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Un statut d’étudiant entrepreneur créé à la rentrée

 

Najat Vallaud-Belkacem a annoncé la création d’un statut d’étudiant entrepreneur dès la rentrée pour inciter les Français à la création d’entreprise. Une « vingtaine » d’écoles de l’entrepreneuriat devraient également voir le jour.

Dans un entretien accordé aux Echos mercredi, la ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports assure vouloir lutter contre le chômage des jeunes en promouvant l’entrepreneuriat. Un réservoir d’emplois, selon elle. « Je suis convaincue qu’une part importante de la solution (contre le chômage des jeunes) réside dans l’entrepreneuriat. Il y a un gros potentiel : en France, les jeunes sont bien formés et pleins d’idées, mais ils créent moins d’entreprises que chez nos voisins », y explique-t-elle.

 

Un statut d’étudiant entrepreneur et des écoles de l’entrepreneuriat

La ministre annonce qu’ »un statut d’étudiant entrepreneur sera en place dès la prochaine rentrée pour leur permettre de conserver leur sécurité sociale étudiante tout en étant formés à la création d’entreprise et accompagnés ». « Dans le cadre de la politique de la ville », Najat Vallaud-Belkacem veut « créer une vingtaine d’écoles de l’entrepreneuriat à la rentrée » et assure que « les prêts à la création d’entreprise accordés par Bpifrance vont être doublés, de 7 000 à 14 000 euros, pour les jeunes de ces quartiers ». Enfin, concernant l’apprentissage, la ministre demande aux entreprises de « jouer aussi le jeu en osant miser sur des jeunes. »

viaUn statut d'étudiant entrepreneur créé à la rentrée.

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Le community manager terrain est un profil à exploiter pour une recherche d’engagement de qualité.

Le community manager terrain est un profil à exploiter pour une recherche d’engagement de qualité.

De nombreuses marques mettent déjà en pratique cette démarche auprès de leur communauté. Elles assurent l’organisation d’événements, et rassemblent généralement les internautes autour d’un thème. Dans ce cas de figure, le ou les community managers assurent la promotion au sein des réseaux sociaux et créent ainsi la différence en matière d’engagement auprès de leurs fans. Ils cherchent à leur proposer un nouveau concept, un rendez-vous marquant, promouvoir un rassemblement annuel et unique… Les community managers peuvent être alors amenés à rencontrer les fans au moment de l’event où l’échange deviendra de ce fait plus engageant. La marque peut cependant faire le choix de ne pas faire intervenir ses community managers sur l’évènement, laissant place à d’autres représentants, voir les fondateurs. Tout dépend de ce qui est recherché et comment la relation doit être créée avec ses internautes.

Dans ma vision, la marque va directement à la rencontre se sa communauté, de ses consommateurs, un autre principe parmi ceux que j’affectionne; « le rapprochement de la marque et du consommateur ». On efface les rapports de force entre le vendeur et son client, on adoucit le message publicitaire par un marketing relationnel… le client devient demandeur et il est attiré par l’évènement au travers de la marque. A terme il pourra devenir consommateur s’il ne l’est pas déjà.

On pourrait presque parler d’une démarche « inbound marketing » en plein air.

Tout se rejoint au sein d’une communication efficace avec sa communauté, qui peu à peu retourne aux fondamentaux du contact humain

Pour exemple :

Nouveau ! Planète Entrepreneurs : le Salon des Entrepreneurs en Rhône-Alpes.

Un Salon pour les Entrepreneurs, fait par des Entrepreneurs, Planète Entrepreneurs, C’est surtout réservé au Entrepreneurs, qui veulent ENTREPRENDRE et faire du Développement, du réseau, du PURE Business, Bref l’APRES CRISE !!! Réveillons Nous, Entrepreneurs !!!

Venez assister à notre CONFERENCE DE PRESSE

Le Vendredi 22 octobre 2010 de 9h30 à 12h

Au CLUB DE LA PRESSE

32 rue de la Resistance (Saint-Etienne)

 

Le premier salon rhônalpin fait par les entrepreneurs, pour les Entrepreneurs

Pour la première fois au Parc Expo de Saint-Etienne, sur 11 000 m², l’Union Professionnelle Artisanale de la Loire (UPA) réunit plus de 90 exposants et vous présente le salon Planète Entrepreneurs.

Les 4 et 5 novembre 2010, porteurs de projets et chefs d’entreprises de la région Rhône-Alpes trouveront sur ce salon économique des informations, des contacts, des fournisseurs et des outils pour développer et optimiser leur activité.

Lancé par les syndicats patronaux pour les entrepreneurs en activité ou en création, cet évènement s’annonce comme un incontournable de la vie économique régionale.

Sylvain GUESNE, président de l’UPA Loire, les partenaires du salon etEric Berlivet, Commissaire du Salon Planète Entrepreneurs vous présenteront le salon et ses temps forts (conférences, forums, rencontres) auxquels artisans, commerçants, gérants de PME/PMI et autres dirigeants ne manqueront pas de participer.

Planète Entrepreneurs : le Premier Salon des Entrepreneurs de la Loire en Rhône-Alpes. Un Salon Ambitieux sur 11 000 M2 !

Pour toi Entrepreneur, un Salon fait par des ENTREPRENEURS, pour des ENTREPRENEURS !!!

Nous avons le Privilège de vous présenter le premier Salon des Entrepreneurs de la Loire en Rhône-Alpes :

Les 4 et 5 Novembre 2010 au Parc Expo de Saint-Etienne, aura lieu le premier Salon des Entrepreneurs de la Loire en Rhône-Alpes.

Vos Clients sont des Entrepreneurs. Vous êtes dans le service à l’Entreprise, Venez exposer et présenter votre activité, pour vous inscrire une adresse :http://www.viadeo.com/hu03/0021ee21l4kmwu46/planete-entrepreneurs”

Planète Entrepreneurs c’est aussi un HUB, Un cercle d’affaire pour les PME, et TPE, le lien pour vous inscrire : http://www.viadeo.com/hu03/0021ee21l4kmwu46/planete-entrepreneurs ”

PLANETE ENTREPRENEURS UN SALON pour les ENTREPRENEURS fait par des ENTREPRENEURS

Pour plus d’informations vous pouvez contacter M. Eric Berlivet CAPEB/UPA : Son Profil Viadéo : http://www.viadeo.com/profi…

Toutes les infos sur : http://www.viadeo.com/hu03/0021ee21l4kmwu46/planete-entrepreneurs

Planète Entrepreneurs c’est aussi un Hub, venez nous rejoindre sur :http://www.viadeo.com/hu03/0021ee21l4kmwu46/planete-entrepreneurs C’est aussi l’occasion pour vous d’organiser une communication autour de votre présence sur cet événement majeur de l’économie régionales.

Présentation lors du Salon, du Cercle d’Entrepreneurs “Planète Entrepreneurs” et de son Hub Viadéo. Un Espace dédié au réseaux sociaux (Viadéo) est prévu sur la Salon, pour plus d’information vous pouvez contacter M. Eric Berlivet ou M. Pierre-André Fontaine

Nous restons à votre disposition pour en parler avec vous.

Très cordialement, Pierre-André Fontaine

Pour plus d’informations vous pouvez contacter M. Eric Berlivet CAPEB/UPA : Son Profil Viadéo :http://www.viadeo.com/profile/0022371f5lgyizlv

Toutes les infos sur : http://www.salon-planete-entrepreneurs.fr

Contactez-Nous au 06.28.48.03.20 ou au 04.77.92.11.32

Le Hub, Cercle ” Planète Entrepreneurs ” : http://www.viadeo.com/hu03/0021ee21l4kmwu46/planete-entrepreneurs

Le Hub du ” Salon Planète Entrepreneurs ” : http://www.viadeo.com/hu03/0021q4lvh2fzotfg/salon-planete-entrepreneurs-rhone-alpes

Par Pierre-André Fontaine

 

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Planète Entrepreneurs : le Salon des Entrepreneurs de la Loire en Rhône-Alpes.

Le premier Salon des Entrepreneurs de la Loire en Rhône-Alpes : Les 4 et 5 Novembre 2010 au Parc Expo de Saint-Etienne, aura lieu le premier Salon des Entrepreneurs de la Loire en Rhône-Alpes. Vous êtes dans le Service ou le Conseil à l’Entreprise, Venez exposer et présenter votre activité, pour vous inscrire une adresse : http://www.salon-planete-entrepreneurs.frPour la première fois sur 11 000 M2, les chefs d’entreprises de la Loire (et départements voisins) artisans, commerçants, gérants de PME/PMI, directeurs, administrateurs et autres dirigeants auront rendez-vous sur ce salon unique dans la région Rhône-Alpes.

 

 

 

En effet sur deux jours, les entrepreneurs trouveront sur ce salon des informations, des contacts, des conférences, des fournisseurs pour optimiser et développer leur activité et leur entreprise.

Tout ce qui concerne l’entrepreneur en activité ou le porteur de projet sera sur ce salon.

C’est une occasion pour vous, d’être présent comme exposant et de proposer vos services à ces chefs d’entreprises de la Loire et de Rhône-Alpes.

C’est aussi l’occasion pour vous d’organiser une communication autour de votre présence sur cet événement majeur de l’économie régionales.

Présentation lors du Salon, du Cercle d’Entrepreneurs “Planète Entrepreneurs” et de son Hub Viadéo. Un Espace dédié au réseaux sociaux (Viadéo) est prévu sur la Salon, pour plus d’information vous pouvez contacter M. Eric Berlivet ou M. Pierre-André Fontaine

Nous restons à votre disposition pour en parler avec vous ………………………………………………………………………………….

Salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes

Du 16 au 18 mars 2012 au Centre des Congrès de Saint-Étienne aura lieu le premier salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes.

Une manifestation unique en Rhône-Alpes organisée par la CAPEB, l’UPA avec la Chambre de métiers et de l’artisanat.

Rencontre privilégiée entre les artisans et le grand public, le premier salon artisanal de la région a pour vocation de transporter les visiteurs, à la découverte des métiers de l’artisanat.

Au gré des allées, 180 exposants – qu’ils soient du Bâtiment, de l’alimentation, de la  production ou des services - présentent leur savoir-faire et leurs productions, avec des démonstrations durant 3 jours dédiés entièrement à ce secteur dynamique qu’est l’artisanat.

Le  salon  de l’Artisanat est également l’occasion de rencontrer les partenaires qui contribuent au développement des entreprises artisanales, par le biais de forums, de conférences et d’événements animés autour de l’emploi, de la création d’entreprises, de la formation professionnelle, du développement durable et de l’innovation.

www.salondelartisanat.fr

Le Parrain du Salon 2012

Pâtissier de formation, Jean Jacques Borne est devenu « Un des Meilleurs Ouvriers de France »en 1994.

Actuellement âgé de 52 ans, il a une longue pratique de son métier, y compris dans la confiserie, la chocolaterie, la glacerie et le traiteur. Il a exercé au côté de nombreux représentants éminents de la gastronomie Française et il a été responsable dans de nombreux laboratoires. Il fut aussi chef pâtissier de plusieurs boutiques de pâtisseries françaises.

Grâce à ses connaissances et à ses qualités pédagogiques, il se consacre actuellement à l’enseignement technique et théorique, au sein de centres de formations ou d‘écoles spécialisées.

Il travaille aussi comme consultant pour le compte de plusieurs entreprises pour lesquelles il intervient en tant que formateur et /ou animateur auprès de professionnels en France et dans le monde.

Perfectionniste et compétiteur, il a participé à de nombreux challenges :

• Conseiller et entraîneur de jeunes apprentis au concours du « meilleur apprenti de France » avec 4 lauréats lors de plusieurs compétitions de niveau international

• Concours de la Saint Michel,

• Coupe du monde de pâtisserie à Lyon,

• Concours des meilleurs jeunes apprentis du Monde à Tokyo,

• Olympiades des métiers à Séoul.

Il crée l’Institut de L’Excellence Culinaire le 8 octobre 2004.   www.institut-culinaire.fr

Salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes   

viasalon artisanat | Developpement d'affaires – Pierre André Fontaine.

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Salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes

Du 16 au 18 mars 2012 au Centre des Congrès de Saint-Étienne aura lieu le premier salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes.

Une manifestation unique en Rhône-Alpes organisée par la CAPEB, l’UPA avec la Chambre de métiers et de l’artisanat.

Rencontre privilégiée entre les artisans et le grand public, le premier salon artisanal de la région a pour vocation de transporter les visiteurs, à la découverte des métiers de l’artisanat.

Au gré des allées, 180 exposants – qu’ils soient du Bâtiment, de l’alimentation, de la  production ou des services - présentent leur savoir-faire et leurs productions, avec des démonstrations durant 3 jours dédiés entièrement à ce secteur dynamique qu’est l’artisanat.

Le  salon  de l’Artisanat est également l’occasion de rencontrer les partenaires qui contribuent au développement des entreprises artisanales, par le biais de forums, de conférences et d’événements animés autour de l’emploi, de la création d’entreprises, de la formation professionnelle, du développement durable et de l’innovation.

www.salondelartisanat.fr

Le Parrain du Salon 2012

Pâtissier de formation, Jean Jacques Borne est devenu « Un des Meilleurs Ouvriers de France »en 1994.

Actuellement âgé de 52 ans, il a une longue pratique de son métier, y compris dans la confiserie, la chocolaterie, la glacerie et le traiteur. Il a exercé au côté de nombreux représentants éminents de la gastronomie Française et il a été responsable dans de nombreux laboratoires. Il fut aussi chef pâtissier de plusieurs boutiques de pâtisseries françaises.
Grâce à ses connaissances et à ses qualités pédagogiques, il se consacre actuellement à l’enseignement technique et théorique, au sein de centres de formations ou d‘écoles spécialisées.
Il travaille aussi comme consultant pour le compte de plusieurs entreprises pour lesquelles il intervient en tant que formateur et /ou animateur auprès de professionnels en France et dans le monde.

Perfectionniste et compétiteur, il a participé à de nombreux challenges :

• Conseiller et entraîneur de jeunes apprentis au concours du "meilleur apprenti de France" avec 4 lauréats lors de plusieurs compétitions de niveau international
• Concours de la Saint Michel,
• Coupe du monde de pâtisserie à Lyon,
• Concours des meilleurs jeunes apprentis du Monde à Tokyo,
• Olympiades des métiers à Séoul.

Il crée l’Institut de L’Excellence Culinaire le 8 octobre 2004.  www.institut-culinaire.fr

Salon de l’Artisanat en Rhône-Alpes    Ce sont des Rencontres, des démonstrations, des trophées

Un pole attractif pour chaque savoir-faire :

Remise de prix : en amphithéâtre
Trophée artisanat, médaille du travail, prix professionnels,

Animations grand public :
Show coiffures, défilé de mode, concours de cuisine
(démonstrations, animation chocolat, pain, cuisine…)

Challenge construction :
Réalisation d’un chantier grandeur nature (en terrasse)…

Découverte des métiers :
Ouverture du salon aux écoles, présentation des formations,
rencontre de professionnels, emplois, etc. …

 

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ST ÉTIENNE – 14 AU 16 OCTOBRE 2011
La 2ème édition du salon Bio «Respire la Vie» dédiée à notre alimentation, à notre habitat et à notre style de vie ouvrira ses portes au Parc des expositions de SAINT ETIENNE du 14 au 16 octobre 2011.

Développement durable : un nouveau pôle d'information

Comment réconcilier trois mondes qui se sont longtemps ignorés : l’économie, l’écologie et le social ?
Le pôle développement durable, joue un rôle d'impulsion, d'animation, de valorisation et d'encouragement de toutes les parties prenantes impliquées dans les démarches de développement durable. Le changement climatique, la consommation d’énergie, la production de déchets, les menaces pour la santé publique, la pauvreté sociale, la perte de biodiversité, … constituent un panel des préoccupations qui seront prises en considération sur cet espace.

Tourisme vert et solidaire

Comme le commerce équitable qui privilégie des échanges respectueux et équilibré, ce tourisme est une alternative au tourisme dit classique en conciliant tourisme, économie, écologie et social.

Alimentation et vin bio

Producteurs, agriculteurs et viticulteurs vous feront (re)découvrir les saveurs des produits issus de l’agriculture biologique : produits de consommation courante (vin, chocolat, fromage…), comme des aliments moins connus (quinoa, graines germées…) avec organisation d’un marché bio de producteurs locaux.

Bien-être et artisanat

Un pôle orienté vers le bien-être à la personne avec la présentation de produits et de techniques pour trouver des alternatives pour la santé, la beauté, et l'entretien de notre corps (produits d'hygiène et de soin, …). Une offre de prêt-à-porter est également représentée sur les salons bio avec des vêtements et des accessoires en fibres naturelles.

Habitat sain et énergies renouvelables

Comment trouver une solution adaptée à vos projets tout en conciliant qualité de l’habitat, économie d’énergie et utilisation de matériaux naturels ?

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Développement d’affaires en Russie: La France est prête à investir en Ukraine

13/06/2014 – Selon Sergej Evtushenko, président du Gosinvestproekt (Agence nationale pour les investissements et la gestion des projets) 15 grandes entreprises françaises sont intéressées à développer des affaires sur les marchés ukrainiens. Notons que le chiffre d’affaires entre la France et l’Ukraine s’élève à environ 2 milliards d’euros et la France occupe la 8ème place en termes des IDE injectés.
 « Des gros investissements français sont concentrés dans les secteurs de la finance et de l’assurance, mais il y a de larges opportunités de coopération dans le commerce de détail et la grande distribution (il s’agit de grands groupes tels que Carrefour, Decathlon, etc.) et les services collectifs (Veolia, Dalkia). Ces derniers peuvent nous aider à moderniser ces secteurs. Nous comptons également développer une coopération durable dans le domaine de la construction des autoroutes avec le modèle concessionnaire où la France est un leader européen, et également dans le domaine énergétique » – a déclaré Evtushenko.

 

En outre, il a souligné que la ville de Lvov est l’une des régions les plus attractives pour les entreprises françaises. Il a fait savoir que les grands groupes comme Air Liquide, Auchan et Peugeot Citroën ont déjà des projets importants pour cette région. 
 
Pour plus d’info : http://newsdaily.com.ua/post/291967

viaDéveloppement d'affaires en Russie: La France est prête à investir en Ukraine.

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Perpignan : quatre ans pour prouver qu’il ne devait rien au RSI

rsi

Il aura fallu près de quatre ans à David Perez pour arriver au bout de son combat judiciaire et obtenir gain de cause. Des années de casse-tête administratif, de rebondissements, de procédure et d’espoirs déçus pour prouver qu’une caisse de sécurité sociale lui réclamait des sommes qu’il ne devait pas.

Tout commence en juin 2005, lorsqu’il crée une SARL dans le domaine de l’édition. Gérant, il est affilié au régime social des indépendants (RSI), la caisse des artisans, chefs d’entreprises, artisans, commerçants, industriels et professions libérales. Or, son projet tourne court. La société est mise en liquidation judiciaire le 7 février 2007 par le tribunal de commerce de Perpignan. De fait, à compter de ce jour, il n’est plus redevable d’aucunes cotisations.

Or, « le 25 juin 2007, le RSI lui réclame une première somme de 1071,64 euros et fait procéder à une première saisie sur ses comptes. Le juge de l’exécution des peines du tribunal de grande instance et le RSI finiront par reconnaître que cette somme n’est pas due », explique Me Philippe Capsié, l’avocat de David Perez. Une mainlevée de la mesure est ordonnée. Mais elle ne sera effective que 7 mois plus tard, bloquant tous les comptes sur cette durée. Pendant ce temps, les relances de la caisse se multiplient, jusqu’à exiger un prétendu arriéré de 2229 euros pour l’année 2008.

Important échange de courriers, saisies attribution, mises en demeure…, le 13 octobre 2010, la caisse prononce finalement une contrainte afin de récupérer elle-même ces montants. David Perez saisit le tribunal des affaires de sécurité sociale pour faire annuler cette épée de Damoclès suspendue au-dessus de sa tête. Sa demande est rejetée pour un problème de délai de recours dépassé. « M. Perez avait refusé la signification de la contrainte portée par l’huissier. Celui-ci devait donc signifier l’acte à domicile et cela n’a pas été fait. Officiellement, il n’a jamais eu connaissance de cet acte et n’a donc pu engager un recours ».

« Une victoire pour le principe »

Qu’importe, le 5 avril 2011 encore, le RSI engage une nouvelle saisie sur le compte de M. Perez qui, touché par une sérieuse dépression, a décidé de ne pas laisser la situation tomber dans l’oubli et a déposé un recours en appel. Et le 4 septembre dernier, l’affaire se dénoue enfin. La cour considère d’abord que la requête de David Perez est recevable. La contrainte est annulée et il est jugé que le RSI n’a pas tenu compte « de la décision du juge d’exécution des peines du 23 mars 2009, qui avait rappelé que la société était en liquidation à la période concernée et qu’aucune cotisation n’était due », et que le RSI a réitéré « ses poursuites 2 ans plus tard sans prêter attention aux courriers avec accusé de réception adressés par M. Perez et sans prendre la peine de procéder aux vérifications les plus élémentaires ».

Un « véritable acharnement procédural » (…) « à l’origine d’un préjudice moral et financier certain », résume la cour d’appel. De fait, le RSI est condamné à 3000 euros de dommages et intérêts. « C’était pour prouver sa bonne foi, faire entendre sa voix et rappeler certains principes. La détermination de M. Perez a été récompensée. Même si c’est une victoire pour le principe, cela a quand même laissé des marques profondes. Cet homme a été remué, il a été confronté malgré lui à une situation financière très compliquée alors qu’il avait raison ».

 

 

viaPerpignan : quatre ans pour prouver qu’il ne devait rien au RSI | Contrepoints.

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Les planques de la République !

Les planques de la République

viaLes planques de la République – Challenges – YouTube.

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La France, fermée pour cause d’élections jusqu’en juin 2014

La France, fermée pour cause d'élections jusqu'en juin 2014



La croissance européenne revient enfin avec un rythme encore modeste, sans doute inférieur à 2%. Si l’Allemagne et l’Italie sont en tête de la reprise, la situation reste préoccupante en France, qui fera à peine mieux que la stagnation.

Les prochaines élections vont maintenir la France dans l’immobilisme pendant six mois.Les prochaines élections vont maintenir la France dans l’immobilisme pendant six mois. Crédit Reuters
Il y a la France des mots et celle des actes. Dans ses vœux au pays, François Hollande a dressé un portrait idyllique d’une France forte, dynamique, où les prélèvements seront moins lourds, la bureaucratie plus légère, le chômage moins pesant. Des propos qui n’étaient pas sans rappeler ceux tenus jadis par… Nicolas Sarkozy. Un discours en revanche en parfaite dissonance avec celui que tiennent les prévisionnistes internationaux.

L’économie mondiale est repartie de l’avant sous la houlette des Etats-Unis, où la croissance devrait atteindre 3% cette année, avec un record de la production industrielle depuis six ans et des profits qui n’ont jamais été aussi élevés depuis 1947 grâce au filon de l’exploitation du gaz de schiste. Le Japon est sorti de vingt années de marasme et l’Europe aborde enfin de manière optimiste le retour à la croissance, avec un rythme encore modeste, sans doute inférieur à 2%, l’Allemagne et l’Italie étant en tête de la reprise. Pour la France, la situation reste préoccupante : elle fera à peine mieux que la stagnation. Elle profitera certes du réveil de nos voisins, mais dans une proportion très modeste, car l’économie française reste totalement encalminée. La position de départ reste préoccupante au seuil de la nouvelle année. La construction de logements, qui constitue le nerf de la guerre dans un pays moderne, est en chute libre, à la suite des mesures pénalisantes de la loi Duflot. Les ventes de voitures sont en recul sensible et l’indice d’activité des petites et moyennes entreprises a pris un coup de froid.

De plus, le nouveau tour de vis fiscal qui entre en vigueur avec notamment les hausses de la TVA vont donner un coup de frein supplémentaire à une activité qui n’en avait pas besoin. L’économie pourrait ainsi entrer en hibernation et connaître un premier trimestre difficile, les Français ayant l’intention de surveiller au maximum leur consommation.

Du côté officiel, l’heure sera toujours à la palabre : on continuera de réunir comités et commissions chargés de rapprocher des positions sur des futures réformes, toujours annoncées, mais sans cesse remises au lendemain. On poursuivra la logorrhée sur la stabilité fiscale, la réduction des dépenses publiques, sans aller au-delà des mots, en laissant au contraire se dégrader une situation qui ne s’est jamais améliorée. Car, pour le pouvoir, il s’agit de ne rien brusquer, de mettre le temps de son côté, en profitant de la désorganisation de l’opposition, pour éviter de perdre les élections qui vont maintenir la France dans l’immobilisme pendant six mois. Et l’on peut être assuré que les candidats continueront à faire de nouvelles promesses, à mettre sur pied des programmes générateurs de dépenses supplémentaires, qui mettront un peu plus en péril les finances locales.

Autant de signes qui témoignent que la France va conserver ses mauvaises habitudes et justifier de plus en plus sa place de mauvais élève dans la classe européenne tant qu’un choc extérieur ne l’obligera pas à réagir. Mais celui-ci n’est pas encore en vue et la reprise économique mondiale distille une petite musique qui dissimule la gravité des périls à venir.

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L’incroyable projet du périphérique habité – leJDD.fr

L'incroyable projet du périphérique habité

EXCLUSIF – Deux concepteurs urbanistes proposent de vider le périph de toutes ses voitures et d’y construire logements et parcs sur ses 150 hectares dès 2025.

Un projet révolutionnaire pourrait faire sortir Paris de la crise du logement et réduire drastiquement la pollution : il s'agit de métamorphoser le boulevard périphérique en un grand espace habité et paysager, entièrement libéré de ses voitures! Conçu sous la houlette de Philippe Gazeau (FGP (u), urbaniste) et de Michel Hoessler (Agence TER, paysagiste), le projet, loin d'être une utopie, est réalisable*. Ses chiffres sont sérieux : sur 150 ha, 3 millions de mètres carrés seraient construits, 35.000 à 50.000 logements bâtis, et 45 ha de biodiversité installés sur les 35 km de la boucle qui encercle la capitale. Cette idée de grand monument paysager habité est née dans le cadre de l'Atelier international du Grand Paris. Elle s'inscrit dans un nouvel espace où la capitale se fond dans la future Métropole de Paris, un territoire qui s'étend (au moins) jusqu'à l'A86. "Avec la Métropole naissante, le périphérique ne constitue plus une frontière entre Paris et sa banlieue. Il s'efface et prend place dans l'ensemble des grands paysages construits du Grand Paris, comme l'axe Seine Ouest", remarquent Gazeau et Hoessler. 

Des autoroutes transformées en boulevards urbains

N'étant plus une frontière, la grande boucle d'asphalte peut se métamorphoser. "Notre idée, ajoutent Gazeau et Hoessler, est de récupérer sa structure pour conserver un monument témoin de son époque, en récupérer l'usage foncier, en faire un lieu nouveau – un grand quartier – avec des logements, des jardins, des espaces d'agriculture urbaine. Ce serait un grand parc circulaire connecté avec les autres espaces verts : bois de Boulogne, bois de Vincennes, parc de la cité universitaire, héliport de Paris." Pas de dépenses excessives : l'ouvrage n'est pas démoli (juste débar­rassé de ses "outils automobiles"). Tous les équipements (sportifs, culturels) et les moyens de transports (métro, tramway, Grand Paris Express) sont à proximité. Périph'Hab répond à des besoins pressants, selon ses concepteurs. "C'est un trésor foncier", font valoir Gazeau et Hoessler, alors que la capitale manque cruellement de logements dont les prix, alors, baisseraient. De facto, les polluants sonores et atmosphériques disparaîtraient aussi, avec un gain appréciable pour la santé publique et une valorisation urbaine de tous les quartiers de Paris et des espaces verts proches de cet immense anneau routier transformé.

Aménager des jardins, construire des logements sur le périph ne pose aucun problème technique. "La créativité est ouverte et la liberté, grande. On peut réinventer un nouveau cadre urbain en évitant les contraintes parisiennes", s'enflamment Gazeau et Hoessler. En tenant compte de l'existant, des scénarios "en tranchées" seraient possibles (porte d'Orléans) : au fond de la tranchée, des jardins, et s'adossant aux parois, toutes sortes de logements en Meccano léger (bois, métal). Des scénarios sur pont ou viaduc (porte de Clignancourt) sont envisageables aussi : comme des constructions sur les tabliers des ponts, avec des éléments en toile de tente ou à l'aide d'éléments gonflables. Tout serait possible.

Une objection, et de taille : que faire de l'actuelle circulation automobile sur le premier axe routier d'Europe (270.000 véhicules/jour)? "Le projet étant révolutionnaire, il faut changer radicalement d'attitude vis-à-vis de l'usage de la voiture et raisonner à l'échelle métropolitaine : périphérique, A86, A104 [Francilienne]", préviennent les architectes paysagistes. Or, on dispose d'expériences parisienne (fermeture et piétonnisation de la voie express rive gauche à Paris, qui n'a pas engendré la thrombose automobile tant redoutée) et internationale (Séoul) qui peuvent contribuer à la réflexion.  

Un projet utopique qui sacrifie la voiture?

Les flux de camions seraient déplacés sur l'A104. L'A86 serait alors transformée en boulevard urbain. Pour compenser l'usage de la voiture individuelle, un réseau dense de bus, notamment électriques, serait mis rapidement en place entre l'ex-périph et l'A86, en offrant un service comparable à celui en ville (un bus toutes les cinq minutes). Au sein de cette nouvelle métropole, les autoroutes seraient, elles aussi, transformées en boulevards urbains, avec feux rouges, voies deux-roues et places de parking sur les côtés : l'A1 deviendrait le nouveau boulevard de la Chapelle, et les Franciliens/métropolitains emploieraient massivement des modes de transport en commun, comme le futur métro automatique du Grand Paris Express.

Comment réaliser un tel chantier? Par cadrans. Commencer par une section où l'ex-périphérique est "en tranchées" : la portion de la cité universitaire et son parc. Puis continuer par un tracé en pont : la partie correspondant au parc de la Villette, au canal de l'Ourcq et aux aménagements de Pantin. Solution radicale, Périph'Hab propose une solution forte à la crise urbaine en sacrifiant l'usage personnel de l'automobile en région parisienne. Projet utopique ou incroyablement optimiste, Périph'Hab accompagnerait la Ville Lumière dans un saut qualitatif au XXIe siècle, selon Gazeau et Hoessler. Le débat est lancé… 

* Nouveaux Paysages construits du Grand Paris, FGP (u) Urbanistes et Agence TER Paysagistes, Archibooks, 21,90 euros (voir p. 334 et suivantes).

Lire la suite sur : L'incroyable projet du périphérique habité – leJDD.fr.

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Les défaillances d’entreprise en 2013 !

Les défaillances d’entreprise en 2013

Ce n’est pas une surprise, les chiffres de la défaillance des entreprises font état d’un nouveau record : Pour l'année 2013, 63452 défaillances soit une augmentation de 5.3% par rapport à 2012.

 

« La crise financière en 2007 a très vite asphyxié l’économie réelle à partir de 2008 avant que le mur de la dette ne vienne rattraper les états membres de l’Union Européenne à partir de 2010 et surtout 2011.

En France, le niveau quasi historique des défaillances d’entreprises avait marqué de son empreinte l’année 2009 ; l’industrie payait alors un lourd tribut à la crise. 

 

L’année 2012 était annoncée comme plus sévère encore. Le bilan est pourtant là ; 2012 aura été compliquée mais les ……….. LIRE LA SUITE 

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Depardieu a déclaré ses revenus en Russie – La Libre.be

AFP Publié le - Mis à jour le 

PEOPLE

L'acteur Gérard Depardieu, citoyen russe depuis un an et demi, a envoyé au fisc russe sa première déclaration de revenus et a été imposé à 6% seulement, étant enregistré en tant qu'entrepreneur individuel, a rapporté vendredi le quotidien Izvestia.

Le président russe Vladimir Poutine avait accordé la citoyenneté russe début 2013 à Gérard Depardieu, alors au coeur d'une polémique en France après sa décision de quitter son pays pour la Belgique pour des raisons fiscales et pour protester contre un projet du président français François Hollande de taxer à 75% les plus hauts revenus.

L'acteur a envoyé dans les temps sa déclaration de revenus pour l'année 2013, a déclaré à Izvestia Sergueï Chaliaev, vice-directeur des services des impôts de la région de Mordovie, située à 650 kilomètres à l'est de Moscou, où M. Depardieu est officiellement enregistré comme résident et comme entrepreneur individuel.

En tant qu'entrepreneur individuel, M. Depardieu n'est taxé qu'à hauteur de 6% de ses revenus en Russie, contre 13% pour la plupart des résidents fiscaux dans le pays, a indiqué pour sa part Arnaud Frilley, producteur français en Russie et ami de Gérard Depardieu.

Selon Izvestia, citant une conseillère fiscale, le taux de 6% s'applique aux entrepreneurs dont les revenus annuels ne dépassent pas 60 millions de roubles (1,3 million d'euros).

Gérard Depardieu s'est enregistré l'an dernier à Saransk, capitale de la Mordovie. Il avait annoncé son intention d'ouvrir un restaurant et un centre artistique dans la ville.

Mais il n'a pour l'heure réalisé aucun de ces projets et n'est pas revenu à Saransk depuis mai 2013, a indiqué au journal le ministre de l'Information de la région, Valeri Maressiev.

"Il y avait des projets, et ils ne sont pas abandonnés, Gérard Depardieu y reviendra quand il aura terminé d'autres projets", a-t-il déclaré.

L'acteur, âgé de 65 ans, est apparu dans une série russe et des publicités pour une banque. Il a aussi joué dans un film avec l'actrice britannique Elizabeth Hurley tourné en partie en Tchétchénie.

viaDepardieu a déclaré ses revenus en Russie – La Libre.be.

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L’initiative de développement économique Savoir Affaires maintenant disponible sur Canal Savoir

L'initiative de développement économique Savoir Affaires maintenant disponible sur Canal Savoir

 

Canal Savoir diffuse depuis peu un reportage sur l'initiative Savoir Affaires Lanaudière-Laurentides, un évènement d'envergure où des acteurs régionaux se sont mobilisés pour créer de nombreux projets d'affaires à caractère innovateur. En plus d'être disponible sur le site de Canal Savoir, l'émission peut-être visionnée sur Youtube à l'adresse suivante :https://www.youtube.com/watch?v=DO57wyhTogY.

Le concept Savoir Affaires, proposé par le réseau de l'Université du Québec, repose sur une alliance entre les forces du milieu universitaire et l'expertise des entrepreneurs de la région ciblée, sous la forme d'une compétition s'échelonnant sur quatre jours. 

Lors de la dernière édition, cinquante-quatre étudiants universitaires de cycles supérieurs et postdoctorants, provenant des dix établissements du réseau de l'Université du Québec, ont participé à cette compétition, avec plus d'une centaine de gens d'affaires, une centaine d'intervenants-clés en développement économique et représentants gouvernementaux des régions de Lanaudière et des Laurentides. 

Pour chacune des quatre journées de la compétition, un thème avait été retenu (agroalimentaire et bioproduits végétaux; technologies et design durable [au service de la diversité]; matériaux composites, bois et métaux; tourisme de villégiature – quatre saisons). Neuf équipes d'étudiants ont ensuite été créées. Leur mandat : identifier une opportunité d'affaires liée à la thématique imposée, puis élaborer un projet d'affaires accompagné d'un plan démontrant la faisabilité de leur idée innovatrice. À la fin de la journée, chaque équipe devait présenter son projet au jury qui déterminait le meilleur projet développé pour cette thématique. 

Au total, 36 opportunités d'affaires ont été identifiées, documentées et présentées devant un jury. Le répertoire de ces projets sera rendu public à compter du 15 juin 2014. 

Pour en savoir plus sur l'initiative de développement économique Savoir Affaires Lanaudière-Laurentides, visitez le http://www.savoiraffaires.ca/ll/.

viaL'initiative de développement économique Savoir Affaires maintenant disponible sur Canal Savoir.

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La Commission européenne, un monstre froid et bureaucratique ?


FIGAROVOX/CHRONIQUE – Maxime Tendonnet décrypte chaque semaine l'exercice de l'Etat pour FigaroVox. Ce jeudi, il s'interroge sur le fonctionnement de l'Union européenne. Selon lui le problème de l'Europe ne réside pas seulement dans ses institutions, mais aussi dans les mentalités.


Maxime Tandonnet décrypte chaque semaine l'exercice de l'État pour FigaroVox. Il est historien et auteur de nombreux ouvrages, dont une Histoire des présidents de la République (Perrin, 2013). Vous pouvez aussi le lire sur son blog.


Bruxelles, c'est-à-dire la Commission européenne, fait figure d'épouvantail de cette campagne des élections pour le Parlement européen, affublée d'une image de monstre froid, bureaucratique, indifférent à la souffrance des peuples. Mythe ou réalité? Les Pères fondateurs de l'Europe moderne, en particulier Jean Monnet et Robert Schuman, dans les années 1950, voulaient bâtir une Europe des peuples, destinée «à leur rapprochement toujours plus grand». Le rejet populaire des institutions européennes qui s'exprime dans tous les sondages, l'abstention aux élections du Parlement européen et la montée du vote protestataire, marque un demi siècle plus tard l'échec de cette belle ambition. A qui la faute? Faut-il en accabler Bruxelles, diabolisée par la propagande dite «anti-système» (de droite et de gauche)?

Bruxelles n'a rien du Moscou de l'ère soviétique. La Commission européenne est une structure de 40 000 fonctionnaires à comparer aux seuls 2 millions de fonctionnaires d'Etat en France. Le budget total qu'elle gère est inférieur à 5% de l'ensemble des budgets nationaux de l'ensemble des Etats membres. Elle n'a évidemment pas d'armée, pas de force publique ni de territoire, ni de fiscalité propre… Son rôle de garde chiourme des finances publiques nationales est des plus ambigus. Malgré les déficits gigantesques et dettes accumulés par les Etats depuis Maastricht, ses interventions se sont toujours cantonnées à des mises en gardes et à des avertissements, une attitude de bluff qui à la longue, se voit privée de crédibilité. A vrai dire, on l'imagine mal se heurtant de plein fouet à l'un des grands Etats de l'Union et entrant durablement en conflit avec lui. La Commission dispose, il est vrai, du «pouvoir d'initiative» sur le plan normatif. Elle prépare les directives et les règlements, c'est-à-dire les lois européennes. Oui, mais elle ne fait que proposer… Le pouvoir législatif, celui de décider, appartient au Conseil des ministres, donc aux Etats membres et au parlement européen dans le cadre de la «codécision». La Commission a certes manifesté des velléités de se poser en autorité morale, notamment sur le sujet des populations nomades en provenance d'Europe de l'Est. Les prises de positions de ce genre restent ponctuelles, d'un effet limité et suscitent une vive réprobation des autorités nationales à l'image de celle qu'avait exprimée le président Sarkozy en septembre 2010. Bruxelles n'est pas non plus le Vatican.

Alors, d'où vient le désastre européen, qui se manifestera dimanche dans les urnes et qu'il faut être d'une mauvaise foi ou d'un aveuglement obtus pour ne pas voir?

Cet effondrement est la manifestation la plus évidente d'une crise générale du politique, de l'autorité, du leadership sur l'ensemble du continent: Bruxelles est aujourd'hui le bouc émissaire de tous les renoncements et de toutes les lâchetés nationales.

L'Union européenne n'est pas vraiment une structure fédérale. Elle est plus proche dans son organisation de la notion d'Europe des Etats. Son instance dirigeante suprême est le Conseil européen des chefs d'Etat et des gouvernements nationaux. C'est, dans cette enceinte réunie 6 fois par an que réside la direction de l'Union. Or, personne n'y décide jamais rien. L'Europe n'est pas gouvernée par ses dirigeants politiques. On se contente d'y lire des interventions préparées par les cabinets ministériels et d'y valider d'interminables déclarations d'intentions, négociées pendant des mois par les fonctionnaires nationaux et ceux de la Commission. Cette impuissance, refus apparent de gouverner, est en partie l'effet du nombre: mettre d'accord 28 chefs d'Etat et de gouvernements qui statuent à l'unanimité n'est pas une tâche commode. L'Union dans sa conception actuelle ne pourrait en effet fonctionner correctement qu'en autorisant les Etats réfractaires à se désolidariser d'un choix collectif («opting out»). Mais le fond du problème ne se situe pas seulement à ce niveau.

Plus grave: l'Europe est dominée par un certain état d'esprit, une idéologie qui imprègne tout à la fois sa classe politique, le cercle des hauts fonctionnaires nationaux et bruxellois, plus largement le monde médiatique et les élites intellectuelles. Ce mode de pensée repose sur une foi quasi religieuse dans le «processus communautaire» (l'intégration par le droit), la disparition des frontières, le libre échange, la liberté de circulation et un certain mépris du ressenti populaire qui se traduit dans la formule si galvaudée de «populisme». Cette vision de nature déterministe revient à nier la politique, la possibilité de faire des choix, de gouverner à l'échelle de l'Europe sur les enjeux de nature européenne. En outre, les acteurs nationaux de la politique européenne , politiques ou hauts fonctionnaires, sont obnubilés par la volonté de na pas faire de vague, d'éviter de se trouver en opposition avec la ligne dominante, de s'exposer au «qu'en dira-t-on» communautaire. «Nous risquons d'être isolés» est la phrase clé de toute négociation. A tout cela s'ajoute l'image honteuse d'un parlement européen qui devrait être destiné à exprimer la voix des peuples et se trouve confiné pour l'essentiel, de part son mode de désignation au scrutin de liste, dans un rôle de sinécure pour notables politiques.

Bruxelles est ainsi le bouc émissaire facile d'une crise du continent européen infiniment plus profonde, liée à son incapacité mentale à se gouverner, à envisager que l'on puisse déterminer volontairement son destin. Sa cause est plus dans les esprits que dans les institutions. Sortir de l'Union européenne comme certains le proposent ne règlerait strictement rien et se présenterait comme un renoncement supplémentaire. La réforme des institutions européenne est bien entendu nécessaire mais le fond du problème est ailleurs: retrouver le goût de décider, de préparer l'avenir, de gouverner au nom de l'intérêt général et de prendre des risques aussi. Changer les mentalités avant de songer à modifier les règles du jeu: c'est à la fois beaucoup plus simple et beaucoup plus compliqué…

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Difficultés d’Entreprises | Developpement d’affaires – Pierre André Fontaine

Le Traitement Amiable des difficultés d'Entreprise La société que vous dirigez est un peu, beaucoup ou très malade " Il existe trois voies pour vous permettre de la remettre à flot : mandat ad hoc, conciliation et procédure  … pour LIRE LA SUITE

viaDifficultés d'Entreprises | Developpement d'affaires – Pierre André Fontaine.

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Une ordonnance pour prévenir les difficultés des entreprises | Net-iris 2014

La détection et la prévention des difficultés des entreprises devraient être renforcées.

Dans le cadre de la loi du 2 janvier 2014, qui habilite le Gouvernement à simplifier et sécuriser la vie des entreprises, la garde des Sceaux, Christiane Taubira, a présenté en Conseil des ministres une ordonnance portant réforme de la prévention des difficultés des entreprises et des procédures collectives.

Cette ordonnance a pour but de renforcer la prévention en amont de la difficulté des entreprises. Ainsi, le chef de l'entreprise en difficulté sera encouragé à s'adresser au tribunal le plus rapidement possible.

L'ordonnance repose donc sur cinq axes principaux :

le renforcement de la sécurité juridique, avec une amélioration de la procédure de déclaration et de vérification des créances, et de la coordination des dispositions des procédures collectives avec les droits des salariés ;

le rééquilibrage du rôle des principaux acteurs du droit des entreprises en difficultés (notamment les créanciers, les débiteurs, les personnes physiques ou morales et les associés) ;

l'allègement de la procédure de liquidation judiciaire pour les petites entreprises et les entreprises individuelles ;

l'amélioration de l'impartialité des tribunaux et de l'indépendance des mandataires de justice ;

et enfin, le renforcement du rôle du Ministère public.

Grâce à ce texte, la procédure de liquidation des petites entreprises devrait enfin se voir simplifiée.

Lire la suite sur Une ordonnance pour prévenir les difficultés des entreprises | Net-iris 2014.

 

"La Prévention des difficultés des Entreprises"  Lire la suite 

 

"Comment procéder quand son entreprise est en difficulté ?"

En savoir plus : Contactez nous 06 66 89 46 56 Pierre-André Fontaine 

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ISF PME : « Le savoir-faire du club d’entrepreneurs Agregator ouvert au public »

INTERVIEW – OTC agregator innove avec le premier FIP agréé AMF permettant d'investir dans le cinéma et un mandat de gestion profitant du réseau du club d'entrepreneurs Agregator, comme l'explique Guillaume-Olivier Doré, président de la société de gestion. Le tout avec 50% de réduction d'ISF en 2014 à la clé.
 

Le FIP ISF OTC Grand Angle et le mandat de gestion Sélection Agregator présentés par Guillaume Olivier Doré

 

 

Toutsurmesfinances.com : Pour l'ISF 2014, OTC agregator propose deux solutions d'investissement, le FIP OTC Grand Angle et le mandat de gestion Sélection Agregator. Quelles sont leurs caractéristiques communes ?
Guillaume-Olivier Doré : La philosophie qui sous-tend le FIP et le mandat est la même. Il s'agit d'être en phase avec la demande des investisseurs soumis à l'ISF qui préfèrent générer moins de rendement à condition que leur investissement soit plus liquide à la sortie et le sous-jacent moins risqué qu'en Bourse. C'est la tendance que nous avons observé auprès des souscripteurs historiques du notre club d'entrepreneurs Agregator, composé de 350 chefs d'entreprise. On peut donc résumer les caractéristiques de notre offre par le triptyque suivant : faible volatilité, liquidité de l'actif sous-jacent et transparence. A ma connaissance, OTC agregator est désormais la seule société de gestion à émettre des rapports de gestion individualisés à l'investisseur particulier. Ces reportings concernent uniquement les fonds qu'il a souscrits et la vie des entreprises du portefeuille des fonds en question.
 

« Objectif de rendement annualisé de 12% »

Comment cette approche se décline-t-elle au sein de votre mandat de gestion ISF ?
Sélection Agregator est ouvert à la souscription des assujettis à l'ISF aux mêmes conditions que les membres du notre club d'entrepreneurs. C'est même la première fois que le savoir-faire du club est complètement ouvert au public. La sélection des PME financées s'opère par cooptation d'entrepreneur à entrepreneur. Le fonctionnement du club confère de fait un filtre qualitatif au mandat de gestion : les associés investissent dans leur intérêt commun, ils ne cooptent pas n'importe qui. Et les deals auxquels nous avons accès sont souvent exclusifs.
 

Quel est le profil des PME financées ?
Nous sélectionnons des PME familiales dotées d'un actionnaire de référence solide. Elles doivent être rentables, arrivées à maturité avec un chiffre d'affaires compris entre 5 et 50 millions d'euros et un flux de trésorerie positif. Les dirigeants qui nous accompagnons sont souvent des serial entrepreneurs qui ont déjà eu un actionnaire financier au capital. Ces critères présentent plusieurs avantages : le chef d'entreprise a déjà l'habitude des reportings réguliers et nous avons moins de risques de nous tromper, l'investisseur institutionnel historique ayant déjà lui-même apporté du capital et procédé à des due diligences en bonne et due forme. Au final, le portefeuille sera composé de 8 à 12 PME et l'objectif est d'afficher un rendement annualisé de 12%.
 

Quels secteurs seront représentés ?
Le mandat sera géré comme un fonds. La diversification porte à la fois sur la taille des entreprises et les secteurs d'activités. D'une manière générale, les secteurs des business services et de la distribution seront davantage représentés que l'industrie, dont les cycles plus longs ne sont pas les plus adaptés à l'horizon de sortie du mandat. Sa durée de vie est de 5,5 ans, le timing doit être calé en conséquence. La sélection va également comporter 2 build-up. Sécuriser les investissements n'est pas incompatible avec la recherche de création de valeur sur quelques PME qui ont vocation à grandir par croissance externe.
 

La liquidité est un paramètre déterminant de la stratégie d'OTC agregator. Comment l'investissement doit se dénouer la sortie ?
La liquidité est organisée dès l'entrée au capital dans le pacte d'actionnaires. Ensuite nous représentons les actionnaires au board des sociétés durant toute la durée de l'investissement. L'accompagnement des entreprises n'est pas que financier, l'objectif est aussi de partager de l'expérience, de faciliter les contacts et de s'engager dans la durée. Nous gérons les sorties des PME en portefeuille sous la forme d'introductions en Bourse, de cessions industrielles ou auprès de nouveaux investisseurs financiers. Si aucune issue n'est trouvée à l'extérieur, le dirigeant est tenu de racheter les parts.
 

« La moitié du FIP OTC Grand Angle investie dans le cinéma »

Au premier abord, OTC Grand Angle, le fonctionnement de votre fonds d'investissement de proximité, semble assez éloigné de celui du mandat…
Détrompez-vous. Nous sommes dans la droite ligne de notre stratégie de financement des PME de croissance : fonds régionaux ou fonds sectoriels. Dans les médias, nous avons obtenu de très bons résultats par le passé en multipliant en moyenne par 3,5 la valeur de nos investissements réalisés dans une trentaine de PME du secteur. Le rendement annuel créé par ces investissements a donc été supérieur à 30% pour nos souscripteurs. Notre volonté a été de concevoir un produit d'investissement incluant le cinéma sécurisant pour l'investisseur, investi à 100% dans des PME, avec un niveau de risque acceptable pour un particulier. Comme pour le mandat, nous nous appuyons sur l'expertise de professionnels au travers d'un partenariat avec la société de production Légende qui a démontré sa capacité à sortir de grands succès en salles comme La Môme, La Rafle ou 1492 Christophe Colomb. Le FIP OTC Grand Angle est d'ailleurs le premier fonds agréé par l'AMF permettant d'investir dans le cinéma grand public. La moitié du portefeuille de PME sera dédié à cette thématique.
 

Investir le cinéma, n'est-ce pas risqué au vu de certains flops de productions ayant pourtant bénéficié d'un gros budget et de têtes d'affiche ?
Le schéma imaginé permet au FIP de ne pas supporter le risque artistique. Le fonds va financer 5 sociétés de développement de films en charge des coûts d'écriture des scénarios, du repérage de décors, de la constitution du casting. Au total, le portefeuille va comprendre 30 œuvres à raison de 6 scenarii par PME, ce qui est un gage de diversification. Dès que le projet passe en production, la PME perçoit une recette égale au coût de développement du film, au premier jour de tournage, sachant que le taux de passage d'un scenario à la mise en production constaté dans l'industrie chez Légende est compris entre 80 à 90%. En l'absence de tournage, la production indemnise la société de développement à raison de 50% des dépenses engagées. En revanche, si le film sort en salles, un revenu complémentaire est reversé. La rentabilité de base de l'investissement est donc totalement indépendante du succès économique et commercial du film. In fine, le FIP fait partie des investisseurs de premier rang intéressés aux recettes potentielles générées par les ventes de tickets, de DVD, en VOD et les ventes aux chaînes de télévision.

Comment l'autre moitié du fonds sera-t-elle investie ?
Nous avons d'ores et déjà identifié des PME qui ont des projets de développement à financer dans les secteurs du cinéma, de l'audiovisuel et des médias. Il peut s'agir de développements à l'international ou d'acquisitions. Ces entreprises permettront de compléter la diversification du portefeuille.

 

ISF PME : « Le savoir-faire du club d’entrepreneurs Agregator ouvert au public ».

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Start-up : levée de fonds…faire appel à une banque d’affaires ou pas ?

Entre incubateurs, accélérateurs et autres pépinières, le métier de conseil en levée de fonds a profondément changé. Il ne peut plus se limiter à être un simple passeur de plats.

A l’heure des réseaux sociaux, mais aussi d’associations comme France Digitale qui a su réunir investisseurs et start-up autour d’une ambition commune, le leveur de fonds ne peut plus se contenter d’exploiter et de valoriser son carnet d’adresses.

Notre métier, appelé pompeusement « banquier d’affaires » ou de façon extrêmement réductrice « conseil en levée de fonds » ne se limite pas à organiser des rdv pour nos clients. Organiser un agenda, même en le qualifiant de « road show », reste du niveau de compétence propre au secrétariat médical.

 

Il est donc parfois difficile de se faire un avis et de sélectionner sa banque d’affaire quand c’est l’avenir de son entreprise qui est en jeu.

Les critères les plus souvent retenus restent :  

  • L'expérience de la banque d'affaires sur le secteur d'activité considéré (sontrack record),
  • La capacité à pouvoir fournir des ressources dédiées au projet,
  • L'alignement des objectifs de la banque d'affaires et de l'entreprise (momentum, montant levée, valorisation…).

Quand vous confiez votre mandat à un leveur de fonds vous devez vous attendre à un certain nombre d’étapes qui rythmera tout le process de votre levée. Vous devrez ainsi vous sentir accompagné de bout en bout.

 

Deux profils vont travailler sur votre dossier : le partner et l’analyste


Le « partner » a un rôle d'interface unique vis à vis du client, et vis à vis des investisseurs potentiels. Il ajuste la stratégie d'approche mais également la priorité qui est donnée à différents éléments de présentation de l'entreprise. Il aura aussi, très souvent, un rôle de « coach » et de mentor  auprès des fondateurs.

Dans le même temps,  « l'analyste » va coordonner l'ensemble des informations nécessaires à l'investisseur pour décider de sa prise de participation. Il travaille à la fois sur les sujets de compréhension chiffrée du marché comme des détails du business plan de l'entreprise. 

Les premières réunions avec le partner et l’analyste sont destinées à mieux appréhender votre métier, votre marché et votre business model. Ils ont bien souvent une connaissance quasi exhaustive des startups et des modèles émergents à travers le monde. Ils vous apporteront également, un regard extérieur et expert, une réflexion profonde sur le modèle et sa cohérence , la vision, les enjeux…


Durant les jours qui suivront ces réunions, l’analyste reprendra chaque brique du dossier; il complétera les infos marchés ; il analysera la concurrence ; il valorisera les points forts de l’entreprise et, surtout, anticipera les objections des VCs et préparera les bonnes réponses et arguments aux éventuelles faiblesses du dossier ; il challengera le business plan et vérifiera sa cohérence…  toutes ces briques participeront aux fondations de « l’info mémo », le dossier qui sera transmis et présenté aux investisseurs.


5 points majeurs de l’info mémo :

  1. Le marché (taille, positionnement de l’offre, concurrents, contraintes, opportunités…),
  2. L’offre, le produit, la solution, la différentiation, le business model,
  3. La stratégie « go to market » (stratégie marketing et de vente, BtoB, BtoC… pipe commercial, etc),
  4. L’équipe (capacité à traduire la stratégie, à exécuter, l’organisation et son évolution…),
  5. La société (historique de l’entreprise, equity storyBusiness Plan…).

Mais tout cela n’est rien, et tout leveur de fonds d’expérience, et entouré d’excellents analystes, devraient pouvoir vous fournir ce service minimum. Service qui justifie la plupart du temps le paiement d’un retainer, sorte de minimum garanti indépendant de la rémunération liée au succès de la levée de fonds.

Une levée peut prendre de nombreux mois pour finalement se traduire par une douzaine de rendez vous très qualifiés. Notre rôle commence donc bien en amont et se poursuit souvent bien après le closing.

En pratique, nous jouons régulièrement un rôle d’accélérateur en utilisant notre réseau pour compléter une équipe par exemple, ou en agissant activement en business développement, en initiant ou participant à différentes formes de lobbying, en utilisant tous les leviers de communication à notre disposition, et notamment les réseaux sociaux, pour faire parler du secteur et de la start-up qui nous a fait confiance.

C’est sans aucun doute là le principal intérêt de travailler avec une banque d’affaire animée par de véritables entrepreneurs plutôt que par des cadres de la finance aussi talentueux soient-il.

Alors, en conclusion, banque d’affaires ou pas ?

  • Si vous recherchez 100 à 500 K€, en amorçage, il est prématuré de faire appel à une banque d’affaire

Pour ce type de recherche, vous avez le choix entre « la famille et les amis », les business angels, certaines aides publiques, et l’une des nombreuses plateformes deCrowdfunding equity (Smartangels, Wiseed…) ou de Crowdfunding Rewards (Kickstarter, KissKissBankBank …).

Si vous choisissez l’option « financement participatif », plusieurs stratégies sont possibles et dépendent de votre stade de développement :

1. Vous avez déjà de la traction et du chiffre d’affaires, vous cherchez à accélérer votre développement, et votre métier est facilement compréhensible par le grand public, alors le crowdfunding equity est bien adapté à votre recherche et peut être activé au côté des autres leviers (financement public, Fonds d’amorçage, BA …).

2. Vous vous lancez et vous ne faites pas encore de chiffre d’affaires voire même votre produit ou service n’existe que sur le papier, la bonne voie passera plutôt par la famille et les amis, puis par les business angels, les aides publiques et régionales. Certains pourront  également tenter les plateformes de crowdfundingmais dans ce cas, plutôt en mode reward (Kickstarter, KissKissbankbank…) ou en mode equity mais en co-financement, c’est à dire en complément de l’apport déjà assuré par

quelques Business Angels. J’ajouterai enfin que plusieurs fonds d’investissement, souvent avec le soutien de la BPI (FNA), ont également des fonds exclusivement réservés à l’amorçage.

  • Si vous souhaitez lever de 1 à 10 millions d’Euros

Pour ce type de montants, que nous qualifions de « série A » jusqu’à 2-3 M€ environ, et  de « série B » pour les montants allant de 3 à 10 M€, faire appel à une banque d’affaire se justifie alors tout particulièrement. De tels montants, et par conséquent les honoraires qui peuvent potentiellement en découler, permettent notamment à ces banques de consacrer beaucoup de temps-hommes, durant plusieurs mois, sur un dossier, et de prendre le risque que cela soit à perte. Il n’est pas inutile de rappeler que le 100 % de réussite n’existe pas.  

Encore deux bonnes raisons de vous faire accompagner par une banque d’affaires

  • Parce que vous avez besoin de rester concentrés sur votre développement. Quand on envisage une telle levée de fond, c’est généralement au moment où son entreprise est en pleine croissance, en pleine mutation, et où toute l’énergie et l’attention de ses fondateurs doit être concentrée sur le business et en aucun cas sur la recherche et la négociation avec des investisseurs. C’est aussi pour ca que même si en tant qu’entrepreneur vous connaissez quelques VCs à Londres ou à Paris vous n’avez pas pour autant intérêt à faire votre road show tout seul.
  • Enfin, parce que  vous pensez qu’une levée de fond peut être une décision stratégique et structurante pour l’avenir de votre entreprise. Alors, plus que jamais vous devez trouver le bon partenaire pour vous conseiller et vous accompagner.

Une levée de fonds n’est pas seulement l’occasion de financer son entreprise mais également l’opportunité de choisir ses associés, ceux qui vous aideront à franchir les prochains caps. Le choix des investisseurs, à l’occasion d’une série A, sera parfois déterminant dans votre plan de communication, d’internationalisation ou dans la préparation et la  réussite d’une série B quelques mois, quelques années plus tard. Une banque d’affaire saura anticiper chacune de ces étapes et chaque fois que possible, organiser un tour de table stratégique.

Mais quoi qu’il en soit, rappelez vous : s’il est de coutume de dire que l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt, j’aimerais paraphraser ce dicton extrêmement discutable, en vous rappelant que dans le monde des start-up, l’avenir appartient souvent à ceux qui ne lèvent pas trop tôt.

Start-up : levée de fonds…faire appel à une banque d’affaires ou pas ? – JDN Web & Tech.

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Eric Besson, entrepreneur : ces questions gênantes sur la reconversion des ministres auxquelles la loi ne prévoit aucune réponse | Atlantico.fr

Eric Besson, entrepreneur : ces questions gênantes sur la reconversion des ministres auxquelles la loi ne prévoit aucune réponse

L'ancien ministre de l'Immigration Eric Besson. Crédit Reuters

 

C’est l’histoire d’un chef d’entreprise qui devient ministre puis, lorsqu’il quitte le gouvernement, redevient entrepreneur. A première vue, ce parcours n’a rien de choquant. Les esprits sensibles à l’argument noteront même qu’il est rare et intéressant qu’un responsable politique bénéficie d’une expérience de dirigeant de sociétés.

 

 

 

Aussi  qu’il est rassurant qu’un passage aux responsabilités politiques n’annihile pas toute envie d’inventer et de se relancer dans l’aventure de la création d’entreprise.

Sauf que le héros de cette histoire semble traîner sempiternellement derrière lui un parfum de polémique. Eric Besson, surnommé le "traître" par François Hollande pour avoir quitté son poste de secrétaire national du Parti socialiste et rejoint Nicolas Sarkozy dans la toute dernière ligne droite de la campagne présidentielle de 2007, est en effet un habitué des controverses. Bien sûr en raison de cette désertion de l’équipe de Ségolène Royal au moment où le navire socialiste commence à sombrer dans les sondages, mais aussi en raison de sa nomination en 2009 à la tête du polémique ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale.

Aujourd’hui, c’est la nature même de l’activité de la société dans laquelle il devient actionnaire par le biais de son cabinet de conseil EBC qui est à l’origine des critiques. Eric Besson entre en effet au comité de surveillance de la start-up Paytop, destinée à "révolutionner le marché des moyens de paiement vers l'international". En clair, Paytop souhaite concurrencer les géants américains Western Union et MoneyGram sur le marché plus que juteux (estimé en France à 15 milliards d’euros annuels) des services de transfert d’argent qu’utilisent chaque jour des milliers d’immigrés pour envoyer une partie de leurs revenus à la famille restée au pays. Les consommateurs n’ont pas vraiment le choix : les pays destinataires ne disposent le plus souvent pas des infrastructures bancaires nécessaires pour recevoir des virements de "compte à compte".

 

Eric Besson connaît bien le sujet. Lorsqu’il était ministre, il a commandité une enquête sur le transfert d’argent des migrants. Il a soutenu la création du site internet envoidargent.fr qui compare en ligne les tarifs des différents prestataires de transfert de cash. Mais il a aussi organisé des réunions sur ce thème avec des ministres africains, notamment lors du sommet France-Afrique de 2010. Il a rencontré et discuté avec les dirigeants des entreprises du secteur, y compris certaines dont Paytop est devenu aujourd’hui partenaire, comme c’est le cas de l’entreprise sénégalaise Money-Express. C’est ce mélange des genres qui met mal à l’aise. La situation pose question : A quel moment l’idée de la création d’un concurrent aux acteurs déjà existants a-t-elle germée dans l’esprit de M. Besson ? A quel moment et dans quelle mesure le carnet d’adresses et l’influence du ministre ont-ils aidé le chef d’entreprise ?

Au contraire de ses détracteurs, Eric Besson évoque la cohérence de son parcours. Et de fait, il n’y a dans tout cela rien d’illégal. Mais cette polémique sur une situation particulière met le doigt sur un problème plus général. Aucune modalité n’encadre en effet les activités professionnelles d’un ministre lorsque ce dernier quitte le gouvernement. Il semble logique qu’un ancien ministre puisse retrouver, aussitôt après avoir abandonné son maroquin, son métier de médecin, d’avocat, d’enseignant ou son poste de fonctionnaire dans tel ou tel corps d’Etat. Mais qu’adviendra-t-il si, dès leur sortie du gouvernement, un ancien ministre de la Défense est embauché par un fabricant d’armes ou si un ancien ministre de la Santé est recruté par un laboratoire pharmaceutique ? Il a fallu l’affaire Cahuzac pour que soit adoptée la loi sur la transparence de la vie publique pour prévenir les conflits d’intérêts et les risques d’enrichissement personnel. Est-il nécessaire d’attendre un nouveau scandale pour commencer à réfléchir à la pertinence d’étendre les restrictions à la période qui suit des fonctions ministérielles ou parlementaires, de renforcer les contrôles et d’éventuellement légiférer ?

 

 

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Les procédures d’alerte

En cas de difficultés graves, la loi prévoit plusieurs procédures destinées à vous alerter. - La première est celle du commissaire aux comptes : ce spécialiste des chiffres a l'obligation d'alerter les dirigeants "des faits de nature à compromettre la continuation de l'exploitation". En pratique, dès qu'il a connaissance d'événements susceptibles de mettre en danger la vie de l'entreprise, le commissaire aux comptes doit les exposer aux dirigeants et demander à ceux-ci des explications et les mesures envisagées pour y faire face, selon une procédure spécifique au type de la société.

Si ce professionnel manque à son devoir d'alerte, sa responsabilité peut être engagée par les créanciers dans le cas où l'entreprise serait mise par la suite en redressement ou en liquidation judiciaire.  - Le comité d'entreprise dispose, lui aussi, du pouvoir d'alerte sur la direction de l'entreprise, mais il s'agit là d'une faculté et non d'une obligation.

De même, les associés ou actionnaires peuvent exercer un droit d'alerte à travers les questions posées aux dirigeants avant l'assemblée générale annuelle ou en cours d'exercice.  Un mandataire dans votre entrepriseSi vous avez des difficultés économiques ou financières sans être encore en état de cessation des paiements, vous pouvez demander au président du tribunal de commerce qu'il nomme un mandataire ad hoc pour vous aider. Sa mission sera de vous assister pour trouver des solutions permettant d'assurer la pérennité de votre entreprise.

Avantage de cette procédure : elle est totalement confidentielle et vos clients n'en sont donc pas informés. Elle peut en outre être transformée en procédure de conciliation  -

Le président du tribunal de commerce, enfin et surtout, peut convoquer le dirigeant à un entretien lorsqu'il a connaissance par les registres du greffe ou le commissaire aux comptes de difficultés importantes. Si le dirigeant ne répond pas à cette convocation, le tribunal peut prononcer d'office le redressement judiciaire ou la liquidation de l'entreprise s'il estime que celle-ci est en état de cessation de paiements : le dirigeant a donc tout intérêt à se présenter, à fournir des explications claires et à proposer des solutions pour redresser la situation.  >

Bon à savoir : la convocation par le président du tribunal peut aussi conduire à l'ouverture d'une procédure de règlement amiable. La procédure d'alerte du commissaire aux comptes permet au tribunal d'être informé des difficultés de l'entreprise.  

lire la suite sur Les procédures d'alerte – L'Express.

A lire aussi : Comment procéder quand son entreprise est en difficulté ? http://www.developpement-affaires.com/entreprises-en-difficultes/comment-proceder-quand-son-entreprise-est-en-difficultee/

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Les CAPITAUX PROPRES

Les capitaux propres représentent l'argent apporté par les actionnaires à la constitution de la société ou ultérieurement, ou laissés à la disposition de la société en tant que bénéfices non distribués sous forme de dividendes. Ils courent le risque total de l'entreprise : si celle-ci va mal, ils ne seront pas rémunérés (aucun dividende ne sera versé) ; si elle dépose son bilan, les porteurs de capitaux propres ne seront remboursés qu'après que les créanciers l'aient été intégralement, ce qui est très rarement le cas. Si elle va très bien au contraire, tous les profits leur reviennent. Le rôle des capitaux propres est double. Leur première fonction est de financer une partie de l'investissement. Mais leur objet le plus important est de servir de garantie aux créanciers de l'entreprise qui financent l'autre partie de l'investissement. Le coût des capitaux propres intègre donc une prime de risque. Au total, l'importance du montant des capitaux propres témoigne du niveau de risque qu'acceptent de courir les actionnaires. En période de crise, les entreprises les plus endettées sont les premières à disparaître. Actif net est un synonyme de capitaux propres.

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Deux bouées de sauvetage pour éviter la faillite : mandat ad hoc et procédure de conciliation

Selon une récente étude Altares, les ouvertures de redressements ou de liquidations judiciaires ont crû de 10% en 2008. Or, plusieurs moyens permettent d'éviter le dépôt de bilan. Deux sont à retenir: le mandat ad hoc et la procédure de conciliation.

1 Le mandat ad hoc, pour les PME qui ne sont pas en cessation des paiements

Le mandat ad hoc a pour objectif d'aider une société à résoudre les difficultés qu'elle rencontre, en confiant un mandat spécial à un tiers. Mais l'entreprise ne doit en aucun cas être en état de cessation des paiements. Elle doit être en mesure de régler ses dettes échues (passif exigible) avec sa trésorerie et ses autres liquidités (actif disponible). La désignation du mandataire ne peut intervenir qu'à la demande du chef d'entreprise ou du représentant de la société (art. L.611-3 du code de commerce). La demande peut être formulée par les commerçants, les artisans, les sociétés commerciales et les sociétés civiles, les membres des professions libérales et les agriculteurs.

Concrètement, le chef d'entreprise (ou son représentant) formule sa demande au moyen d'une requête écrite auprès du président du tribunal (de commerce ou de grande instance) dont l'entreprise dépend. Cette requête précise l'identité de l'entreprise et les raisons qui la motivent. Il s'agit d'exposer, de façon détaillée, les difficultés que traverse l'entreprise.

Il convient ensuite de préciser la mission que l'entreprise souhaite voir confier au mandataire ad hoc: l'assister dans ses négociations afin d'obtenir le rééchelonnement d'une dette, solliciter un nouveau crédit bancaire, obtenir un moratoire pour le paiement d'une somme due aux organismes sociaux, etc. Il peut aussi être sollicité pour rechercher de nouveaux investisseurs ou partenaires.

Il revient alors au président du tribunal de convoquer le chef d'entreprise, ou son représentant, pour recueillir ses observations. En cas de refus de désignation du mandataire ad hoc, l'entreprise peut désormais faire appel de la décision. Lorsque la demande est fondée, le président du tribunal rend une ordonnance qui nomme le mandataire ad hoc et précise sa mission et sa durée (la loi ne fixant pas de limite dans la durée). La personne désignée (souvent un administrateur judiciaire dont le nom peut être proposé par le chef d'entreprise) est nécessairement indépendante de l'entreprise et des personnes avec lesquelles elle doit rechercher un accord. La rémunération du mandataire ad hoc est fixée par le président du tribunal, après accord de l'entreprise, qui en supporte la charge.

Dans la mesure où l'entreprise n'est pas en état de cessation des paiements, ni dans une situation proche, elle ne bénéficie d'aucune suspension des poursuites: ses créanciers peuvent donc agir contre elle en justice. Toutefois, le mandat ad hoc présente un avantage non négligeable: il est totalement confidentiel. Aucune mesure de publicité n'accompagne la désignation du mandataire ad hoc, pas plus que la conclusion du futur accord. Ni le ministère public, ni les concurrents, clients, ou créanciers non concernés par le mandat ad hoc n'en sont informés.

2 La conciliation, ouverte aux pme en cessation des paiements depuis peu

La conciliation est ouverte non seulement aux entreprises qui ne sont pas en état de cessation des paiements, mais encore à celles dont l'état de cessation des paiements est récent (moins de 45 jours). Il s'agit là d'un élément-clé de ce mécanisme, car le dirigeant d'une entreprise en difficulté peut ainsi éviter l'ouverture d'une procédure collective, même si son entreprise est en état de cessation des paiements, à condition que cet état soit récent. La conciliation a pour objet de désigner un conciliateur indépendant dont la mission consiste à rechercher un accord avec les principaux créanciers de l'entreprise en difficulté (art. L.611-4 et suivants du code de commerce). Le choix du conciliateur revient au tribunal (de commerce ou de grande instance). La conciliation, que seul le chef d'entreprise (ou son représentant) peut demander au moyen d'une requête écrite, concerne toute personne exerçant une activité commerciale ou artisanale, toute personne morale de droit privé et même toute personne physique exerçant une activité professionnelle indépendante.

Le président du tribunal est saisi au moyen d'une requête de l'entreprise, qui expose sa situation économique, sociale et financière, ses besoins de financement et, le cas échéant, les moyens d'y faire face. Tout comme pour le mandat ad hoc, le président du tribunal convoque ensuite le chef d'entreprise ou son représentant afin de recueillir ses observations. Le chef d'entreprise peut également proposer le nom du conciliateur. Ce dernier est très fréquemment un administrateur judiciaire.

A la différence du mandat ad hoc, le ministère public – et lui seul – a la faculté de faire appel de l'ordonnance ouvrant la conciliation. Quant à la durée maximale de la conciliation, elle est, en principe, limitée à quatre mois, avec possibilité de prorogation d'un mois seulement. Par ailleurs, le ministère public est informé de l'ouverture de la conciliation, tout comme le commissaire aux comptes, si l'entreprise est soumise au contrôle de ses comptes.

En outre, pendant le temps de la conciliation, l'entreprise a la possibilité, après avoir recueilli l'avis du conciliateur, de déclencher une procédure spécifique à l'encontre des créanciers qui chercheraient à la poursuivre en vue d'obtenir des mesures avantageuses. En cas de succès, l'entreprise peut ainsi bénéficier de délais de paiement (au maximum deux ans) et même de l'application d'un taux d'intérêts réduit sur les échéances reportées. Dans la mesure où la décision prise par le juge suspend les procédures d'exécution engagées par les créanciers, l'entreprise a donc la possibilité d'obtenir, indirectement, une suspension des poursuites. Depuis l'ordonnance du 18 décembre 2008, cette possibilité est également offerte aux entreprises ayant reçu une simple mise en demeure.

L'accord de conciliation, une fois conclu entre l'entreprise et ses créanciers, peut être soit constaté, soit homologué en justice. La constatation et l'homologation de l'accord entraînent toute une série de conséquences essentielles.

L'entreprise peut se prévaloir de l'accord constaté ou de l'accord homologué pour obtenir l'exécution d'un engagement pris à son profit. Par exemple, l'entreprise ayant reçu l'assurance d'un financement pourra se fonder sur l'accord constaté pour faire exécuter la promesse conclue. Mais surtout, pendant la durée de l'exécution de l'accord, l'entreprise bénéficie de l'arrêt ou de l'interdiction des actions en justice et des poursuites individuelles des créanciers ayant conclu l'accord en ce qui concerne le paiement des créances. Enfin, l'homologation présente des spécificités qui peuvent justifier un recours plus fréquent à cette option. En effet, bien qu'elle fasse perdre à l'accord toute confidentialité, l'homologation présente deux grands avantages. Elle entraîne, pour l'entreprise, la levée de plein droit de l'interdiction d'émettre des chèques et confère à certains créanciers une priorité de paiement sur les créances nées avant la conciliation.

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Achat Public : Qui sont vos clients publics ?

Qui sont vos clients publics ?

Les personnes morales de droit public font appel aux procédures de marchés publics pour répondre à leurs besoins en matière industrielle, de travaux, de fournitures, de services ou de prestations intellectuelles.

 

 

 

Le pouvoir adjudicateur, donneur d'ordre d'un marché public, est une personne publique. Il en existe plusieurs catégories :

 

L'État

 

 

 

Il est divisé en plusieurs structures : ministères, services déconcentrés de l'État, autorités administratives indépendantes, les juridictions. Mais, dans tous les cas, l'État conclut le marché et constitue le client public de l'entreprise.

 

Les collectivités territoriales

 

 

 

  • Les régions (22 en métropole et 5 en Outre-mer)

Elles sont compétentes notamment dans les domaines de l'aménagement du territoire, l'enseignement (lycées), la formation professionnelle, l'action économique.
Par exemple, elles construisent et entretiennent les lycées.

  • Les départements (95 en métropole et 5 en Outre-mer)

Ils sont compétents dans les domaines de l'aménagement, de l'espace/équipement, de l'action sociale / aide sociale / santé publique, de l'enseignement (collèges), des actions économiques en complément des actions menées par d'autres collectivités (notamment subventions pour les entreprises en difficulté).

  • Les communes (36 700 au 1er janvier 2012)

Elles sont compétentes dans les domaines des élections, de l'action sociale, des transports urbains de personnes, de la voirie, de l'urbanisme, du logement et de l'enseignement (écoles maternelles et primaires).

 

Les établissements publics

 

 

 

  • Les établissements publics nationaux ayant un caractère autre qu'industriel et commercial, qui sont rattachés à l'État, recouvrent : les établissements publics nationaux à caractère administratif, les établissements publics culturels (par ex. Opéra national de Paris, Bibliothèque nationale de France, Ecole du Louvre…), les établissements publics à caractère scientifique et technique (par ex. INSERM, CNRS…), les établissements public à caractère scientifique, culturel et professionnel (par ex. les universités), les établissements publics à caractère sanitaire et social, les chambres consulaires (par ex. les CCI).
  • Les établissements publics locaux sont rattachés à une collectivité : les établissements publics administratifs, ou industriels et commerciaux. Depuis la loi n° 2011-525 du 17 mai 2011, les offices publics de l'habitat, bien qu'établissements publics locaux, ne sont pas soumis au CMP mais à l'ordonnance du 6 juin 2005 relative aux marchés passés par certaines personnes publiques ou privées non soumises au code des marchés publics.

Les organismes de sécurité sociale sont soumis aux dispositions du CMP en vertu de l'article L.124-4 du code de la sécurité sociale, et de l’arrêté du 16 juin 2008 portant réglementation sur les marchés des organismes de sécurité sociale.

Les sociétés d'économie mixte locales (SEML) sont désormais soumises aux règles de l'ordonnance du 6 juin 2005 relative aux marchés passés par certaines personnes publiques ou privées non soumises au code des marchés publics. Si les SEML ne sont pas soumises par principe aux dispositions du code des marchés publics, elles sont amenées à les appliquer lorsqu'elles sont titulaires de conventions de mandat conclues avec une collectivité locale…

LIRE LA SUITE SUR : http://www.bpifrance.fr/votre_projet/financer_ses_besoins_de_tresorerie/guides_et_conseils/fiches_pratiques/ce_qu_il_faut_savoir/qui_sont_vos_clients_publics

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