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L’initiative de développement économique Savoir Affaires maintenant disponible sur Canal Savoir

L'initiative de développement économique Savoir Affaires maintenant disponible sur Canal Savoir

 

Canal Savoir diffuse depuis peu un reportage sur l'initiative Savoir Affaires Lanaudière-Laurentides, un évènement d'envergure où des acteurs régionaux se sont mobilisés pour créer de nombreux projets d'affaires à caractère innovateur. En plus d'être disponible sur le site de Canal Savoir, l'émission peut-être visionnée sur Youtube à l'adresse suivante :https://www.youtube.com/watch?v=DO57wyhTogY.

Le concept Savoir Affaires, proposé par le réseau de l'Université du Québec, repose sur une alliance entre les forces du milieu universitaire et l'expertise des entrepreneurs de la région ciblée, sous la forme d'une compétition s'échelonnant sur quatre jours. 

Lors de la dernière édition, cinquante-quatre étudiants universitaires de cycles supérieurs et postdoctorants, provenant des dix établissements du réseau de l'Université du Québec, ont participé à cette compétition, avec plus d'une centaine de gens d'affaires, une centaine d'intervenants-clés en développement économique et représentants gouvernementaux des régions de Lanaudière et des Laurentides. 

Pour chacune des quatre journées de la compétition, un thème avait été retenu (agroalimentaire et bioproduits végétaux; technologies et design durable [au service de la diversité]; matériaux composites, bois et métaux; tourisme de villégiature – quatre saisons). Neuf équipes d'étudiants ont ensuite été créées. Leur mandat : identifier une opportunité d'affaires liée à la thématique imposée, puis élaborer un projet d'affaires accompagné d'un plan démontrant la faisabilité de leur idée innovatrice. À la fin de la journée, chaque équipe devait présenter son projet au jury qui déterminait le meilleur projet développé pour cette thématique. 

Au total, 36 opportunités d'affaires ont été identifiées, documentées et présentées devant un jury. Le répertoire de ces projets sera rendu public à compter du 15 juin 2014. 

Pour en savoir plus sur l'initiative de développement économique Savoir Affaires Lanaudière-Laurentides, visitez le http://www.savoiraffaires.ca/ll/.

viaL'initiative de développement économique Savoir Affaires maintenant disponible sur Canal Savoir.

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La Commission européenne, un monstre froid et bureaucratique ?


FIGAROVOX/CHRONIQUE – Maxime Tendonnet décrypte chaque semaine l'exercice de l'Etat pour FigaroVox. Ce jeudi, il s'interroge sur le fonctionnement de l'Union européenne. Selon lui le problème de l'Europe ne réside pas seulement dans ses institutions, mais aussi dans les mentalités.


Maxime Tandonnet décrypte chaque semaine l'exercice de l'État pour FigaroVox. Il est historien et auteur de nombreux ouvrages, dont une Histoire des présidents de la République (Perrin, 2013). Vous pouvez aussi le lire sur son blog.


Bruxelles, c'est-à-dire la Commission européenne, fait figure d'épouvantail de cette campagne des élections pour le Parlement européen, affublée d'une image de monstre froid, bureaucratique, indifférent à la souffrance des peuples. Mythe ou réalité? Les Pères fondateurs de l'Europe moderne, en particulier Jean Monnet et Robert Schuman, dans les années 1950, voulaient bâtir une Europe des peuples, destinée «à leur rapprochement toujours plus grand». Le rejet populaire des institutions européennes qui s'exprime dans tous les sondages, l'abstention aux élections du Parlement européen et la montée du vote protestataire, marque un demi siècle plus tard l'échec de cette belle ambition. A qui la faute? Faut-il en accabler Bruxelles, diabolisée par la propagande dite «anti-système» (de droite et de gauche)?

Bruxelles n'a rien du Moscou de l'ère soviétique. La Commission européenne est une structure de 40 000 fonctionnaires à comparer aux seuls 2 millions de fonctionnaires d'Etat en France. Le budget total qu'elle gère est inférieur à 5% de l'ensemble des budgets nationaux de l'ensemble des Etats membres. Elle n'a évidemment pas d'armée, pas de force publique ni de territoire, ni de fiscalité propre… Son rôle de garde chiourme des finances publiques nationales est des plus ambigus. Malgré les déficits gigantesques et dettes accumulés par les Etats depuis Maastricht, ses interventions se sont toujours cantonnées à des mises en gardes et à des avertissements, une attitude de bluff qui à la longue, se voit privée de crédibilité. A vrai dire, on l'imagine mal se heurtant de plein fouet à l'un des grands Etats de l'Union et entrant durablement en conflit avec lui. La Commission dispose, il est vrai, du «pouvoir d'initiative» sur le plan normatif. Elle prépare les directives et les règlements, c'est-à-dire les lois européennes. Oui, mais elle ne fait que proposer… Le pouvoir législatif, celui de décider, appartient au Conseil des ministres, donc aux Etats membres et au parlement européen dans le cadre de la «codécision». La Commission a certes manifesté des velléités de se poser en autorité morale, notamment sur le sujet des populations nomades en provenance d'Europe de l'Est. Les prises de positions de ce genre restent ponctuelles, d'un effet limité et suscitent une vive réprobation des autorités nationales à l'image de celle qu'avait exprimée le président Sarkozy en septembre 2010. Bruxelles n'est pas non plus le Vatican.

Alors, d'où vient le désastre européen, qui se manifestera dimanche dans les urnes et qu'il faut être d'une mauvaise foi ou d'un aveuglement obtus pour ne pas voir?

Cet effondrement est la manifestation la plus évidente d'une crise générale du politique, de l'autorité, du leadership sur l'ensemble du continent: Bruxelles est aujourd'hui le bouc émissaire de tous les renoncements et de toutes les lâchetés nationales.

L'Union européenne n'est pas vraiment une structure fédérale. Elle est plus proche dans son organisation de la notion d'Europe des Etats. Son instance dirigeante suprême est le Conseil européen des chefs d'Etat et des gouvernements nationaux. C'est, dans cette enceinte réunie 6 fois par an que réside la direction de l'Union. Or, personne n'y décide jamais rien. L'Europe n'est pas gouvernée par ses dirigeants politiques. On se contente d'y lire des interventions préparées par les cabinets ministériels et d'y valider d'interminables déclarations d'intentions, négociées pendant des mois par les fonctionnaires nationaux et ceux de la Commission. Cette impuissance, refus apparent de gouverner, est en partie l'effet du nombre: mettre d'accord 28 chefs d'Etat et de gouvernements qui statuent à l'unanimité n'est pas une tâche commode. L'Union dans sa conception actuelle ne pourrait en effet fonctionner correctement qu'en autorisant les Etats réfractaires à se désolidariser d'un choix collectif («opting out»). Mais le fond du problème ne se situe pas seulement à ce niveau.

Plus grave: l'Europe est dominée par un certain état d'esprit, une idéologie qui imprègne tout à la fois sa classe politique, le cercle des hauts fonctionnaires nationaux et bruxellois, plus largement le monde médiatique et les élites intellectuelles. Ce mode de pensée repose sur une foi quasi religieuse dans le «processus communautaire» (l'intégration par le droit), la disparition des frontières, le libre échange, la liberté de circulation et un certain mépris du ressenti populaire qui se traduit dans la formule si galvaudée de «populisme». Cette vision de nature déterministe revient à nier la politique, la possibilité de faire des choix, de gouverner à l'échelle de l'Europe sur les enjeux de nature européenne. En outre, les acteurs nationaux de la politique européenne , politiques ou hauts fonctionnaires, sont obnubilés par la volonté de na pas faire de vague, d'éviter de se trouver en opposition avec la ligne dominante, de s'exposer au «qu'en dira-t-on» communautaire. «Nous risquons d'être isolés» est la phrase clé de toute négociation. A tout cela s'ajoute l'image honteuse d'un parlement européen qui devrait être destiné à exprimer la voix des peuples et se trouve confiné pour l'essentiel, de part son mode de désignation au scrutin de liste, dans un rôle de sinécure pour notables politiques.

Bruxelles est ainsi le bouc émissaire facile d'une crise du continent européen infiniment plus profonde, liée à son incapacité mentale à se gouverner, à envisager que l'on puisse déterminer volontairement son destin. Sa cause est plus dans les esprits que dans les institutions. Sortir de l'Union européenne comme certains le proposent ne règlerait strictement rien et se présenterait comme un renoncement supplémentaire. La réforme des institutions européenne est bien entendu nécessaire mais le fond du problème est ailleurs: retrouver le goût de décider, de préparer l'avenir, de gouverner au nom de l'intérêt général et de prendre des risques aussi. Changer les mentalités avant de songer à modifier les règles du jeu: c'est à la fois beaucoup plus simple et beaucoup plus compliqué…

Lire la suite sur : La Commission européenne, un monstre froid et bureaucratique ?.

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Difficultés d’Entreprises | Developpement d’affaires – Pierre André Fontaine

Le Traitement Amiable des difficultés d'Entreprise La société que vous dirigez est un peu, beaucoup ou très malade " Il existe trois voies pour vous permettre de la remettre à flot : mandat ad hoc, conciliation et procédure  … pour LIRE LA SUITE

viaDifficultés d'Entreprises | Developpement d'affaires – Pierre André Fontaine.

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Une ordonnance pour prévenir les difficultés des entreprises | Net-iris 2014

La détection et la prévention des difficultés des entreprises devraient être renforcées.

Dans le cadre de la loi du 2 janvier 2014, qui habilite le Gouvernement à simplifier et sécuriser la vie des entreprises, la garde des Sceaux, Christiane Taubira, a présenté en Conseil des ministres une ordonnance portant réforme de la prévention des difficultés des entreprises et des procédures collectives.

Cette ordonnance a pour but de renforcer la prévention en amont de la difficulté des entreprises. Ainsi, le chef de l'entreprise en difficulté sera encouragé à s'adresser au tribunal le plus rapidement possible.

L'ordonnance repose donc sur cinq axes principaux :

le renforcement de la sécurité juridique, avec une amélioration de la procédure de déclaration et de vérification des créances, et de la coordination des dispositions des procédures collectives avec les droits des salariés ;

le rééquilibrage du rôle des principaux acteurs du droit des entreprises en difficultés (notamment les créanciers, les débiteurs, les personnes physiques ou morales et les associés) ;

l'allègement de la procédure de liquidation judiciaire pour les petites entreprises et les entreprises individuelles ;

l'amélioration de l'impartialité des tribunaux et de l'indépendance des mandataires de justice ;

et enfin, le renforcement du rôle du Ministère public.

Grâce à ce texte, la procédure de liquidation des petites entreprises devrait enfin se voir simplifiée.

Lire la suite sur Une ordonnance pour prévenir les difficultés des entreprises | Net-iris 2014.

 

"La Prévention des difficultés des Entreprises"  Lire la suite 

 

"Comment procéder quand son entreprise est en difficulté ?"

En savoir plus : Contactez nous 06 66 89 46 56 Pierre-André Fontaine 

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ISF PME : « Le savoir-faire du club d’entrepreneurs Agregator ouvert au public »

INTERVIEW – OTC agregator innove avec le premier FIP agréé AMF permettant d'investir dans le cinéma et un mandat de gestion profitant du réseau du club d'entrepreneurs Agregator, comme l'explique Guillaume-Olivier Doré, président de la société de gestion. Le tout avec 50% de réduction d'ISF en 2014 à la clé.
 

Le FIP ISF OTC Grand Angle et le mandat de gestion Sélection Agregator présentés par Guillaume Olivier Doré

 

 

Toutsurmesfinances.com : Pour l'ISF 2014, OTC agregator propose deux solutions d'investissement, le FIP OTC Grand Angle et le mandat de gestion Sélection Agregator. Quelles sont leurs caractéristiques communes ?
Guillaume-Olivier Doré : La philosophie qui sous-tend le FIP et le mandat est la même. Il s'agit d'être en phase avec la demande des investisseurs soumis à l'ISF qui préfèrent générer moins de rendement à condition que leur investissement soit plus liquide à la sortie et le sous-jacent moins risqué qu'en Bourse. C'est la tendance que nous avons observé auprès des souscripteurs historiques du notre club d'entrepreneurs Agregator, composé de 350 chefs d'entreprise. On peut donc résumer les caractéristiques de notre offre par le triptyque suivant : faible volatilité, liquidité de l'actif sous-jacent et transparence. A ma connaissance, OTC agregator est désormais la seule société de gestion à émettre des rapports de gestion individualisés à l'investisseur particulier. Ces reportings concernent uniquement les fonds qu'il a souscrits et la vie des entreprises du portefeuille des fonds en question.
 

« Objectif de rendement annualisé de 12% »

Comment cette approche se décline-t-elle au sein de votre mandat de gestion ISF ?
Sélection Agregator est ouvert à la souscription des assujettis à l'ISF aux mêmes conditions que les membres du notre club d'entrepreneurs. C'est même la première fois que le savoir-faire du club est complètement ouvert au public. La sélection des PME financées s'opère par cooptation d'entrepreneur à entrepreneur. Le fonctionnement du club confère de fait un filtre qualitatif au mandat de gestion : les associés investissent dans leur intérêt commun, ils ne cooptent pas n'importe qui. Et les deals auxquels nous avons accès sont souvent exclusifs.
 

Quel est le profil des PME financées ?
Nous sélectionnons des PME familiales dotées d'un actionnaire de référence solide. Elles doivent être rentables, arrivées à maturité avec un chiffre d'affaires compris entre 5 et 50 millions d'euros et un flux de trésorerie positif. Les dirigeants qui nous accompagnons sont souvent des serial entrepreneurs qui ont déjà eu un actionnaire financier au capital. Ces critères présentent plusieurs avantages : le chef d'entreprise a déjà l'habitude des reportings réguliers et nous avons moins de risques de nous tromper, l'investisseur institutionnel historique ayant déjà lui-même apporté du capital et procédé à des due diligences en bonne et due forme. Au final, le portefeuille sera composé de 8 à 12 PME et l'objectif est d'afficher un rendement annualisé de 12%.
 

Quels secteurs seront représentés ?
Le mandat sera géré comme un fonds. La diversification porte à la fois sur la taille des entreprises et les secteurs d'activités. D'une manière générale, les secteurs des business services et de la distribution seront davantage représentés que l'industrie, dont les cycles plus longs ne sont pas les plus adaptés à l'horizon de sortie du mandat. Sa durée de vie est de 5,5 ans, le timing doit être calé en conséquence. La sélection va également comporter 2 build-up. Sécuriser les investissements n'est pas incompatible avec la recherche de création de valeur sur quelques PME qui ont vocation à grandir par croissance externe.
 

La liquidité est un paramètre déterminant de la stratégie d'OTC agregator. Comment l'investissement doit se dénouer la sortie ?
La liquidité est organisée dès l'entrée au capital dans le pacte d'actionnaires. Ensuite nous représentons les actionnaires au board des sociétés durant toute la durée de l'investissement. L'accompagnement des entreprises n'est pas que financier, l'objectif est aussi de partager de l'expérience, de faciliter les contacts et de s'engager dans la durée. Nous gérons les sorties des PME en portefeuille sous la forme d'introductions en Bourse, de cessions industrielles ou auprès de nouveaux investisseurs financiers. Si aucune issue n'est trouvée à l'extérieur, le dirigeant est tenu de racheter les parts.
 

« La moitié du FIP OTC Grand Angle investie dans le cinéma »

Au premier abord, OTC Grand Angle, le fonctionnement de votre fonds d'investissement de proximité, semble assez éloigné de celui du mandat…
Détrompez-vous. Nous sommes dans la droite ligne de notre stratégie de financement des PME de croissance : fonds régionaux ou fonds sectoriels. Dans les médias, nous avons obtenu de très bons résultats par le passé en multipliant en moyenne par 3,5 la valeur de nos investissements réalisés dans une trentaine de PME du secteur. Le rendement annuel créé par ces investissements a donc été supérieur à 30% pour nos souscripteurs. Notre volonté a été de concevoir un produit d'investissement incluant le cinéma sécurisant pour l'investisseur, investi à 100% dans des PME, avec un niveau de risque acceptable pour un particulier. Comme pour le mandat, nous nous appuyons sur l'expertise de professionnels au travers d'un partenariat avec la société de production Légende qui a démontré sa capacité à sortir de grands succès en salles comme La Môme, La Rafle ou 1492 Christophe Colomb. Le FIP OTC Grand Angle est d'ailleurs le premier fonds agréé par l'AMF permettant d'investir dans le cinéma grand public. La moitié du portefeuille de PME sera dédié à cette thématique.
 

Investir le cinéma, n'est-ce pas risqué au vu de certains flops de productions ayant pourtant bénéficié d'un gros budget et de têtes d'affiche ?
Le schéma imaginé permet au FIP de ne pas supporter le risque artistique. Le fonds va financer 5 sociétés de développement de films en charge des coûts d'écriture des scénarios, du repérage de décors, de la constitution du casting. Au total, le portefeuille va comprendre 30 œuvres à raison de 6 scenarii par PME, ce qui est un gage de diversification. Dès que le projet passe en production, la PME perçoit une recette égale au coût de développement du film, au premier jour de tournage, sachant que le taux de passage d'un scenario à la mise en production constaté dans l'industrie chez Légende est compris entre 80 à 90%. En l'absence de tournage, la production indemnise la société de développement à raison de 50% des dépenses engagées. En revanche, si le film sort en salles, un revenu complémentaire est reversé. La rentabilité de base de l'investissement est donc totalement indépendante du succès économique et commercial du film. In fine, le FIP fait partie des investisseurs de premier rang intéressés aux recettes potentielles générées par les ventes de tickets, de DVD, en VOD et les ventes aux chaînes de télévision.

Comment l'autre moitié du fonds sera-t-elle investie ?
Nous avons d'ores et déjà identifié des PME qui ont des projets de développement à financer dans les secteurs du cinéma, de l'audiovisuel et des médias. Il peut s'agir de développements à l'international ou d'acquisitions. Ces entreprises permettront de compléter la diversification du portefeuille.

 

ISF PME : « Le savoir-faire du club d’entrepreneurs Agregator ouvert au public ».

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Start-up : levée de fonds…faire appel à une banque d’affaires ou pas ?

Entre incubateurs, accélérateurs et autres pépinières, le métier de conseil en levée de fonds a profondément changé. Il ne peut plus se limiter à être un simple passeur de plats.

A l’heure des réseaux sociaux, mais aussi d’associations comme France Digitale qui a su réunir investisseurs et start-up autour d’une ambition commune, le leveur de fonds ne peut plus se contenter d’exploiter et de valoriser son carnet d’adresses.

Notre métier, appelé pompeusement « banquier d’affaires » ou de façon extrêmement réductrice « conseil en levée de fonds » ne se limite pas à organiser des rdv pour nos clients. Organiser un agenda, même en le qualifiant de « road show », reste du niveau de compétence propre au secrétariat médical.

 

Il est donc parfois difficile de se faire un avis et de sélectionner sa banque d’affaire quand c’est l’avenir de son entreprise qui est en jeu.

Les critères les plus souvent retenus restent :  

  • L'expérience de la banque d'affaires sur le secteur d'activité considéré (sontrack record),
  • La capacité à pouvoir fournir des ressources dédiées au projet,
  • L'alignement des objectifs de la banque d'affaires et de l'entreprise (momentum, montant levée, valorisation…).

Quand vous confiez votre mandat à un leveur de fonds vous devez vous attendre à un certain nombre d’étapes qui rythmera tout le process de votre levée. Vous devrez ainsi vous sentir accompagné de bout en bout.

 

Deux profils vont travailler sur votre dossier : le partner et l’analyste


Le « partner » a un rôle d'interface unique vis à vis du client, et vis à vis des investisseurs potentiels. Il ajuste la stratégie d'approche mais également la priorité qui est donnée à différents éléments de présentation de l'entreprise. Il aura aussi, très souvent, un rôle de « coach » et de mentor  auprès des fondateurs.

Dans le même temps,  « l'analyste » va coordonner l'ensemble des informations nécessaires à l'investisseur pour décider de sa prise de participation. Il travaille à la fois sur les sujets de compréhension chiffrée du marché comme des détails du business plan de l'entreprise. 

Les premières réunions avec le partner et l’analyste sont destinées à mieux appréhender votre métier, votre marché et votre business model. Ils ont bien souvent une connaissance quasi exhaustive des startups et des modèles émergents à travers le monde. Ils vous apporteront également, un regard extérieur et expert, une réflexion profonde sur le modèle et sa cohérence , la vision, les enjeux…


Durant les jours qui suivront ces réunions, l’analyste reprendra chaque brique du dossier; il complétera les infos marchés ; il analysera la concurrence ; il valorisera les points forts de l’entreprise et, surtout, anticipera les objections des VCs et préparera les bonnes réponses et arguments aux éventuelles faiblesses du dossier ; il challengera le business plan et vérifiera sa cohérence…  toutes ces briques participeront aux fondations de « l’info mémo », le dossier qui sera transmis et présenté aux investisseurs.


5 points majeurs de l’info mémo :

  1. Le marché (taille, positionnement de l’offre, concurrents, contraintes, opportunités…),
  2. L’offre, le produit, la solution, la différentiation, le business model,
  3. La stratégie « go to market » (stratégie marketing et de vente, BtoB, BtoC… pipe commercial, etc),
  4. L’équipe (capacité à traduire la stratégie, à exécuter, l’organisation et son évolution…),
  5. La société (historique de l’entreprise, equity storyBusiness Plan…).

Mais tout cela n’est rien, et tout leveur de fonds d’expérience, et entouré d’excellents analystes, devraient pouvoir vous fournir ce service minimum. Service qui justifie la plupart du temps le paiement d’un retainer, sorte de minimum garanti indépendant de la rémunération liée au succès de la levée de fonds.

Une levée peut prendre de nombreux mois pour finalement se traduire par une douzaine de rendez vous très qualifiés. Notre rôle commence donc bien en amont et se poursuit souvent bien après le closing.

En pratique, nous jouons régulièrement un rôle d’accélérateur en utilisant notre réseau pour compléter une équipe par exemple, ou en agissant activement en business développement, en initiant ou participant à différentes formes de lobbying, en utilisant tous les leviers de communication à notre disposition, et notamment les réseaux sociaux, pour faire parler du secteur et de la start-up qui nous a fait confiance.

C’est sans aucun doute là le principal intérêt de travailler avec une banque d’affaire animée par de véritables entrepreneurs plutôt que par des cadres de la finance aussi talentueux soient-il.

Alors, en conclusion, banque d’affaires ou pas ?

  • Si vous recherchez 100 à 500 K€, en amorçage, il est prématuré de faire appel à une banque d’affaire

Pour ce type de recherche, vous avez le choix entre « la famille et les amis », les business angels, certaines aides publiques, et l’une des nombreuses plateformes deCrowdfunding equity (Smartangels, Wiseed…) ou de Crowdfunding Rewards (Kickstarter, KissKissBankBank …).

Si vous choisissez l’option « financement participatif », plusieurs stratégies sont possibles et dépendent de votre stade de développement :

1. Vous avez déjà de la traction et du chiffre d’affaires, vous cherchez à accélérer votre développement, et votre métier est facilement compréhensible par le grand public, alors le crowdfunding equity est bien adapté à votre recherche et peut être activé au côté des autres leviers (financement public, Fonds d’amorçage, BA …).

2. Vous vous lancez et vous ne faites pas encore de chiffre d’affaires voire même votre produit ou service n’existe que sur le papier, la bonne voie passera plutôt par la famille et les amis, puis par les business angels, les aides publiques et régionales. Certains pourront  également tenter les plateformes de crowdfundingmais dans ce cas, plutôt en mode reward (Kickstarter, KissKissbankbank…) ou en mode equity mais en co-financement, c’est à dire en complément de l’apport déjà assuré par

quelques Business Angels. J’ajouterai enfin que plusieurs fonds d’investissement, souvent avec le soutien de la BPI (FNA), ont également des fonds exclusivement réservés à l’amorçage.

  • Si vous souhaitez lever de 1 à 10 millions d’Euros

Pour ce type de montants, que nous qualifions de « série A » jusqu’à 2-3 M€ environ, et  de « série B » pour les montants allant de 3 à 10 M€, faire appel à une banque d’affaire se justifie alors tout particulièrement. De tels montants, et par conséquent les honoraires qui peuvent potentiellement en découler, permettent notamment à ces banques de consacrer beaucoup de temps-hommes, durant plusieurs mois, sur un dossier, et de prendre le risque que cela soit à perte. Il n’est pas inutile de rappeler que le 100 % de réussite n’existe pas.  

Encore deux bonnes raisons de vous faire accompagner par une banque d’affaires

  • Parce que vous avez besoin de rester concentrés sur votre développement. Quand on envisage une telle levée de fond, c’est généralement au moment où son entreprise est en pleine croissance, en pleine mutation, et où toute l’énergie et l’attention de ses fondateurs doit être concentrée sur le business et en aucun cas sur la recherche et la négociation avec des investisseurs. C’est aussi pour ca que même si en tant qu’entrepreneur vous connaissez quelques VCs à Londres ou à Paris vous n’avez pas pour autant intérêt à faire votre road show tout seul.
  • Enfin, parce que  vous pensez qu’une levée de fond peut être une décision stratégique et structurante pour l’avenir de votre entreprise. Alors, plus que jamais vous devez trouver le bon partenaire pour vous conseiller et vous accompagner.

Une levée de fonds n’est pas seulement l’occasion de financer son entreprise mais également l’opportunité de choisir ses associés, ceux qui vous aideront à franchir les prochains caps. Le choix des investisseurs, à l’occasion d’une série A, sera parfois déterminant dans votre plan de communication, d’internationalisation ou dans la préparation et la  réussite d’une série B quelques mois, quelques années plus tard. Une banque d’affaire saura anticiper chacune de ces étapes et chaque fois que possible, organiser un tour de table stratégique.

Mais quoi qu’il en soit, rappelez vous : s’il est de coutume de dire que l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt, j’aimerais paraphraser ce dicton extrêmement discutable, en vous rappelant que dans le monde des start-up, l’avenir appartient souvent à ceux qui ne lèvent pas trop tôt.

Start-up : levée de fonds…faire appel à une banque d’affaires ou pas ? – JDN Web & Tech.

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Eric Besson, entrepreneur : ces questions gênantes sur la reconversion des ministres auxquelles la loi ne prévoit aucune réponse | Atlantico.fr

Eric Besson, entrepreneur : ces questions gênantes sur la reconversion des ministres auxquelles la loi ne prévoit aucune réponse

L'ancien ministre de l'Immigration Eric Besson. Crédit Reuters

 

C’est l’histoire d’un chef d’entreprise qui devient ministre puis, lorsqu’il quitte le gouvernement, redevient entrepreneur. A première vue, ce parcours n’a rien de choquant. Les esprits sensibles à l’argument noteront même qu’il est rare et intéressant qu’un responsable politique bénéficie d’une expérience de dirigeant de sociétés.

 

 

 

Aussi  qu’il est rassurant qu’un passage aux responsabilités politiques n’annihile pas toute envie d’inventer et de se relancer dans l’aventure de la création d’entreprise.

Sauf que le héros de cette histoire semble traîner sempiternellement derrière lui un parfum de polémique. Eric Besson, surnommé le "traître" par François Hollande pour avoir quitté son poste de secrétaire national du Parti socialiste et rejoint Nicolas Sarkozy dans la toute dernière ligne droite de la campagne présidentielle de 2007, est en effet un habitué des controverses. Bien sûr en raison de cette désertion de l’équipe de Ségolène Royal au moment où le navire socialiste commence à sombrer dans les sondages, mais aussi en raison de sa nomination en 2009 à la tête du polémique ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale.

Aujourd’hui, c’est la nature même de l’activité de la société dans laquelle il devient actionnaire par le biais de son cabinet de conseil EBC qui est à l’origine des critiques. Eric Besson entre en effet au comité de surveillance de la start-up Paytop, destinée à "révolutionner le marché des moyens de paiement vers l'international". En clair, Paytop souhaite concurrencer les géants américains Western Union et MoneyGram sur le marché plus que juteux (estimé en France à 15 milliards d’euros annuels) des services de transfert d’argent qu’utilisent chaque jour des milliers d’immigrés pour envoyer une partie de leurs revenus à la famille restée au pays. Les consommateurs n’ont pas vraiment le choix : les pays destinataires ne disposent le plus souvent pas des infrastructures bancaires nécessaires pour recevoir des virements de "compte à compte".

 

Eric Besson connaît bien le sujet. Lorsqu’il était ministre, il a commandité une enquête sur le transfert d’argent des migrants. Il a soutenu la création du site internet envoidargent.fr qui compare en ligne les tarifs des différents prestataires de transfert de cash. Mais il a aussi organisé des réunions sur ce thème avec des ministres africains, notamment lors du sommet France-Afrique de 2010. Il a rencontré et discuté avec les dirigeants des entreprises du secteur, y compris certaines dont Paytop est devenu aujourd’hui partenaire, comme c’est le cas de l’entreprise sénégalaise Money-Express. C’est ce mélange des genres qui met mal à l’aise. La situation pose question : A quel moment l’idée de la création d’un concurrent aux acteurs déjà existants a-t-elle germée dans l’esprit de M. Besson ? A quel moment et dans quelle mesure le carnet d’adresses et l’influence du ministre ont-ils aidé le chef d’entreprise ?

Au contraire de ses détracteurs, Eric Besson évoque la cohérence de son parcours. Et de fait, il n’y a dans tout cela rien d’illégal. Mais cette polémique sur une situation particulière met le doigt sur un problème plus général. Aucune modalité n’encadre en effet les activités professionnelles d’un ministre lorsque ce dernier quitte le gouvernement. Il semble logique qu’un ancien ministre puisse retrouver, aussitôt après avoir abandonné son maroquin, son métier de médecin, d’avocat, d’enseignant ou son poste de fonctionnaire dans tel ou tel corps d’Etat. Mais qu’adviendra-t-il si, dès leur sortie du gouvernement, un ancien ministre de la Défense est embauché par un fabricant d’armes ou si un ancien ministre de la Santé est recruté par un laboratoire pharmaceutique ? Il a fallu l’affaire Cahuzac pour que soit adoptée la loi sur la transparence de la vie publique pour prévenir les conflits d’intérêts et les risques d’enrichissement personnel. Est-il nécessaire d’attendre un nouveau scandale pour commencer à réfléchir à la pertinence d’étendre les restrictions à la période qui suit des fonctions ministérielles ou parlementaires, de renforcer les contrôles et d’éventuellement légiférer ?

 

 

Lire la suite sur : Eric Besson, entrepreneur : ces questions gênantes sur la reconversion des ministres auxquelles la loi ne prévoit aucune réponse | Atlantico.fr.

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Les procédures d’alerte

En cas de difficultés graves, la loi prévoit plusieurs procédures destinées à vous alerter. - La première est celle du commissaire aux comptes : ce spécialiste des chiffres a l'obligation d'alerter les dirigeants "des faits de nature à compromettre la continuation de l'exploitation". En pratique, dès qu'il a connaissance d'événements susceptibles de mettre en danger la vie de l'entreprise, le commissaire aux comptes doit les exposer aux dirigeants et demander à ceux-ci des explications et les mesures envisagées pour y faire face, selon une procédure spécifique au type de la société.

Si ce professionnel manque à son devoir d'alerte, sa responsabilité peut être engagée par les créanciers dans le cas où l'entreprise serait mise par la suite en redressement ou en liquidation judiciaire.  - Le comité d'entreprise dispose, lui aussi, du pouvoir d'alerte sur la direction de l'entreprise, mais il s'agit là d'une faculté et non d'une obligation.

De même, les associés ou actionnaires peuvent exercer un droit d'alerte à travers les questions posées aux dirigeants avant l'assemblée générale annuelle ou en cours d'exercice.  Un mandataire dans votre entrepriseSi vous avez des difficultés économiques ou financières sans être encore en état de cessation des paiements, vous pouvez demander au président du tribunal de commerce qu'il nomme un mandataire ad hoc pour vous aider. Sa mission sera de vous assister pour trouver des solutions permettant d'assurer la pérennité de votre entreprise.

Avantage de cette procédure : elle est totalement confidentielle et vos clients n'en sont donc pas informés. Elle peut en outre être transformée en procédure de conciliation  -

Le président du tribunal de commerce, enfin et surtout, peut convoquer le dirigeant à un entretien lorsqu'il a connaissance par les registres du greffe ou le commissaire aux comptes de difficultés importantes. Si le dirigeant ne répond pas à cette convocation, le tribunal peut prononcer d'office le redressement judiciaire ou la liquidation de l'entreprise s'il estime que celle-ci est en état de cessation de paiements : le dirigeant a donc tout intérêt à se présenter, à fournir des explications claires et à proposer des solutions pour redresser la situation.  >

Bon à savoir : la convocation par le président du tribunal peut aussi conduire à l'ouverture d'une procédure de règlement amiable. La procédure d'alerte du commissaire aux comptes permet au tribunal d'être informé des difficultés de l'entreprise.  

lire la suite sur Les procédures d'alerte – L'Express.

A lire aussi : Comment procéder quand son entreprise est en difficulté ? http://www.developpement-affaires.com/entreprises-en-difficultes/comment-proceder-quand-son-entreprise-est-en-difficultee/

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Les CAPITAUX PROPRES

Les capitaux propres représentent l'argent apporté par les actionnaires à la constitution de la société ou ultérieurement, ou laissés à la disposition de la société en tant que bénéfices non distribués sous forme de dividendes. Ils courent le risque total de l'entreprise : si celle-ci va mal, ils ne seront pas rémunérés (aucun dividende ne sera versé) ; si elle dépose son bilan, les porteurs de capitaux propres ne seront remboursés qu'après que les créanciers l'aient été intégralement, ce qui est très rarement le cas. Si elle va très bien au contraire, tous les profits leur reviennent. Le rôle des capitaux propres est double. Leur première fonction est de financer une partie de l'investissement. Mais leur objet le plus important est de servir de garantie aux créanciers de l'entreprise qui financent l'autre partie de l'investissement. Le coût des capitaux propres intègre donc une prime de risque. Au total, l'importance du montant des capitaux propres témoigne du niveau de risque qu'acceptent de courir les actionnaires. En période de crise, les entreprises les plus endettées sont les premières à disparaître. Actif net est un synonyme de capitaux propres.

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Deux bouées de sauvetage pour éviter la faillite : mandat ad hoc et procédure de conciliation

Selon une récente étude Altares, les ouvertures de redressements ou de liquidations judiciaires ont crû de 10% en 2008. Or, plusieurs moyens permettent d'éviter le dépôt de bilan. Deux sont à retenir: le mandat ad hoc et la procédure de conciliation.

1 Le mandat ad hoc, pour les PME qui ne sont pas en cessation des paiements

Le mandat ad hoc a pour objectif d'aider une société à résoudre les difficultés qu'elle rencontre, en confiant un mandat spécial à un tiers. Mais l'entreprise ne doit en aucun cas être en état de cessation des paiements. Elle doit être en mesure de régler ses dettes échues (passif exigible) avec sa trésorerie et ses autres liquidités (actif disponible). La désignation du mandataire ne peut intervenir qu'à la demande du chef d'entreprise ou du représentant de la société (art. L.611-3 du code de commerce). La demande peut être formulée par les commerçants, les artisans, les sociétés commerciales et les sociétés civiles, les membres des professions libérales et les agriculteurs.

Concrètement, le chef d'entreprise (ou son représentant) formule sa demande au moyen d'une requête écrite auprès du président du tribunal (de commerce ou de grande instance) dont l'entreprise dépend. Cette requête précise l'identité de l'entreprise et les raisons qui la motivent. Il s'agit d'exposer, de façon détaillée, les difficultés que traverse l'entreprise.

Il convient ensuite de préciser la mission que l'entreprise souhaite voir confier au mandataire ad hoc: l'assister dans ses négociations afin d'obtenir le rééchelonnement d'une dette, solliciter un nouveau crédit bancaire, obtenir un moratoire pour le paiement d'une somme due aux organismes sociaux, etc. Il peut aussi être sollicité pour rechercher de nouveaux investisseurs ou partenaires.

Il revient alors au président du tribunal de convoquer le chef d'entreprise, ou son représentant, pour recueillir ses observations. En cas de refus de désignation du mandataire ad hoc, l'entreprise peut désormais faire appel de la décision. Lorsque la demande est fondée, le président du tribunal rend une ordonnance qui nomme le mandataire ad hoc et précise sa mission et sa durée (la loi ne fixant pas de limite dans la durée). La personne désignée (souvent un administrateur judiciaire dont le nom peut être proposé par le chef d'entreprise) est nécessairement indépendante de l'entreprise et des personnes avec lesquelles elle doit rechercher un accord. La rémunération du mandataire ad hoc est fixée par le président du tribunal, après accord de l'entreprise, qui en supporte la charge.

Dans la mesure où l'entreprise n'est pas en état de cessation des paiements, ni dans une situation proche, elle ne bénéficie d'aucune suspension des poursuites: ses créanciers peuvent donc agir contre elle en justice. Toutefois, le mandat ad hoc présente un avantage non négligeable: il est totalement confidentiel. Aucune mesure de publicité n'accompagne la désignation du mandataire ad hoc, pas plus que la conclusion du futur accord. Ni le ministère public, ni les concurrents, clients, ou créanciers non concernés par le mandat ad hoc n'en sont informés.

2 La conciliation, ouverte aux pme en cessation des paiements depuis peu

La conciliation est ouverte non seulement aux entreprises qui ne sont pas en état de cessation des paiements, mais encore à celles dont l'état de cessation des paiements est récent (moins de 45 jours). Il s'agit là d'un élément-clé de ce mécanisme, car le dirigeant d'une entreprise en difficulté peut ainsi éviter l'ouverture d'une procédure collective, même si son entreprise est en état de cessation des paiements, à condition que cet état soit récent. La conciliation a pour objet de désigner un conciliateur indépendant dont la mission consiste à rechercher un accord avec les principaux créanciers de l'entreprise en difficulté (art. L.611-4 et suivants du code de commerce). Le choix du conciliateur revient au tribunal (de commerce ou de grande instance). La conciliation, que seul le chef d'entreprise (ou son représentant) peut demander au moyen d'une requête écrite, concerne toute personne exerçant une activité commerciale ou artisanale, toute personne morale de droit privé et même toute personne physique exerçant une activité professionnelle indépendante.

Le président du tribunal est saisi au moyen d'une requête de l'entreprise, qui expose sa situation économique, sociale et financière, ses besoins de financement et, le cas échéant, les moyens d'y faire face. Tout comme pour le mandat ad hoc, le président du tribunal convoque ensuite le chef d'entreprise ou son représentant afin de recueillir ses observations. Le chef d'entreprise peut également proposer le nom du conciliateur. Ce dernier est très fréquemment un administrateur judiciaire.

A la différence du mandat ad hoc, le ministère public – et lui seul – a la faculté de faire appel de l'ordonnance ouvrant la conciliation. Quant à la durée maximale de la conciliation, elle est, en principe, limitée à quatre mois, avec possibilité de prorogation d'un mois seulement. Par ailleurs, le ministère public est informé de l'ouverture de la conciliation, tout comme le commissaire aux comptes, si l'entreprise est soumise au contrôle de ses comptes.

En outre, pendant le temps de la conciliation, l'entreprise a la possibilité, après avoir recueilli l'avis du conciliateur, de déclencher une procédure spécifique à l'encontre des créanciers qui chercheraient à la poursuivre en vue d'obtenir des mesures avantageuses. En cas de succès, l'entreprise peut ainsi bénéficier de délais de paiement (au maximum deux ans) et même de l'application d'un taux d'intérêts réduit sur les échéances reportées. Dans la mesure où la décision prise par le juge suspend les procédures d'exécution engagées par les créanciers, l'entreprise a donc la possibilité d'obtenir, indirectement, une suspension des poursuites. Depuis l'ordonnance du 18 décembre 2008, cette possibilité est également offerte aux entreprises ayant reçu une simple mise en demeure.

L'accord de conciliation, une fois conclu entre l'entreprise et ses créanciers, peut être soit constaté, soit homologué en justice. La constatation et l'homologation de l'accord entraînent toute une série de conséquences essentielles.

L'entreprise peut se prévaloir de l'accord constaté ou de l'accord homologué pour obtenir l'exécution d'un engagement pris à son profit. Par exemple, l'entreprise ayant reçu l'assurance d'un financement pourra se fonder sur l'accord constaté pour faire exécuter la promesse conclue. Mais surtout, pendant la durée de l'exécution de l'accord, l'entreprise bénéficie de l'arrêt ou de l'interdiction des actions en justice et des poursuites individuelles des créanciers ayant conclu l'accord en ce qui concerne le paiement des créances. Enfin, l'homologation présente des spécificités qui peuvent justifier un recours plus fréquent à cette option. En effet, bien qu'elle fasse perdre à l'accord toute confidentialité, l'homologation présente deux grands avantages. Elle entraîne, pour l'entreprise, la levée de plein droit de l'interdiction d'émettre des chèques et confère à certains créanciers une priorité de paiement sur les créances nées avant la conciliation.

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Achat Public : Qui sont vos clients publics ?

Qui sont vos clients publics ?

Les personnes morales de droit public font appel aux procédures de marchés publics pour répondre à leurs besoins en matière industrielle, de travaux, de fournitures, de services ou de prestations intellectuelles.

 

 

 

Le pouvoir adjudicateur, donneur d'ordre d'un marché public, est une personne publique. Il en existe plusieurs catégories :

 

L'État

 

 

 

Il est divisé en plusieurs structures : ministères, services déconcentrés de l'État, autorités administratives indépendantes, les juridictions. Mais, dans tous les cas, l'État conclut le marché et constitue le client public de l'entreprise.

 

Les collectivités territoriales

 

 

 

  • Les régions (22 en métropole et 5 en Outre-mer)

Elles sont compétentes notamment dans les domaines de l'aménagement du territoire, l'enseignement (lycées), la formation professionnelle, l'action économique.
Par exemple, elles construisent et entretiennent les lycées.

  • Les départements (95 en métropole et 5 en Outre-mer)

Ils sont compétents dans les domaines de l'aménagement, de l'espace/équipement, de l'action sociale / aide sociale / santé publique, de l'enseignement (collèges), des actions économiques en complément des actions menées par d'autres collectivités (notamment subventions pour les entreprises en difficulté).

  • Les communes (36 700 au 1er janvier 2012)

Elles sont compétentes dans les domaines des élections, de l'action sociale, des transports urbains de personnes, de la voirie, de l'urbanisme, du logement et de l'enseignement (écoles maternelles et primaires).

 

Les établissements publics

 

 

 

  • Les établissements publics nationaux ayant un caractère autre qu'industriel et commercial, qui sont rattachés à l'État, recouvrent : les établissements publics nationaux à caractère administratif, les établissements publics culturels (par ex. Opéra national de Paris, Bibliothèque nationale de France, Ecole du Louvre…), les établissements publics à caractère scientifique et technique (par ex. INSERM, CNRS…), les établissements public à caractère scientifique, culturel et professionnel (par ex. les universités), les établissements publics à caractère sanitaire et social, les chambres consulaires (par ex. les CCI).
  • Les établissements publics locaux sont rattachés à une collectivité : les établissements publics administratifs, ou industriels et commerciaux. Depuis la loi n° 2011-525 du 17 mai 2011, les offices publics de l'habitat, bien qu'établissements publics locaux, ne sont pas soumis au CMP mais à l'ordonnance du 6 juin 2005 relative aux marchés passés par certaines personnes publiques ou privées non soumises au code des marchés publics.

Les organismes de sécurité sociale sont soumis aux dispositions du CMP en vertu de l'article L.124-4 du code de la sécurité sociale, et de l’arrêté du 16 juin 2008 portant réglementation sur les marchés des organismes de sécurité sociale.

Les sociétés d'économie mixte locales (SEML) sont désormais soumises aux règles de l'ordonnance du 6 juin 2005 relative aux marchés passés par certaines personnes publiques ou privées non soumises au code des marchés publics. Si les SEML ne sont pas soumises par principe aux dispositions du code des marchés publics, elles sont amenées à les appliquer lorsqu'elles sont titulaires de conventions de mandat conclues avec une collectivité locale…

LIRE LA SUITE SUR : http://www.bpifrance.fr/votre_projet/financer_ses_besoins_de_tresorerie/guides_et_conseils/fiches_pratiques/ce_qu_il_faut_savoir/qui_sont_vos_clients_publics

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Reprise d’entreprise : ne négligez pas l’analyse des forces et faiblesses de vos cibles !

 
Qui sont les hommes-clés de l’entreprise à reprendre ? La délégation fonctionne-t-elle correctement ? Comment les décisions sont-elles prises ? Lors d’un projet de reprise d’entreprise, ces interrogations sont d’autant plus cruciales lorsque le cédant est le fondateur de l’entreprise et qu’il risque donc d’avoir développé une tendance à la concentration de tous les pouvoirs… Il est également essentiel de s’intéresser de près au savoir-faire de la cible. Sur quoi repose-t-il précisément ? Constitue-t-il un avantage concurrentiel notable ? Et, tout comme pour le pouvoir, qui le détient exactement ?

 

Bien entendu, l’aspect financier est lui aussi primordial. Attention en particulier aux comptes d’exploitation peu lisibles. Et lorsque la rentabilité paraît plus faible que les moyennes du secteur, la priorité des priorités est de décortiquer tous les chiffres pour comprendre les raisons de cette situation. Étant donné la variété de tous ces points et la complexité des réponses à apporter, s’entourer de conseils est indispensable. Experts-comptables, Avocats, Conseiller en Entreprises, financiers … Tous ont leur rôle à jouer dans une reprise d’entreprise. Les banques ont notamment l’avantage d’avoir accès à des bases d’informations incomparables telles que le fichier de la Banque de France ou la base Diane.

 
Cela étant, la réponse à certaines interrogations ne peut provenir que du cédant. Or il est fréquent que celui-ci soit réticent à faire preuve de transparence. C’est logique et il faut donc accepter que la transmission des informations se fasse progressivement. Pour autant, en cas de blocage, il ne faut surtout pas hésiter à insister jusqu’à obtenir gain de cause. Lorsqu’on s’apprête à racheter une entreprise, aucune question ne doit rester en suspens. Même lorsque l’affaire semble séduisante. "J’irais même plus loin : plus l’affaire semble séduisante et plus les doutes doivent être levés avant la signature… "
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Les dirigeants de sociétés en difficulté financière

L’environnement économique a profondément évolué en quelques mois et beaucoup d’entreprises françaises vont entrer dans une zone de fortes turbulences qui risque de mettre en jeu leur survie.

Or, chaque année environ 50.000 sociétés disparaissent en France, le plus souvent parce que leurs dirigeants n’ont pas pris, en temps utile, les décisions qui leur auraient permis d’éviter cette disparition.

En effet, aucune entreprise n’est armée, en marche normale, pour faire face à une situation de crise grave et, lorsqu’elle survient, le dirigeant est le plus souvent désemparé, notamment par méconnaissance des solutions existantes et misent à sa disposition, mais aussi par le manque de conseils.

A contrario, quand les dirigeants de sociétés en difficulté financière ont su tirer le meilleur parti des solutions, internes ou externes, à leur disposition, ils ont réussi à sauver leur entreprise dans 95% des cas. 

Parallèlement, depuis quelques années, le traitement des entreprises en difficulté a fortement évolué, du fait de la réforme du cadre législatif et réglementaire applicable, et de l’évolution favorable de l’environnement opérationnel dont il bénéficie.

L’objectif d'un expert, un Conseiller en Entreprises est de présenter de manière concrète et synthétique les mesures qui permettent aux dirigeants d’entreprises en difficulté financière de sauver leur entreprise, mais aussi les risques patrimoniaux et pénaux qu’ils encourent, les spécificités applicables aux sociétés cotées ou non cotées et, pour finir, des outils de prévention.

 

L’issue d’une crise dépend très largement des premières mesures prises par le dirigeant. La première décision est de bien s’entourer. La seconde décision est de faire rapidement un diagnostic « flash » de la situation de l’entreprise pour en avoir une vision claire et objective, comprendre l’origine et la nature de la crise, et identifier les éléments de la situation qui vont orienter le choix du cadre de sortie de crise, notamment, si nécessaire, le choix du cadre judiciaire. 

Depuis la loi du 26 juillet 2005, modifiée par ordonnance du 18 décembre 2008, le dirigeant dispose d’un large spectre de procédures, adaptées aux différentes situations financières de l’entreprise. La palette d’outils inclut les procédures amiables de traitement préventif des difficultés (mandat ad hoc et procédure de conciliation), confidentielles et à la seule initiative du dirigeant et les procédures « collectives » : sauvegarde – réservée aux sociétés in bonis – redressement judiciaire et liquidation judiciaire.

Après avoir décidé du choix du cadre – judiciaire ou non – de sortie de crise , le dirigeant doit prendre des mesures d’urgence : constituer une cellule opérationnelle de crise, adapter la communication au contexte, mettre en place des outils de gestion de trésorerie et prendre toutes mesures permettant d’améliorer la trésorerie à très court terme. Ne pas oublier que l'élèment parfois indispensable et bien souvent qui a fait défaut si l'opération echoue est l'application du conseil de manière opérationnel, un Conseiller en Entreprises "Opérationnel"  

Des questions, des interrogations, vous pensez qu'une Assistance en amont et pendant la procédure collective pourrait vous aider et surtout vous soulager !… Prenez contact avec un spécialiste, un Conseiller en Entreprises 

By, P.A Fontaine

 

 

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MESURES D’URGENCE POUR SAUVER SON ENTREPRISE !

Comment sauver son entreprise malgré la crise

MESURES D'URGENCE POUR SAUVER SON ENTREPRISE

Si votre entreprise connaît des difficultés structurelles, nous vous proposons de rencontrer un conseiller,  en toute confidentialité.

Il vous recevra, seul ou si vous le souhaitez en compagnie de vos propres conseillers ( administrateur, expert-comptable, avocat…) pour examiner la situation de l’entreprise. Il pourra vous informer sur tous les dispositifs de soutien et de traitement existants, y compris les procédures judiciaires telles que, notamment, le mandat ad hoc, la procédure de sauvegarde ou le redressement judiciaire.

Par ailleurs, il peut aider le chef d’entreprise à anticiper et prévenir les difficultés financières, économiques et juridiques au sein de l’entreprise.

 

Comment sauver ma societe d'une liquidation ?

Comment sauver mon entreprise et la restructurer ?

 "Comment procéder quand son entreprise est en difficulté ?"

En savoir plus : Contactez nous 06 66 89 46 56 Pierre-André Fontaine 

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Comment sauver son entreprise !

 

 

 

La Médiation du crédit a conforté 1.885 entreprises en 2011.

En un peu plus de trois ans d'existence, la Médiation du crédit est devenue un acteur incontournable dans l'aide aux entreprises en difficulté. L'an dernier, parmi les tendances majeures constatées, le flux de dossiers déposés à la Médiation a été divisé par deux par rapport à 2010, soit 4.535 dossiers en 2011 contre 8.346 dossiers en 2010. Cependant, à l'automne 2011, les flux mensuels de dépôts ont marqué une certaine reprise à environ 400 dossiers par mois. Dans le détail, le taux de médiation réussie s'est établi à 59 %, soit 3 points de moins que sa moyenne sur le long terme. Même évolution du côté du taux d'éligibilité des dossiers : en effet, en 2011, 78 % des dossiers ont été acceptés en médiation contre 82 % en tendance de long terme.

De plus en plus complexes 
Une des explications fournies par les services de la Médiation est la complexité croissante des dossiers, émanant d'entreprises très souvent affaiblies financièrement par la crise. Au final, en 2011, la médiation a conforté 1.885 entreprises dans leurs activités, ce qui correspond à 410 millions d'euros d'encours débloqués et représente 28.758 emplois préservés. Les entreprises dont les dossiers ont été traités par la Médiation du crédit sont à 96 % des entreprises de moins de 50 salariés; 38 % sont issues du secteur des services, suivies par le secteur du commerce (27 % ), du BTP (18 % ) et de l'Industrie (14 % ). Environ 59 % des dossiers concernent des besoins de financement inférieurs à 50.000 euros. Des sommes relativement modestes mais qui peuvent changer la vie d'une entreprise…

 

Comment sauver ma societe d'une liquidation ?

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En savoir plus : Contactez nous 06 66 89 46 56 Pierre-André Fontaine 

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PREMIER « DUBAI FESTIVAL OF LIGHTS », NOUVELLE ETAPE DE LA COOPERATION ENTRE LYON ET DUBAI

 

Leader international dans le domaine des événements lumière, Lyon exporte son savoir-faire et apporte son expertise dans l’organisation de festivals lumière, lors de la toute première édition du "Dubai Festival of Lights", du 20 au 29 mars dans le quartier Downtown.

Leader international dans le domaine des événements lumière, Lyon exporte son savoir-faire et apporte son expertise dans l’organisation de festivals lumière à travers le monde.

 

 

 

C'est à la suite de la visite d’une délégation du Grand Lyon à Dubaï début 2013 que le groupe Emaar, principal groupe immobilier du Golfe, a sollicité la Ville de Lyon pour créer à Dubaï au printemps 2014 un événement inspiré de la Fête des Lumières.

La Ville de Lyon a accepté d’accompagner pour trois ans la réalisation de cet événement en mettant à disposition son savoir-faire artistique et technique à travers l’équipe de la Fête des Lumières. Jean-François Zurawick notamment, assure la Direction artistique de l’événement du Dubaï en sélectionnant l’ensemble des artistes, des lieux et des œuvres faisant partie de la programmation artistique. 

Par ailleurs, c’est le groupe Lyonnais Quorum qui assure la production technique de l’événement.

 

 

 

 
 
The Prince of Light, Dubai Festival of Lights 2014, par Damien Fontaine

 

 

 

 
Si Lyon a déjà été sollicitée par d’autres fêtes des lumières dans le monde, c’est la première fois qu’il s’agit d’une collaboration de cette ampleur. En effet, la Ville de Lyon a pu donner à des artistes qu’elle a fait émerger l’opportunité de se faire connaître sur la scène internationale, et proposer une programmation ambitieuse dès cette première édition, qui va illuminer tout le quartier Downtown de Dubaï.

 

 

 

 

 
Emaar

 

 

Une coopération bilatérale pluridisciplinaire

La collaboration de la Ville de Lyon avec le groupe Emaar pour la création du « Dubaï Festival of Lights » a donné naissance à un vrai partenariat culturel : en échange de la mission d’assistance à maîtrise d’ouvrage conduite par la Ville de Lyon sur le Dubaï Festival of Lights, Dubaï devient partenaire de la Fête des Lumières en apportant son soutien à sa programmation. 

Cette collaboration s’inscrit en outre dans le cadre plus large des liens de coopération que Lyon entretient déjà avec Dubaï depuis plusieurs années sur le plan institutionnel, économique ou touristique. 

Ces échanges ont été renforcés grâce à différentes missions officielles lyonnaises conduites à Dubaï et grâce au vol direct entre Lyon et Dubaï opéré par la compagnie Emirates depuis décembre 2012. En un an, celui-ci a permis de transporter plus de 60 000 passagers et d’ouvrir en parallèle une ligne de frêt aérien, positionnant Lyon comme hub national.
 

Découvrez le programme 
du Dubai Festival of Lights +

 

Regardez le teaser vidéo +

Préparez votre voyage à Dubai pour découvrir le Festival avec Emirates +

 

 

 

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« Le Travail d’un Développeur d’Affaires et sa nécessité dans le développement d’une entreprise… »

La Vie est un Merveilleux Livre … Alors pour l'Année 2013 Continuons d'Ecrire la suite de l'Histoire … !!! Bonne Année 2103 à vous tous !!!

 

 
 
affaires, entreprises, entrepreneur, pme, pmi, tpe, développement, développement affaires, développement entreprises, développeur entreprises, développeur affaires

 

 

 

 
 

"Un développeur d’affaires peut prendre complètement ou partiellement en charge la prospection commerciale de votre réseau, il démarche en votre nom et décroche des rendez-vous. Il effectue également des relances commerciales (de manière à "nettoyer et purger" les déchets de prospections) de manière à faire aboutir des consultations. Il travaille essentiellement grâce à ses réseaux, par téléphone, par prospection, en employant bien souvent les NTIC, et il peut aussi envoyer des e-mailings ou des courriers. Il est bien souvent et peut devenir l’ambassadeur commercial de votre réseau. Pour cela, il doit parfaitement connaître votre métier et votre organisation et surtout vous apporter un plus à votre image, à votre marque. Il est nécessaire de contractualiser la démarche, pour prémunir l'entreprises et le développeur d'affaires, car le sujet est sensible, secret professionnel, brevet, image de marques, réputation, e-réputation, contrat, produits, clientèles, réseaux d'affaires,  etc etc … autant de domaines très sensibles pour les deux parties … Non !!!

 

 

Un développeur d'Affaires externe est un atout pour une Entreprise car il lui fait bénéficier de ses compétences,  de ses expériences et de ses réseaux, de son carnet d'adresses. Il apporte une vision externe, un regard neuf, pour certains c'est aussi une richesse en veille stratégique, une veille commerciale, une veille technologique, une veille attentif, vous permettant ainsi de prendre de l'avance sur vos concurrents et de gagner en performance … Réfléchissez, le monde, l'économie mondiale deviennent un petit village devenant Ultra Performant, demain c'est pratiquement du passé … !

 

" L'avenir nous tourmente, le passé nous retient, c'est pour ça que le présent nous échappe " Gustave Flaubert 

« N’importe quel idiot peut peindre un chef-d’œuvre; il faut un génie pour le vendre — Rembrandt »  

Pierre-André Fontaine

 

 

 

Le point de vue d'un professionnel :

 

Le développement des affaires est en fait une combinaison d’analyse stratégique, de marketing et bien entendu de ventes. lesProfessionnels du développement des entreprises (ou «biz dev») peuvent et en fait doivent être impliqués dans les processus et l’ensemble de l’organisation de l’entreprise, depuis le développement des produits de leurs employeurs ou des entreprise qui l’ont mandatés et des services à développer, à la création des stratégies de marketing,  la génération de prospects, à la négociation et la conclusion de transactions.

 

Le Développeur Professionnel apporte une vision externe, pragmatique, dénuée de « sentiments » et de « préjugés », il reflète ainsi la réalité de la situation à l’instant « T »…

 

Il apporte à l’entreprise une analyse fondée et réelle de celle-ci.

 

Le travail de développeur professionnel est généralement d’identifier de nouvelles opportunités d’affaires et cela signifie de nouveaux marchés, de nouveaux partenariats avec d’autres entreprises, de nouvelles façons d’atteindre les marchés existants, ou de nouvelles offres de produits ou de nouveaux services pour ainsi mieux répondre aux besoins des marchés existants ou ceuxpouvant êtres développés, puis de les mettre en place, les suivre et d’exploiter ces possibilités afin d’apporter de nouveaux ou plus de revenus.

 

Depuis longtemps le domaine est un cousin du marketing et des ventes, même si une organisation n’a pas  de département autonome de développement des affaires ou des employés avec la phrase « biz dev » dans leur titre professionnel, vous pouvez parier que les gens dans la vente et / ou marketing sont parfois sans le savoir obligés d’occuper des responsabilités de développement commercial. Vous pouvez trouver des emplois biz dev dans toutes les industries, les startups technologiques à d’énormes compagnies pharmaceutiques, l’ensemble des PME et TPE.

 

Ce que nous devons faire pour développer :

 

Notre travail dans le développement d’entreprises peut impliquer tout ou partie des éléments suivants:

Le premier aspect du travail du développeur professionnel est généralement d’identifier de nouvelles opportunités commerciales.

 

Cela signifie plusieurs choses, en termes de ce que vous ferez. D’abord, vous aurez besoin d’observer uneveille économique pour être et rester au courant de ce qui se passe dans votre secteur, ou le secteur de vos concurrents, en termes de produits et de services, tarification, les stratégies de marketing, et ainsi de suite.

 

Deuxièmement, vous devez vous assurer que vous comprenez parfaitement les enjeux de l’entreprise, et ce sur une base permanente afin de comprendre la stratégie nécessaire à l’entreprise, comment votre entreprise se compare à ses concurrents, et comment elle est perçu sur le marché.

Troisièmement, vous aurez besoin de comprendre et d’identifié le marché pour l’entreprise, l’offre que le marché attend, désir, ce qui comprend comment on doit la changer, la modeler, la présenter, la formuler et même innover. Votre innovation c'est votreavenir

 

Ensuite, en développeur professionnel, vous aurez besoin de réfléchir de façon créative et même inventive, à tout ce que vous savez sur votre entreprise, sur son marché, ses capacités, ses domaines d’expertises, ses performances, son savoir faire, soit pour la transformer en l’amenant au changement et soit pour la promouvoir et la faire connaître

 

C’est la partie de la tâche dans laquelle vous allez  identifier les moyens possibles pour améliorer les ventes de votre entreprise, ce qui peut signifier, identifier quelque chose de nouveaux, les nouveaux segments de marché ou les futurs segments (ou de nouveaux clients potentiels), à de nouveaux canaux de vente pour commercialiser à travers, d’autres produits ou des services connexes sur le marché avec lequel vos produits ou services peuvent être combinés en synergie « , co-brandées » l’offre.


La prochaine partie du travail est la priorité des nouvelles opportunités d’affaires que vous avez identifié. Pour ce faire, vous aurez besoin de comparer le rendement potentiel de chaque nouvelle opportunité aux coûts de votre entreprise, ce qu’elle devra supporter pour l’exploiter. Ce qui signifie que des tableurs vont êtres utiles, des calculs seront important pour faire des choix et prendre des décisions, car la croissance ou le besoin de se développer peuvent mettre l’entreprise en position difficile, besoin de financement, voir à la faillite de celle ci …

 

Enfin, vous devez apporter les nouvelles opportunités que vous avez identifiés et leurs priorités à terme. En d’autres termes, vous serez amenez à négocier avec d’autres organisations, de nouveaux partenaires, fournisseurs, sous traitant, ou de nouveaux financiers etc … qui pourront vous aider à profiter des occasions que vous avez identifié. Et, si vous êtes bon dans ce que vous faites, vous serez l’élément clef  pour traiter avec les autres organisations pour accroître la rentabilité de l’entreprise et son développement futur

 

Vous pourrez être ainsi amené ou impliqué dans l’acquisition d’une autre entreprise, par exemple un petit acteur d’un secteur annexe ou connexe qui possède déjà une expertise dans le marketing à un public plus jeune, ou plus vieux, composez de particuliers ou alors de professionnels, ainsi que les canaux de distribution établis pour obtenir des produits ou des marchés, dont vous avez besoins pour le développement ou le complément de vos offres ou asseoir une offre globale, une dominance …

 

Le développement des affaires implique des degrés divers de la vente et de la stratégie. Dans certaines entreprises, les biz devpeuvent concentrer uniquement sur l’obtention de nouveaux comptes clients pour l’entreprise, tandis que dans d’autres ils peuvent entraîner seulement le développement de nouveaux produits. 

 

Pour des grandes entreprises comme par exemple Samsung, Peugeot, Vinci, Oracle, Cisco ou Microsoft, l’une des nombreuses responsabilités du biz dev est peut-être de décider quelle sera la futur acquisition afin de s’assurer qu’elle conserve sa force sur le marché dans le futur et son développement.

 

Travailler au développement des affaires est une excellente façon de devenir aptes à la stratégie d’affaires tout en acquérant une expérience pratique dans la négociation de prix et de la gestion des relations partenaires, de conflits, de crises.

 

l’Emplois de développeur d’affaires sont également très transversale, nécessitant une étroite collaboration avec différentes équipes internes et des entreprises partenaires telles que les ventes, d’ingénierie et de marketing pour assurer qu’un accord soit consommé. 

 

Avec son accent sur la stratégie, le biz dev oriente la direction d’une entreprise dans les offres forgé aujourd’hui afin de déterminer ce que le reste de la société va avoir à travailler demain.

 

Vous aurez besoin d’un sens aigu des affaires pour bien faire carrière de développement des affaires. Pour comprendre le paysage concurrentiel, vous aurez besoin des compétences solide dans la recherche et l’innovation; Pour analyser de nouvelles opportunités commerciales pour poursuivre votre carrière.

 

Vous aurez besoin d’excellentes compétences quantitatives et analytiques, pour négocier avec d’autres entreprises avec lesquelles vous pourriez éventuellement faire des affaires, vous aurez besoin de connaissances ayant d’excellentes aptitudes de communication, pour vous aider à rester informer. Et, bien sûr, pour conclure des affaires, vous aurez besoin d’être un killer, car vos adversaires  seront aguerris aux meilleurs techniques de ventes et eux peuvent peut être employer unDéveloppeur d'Affaires, votre Conseiller en entreprises … 

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McDonalds : Bercy soupçonne une évasion fiscale de 2,2 milliards deuros | Atlantico

Selon L'Express, les 300 restaurants franchisés en France versent leurs redevances à deux succursales du groupe en Suisse et au Luxembourg.

Dans le viseur du fisc

Publié le 22 janvier 2014
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McDonald's est soupçonné d'évasion fiscale

 

McDonald's est soupçonné d'évasion fiscale Crédit Reuters

 

 

 

En matière d'évasion fiscale, "ça se passe comme ça chez McDonald's". En effet, selonL'Express à paraître ce mercredi, le ministère des Finances soupçonne le géant du fast-food d'avoir soustrait à l'impôt 2,2 milliards d'euros de chiffre d'affaires. Selon  l'hebdomadaire, "le roi du Big Mac est soupçonné par l'administration française d'avoir soustrait, en cinq ans, une bonne partie de son chiffre d'affaires réalisé dans l'Hexagone". Concrètement, le magazine, qui cite "les services de Bercy",  avance que les 300 restaurants McDonald’s franchisés en France versent leurs redevances à deux succursales du groupe ouvertes en janvier 2009 en Suisse et au Luxembourg, où l’impôt sur les bénéfices est plus faible.

"Depuis 2009, plus de 2,2 milliards d’euros, selon les services de Bercy, ont été transférés directement au Luxembourg et en Suisse sans que la filiale tricolore n’ait acquitté sur ces sommes le paiement de la TVA et de l’impôt sur les bénéfices", écrit L’Express.

Or, toujours selon l'hebdomadaire, "selon l’administration fiscale, les commissions reversées par les franchisés doivent bien être soumises à l’impôt dans l’Hexagone. Le manque à gagner pour l’Etat est susceptible de s’élever à plusieurs centaines de millions d’euros". Les services fiscaux ont mené une perquisition au siège de McDonald’s à Guyancourt (Yvelines) le 15 octobre dernier, d’après le magazine qui dit avoir eu confirmation de cette visite par le distributeur.

Mais McDonald’s France réfute "fermement" les affirmations de L’Express en rappelant se conformer "aux lois applicables en France». L’enseigne «rappelle, qu’elle-même et ses 314 franchisés, payent l’intégralité de leurs impôts sur les sociétés en France» et qu’ensemble ils se «sont acquittés d’un milliard d’euros d’impôt sur les sociétés depuis 2009".

 

 

 

 

lire la suite sur : http://www.atlantico.fr/pepites/mcdonald-bercy-soupconne-evasion-fiscale-22-milliards-euros-960947.html#vBtKZtDXGGDVzVVs.99

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Les revenus d’activité des indépendants en 2011

Au cours de l'année 2011, le revenu d'activité des auto-entrepreneur et des indépendants "classiques" a augmenté, tandis que celui des non-salariés a baissé.

Une étude, mise en ligne sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, a mis en lumière les revenus d'activité des professions indépendantes pour l'année 2011, et notamment les disparités qui peuvent exister entre les revenus d'activités desindépendants "classiques", des auto-entrepreneurs et des non salariés (rappelons que cette catégorie regroupe l'ensemble des cotisants à un régime social non salarié, qu'ils soient entrepreneurs individuels ou gérants majoritaires de SARL, à l'exception cependant des personnes affiliées à la Mutualité sociale agricole.)

Ainsi, en 2011, ce sont plus de 2,3 millions de personnes qui ont exercé une activité non salariée, hors secteur agricole. Parmi ces personnes :

  • 416.000 sont auto-entrepreneurs (soit 75.000 de plus qu'à la fin de l'année 2010) ;
  • 300.000 occupent en parallèle un emploi salarié.

Le statut d'auto entrepreneur continue de gagner du terrain, depuis sa mise en place, en janvier 2009. L'étude révèle que fin 2011, 416.000 auto-entrepreneurs sont économiquement actifs, soit près d'un non salarié sur cinq. Leur présence augmente dans les secteurs ou ils étaient déjà présents, comme les arts, les spectacles et les activités récréativesl'enseignement, ou encore les services et les soins personnels. Il convient de noter que les auto-entrepreneurs sont absents des activités à dominante libérale. Cela semble cependant logique : l'inscription en tant qu'auto-entrepreneur dans le cadre d'une activité libérale est souvent non autorisée.

En ce qui concerne les disparités entre les différents secteurs d'activité, l'étude révèle, sans surprise, que les juristes gagnent huit fois plus que les artistes. Ainsi, les activités artistiques et, d'après l'Insee, "récréatives", la coiffure, les taxis ou l'enseignement génèrent les plus faibles revenus annuels, de 14.400 à 17.500 euros en moyenne sur l'année 2011. Les professions générant le plus gros revenu sont les professions juridiques (113.600 euros) et le commerce pharmaceutique (94.000 euros). Les professions libérales de santé, quant à elles, génèrent des revenus de 69.700 euros en moyenne.

Concernant les disparités entre les sexes, il apparait que les femmes restent largement minoritaires chez les non-salariés. Ainsi, en 2011, elles ne formaient qu'un tiers des effectifs (alors que, parallèlement, presque la moitié des salariés sont de sexe féminin).

Les femmes sont donc moins nombreuses, mais gagnent aussi moins. Alors que ces dernières exercent le plus souvent dans des secteurs plus rémunérateurs (comme les professions de santé et les professions libérales notamment), parmi les indépendants classiques, les femmes ont gagné en moyenne 30.500 euros en 2011, contre 40.400 euros pour les hommes, soit un quart de moins.

D'après l'étude de l'Insee, cet écart pourrait notamment s'expliquer par un "temps de travail moins important".

Enfin, il semblerait que l'ancienneté dans le non-salariat ait une forte influence. En effet, plus l'activité est ancienne, plus le revenu est élevé, et ce, surtout dans les services.

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