires sécurisé accessible sur internet, et le suivi des portefeuilles, des sociétés qui les composent, et de leurs performances.

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Les trois crises qui vont plomber l’été de François Hollande | Atlantico.fr

François Hollande va aborder un été qui s’annonce comme celui de tous les dangers. Contrairement aux autres pays de la zone euro, la France n’est pas sortie de son surendettement, ses chantiers de réformes ne sont pas ouverts et le pays n’a pas de solution politique pour sortir de cette paralysie.

L'Édito de Jean-Marc Sylvestre

Publié le 
Les trois crises qui vont plomber l'été de François Hollande

 

 Crédit Reuters

 

 

 

  • On a connu des étés qui s’annonçaient  meilleurs. La France aujourd’hui est piégée dans trois crises différentes dont les effets se cumulent. Une crise  financière, une crise structurelle et une crise politique.

 

 

La crise financière qui a déjà failli décimer l’Europe en 2008 (les "subprimes") puis en 2011 (l’euro et les dettes souveraines) est désormais écartée. Il n’y a plus de vrais dangers au niveau de la monnaie commune et de la zone euro.

Tous les pays en risque, la Grèce, l’Italie, l’Espagne, et le Portugal sont sortis des zones rouges où leurs endettements publics les avaient entrainés. Ils en sont sortis au prix d’un effort douloureux, mais ont réussi à préserver l’essentiel avec l’aide très contraignante de la troïka, composée de la Commission de Bruxelles, de la Banque centrale et du FMI…Tous les pays sauf un, la France, qui n’a pas fait le minimum pour alléger son endettement.

De par sa puissance, et sa maturité fiscale (on sait lever des impôts) et la garantie du voisin allemand, la France réussit à emprunter à des niveaux très bas (à moins de 2%) et par conséquent à assurer ses échéances. Cette force-là donne à l’opinion publique et à beaucoup de leaders politiques l’idée que nous pourrions vivre dans cet état encore longtemps. C’est impossible. A partir du moment où nous sommes obligés d’emprunter plus de 10 milliards d’euros par mois, ce comportement est sans doute supportable à 2% de taux d’emprunt. Cela deviendrait au contraire insupportable à 3 ou 4 %. Or rien n’est assuré. Surtout quand le total de notre endettement approche les 100% du PIB. Si l’on devait atteindre ce seuil, les banquiers nous lâcheraient, comme ils ont lâchés la Grèce et l’Italie de Silvio Berlusconi en 2010 et 2011. Ce moment-là approche…

 

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Pourquoi il ne faut pas baisser la limitation de vitesse sur route à 80 km/h

Ça fait un an que les pouvoirs publics essaient par tous les moyens de réduire la limitation sur route. Aujourd’hui, la mesure redevient d’actualité avec les conclusions du CNSR et la déclaration du Ministre de l’Intérieur.

Les premiers veulent un passage immédiat au 80 km/h sur toutes les routes à 2 voies, le second veut de la « pédagogie » et préfère passer les routes petit à petit à 80 km/h.

Vous l’avez compris, c’est un faux débat puisque le résultat est le même : vous limiter à terme à 80 km/h là où, avant, vous rouliez sans danger à 90.

Et on vous dit, partout dans les médias, que les Français doivent accepter cette baisse arbitraire des limitations, que c’est « pour leur bien ».

En vérité, il n’en est rien. http://info.liguedesconducteurs.org/verite-80kmh/

C’est pour expliquer au plus grand nombre de Français ce que cache vraiment cette mesure que notre association a créé une page d’information, claire et facile à lire : pour y accéder, merci de cliquer ici. http://info.liguedesconducteurs.org/verite-80kmh/

Quand on discute entre amis de ce genre de mesure, il est parfois difficile d’exposer tous les arguments clairement, parce qu’on ne les a pas en tête, et parce que, en face, on est régulièrement confronté à des gens qui croient dur comme fer à ce que leur dit la communication officielle.

Une explosion des PV, des retraits de permis… et des chômeurs

Avec les limitations actuelles, plus de 34 500 PV pour excès de vitesse sont dressés chaque jour, et plus de 14 millions de points de permis sont retirés chaque année. Les conséquences sociales sont dramatiques : 90 000 personnes perdent déjà leur permis chaque année, et une sur trois perd son emploi par la suite.
Chez nos voisins européens, on roule plus vite qu’en France et il y a moins de morts sur les routes
En 2012, le Danemark et l’Angleterre ont vu leur mortalité routière baisser à trois décès pour 100 000 habitants. Pourtant, le Danemark a augmenté les limitations de vitesse de 110 à 130 km/h sur son réseau autoroutier. Et au Royaume-Uni, on roule à 100 km/h (60 miles) sur le réseau secondaire.

En Allemagne, où on roule aussi à 100 km/h sur le réseau secondaire, et sans limitation de vitesse sur une partie des autoroutes, le nombre de tués sur la route a été le même qu’en France en 2013, pour 20 % d’habitants en plus. D’autres pays réfléchissent à relever leurs limitations de vitesse : c’est le cas actuellement au Luxembourg et en Suisse.

Sur des routes truffées de radars-pièges, une baisse des limitations entraînera inéluctablement un doublement ou un triplement de ces chiffres.

Dans cette page, vous trouverez la contre-information sur la baisse des limitations de vitesse : n’hésitez pas à partager l’information sur les réseaux sociaux, et auprès de vos contacts par email.

>>> Pourquoi il ne faut pas baisser la limitation de vitesse sur route à 80 km/h http://info.liguedesconducteurs.org/verite-80kmh/

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Alstom : «Cet accord coûtera 0 € aux Français», promet Arnaud Montebourg

Belfort (Territoire de Belfort), mars 2013. Le ministre de l'Economie Arnaud Montebourg défend l'entrée de l’Etat au capital d’Alstom, une condition sine qua non selon lui de la réussite de l'alliance avec General Electric.

Alstom a dit officiellement oui ce samedi soir au projet d'alliance avec General Electric sur ses activités énergie mais la validité de l'offre reste toujours suspendue aux discussions entreBouygues et l'État qui souhaite racheter la participation du groupe dans Alstom

 

PROPOS RECUEILLIS PAR DANIEL ROSENWEG | Publié le 21.06.2014, 21h23 | Mise à jour : 21h56

 
 «Le Parisien-Aujourd'hui-en-France». Pourquoi avoir choisi le groupe américain, qui n’avait pas vos faveurs au début ?

 

Arnaud Montebourg. Le mandat que j’avais fixé à mes négociateurs avec General Electric était de créer une alliance à 50-50, à l’image de celle existant depuis quarante ans entre General Electric et Safran pour les moteurs d’avion. Dès mai, j’ai demandé au patron de GE une telle alliance. Mais, au début, on était dans une simple disparition d’Alstom. Maintenant, on est dans une vraie alliance… avec un Alstom maintenu.

 

Qu’avez-vous obtenu ?

 

J’avais demandé que l’on crée des coentreprises sur tous les métiers, sauf pour les turbines gaz, qui ne sont pas produites en France : vendre le gaz à GE n’était pas un problème. En revanche, la vapeur, le nucléaire, l’hydraulique, les réseaux et l’éolien, tout est fait en France. Dans l’accord, nous avons sanctuarisé 6 Mds€ de chiffres d’affaires au travers de coentreprises détenues à 50-50. Tous les sièges sociaux mondiaux resteront en France, et les produits qui sortiront de ces cosociétés seront estampillés Alstom. Dans le domaine des turbines pour le nucléaire, enfin, nous aurons un droit de veto.

 

Pourquoi l’Etat entre-t-il au capital d’Alstom ?

 

C’était un préalable non négociable, une condition sine qua non de la réussite de cette alliance. En clair, s’il n’y a pas d’entrée de l’Etat parce que M. Bouygues ne veut pas vendre ses actions, l’opération avec GE ne se fera pas.

 

Où trouver le 1,7 Md€ permettant d’acquérir les actions de Bouygues ?

 

L’Etat possède un portefeuille d’actions de 110 Mds€ dans 71 grandes sociétés. Je peux affirmer aux Français que l’entrée au capital d’Alstom coûtera zéro euro aux contribuables. C’est en vendant certaines de ces actions pour réinvestir que nous achetons ces 20 % de capital. Je peux aussi affirmer qu’investir dans Alstom 400 M€ de bénéfices de l’an dernier… est un bon investissement, qui rapportera des dividendes à l’Etat.

 

Vous allez donc vendre certaines de vos actions ?

 

Aujourd’hui, parce que nous avons vendu un peu de Safran, d’Airbus et d’Aéroports de Paris, nous disposons de 2,7 Mds€ en caisse. Une partie de cette somme nous a permis de financer le réinvestissement (à hauteur de 800 M€) dans PSA, lors de l’entrée du chinois Dongfeng. Et nous sommes confortables pour intervenir dans Alstom.

 

Quelles garanties vous donne GE sur l’indépendance énergétique de la France ?

 

Le droit de veto que nous avons sur le nucléaire va garantir la souveraineté française sur des industries sensibles, comme le nucléaire. Et nos technologies et nos brevets sont protégés par cet accord, qui nous donne par ailleurs accès aux marchés mondiaux de l’éolien, de l’hydraulique… Enfin, il nous permettra d’accéder au marché américain où nous sommes peu implantés à ce jour.

 

Le FN vous reproche d’avoir cédé un fleuron français à l’étranger…

 

Cet accord a une double vertu, il fait une place très forte au patriotisme économique, tout en organisant une stratégie intelligente pour se renforcer dans la mondialisation, en s’appuyant sur un allié qui est le numéro un mondial. Donc tout cela ne peut que renforcer nos sites industriels en France et renforcer l’emploi en France.

 

On parle toujours de 1 000 emplois créés ? 

 

Oui. General Electric s’est engagé à créer 1 000 emplois en trois ans et, s’il ne le fait pas, il devra payer des pénalités. Je précise que ce système de pénalités est une première qui n’a jamais été utilisée en France… mais qui pourra être appliquée à l’avenir dans d’autres dossiers similaires. Entrer au capital d’Alstom permettra de s’assurer que l’alliance est bien respectée, y compris dans son volet emplois. Il n’y a aucune braderie de nos intérêts.

 

Vous avez fait plier GE, vous êtes en passe de faire plier Bouygues sur le prix de son action, et vous semblez avoir convaincu le président de la République… que ressentez-vous face à ces succès ?

 

D’abord, je voudrais dire en toute humilité que le retour en force de l’Etat dans l’économie, qui est la marque de fabrique du redressement productif que je défends, s’est déjà imposé depuis longtemps avec succès. Nous avons créé un fonds de résistance économique où l’Etat fait l’avance des fonds à la place des banquiers qui ne le veulent plus. Nous avons ainsi sauvé Fagor-Brand, le chimiste Kem One, le transporteur Mory Ducros, l’usine d’aluminium Rio Tinto en Savoie, le sidérurgiste Ascométal… Si nous n’avions pas fait cela, ces industries seraient en faillite, et nous aurions perdu 50 000 emplois.

 

 

LIRE LA SUITE SUR : Alstom : «Cet accord coûtera 0 € aux Français», promet Arnaud Montebourg.

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Le développeur d’Affaires externe un atout pour l’Entreprise

Le point de vue d'un professionnel :

 

Le développement des affaires est en fait une combinaison d’analyse stratégique, de marketing et bien entendu de ventes. les Professionnels du développement des entreprises (ou «biz dev») peuvent et en fait doivent être impliqués dans les processus et l’ensemble de l’organisation de l’entreprise, depuis le développement des produits de leurs employeurs ou des entreprise qui l’ont mandatés et des services à développer, à la création des stratégies de marketing,  la génération de prospects, à la négociation et la conclusion de transactions.

 

Le Développeur Professionnel apporte une vision externe, pragmatique, dénuée de « sentiments » et de « préjugés », il reflète ainsi la réalité de la situation à l’instant « T »…

 

Il apporte à l’entreprise une analyse fondée et réelle de celle-ci.

 

Le travail de développeur professionnel est généralement d’identifier de nouvelles opportunités d’affaires et cela signifie de nouveaux marchés, de nouveaux partenariats avec d’autres entreprises, de nouvelles façons d’atteindre les marchés existants, ou de nouvelles offres de produits ou de nouveaux services pour ainsi mieux répondre aux besoins des marchés existants ou ceux pouvant êtres développés, puis de les mettre en place, les suivre et d’exploiter ces possibilités afin d’apporter de nouveaux ou plus de revenus.

 

Depuis longtemps le domaine est un cousin du marketing et des ventes, même si une organisation n’a pas  de département autonome de développement des affaires ou des employés avec la phrase « biz dev » dans leur titre professionnel, 

viaPierre André Fontaine développement d'affaires.

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Commerce, le difficile équilibre entre centre-ville et périphérie | Esprit Libre

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On le sait, le commerce messin ne se porte pas très bien. Certains évoquent le chiffre édifiant de 300 cellules commerciales vides … info ou intox ? Peu importe, il suffit juste d’arpenter les rues du centre-ville pour avoir un aperçu de l’étendue des dégâts.

Mais ce phénomène n’est pas propre à Metz, il a même été au cœur de la dernière campagne des municipales dans de très nombreuses villes, petites, moyennes et grandes … Ce fut le cas en Moselle, notamment à Thionville et à Forbach. Et pour cause, ce sujet touche de près à la question de l’image, de l’attractivité de nos villes, et au final à celle de l’emploi.

La fédération pour l’urbanisme et le développement du commerce spécialisé, dans une étude publiée en octobre 2013, a alerté sur la situation alarmante d’une cinquantaine de centres-villes affichant un taux de vacance de plus de 10%. Taux de vacance moyen en France qui est par ailleurs passé de 6 à 8% entre 2001 et 2013. Ce serait ainsi plus de 8.500 magasins en commerce de détail qui auraient fermé en 2013 selon le Cabinet Altares.

Différentes raisons peuvent expliquer cette extrême fragilité des commerces de « cœur de ville ». Des raisons conjoncturelles tout d’abord liées à la grave crise économique que nous connaissons, obligeant le consommateur à opérer des arbitrages dans ses actes de consommation, mais également des raisons profondément structurelles qui vont nécessiter un changement de paradigme, sauf à voir disparaître tout simplement nos centres-villes :

  • Le développement de l’e-commerce, lequel présente une vraie facilité d’achat. Accessible tous les jours, 24 heures sur 24, et proposant souvent des tarifs très compétitifs (via des ‘sites comparateurs de prix’), ce nouveau mode de consommation constitue indéniablement une vraie concurrence pour les commerces traditionnels indépendants. En France, la croissance de ce secteur est bien réelle et devrait se poursuivre, voire s’amplifier dans les années à venir, notamment sous l’impulsion de la jeune génération, plus familière des nouveaux outils de communication (smartphones) que les générations les plus anciennes. D’ici 2020, les parts de marché d’e-commerce pourraient ainsi représenter le quart de l’ensemble du commerce ;
  • Le difficile accès aux centres-villes et la chasse aux voitures, que mènent de nombreuses municipalités, ont également un impact négatif sur l’activité commerciale. Qu’il s’agisse de l’insuffisance du nombre de places de stationnement, ou des tarifs prohibitifs, tout cela n’incite guère le consommateur à venir dépenser dans nos cœurs de ville. Ainsi à Metz, l’heure de stationnement dans les parcs publics est en moyenne d’1,50 €, soit tout de même 6 € pour quatre heures de shopping … Une somme loin d’être neutre dans le budget « contraint » de nombre de familles. Et le METTIS me direz-vous ? Celui-ci ne répond que partiellement aux attentes des consommateurs non-messins, lesquels vont privilégier la proximité qu’offrent encore les parkings de centre-ville. Nous sommes donc bien loin de l’objectif « ambitieux » affiché par René Darbois (ancien adjoint en charge du développement durable), il y a quelques mois encore, à savoir « saturer les parkings relais » ! ;
  • Des centres-villes qui se sont de plus en plus uniformisés, « aseptisés », avec l’implantation de grandes enseignes et franchises que l’on retrouve également dans les grandes zones commerciales de périphérie. Dès lors, si les centres-villes proposent la même offre commerciale et « le même visage » qu’en périphérie, mais avec beaucoup moins de facilité d’accès, comment reprocher au consommateur d’aller faire ses emplettes ailleurs ?

Et autant dire qu’en la matière le consommateur dispose d’un large choix tant les zones commerciales de périphérie se sont développées au cours des deux dernières décennies, et notamment dans l’agglomération messine où la densité commerciale est l’une des plus élevées de France : 1.412 m²/1.000 habitants, contre 961 m² à l’échelle nationale(données IFLS/Densité commerciale 2012).

Depuis 2008, ce sont près de 385.000 m² supplémentaires qui ont été autorisés en Moselle par la commission départementale d’aménagement commercial (CDAC), pour seulement 55.000 m² de refus … cherchez l’erreur ! Tant que la décision sera de la responsabilité des seuls élus locaux, et tant que la régulation commerciale ne sera pas anticipée dans le cadre des documents d’urbanisme et des schémas de cohérence territoriale, il y a fort à parier que l’extension démesurée des zones commerciales se poursuive.

Mais qui sait, le salut viendra peut-être de la combinaison des lois ALUR (Loi sur l’accès au logement et la rénovation de l’urbanisme rénové) et Pinel (relative à l’artisanat, au commerce et aux très petites entreprises), adoptées respectivement en mars et juin de cette année …

Notre département a vu ainsi fleurir un peu partout des projets aux dimensions « pharaoniques » : Grand FARE à Farébersviller (28.600 m² dont un supermarché de 8.000 m², 48 boutiques), Terville Green Center à Terville (23.879 m² pour 30 cellules commerciales) et enfin le projet Waves Actisud au sud de Metz avec ses 40.000 m² de surface commerciale utile.

Difficile de reprocher pourtant aux différents promoteurs de ces « projets de la démesure » de vouloir faire des affaires et de s’adapter aux évolutions des modes de consommation. C’est le cas notamment pour le projet Waves qui proposera dès 2015 un véritable « lieu de vie » à ses clients en mettant à leur disposition 2.500 places de parking, des navettes électriques, de quoi se restaurer, se divertir, et bien entendu consommer.

80 millions d’euros d’investissement, serait-ce le prix à payer pour détourner durablement le consommateur des sirènes de l’e-commerce ? Pas certain, mais seul l’avenir nous le dira … en attendant, le commerce de centre-ville poursuit sa lente agonie !

Difficile de reprocher également aux élus locaux de répondre favorablement à des projets d’aménagement commercial générateurs d’emplois (400 annoncés pour le projet Waves) et pourvoyeurs de recettes fiscales supplémentaires, dans une période où la suppression d’activités et d’emplois est plutôt devenue la norme dans notre région. Pour autant, je ne fais pas preuve du même enthousiasme que les élus messins car s’agissant des emplois créés, tous ne seront pas des créations nettes. En effet, nous savons d’ores et déjà qu’il y aura transfert de certaines activités du centre-ville de Metz, voire de la zone Actisud elle-même et des ZAC alentours, vers le nouveau centre commercial.

Loin de moi l’idée de vouloir opposer commerces de centre-ville et commerces de périphérie. Il est sans doute nécessaire de rechercher une complémentarité et d’avoir une vision d’ensemble de l’offre commerciale sur l’agglomération messine. Sauf que la situation est particulièrement préoccupante … Elle l’est à Metz (centre-ville, ZAC de l’Amphithéâtre,Metzanine), mais elle l’est tout autant dans les zones commerciales situées à l’entrée sud de la ville, où le taux de vacance est relativement élevé, et où la perspective de voir se développer de futures « friches commerciales » est importante. Gérer les flux d’extension des zones commerciales est une chose, anticiper la reconversion des parcelles en friche en sera une autre …

Et les commerçants du centre-ville de Metz dans tout ça ? Ils souffrent, et se désespèrent sans un doute un peu de l’absence de mesures concrètes afin de les aider à passer le cap de ces mutations, même s’il leur faudra, à un moment ou à un autre, remettre en question leurs propres « pratiques commerciales » (qualité de l’accueil, adaptation des heures d’ouverture et notamment l’ouverture méridienne, politique des prix, …).

Durant le précédent mandat la ville de Metz a dépensé beaucoup d’argent dans la mise en place d’outils de développement économique, dont on peine encore à entrevoir la moindre plus-value. Il serait peut être temps de prendre réellement la mesure du problème, et d’avoir une vraie vision stratégique à l’échelle de Metz, et de son agglomération :

  • Une stratégie de recherche d’investisseurs, qui devrait être du ressort de l’agence Metz Métropole Développement  (benchmark des enseignes de centre-ville, action concertée pour inciter les enseignes à venir s’installer à Metz, …) ;
  • Une stratégie d’innovation à destination des commerçants afin d’accompagner leur passage à l’e-commerce, au m-commerce, ou dans la mise place d’une stratégie cross-canal ;
  • Une stratégie d’image et d’attractivité : l’amélioration de la qualité de séjours des clients passe forcément par une optimisation de l’image de la ville (animation du centre-ville, tranquillité/sécurité, propreté) ;
  • Une stratégie d’accessibilité au centre-ville avec des tarifs de stationnement plus attractifs (modulation en fonction des heures, des jours, des événements commerciaux, …), et une meilleure visibilité de l’offre de transport collectif (signalisation des parkings relais METTIS aux entrées de Metz).

Enfin, la ville de Metz pourrait montrer un intérêt à la future expérimentation des contrats de revitalisation artisanale et commerciale créés par la loi Pinel. Ces contrats, expérimentés sur une durée de cinq ans, vont concerner les zones caractérisées par une disparition progressive des activités commerciales, un développement de la mono-activité au détriment des services et commerces de proximité, ou par une dégradation de l’offre commerciale. Mis en œuvre par un opérateur choisi par la collectivité, ces contrats permettront également de recourir au droit de préemption, selon une procédure adaptée.

 

Lire la suite sur : Commerce, le difficile équilibre entre centre-ville et périphérie | Esprit Libre.

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Quel financement participatif pour votre entreprise ?, Financer sa création

Derrière le terme de crowdfunding (financement participatif) se cache en réalité plusieurs formes de financement : le prêt, le crowdequity (entrée au capital) et le don contre don. Le point


1 : Don contre don :

Ici, les entrepreneurs lèvent de petites sommes d'argent auprès des internautes en échange d'une contre-partie (un produit ou une attention particulière de la part de la marque).

La start-up grenobloise iSketchnote a ainsi levé plus de 340.000 dollars via Kickstarter en lançant une campagne de pré-achat de son « ardoise magique » de numérisation de notes pour iPad : «Cet appel au financement participatif a permis à cette start-up mesurer le niveau d’intérêt du marché américain, de fédérer une communauté de futurs utilisateurs, souligne Eric Burdier, de l’accélérateur lyonnais Axeleo. Ce mode de financement est parfait pour pouvoir vendre un produit avant son lancement, pour acquérir de la visibilité et réaliser une étude marketingen direct. »  Bien adapté donc pour financer des prototypes de produits grand public.


2 : Crowdequity :

L'entrepreneur appelle les internautes à investir dans sa société via une plate-forme. En échange, ceux-ci deviendront actionnaires. Ce financement participatif en fonds propress'adresse à des entreprises qui veulent lever au minimum 100.000 euros. Le crowdfunding en fonds propres apparait donc comme une alternative de financement pour les entreprises trop petites pour intéresser les fonds d'investissement et les business angels.

C’est le créneau de Wiseed. Son fondateur, Thierry Merquiol, souligne toutefois « que les plates-formes qui mettraient simplement des investisseurs et les entreprises en relation, des sortes de Meetic de l’investissement,  sont vouées à l’échec. L’enjeu est d’apporter de la valeur ajoutée. » Sur ce point Wiseed  organise par exemple les investisseurs particuliers en holding, ce qui a l’avantage de faciliter des levées de fonds ultérieures ou la sortie de ces investisseurs. Pour les convaincre, la clé est de donner suffisamment d’information pour être attractif tout en protégeant sa stratégie.


3 : Prêt :

Le financement participatif en prêt de particuliers à entreprise fonctionne par dérogation au monopole bancaire.  « C’est le mode de financement participatif le moins développé en France, explique Eric Burdier, mais c’est aussi un des plus porteur, particulièrement pour des jeunes entreprises qui ont du mal à convaincre les banques de miser sur des projets risqués. »

Sur ce créneau, Unilend  s’adresse à des entreprises solvables avec au moins 3 exercices comptables pour permettre l’émission de bons de caisse. « Les demandes de prêts peuvent concerner tous types de besoin : achat de matériel, BFR de croissance, etc., détaille Nicolas Lesur, fondateur. Nous offrons une alternative aux banques car les entreprises peuvent contracter de la dette sans contrepartie type caution ou assurance-décès. » Les dossiers moyens sont de 90.000 euros, avec des taux d’intérêt, entre 4 et 10%, sont définis par enchère. A l’entreprise de choisir !

 

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Step-In lève 600.000 € auprès des business angels du numérique, Financer sa création

La start-up Step-In propose une application mobile qui permet aux clients de gagner des points de fidélité en déambulant dans un magasin. Une technologie innovante qui a séduit des investisseurs de poids, comme Xavier Niel, Jacques-Antoine Granjon ou encore les frères Rosenblum.


Olivier Serfaty est un entrepreneur avisé. D’abord en choisissant, pour lancer son business en 2012, un concept qui cartonne aux Etats-Unis : une application mobile permettant à l’utilisateur de gagner des points de fidélité rien qu’en se promenant dans un magasin. Ensuite, en associant ses prospects au développement de la version française pour coller au plus près à leurs besoins.

Le résultat : une technologie basée sur des ultrasons inaudibles et non intrusive, le client pouvant ou non lancer l’appli de son portable. L’intérêt pour les distributeurs ? Augmenter leurs ventes grâce aux remises et orienter les consommateurs vers des rayons stratégiques équipes des bornes de détection.

Lever des fonds pour peaufiner le concept

Il aura fallu 150.000 € à Olivier Serfaty pour développer la technologie et constituer des outils marketing « présentables » pour rencontrer les prospects. « Des petits clients pour ne pas se griller auprès des gros », confie-t-il.

Très vite, la cagnotte s’épuise. Pour poursuive le démarchage commercial et industrialiser la construction de boîtiers de détection, l’entrepreneur se met en quête de fonds. « On dit souvent que pour une première levée de fonds, il faut viser les 100.000€ en love money. Moi j’ai tout de suite parié sur 600.000€ ». Tout ne plaide pourtant pas en sa faveur. Certes sa technologie est opérationnelle. Certes, les clients se montrent intéressés. Mais il ne réalise aucun chiffre d’affaires.

L'effet réseau des business angels

Olivier Serfaty se montre là encore habile. Il frappe à la porte de Justin Ziegler, fondateur et surtout directeur technique de Price Minister. « Il a validé la technologie d’ultra-sons et le marché web to store. Son appui m’a donné une crédibilité auprès des autres business angels. »

Avec une telle carte de visite, l’entrepreneur rassemble autour de la table Xavier Niel, fondateur de Free, Jacques-Antoine Granjon, fondateur de Vente-Privée, les frères Rosenblum, fondateurs de Pixmania. Ainsi que les Business Angels d’INSEAD Alumni, et 7 investisseurs du réseau Paris Business Angels. Une levée et des actionnaires qui lui permettent de voir grand : « Ils m’apportent plus que de l’argent. Je gagne aussi un réseau et du poids pour démarcher les grandes enseignes », se félicite Olivier Serfaty. L’entrepreneur s’est fixé un objectif de 1.000 magasins équipés d’ici à la fin de l’année.




En savoir plus sur : via Step-In lève 600.000 € auprès des business angels du numérique, Financer sa création.

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Qu’est que le lobbying ? COMMENT FAIRE DU LOBBYING ? – Le Cercle des Développeurs d’Affaires sur Viadeo.com

Selon l’encyclopédie Universalis « le lobbying peut être défini comme l’attitude et l’action des groupes de pression (lobbies) qui cherchent à protéger leurs intérêts face aux décisions des pouvoirs publics. Cela suppose que le pouvoir accepte ce dialogue, et l’histoire du lobbying se confond ainsi dans une large mesure avec celle des démocraties. » Dans le cadre de la recherche européenne, le lobbying consiste donc pour un Etat, une Région, un groupe d’influence (association, plateforme technologique…) ou un organisme de recherche à faire valoir auprès des instances européennes les thématiques scientifiques qu’il souhaiterait voir financées dans le cadre du PCRD.

Faire du lobbying, de manière générale, c’est se faire entendre par un tiers dans le cadre d'une offre à lui soumettre. Il s’agit de trouver ainsi les bons interlocuteurs et de les convaincre des enjeux majeurs qu’une thématique représente. Il faut également leur prouver qu’il est essentiel qu’un tel sujet soit abordé … de l'intérêt apporté par une choix, démontré la supériorité de son offrel les impacts, les enjeux…

Un autre type de lobbying consiste, lorsque l’on répond à un appel, à faire connaître son projet aux personnes clés, avant le dépôt d'une proposition, d'une demande, d'un contact, d'une affaire, d'un projet …

Un lobby est une structure organisée pour représenter et défendre les intérêts particuliers d'un groupe d'acteurs économiques (groupes industriels ou financiers, entreprises, entreprises multinationales ou organisées en filières, organisations professionnelles, syndicats, fédérations…). De nombreux observateurs intègrent aussi sous la notion de lobbies les organisations non gouvernementales et les associations quand celles-ci s'organisent pour démarcher régulièrement les élus, mais cette extension typiquement anglo-saxonne fait l'objet d'un débat en Europe quand il s'agit d'associations qui défendent des causes d'intérêt général. Elle est contestée, par exemple, par le réseau d'associations ETAL (Encadrement et la transparence des activités de lobbying)[1], par la Fondation Sciences Citoyennes, de même que par des élus et par des commentateurs spécialisés[2].

On distingue le lobby proprement dit de ses outils d'influence (clubs de réflexion et d'influence dits aussi « think tanks », lobbyistes et cabinet de lobbying ou de conseils, avocats, associations et fondations financées par le groupe d'entreprises, etc.).

Des gouvernements ou des collectivités locales peuvent s'organiser également en lobbies ou recourir à des cabinets de lobbying pour faire valoir leurs point de vue et intérêts auprès d'autres autorités politiques, élus et institutions (exemple : des Conseils régionaux auprès du Parlement européen, des pays auprès de l'ONU ou du Fonds Monétaire International) . Au contraire du plaidoyer Le lobbyiste (représentant d'intérêts[3]) cherche à peser sur les décisions politiques sans chercher à gouverner directement[4].

En France, ce terme a une connotation essentiellement péjorative, les lobbies étant perçus comme défendant des intérêts particuliers ou corporatistes aux dépens de l’intérêt général, même si l'influence d'un lobby ne s’opère pas nécessairement contre la volonté des décideurs politiques ou de l'intérêt général. Des auteurs ont relié cette connotation au fait que le lobbying est une activité d'influence souvent entourée d'opacité et employant des arguments incontrôlés, voire corrupteurs, dans un contexte d'encadrement encore insuffisant sur le plan législatif, compte tenu des enjeux financiers et économiques[5]. L’homme ou le groupe politique peuvent aussi chercher à établir des relations avec les groupes d’intérêts pour obtenir plus d’informations utiles à la prise de décision, ou encore pour influencer ces groupes d’intérêts, en les associant par exemple à leur action[6].

On parle de clientélisme pour caractériser le comportement des élus ou partis politiques qui

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Un statut d’étudiant entrepreneur créé à la rentrée

 

Najat Vallaud-Belkacem a annoncé la création d’un statut d’étudiant entrepreneur dès la rentrée pour inciter les Français à la création d’entreprise. Une « vingtaine » d’écoles de l’entrepreneuriat devraient également voir le jour.

Dans un entretien accordé aux Echos mercredi, la ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports assure vouloir lutter contre le chômage des jeunes en promouvant l’entrepreneuriat. Un réservoir d’emplois, selon elle. « Je suis convaincue qu’une part importante de la solution (contre le chômage des jeunes) réside dans l’entrepreneuriat. Il y a un gros potentiel : en France, les jeunes sont bien formés et pleins d’idées, mais ils créent moins d’entreprises que chez nos voisins », y explique-t-elle.

 

Un statut d’étudiant entrepreneur et des écoles de l’entrepreneuriat

La ministre annonce qu’ »un statut d’étudiant entrepreneur sera en place dès la prochaine rentrée pour leur permettre de conserver leur sécurité sociale étudiante tout en étant formés à la création d’entreprise et accompagnés ». « Dans le cadre de la politique de la ville », Najat Vallaud-Belkacem veut « créer une vingtaine d’écoles de l’entrepreneuriat à la rentrée » et assure que « les prêts à la création d’entreprise accordés par Bpifrance vont être doublés, de 7 000 à 14 000 euros, pour les jeunes de ces quartiers ». Enfin, concernant l’apprentissage, la ministre demande aux entreprises de « jouer aussi le jeu en osant miser sur des jeunes. »

viaUn statut d'étudiant entrepreneur créé à la rentrée.

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Le community manager terrain est un profil à exploiter pour une recherche d’engagement de qualité.

Le community manager terrain est un profil à exploiter pour une recherche d’engagement de qualité.

De nombreuses marques mettent déjà en pratique cette démarche auprès de leur communauté. Elles assurent l’organisation d’événements, et rassemblent généralement les internautes autour d’un thème. Dans ce cas de figure, le ou les community managers assurent la promotion au sein des réseaux sociaux et créent ainsi la différence en matière d’engagement auprès de leurs fans. Ils cherchent à leur proposer un nouveau concept, un rendez-vous marquant, promouvoir un rassemblement annuel et unique… Les community managers peuvent être alors amenés à rencontrer les fans au moment de l’event où l’échange deviendra de ce fait plus engageant. La marque peut cependant faire le choix de ne pas faire intervenir ses community managers sur l’évènement, laissant place à d’autres représentants, voir les fondateurs. Tout dépend de ce qui est recherché et comment la relation doit être créée avec ses internautes.

Dans ma vision, la marque va directement à la rencontre se sa communauté, de ses consommateurs, un autre principe parmi ceux que j’affectionne; « le rapprochement de la marque et du consommateur ». On efface les rapports de force entre le vendeur et son client, on adoucit le message publicitaire par un marketing relationnel… le client devient demandeur et il est attiré par l’évènement au travers de la marque. A terme il pourra devenir consommateur s’il ne l’est pas déjà.

On pourrait presque parler d’une démarche « inbound marketing » en plein air.

Tout se rejoint au sein d’une communication efficace avec sa communauté, qui peu à peu retourne aux fondamentaux du contact humain

Pour exemple :

Nouveau ! Planète Entrepreneurs : le Salon des Entrepreneurs en Rhône-Alpes.

Un Salon pour les Entrepreneurs, fait par des Entrepreneurs, Planète Entrepreneurs, C’est surtout réservé au Entrepreneurs, qui veulent ENTREPRENDRE et faire du Développement, du réseau, du PURE Business, Bref l’APRES CRISE !!! Réveillons Nous, Entrepreneurs !!!

Venez assister à notre CONFERENCE DE PRESSE

Le Vendredi 22 octobre 2010 de 9h30 à 12h

Au CLUB DE LA PRESSE

32 rue de la Resistance (Saint-Etienne)

 

Le premier salon rhônalpin fait par les entrepreneurs, pour les Entrepreneurs

Pour la première fois au Parc Expo de Saint-Etienne, sur 11 000 m², l’Union Professionnelle Artisanale de la Loire (UPA) réunit plus de 90 exposants et vous présente le salon Planète Entrepreneurs.

Les 4 et 5 novembre 2010, porteurs de projets et chefs d’entreprises de la région Rhône-Alpes trouveront sur ce salon économique des informations, des contacts, des fournisseurs et des outils pour développer et optimiser leur activité.

Lancé par les syndicats patronaux pour les entrepreneurs en activité ou en création, cet évènement s’annonce comme un incontournable de la vie économique régionale.

Sylvain GUESNE, président de l’UPA Loire, les partenaires du salon etEric Berlivet, Commissaire du Salon Planète Entrepreneurs vous présenteront le salon et ses temps forts (conférences, forums, rencontres) auxquels artisans, commerçants, gérants de PME/PMI et autres dirigeants ne manqueront pas de participer.

Planète Entrepreneurs : le Premier Salon des Entrepreneurs de la Loire en Rhône-Alpes. Un Salon Ambitieux sur 11 000 M2 !

Pour toi Entrepreneur, un Salon fait par des ENTREPRENEURS, pour des ENTREPRENEURS !!!

Nous avons le Privilège de vous présenter le premier Salon des Entrepreneurs de la Loire en Rhône-Alpes :

Les 4 et 5 Novembre 2010 au Parc Expo de Saint-Etienne, aura lieu le premier Salon des Entrepreneurs de la Loire en Rhône-Alpes.

Vos Clients sont des Entrepreneurs. Vous êtes dans le service à l’Entreprise, Venez exposer et présenter votre activité, pour vous inscrire une adresse :http://www.viadeo.com/hu03/0021ee21l4kmwu46/planete-entrepreneurs”

Planète Entrepreneurs c’est aussi un HUB, Un cercle d’affaire pour les PME, et TPE, le lien pour vous inscrire : http://www.viadeo.com/hu03/0021ee21l4kmwu46/planete-entrepreneurs ”

PLANETE ENTREPRENEURS UN SALON pour les ENTREPRENEURS fait par des ENTREPRENEURS

Pour plus d’informations vous pouvez contacter M. Eric Berlivet CAPEB/UPA : Son Profil Viadéo : http://www.viadeo.com/profi…

Toutes les infos sur : http://www.viadeo.com/hu03/0021ee21l4kmwu46/planete-entrepreneurs

Planète Entrepreneurs c’est aussi un Hub, venez nous rejoindre sur :http://www.viadeo.com/hu03/0021ee21l4kmwu46/planete-entrepreneurs C’est aussi l’occasion pour vous d’organiser une communication autour de votre présence sur cet événement majeur de l’économie régionales.

Présentation lors du Salon, du Cercle d’Entrepreneurs “Planète Entrepreneurs” et de son Hub Viadéo. Un Espace dédié au réseaux sociaux (Viadéo) est prévu sur la Salon, pour plus d’information vous pouvez contacter M. Eric Berlivet ou M. Pierre-André Fontaine

Nous restons à votre disposition pour en parler avec vous.

Très cordialement, Pierre-André Fontaine

Pour plus d’informations vous pouvez contacter M. Eric Berlivet CAPEB/UPA : Son Profil Viadéo :http://www.viadeo.com/profile/0022371f5lgyizlv

Toutes les infos sur : http://www.salon-planete-entrepreneurs.fr

Contactez-Nous au 06.28.48.03.20 ou au 04.77.92.11.32

Le Hub, Cercle ” Planète Entrepreneurs ” : http://www.viadeo.com/hu03/0021ee21l4kmwu46/planete-entrepreneurs

Le Hub du ” Salon Planète Entrepreneurs ” : http://www.viadeo.com/hu03/0021q4lvh2fzotfg/salon-planete-entrepreneurs-rhone-alpes

Par Pierre-André Fontaine

 

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Planète Entrepreneurs : le Salon des Entrepreneurs de la Loire en Rhône-Alpes.

Le premier Salon des Entrepreneurs de la Loire en Rhône-Alpes : Les 4 et 5 Novembre 2010 au Parc Expo de Saint-Etienne, aura lieu le premier Salon des Entrepreneurs de la Loire en Rhône-Alpes. Vous êtes dans le Service ou le Conseil à l’Entreprise, Venez exposer et présenter votre activité, pour vous inscrire une adresse : http://www.salon-planete-entrepreneurs.frPour la première fois sur 11 000 M2, les chefs d’entreprises de la Loire (et départements voisins) artisans, commerçants, gérants de PME/PMI, directeurs, administrateurs et autres dirigeants auront rendez-vous sur ce salon unique dans la région Rhône-Alpes.

 

 

 

En effet sur deux jours, les entrepreneurs trouveront sur ce salon des informations, des contacts, des conférences, des fournisseurs pour optimiser et développer leur activité et leur entreprise.

Tout ce qui concerne l’entrepreneur en activité ou le porteur de projet sera sur ce salon.

C’est une occasion pour vous, d’être présent comme exposant et de proposer vos services à ces chefs d’entreprises de la Loire et de Rhône-Alpes.

C’est aussi l’occasion pour vous d’organiser une communication autour de votre présence sur cet événement majeur de l’économie régionales.

Présentation lors du Salon, du Cercle d’Entrepreneurs “Planète Entrepreneurs” et de son Hub Viadéo. Un Espace dédié au réseaux sociaux (Viadéo) est prévu sur la Salon, pour plus d’information vous pouvez contacter M. Eric Berlivet ou M. Pierre-André Fontaine

Nous restons à votre disposition pour en parler avec vous ………………………………………………………………………………….

Salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes

Du 16 au 18 mars 2012 au Centre des Congrès de Saint-Étienne aura lieu le premier salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes.

Une manifestation unique en Rhône-Alpes organisée par la CAPEB, l’UPA avec la Chambre de métiers et de l’artisanat.

Rencontre privilégiée entre les artisans et le grand public, le premier salon artisanal de la région a pour vocation de transporter les visiteurs, à la découverte des métiers de l’artisanat.

Au gré des allées, 180 exposants – qu’ils soient du Bâtiment, de l’alimentation, de la  production ou des services - présentent leur savoir-faire et leurs productions, avec des démonstrations durant 3 jours dédiés entièrement à ce secteur dynamique qu’est l’artisanat.

Le  salon  de l’Artisanat est également l’occasion de rencontrer les partenaires qui contribuent au développement des entreprises artisanales, par le biais de forums, de conférences et d’événements animés autour de l’emploi, de la création d’entreprises, de la formation professionnelle, du développement durable et de l’innovation.

www.salondelartisanat.fr

Le Parrain du Salon 2012

Pâtissier de formation, Jean Jacques Borne est devenu « Un des Meilleurs Ouvriers de France »en 1994.

Actuellement âgé de 52 ans, il a une longue pratique de son métier, y compris dans la confiserie, la chocolaterie, la glacerie et le traiteur. Il a exercé au côté de nombreux représentants éminents de la gastronomie Française et il a été responsable dans de nombreux laboratoires. Il fut aussi chef pâtissier de plusieurs boutiques de pâtisseries françaises.

Grâce à ses connaissances et à ses qualités pédagogiques, il se consacre actuellement à l’enseignement technique et théorique, au sein de centres de formations ou d‘écoles spécialisées.

Il travaille aussi comme consultant pour le compte de plusieurs entreprises pour lesquelles il intervient en tant que formateur et /ou animateur auprès de professionnels en France et dans le monde.

Perfectionniste et compétiteur, il a participé à de nombreux challenges :

• Conseiller et entraîneur de jeunes apprentis au concours du « meilleur apprenti de France » avec 4 lauréats lors de plusieurs compétitions de niveau international

• Concours de la Saint Michel,

• Coupe du monde de pâtisserie à Lyon,

• Concours des meilleurs jeunes apprentis du Monde à Tokyo,

• Olympiades des métiers à Séoul.

Il crée l’Institut de L’Excellence Culinaire le 8 octobre 2004.   www.institut-culinaire.fr

Salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes   

viasalon artisanat | Developpement d'affaires – Pierre André Fontaine.

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Salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes

Du 16 au 18 mars 2012 au Centre des Congrès de Saint-Étienne aura lieu le premier salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes.

Une manifestation unique en Rhône-Alpes organisée par la CAPEB, l’UPA avec la Chambre de métiers et de l’artisanat.

Rencontre privilégiée entre les artisans et le grand public, le premier salon artisanal de la région a pour vocation de transporter les visiteurs, à la découverte des métiers de l’artisanat.

Au gré des allées, 180 exposants – qu’ils soient du Bâtiment, de l’alimentation, de la  production ou des services - présentent leur savoir-faire et leurs productions, avec des démonstrations durant 3 jours dédiés entièrement à ce secteur dynamique qu’est l’artisanat.

Le  salon  de l’Artisanat est également l’occasion de rencontrer les partenaires qui contribuent au développement des entreprises artisanales, par le biais de forums, de conférences et d’événements animés autour de l’emploi, de la création d’entreprises, de la formation professionnelle, du développement durable et de l’innovation.

www.salondelartisanat.fr

Le Parrain du Salon 2012

Pâtissier de formation, Jean Jacques Borne est devenu « Un des Meilleurs Ouvriers de France »en 1994.

Actuellement âgé de 52 ans, il a une longue pratique de son métier, y compris dans la confiserie, la chocolaterie, la glacerie et le traiteur. Il a exercé au côté de nombreux représentants éminents de la gastronomie Française et il a été responsable dans de nombreux laboratoires. Il fut aussi chef pâtissier de plusieurs boutiques de pâtisseries françaises.
Grâce à ses connaissances et à ses qualités pédagogiques, il se consacre actuellement à l’enseignement technique et théorique, au sein de centres de formations ou d‘écoles spécialisées.
Il travaille aussi comme consultant pour le compte de plusieurs entreprises pour lesquelles il intervient en tant que formateur et /ou animateur auprès de professionnels en France et dans le monde.

Perfectionniste et compétiteur, il a participé à de nombreux challenges :

• Conseiller et entraîneur de jeunes apprentis au concours du "meilleur apprenti de France" avec 4 lauréats lors de plusieurs compétitions de niveau international
• Concours de la Saint Michel,
• Coupe du monde de pâtisserie à Lyon,
• Concours des meilleurs jeunes apprentis du Monde à Tokyo,
• Olympiades des métiers à Séoul.

Il crée l’Institut de L’Excellence Culinaire le 8 octobre 2004.  www.institut-culinaire.fr

Salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes    Ce sont des Rencontres, des démonstrations, des trophées

Un pole attractif pour chaque savoir-faire :

Remise de prix : en amphithéâtre
Trophée artisanat, médaille du travail, prix professionnels,

Animations grand public :
Show coiffures, défilé de mode, concours de cuisine
(démonstrations, animation chocolat, pain, cuisine…)

Challenge construction :
Réalisation d’un chantier grandeur nature (en terrasse)…

Découverte des métiers :
Ouverture du salon aux écoles, présentation des formations,
rencontre de professionnels, emplois, etc. …

 

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ST ÉTIENNE – 14 AU 16 OCTOBRE 2011
La 2ème édition du salon Bio «Respire la Vie» dédiée à notre alimentation, à notre habitat et à notre style de vie ouvrira ses portes au Parc des expositions de SAINT ETIENNE du 14 au 16 octobre 2011.

Développement durable : un nouveau pôle d'information

Comment réconcilier trois mondes qui se sont longtemps ignorés : l’économie, l’écologie et le social ?
Le pôle développement durable, joue un rôle d'impulsion, d'animation, de valorisation et d'encouragement de toutes les parties prenantes impliquées dans les démarches de développement durable. Le changement climatique, la consommation d’énergie, la production de déchets, les menaces pour la santé publique, la pauvreté sociale, la perte de biodiversité, … constituent un panel des préoccupations qui seront prises en considération sur cet espace.

Tourisme vert et solidaire

Comme le commerce équitable qui privilégie des échanges respectueux et équilibré, ce tourisme est une alternative au tourisme dit classique en conciliant tourisme, économie, écologie et social.

Alimentation et vin bio

Producteurs, agriculteurs et viticulteurs vous feront (re)découvrir les saveurs des produits issus de l’agriculture biologique : produits de consommation courante (vin, chocolat, fromage…), comme des aliments moins connus (quinoa, graines germées…) avec organisation d’un marché bio de producteurs locaux.

Bien-être et artisanat

Un pôle orienté vers le bien-être à la personne avec la présentation de produits et de techniques pour trouver des alternatives pour la santé, la beauté, et l'entretien de notre corps (produits d'hygiène et de soin, …). Une offre de prêt-à-porter est également représentée sur les salons bio avec des vêtements et des accessoires en fibres naturelles.

Habitat sain et énergies renouvelables

Comment trouver une solution adaptée à vos projets tout en conciliant qualité de l’habitat, économie d’énergie et utilisation de matériaux naturels ?

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Développement d’affaires en Russie: La France est prête à investir en Ukraine

13/06/2014 – Selon Sergej Evtushenko, président du Gosinvestproekt (Agence nationale pour les investissements et la gestion des projets) 15 grandes entreprises françaises sont intéressées à développer des affaires sur les marchés ukrainiens. Notons que le chiffre d’affaires entre la France et l’Ukraine s’élève à environ 2 milliards d’euros et la France occupe la 8ème place en termes des IDE injectés.
 « Des gros investissements français sont concentrés dans les secteurs de la finance et de l’assurance, mais il y a de larges opportunités de coopération dans le commerce de détail et la grande distribution (il s’agit de grands groupes tels que Carrefour, Decathlon, etc.) et les services collectifs (Veolia, Dalkia). Ces derniers peuvent nous aider à moderniser ces secteurs. Nous comptons également développer une coopération durable dans le domaine de la construction des autoroutes avec le modèle concessionnaire où la France est un leader européen, et également dans le domaine énergétique » – a déclaré Evtushenko.

 

En outre, il a souligné que la ville de Lvov est l’une des régions les plus attractives pour les entreprises françaises. Il a fait savoir que les grands groupes comme Air Liquide, Auchan et Peugeot Citroën ont déjà des projets importants pour cette région. 
 
Pour plus d’info : http://newsdaily.com.ua/post/291967

viaDéveloppement d'affaires en Russie: La France est prête à investir en Ukraine.

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Comment protéger les consommateurs de l’obsolescence programmée ? – Basta !

La nouvelle loi sur la consommation s’applique aux achats réalisés depuis le 13 juin. Elle vise notamment à freiner « l’obsolescence programmé », la durée de vie de plus en plus courte des biens d’équipement électroniques et électroménagers. Les consommateurs bénéficieront d’une garantie prolongée sur leurs achats et d’une meilleure information sur les possibilités, ou non, de réparer une défaillance. Des avancées qui demeurent cependant bien timides au vu de l’ambition initiale de la loi. Et si la « class action », l’action collective de consommateurs contre un fabricant, devient légale, elle ne pourra pas concerner la protection de l’environnement ni de la santé. Le lobbying industriel est passé par là.

Benoît Hamon a laissé une loi derrière lui avant son transfert du ministère de la Consommation à celui de l’Éducation. Après un an de débats parlementaires, sa loi sur la consommation s’applique à tous les achats effectués à partir du 13 juin. Véritable couteau-suisse, elle touche autant à l’assurance automobile et au démarchage abusif qu’à la lutte contre le surendettement ou à la vente de lunettes sur Internet. Au milieu de cet ensemble disparate, le texte contient quelques mesures pour lutter contre la péremption toujours plus rapide des équipements électroniques. Une obsolescence qui cause pollution et gaspillage avec les tonnes de déchets hi-tech que nous produisons chaque année (Voir notre enquête Comment l’Europe fait passer ses déchets informatiques pour des dons « humanitaires »). Ces mesures seront-elles suffisantes pour freiner le phénomène de l’obsolescence programmée et toujours plus rapide des objets électroniques ?

L’obsolescence programmée, fantasme ou réalité ?

Nous changeons de smartphone en moyenne tous les 18 mois. Et pas seulement par envie de se procurer le dernier modèle. Un écran plasma (entre 300 et 3000 €) se dégrade au bout de 6 ans. Un réfrigérateur est censé durer 10 ans – un an de moins qu’il y a trois décennies – mais les professionnels demeurent discrets sur le taux de panne… Bien des produits informatiques et électroménagers sont obsolètes de plus en plus rapidement. En cause : des logiciels ou des mises à jours qui ne sont plus disponibles, des batteries qu’on ne peut pas remplacer, des pièces de rechange introuvables ou seulement à des prix très élevés. Autant d’exemples d’une stratégie qui accélère artificiellement l’obsolescence des produits. Et pousse à en acheter de nouveaux.

« Les constructeurs de téléphonie mobile ou d’ordinateurs ont tendance à fabriquer des pièces de moins en moins solides », constate Françoise Berthoud, ingénieure de recherches en informatique au CNRS, directrice du groupe Ecoinfo [1], qui informe sur les impacts négatifs des technologies de l’Information et de la communication [2].« Il y a une méconnaissance du problème de l’obsolescence et de ses impacts », déplore la scientifique. Pourtant, ce système de péremption ultrarapide pollue autant qu’il met à mal le porte-monnaie.

Avec l’arrivée de Benoît Hamon au ministère de la Consommation, les choses devaient changer. « L’obsolescence des appareils est quasiment pensée au départ par les opérateurs pour favoriser le renouvellement. Or, acheter un appareil qui est destiné à être totalement démodé un an plus tard pose d’autant plus question lorsque le constructeur a lui-même organisé cette obsolescence », expliquait déclarait le ministre en septembre 2012 à 60 millions de consommateurs. Au final, la nouvelle loi entrée en vigueur au printemps évoque à peine le phénomène et ne mentionne l’expression d’« obsolescence programmée » que pour commander un rapport sur le sujet.

Pratique commerciale trompeuse

Définir cette pratique était pourtant un enjeu essentiel. « Quand nous parlons d’obsolescence programmée, on nous répond souvent que “ça n’existe pas”, parce qu’il n’en existe pas de définition juridique claire pour tout le monde », regrette Camille Lecomte, chargée de campagne aux Amis de la terre. « Pour nous l’obsolescence programmée est une pratique commerciale trompeuse. Comme lorsqu’un nouveau modèle de smartphone ne peut durer que quelques années parce que les mises à jours du système d’exploitation ne sont plus accessibles au bout d’un moment. Or, il s’agit souvent de produits chers, réputés de qualité. Mais ils ne sont pas conçus pour durer. »

L’obsolescence programmée ne semble donc pas si difficile à définir. Au cours des débats parlementaires, le sénateur écologiste Jean-Vincent Placé a même déposé une proposition de loi qui caractérisait clairement la pratique, et en faisait un délit :« L’obsolescence programmée est l’ensemble des techniques par lesquelles un fabricant ou un importateur de biens vise, notamment par la conception du produit, à raccourcir délibérément la durée de vie ou d’utilisation potentielle de ce produit afin d’en augmenter le taux de remplacement », détaillait la proposition du sénateur. Qui prévoyait que ce délit soit passible d’une « de deux ans d’emprisonnement et d’une amende de 37 500 euros ou de l’une de ces deux peines ». La mesure n’a pas été reprise dans la loi. « Cela a tout de même permis de faire avancer le débat », note Camille Lecomte.

Extension de garantie : six ans au Royaume-Uni, deux en France…

C’est une des avancées principale de la loi : la garantie de tous les équipements est portée de six mois à deux ans. Pendant cette période, l’acheteur pourra faire jouer la garantie sans avoir à prouver devant la justice que la défaillance de l’appareil n’est pas de son fait. Mais cette mesure n’entrera en vigueur que dans deux ans, en 2016. Si la garantie est prolongée, elle reste bien en deçà des cinq ans obligatoires proposés par le sénateur Jean-Vincent Placé. Des députés de l’Assemblée nationale avaient de même déposé des amendements pour la porter, à terme, à dix ans. En vain.

« Nous nous sommes vite aperçus que cela n’avait aucune chance de passer, rapporte Camille Lecomte. Les distributeurs d’équipements électroniques et électroménagers, qui réalisent leurs marges sur les extensions payantes de garantie au-delà de la durée légale, s’y sont fortement opposés. Et ont fait du chantage à l’emploi. » Un document du syndicat des industries audiovisuelles et électroniques Simavelec [3] prophétise par exemple une hausse mécanique de 8% à 10% des prix« si la période garantie légale était portée jusqu’à cinq ans ». Tout en reconnaissant que cela générerait aussi une « économie pour les ménages due au non-paiement des réparations ». Les industriels brandissent malgré tout la menace « d’une délocalisation des achats » favorisée par le commerce en ligne.

D’autres pays européens ont pourtant des garanties légales qui dépassent largement les deux ans. Le Royaume Uni en est à six ans. En Finlande et aux Pays-Bas, la durée de garantie dépend de la durée de vie du produit. En Islande, les produits coûteux sont couverts par une garantie de cinq ans. Autant de règles qui poussent les constructeurs à fabriquer des produits qui durent plus de 24 mois [4]… Sauf en France.

Encourager les filières de réparation ?………

Lire la suite sur : Comment protéger les consommateurs de l’obsolescence programmée ? – Basta !.

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Perpignan : quatre ans pour prouver qu’il ne devait rien au RSI

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Il aura fallu près de quatre ans à David Perez pour arriver au bout de son combat judiciaire et obtenir gain de cause. Des années de casse-tête administratif, de rebondissements, de procédure et d’espoirs déçus pour prouver qu’une caisse de sécurité sociale lui réclamait des sommes qu’il ne devait pas.

Tout commence en juin 2005, lorsqu’il crée une SARL dans le domaine de l’édition. Gérant, il est affilié au régime social des indépendants (RSI), la caisse des artisans, chefs d’entreprises, artisans, commerçants, industriels et professions libérales. Or, son projet tourne court. La société est mise en liquidation judiciaire le 7 février 2007 par le tribunal de commerce de Perpignan. De fait, à compter de ce jour, il n’est plus redevable d’aucunes cotisations.

Or, « le 25 juin 2007, le RSI lui réclame une première somme de 1071,64 euros et fait procéder à une première saisie sur ses comptes. Le juge de l’exécution des peines du tribunal de grande instance et le RSI finiront par reconnaître que cette somme n’est pas due », explique Me Philippe Capsié, l’avocat de David Perez. Une mainlevée de la mesure est ordonnée. Mais elle ne sera effective que 7 mois plus tard, bloquant tous les comptes sur cette durée. Pendant ce temps, les relances de la caisse se multiplient, jusqu’à exiger un prétendu arriéré de 2229 euros pour l’année 2008.

Important échange de courriers, saisies attribution, mises en demeure…, le 13 octobre 2010, la caisse prononce finalement une contrainte afin de récupérer elle-même ces montants. David Perez saisit le tribunal des affaires de sécurité sociale pour faire annuler cette épée de Damoclès suspendue au-dessus de sa tête. Sa demande est rejetée pour un problème de délai de recours dépassé. « M. Perez avait refusé la signification de la contrainte portée par l’huissier. Celui-ci devait donc signifier l’acte à domicile et cela n’a pas été fait. Officiellement, il n’a jamais eu connaissance de cet acte et n’a donc pu engager un recours ».

« Une victoire pour le principe »

Qu’importe, le 5 avril 2011 encore, le RSI engage une nouvelle saisie sur le compte de M. Perez qui, touché par une sérieuse dépression, a décidé de ne pas laisser la situation tomber dans l’oubli et a déposé un recours en appel. Et le 4 septembre dernier, l’affaire se dénoue enfin. La cour considère d’abord que la requête de David Perez est recevable. La contrainte est annulée et il est jugé que le RSI n’a pas tenu compte « de la décision du juge d’exécution des peines du 23 mars 2009, qui avait rappelé que la société était en liquidation à la période concernée et qu’aucune cotisation n’était due », et que le RSI a réitéré « ses poursuites 2 ans plus tard sans prêter attention aux courriers avec accusé de réception adressés par M. Perez et sans prendre la peine de procéder aux vérifications les plus élémentaires ».

Un « véritable acharnement procédural » (…) « à l’origine d’un préjudice moral et financier certain », résume la cour d’appel. De fait, le RSI est condamné à 3000 euros de dommages et intérêts. « C’était pour prouver sa bonne foi, faire entendre sa voix et rappeler certains principes. La détermination de M. Perez a été récompensée. Même si c’est une victoire pour le principe, cela a quand même laissé des marques profondes. Cet homme a été remué, il a été confronté malgré lui à une situation financière très compliquée alors qu’il avait raison ».

 

 

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