Get Adobe Flash player
Catégories
ce site est utile, aidez nous à le maintenir au top

Banque

Deux bouées de sauvetage pour éviter la faillite : mandat ad hoc et procédure de conciliation

Selon une récente étude Altares, les ouvertures de redressements ou de liquidations judiciaires ont crû de 10% en 2008. Or, plusieurs moyens permettent d'éviter le dépôt de bilan. Deux sont à retenir: le mandat ad hoc et la procédure de conciliation.

1 Le mandat ad hoc, pour les PME qui ne sont pas en cessation des paiements

Le mandat ad hoc a pour objectif d'aider une société à résoudre les difficultés qu'elle rencontre, en confiant un mandat spécial à un tiers. Mais l'entreprise ne doit en aucun cas être en état de cessation des paiements. Elle doit être en mesure de régler ses dettes échues (passif exigible) avec sa trésorerie et ses autres liquidités (actif disponible). La désignation du mandataire ne peut intervenir qu'à la demande du chef d'entreprise ou du représentant de la société (art. L.611-3 du code de commerce). La demande peut être formulée par les commerçants, les artisans, les sociétés commerciales et les sociétés civiles, les membres des professions libérales et les agriculteurs.

Concrètement, le chef d'entreprise (ou son représentant) formule sa demande au moyen d'une requête écrite auprès du président du tribunal (de commerce ou de grande instance) dont l'entreprise dépend. Cette requête précise l'identité de l'entreprise et les raisons qui la motivent. Il s'agit d'exposer, de façon détaillée, les difficultés que traverse l'entreprise.

Il convient ensuite de préciser la mission que l'entreprise souhaite voir confier au mandataire ad hoc: l'assister dans ses négociations afin d'obtenir le rééchelonnement d'une dette, solliciter un nouveau crédit bancaire, obtenir un moratoire pour le paiement d'une somme due aux organismes sociaux, etc. Il peut aussi être sollicité pour rechercher de nouveaux investisseurs ou partenaires.

Il revient alors au président du tribunal de convoquer le chef d'entreprise, ou son représentant, pour recueillir ses observations. En cas de refus de désignation du mandataire ad hoc, l'entreprise peut désormais faire appel de la décision. Lorsque la demande est fondée, le président du tribunal rend une ordonnance qui nomme le mandataire ad hoc et précise sa mission et sa durée (la loi ne fixant pas de limite dans la durée). La personne désignée (souvent un administrateur judiciaire dont le nom peut être proposé par le chef d'entreprise) est nécessairement indépendante de l'entreprise et des personnes avec lesquelles elle doit rechercher un accord. La rémunération du mandataire ad hoc est fixée par le président du tribunal, après accord de l'entreprise, qui en supporte la charge.

Dans la mesure où l'entreprise n'est pas en état de cessation des paiements, ni dans une situation proche, elle ne bénéficie d'aucune suspension des poursuites: ses créanciers peuvent donc agir contre elle en justice. Toutefois, le mandat ad hoc présente un avantage non négligeable: il est totalement confidentiel. Aucune mesure de publicité n'accompagne la désignation du mandataire ad hoc, pas plus que la conclusion du futur accord. Ni le ministère public, ni les concurrents, clients, ou créanciers non concernés par le mandat ad hoc n'en sont informés.

2 La conciliation, ouverte aux pme en cessation des paiements depuis peu

La conciliation est ouverte non seulement aux entreprises qui ne sont pas en état de cessation des paiements, mais encore à celles dont l'état de cessation des paiements est récent (moins de 45 jours). Il s'agit là d'un élément-clé de ce mécanisme, car le dirigeant d'une entreprise en difficulté peut ainsi éviter l'ouverture d'une procédure collective, même si son entreprise est en état de cessation des paiements, à condition que cet état soit récent. La conciliation a pour objet de désigner un conciliateur indépendant dont la mission consiste à rechercher un accord avec les principaux créanciers de l'entreprise en difficulté (art. L.611-4 et suivants du code de commerce). Le choix du conciliateur revient au tribunal (de commerce ou de grande instance). La conciliation, que seul le chef d'entreprise (ou son représentant) peut demander au moyen d'une requête écrite, concerne toute personne exerçant une activité commerciale ou artisanale, toute personne morale de droit privé et même toute personne physique exerçant une activité professionnelle indépendante.

Le président du tribunal est saisi au moyen d'une requête de l'entreprise, qui expose sa situation économique, sociale et financière, ses besoins de financement et, le cas échéant, les moyens d'y faire face. Tout comme pour le mandat ad hoc, le président du tribunal convoque ensuite le chef d'entreprise ou son représentant afin de recueillir ses observations. Le chef d'entreprise peut également proposer le nom du conciliateur. Ce dernier est très fréquemment un administrateur judiciaire.

A la différence du mandat ad hoc, le ministère public – et lui seul – a la faculté de faire appel de l'ordonnance ouvrant la conciliation. Quant à la durée maximale de la conciliation, elle est, en principe, limitée à quatre mois, avec possibilité de prorogation d'un mois seulement. Par ailleurs, le ministère public est informé de l'ouverture de la conciliation, tout comme le commissaire aux comptes, si l'entreprise est soumise au contrôle de ses comptes.

En outre, pendant le temps de la conciliation, l'entreprise a la possibilité, après avoir recueilli l'avis du conciliateur, de déclencher une procédure spécifique à l'encontre des créanciers qui chercheraient à la poursuivre en vue d'obtenir des mesures avantageuses. En cas de succès, l'entreprise peut ainsi bénéficier de délais de paiement (au maximum deux ans) et même de l'application d'un taux d'intérêts réduit sur les échéances reportées. Dans la mesure où la décision prise par le juge suspend les procédures d'exécution engagées par les créanciers, l'entreprise a donc la possibilité d'obtenir, indirectement, une suspension des poursuites. Depuis l'ordonnance du 18 décembre 2008, cette possibilité est également offerte aux entreprises ayant reçu une simple mise en demeure.

L'accord de conciliation, une fois conclu entre l'entreprise et ses créanciers, peut être soit constaté, soit homologué en justice. La constatation et l'homologation de l'accord entraînent toute une série de conséquences essentielles.

L'entreprise peut se prévaloir de l'accord constaté ou de l'accord homologué pour obtenir l'exécution d'un engagement pris à son profit. Par exemple, l'entreprise ayant reçu l'assurance d'un financement pourra se fonder sur l'accord constaté pour faire exécuter la promesse conclue. Mais surtout, pendant la durée de l'exécution de l'accord, l'entreprise bénéficie de l'arrêt ou de l'interdiction des actions en justice et des poursuites individuelles des créanciers ayant conclu l'accord en ce qui concerne le paiement des créances. Enfin, l'homologation présente des spécificités qui peuvent justifier un recours plus fréquent à cette option. En effet, bien qu'elle fasse perdre à l'accord toute confidentialité, l'homologation présente deux grands avantages. Elle entraîne, pour l'entreprise, la levée de plein droit de l'interdiction d'émettre des chèques et confère à certains créanciers une priorité de paiement sur les créances nées avant la conciliation.

Share
Achat Public : Qui sont vos clients publics ?

Qui sont vos clients publics ?

Les personnes morales de droit public font appel aux procédures de marchés publics pour répondre à leurs besoins en matière industrielle, de travaux, de fournitures, de services ou de prestations intellectuelles.

 

 

 

Le pouvoir adjudicateur, donneur d'ordre d'un marché public, est une personne publique. Il en existe plusieurs catégories :

 

L'État

 

 

 

Il est divisé en plusieurs structures : ministères, services déconcentrés de l'État, autorités administratives indépendantes, les juridictions. Mais, dans tous les cas, l'État conclut le marché et constitue le client public de l'entreprise.

 

Les collectivités territoriales

 

 

 

  • Les régions (22 en métropole et 5 en Outre-mer)

Elles sont compétentes notamment dans les domaines de l'aménagement du territoire, l'enseignement (lycées), la formation professionnelle, l'action économique.
Par exemple, elles construisent et entretiennent les lycées.

  • Les départements (95 en métropole et 5 en Outre-mer)

Ils sont compétents dans les domaines de l'aménagement, de l'espace/équipement, de l'action sociale / aide sociale / santé publique, de l'enseignement (collèges), des actions économiques en complément des actions menées par d'autres collectivités (notamment subventions pour les entreprises en difficulté).

  • Les communes (36 700 au 1er janvier 2012)

Elles sont compétentes dans les domaines des élections, de l'action sociale, des transports urbains de personnes, de la voirie, de l'urbanisme, du logement et de l'enseignement (écoles maternelles et primaires).

 

Les établissements publics

 

 

 

  • Les établissements publics nationaux ayant un caractère autre qu'industriel et commercial, qui sont rattachés à l'État, recouvrent : les établissements publics nationaux à caractère administratif, les établissements publics culturels (par ex. Opéra national de Paris, Bibliothèque nationale de France, Ecole du Louvre…), les établissements publics à caractère scientifique et technique (par ex. INSERM, CNRS…), les établissements public à caractère scientifique, culturel et professionnel (par ex. les universités), les établissements publics à caractère sanitaire et social, les chambres consulaires (par ex. les CCI).
  • Les établissements publics locaux sont rattachés à une collectivité : les établissements publics administratifs, ou industriels et commerciaux. Depuis la loi n° 2011-525 du 17 mai 2011, les offices publics de l'habitat, bien qu'établissements publics locaux, ne sont pas soumis au CMP mais à l'ordonnance du 6 juin 2005 relative aux marchés passés par certaines personnes publiques ou privées non soumises au code des marchés publics.

Les organismes de sécurité sociale sont soumis aux dispositions du CMP en vertu de l'article L.124-4 du code de la sécurité sociale, et de l’arrêté du 16 juin 2008 portant réglementation sur les marchés des organismes de sécurité sociale.

Les sociétés d'économie mixte locales (SEML) sont désormais soumises aux règles de l'ordonnance du 6 juin 2005 relative aux marchés passés par certaines personnes publiques ou privées non soumises au code des marchés publics. Si les SEML ne sont pas soumises par principe aux dispositions du code des marchés publics, elles sont amenées à les appliquer lorsqu'elles sont titulaires de conventions de mandat conclues avec une collectivité locale…

LIRE LA SUITE SUR : http://www.bpifrance.fr/votre_projet/financer_ses_besoins_de_tresorerie/guides_et_conseils/fiches_pratiques/ce_qu_il_faut_savoir/qui_sont_vos_clients_publics

Share
AUGMENTER SES FONDS PROPRES

. Solutions de financement

Apports personnels et autofinancement

Cet apport personnel est indispensable pour inspirer confiance aux tiers, en particulier lors d'une demande de crédit. Il permet d'autofinancer certains besoins durables non pris en compte par les banques : frais d'établissement, immobilisation incorporelles et BFR. L'apport personnel peut se faire en capital et/ou sous forme de comptes courants d'associés. Dans ce cas, vos financeurs vous demanderont, le plus souvent, de bloquer ces comptes courants à moyen terme. Dans la constitution de votre apport personnel, n'oubliez pas de tirer parti de vos livrets d'épargne entreprise : certes, vous devez vous y prendre à l'avance mais ceux-ci permettent souvent d'obtenir des prêts intéressants.
Afin de compléter votre apport en capital, vous pouvez également obtenir des prêts personnels auprès, soit de votre banque, soit d'associations spécifiques (France Initiative Réseau, Adie…). Ces prêts sont généralement assortis d'une caution personnelle du créateur (hypothèque sur bien immobilier, nantissement du matériel…).

La première source de financement reste bien évidemment le flux généré par le cycle d'exploitation de l'entreprise existante. Cette capacité d'autofinancement est un élément déterminant d'analyse d'une demande de financement.

Business angels

Qui sont les Business Angels ? 
Un Business Angel est une personne physique qui investit une part de son patrimoine dans une entreprise innovante à potentiel et qui, en plus de son argent, met gratuitement à disposition de l’entrepreneur, ses compétences, son expérience, ses réseaux relationnels et une partie de son temps. En France, Les Business Angels sont aujourd’hui plus de 4 000 et sont regroupés en réseaux locaux. 

Combien un Business Angel investit dans un projet ?
La fourchette des investissements réalisés par les Business Angels est généralement comprise entre 10.000 et 250.000 euros. Les Business Angels sont souvent plusieurs à investir dans un même projet, ce qui leur permet de partager les risques, d’investir dans plusieurs projets à la fois ou encore, de pouvoir financer la création d’un projet plus important. 

A quel stade de maturité d’un projet les Business Angels investissent-ils ?
Les Business Angels sont susceptibles d’intervenir à tous les stades de la vie d’une entreprise : du financement de l’idée au financement du développement ou de la reprise d’une entreprise. Cependant, la majorité des Business Angels investit au stade de la création. C’est là qu’ils sont le plus attendus par les porteurs de projet et qu’ils leur sont le plus utiles. 

En quoi le financement par les Business Angels diffère-t-il des autres sources de financement ?
Les sociétés d'investissement classiques, qui interviennent très peu en phase d’amorçage, s’intéressent essentiellement aux entreprises technologiques très innovantes et qui ont déjà atteint un certain niveau de développement. Les Business Angels n’ont généralement pas de critère sectoriel, ce qui compte surtout, c’est le potentiel de l’entreprise et la personnalité des entrepreneurs qui se présentent à eux. C’est leur propre patrimoine qui est en jeu; ils disposent donc d’une plus grande flexibilité dans leur analyse ou prise de décision. 

Comment les contacter ?
France Angels, Association nationale pour la promotion de l’investissement par les Business Angels, fédère les réseaux français de Business Angels. Pour entrer en contact avec les réseaux, consulter « l’annuaire des réseaux » sur son site 

Fonds de capital-investissement

Le capital-investissement est un moyen de financer le démarrage, le développement ou l'acquisition d'une entreprise par lequel l'investisseur obtiendra une part déterminée du capital social de l'entreprise en contrepartie des fonds qu'ils apportent. Ce financement peut prendre différentes formes : émission d'actions, d'obligations convertibles (OC) ou remboursable en actions (ORA), bons de souscription d'actions (BSA). Les investisseurs se rémunèrent par les dividendes distribués mais aussi par la plus-value réalisée au moment de la vente des valeurs mobilières qu'ils détiennent (actions) : cession industrielle, entrée en bourse. L'investisseur prend le risque d'un échec de l'entreprise comme tout autre actionnaire. 
De façon générale, les fonds de capital-développement n'interviennent au capital que de société anonyme (SA) ou de société par actions simplifiée (SAS).
 

2. Typologie du capital-investissement

Le capital-investissement regroupe l'ensemble des acteurs qui interviennent en fonds propres dans les entreprises.

On distingue plusieurs catégories d'investisseurs répartis selon le stade de développement de l'entreprise :

  • les fonds de capital-amorçage (seed capital) : ils interviennent très en amont, parfois au moment de la création, lorsque l'entreprise démarre le développement de sa technologie. Ces fonds sont en général semi-publics, mais il subsiste encore quelques fonds privés ;
  • les fonds de capital-risque (venture capital) : ils interviennent traditionnellement lorsque l'entreprise a finalisé la mise au point de ses produits et commence à enregistrer ses premières commandes. L'argent investi sert principalement au développement marketing et à la mise en place d'une force de vente. Parmi les fonds de capital-risque, on peut notamment citer les FCPI (Fonds commun de placement dans l'innovation). Les FCPI collectent leurs fonds auprès d'investisseurs particuliers (qui bénéficient alors d'un avantage fiscal sur leur imposition) puis doivent investir 60% de cet actif dans des entreprises innovantes ;
  • les fonds de capital-développement (ou capital-accompagnement) : ces fonds interviennent dans des entreprises assez matures qui dégagent un chiffre d'affaires substantiel et des bénéfices et qui souhaitent accroître leur part de marché en augmentant leur capacité de production et/ou en se développant à l'international.

Dans le cas d'un rachat d'entreprise, d'autres fonds d'investissement peuvent intervenir : on parle alors de fonds de LBO (Leverage Buy Out). La technique de LBO permet le rachat d'une entreprise avec effet de levier financier (associant endettement bancaire et apports en fonds propres), par l'intermédiaire d'une société holding créée pour l'occasion. Ces fonds s'adressent à des société très matures, positionnée sur des marchés en croissance constante et disposant d'une bonne visibilité financière (forte rentabilité). 

Site utile :
Afic (Association française des investisseurs en capital)
 

3. Avantages et inconvénients d'une augmentation des fonds propres

  • Avantages

    • solidité financière améliorée,
    • renforcement de la trésorerie,
    • apport d'expertise (technique, stratégique) de la part du nouvel actionnaire.
  • Inconvénients,

    • dilution de contrôle et sur les bénéfices du fait de l'augmentation du nombre d'actionnaires
    • perte de l'autonomie dans la gestion de l'entreprise,
    • parfois obligations de vendre la société à moyen terme.
lire la suite sur  : http://www.bpifrance.fr/votre_projet/innover/guides_et_conseils/gerer_ses_fonds_propres/augmenter_ses_fonds_propres
Share
Reprise d’entreprise : ne négligez pas l’analyse des forces et faiblesses de vos cibles !
 
Qui sont les hommes-clés de l’entreprise à reprendre ? La délégation fonctionne-t-elle correctement ? Comment les décisions sont-elles prises ? Lors d’un projet de reprise d’entreprise, ces interrogations sont d’autant plus cruciales lorsque le cédant est le fondateur de l’entreprise et qu’il risque donc d’avoir développé une tendance à la concentration de tous les pouvoirs… Il est également essentiel de s’intéresser de près au savoir-faire de la cible. Sur quoi repose-t-il précisément ? Constitue-t-il un avantage concurrentiel notable ? Et, tout comme pour le pouvoir, qui le détient exactement ?

 

Bien entendu, l’aspect financier est lui aussi primordial. Attention en particulier aux comptes d’exploitation peu lisibles. Et lorsque la rentabilité paraît plus faible que les moyennes du secteur, la priorité des priorités est de décortiquer tous les chiffres pour comprendre les raisons de cette situation. Étant donné la variété de tous ces points et la complexité des réponses à apporter, s’entourer de conseils est indispensable. Experts-comptables, Avocats, Conseiller en Entreprises, financiers … Tous ont leur rôle à jouer dans une reprise d’entreprise. Les banques ont notamment l’avantage d’avoir accès à des bases d’informations incomparables telles que le fichier de la Banque de France ou la base Diane.

 
Cela étant, la réponse à certaines interrogations ne peut provenir que du cédant. Or il est fréquent que celui-ci soit réticent à faire preuve de transparence. C’est logique et il faut donc accepter que la transmission des informations se fasse progressivement. Pour autant, en cas de blocage, il ne faut surtout pas hésiter à insister jusqu’à obtenir gain de cause. Lorsqu’on s’apprête à racheter une entreprise, aucune question ne doit rester en suspens. Même lorsque l’affaire semble séduisante. "J’irais même plus loin : plus l’affaire semble séduisante et plus les doutes doivent être levés avant la signature… "
Share
Les dirigeants de sociétés en difficulté financière

L’environnement économique a profondément évolué en quelques mois et beaucoup d’entreprises françaises vont entrer dans une zone de fortes turbulences qui risque de mettre en jeu leur survie.

Or, chaque année environ 50.000 sociétés disparaissent en France, le plus souvent parce que leurs dirigeants n’ont pas pris, en temps utile, les décisions qui leur auraient permis d’éviter cette disparition.

En effet, aucune entreprise n’est armée, en marche normale, pour faire face à une situation de crise grave et, lorsqu’elle survient, le dirigeant est le plus souvent désemparé, notamment par méconnaissance des solutions existantes et misent à sa disposition, mais aussi par le manque de conseils.

A contrario, quand les dirigeants de sociétés en difficulté financière ont su tirer le meilleur parti des solutions, internes ou externes, à leur disposition, ils ont réussi à sauver leur entreprise dans 95% des cas. 

Parallèlement, depuis quelques années, le traitement des entreprises en difficulté a fortement évolué, du fait de la réforme du cadre législatif et réglementaire applicable, et de l’évolution favorable de l’environnement opérationnel dont il bénéficie.

L’objectif d'un expert, un Conseiller en Entreprises est de présenter de manière concrète et synthétique les mesures qui permettent aux dirigeants d’entreprises en difficulté financière de sauver leur entreprise, mais aussi les risques patrimoniaux et pénaux qu’ils encourent, les spécificités applicables aux sociétés cotées ou non cotées et, pour finir, des outils de prévention.

 

L’issue d’une crise dépend très largement des premières mesures prises par le dirigeant. La première décision est de bien s’entourer. La seconde décision est de faire rapidement un diagnostic « flash » de la situation de l’entreprise pour en avoir une vision claire et objective, comprendre l’origine et la nature de la crise, et identifier les éléments de la situation qui vont orienter le choix du cadre de sortie de crise, notamment, si nécessaire, le choix du cadre judiciaire. 

Depuis la loi du 26 juillet 2005, modifiée par ordonnance du 18 décembre 2008, le dirigeant dispose d’un large spectre de procédures, adaptées aux différentes situations financières de l’entreprise. La palette d’outils inclut les procédures amiables de traitement préventif des difficultés (mandat ad hoc et procédure de conciliation), confidentielles et à la seule initiative du dirigeant et les procédures « collectives » : sauvegarde – réservée aux sociétés in bonis – redressement judiciaire et liquidation judiciaire.

Après avoir décidé du choix du cadre – judiciaire ou non – de sortie de crise , le dirigeant doit prendre des mesures d’urgence : constituer une cellule opérationnelle de crise, adapter la communication au contexte, mettre en place des outils de gestion de trésorerie et prendre toutes mesures permettant d’améliorer la trésorerie à très court terme. Ne pas oublier que l'élèment parfois indispensable et bien souvent qui a fait défaut si l'opération echoue est l'application du conseil de manière opérationnel, un Conseiller en Entreprises "Opérationnel"  

Des questions, des interrogations, vous pensez qu'une Assistance en amont et pendant la procédure collective pourrait vous aider et surtout vous soulager !… Prenez contact avec un spécialiste, un Conseiller en Entreprises 

By, P.A Fontaine

 

 

Share
MESURES D’URGENCE POUR SAUVER SON ENTREPRISE !

Comment sauver son entreprise malgré la crise

MESURES D'URGENCE POUR SAUVER SON ENTREPRISE

Si votre entreprise connaît des difficultés structurelles, nous vous proposons de rencontrer un conseiller,  en toute confidentialité.

Il vous recevra, seul ou si vous le souhaitez en compagnie de vos propres conseillers ( administrateur, expert-comptable, avocat…) pour examiner la situation de l’entreprise. Il pourra vous informer sur tous les dispositifs de soutien et de traitement existants, y compris les procédures judiciaires telles que, notamment, le mandat ad hoc, la procédure de sauvegarde ou le redressement judiciaire.

Par ailleurs, il peut aider le chef d’entreprise à anticiper et prévenir les difficultés financières, économiques et juridiques au sein de l’entreprise.

 

Comment sauver ma societe d'une liquidation ?

Comment sauver mon entreprise et la restructurer ?

 "Comment procéder quand son entreprise est en difficulté ?"

En savoir plus : Contactez nous 06 66 89 46 56 Pierre-André Fontaine 

Share
Comment sauver son entreprise !

 

 

 

La Médiation du crédit a conforté 1.885 entreprises en 2011.

En un peu plus de trois ans d'existence, la Médiation du crédit est devenue un acteur incontournable dans l'aide aux entreprises en difficulté. L'an dernier, parmi les tendances majeures constatées, le flux de dossiers déposés à la Médiation a été divisé par deux par rapport à 2010, soit 4.535 dossiers en 2011 contre 8.346 dossiers en 2010. Cependant, à l'automne 2011, les flux mensuels de dépôts ont marqué une certaine reprise à environ 400 dossiers par mois. Dans le détail, le taux de médiation réussie s'est établi à 59 %, soit 3 points de moins que sa moyenne sur le long terme. Même évolution du côté du taux d'éligibilité des dossiers : en effet, en 2011, 78 % des dossiers ont été acceptés en médiation contre 82 % en tendance de long terme.

De plus en plus complexes 
Une des explications fournies par les services de la Médiation est la complexité croissante des dossiers, émanant d'entreprises très souvent affaiblies financièrement par la crise. Au final, en 2011, la médiation a conforté 1.885 entreprises dans leurs activités, ce qui correspond à 410 millions d'euros d'encours débloqués et représente 28.758 emplois préservés. Les entreprises dont les dossiers ont été traités par la Médiation du crédit sont à 96 % des entreprises de moins de 50 salariés; 38 % sont issues du secteur des services, suivies par le secteur du commerce (27 % ), du BTP (18 % ) et de l'Industrie (14 % ). Environ 59 % des dossiers concernent des besoins de financement inférieurs à 50.000 euros. Des sommes relativement modestes mais qui peuvent changer la vie d'une entreprise…

 

Comment sauver ma societe d'une liquidation ?

Comment sauver mon entreprise et la restructurer ?

 "Comment procéder quand son entreprise est en difficulté ?"

En savoir plus : Contactez nous 06 66 89 46 56 Pierre-André Fontaine 

Share
« Le Travail d’un Développeur d’Affaires et sa nécessité dans le développement d’une entreprise… »

La Vie est un Merveilleux Livre … Alors pour l'Année 2013 Continuons d'Ecrire la suite de l'Histoire … !!! Bonne Année 2103 à vous tous !!!

 

 
 
affaires, entreprises, entrepreneur, pme, pmi, tpe, développement, développement affaires, développement entreprises, développeur entreprises, développeur affaires

 

 

 

 
 

"Un développeur d’affaires peut prendre complètement ou partiellement en charge la prospection commerciale de votre réseau, il démarche en votre nom et décroche des rendez-vous. Il effectue également des relances commerciales (de manière à "nettoyer et purger" les déchets de prospections) de manière à faire aboutir des consultations. Il travaille essentiellement grâce à ses réseaux, par téléphone, par prospection, en employant bien souvent les NTIC, et il peut aussi envoyer des e-mailings ou des courriers. Il est bien souvent et peut devenir l’ambassadeur commercial de votre réseau. Pour cela, il doit parfaitement connaître votre métier et votre organisation et surtout vous apporter un plus à votre image, à votre marque. Il est nécessaire de contractualiser la démarche, pour prémunir l'entreprises et le développeur d'affaires, car le sujet est sensible, secret professionnel, brevet, image de marques, réputation, e-réputation, contrat, produits, clientèles, réseaux d'affaires,  etc etc … autant de domaines très sensibles pour les deux parties … Non !!!

 

 

Un développeur d'Affaires externe est un atout pour une Entreprise car il lui fait bénéficier de ses compétences,  de ses expériences et de ses réseaux, de son carnet d'adresses. Il apporte une vision externe, un regard neuf, pour certains c'est aussi une richesse en veille stratégique, une veille commerciale, une veille technologique, une veille attentif, vous permettant ainsi de prendre de l'avance sur vos concurrents et de gagner en performance … Réfléchissez, le monde, l'économie mondiale deviennent un petit village devenant Ultra Performant, demain c'est pratiquement du passé … !

 

" L'avenir nous tourmente, le passé nous retient, c'est pour ça que le présent nous échappe " Gustave Flaubert 

« N’importe quel idiot peut peindre un chef-d’œuvre; il faut un génie pour le vendre — Rembrandt »  

Pierre-André Fontaine

 

 

 

Le point de vue d'un professionnel :

 

Le développement des affaires est en fait une combinaison d’analyse stratégique, de marketing et bien entendu de ventes. lesProfessionnels du développement des entreprises (ou «biz dev») peuvent et en fait doivent être impliqués dans les processus et l’ensemble de l’organisation de l’entreprise, depuis le développement des produits de leurs employeurs ou des entreprise qui l’ont mandatés et des services à développer, à la création des stratégies de marketing,  la génération de prospects, à la négociation et la conclusion de transactions.

 

Le Développeur Professionnel apporte une vision externe, pragmatique, dénuée de « sentiments » et de « préjugés », il reflète ainsi la réalité de la situation à l’instant « T »…

 

Il apporte à l’entreprise une analyse fondée et réelle de celle-ci.

 

Le travail de développeur professionnel est généralement d’identifier de nouvelles opportunités d’affaires et cela signifie de nouveaux marchés, de nouveaux partenariats avec d’autres entreprises, de nouvelles façons d’atteindre les marchés existants, ou de nouvelles offres de produits ou de nouveaux services pour ainsi mieux répondre aux besoins des marchés existants ou ceuxpouvant êtres développés, puis de les mettre en place, les suivre et d’exploiter ces possibilités afin d’apporter de nouveaux ou plus de revenus.

 

Depuis longtemps le domaine est un cousin du marketing et des ventes, même si une organisation n’a pas  de département autonome de développement des affaires ou des employés avec la phrase « biz dev » dans leur titre professionnel, vous pouvez parier que les gens dans la vente et / ou marketing sont parfois sans le savoir obligés d’occuper des responsabilités de développement commercial. Vous pouvez trouver des emplois biz dev dans toutes les industries, les startups technologiques à d’énormes compagnies pharmaceutiques, l’ensemble des PME et TPE.

 

Ce que nous devons faire pour développer :

 

Notre travail dans le développement d’entreprises peut impliquer tout ou partie des éléments suivants:

Le premier aspect du travail du développeur professionnel est généralement d’identifier de nouvelles opportunités commerciales.

 

Cela signifie plusieurs choses, en termes de ce que vous ferez. D’abord, vous aurez besoin d’observer uneveille économique pour être et rester au courant de ce qui se passe dans votre secteur, ou le secteur de vos concurrents, en termes de produits et de services, tarification, les stratégies de marketing, et ainsi de suite.

 

Deuxièmement, vous devez vous assurer que vous comprenez parfaitement les enjeux de l’entreprise, et ce sur une base permanente afin de comprendre la stratégie nécessaire à l’entreprise, comment votre entreprise se compare à ses concurrents, et comment elle est perçu sur le marché.

Troisièmement, vous aurez besoin de comprendre et d’identifié le marché pour l’entreprise, l’offre que le marché attend, désir, ce qui comprend comment on doit la changer, la modeler, la présenter, la formuler et même innover. Votre innovation c'est votreavenir

 

Ensuite, en développeur professionnel, vous aurez besoin de réfléchir de façon créative et même inventive, à tout ce que vous savez sur votre entreprise, sur son marché, ses capacités, ses domaines d’expertises, ses performances, son savoir faire, soit pour la transformer en l’amenant au changement et soit pour la promouvoir et la faire connaître

 

C’est la partie de la tâche dans laquelle vous allez  identifier les moyens possibles pour améliorer les ventes de votre entreprise, ce qui peut signifier, identifier quelque chose de nouveaux, les nouveaux segments de marché ou les futurs segments (ou de nouveaux clients potentiels), à de nouveaux canaux de vente pour commercialiser à travers, d’autres produits ou des services connexes sur le marché avec lequel vos produits ou services peuvent être combinés en synergie « , co-brandées » l’offre.


La prochaine partie du travail est la priorité des nouvelles opportunités d’affaires que vous avez identifié. Pour ce faire, vous aurez besoin de comparer le rendement potentiel de chaque nouvelle opportunité aux coûts de votre entreprise, ce qu’elle devra supporter pour l’exploiter. Ce qui signifie que des tableurs vont êtres utiles, des calculs seront important pour faire des choix et prendre des décisions, car la croissance ou le besoin de se développer peuvent mettre l’entreprise en position difficile, besoin de financement, voir à la faillite de celle ci …

 

Enfin, vous devez apporter les nouvelles opportunités que vous avez identifiés et leurs priorités à terme. En d’autres termes, vous serez amenez à négocier avec d’autres organisations, de nouveaux partenaires, fournisseurs, sous traitant, ou de nouveaux financiers etc … qui pourront vous aider à profiter des occasions que vous avez identifié. Et, si vous êtes bon dans ce que vous faites, vous serez l’élément clef  pour traiter avec les autres organisations pour accroître la rentabilité de l’entreprise et son développement futur

 

Vous pourrez être ainsi amené ou impliqué dans l’acquisition d’une autre entreprise, par exemple un petit acteur d’un secteur annexe ou connexe qui possède déjà une expertise dans le marketing à un public plus jeune, ou plus vieux, composez de particuliers ou alors de professionnels, ainsi que les canaux de distribution établis pour obtenir des produits ou des marchés, dont vous avez besoins pour le développement ou le complément de vos offres ou asseoir une offre globale, une dominance …

 

Le développement des affaires implique des degrés divers de la vente et de la stratégie. Dans certaines entreprises, les biz devpeuvent concentrer uniquement sur l’obtention de nouveaux comptes clients pour l’entreprise, tandis que dans d’autres ils peuvent entraîner seulement le développement de nouveaux produits. 

 

Pour des grandes entreprises comme par exemple Samsung, Peugeot, Vinci, Oracle, Cisco ou Microsoft, l’une des nombreuses responsabilités du biz dev est peut-être de décider quelle sera la futur acquisition afin de s’assurer qu’elle conserve sa force sur le marché dans le futur et son développement.

 

Travailler au développement des affaires est une excellente façon de devenir aptes à la stratégie d’affaires tout en acquérant une expérience pratique dans la négociation de prix et de la gestion des relations partenaires, de conflits, de crises.

 

l’Emplois de développeur d’affaires sont également très transversale, nécessitant une étroite collaboration avec différentes équipes internes et des entreprises partenaires telles que les ventes, d’ingénierie et de marketing pour assurer qu’un accord soit consommé. 

 

Avec son accent sur la stratégie, le biz dev oriente la direction d’une entreprise dans les offres forgé aujourd’hui afin de déterminer ce que le reste de la société va avoir à travailler demain.

 

Vous aurez besoin d’un sens aigu des affaires pour bien faire carrière de développement des affaires. Pour comprendre le paysage concurrentiel, vous aurez besoin des compétences solide dans la recherche et l’innovation; Pour analyser de nouvelles opportunités commerciales pour poursuivre votre carrière.

 

Vous aurez besoin d’excellentes compétences quantitatives et analytiques, pour négocier avec d’autres entreprises avec lesquelles vous pourriez éventuellement faire des affaires, vous aurez besoin de connaissances ayant d’excellentes aptitudes de communication, pour vous aider à rester informer. Et, bien sûr, pour conclure des affaires, vous aurez besoin d’être un killer, car vos adversaires  seront aguerris aux meilleurs techniques de ventes et eux peuvent peut être employer unDéveloppeur d'Affaires, votre Conseiller en entreprises … 

Share
Le CAS de François Hollande ce pervers narcissique aurait intéressé Étienne de La Boétie, quand il a écrit le Discours de la servitude volontaire ou Contr’un

See on Scoop.itPierre-André Fontaine

Le CAS de François Hollande ce pervers narcissique aurait intéressé Étienne de La Boétie, quand il a écrit le Discours de la servitude volontaire ou Contr'un …. Qu'est-ce que l'homme de pouvoir ? Un être sans qualité, un « homoncule » ne se souciant ni d'aimer ni d'être aimé mais seulement de contraindre et d'acheter,…

 

 

Pierre-André Fontaine's insight:

 

Le CAS de François Hollande ce pervers narcissique aurait intéressé Étienne de La Boétie, quand il a écrit le Discours de la servitude volontaire ou Contr’un …. Qu’est-ce que l’homme de pouvoir ? Un être sans qualité, un « homoncule » ne se souciant ni d’aimer ni d’être aimé mais seulement de contraindre et d’acheter, d’obtenir par ruses et flatteries ce que la force brutale échoue à arracher. 
À la différence de Machiavel, dont le minutieux examen des mécanismes du pouvoir a servi tout aussi bien le dessein des despotes que celui des tenants de la liberté, La Boétie évite ce qu’offre d’ ………. LIRE LA SUITE SUR :  http://cni-isere.com/le-cas-de-francois-hollande-ce-pervers-narcissique-aurait-interesse-etienne-de-la-boetie-quand-il-a-ecrit-le-discours-de-la-servitude-volontaire-ou-contrun/

 

See on cni-isere.com

Share
A la découverte de l’agence Trait d’Union | En Mode Voiron

L’agence Trait d’Union, est une société de service à la personne installée depuis 2006 dans le Pays Voironnais. Depuis son changement de propriétaire il y a bientôt 2 ans, une nouvelle équipe jeune et dynamique est à l’écoute de vos besoins.

Aujourd’hui l’agence se situe à Coublevie tout de suite à l’entrée de Voiron offrant ainsi des locaux accessibles aux personnes à mobilité réduite.

IMG_3823Aux commandes Sylvain Pavis :

Soucieux d’améliorer la qualité de vie de nos seniors, des personnes handicapées, et  de faciliter le quotidien des actifs,  j’ai souhaité m’investir dans ce secteur d’activité afin de répondre à ces divers besoins. 

Le vieillissement de la population est un enjeu actuel majeur de notre société, chose dont j’ai pris conscience avec mes grands parents.

De nombreuses formations intenses m’ont été nécessaires pour que je me familiarise avec ce domaine. C’est aujourd’hui un véritable défi réalisé et une aventure humaine très passionnante.

Un suivi des besoins est réalisé régulièrement afin que les services correspondent toujours aux attentes des bénéficiaires. Cela est une nécessité fondamentale pour notre agence.

Notre recrutement est méticuleux et nous sélectionnons soigneusement notre personnel selon des compétences spécifiques, le savoir faire, mais aussi sur les qualités et l’aptitude à respecter la vie privée de nos clients. Nous mettons un point d’honneur à cette relation de confiance.

L’Agence Trait d’Union répond principalement aux besoins d’aide à domicile, de garde d’enfants, d’entretien de la maison et aux petits travaux de jardinage et bricolage.

 

 

A savoir ! 

Il existe une multitude d’aides pour permettre aux plus grands nombres de bénéficier de ces services, cependant elles sont à ce jour bien souvent méconnues. En janvier, Sylvain Pavis vous accompagnera sur En Mode Voiron pour vous présenter les différents avantages et bons plans des services à la personne (prises en charges, exonération fiscale…)

Share
Les revenus d’activité des indépendants en 2011

Au cours de l'année 2011, le revenu d'activité des auto-entrepreneur et des indépendants "classiques" a augmenté, tandis que celui des non-salariés a baissé.

Une étude, mise en ligne sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, a mis en lumière les revenus d'activité des professions indépendantes pour l'année 2011, et notamment les disparités qui peuvent exister entre les revenus d'activités desindépendants "classiques", des auto-entrepreneurs et des non salariés (rappelons que cette catégorie regroupe l'ensemble des cotisants à un régime social non salarié, qu'ils soient entrepreneurs individuels ou gérants majoritaires de SARL, à l'exception cependant des personnes affiliées à la Mutualité sociale agricole.)

Ainsi, en 2011, ce sont plus de 2,3 millions de personnes qui ont exercé une activité non salariée, hors secteur agricole. Parmi ces personnes :

  • 416.000 sont auto-entrepreneurs (soit 75.000 de plus qu'à la fin de l'année 2010) ;
  • 300.000 occupent en parallèle un emploi salarié.

Le statut d'auto entrepreneur continue de gagner du terrain, depuis sa mise en place, en janvier 2009. L'étude révèle que fin 2011, 416.000 auto-entrepreneurs sont économiquement actifs, soit près d'un non salarié sur cinq. Leur présence augmente dans les secteurs ou ils étaient déjà présents, comme les arts, les spectacles et les activités récréativesl'enseignement, ou encore les services et les soins personnels. Il convient de noter que les auto-entrepreneurs sont absents des activités à dominante libérale. Cela semble cependant logique : l'inscription en tant qu'auto-entrepreneur dans le cadre d'une activité libérale est souvent non autorisée.

En ce qui concerne les disparités entre les différents secteurs d'activité, l'étude révèle, sans surprise, que les juristes gagnent huit fois plus que les artistes. Ainsi, les activités artistiques et, d'après l'Insee, "récréatives", la coiffure, les taxis ou l'enseignement génèrent les plus faibles revenus annuels, de 14.400 à 17.500 euros en moyenne sur l'année 2011. Les professions générant le plus gros revenu sont les professions juridiques (113.600 euros) et le commerce pharmaceutique (94.000 euros). Les professions libérales de santé, quant à elles, génèrent des revenus de 69.700 euros en moyenne.

Concernant les disparités entre les sexes, il apparait que les femmes restent largement minoritaires chez les non-salariés. Ainsi, en 2011, elles ne formaient qu'un tiers des effectifs (alors que, parallèlement, presque la moitié des salariés sont de sexe féminin).

Les femmes sont donc moins nombreuses, mais gagnent aussi moins. Alors que ces dernières exercent le plus souvent dans des secteurs plus rémunérateurs (comme les professions de santé et les professions libérales notamment), parmi les indépendants classiques, les femmes ont gagné en moyenne 30.500 euros en 2011, contre 40.400 euros pour les hommes, soit un quart de moins.

D'après l'étude de l'Insee, cet écart pourrait notamment s'expliquer par un "temps de travail moins important".

Enfin, il semblerait que l'ancienneté dans le non-salariat ait une forte influence. En effet, plus l'activité est ancienne, plus le revenu est élevé, et ce, surtout dans les services.

Share
En Fait c’est quoi le Développement d’Affaires

En Fait c’est quoi le Développement d’Affaires

Lors de rencontres réseaux, en faisant du » Réseautage d’Affaires « , des rencontres de Cercle d’Affaires, en coaching, étant en présence de professionnels, je pose souvent la même question : « Qu’est ce, pour vous, faire du développement d’ affaires ? » ou pourrait-on dire, « Qu’est ce que le développement d’affaires, ? », « Comment développer mes Affaires » …
La majorité du temps, la réponse est « d’aller à des bals, des cocktails ou des lunchs ou il y a une grande quantité de gens », mais est-ce que c’est vraiment cela ? Pour certains, «Échanger des poignées de mains et des cartes de visites».

Au cours de ces évènements et tout au long de ma carrière, j’ai rencontré une quantité de gens qui n’était pas nécessairement à l’aise dans ces événements sociaux, qui avait une grande difficulté à s’intégrer à de grands groupes, à se fondre dans une foule, à être à l’aise et y nager comme un poisson. Ce fut une surprise de constater que certains pouvaient être, en fait » des développeurs d’affaires redoutables « , de véritables Producteurs.  Pourquoi cela ?  Simplement parce que nous oublions souvent l’essence même du développement d’affaires.

Alors si je pose la question « qu’est ce que le développement d’affaires » ? La finalité est nécessairement de rapporter de nouvelles affaires, de développer ses activités, son CA, bien sûr.  Mais là ou le bas blesse, c’est que les moyens sont beaucoup plus variés que le simple fait d’aller à des événements sociaux, ou d’avoir un réseau de millier de personnes…

Il y a souvent une grande confusion entre l’action et le résultat. Une grande confusion de ce qu’est le Développement d’Affaires

Ceci étant dit, le réseautage social virtuel ou physique  est un outil très efficace. C’ est un moyen performant, sinon le moyen pour se “faire voir“, et s’exposer à des prospects potentiels.  Mais trop souvent, nous restons dans la simple action de présenter convenablement  une belle image de soi-même et de sa société. NOUS imaginons que les prospects vont se jeter sur nous pour acheter nos services. Oui, peut être, que ça devrait être comme cela, mais NON, Eh Oui, on peut épiloguer c’est ainsi.

Cela sera de plus en plus vrai dans un contexte de contraction budgétaire, la crise étant passé par là.  La tendance est beaucoup plus à :« démontrez moi , au préalable, que nous pouvons  travailler ensemble et prouvez moi que vous apporterez de la valeur à mon entreprise», au lieu de « je te confie la mission, ou le mandat et nous  évaluerons après les résultats».

Donc, revenons aux méthodes de développement d’Affaires !!! : quelles sont-elles? Je répondrais  qu’il y en a autant que le Bon Dieu peut en bénir, avec, pour chacune d’elles, leurs qualités et leurs défauts;  leurs  forces et  leurs faiblesses. Certaines demandent des aptitudes, des connaissances et background.  Chaque individu est en mesure de bâtir sa propre façon de faire. Mais dans tous les cas si il existe plusieurs chemins, Un seul résultat compte, Le développement d’Affaires !!!

Mais ce qui est vraiment important n’est pas le « comment », mais le « pourquoi ». Ainsi donc le défi n’est pas d’apprendre toutes les méthodes. Les milles et une choses à suivre, les 1000 choses à faire et ou à refaire, ou toutes les choses à ne pas faire.  Le défi est en fait de prendre conscience du pourquoi nous faisons des actions, pourquoi nous participons à des évènement et dans quels buts, dans quellesstratégies et surtout avec quelle finalité et pour  atteindre quoiquel résultat nous escomptonsPrenons le temps de réfléchir:  qui je suis, ce que je représente, qui je représente, quel est mon marché, qui est mon client. Comment je le présente, comment le développer. Comment intéresser, interpeller mon réseaux. Qui est mon réseau. On pourrait ainsi écrire une bible pour développer le sujet, Non ?.

C’est là, qu’intervient le professionnel du développement, le spécialiste du développement d’Affaires. C’est maintenant que vous devez vous poser les bonnes questions. En tant que Patrons ou Dirigeant, je participe à mon développement d’affaires…, oui, mais je dois m’entourer d’un professionnel avec lequel je vais définir ma stratégie, une méthode, un Professionnel qui va de manière Opérationnelle participer au développement de mes Affaires … Un le Coach d'entrepreneurs

Là, franchement, je pense que maintenant je vous ai convaincu de m’appeler, de vous mettre en relation avec moi, votre serviteur et de me confier votre développement … Votre développement d’Affaires !!!

 

 

"Comment procéder quand son entreprise est en difficulté ?"

En savoir plus : Contactez nous 06 66 89 46 56 Pierre-André Fontaine 

Share
Les grandes tendances de développement d’affaires pour 2014

 

DÉVELOPPEMENT DES AFFAIRES – Qu'est-ce que 2014 vous réserve au chapitre de votre développement d’affaires?

Selon le sondage annuel du service de l'enseignement du marketing de l'université Kent State la place grandissante du numérique dans les stratégies et programmes de développement d'affaires s'agrandira au cours de la prochaine année.
 

Plus de contenu et d'internet: la publicité sur internet occupera au moins 25 % des budgets de marketing en 2014 et 78 % des responsables du marketing interrogés sont d'avis que le marketing de contenu est la voie de l'avenir pour leur entreprise.

Plus de social : l'utilisation des réseaux sociaux sont encore en croissance alors que selon le sondage de Ken les entreprises doubleront leur budget alloué à ces plates-formes d'ici les cinq prochaines années en grande partie parce que l'ajout d'un bouton de partage sur les médias sociaux à un courriel d'entreprise augmente le taux d'ouverture de 158 %.

Plus d'événements : 67 % des décideurs de marketing interrogés sont d'avis que l'organisation d'évènements est un des moyens de plus efficace de leur stratégie d'affaires.

Moins de Facebook et plus d'Instagram : si votre développement d'affaires cible les jeunes adultes notez que leurs réseaux sociaux préférés sont en pleine mouvance. Au printemps 2012 Facebook était le réseau social favori de 42 %, mais cette marque était passée à 23 % à l'automne 2013. À l'inverse pendant la même période la plate-forme de partage de photos Instagram passait de 12 % à 23 %.

Plus de marketing entrant : vous devez cesser d'interrompre vos clients actuels et potentiels avec du télémarketing, des courriels et de la publicité traditionnelle et commencer à communiquer avec eux avec des blogues, des interventions et des échanges sur les médias sociaux, des photos et des vidéos, des outils décisionnels gratuits et l'optimisation des engins de recherche. 

Moins de clients et plus de promoteurs : en 2014 vous devez passer d'un mode transactionnel à un mode relationnel qui transforme vos clients en promoteurs de votre marque, de vos produits et de vos services.

Trois concepts clés pour 2014 : les données recueillies par Kent State établissent un plan de match clair pour la prochaine année. Vous devez placer la confiance et la qualité au centre de toutes vos actions de développement d'affaires qui s'inscrivent dans les trois concepts clés que sont la convergence des médias traditionnels et numériques, la communication plutôt que la transaction et le développement de contenus pertinents.

 

conseiller en entrepriseconseiller en entreprisesdéveloppeur d'entreprisesdéveloppement d'entreprisesdéveloppeur d'affairesdéveloppeur d'affairesRéduction de coûtsoptimisation des coûtsConseil opérationnelGestion des Coûtsoptimisation des coûtsdépenses Entreprises,  Réduction de coûtsoptimisation des coûtsConseil opérationnellyondéveloppeur d'entreprisesdéveloppement d'entreprisesdéveloppement d'affairesdéveloppeur d'affairesdéveloppeur d'affairesRéduction de coûtsoptimisation des coûtsConseil opérationnelGestion des Coûtsoptimisation des coûtsdépenses Entreprises,  Réduction de coûtsoptimisation des coûtsConseil opérationnelentreprisedevelopper entreprisedeveloppeur entreprisedévelopper son entreprisedevelopper entreprise

Share
Les acheteurs publics soumis à l’UE refusent d’être taxés d’antipatriotisme

Trop, c’est trop : l’Association pour l’achat dans les services publics (Apasp) réagit aux déclarations récentes mettant en cause le manque de patriotisme supposé des acheteurs publics dans la passation de leurs marchés.

« Nous devons rééduquer les acheteurs publics, ils ne doivent pas rester enfermés dans leurs grimoires : il faut agir en patriotes. » Le 25 octobre 2013, Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, tançait une fois encore les acheteurs publics, leur reprochant de ne pas promouvoir le Made in France dans leurs marchés (lire notre article).


La coupe est pleine pour l’Association pour l’achat dans les services publics (Apasp), lassée de cette « mise en cause injuste et injustifiée des acheteurs publics ». 

L’association tient à rappeler, dans un communiqué du 10 décembre, « que les acheteurs publics exercent leur métier dans un cadre juridique européen (les deux directives en cours de révision) et national (le Code des marchés publics et l’ordonnance de 2005) dont l’objet est de garantir à l’ensemble des entreprises la loyauté de leur mise en concurrence et de leur sélection, au travers de la publicité des appels d’offres et des règles de transparence […] ». 


Elle souligne également l’existence de plusieurs lois votées dans les années 1990 et visant à la prévention de la corruption, qui sanctionnent pénalement, au travers notamment du délit de favoritisme, le non-respect de ces règles. 


« Dans ce cadre, il est à ce jour impossible, pour un acheteur public, de privilégier des entreprises du seul fait de leur nationalité ou de leur implantation, assène l’association. Cela peut paraître regrettable aux yeux de certains, choquant même pour d’autres, mais telles sont aujourd’hui les règles de droit. » 


C’est pourquoi l’Apasp se dit « particulièrement préoccupée de voir ainsi les acheteurs publics stigmatisés et montrés du doigt alors qu’ils ne font que respecter la légalité républicaine ». Mais, il est vrai, conclut-elle, « qu’à une époque où de vieux démons – comme le soi-disant miracle de la suppression du Code des marchés publics – ressurgissent [lire notre article], la tâche des acheteurs publics n’est pas particulièrement facile… »


Dans quelle Europe sommes nous ?

Sources : http://www.lemoniteur.fr/165-commande-publique/…

Share
Les impacts de la transition énergétique en question – Energie – LeMoniteur.fr

Le 5 décembre, le think tank énergies Vista organisait à Paris son colloque annuel sur le thème « quels impacts de nos choix énergétiques sur la société ? ». L’occasion pour le panel invité à débattre de se prononcer à propos de l’influence des décisions énergétiques actuelles sur le modèle de société de demain.

 

Vaste question à laquelle les participants ont répondu, en partie, autour de la problématique du prix de l’énergie (de l’électricité pour l’essentiel). Pour Gilles Vermot Desroches, directeur du Développement durable de Schneider Electric, il est urgent de donner un signal prix à l’électricité, d’autant que la France a la chance d’avoir une énergie de bonne qualité. Et si lors du récent débat national sur la transition énergétique, « tout le monde s’est mis d’accord pour écarter deux sujets : la précarité énergétique et les électro intensifs », il faut un signal prix pour toutes les autres catégories de consommateurs. Pour lui, l’enjeu est simple : transformer en emplois et en nouvelles solutions l’énergie qu’on achète. Prévenant que « si on n’est pas poussé à le faire, on sera perdant sur les deux tableaux : l’industrie et l’énergie ».

Virginie Schwarz, de son côté, n’est pas sûre qu’on ait le choix de l’augmentation ou non du prix de l’énergie, « mais de toute façon, cela ne suffira pas ». Pour la directrice générale déléguée de l’Ademe, la question à se poser est : comment arriver à gérer ces transitions dans des temps acceptables pour les entreprises françaises ? Et de rappeler que l’accompagnement dans cette transition est essentiel. « Si on ne donne pas de solutions pour agir, on sera dans une situation de blocage », prévient-elle. Thierry Sauvage, directeur de la stratégie du groupe GDF Suez, quant à lui, doute de la faisabilité de la mise en place de telles hausses et appelle à être « plus imaginatif », rappelant que la contrainte pour des millions de ménages existe déjà et que le budget énergie est un poste de dépenses important. « C’est là qu’intervient l’efficacité énergétique », intervient Patrice Geoffron, directeur du CGEMP de Paris Dauphine.

 

Entre technologie et économie

 

Si la consommation baisse, alors une augmentation du coût de l’énergie sans hausse du coût global devient possible. Comment faire en pratique pour faire baisser la consommation d’énergie. Si l’accent est mis sur le développement des solutions technologiques « qui n’existaient pas il y a encore 10 ans », insiste Gilles Vermot Desroches, la solution est multiple et doit intégrer différents facteurs. « Ce n’est pas un problème technologique, mais de modèle économique », explique Fabrice Bonnifet, directeur Développement durable du groupe Bouygues. Prenant l’exemple du compteur communicant, de type Gazpar ou Linky, « ça ne sert que si les gens le prennent en main », estime Virginie Schwarz.

« Le compteur intelligent ne sera pas, seul, suffisant pour que le consommateur change de comportement », renchérit le directeur du développement durable de Schneider Electric. Et Fabrice Bonnifet d’élargir le débat au problème du bâtiment, arguant que « la révolution à mener est une révolution de gouvernance ». « L’économie du partage, il faut l’organiser », explique-t-il encore. Pour lui, l’économie de demain sera frugale. Il appelle à « booster l’innovation ».

Si les problématiques européennes ont été trop brièvement abordées, au final, ce débat aura eu une vertu : montrer la difficulté de la prospective dans le domaine de l’énergie. Car si les solutions technologiques existent et qu’on sait faire autrement, la complexité de la prise de décision dans cette matière et ses répercussions rendent cette science particulièrement incertaine lorsqu’elle s’applique à l’énergie. En attendant, le débat continue et l’énergie devient chaque jour davantage « un problème de société », comme l’a rappelé Christian Pierret, créateur et président du think tank Vista en conclusion. Les citoyens doivent être associés au débat, du moins aux grands choix énergétiques à venir. Mais avant tout comprendre les enjeux des économies d’énergie.

LIRE LA SUITE SUR : Les impacts de la transition énergétique en question – Energie – LeMoniteur.fr.

Share
MAISON A VIVRE DIGNE-LES-BAINS – MAVDIGNE : articles et ustensiles de cuisine et équipement de la maison de qualité

  • Ouvert depuis 2001, le magasin Maison à Vivre de Digne-les-Bains se situe en plein centre ville à proximité de la Place du Tampinet qui offre un parking de 200 places à 2 minutes de marche du magasin.
  • Du Mardi au Samedi, de 9h15 à 12h et de 14h30 à 18h45, l’équipe Maison à Vivre vous réservera le meilleur accueil.
  • Sur une surface de 250 m² vous pourrez choisir avec le meilleur conseil, vos articles culinaires, vos éléments de décoration, votre électroménager et votre moyen de chauffage ainsi q’une multitude de produits utiles et agréables.
  • Nous organisons les livraisons et installations de vos achats lourds ou encombrants.
  • Notre service après vente est intégré à notre magasin et vous apportera toujours le meilleur conseil.

Pour nous joindre ou nous trouver :

 

 

 

Maison à Vivre
8 rue du docteur HONNORAT
BP 23
04001 DIGNE LES BAINS CEDEX

 

Tél. 04 92 31 00 03

Share
Des risques de pannes d’électricité cet hiver 
Lignes haute tension apportant de l'électricité à Sainte-Anastasie. (Crédits photo: LE FIGARO)

La France, l'Allemagne et la Belgique sont surtout concernées. De plus en plus dépendant du gaz russe, le Vieux Continent doit accroître ses investissements énergétiques et diversifier ses sources de production.

Presque huit mois après la catastrophe de Fukushima, l'énergie reste un secteur sous haute tension. C'est l'enseignement majeur de l'Observatoire européen de Capgemini, publié ce matin, qui pointe d'abord les menaces sur la sécurité d'approvisionnement.

L'arrêt de plusieurs réacteurs nucléaires a conduit l'Allemagne à renforcer ses importations d'électricité depuis les pays voisins, jusqu'à plus de 2.000 mégawatts (MW) par jour depuis l'Hexagone. «Cependant, durant les périodes de pointe de consommation, la France importe de l'électricité d'Allemagne, rappelle l'Observatoire, ce qui ne sera plus possible dans les années à venir. Il existe une réelle menace sur la continuité de la fourniture élec­trique pendant l'hiver 2011-2012.»

D'ores et déjà, Colette Lewiner, directrice internationale du secteur énergie et utilities chez Capgemini, recense les éléments d'un scénario catastrophe: un climat particulièrement rigoureux, l'Allemagne qui hésite à relancer ses centrales à charbon, un parc nucléaire français moins disponible que prévu… «Rien ne dit qu'il se produira avec autant de sévérité, mais il convient de l'anticiper.»

Indépendance en question 

En attendant, l'Observatoire, qui croit fermement à la poursuite du nucléaire dans le monde, rappelle comment l'évolution du «mix» énergétique se fait désormais au profit du gaz. L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a tracé la courbe: entre 2011 et 2035, la consommation mondiale de gaz devrait croître de 50%. Pour les pays européens, l'inquiétude pour la sécurité d'approvisionnement ressurgit puisque «en 2030, le gaz acheminé par les gazoducs deGazprom devrait représenter 50% de l'approvisionnement total de gaz de l'Europe», note l'étude de Capgemini.

Pour échapper à un tel degré de dépendance envers un seul fournisseur, il est nécessaire d'augmenter les investissements dans les infrastructures énergétiques. L'Observatoire a déjà chiffré cet effort: 1 100 milliards d'euros à l'horizon de 2020 (centrales de production et réseaux de transport), alors même que les grandes compagnies sont actuellement plus préoccupées par leur désendettement. «Cependant, un second ralentissement économique provoqué par la crise des dettes souveraines de certains États européens atténuerait, à court terme, ces problèmes: il conduirait, comme en 2009, à une baisse de consommation d'électricité et de gaz.»

La crise actuelle, avec des opérateurs qui anticipent cette baisse de la consommation, explique une moindre tension sur les prix de l'énergie. «Mais cette accalmie est trompeuse, ils repartiront forcément à la hausse», termine Colette Lewiner.

viaDes risques de pannes d'électricité cet hiver .

Share
Auto-entrepreneurs, où en sommes-nous ?
Par François Hurel, président de l'UAE | 05/11/2013

 

  •  
  •  
 
 

Réformé, pas réformé… après des débats houleux, où en sont les auto-entrepreneurs ? Le point avec François Hurel, fondateur et président de l’Union des Auto-entrepreneurs.

 

Nombre d'auto-entrepreneurs s'interrogent sur leur

Crédits photo : shutterstock.com
Nombre d'auto-entrepreneurs s'interrogent sur leur avenir

 

 

Depuis sa création, le régime de l'auto-entrepreneur a connu de multiples ajustements mineurs, qui n'ont jamais remis en cause ses principes fondateurs que sont l'universalité, la simplicité, et l'accessibilité à tous.

Parallèlement aux travaux parlementaires sur le projet de Loi, le gouvernement a désigné un député, Monsieur Laurent Grandguillaume, pour réfléchir à de nouvelles propositions visant à rapprocher les intérêts des uns et des autres et, plus largement, à engager des propositions de simplifications sur l'entrepreneuriat individuel, de sa création à ses premiers développements.

A raison d'une réunion par semaine depuis la fin du mois de septembre, un groupe de travail représentatif de l'ensemble des parties intéressées et concernées par ces régimes se réunit.

Un rapport sur la simplification attendu en décembre

C'est ainsi que 1.200 nouveaux auto-entrepreneurs s'inscrivent chaque jour et qu'ils sont aujourd'hui près de 900.000 !

Malgré ces novations, qui ont notamment été engagées pour répondre à une friction concurrentielle estimée par certains entrepreneurs, ces derniers en contestent toujours le bien fondé. Cette contestation est particulièrement aigue en ce qui concerne lesactivités relevant du bâtiment ou certaines activités artisanales.

Un projet de loi pour limiter le régime dans sa durée et dans son chiffre d'affaires

Pour y répondre, le gouvernement a initié, au printemps dernier, un projet de Loi, sous l'autorité de Madame Sylvia Pinel, Ministre du commerce et de l'artisanat, visant àlimiter le régime dans sa durée (2 ans) et dans son chiffre d'affaires maximum (19.000 euros pour les activités de services).

 

François Hurel

Crédits photo : Richard Duart
François Hurel

 

Les auto-entrepreneurs ont de leur côté vivement contesté cette remise en cause du régime s'appuyant notamment sur un rapport commandé par le gouvernement, à l'Inspection Générale des Affaires Sociales et à l'Inspection Générale des Finances, qui concluait que la concurrence déloyale invoquée leur semblait résiduelle.

Les travaux devraient prendre la forme d'un rapport de propositions remis au gouvernement par Laurent Grandguillaume à mi-décembre. Dans le même temps, tout ou partie de ces réflexions alimenteront le débat parlementaire qui s'engagera au début de l'année sur le projet de Loi, présenté par la Ministre du Commerce et de l'Artisanat. L'objectif est bien entendu d'apaiser les frictions mais au-delà, d'imaginer ce que pourrait être un statut et des régimes sociaux et fiscaux simplifiés, accessible à tous les travailleurs indépendants, quelles que soient leur situation ou leur activité.

Rendez-vous est d'ores et déjà pris pour la remise du rapport de Laurent Grandguillaume le 15 décembre et le suivi des travaux parlementaires en janvier 2014.

viaAuto-entrepreneurs, où en sommes-nous ?.

Share
Finance et investissement – Une évaluation qui fait mal

17.09.2013 - 08:56 - GILLES DES ROBERTS

Car selon une enquête réalisée par CMO Survey en septembre, seulement 33 % des responsables du marketing sont capables de démontrer l'effet quantitatif de leurs investissements en publicité, relation publique, promotion et marketing relationnel et numérique.DÉVELOPPEMENT DES AFFAIRES – Si vous êtes capable d’évaluer l’impact quantitatif de toutes vos activités de développement d’affaires, vous faites partie de la minorité.


L'expert en marketing Ayaz Nanji isole une donnée de l'étude qui fait très mal aux médias sociaux.

Seulement 15 % des 410 participants à l'étude sont capables de prouver que leurs campagnes de médias sociaux se traduisent par une augmentation des ventes. On compte 36 % des responsables interrogés qui ont le sentiment que les médias sociaux ont un impact qualitatif, mais qui sont incapables de produire des données probantes.

Toutefois, le résultat qui confondra tous les « experts » en médias sociaux est que 49 % de l'échantillon de CMO Survey est d'avis que les médias sociaux n'ont pas encore d'impact sur les résultats de leur organisation. Et paradoxalement, malgré ces résultats qui se font encore attendre, la majorité des répondants prévoient que la part des médias sociaux dans leur budget passera de 6,6 % actuellement à 15,8 % d'ici cinq ans.


L'autre grande tendance de fond en développement d'affaires, l'analyse marketing qui utilise des données clients pour orienter ses actions, est également malmenée.

viaFinance et investissement – Une évaluation qui fait mal.

Share
Réforme de lauto-entreprise : où va-t-on ?

Chargé par Matignon de rédiger un rapport sur l'entrepreneuriat individuel, Laurent Grandguillaume, le député PS de la Côte d'Or rendra ses conclusions à la fin de l'année. Le régime de l'auto-entrepreneur sera au centre des travaux. Sa réforme est au centre du projet de loi porté par Sylvia Pinel, la ministre de l'Artisanat et du Commerce sera examiné par le Parlement en janvier. Le mouvement des Poussins est très inquiet.

Encore quelques mois de patience ! Cest en effet en janvier que le Parlement examinera le projet de loi porté par Sylvia Pinel, la ministre de lArtisanat et du Commerce. Avant, les Parlementaires auront pu se replonger dans le rapport commandé par la ministre à lInspection générale des affaires sociales IGAS et à lInspection générale des finances IGF dévoilé en avril et qui plaidait pour la stabilité du régime dans sa forme actuelle. Ils pourront aussi parcourir dans le rapport sur lentrepreneuriat individuel actuellement en préparation de Laurent Grandguillaume, le député PS de la Côte dOr. Celui-ci sera rendu au Premier ministre en décembre.Des réunions hebdomadairesComment lélu compte-t-il sy prendre ? Tous les jeudis matins, il recevra les représentants des auto-entrepreneurs, les partenaires sociaux et les experts pour débattre dun thème précis tels que les régimes fiscaux, les régimes sociaux, le parcours de croissance dune entreprise ou encore la simplification administrative. « Lidée de ces rencontres est de trouver des points de convergence pour simplifier et sécuriser lentrepreneuriat individuel dont fait partie le régime de lauto-entrepreneur », explique Laurent Grandguillaume à La Tribune.Des seuils fixés par décretLe projet de loi porté par Sylvia Pinel est fortement décrié par les auto-entrepreneurs et leurs représentants. Principal grief : la baisse envisagée des seuils de chiffre daffaires. Depuis lentrée en vigueur du dispositif le 1er janvier 2009, ceux-ci sont fixés à 81.500 euros dans le commerce et à 32.600 euros pour les entreprises de prestation de service. Ils pourraient respectivement être abaissés à 19.000 et 47.500 euros par décret.Obligation de changer de régime« Les auto-entreprises dont le niveau dactivité se rapproche des entreprises classiques sont amenées à évoluer vers ce nouveau statut. Pour cela, lorsque le chiffre daffaires dépasse le seuil intermédiaire pendant deux années consécutives, lentreprise rejoint le régime social de droit commun des travailleurs indépendants classiques », précise le texte dont lambition est de favoriser la croissance des entreprises. … Dans le cas dune activité dappoint, ne dépassant pas les seuils intermédiaires, les entreprises sont maintenues dans le régime de lauto-entrepreneur », poursuit le texte.Actuellement, 900.000 auto-entrepreneurs sont recensés en France. Environ, la moitié déclare un chiffre daffaires. Hasard ou coïncidence, les créations dauto-entreprises sont en chute libre. Entre janvier et août, elles ont chuté de 9,1% sur un an pour sélever à 181.648, contre 208.017 auto-entreprises en 2012.Les Poussins sont très inquietsSelon un sondage mené sur les réseaux sociaux par le mouvement des Poussins http://www.defensepoussins.fr/ auprès de 116.000 signataires dune pétition en ligne, un abaissement des seuils de chiffre daffaires provoquerait une cessation dactivité de 40% des auto-entreprises ayant participé à cette enquête dévoilée le 20 septembre.

viaRéforme de lauto-entreprise : où va-t-on ?.

Share
rejoignez moi sur viadéo
Sur Viadéo
Archives