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Les réseaux sociaux professionnels, instruments de développement pour les TPE/PME.

Les réseaux sociaux professionnels, instruments de développement pour les TPE/PME.

Par  09 septembre 2013 

RSP

Eduquer les TPE/PME à la culture numérique constituerait un vecteur de croissance. Dans ce but s’est établi un partenariat entre la CCI France et le leader français des réseaux sociaux professionnels Viadeo.

83% des entrepreneurs plébiscitent les réseaux sociaux professionnels selon une étude menée par Viadeo sur un panel de 457 individus membres du réseau. En effet, ce genre de réseaux constituerait en premier lieu un espace de rayonnement de prédilection. « L’entrepreneur doit s‘appuyer sur des références clients, se faire ouvrir des portes et s’exprimer au nom de son entreprise », déclare Olivier Fécherolle, Directeur de la Stratégie et du Développement de Viadeo. C’est donc vers ces trois axes de visibilité que se concentre d’abord l’accord bilatéral entre la CCI France et Viadeo. Les dispositifs issus de celui-ci mettront l’accent sur la proximité avec les entreprises pour développer les usages digitaux.

Évangéliser les TPE/PME  au numérique.

Le dispositif s’appuie sur la présence numérique de la CCI sur le réseau social. Pour ce faire, Viadeo a consenti à accorder 156 pages entreprises aux CCI territoriales ainsi que la création de 27 groupes de discussion régionaux dans le but de faire connaître les actions engagées par les CCI. Par ailleurs, afin de sensibiliser les entreprises n’ayant pas encore de présence sociale tout au moins professionnelle, des coupons premium d’abonnement à Viadeo sont distribués par des agents des CCI. Le dispositif encore en phase de construction prévoit également des formations et animations pédagogiques dispensées par les deux acteurs de l’accord et ce, conjointement sur le terrain partout en France. « Nous ne sommes pas un réseau parisianiste. Notre force est en région où se concentrent 65% de nos adhérents», déclare Olivier Fécherolle.

Un accès à l’emploi accru

Le second volet du partenariat porte sur l’emploi. Dans un contexte économique difficile, il serait en effet dommageable de ne pas trouver une personne pour un poste. Le dispositif prévoit donc de développer la visibilité des annonces des TPE et PME. Plus largement, l’objectif réside dans le fait de développer l’attractivité de ce type d’entreprise. «Le processus de recrutement d’une PME est généralement inversé par rapport à celui des grandes entreprises. C’est parce qu’un dirigeant rencontre un profil qu’il pense à établir un poste, à répondre à des besoins latents et non l’inverse ».

 

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Auto-Entrepreneur ! « la réforme, ce n’est pas pour demain »

La mobilisation des Poussins continue à porter ses fruits! 

De plus en plus de responsables politiques remettent en cause la réforme voulue par la ministre Sylvia Pinel et qui tuerait dans l'oeuf des milliers de projets d'auto-entrepreneurs. Le Sénateur Philippe Kaltenbach vient ainsi d'indiquer dans la presse que "la réforme, ce n'est pas pour demain"!

Si ces signes sont encourageants, nous ne devons pas baisser la garde. Aussi, nous vous proposons aujourd'hui une nouvelle action pour faire résonner les voix des Poussins.

À ce jour, le gouvernement n'a pas réalisé d'étude sur les effets que pourrait avoir la réforme de Sylvia Pinel sur l'activité des auto-entrepreneurs en France. À nous de leur fournir des données à partir de la diversité de nos situations et expériences.

Pour collecter ces données, pourriez-vous répondre en quelques minutes à un sondage que nous avons préparé? Ensuite, faites le suivre à vos proches et amis, auto-entrepreneurs ou connaissant des auto-entrepreneurs.

Plus nous serons nombreux à répondre à ce sondage, plus les réponses auront de poids. Dans une semaine, nous publierons les résultats dans la presse et les adresserons au gouvernement. 

Cliquez ici pour répondre au sondage des Poussins

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M&A : le cercle des banquiers d’affaires qui tirent leur épingle du jeu

 

Par Anne Drif

Grégoire Chertok, chez Rothschild, a été le plus manœuvrant depuis le début de l’année en France. Le mois de juillet a sauvé un semestre atone.


Le patron d’Omnicom John Wren et Maurice Levy, le patron de Publicis au NYSE après l’annonce de leur fusion. - AFP

Le patron d’Omnicom John Wren et Maurice Levy, le patron de Publicis au NYSE après l’annonce de leur fusion. – AFP

Imprévisible. La déferlante de fusions-acquisitions de ces deux dernières semaines (Publicis-Omnicom, Schneider-Invensys, Essilor-Transitions Optical, Vivendi-Activision et Maroc Telecom) préjuge d’une rentrée active. En l’espace d’un mois, le volume de « deals » attendus aujourd’hui pour fin 2013 a grimpé de 78% en Europe à 106 milliards de dollars, selon Thomson Reuters. En France, les quatre transactions phares de l’année se sont signées au cours du seul mois de juillet, dopant l’activité depuis janvier de plus de 54% pour atteindre 92,9 milliards de dollars.

Mais ce chiffre ne doit pas masquer la réalité des six mois précédents : la paralysie des entreprises face à l’absence de perspectives économiques. Ainsi 419,8 milliards de dollars d’opérations ont été conclues depuis janvier en Europe, en recul de 34% par rapport à 2012, et mai s’est révélé être le pire mois depuis quatre ans.

Une concurrence directe

Plusieurs transactions n’ont tout bonnement pas abouti à ce stade, faute d’accord sur le prix et les scénarios économiques, telles Elior, SFR, Nocibé ou Canberra. Quelques-unes se sont signées avec un petit nombre de conseils privilégiés ou sans aucun (LVMH dans son rachat de Loro Piana, Macquarie dans la vente de Rossignol). La concurrence directe des entreprises a joué. « Les grandes entreprises se sont équipées en interne avec des équipes renforcée de M & A. Ce sont devenus de vrais concurrents car ils ont la capacité à attirer des talents, en particulier ceux entre 5 et 10 ans d’expérience, en alignant les rémunérations », explique Bertrand Peyrelongue, responsable du M & A chez Crédit Agricole CIB (CA CIB).

Parmi les banquiers d’affaires qui ont tiré leur épingle du jeu, Grégoire Chertok (Rothschild) prend la première place en France pour avoir conseillé Publicis , mais aussi le Club Méditerranée, cible d’Axa Private Equity et du chinois Fosun , ainsi que Kering (ex-PPR) dans sa cession des marques nordiques de son pôle de vente à distance Ellos et Jotex, selon le classement Mergermarket. « Les maisons de M & A comme Moelis se sont distinguées car elles ont noué des relations anciennes et intuitu personae avec des dirigeants », explique de son côté Benoît Renon, chez Moelis, deuxième du classement français. Un argument qu’avance aussi Bertrand Peyrelongue. Outre le Club Méditerranée, il a travaillé sur l’opération EADS, le groupe Amaury, et la cession d’une quote part dans la filiale indienne de Lafarge. « Nous ne nous sommes pas retirés du marché, contrairement à l’image qui a été véhiculée. Au contraire, l’expertise sectorielle de CA CIB a fait la différence dans un environnement difficile, ainsi que la proximité de la banque avec certains grands clients. » Au niveau européen, en revanche une seule opération a quasiment suffi à « nourrir » les banquiers des cinq premières banques d’affaires : le rachat de Virgin Media par Liberty Global. A l’exception de Dwayne Lysaght chez JP Morgan, en tête du classement européen, aussi présent dans une opération de télécoms sino-portugaise.

 

 
TDF, l’opération à 4 milliards d’euros de la rentrée
Ce sera l’une des opérations phares de la rentrée, si ce n’est la principale : la cession de l’unité française de Télédiffusion de France (TDF) pour près de 4 milliards d’euros attendus par le fonds américain TPG, AXA Private Equity, Charterhouse et la Banque publique d’investissement. Goldman Sachs, Rothschild ainsi que BNP Paribas ont été mandatés pour la vente, après une introduction en Bourse avortée en 2011. Les repreneurs potentiels sont des fonds d’infrastructure, pour l’essentiel. 
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Les hasardeux investissements de Xavier Niel

Avec Jeremie Berrebi, Xavier Niel fonde en 2010 un fonds d’investissement dont l’ambition est grande puisqu’il s’agit de financer pas moins de 50 à 100 start-ups chaque année. Même pour un entrepreneur de la trempe de Xavier Niel, le défi est trop important et les échecs se succèdent avec une régularité de métronome. Bien sûr, le patron de Free fait en sorte de ne pas médiatiser des échecs qui pourraient nuire à l’image qu’il se construit patiemment auprès des médias et du grand public.

LE CERCLE. Xavier Niel est un homme heureux. Le fondateur de Free a réussi dans les affaires et peut se targuer d’être la dixième fortune de France. Avec les milliards accumulés, ce patron a de quoi investir dans des entreprises innovantes qui n’attendent que des fonds pour se développer et créer plus de richesses. Oui, mais Niel semble avoir perdu de son flair et multiplie les échecs entrepreneuriaux.

Préserver son image est toujours plus facile lorsque l’on a un certain contrôle sur les médias. C’est pourquoi, toujours en 2010, Xavier Niel rachète le quotidien Le Monde avec Matthieu Pigasse et Pierre Bergé. Quelques billes plus tard placées dans des médias qui ont le vent en poupe comme Mediapart ou Bakchich, Xavier Niel peut se sentir en sécurité. Les médias ne seront pas une source de problème et l’homme d’affaires peut se comporter à sa guise.

Nul ne va dicter sa conduite au fondateur de Free, mais les fulgurances du début semblent être perdues depuis longtemps, et ce même dans le secteur des télécommunications qui a fait de Xavier Niel un personnage incontournable du web. Un des exemples les plus représentatifs de cette perte de vitesse a pour nom Golan Telecom. Difficile de savoir combien Niel a mis exactement dans la société israélienne qui s’avère n’être qu’un puits son fond pour ceux du Français. Ne pas avoir le nez creux est une chose qui arrive, mais à trop vouloir se donner une image de business angel, parfois désintéressé, Niel perd son argent et délaisse même Free qui continue toutefois de surfer sur une bonne vague. Jusqu’à quand ? 

Xavier Niel a investi dans Golan Telecom qui se revendique comme le Free israélien. Casser les prix pour prendre le plus de parts de marché possible et voir comment gérer plus tard. Voilà ni plus ni moins le programme de Golan Telecom. Si une telle stratégie a fonctionné en France, Israël n’est pas l’eldorado souhaité et les 250 000 abonnés attrapés à coups de rabais ne font pas le poids face aux câblo-opérateurs historiques et même Hot Mobile (500 000 abonnés), l’entreprise qui s’est lancée sur le marché israélien au même moment que Golan Telecom.

La magie des médias fait de cet échec une réussite, mais l’avenir devrait donner raison aux chiffres et aux bilans d’entreprise. Xavier Niel pourrait-il tout perdre ? Non, mais une chose semble déjà acquise. Le patron de Free a déjà perdu son sens légendaire du business, car Golan n’est qu’un exemple parmi tant d’autres du manque de profondeur des analyses de Niel quand il s’embarque dans une nouvelle aventure.

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10 ans déjà ! L’Exposition des œuvres de l’artiste Cécile Desserle !

10 ans déjà ! L'Exposition des œuvres de l'artiste Cécile Desserle !

A Aigues-Mortes du 7 au 22 septembre 2013

Le Touquet Paris Plage du 12 au 27 octobre 2013 ! ! !

Un évènement ! Une Exposition à ne pas manquer

Le réalisateur "Abdellatif KECHICHE" auteur de "La graine et le mulet", "La Vénus noire"…. a utilisé les peintures, dessins et esquisses de notre artiste "Cécile DESSERLE" pour son prochain film : "La vie d'Adèle" sélectionné au Festival de Cannes 2013 qui débute le 15 mai.
C'est l'actrice "Léa SEYDOUX" qui joue le rôle de l'artiste peintre "Emma"
Le film sortira au mois d'Octobre prochain.

 



RESULTAT FESTIVAL DE CANNES : "PALME D'OR POUR " LA VIE D'ADELE" !!! 
BELLE RECONNAISSANCE POUR LES OEUVRES DE CECILE DESSERLE !!!

 

 



 

 

 




 

 



 

 

 



Visitez la Galerie Nicole Gogat !

 

 

 

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Quatre ministres en Isère pour le développement des nanotechnologies

 

Antoine REBOUL  |  20.07.2013 – 08:16

Pas moins de quatre ministres seront à Grenoble ce lundi 22 juillet pour lancer le programme de recherche et de développement Nano 2017. Le Premier ministre sera accompagné d’Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, de Geneviève Fioraso, ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, et de Fleur Pellerin, ministre déléguée aux PME, à l’Innovation et à l’Economie numérique.

L’Isère s’est faite la championne dans la recherche sur les nanotechnologies, avec la création en 2002 de Minatec. C’est ce que rappelle André Vallini, président du Conseil général de l’Isère, pour qui les investissements réalisés « ont généré un retour sur investissement rapide (700 M€ par an, à comparer à une aide publique d'environ 1 milliard d'euros en 10 ans). Ils ont permis à la France de développer un secteur stratégique en permettant l'accession de STMicroelectronics  au cercle des 5 compagnies mondiales disposant d’une capacité de technologie et de production des composants de pointe. »

C’est à Minatec, dans l’enceinte du CEA à Grenoble, dans une salle blanche, que commencera lundi après-midi la visite ministérielle, puis les quatre ministres se rendront dans une autre salle blanche à Bernin chez STMicroelectronics, où le leader des semi-conducteurs fera démonstration de son savoir-faire. La technologie SOI (silicium sur isolant) développée avec Minatec dans le programme Nano 2012 est une alternative très intéressante au silicium brut dans la réalisation de transistors opérant à de hautes fréquences.

3,5 Md€ d’investissements pour rester dans la course mondiale

Nano 2017 permettra de franchir le saut technologique nécessaire aux industriels pour rester compétitifs et représentera un investissement considérable de 3,5 milliards d'euros sur cinq ans. Il impliquera directement STMicroelectronics et le CEA. Pour permettre la réalisation d’un projet aussi capital pour l'avenir de l'Isère et pour l'emploi, le président du Conseil général est intervenu ces derniers trois mois à plusieurs reprises. « Au stade actuel des échanges, explique André Vallini ce projet pourrait bénéficier d'un financement de l'Europe à hauteur de 400 M€ et d'un financement de l'Etat sollicité à hauteur de 600 M€. » Les collectivités territoriales (Région, Département, collectivités locales) seraient sollicitées à hauteur de 100 M€.

Le Conseil général de l’Isère vient d’adopter une résolution pour valider le financement de l’opération et mandater André Vallini pour négocier la répartition des financements des collectivités territoriales.

viaQuatre ministres en Isère pour le développement des nanotechnologies.

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Salon « LOIRE-BAT » pour les PROS du Bâtiment de la Loire qui aura lieu le 11 octobre prochain.

Salon « LOIRE-BAT » pour les PROS du Bâtiment de la Loire qui aura lieu le 11 octobre prochain.

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Vendredi 11 Octobre 2012 de 9h à 22h

 

Le 11 Octobre 2013, aura lieu le salon professionnel de la construction de la Loire.


Ce salon doit devenir LE rendez-vous incontournable d’échange entre les entreprises,maîtres d’ouvrage public, maîtres d’oeuvre, fabricants et négoces, …


Échanger, partager, s’informer des enjeux et actions à mener sur le bâti du futur, de l’évolution desmatériaux et de leur développement, du confort de vie et de l’accès à tout, pour tous, dans une gestion raisonnée de l’environnement, seront les enjeux de cette édition.
 

Les organisateurs et les exposants vous attendent pour les visiter et assister aux nombreuses conférences.


Réservez dès maintenant ces dates.


Je vous donne rendez-vous sur le Salon Loire-BAT 2013

Philippe Fontimpe

President du Salon Loire-Bat

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viaAccueil.

 

 

 

 

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Une nouvelle norme comptable coûtera 450 millions à Dexia, Actualités

 

01/07 | 08:59
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John Schults

John Schults

La banque Dexia, nationalisée par Paris et Bruxelles, a dit lundi que la nouvelle norme comptableIFRS 13, aura un impact négatif de 450 millions d'euros sur ses résultats du premier semestre.

Le groupe bancaire, détenu à 95% par la France et la Belgique, a précisé que l'impact négatif serait "repris graduellement en résultat au fur et à mesure de l'amortissement des instruments dérivés, pour l'essentiel utilisés dans le cadre d'une relation de couverture."

Lire la suite sur : Une nouvelle norme comptable coûtera 450 millions à Dexia, Actualités.

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Aurélie Filippetti fustige les pratiques destructrices d’Amazon | FrenchWeb.fr

Par  | le 1 juillet 2013 

Dans une interview vidéo accordée au site du quotidien régional Le Républicain Lorrain, la ministre de la Culture s’est insurgée contre les pratiques « destructrices d’emploi, destructrices de culture, destructrices de lien social » d’Amazon.

Aurélie Filippetti exige notamment qu’Amazon paye ses impôts en France. La minitre de la Culture pointe ici une nouvelle fois du doigt le décalage entre le montant du chiffre d’affaires du géant américain et celui des impôts effectivement payés.

Elle a ainsi déclaré : »Déjà il faut qu’ils (ndlr: les géants du numérique) appliquent la législation qui existe en matière fiscale. Il faut qu’ils payent leurs impôts. »

Avant d’ajouter : »Alors aujourd’hui ils nous disent ‘ah mais nous on respecte la loi’. Sauf qu’aujourd’hui on voit bien que l’ensemble du chiffre d’affaires réalisé par Amazon sur le sol français ne correspond pas à l’impôt sur les sociétés qu’il paye. »

« On ne peut pas brader comme ça notre culture contre des pots de yaourts américains » a martelé Aurelie Filippetti, rebondissant sur une question liée aux moyens mis en oeuvre pour maintenir l’exception culturelle française.

Depuis plusieurs mois, une série de sociétés américaines sont critiquées pour leurs pratiques d’optimisation fiscale. Les explications des dispositifs mis en place ici.

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La PME pour laquelle les investisseurs étrangers se bousculent | Atlantico

L’histoire de la PME pour laquelle les investisseurs étrangers se bousculent… à condition qu’elle quitte la France

 

Renaud Prouveur, PDG du groupe Spallian, a créé un moteur français de cartographie innovant, récompensé par de nombreux prix technologiques. Des investisseurs étrangers sont prêts à financer son développement… Mais pas en France, car le risque fiscal est jugé trop lourd.

 

 
Renaud Prouveur, PDG du groupe Spallian, a créé un moteur français de cartographie innovant, récompensé par de nombreux prix technologiques.

 

Le groupe Spallian, qui développe une activité de conseil stratégique et travaille auprès de nombreux ministères français et groupes internationaux a récemment créé un moteur de cartographie unique, "CORTO", qui permet de faire parler des données et de faciliter la prise de décision dans de nombreux domaines.

 

Cet outil innovant a reçu des prix technologiques européens et américain. Pourtant, trouver des investisseurs français s'est révélé impossible pour votre entreprise. Quelles sont les difficultés auxquels vous avez été confronté ? Renaud Prouveur : J'ai fondé ma société Spallian en 1998. Depuis deux ans, nous avons développé un logiciel de cartographie alternatif à google. Nous travaillons notamment sur la cartographie de la criminalité pour des institutions nationales comme internationales, ainsi que sur la cartographie des campagnes politiques.

 

Cette nouvelle technologie nous a permis de connaître une phase de progression très importante grâce notamment à la signature nombreux contrats internationaux. Nous nous sommes donc retrouvés avec un marché qui dépassait largement nos capacités de prospection. Cela nous a amené à engager des démarches pour rechercher de nouveaux fonds.

 

Mon entreprise est profitable depuis 1999, mais nous avions besoin d'une bouffée d'oxygène pour pouvoir recruter de nouveaux ingénieurs et ainsi maintenir notre avance technologique, et développer notre force de vente à travers le recrutement de plusieurs chargés d’affaires. .

 

C'est à partir de là, en octobre 2012, que les difficultés ont commencé : nous sommes allés au devant de nombreux fonds d'investissement. 

 

Nous avons eu énormément de mal à rencontrer des institutions françaises pourtant chargées de protéger les intérêts des entreprises nationales. Je pense notamment au FSI (Fonds Stratégique d'Investissement) qui n'a même pas daigné nous recevoir estimant que notre entreprise n'était pas stratégique.

 

Alors même que nous allons démarrer un travail avec Interpol et notre technologie va être testée par le homeland security américain. Nous avons également vu d'autres institutions publiques comme la Caisse des dépôts, qui nous ont bien précisé qu'elle n'intervenait qu'en second couteau.

 

Ces structures sont-elles adaptées aux besoin des entrepreneurs ?

 

Qu'en est-il de la Banque publique d'investissement (BPI) ?

 

Aujourd'hui, il n'y a pas d'infrastructures adaptées aux entreprises de taille intermédiaire comme la notre. Nous ne sommes pas une start-up et nous ne pouvons donc pas nous satisfaire des 300 000 euros alloués à ce titre par certaines régions. Le problème, c'est qu'il n'y a rien entre les 300 000 euros d'aide de départ et les fonds qui ne prennent en compte votre dossier qu'à partir du moment où vous avez dépassé le cap des 10 millions d'euros. Il n'y a pas d'interlocuteur adapté. C'est ce qui génère beaucoup de problèmes.

 

Concernant la BPI, nous n'y avons jamais eu accès. C'est une institution qui ne se conjugue qu'au futur ! En tant qu'entrepreneur, dans une période aussi complexe que celle que nous vivons en ce moment, nous avons besoin d’immédiateté et pas d'une usine à gaz.

 

Avez-vous eu plus de chance avec les investisseurs étrangers ? Ces derniers étaient-ils réticents à investir en France ?

 

Après nos échecs auprès des fonds français, nous nous sommes en effet tournés vers des fonds traditionnels qui sont pour la plupart anglais ou américain. L'ensemble de ces fonds étaient séduits par notre technologie, mais nous nous sommes heurtés à une forme de chantage financier.

 

Beaucoup d'investisseurs tenaient le discours suivant : "Nous sommes investisseurs, mais pas mécènes ! Investir en France, c'est investir dans un pays où il y a un risque fiscal."

 

Ils étaient prêts à investir à condition que nous quittions le pays !

 

Ces investisseurs ont été nourris par des cabinets de lobbying anglo-saxon qui ont présenté comme une réalité l'imposition sur les plus-values d'investissement entre 62% et 75%. Nous avons été obligés d'expliquer aux investisseurs potentiels que la taxe à 75% n'était qu'un projet politique, qui ne serait très probablement pas mis en œuvre, et qu'il ne concernerait que les ressortissants français. La politique fiscale du gouvernement représente donc un frein pour les investisseurs… 

 

En effet, le manque de responsabilité dans la communication gouvernementale sur le système d'imposition qui allait s'imposer aux investisseurs a été repris par de nombreux cabinets pour montrer que la France n'était pas un pays attractif. Il y a dans ce domaine un double discours.

 

Le ministère de l'Economie et des finances nous présente la France comme un pays extrêmement attractif.

 

Il y aurait de plus en plus d'investisseurs qui rentreraient dans le pays. Encore faudrait-il regarder les différents types d’investissement.

 

Il y a une différence importante entre un investisseur qui place de l'argent dans des sociétés immobilières ou dans l'industrie du tourisme (qui de toute façon ne pourra pas quitter le pays) et ceux qui investissent dans des entreprises de nouvelles technologies. Pas une seule fois, les investisseurs ont accepté d'investir chez nous. Pas une seule fois, nous aurions pu lever des fonds sans lever le camp. La condition était toujours de partir en Angleterre ou aux Etats-Unis pour garantir aux investisseurs une situation fiscale stable.

 

Quelles solutions avez-vous trouvé pour continuer à vous développer. Avez-vous envisagé de quitter le pays ?

 

Nous sommes toujours en recherche de solutions. Il n'est pas question pour nous de partir… On s'oriente de toute façon vers un collège de personnes privées susceptibles de nous apporter un soutien financier personnalisé, et de nous accompagner avec pragmatisme dans cette phase stratégique de notre développement. 

 

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Les efforts de Hollande suffiront-ils à attirer les invetisseurs étrangers ? | Atlantico

Qui vient encore, qui ne vient plus : les efforts de Hollande pour vendre la France aux investisseurs étrangers suffiront-ils à enrayer leur désaffection grandissante pour lHexagone ?

 

Ce mardi François Hollande déroule le tapis rouge aux entrepreneurs étrangers : rencontre avec les membres du China Entrepreneur Club, réception des chefs d’entreprises chinois, français et européens à l’occasion de l’International Capital Conference puis dîner avec les dirigeants de grandes entreprises internationales, organisé avec le Forum économique mondial de Davos.

Le récent rachat du Printemps par un fonds qatari illustre parfaitement la situation actuelle.

L'attractivité de la France est en nette perte de vitesse. Selon les données d'Ernst & Young, l’Hexagone a accueilli 471 projets d’implantation étrangers en 2012, soit 13 % de moins qu’en 2011 avec une baisse de 20% du volume d'emplois créés. Ces chiffres, qui placent la France derrière le Royaume-Uni et l'Allemagne, concordent avec ceux de l'Agence française des investissements internationaux et de la CNUCED (Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement).

 

D'après ceux-ci, l’année 2012 a marqué le plus faible volume de création d’emplois par des investisseurs étrangers depuis 2002. Au niveau du classement mondial des investissements directs étrangers (IDE), la France est passée entre 2010 et 2012, de la 4e à la 6e place, cédant 30% en valeur. Julien Balkany : Malheureusement un peu plus d’un an après l’élection de François Hollande force est de constater que le gouvernement actuel entraîne notre pays à rebours de la marche du monde et que la France perd tous les jours des points en terme d’attractivité et de compétitivité pour les investisseurs étrangers et donc pour la création d’emplois et de richesses qui en découlent. La France est clairement en perte de vitesse et apparait désormais en Europe comme une destination de second rang aux côtés de l'Italie et l'Espagne, loin derrière le Royaume-Uni et l'Allemagne.

Qui sont ceux qui investissent encore et ceux qui n’investissent plus ? Les hedge funds regardent-ils encore les dossiers français ?

Une grande majorité des fonds d’investissement anglo-saxons (fonds de private equity ou "hedge funds") ne regardent plus, ou presque plus, des dossiers d’investissements en France. Le manque de visibilité à moyen et long terme, le coût du travail trop élevé doublé d’un manque de flexibilité, les discours accusateurs du gouvernement et surtout  l’instabilité fiscale et juridique ont raison de cette catégorie d’investisseurs qui se sent stigmatiser et peu encourager à investir en France et se détourne vers d’autres pays plus attractifs. Les fonds souverains du Moyen-Orient, avec le Qatar en tête continuent d’investir en France mais il est inquiétant de voir que même avec le Qatar, alors que nous sommes souvent présentés comme son meilleur allié, la France n’est que la 4eme destination pour ses investissements en Europe derrière l’Allemagne, la Grande Bretagne et même la Suisse.     Le récent rachat du Printemps par un fonds qatari illustre parfaitement la situation actuelle. Le seul autre acheteur déclaré était français (son concurrent, Galeries Lafayette). Aucun fonds d’investissement anglo-saxon n’a souhaité émettre une offre pour l’emblématique grand magasin du boulevard Haussmann, alors qu’on spécule aux Etats-Unis sur une cession prochaine des grands magasins Saks, équivalent new-yorkais du Printemps,  et que plusieurs fonds américains, KKR, TPG, Carlyle, Warburg Pincus seraient intéressés.

Tous ses fonds semblent être aujourd’hui aux "abonnés absents" en France. Le phénomène est-il en train de prendre des proportions préoccupantes ?

On peut dire que oui. La France est le seul pays parmi les 15 premiers récepteurs d'IDE, avec dans une moindre mesure les Pays-Bas, à avoir vu son stock d'IDE entrants rapportés au PIB baisser entre 2005 et 2012. À l'horizon 2014, la CNUCED considère même que la France sera éjectée hors du top 10, où l'Allemagne et le Royaume-Uni, que nous dépassions il y a encore trois ans, conserveront les 7e et 8e places. Julien Balkany : Ce constat est préoccupant pour ne pas dire très inquiétant. Au vu des chiffres alarmistes il est temps de changer de politique économique.

Dans la compétition mondiale qui se joue il est encore possible de mettre un terme à ce déni de réalité, encore faut-il avoir le courage politique de reformer sans état d’âme et de mener une politique volontariste dans les domaines économiques et industriels.

Pour quelles raisons les investisseurs se détournent-ils de la France ?

Est-ce lié à la crise ou à la politique menée par le gouvernement depuis un an ?

Non, nous payons des erreurs politiques de long-terme et l'absence de réformes depuis 10 ans. La décision d'investissement est un indicateur tardif du cycle économique d'un pays. Elle comprend en effet une large composante psychologique. C'est d'ailleurs pour rationaliser cet aspect que les investisseurs étrangers se tournent de plus en plus vers les classements comme source d'information fiable. Or, il s'avère que l'image de la France se dégrade dans ces classements depuis longtemps : 21e dans celui du World Economic Forum, 34e dans le rapport Doing Business, 169e dans le classement sur l'attractivité fiscale, masquant nos atouts en termes d'infrastructures ou d'aide publique à la recherche et développement…

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Le rapport secret de l’inspection générale des finances

C’est à François Fillon et Nicolas Sarkozy que l’IGF (inspection générale des finances de Bercy) a livré ce rapport secret juste avant le débarquement de François Hollande et Jean-Marc Ayrault. C’était en mai 2012. Explosif, ce rapport brise tous les tabous.
Non seulement il n’a jamais été publié, mais chaque exemplaire de ce rapport a été marqué en filigrane afin de pouvoir identifier les fuites.
Des fuites, il y en a eu malgré tout. ..

Le rapport secret de l’IGF fut commandé par Monsieur Fillon. Quand Monsieur Ayrault a débarqué à Matignon ce rapport était là, tout en-haut de la pile. Mais le gouvernement socialiste n’a pas publié ce rapport et ne le fera sans doute jamais. On doit ce rapport secret à Jean-Michel Charpin, économiste français, polytechnicien,ancien directeur de l’INSEE et actuellement inspecteur général des finances.

Agnes Verdier Molinié 150x150 Le rapport secret de l’inspection générale des finances

Agnès Verdier-Molinié
photo Albin Michel

Une partie de ce rapport est publié dans le livre « 60 milliards d’économies » d’Agnès Verdier-Molinié, directrice de la « fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques » aux éditions Albin Michel.

Que contient ce fameux rapport ?

Tout commence par ce constat : depuis 40 ans, quand l’État prélève 100 euros sur les ménages et les entreprises, 110 euros sont dépensés.
Résultat : la dette publique atteint 1833.8 milliards fin 2012 soit 90.2 % du PIB (produit intérieur brut). A partir de 100 % du PIB, la dette publique est jugée insoutenable par de nombreux économistes. Aujourd’hui, la France est toute proche de ce seuil fatidique, de ce « no man’s land » économique à haut risque.

La solution proposée par l’IGF : réduire drastiquement les dépenses publiques.
Comment ? Émanant des hauts fonctionnaires c’est surprenant. En effet, ils proposent de scier la branche sur laquelle ils sont assis.

Alors que le gouvernement a supprimé le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux, l’IGF propose de ne plus embaucher aucun fonctionnaire au niveau de l’État et ne pas remplacer deux fonctionnaires sur trois qui partent à la retraite. Ça commence très fort et on comprend pourquoi ce rapport dérange autant. L’inspection propose aussi de ramener les primes des agents des services publics au niveau de 2008 et de ralentir la progression des fonctionnaires dans les échelons hiérarchiques.

Elle suggère de supprimer le supplément familial attribué automatiquement dès le premier enfant dans les trois fonctions publiques : l’État, le territoire, l’hôpital. Grosse économie de 1.3 milliards car le montant de ce versement est proportionnel au traitement de l’agent public et avantage donc les hautes rémunérations. L’IGF évoque une baisse de 10% des indemnités des parlementaires et propose de plafonner les rémunérations des personnels de l’État à 13 000 euros par mois ou 160 000 euros par an.
En 5 ans, les traitements des hauts fonctionnaires pour les catégories les plus élevés ont augmenté de 40% passant  de 110 00 à 160 000 euros ! Après avoir pris 50 000 euros, les hauts fonctionnaires sifflent la fin du match.

L’inspection prône une baisse de 10% des traitements des agents supérieurs à 125000 euros, là les hauts fonctionnaires sont impactés.
L’IGF préconise de limiter les retours sur économies à 25%. En effet, 65% des économies réalisées par le non-remplacement de un fonctionnaire sur deux ont été redistribués aux agents de l’État par le biais de grosses augmentations afin de faire passer la réforme auprès des syndicats. Une vraie folie !

L’IGF propose de baisser de 2% les aides au logement (APL), les allocations aux adultes handicapés (AHH), les retraites SNCF ou les prestations aux anciens combattants. Économies : 3.2 milliards !

Elle propose enfin de faire passer des chasseurs de dépenses (bureautique, papeterie, transports) dans chaque administration pour réduire les dépenses inutiles.

Une sortie de crise sans hausse des impôts

Au total, toutes ces mesures permettraient de réaliser près de 19 milliards d’économies chaque année !
On le voit bien, une sortie de crise est possible. Ces 19 milliards permettraient au gouvernement d’atteindre facilement l’objectif des 3% de déficit imposés par Bruxelles. Pour rappel, ces 3% correspondent à la règle d’or de Nicolas Sarkozy et Angela Merkel. Règle d’or décriée par François Hollande mais adoptée dès qu’il était élu président.
Ces 19 milliards permettraient non seulement d’atteindre ces objectifs, mais surtout sans augmentation des impôts et donc sans miner la croissance économique française déjà fragile.

Lancée par la très sérieuse inspection générale des finances de Bercy, ce signal d’alarme pour les finances publiques pourrait être le dernier avertissement. En effet, l’impossibilité pour les gouvernements de droite comme de gauche d’entreprendre de vraies réformes en France est un réel problème.Trop souvent, l’égoïsme de chacun prime sur l’intérêt général du pays, il ne faut pas l’oublier.
Certains hauts fonctionnaires ont compris que l’heure de réformer l’État a sonné. Ils le font savoir car ils savent que la France ne peut plus continuer à dépenser toujours davantage.
C’est la réforme de l’État, de la protection sociale et de l’organisation territoriale qu’il faut engager dès aujourd’hui.

Nous pouvons nous poser d’autres questions : pourquoi François Fillon avait-t-il demandé à l’IGF d’auditer nos finances publiques ?
Si Nicolas Sarkozy avait été réélu président, qu’aurait-il fait de ce rapport ?

 

Lire la suite sur : Le rapport secret de l’inspection générale des finances.

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Les Dindons, Professionnels, nous subissons une ineptie, remarquez, une de plus …

               Professionnels, nous subissons une ineptie, remarquez, une de plus … Nous pouvons constater une ineptie de plus, les fameuses subventions dont François nous vente les mérites, comme le CICE, crédit d'impôt pour toutes les entreprises qui est inaccessible aux entreprises qui en ont besoin, par contre ce sont celles qui n'en n'ont pas besoin ou dont ce n'est pas vital qui en profite, hors c'est sur les contributions payées de ses malheureuses que ses mannes existent? Nous venons de le vérifier, en instruisant des demandes pour des PME qui ont besoins de ses aides, comment redresser ses Entreprises ?

          Comment la France va t elle conserver ses PME, ses petits Artisans si on ne leur vient pas en aide … Les entreprises, qui se sont entendus promettre monts et merveilles, devront passer à la caisse et surtout ne rien demander, ne rien espérer… Beaucoup vont déposer leurs bilans, hors elles peuvent être sauvées !!!

             Il faut évidemment n'avoir jamais connu l'angoisse du chef d'entreprise, qui voit ses clients se faire rare et ses appels à cotisations tomber régulièrement, pour imaginer qu'un logiciel, que des annonces politiques, vont changer le cours des choses. De ce point de vue, les annonces du gouvernement et notamment par Montebourg sont pathétique, et illustre bien tout le décalage qui existe entre une classe politique professionnalisée, pour qui l'action quotidienne consiste à produire des règlements et des lois, et le pays réel, dont l'enjeu est de vendre des produits et dégager de la valeur.

Sur le fond, je ne jette pas la pierre : en toute bonne foi, Montebourg imagine probablement qu'agir c'est faire des lois, des circulaires, des logiciels. C'est sa forme de contribution à la prospérité collective. Mais s'il connaissait des chefs d'entreprise, il saurait que leur obsession n'est pas d'obtenir des subventions ou de jouer au golf sur le parcours interminable des réglementations françaises. Et si Montebourg n'avait pas les idées obscurcies par une vie passée en huis clos dans les couloirs du pouvoir où l'on rampe sans amour propre pour avoir des postes, il comprendrait que le problème n'est pas de livrer un logiciel pour aider les chefs d'entreprise à s'y retrouver dans les règlements. Le problème est de simplifier les règlements, d'en diminuer le nombre et le volume.

Le problème est de véritablement mettre à disposition des entreprises des outils, des moyens, à toutes les entreprises qui en ont besoins pour sauver les PME et les TPE …

Tiens… vous avez remarqué? plus personne ne parle du choc de simplification… ou alors comme d'un lointain souvenir.

L’attractivité ne se décrète pas. Elle est la conséquence à la fois de conditions objectives (système fiscal, formation de la main d’œuvre, etc.) et subjectives (l’attitude des institutions locale face aux entreprises par exemple). Dans les deux cas, ces conditions sont aujourd’hui clairement négatives. On peut se féliciter néanmoins que l’attractivité soit devenu un thème d’actualité des discours politiques car cela témoigne d’un début de compréhension de la part de nos responsables. Mais la route est encore longue, comme en témoigne l’extravagant et technocratique système du crédit impôt compétitivité dont l’inefficacité était prévisible, et qui est très loin de compenser l’alourdissement fiscal qui l’a précédé. Au pays de Descartes, l’incapacité de notre administration à mettre en place des processus simples ne laisse pas d’étonner. Les trop nombreuses aides aux entreprises en sont l’exemple le plus désolant : pour alléger des charges pesant sur le travail dont on comprend qu’elles sont trop lourdes, on multiplie les niches et décharges de toutes sortes, rendant ainsi (en partie) d’une main ce que l’on prend de l’autre, et créant d’importants coûts liés à la complexité.

Les exemples que nous pourrions évoquer sont significatifs de la complexité de notre situation économique, de la volonté des politiques de chercher et de trouver des remèdes pour sortir de la crise. Avec plus ou moins d’effet de levier, plus ou moins de réformes structurelles à court, moyen et long terme, plus ou moins de réalisations concrètes, d’effets de communication ou de gadgets. La gauche au pouvoir, qui a annoncé la priorité aux PME et le changement. Cinq ans après le début de la crise elle se demande comment s’y prendre. Une chose est sûre, elle ne pourra pas se passer de la confiance des entrepreneurs pour emprunter le chemin de la croissance. Cette confiance est encore au plus bas. Les différents baromètres en témoignent régulièrement. Personne ne doit s‘en réjouir. Cette réflexion sur la place de "la diversité PME" dans notre société nous n’avons pas attendu mai dernier pour la mener au sein du think tank Etienne Marcel. C’est un débat à conduire sans a priori et sans esprit partisan. Il n’est pas toujours accepté même dans le monde de l’entreprise car il bouscule les idées reçues et les allégeances. Mais il est au cœur de l’évolution de notre choix de société. Malgré les Assises de l’Entrepreneuriat, il reste à valoriser l’esprit PME. Il reste à inventer une nouvelle politique entrepreneuriale à destination des TPE-PME. Il reste à reconnaître la place centrale que jouent ces entreprises dans notre économie et dans nos régions. Il reste à mettre en place une stratégie cohérente et dresser un tableau précis du financement des PME. Il reste à donner aux organisations patronales représentatives, et aux vrais entrepreneurs, leur juste place dans les instances qui les concernent. Il reste à valoriser la prise de risque et sa rémunération… Ces attentes sont-ils une découverte pour les politiques de la majorité ou de l’opposition ? Mais effectivement de chaque côté de l’échiquier une infime minorité d’élus vient du monde de l’entreprise. Cela ne veut pas dire qu’ils ne le mesurent pas.

Concernant l’orientation des aides publiques aux entreprises, l’enjeu n’est pas de reconnaître qu’il y en a trop ou trop peu, que l’on peut être plus sélectif et qu’il convient de mieux distinguer les niveaux des aides européennes, nationales, régionales. A l’été 2011 avec la révélation du niveau des dettes souveraines, à plusieurs reprises, nous avions indiqué qu’il fallait un aggiornamento. Nous sommes dans un labyrinthe. Même un spécialiste s’y perd. C’est pourquoi ces dispositifs perdent en efficacité et réactivité. Ils manquent leur cible. Les patrons de PME ont du mal à y faire appel. Ils les connaissent peu ou préfèrent les ignorer face aux conditions d’obtention qui relèvent du parcours du combattant. Et entraînent immanquablement des contrôles fiscaux. La vraie problématique est aujourd’hui de rationaliser, faire le tri dans ce qui est mal fléché et de choisir d’orienter les fonds publics disponibles vers toutes les entreprises moyennes qui en ont besoin pour créer de la richesse et de l’emploi. Même s’il s’agit de très petites entreprises. Et de réaffecter le coût des "aides inutiles" pour moitié à la compétitivité des entreprises, sous forme d’une diminution des prélèvements, et pour moitié au paiement de la dette.

Que doivent-ils absolument comprendre sur les entreprises et pourquoi ?
Pour comprendre les entreprises, il faut un esprit simple et basique. Un chef d'entreprise, c'est un homme ou une femme qui décide de vendre des produits qu'il fabrique. Son métier est donc d'être fabricant et vendeur. Ce n'est pas d'être lecteur assidu du Journal Officiel, d'être remplisseur de formulaires incompréhensibles, ou d'être piquet dans une file d'attente à un guichet administratif.

Ce point est fondamental dans un pays où l'administration n'est plus dirigée et donc livrée à elle-même par des hauts fonctionnaires obsédés par leur carrière, donc occupés à cirer les pompes des puissants, et peu enclins à faire le sale boulot de manager dans les services. La première raison pour laquelle la réglementation en France subit une inflation galopante tient à la défaillance des hauts fonctionnaires, dont la pensée moyenne consiste à mépriser le secteur privé (sauf les grandes banques ou les anciens monopoles d'Etat, bien entendu), à ne jamais prendre de risque, à ne jamais bousculer les mauvaises habitudes des bureaux, et à chercher à se faire bien voir de leur ministre. Pendant ce temps, les ronds-de-cuir sous leurs ordres produisent de la circulaire qui les occupent, justifient leur emploi et nécessitent même des renforts.

Le deuxième enjeu de l'entreprise, c'est d'avoir un accès facilité au capital. La sous-capitalisation des entreprises françaises, en particulier des petites entreprises, est un handicap majeur pour le retour à la prospérité, car elle empêche le développement rapide de l'innovation. De ce point de vue, l'Etat est convaincu qu'il doit mettre son nez dans cette affaire. Quelle erreur ! c'est par ce colbertisme larvé que la France est parvenue à saccager tout ce qu'elle a inventé à la fin du vingtième siècle : depuis le micro-ordinateur jusqu'à Internet. Si l'on avait laissé le Minitel à l'initiative privée, en capitalisant bien les entreprises désireuses de le développer, la France serait aujourd'hui championne des nouvelles technologies. Mais la grande noblesse d'Etat a voulu faire du Minitel sa chose, et ce fut un fiasco.

La grande force des Etats-Unis tient à leur capacité à soutenir l'investissement des PME par un marché fluide du capital-risque. En France ce marché est corseté et frileux. Il tient à des rémunérations élevées tout de suite. Une entreprise française ne peut pas imaginer lever 500.000 euros en moins de six mois. C'est aberrant, dans un monde où 6 mois équivalent à une éternité.

Et puis, disons-le, il y a le grand tabou du salariat. Le salariat est une forme de travail dépassée, et totalement inadaptée au monde contemporain. Proposer à quelqu'un que vous ne connaissez pas de le payer tous les mois à vie, avec une garantie de droits complexes, répond de moins en moins aux attentes des salariés eux-mêmes comme des employeurs.

De ce point de vue, il faudrait lever quelques tabous. Le premier est celui du prix de l'immobilier. Quand vous êtes employeur, vous êtes sommé de répondre à une injonction forte : celle de permettre à vos salariés de se loger. Ce phénomène est très lourd à Paris et en région parisienne, où un salarié, pour se loger, doit apporter des milliers de garanties en tous sens, et s'acquitter d'une somme colossale chaque mois. Mécaniquement, la rémunération du patrimoine immobilier pèse sur le coût et la rigidité du travail dans des proportions alarmantes. La France arbitre manifestement en faveur de ses propriétaires au détriment de ses entrepreneurs.

Lire la suite sur : 116 Les Dindons.

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#geonPi : France Digitale soumettra un amendement à la Loi de finances
 
Dossiers 

 

 

 

© zigazou76 – Flickr – C.C.


France Digitale, une association de start-up et fonds d’investissement du numérique, réagira officiellement mercredi 3 ou jeudi 4 octobre 2012 à la loi de finances 2013. "Ce projet de loi de finances est trop dangereux, s’émeut Marie Ekeland, co-présidente de France Digitale et associée chez Elaia Partners. Mais nous ne voulons pas juste nous plaindre pour nous plaindre. C’est pourquoi nous sommes en train d’écrire un amendement."Pour l’association de start-up et investisseurs du numérique France Digitale, la loi de finances 2013 met en danger les PME d’innovation. Elle proposera un amendement en conséquence le 3 ou 4 octobre 2012.

La jeune femme ne donne pas encore de détails sur ce dernier. Mais l’association réfléchirait par exemple aux moyens de distinguer clairement dans la loi les spéculations sur les PME face aux véritables soutiens à la croissance et à l’innovation. Pourquoi pas en identifiant les PME bénéficiant de prêts OSEO ou du statut JEI, par exemple.

 

Pour Marie Ekeland, le gouvernement n’a pas pris toute la dimension de ses décisions. "En moyenne, dans un cas sur deux, nous ne récupérons pas notre mise, insiste-t-elle. Avec cette loi, la cession d’une entreprise à succès par ses fondateurs sera taxée au-delà de 60%. C’est une façon de tuer toute vocation d’entreprenariat. Dans ce domaine, c’est comme au Loto : pour que les gens jouent, il faut qu’il y ait des gagnants ! Les gens montent leur entreprise parce qu’ils ont vu les succès de Dailymotion, Price Minister, Criteo… ou même Google et Facebook."

Au-delà de l’entreprenariat, Marie Ekeland estime que la loi met en danger les acteurs du financement, au point d’en conduire certains à la faillite.

LES DIVIDENDES DÉSORMAIS MOINS TAXÉS QUE LES PLUS-VALUES !

 

"Le pire, c’est que les dividendes sont désormais moins taxés que les plus-values", ajoute Marie Ekeland.  Selon elle, les entreprises seront incitées à privilégier la rentabilité face à la croissance. Et donc la réduction des coûts… et donc la réduction de la masse salariale.

Elle évoque avec d’autant plus d’émotion les impacts possibles de la nouvelle loi de finances qu’elle a poussé à la création d’un lobby d’un nouveau genre, réunissant start-up et investisseurs, France Digitale. Et que l’association avait été reçue avant l’été par le cabinet de Fleur Pellerin, ministre déléguée aux PME, à l'innovation et à l'économie numérique, et avait eu l’impression d’être entendue et comprise ! "La question demeure : que veut vraiment faire l’Etat ? Taxer l’ensemble des PME ? Y compris les plus innovantes ?"

 

Et le problème n’est pas limité au monde du numérique. Le 4 octobre, le bureau de France Digitale rencontre l’association des sociétés de biotechnologies France Biotech. "Nous avons les mêmes problèmes. Comme dans tous les secteurs d’innovation." La résistance de l’innovation s’organise donc… en ordre moins dispersé que le mouvement contestataire "Pigeons"(#geonpi).

Emmanuelle Delsol

via#geonPi : France Digitale soumettra un amendement à la Loi de finances.

See on Scoop.it – Pierre-André Fontaine

See on www.developpement-affaires.com

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La BERD entame son «aventure» tunisienne

Par Moncef Mahroug

  • Présente depuis février 2013 à Tunis, où elle inaugure officiellement son bureau, en grande pompe, mercredi 12 juin, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) n’a pas attendu d’être bien installée en Tunisie pour y lancer son activité.

  • En cours de mise en place depuis que le noyau de sa future équipe en Tunisie a pris ses quartiers en février 2013 –provisoirement- dans un centre d’affaires des Berges du Lac, le bureau tunisien de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) entre désormais en phase de pré-démarrage.

    Installée depuis jeudi 6 juin au premier étage d’un bel immeuble des Jardins du Lac (ou Lac II), Mme Marie Alexandra Veilleux, responsable du Bureau Tunisie de la BERD, va maintenant pouvoir recruter son équipe locale –une dizaine de personnes- et, partant, entamer officiellement son activité dans le pays. Celle-ci sera déroulée selon quatre axes identifiés par l’évaluation de la Tunisie réalisée en août 2012 par une équipe d’experts de la BERD –validée par le gouvernement tunisien- et «qui restera valable jusqu’à la finalisation du processus de ratification» de l’accord d’adhésion de la Tunisie à cette instance –«probablement après les prochaines élections», note la représentante de la BERD.

    Ces quatre axes sont la restructuration et l’amélioration des performances du secteur bancaire, de l’accès des PME en particulier et du secteur privé en général au financement, le développement de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables, et l’amélioration des infrastructures via le partenariat public/privé (PPP).

    Assistance à la BCT…

    Sur le premier axe, la BERD a proposé dès 2012 son assistance au gouvernement et à la Banque centrale de Tunisie dans l’épineux dossier de la restructuration du secteur bancaire. La question sera discutée par Phill Bennett, premier vice-président de la BERD, avec le ministre des Finances, Elyès Fakhfakh, lors de la visite qu’il effectuera cette semaine en Tunisie à l’occasion de l’inauguration officielle du bureau de la BERD à Tunis, le mercredi 12 juin 2013.

    Sur le deuxième axe, le financement des PME, des lignes de crédits leur seront proposées directement ou via des banques de la place. En matière d’énergies renouvelables et d’efficacité énergétique, la BERD sera «d’ici fin 2013» prête pour «proposer aux banques des lignes de crédits» destinées aux entreprises désireuses d’investir dans ces domaines, annonce la représentante de la BERD.

    Enfin, pour le PPP, la banque attendra la promulgation de la loi y afférente que le gouvernement est en train de préparer afin de mettre en place une offre.

    Financement direct…

    Cependant, la BERD n’a pas attendu d’achever la mise en place de sa logistique à Tunis pour y entamer son action. En fait, elle a déjà conclu quatre actions. D’abord, elle a contribué –à hauteur de 20 millions d’euros à chaque fois- au tour de table de Maghreb Private Equity III et Capital North Africa Venture II, deux fonds d’investissements destinés à opérer au Maroc et en Tunisie et gérés respectivement par Tuninvest et Capital Invest (Maroc).

    Ensuite, la BERD a réalisé son premier financement direct d’une entreprise dans la région sud-méditerranée en accordant une facilité revolving en fonds de roulement pour trois ans d’un montant de 15 millions d’euros au profit de la Société Les Huiles Borges Tunisia, filiale de Borges Holding SL enregistrée en Espagne.

    Enfin, la banque a dédié 600.000 euros à un programme d’assistance technique aux PME et TPE (Très Petites Entreprises).

    Pour l’année 2013, la BERD a alloué à quatre pays de la région MENA (Tunisie, Maroc, Egypte et Jordanie) une enveloppe de 560 millions d’euros dont la répartition finale sera décidée par le nombre et la qualité des projets soumis par chacun de ces pays.

 

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VIDEO-Tarbes : Un projet gigantesque pour Maurice Trélut
 

Cette semaine, Maurice Téjédor, a présenté à Gérard Trémège, le Maire de Tarbes et à François Xavier-Brunet le président de la CCI son projet pour un nouveau complexe sportif à Maurice Trélut.

 

 

VIDEO-Tarbes : Un projet gigantesque pour Maurice Trélut

Cette semaine, Maurice Téjédor, a présenté à  Gérard Trémège, le Maire de Tarbes et à François Xavier-Brunet le président de la CCI son projet pour un nouveau complexe sportif à Maurice Trélut. Il vient également de l'adresser à Claude Miqueu, président du CDDE.
"Si ce projet a toutes les chances d'aboutir, on le devra d'abord et surtout à Mr le Maire de Tarbes qui a accepté que j'en sois l'initiateur et le porteur", explique Maurice Téjédor.
 "Je remercie également Mr F.X. Brunet, Pdt de la CCI pour toute l'attention qu'il y porte et je sais que Mr Miqueu, Pdt du CDDE, y porte également un regard très attentif."

Et Maurice Téjédor d'expliquer  :  "pour que ce projet aboutisse, il fallait lui donner une dimension économique qui incite les investisseurs à se positionner, ce qui est le cas. C'est la raison pour laquelle j'ai pensé y additionner diverses activités dont les "clous" seront le complexe multimodal destiné à l'accueil de compétitions sportives et de tout type d'animations, et la "Tour de l'Extrême". Cette tour offrira le mur d'escalade le plus d'Europe, si ce n'est du monde, permettra le saut à l'élastique et sera surmontée à son sommet d'une table d'orientation ludique et pédagogique tournée vers la chaîne des Pyrénées".
"Sur un thème choisi par Mr le Maire de Tarbes, nous allons lancer un concours national pour la réalisation d'une sculpture géante qui dominera l'une des deux tours et qui deviendra le symbole de la ville, visible à des dizaines de kilomètres, ainsi que de l'autoroute."

Une pelouse hydride

Le porteur du projet ajoute :  "en accord avec les clubs, nous doterons les stades d'une pelouse hybride nouvelle génération installée sur le stade de rugby néo-zélandais, le "Forsyte Barr Stadium" à Dunedin. Ce type de terrain dispose des mêmes caractéristiques de jeu que le gazon naturel, mais se rétablit plus rapidement entre les matches et les événements grâce à 20 millions de fibres de gazon synthétique. Ainsi, cela nous permet de faire l'économie de terrains d'entraînement, lesquels pourront se réaliser dans l'enceinte même où se déroulent les matches de compétition en profitant de tous les repères, ce qui n'est pas le cas sur un terrain annexe."

"La maquette du stade présentée dans le dossier, est en configuration TOP 14 avec quatre tribunes. En attendant, seules trois tribunes seront réalisées pour une capacité de 9500 places, en gardant l'ouverture sur les Pyrénées. Tout a été prévu pour que le club, le staff, les joueurs, les sponsors et le public y trouvent l'attractivité maximale.
Le club de football sera associé à ce projet. Nous étudions le déplacement de la piste d'athlétisme, en accord avec les utilisateurs, sur un site le mieux adapté."

Un hôtel 3 étoiles sur le site

Sur le plan commercial, avant d'avoir lancé une campagne de promotion, une dizaine de commerçants ont déjà manifesté un réel intérêt. Idem pour un chaîne d'hôtel qui s'est positionnée pour un hôtel 3*. Quant aux bureaux, nous valoriserons un immeuble Haute Qualité.
L'espoir d'attirer plusieurs centaines de milliers de touristes sur ce site profitera au commerce de centre ville que nous associerons à une vaste campagne publicitaire et de promotion sur le site lui-même et par voies traditionnelles.

Un investissement chiffré à 12 millions d'euros


Maurice Téjédor se dit confiant : "Ce dossier est étudié par des investisseurs et a de très, très grandes chances d'aboutir malgré un contexte économique peu favorable. Ce sont l'originalité et le concept multi-produits qui les ont séduit, sans oublier le fait qu'il soit soutenu par Mr le Maire de Tarbes et Mr le Pdt de la CCI. J'en espère autant des Présidents du Conseil Général et du Conseil Régional ainsi que de la population locale et départementale."

 

Le porteur du projet attend des réponses de toutes les parties, d'ici deux mois…

 

 
 
 
 

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Tarbes. Maurice Téjédor : «La balle est dans le camp de la mairie» – 02/12/2012

Stade Trélut

«Ce stade fait partie d'un programme pour doper notre attractivité», assure M. Téjédor./Photo Laurent Dard.

 

 

«Ce stade fait partie d'un programme pour doper notre attractivité», assure M. Téjédor./Photo Laurent Dard.

 

 

 

«Dans cette histoire, il y a 99,9 % de sceptiques. Le seul optimiste, c'était moi.» Pour ne pas contredire Maurice Téjédor, force est de constater que nous figurions dans la première catégorie, tant le projet porté généreusement depuis des mois par l'entrepreneur tarbais nous semblait inaccessible.

Dernièrement, Maurice Téjédor a rencontré le maire de Tarbes pour lui faire part de l'avancée de ce projet estimé à près de 12 millions d'euros et qui comprend la rénovation du stade avec la couverture des tribunes, l'installation d'une scène unique en France pour les spectacles, l'implantation de deux tours de 45 m de haut, ainsi qu'un espace de vie, de commerce et de loisirs. «Le maire était très sceptique. Ce rendez-vous a permis d'éclaircir le dossier et de lui montrer qu'il peut aller au bout.» L'occasion également de présenter l'investisseur sur lequel Maurice Téjédor a porté son choix parmi trois candidats. «Cette société parisienne était la plus à même de mener le projet à son terme. C'est celle qui y croit le plus et qui est économiquement la plus solide.» Concrètement, si elle optait pour ce projet, la mairie céderait la gestion de cette surface à l'investisseur via un bail emphytéotique dont les conditions demeurent encore à établir. «Mais au terme de celui-ci, la mairie récupère le terrain et l'ensemble des aménagements, sans avoir investi un euro», précise Maurice Téjédor. Et de préciser le fond de sa pensée : «C'est un projet de nouveau quartier touristique, commercial et ludique qui dépasse le rugby. La démographie du département n'augmentera jamais franchement, la population vieillit. Il nous faut trouver des atouts pour vivre. Ce site se prête parfaitement à une reconversion touristique. Maintenant, la balle est dans le camp de la municipalité qui est décisionnaire».

Interrogé, le maire Gérard Trémège a réagit: «J'ai rencontré le promoteur. Nous n'avons pas lever nos doutes sur la faisabilité financière de ce site. C'est un projet extrêmement séduisant mais qui n'est pas encore réalisable et loin d'être abouti. On nous parle de milliers de mètres carrés de surfaces commerciales inexistantes sur l'agglo. Mais lesquelles ? De même quid des terrains de sports qui vont disparaître, de la piste d'athlétisme ?» Des interrogations qui devront trouver des réponses rapides. «Le risque, c'est que la décision tarde et que l'investisseur aille voir ailleurs,» craint Maurice Tejedor. Une nouvelle rencontre est prévue ce mois-ci.

En dernier recours, si ce projet s'invite à l'ordre du jour du conseil municipal, il appartiendra aux élus tarbais de rentrer dans la mêlée.

Andy Barréjot

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CCI Alsace – Comment optimiser sa participation à un salon professionnel ? #Services_aux_entreprises – Salons et conférences | France

CCI Alsace Comment optimiser sa participation à un salon professionnel ?

mardi 2 juillet 2013
de 09h09 à 12h00

Le plus puissant levier de mise en relation professionnelle avec le marché des TPE/PME-PMI.

Le meilleur moyen daller à la rencontre de vos clients de demain !

Session de sensibilisation :Quels critères pour bien choisir son salon ?

Comment préparer sa participation à un salon ?

Pendant le salon : les clés d’une participation efficaceAprès le salon : exploiter et tirer les bénéfices de sa participationComment collecter et exploiter les informations recueillies sur le salon?

Intervenant : Jacques MEYER – CCI Alsace Responsable salons professionnels France Inscription par courriel : e.fuhrer@alsace.cci.fr

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Intermittents du spectacle, le scandale continue… – Le Point » CNI Isère, Membre Fondateur de l’UDI | CNI Isère, Membre Fondateur de l’UDI

Inefficacité de la lutte contre la fraude

La lutte contre la fraude s’est révélée inefficace. Difficile de la traquer quand le régime repose sur les déclarations conjointes des intermittents et de leurs employeurs, lesquels ont tous deux intérêt à détourner le système. Au théâtre, le producteur du spectacle ne paiera pas les répétitions ni la générale, car, en payant les cachets des comédiens au-delà des 507 heures requises, il leur permet de se faire payer ce temps de travail sous la forme d’une allocation chômage à taux plein. Et tout le monde s’y retrouve.

Au cinéma, combien de chefs décorateurs ont refait la cuisine du producteur en échange d’un emploi sur le tournage ? L’assurance-chômage payant la main-d’oeuvre nécessaire aux travaux… Sylvie M., 37 ans, travaille dans une société de production audiovisuelle depuis six ans en tant que « chargée de production ». Le statut de l’intermittence lui convient bien mieux que le salariat. Pourquoi ? En fait, elle demande à son employeur de la payer chaque mois sur vingt jours si bien qu’elle se déclare au chômage les dix autres jours. C’est la collectivité des travailleurs du privé qui lui offre ses week-ends et ses longues vacances d’été entre deux saisons. Cependant, son employeur paiera des cotisations sociales plus lourdes : 62 % contre 42 % pour l’emploi d’un journaliste.

via Intermittents du spectacle, le scandale continue… – Le Point » CNI Isère, Membre Fondateur de l'UDI | CNI Isère, Membre Fondateur de l'UDI.

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Non, monsieur Montebourg, vous ne redresserez pas la France – Le Cercle Les Echos

LE CERCLE. Depuis le coup d’éclat des Pigeons, les entrepreneurs sont cajolés par les politiques. Mais dans les faits, c’est double langage et affichage. Petit florilège et grandes conséquences.

Je suis un jeune entrepreneur et je suis un veinard.
Un chanceux car j’ai réussi à créer mon entreprise tout en suivant mes études supérieures.
Un chanceux car j’ai réussi à la développer et à lever plus de deux millions d’euros auprès d’investisseurs privés.
Un chanceux car aujourd’hui, la plus grande arena au nord de Paris porte le nom de mon entreprise.
Un chanceux car j’ai réussi à embaucher plus de trente personnes en quatre ans.
Oui, je suis un veinard car aujourd’hui, en France, créer son entreprise dans les nouvelles technologies, la maintenir à flot, la développer et avoir des projets pour elle relève d’un défi frôlant l’inconscience.
Surtout quand nos dirigeants manient si bien le double langage !

La preuve par trois

Dans un courrier adressé récemment à Arnaud Montebourg, je soulignai le double langage qu’il tenait. En voici un extrait.

« Permettez-moi de revenir sur votre déclaration du 10 avril, dans laquelle vous avez demandé aux responsables des achats publics de privilégier l’ « achat patriotique » et les PME innovantes. Seulement voilà…

1°) Malgré vos affirmations en faveur des PME innovantes, que se passe-t-il dans les faits ? On soutient Google ! Le géant américain a lancé, en partenariat avec les Chambres de commerce et d’industrie de France, le programme « Google pour les Pros », une série d’ateliers ouverts à tous les entrepreneurs de France pour les aider à accroître leur visibilité sur le web.
Autrement dit, demain, près de 100 000 entreprises françaises, selon les objectifs affichés par la firme, utiliseront de manière systématique les technologies (de moins en moins gratuites) de Google, tel AdWords, au détriment des outils technologiques français et européens. J’ajoute que, pour faire la promotion de son service, Google bénéficie gratuitement des fichiers des CCI. Une chance refusée aux PME françaises, dont plusieurs de mes amis entrepreneurs et moi-même avons fait les frais.

2°) Malgré vos affirmations selon lesquelles les géants étrangers jouissent d’une distorsion de fiscalité, que se passe-t-il dans les faits ? On subventionne Amazon ! Le groupe se développe en France, ouvrant des plateformes logistiques et empochant au passage une aide de 1,125 millions d’euros d’aides publiques. Même Leroy Merlin, pourtant loin de la petite PME, en tremble, comme l’indiquait mi-mars au Figaro le directeur général d’Adeo.
Fort de ces avantages octroyés et de sa position (dominante aujourd’hui, hégémonique demain), Amazon se livre à une « concurrence déloyale » particulièrement frappante, comme le relevait très justement Aurélie Filippetti au micro de France Info en janvier dernier. Bien évidemment, les emplois créés par l’installation d’Amazon ne compenseront pas ceux détruits du fait du dumping tarifaire pratiqué par la multinationale. La librairie française en ligne Bibliosurf, qui a mis la clé sous la porte il y a deux ans, en fut l’une des innombrables victimes. Combien d’entreprises allons-nous laisser mourir ainsi ?

3°) Malgré votre initiative d’installer la commission « Innovation 2030 » pour déterminer les secteurs et technologies où la France pourrait devenir leader, que se passe-t-il dans les faits ? On cajole les plus forts : Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft (le fameux « G.A.F.A.M. ») ! En soutenant en priorité ce cercle 100 % américain et très fermé des puissants, on compromet l’accès équilibré au marché pour les jeunes entreprises prometteuses. »

Non, monsieur Montebourg, avec ce double discours, vous ne redresserez pas la France !

La RSE de l’entrepreneur

Comment croire, dans ce contexte, qu’il existe une réelle volonté chez nos dirigeants politiques, de soutenir cet « esprit d’entreprendre » vanté par François Hollande à l’issue des Assises de l’entrepreneuriat ?
Comment avoir confiance et ne pas se poser la question de l’expatriation pour développer son entreprise ?

Aujourd’hui, en France un jeune de 18 à 25 ans sur deux rêve de créer son entreprise*.
C’est une chance. C’est l’avenir de notre économie. Ne laissons pas ces jeunes abandonner leurs rêves. Ne laissons pas ces jeunes partir vers des cieux plus cléments.

Ne laissons pas les forces vives de la France céder aux sirènes du « Barrez-vous ».
C’est pourquoi je soutiens la volonté affichée par François Hollande de sensibiliser, dès le collège, à l’esprit d’entreprise.
Mais qui va se charger de ce nouveau programme?
Je crois en l’esprit d’entreprendre. Je crois en la jeunesse de France.
Je la rencontre déjà régulièrement dans des collèges et des lycées.

Et je vais continuer à arpenter la France pour aller leur donner l’envie d’entreprendre.
La responsabilité sociale de l’entrepreneur, c’est aussi cela.

* source : sondage Ifop pour l’Agence pour la création d’entreprise, janvier 2013

Lire la suite sur :Non, monsieur Montebourg, vous ne redresserez pas la France | Le Cercle Les Echos.

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