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Archives mensuelles : août 2011

Commotion, le projet d’un Internet hors de tout contrôle !

 

 

Une vingtaine de jeunes gens finalisent un logiciel permettant la création de réseaux sans fil à haut débit 100 % autonomes, qui fonctionneront sur les fréquences Wi-Fi, sans s'appuyer sur aucune infrastructure existante.

Une vingtaine de jeunes gens finalisent un logiciel permettant la création de réseaux sans fil à haut débit 100 % autonomes, qui fonctionneront sur les fréquences Wi-Fi, sans s’appuyer sur aucune infrastructure existante.Conspiritech / Wikimedia commons

Un immeuble confortable et anonyme, au cœur de Washington, à quelques rues de la Maison Blanche. Dans une enfilade de bureaux au fond du 5e étage, une vingtaine de jeunes gens, surtout des garçons, travaillent discrètement, dans une ambiance à la fois studieuse et décontractée. Cette petite équipe, composée d’informaticiens, de juristes et de sociologues, est en train de réaliser l’utopie suprême des hackers et des militants libertaires du monde entier : un logiciel permettant la création de réseaux sans fil à haut débit 100 % autonomes, qui fonctionneront sur les fréquences Wi-Fi, sans s’appuyer sur aucune infrastructure existante – ni relais téléphonique, ni câble, ni satellite. Ils seront mouvants, horizontaux, entièrement décentralisés et échapperont à toute surveillance, car le trafic sera anonyme et crypté.

Ce projet ambitieux – nom de code Commotion– est dirigé par Sascha Meinrath, 37 ans, militant de longue date de l’Internet libre et précurseur des réseaux citoyens – au sein du collectif de journalistes en ligne Indymedia, puis à l’université d’Urbana-Champaign (Illinois), un des berceaux du logiciel libre, et dans diverses start-up et ONG d’action sociale : « J’ai bricolé mon premier réseau autonome il y a dix ans. Les antennes étaient faites avec des boîtes de conserves. » Depuis ces temps héroïques, Sascha Meinrath a fait du chemin. Dans sa version actuelle, Commotion est un projet très officiel. Il est hébergé et financé par l’Open Technology Initiative (OTI), département high-tech de la New America Foundation, organisme prestigieux consacré à l’étude des grands problèmes de la société américaine, et présidé par Eric Schmidt, l’un des patrons de Google.

Grâce à cette tutelle, Sascha Meinrath dispose d’un budget annuel de 2,3 millions de dollars (1,6 million d’euros), auxquels est venue s’ajouter une subvention exceptionnelle de 2 millions, octroyée par le département d’Etat. En effet, les diplomates américains s’intéressent de près à la technologie des réseaux sans fil autonomes, légers et faciles à installer. Ils espèrent les déployer bientôt sur le terrain dans diverses situations d’urgence : dans des zones dévastées par une guerre ou une catastrophe naturelle ; dans les régions les plus déshéritées de la planète, où les populations sont privées de moyens de communication modernes ; et, enfin, comme « outil de contournement » dans des pays dictatoriaux, pour aider les dissidents politiques à communiquer entre eux et avec le reste du monde, en déjouant la surveillance policière et la censure. « Fin 2010, se souvient Sascha Meinrath, j’ai appris un peu par hasard que le département d’Etat avait décidé d’aider ce type de recherches. Nous avons déposé un dossier, en concurrence avec d’autres organisations, et nous avons été choisis. Les autres projets s’appuyaient en partie sur les infrastructures existantes, alors que Commotion les court-circuite entièrement. »

« LE SEUL OUTIL À APPORTER SUR LE TERRAIN, C’EST UNE CLÉ USB »

La subvention fédérale n’a pas suffi à transformer l’équipe de Commotion en fonctionnaires. Josh King, 28 ans, le responsable technique, a gardé son look très rebelle – vêtu de noir de la tête aux pieds, avec chaîne, piercing et cheveux en bataille… Son bureau est encombré d’appareils de toutes sortes, sur lesquels il fait des tests approfondis, car Commotion doit pouvoir fonctionner avec un assemblage hétéroclite. Ses logiciels transforment un routeur Wi-Fi ordinaire, un simple PC ou un smartphone en relais intelligents, capables de connaître en temps réel la configuration du réseau, et de trier les données pour les envoyer vers leurs destinataires, ou vers un autre relais, plus proche du but. Par ailleurs, Commotion peut être facilement raccordé au reste du monde : il suffit qu’un seul des appareils soit connecté à Internet pour que tous les autres profitent de l’accès. « En fait, résume Josh King, le seul outil indispensable à apporter sur le terrain, c’est une clé USB contenant les logiciels, qui doivent être installés sur chacun des appareils appelés à faire partie du réseau. » Depuis le printemps 2011, OTI propose des éléments de Commotion en téléchargement libre sur Internet. Une version de travail complète sera disponible en septembre, afin que des experts de tous les pays puissent l’étudier et faire des suggestions. Sascha Meinrath ne sait pas exactement qui télécharge quoi, car il ne garde aucune trace des internautes venant sur le site : « Si nous conservions une liste de nos visiteurs, nos serveurs pourraient être piratés par différents gouvernements – y compris le nôtre. »

Récemment, OTI a reçu des messages de militants du « printemps arabe », vivant en Egypte, en Syrie, en Libye, à Bahreïn et au Yémen : « Ils veulent se procurer Commotion, mais nous essayons de les dissuader. C’est trop tôt, il n’est pas sécurisé, ce serait risqué de s’en servir contre un régime répressif. Cela dit, si ça se trouve, des groupes clandestins utilisent déjà des versions provisoires, sans nous le dire. Certains interlocuteurs sont peut-être des agents au service des dictatures, mais peu importe, nous montrons la même chose à tout le monde. »

Sascha Meinrath se donne jusqu’à fin 2012 pour produire une version utilisable par le grand public. Pour aller plus vite, OTI s’approprie des systèmes mis au point par d’autres équipes. Pour la sécurisation, Commotion va intégrer les programmes du projet TOR (The Onion Router), inventé par une bande d’hackers allemands et américains pour circuler sur Internet en évitant d’être repéré. TOR a notamment été utilisé pour protéger les communications du site WikiLeaks –qui a divulgué en 2010 des masses de documents secrets appartenant au gouvernement des Etats-Unis. L’un des créateurs de TOR, l’Américain Jacob Appelbaum, fut un temps très proche de l’équipe de WikiLeaks. A deux reprises, en 2010, il a été arrêté par la police américaine, qui l’a interrogé sur ses activités au sein de WikiLeaks et a saisi ses téléphones et ses ordinateurs. Or, Jacob Appelbaum est aussi un ami personnel de Sascha Meinrath, qui fait appel à lui comme conseiller pour la mise au point de Commotion.

Pour expliquer cette situation paradoxale, Sascha Meinrath évoque la « schizophrénie » du gouvernement fédéral : « Parmi les responsables de Washington, il y a encore des gens formés pendant la guerre froide, qui rêvent de tout bloquer et de tout surveiller, mais il y a aussi des jeunes arrivés avec Obama, qui sont partisans de la transparence et de la liberté d’expression. En privé, de nombreux fonctionnaires du département d’Etat étaient en colère de voir leur hiérarchie critiquer WikiLeaks aussi violemment. Selon eux, l’affaire aurait pu être l’occasion de montrer au monde que les Etats-Unis savent défendre la liberté d’expression et la transparence, en toutes circonstances. »

A présent, Jacob Appelbaum participe à un vaste projet baptisé Freedom Box – un ordinateur basique et bon marché transformé en serveur crypté et sécurisé pour le grand public. Sascha Meinrath envisage d’intégrer Freedom Box au réseau Commotion, notamment pour bénéficier d’une fonction dite de « connexion différée » : « Par exemple, lors d’une manifestation réprimée par la police, un manifestant prend une photo avec un smartphone connecté à Commotion. Internet a été coupé ce jour-là dans le quartier par les autorités, la photo ne peut pas sortir du pays, mais grâce à Commotion, elle est stockée à l’abri, sur une freedoom box locale. Puis, dès qu’Internet est rétabli, la box envoie automatiquement la photo dans le monde entier. »

LES ENTREPRISES DE TÉLÉCOMS, ENNEMIS POTENTIELS

OTI songe à intégrer d’autres appareils expérimentaux, qui permettront aux utilisateurs de partager des masses de fichiers lourds, de faire transiter sur Commotion des appels téléphoniques passés avec des mobiles ordinaires, de transmettre des données dans toutes les gammes de fréquences, et même d’interconnecter plusieurs réseaux voisins : « En juillet, raconte Sascha Meinrath, une équipe d’hackers en camionnette a monté un réseau éphémère, couvrant une zone de 60 km sur 30, à cheval sur l’Autriche, la Croatie et la Slovénie. C’est la preuve qu’on peut fournir une connexion Internet à toute une zone frontalière, sans être physiquement présent dans le pays. »

Commotion, le projet d’un Internet hors de tout contrôle – LeMonde.fr.

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Banques : la vérité sort de la bouche des candides – Challenges.fr

En déclarant que certaines banques européennes n’ont pas bien provisionné le risque grec, l’ex-ministre néerlandais qui dirige l’organisme en charge de l’élaboration des normes comptables internationales a mis les pieds dans le plat. Au grand dam des experts.

Hans Hoogervorst, ministre des finances hollandais, puis patron du gendarme des marchés dans son pays dirige aujourd'hui l’International Accounting Standards Board. (Sipa) Hans Hoogervorst, ministre des finances hollandais, puis patron du gendarme des marchés dans son pays dirige aujourd’hui l’International Accounting Standards Board. (Sipa)

Qui est donc Hans Hoogervorst, l’homme qui ose écrire que « certaines banques europeennes n’ont pas provisionné correctement le risque grec ? » Tout nouveau à la tête de l’International Accounting Standards Board (il a été nommé en juillet 2011), l’homme qui décide de l’élaboration des normes comptables internationales avoue lui-même qu’il n’est pas un « technicien ».

Savoir poser des questions basiques 

Tout s’explique, diront les banquiers en chœur : ce profane ne comprend rien à notre comptabilité ! Ministre des finances hollandais, puis patron du gendarme des marchés dans son pays Hoogervost, l’homme n’est pas un plaisantin mais a prévenu dés son arrivée dans un courrier officiel (à lire en cliquant ici) : « Quelquefois, on a besoin d’un « outsider » qui pose les questions basiques, par exemple, pourquoi fait-on ça comme ça ? ». Et après tout, pourquoi ne pas poser simplement la question : puisque la Grèce est en faillite, pourquoi les banques ne ramèneraient-elles pas la valeur de leurs obligations grecques à zéro dans leurs comptes ? Hoogervost n’est pas allé jusque là, mais il a ouvert le débat.

L’histoire se répéterait-elle ?

Ceci rappelle comment est né aux Etats-Unis le fameux Glass-Steagall Act (séparation entre banque de détail et banque d’investissement) en 1933. C’est Ferdinand Pecora, jeune procureur de New York, émigré italien, ne connaissant rien aux techniques financières, qui instruit le dossier des banques, en le plaçant sur le plan moral. A l’époque, les banquiers américains pratiquaient haut la main la corruption de fonctionnaires, certains finançaient les partis de Hitler et Mussolini, et tous réussissaient à échapper à l’impôt.

En convaincant l’opinion qu’il fallait une réforme profonde du système bancaire, le procureur a permis le vote du Glass-Steagall Act. Pecora et Hoogervorst même combat ? Une chose est sûre : méfions-nous des experts en nous rappelant que c’est un amateur qui a construit l’Arche de Noé et un expert qui a fait les plans du Titanic…

Irène Inchauspe

viaBanques : la vérité sort de la bouche des candides – Challenges.fr.

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Le syndicat Sud se bat-il désormais pour la retraite à 62 ans ?

EXCLUSIF Le personnel technique de l’Opéra de Paris va perdre l’un de ses avantages acquis, à cause d’une erreur d’appréciation du syndicat SUD.

Manifestants de la CGT et du syndicat SUD devant le ministère de la Culture en 2009. (Sipa) Manifestants de la CGT et du syndicat SUD devant le ministère de la Culture en 2009. (Sipa)

Les décrets ont été publiés au cœur de l’été au Journal Officiel, le 10 août. L’âge d’ouverture des droits à la retraite du personnel technique de l’opéra de Paris (Bastille et Garnier) passera de 55 ans à…60 ans en 2017. Puis de 60 à 62 ans en 2022. Le tout grâce au syndicat Sud.

Jusqu’à maintenant, seul le personnel dit « masculin » (peintres décorateurs, dessinateurs, sculpteurs, tapissiers, menuisiers, serruriers, mouleurs stratifieurs, machinistes, décorateurs, éclairagistes, accessoiristes, cordonnier, tailleurs) bénéficiait de la retraite à 55 ans. Le personnel « féminin » (couturières, habilleuses, perruquières, maquilleuses, costumières, modistes…) devait lui, attendre son 60e anniversaire. Scandalisé par cette inégalité entre hommes et femmes, le syndicat Sud a déposé voici deux ans une plainte pour discrimination et l’Etat ne s’est pas privé pour… aligner tout le monde à 60 ans, évidemment.

Or en 2022, les régimes spéciaux, dont fait partie l’Opéra de Paris, rejoignent le régime général, qui prévoit que l’âge de départ à la retraite augmente de deux ans. C’est donc sept années de vie active supplémentaires que le personnel de l’Opéra National de Paris a récolté cet été d’un seul coup d’un seul !

La direction a préféré trouver des aménagements

La direction a cependant aménagé autant que possible ce soudain allongement de la durée de travail : grâce à des mesures dérogatoires pour les plus âgés d’entre eux, seuls 110 des 650 salariés seront finalement impactés par cette réforme.

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Pour recruter, les entreprises tendent à se détacher des réseaux sociaux | L’Atelier

Alors qu’Internet comme les réseaux constituaient jusqu’à il y a peu une base de données largement consultée par les responsables RH, ces derniers font montre d’une méfiance de plus en plus prononcée vis-à-vis de ces derniers

Lors du processus de recrutement, les réseaux sociaux sont de moins en moins employés pour obtenir des informations sur les candidats. C’est ce que mettrait en évidence une étude menée par la SHRM (Society for Human ressources Management), auprès de plus de 500 professionnels des ressources humaines à travers le monde entier. Plusieurs incertitudes pousseraient ainsi ces responsables à rester méfiants vis-à-vis de ces outils, étant donné les risques inhérents à ceux-ci. La première cause de ces réticences, qui est citée par plus de 65% des responsables RH, est la confidentialité des données.

Les informations obtenues via les réseaux sociaux: illégales et souvent fausses

En recherchant des informations sur le candidat, le risque est grand de collecter des informations pouvant dans certains cas être considérées comme confidentielles (soit: l’âge, les croyances religieuses, la couleur de peau…). Autre critère, mentionné par presque 50% d’entre eux, la fiabilité des sources. De fait, il est  en règle générale impossible de s’assurer de la véracité de ces dernières, d’où l’impossibilité de s’en servir comme critère de recrutement. Cela se révèle d’autant plus vrai que les informations disponibles sont rarement en rapport avec les capacités réelles de travail.

Les entreprises usent de moins en moins des réseaux sociaux dans une optique RH

Ce dernier point constitue d’ailleurs le troisième frein majeur mis en avant par les responsables RH, qui restent assez peu enthousiastes à l’idée de juger les capacités de quelqu’un en se basant sur son activité sociale. Plus étonnant encore: à peine 26 des entreprises recherches. Notons que ces tendances vont en se renforçant puisque lors de la dernière étude menée par la SHRM, seules 45% des personnes interrogées avaient affirmé se soucier des problèmes légaux inhérents à ce type de recherche. En résumé, l’entreprise tendrait à se détacher des réseaux sociaux, pour se concentrer sur des informations qu’elle considère fiable.

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Choisir son statut juridique : 5 questions à se poser au préalable

 

Lorsqu’on crée son entreprise, le choix du staAntonella Vilandtut juridique fait partie des questions épineuses. Prenons les choses dans l’ordre : listons d’abord les questions que vous devez vous poser pour apporter ensuite les premiers éléments de réponse.

Comprenez bien  qu’on choisit avant tout un statut juridique (Entreprise individuelle OU Société = EURL, SARL, SA, SAS, …)  et après seulement les options fiscales et sociales (le régime micro et micro-social, la franchise en base de TVA, l’impôt sur les sociétés ou l’impôt sur le revenu… ).

1-    Y a-t-il des contraintes par rapport au métier envisagé ?

  • Certaines professions par exemple doivent obligatoirement exercer en entreprise individuelle : c’est le cas des bureaux de tabac par exemple. Sur ce point, consultez la réglementation pour exercer votre activité (Chambre de commerce ou de métier ou APCE).
  • Dans la même veine, si vous n’avez pas le diplôme requis pour exercer, il vous faut choisir entre l’association ou la reprise des études / validation des acquis.

2-    Votre situation personnelle en termes d’emploi, de patrimoine, de santé…  oriente-t-elle votre choix ?

  • Votre  situation actuelle (fonctionnaire, retraité, …) limite peut-être vos choix ou votre rémunération complémentaire, vous poussant à  prélever plutôt des dividendes dans votre société que des revenus qui viendraient diminuer votre pension de retraite.
  • Au chômage à plus de 50 ans, le système d’aide de pôle emploi, appelé « maintien partiel des allocations », vous permet de cumuler votre nouvelle rémunération avec vos allocations chômage jusqu’à la fin de vos droits (36 mois dans ce cas au lieu de 23) : hors votre nouvelle rémunération correspond à vos bénéfices en entreprise individuelle tandis qu’en société, c’est vous qui fixez le montant de la rémunération que vous pouvez vous  allouer. Si vous ne pouvez pas vous rémunérer, vos allocations sont alors maintenues à 100%, ce qui est un bon coup de pouce pour se lancer.
  • Certains ont un patrimoine important qu’il vaut mieux protéger : malgré les récentes évolutions de la loi, le statut de société s’impose tout de même. Attention d’ailleurs à tous ceux qui sont mariés sans contrat de mariage : une modification est judicieuse car la faillite de l’entreprise peut avoir de graves conséquences sur le couple … mais sachez également que le contraire n’est pas mieux : la séparation du couple peut mettre en péril l’entreprise si rien n’a été pensé au préalable.
  • Une santé fragile vous poussera vers la société en privilégiant un statut social d’assimilé salarié.

3-    Quelle ambition nourrissez-vous pour votre projet ?

Autrement dit :

  • Créez-vous votre emploi ?
  • ou votre entreprise ?

Dans le cas numéro 2, vous envisagez de créer de la richesse, de l’activité économique, des emplois en plus du vôtre, un patrimoine à transmettre, un capital à valoriser pour la revente … peut-être même un concept à franchiser plus tard ! La société s’impose naturellement dans ce cas alors que l’entreprise individuelle correspond mieux à la première situation.

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Patrons à 25 ans : le grand saut leur donne des ailes

La chasse aux investisseurs privés. Le système D ne fonctionnant qu’un temps, il faut rapidement du cash pour mettre une start-up sur orbite. A défaut de convaincre les banques, les jeunes se tournent vers les investisseurs privés. « Eux n’hésitent pas à sortir le chéquier s’ils croient au projet, quel que soit l’âge du créateur », assure Clément Benoît, qui a réussi à lever 2 millions d’euros l’an dernier. Pour séduire les business angels, la meilleure arme demeure le culot.

« Quand on est jeune, on n’a pas de con­tacts, mais on a du temps », explique Jonathan ­Benhamou. Lui a décroché 500.000 euros auprès de dix grands patrons après avoir écumé les cocktails parisiens et épluché l’annuaire des anciens d’HEC, où il avait suivi son master entrepreneur. Autre avantage : les capital-risqueurs se piquent souvent de jouer les mentors. « En sus de leur investissement de 150.000 euros, nos actionnaires nous ont fait profiter de leurs locaux, de leurs conseils et de leur carnet d’adresses dans l’in­formatique », se félicite Pierre Duchesne.

Offres alléchantes. Pas question, pour autant, de se jeter dans les bras du premier venu. La plupart des créateurs que nous avons interrogés ont déjà refusé des offres alléchantes de rachat. « J’aurais pu revendre ma boîte et être millionnaire aujourd’hui, explique avec détachement Jonathan Benhamou. Mais, quand on a commencé l’aventure, on a du mal à s’arrêter en si bon chemin. » Cette volonté de construire et de laisser une trace sur la planète business se retrouve fréquemment chez les moins de 30 ans.

« Tant mieux, car quiconque crée son entreprise pour faire fortune est sûr d’aller dans le mur, avertit Jean-David Chamboredon, du fonds Isai. Ceux qui parviennent à faire la culbute sont rares et ils ont généralement travaillé d’arrache-pied pendant au moins quinze ans avant de pouvoir céder leur société au prix fort. » Pourtant, si « la valeur n’attend pas le nombre des années », la faillite non plus. L’inexpérience et l’excès d’enthousiasme des jeunes entrepreneurs les conduisent souvent à multiplier les bourdes.

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Le bouton Google +1 est maintenant asynchrone

Publié par Fred – le 29/08/2011 à 15:00 – Blogosphère -

Les boutons de partage sont des outils fantastiques pour promouvoir facilement et efficacement son contenu sur des médias sociaux. Super, mais le revers de la médaille, c’est qu’ils peuvent parfois ralentir votre site. Google +1 ne déroge bien évidemment pas à la règle mais Google a une fois de plus décidé de bien faire les choses en proposant un tout nouveau code pour son bouton. Oui, un code asynchrone et qui devrait par conséquent se charger beaucoup plus rapidement. Les connaisseurs ne manqueront d’ailleurs pas de dresser un parallèle avec un autre service de la firme, à savoir Google Analytics. [...]

Lire la suite sur : Web 2.0 | Fredzone.

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Google+ tu l’aimes tel quel ou tu le quittes, d’après Eric Schmidt

Eric Schmidt, ex PDg de Google et aujourd’hui Executive Chairman de Google, s’est prononcé sur la réelle intention de Google+ en tant que réseau social.

Eric Schmidt et Google+Selon les propos d’Eric Schmidt repris parMashable, Google+ se veut être un service d’identité. En ce sens, que pour utiliserGoogle+, tous ceux qui souhaitent en être membres doivent s’inscrire avec leur nom réel.

Il ne saurait donc être question de s’inscrire avec des pseudonymes.

Ainsi, à la question de savoir si Google+ ne risquerait pas de mettre certaines identités en péril, il répond : « Google+ est une option et personne n’est obligée d’y souscrire. Celui qui estime prendre des risques en révélant sa vraie identité, qu’il n’utilise pas Google+« .

Avant de continuer : »Il serait plus intéressant de savoir si on a affaire à une personne réelle ou à un « chien » ou à un « usurpateur ». Dès que nous nous rendrons compte de la tricherie, nous déclasserons ce profil (suspendrons ?)« .

Ce rapport des propos d’Eric Schmidt est intéressante si on peut le lier au dernier tweet de Matt Cutts qui demandait aux webmasters d’aider Google à combattre le scraping.

Car, Google ayant des difficultés à lutter contre les copies de contenus à l’aide de logiciels automatisés qui scannent le web (scraping), avoir des identités réelles qui lui fourniraient des contenus appréciés lui permettrait d’épurer son index. La qualité de ses résultats de recherche étant remise en cause par les scrapers malgré le lancement de Google Panda.

On peut donc se poser la question suivante : Google n’imploserait-il pas son index actuel dans quelques mois pour se fier aux contenus fournis dans Google+ par des humains à travers son bouton Google +1 ? Ce qui, a priori, pourrait diluer la présence de contenus de scrapers.

 

IndicateursLinkingRéférencement naturelRéférencement payantE-pubE-tourismeE-commerce, Médias SociauxTracking Affiliation,

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Google+ : tous les comptes bientôt vérifiés | Le Blog du Web

: tous les comptes bientôt vérifiés

Google vient tout juste d’annoncer sur son blog qu’une vérification des comptes Google+ allait bientôt être mise en place.

Les célébrités, les comptes influant et toutes les personnes ajoutés à des cercles auront le droit à cette vérification. Au fur et à mesure, tous les inscrits Google+ devrait être vérifié.

Cette vérification de la part de Google assurera que les utilisateurs aient renseignés leurs véritables noms, le but étant de supprimer l’anonymat sur Google+. Les comptes vérifiés auront le droit à une icône   »check » à coté de leur nom !

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“La pénurie de cadres en France va tirer les salaires vers le haut” – Capital.fr

 “La pénurie de cadres en France va tirer les salaires vers le haut”

© DR

 

Selon Antoine Morgaut, directeur Europe du cabinet robert Walters, les DRH vont devoir à nouveau se battre s’ils veulent attirer les meilleurs.

Management : Vous prédisez une embellie salariale pour les cadres français en 2011 et 2012. La crise est finie?
Antoine Morgaut : Les départs de seniors se sont accélérés et les entreprises n’ont pas ou peu recruté. Comme l’horizon économique semble s’éclaircir, les besoins en nouvelles recrues se font de plus en plus pressants. En 2008, le taux d’encadrement était de 18%. En 2015, il sera de 23%. Or la France ne produit pas assez de cadres au regard de ses besoins. Ce qui est rare étant cher, cette pénurie va se traduire, dans les deux ans à venir, par une hausse des salaires comprise entre 5 et 10%. Elle bénéficiera aux jeunes diplômés, mais surtout aux managers justifiant de quatre à huit années d’expérience.

Management : A condition qu’ils se décident à faire jouer la concurrence, en allant postuler ailleurs…
Antoine Morgaut : C’est le problème. En France, le taux de mobilité des cadres est trop faible : 7% seulement, contre 20% en moyenne dans les pays comparables au nôtre. Le cadre français reste traumatisé par le spectre du chômage, vécu comme une exclusion et non comme un événement de la vie, à la façon américaine. Résultat : il bâtit sa carrière pour minimiser ce risque. Et même s’il n’aime pas son job, il rechigne à se mettre sur le marché, par peur que son employeur l’apprenne et lui en tienne rigueur.

Management : La perspective de gagner plus suffit-elle à le faire bouger?
Antoine Morgaut : Le montant du salaire fixe pèse pour 50% dans son choix. Mais des éléments immatériels s’y ajoutent : l’intérêt du job, le confort de travail, la localisation… Je suis d’ailleurs très réservé sur la mode actuelle qui pousse les entre­ prises à quitter les grandes villes pour la banlieue. L’argument financier – des loyers moins chers – ne tient pas compte des coûts induits : motivation en berne, dégradation de l’image corporate, difficultés à attirer de nouveaux talents… Nous le voyons bien dans les missions qui nous sont confiées : deux candidats sur trois qui travaillent à Paris ou en première couronne refusent de s’excentrer davantage.

Propos recueillis par Arnaud Bouillin

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Cinq astuces pour mon e-réputation – Viadeo

 

 

Et si mon futur patron cherchait mon nom sur Internet? Moment d’angoisse… Où en est ma réputation numérique? Et que faire pour l’améliorer? Les bases en cinq étapes.

Cinq astuces pour mon e-réputation

guiguis/Flickr

1. Qu’est-ce qui se raconte sur moi ? 

C’est le moment de taper mon nom dans Google. Quels sont les premiers résultats? De vieux travaux scolaires? Un blog délaissé? Des résultats de concours? Ai-je des homonymes? Je fais également une recherche avec mon nom sur Google images.  

Il s’agit de soigner cette page. Elle est liée à mon nom et doit êter un reflet de mon image numérique. Je vais donc chercher à en faire disparaître ou baisser les vieux résultats. (C’est peut-être le moment d’effacer ce Skyblog de poèmes d’amour que j’avais créé au lycée, ou de changer ce pseudonyme proche de mon nom sur un forum « Vie sexuelle »). D’autre part, je cherche à occuper les premières places avec des éléments plus récents, que j’ai choisi de valoriser – nous verrons comment dans les points suivants. 

En plus de ma recherche Google, un petit tour sur 123people.com peut s’avérer intéressant. Je peux même tomber sur certaines informations que je ne voulais pas rendre publiques ? mon numéro de téléphone ou mon adresse physique. Le site donne d’ailleurs des clés pour retirer ces informations indésirables.

 

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Comment gérer, créer son outil de veille pour surveiller son e-réputation | Vert Pom

Comment gérer, créer son outil de veille pour surveiller son e-réputation

Comment gérer, créer son outil de veille pour surveiller son e-réputation

La e-réputation est essentielle sur le web pour de multiples raisons :

  • Le web c’est une mémoire perpétuelle : ce qui se dit sur vous ou votre entreprise pourra toujours être visible dans 10 ans
  • 55 % des internautes qui voient un avis négatif sur une entreprise n’acheterons pas de produits ou services de cette entreprise
  • Seul 6 % des avis positifs sont declencheurs d’un achat
  • Les conséquences d’un seul avis négatif peuvent être très importantes : un de nos clients propriétaire d’hotel spa en Tunisie a perdu 30 % de CA sur 1 hotel suite à 1 seul et unique commentaire sur le site TripAdvisor, un autre qui a eu 1 seul client mécontent dans l’année s’est retrouvé avec des commentaires sur les sites comme Arnaque.com qui apparaissaient en premier sur Google quand on tapait le nom de sa société.

Il est donc essentiel de disposer du minimum de tracking de sa e-réputation !

Il est important de surveiller sa réputation online, cela se traduit par tout ce qui se dit sur quelqu’un ou quelque chose sur le web.
Il est donc essentiel avec le succès grandissant des sites d’avis de consommateurs, forums de discussions, réseaux sociaux et blogs, d’évaluer la quantité croissante de messages diffusés en temps réel par les internautes au sujet des marques, entreprises ou personnes.

Aujourd’hui, quel que soit son secteur d’activité, toute entreprise se doit de développer, protéger et surveiller sa réputation sur Internet, ainsi que ses dirigeants. Il est aujourd’hui possible de se créer un outil de E-réputation assez efficace, gratuit et cela en partie grâce aux Google Apps (version gratuite).

Voici les différents ingrédients de la recette, avec lesquels on peut suivre et être alerté de notre e-réputation :

  • Un compte Gmail (pour faire simple)
  • Les Flux rss
  • Google Reader
  • Google Alertes
  • 123people

 

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Grosse amélioration pour le bouton +1 de Google Plus

Google vient d’annoncer qu’il allait mettre en place dans les prochains jours deux nouvelles améliorations pour son bouton +1 visible sur les sites internet.

Premièrement, une nouveauté vraiment pratique : on pourra maintenant partager directement le lien sur Google Plus (en cliquant une fois sur +1 en-dessous d’un article, puis sur le texte qui apparaît en-dessous : « Share on Google+« ).

share google plus

Le partage se fera comme à l’intérieur du réseau social de Google et on aura le choix de le diffuser auprès duPublic, dans les Cercles, ou via des emails d’amis non encore sur Google+ :

 

LIRE LA SUITE SUR :  Grosse amélioration pour le bouton +1 de Google Plus

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Qu’est ce qu’un Apporteur d’Affaires ? Quel est le statut d’apporteur d’affaires ? Comment on devient Apporteur d’Affaires ? comment réussir ? !

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Dans l’exercice de ma profession de Conseiller en Entreprises, je suis très souvent interpellé par des professionnels intéressés par le métier « d' Apporteur d’Affaires », si tant est que l’on puisse le définir comme étant un métier.


L’ Apporteur d’affaires est une activité qui existe depuis que l’homme fait des affaires. Le concept ayant été mis en place pour permettre de rémunérer des amis ou des connaissances ; celle-ci étant à des postes et des activités permettant d’être bien placé pour favoriser une signature et surtout ayant la primeur de l’information et la connaissance parfaite du dossier et de son environnement,  ainsi que les contacts pour favoriser les négociations … En bref un dossier pratiquement bouclé et signé.


La démocratisation des secteurs d’activités et des métiers, a aussi galvaudé et démocratisé le terme d’apporteur d’affaires, puisque de nos jours n’importe quel individu peut prétendre au BAC, aux grandes Ecoles sauf encore quelques rares cas, ainsi.


C’est même devenu une activité, voir un sport à temps complet, les entreprises incluent dans leurs stratégie commerciale l’apporteur d’affaires devenu un élément essentiel de leur développement, car poussé par la mode et la nécessité de réduire leurs coûts et leurs charges. C'est la mode du Low Cost, parfois au détriment de la qualité et du professionnalisme de la personne qui nous représente, il faut pourtant bien surveiller et faire attention à la qualité de ses Apporteurs d’Affaires. Comme l'Apporteurs d’Affaires a intérêt lui aussi à bien sélectionner les Entreprises et les Marques qu'il va promouvoir, il y va de sa crédibilité et de sa future notoriété son avenir en dépend …

 

On peut distinguer deux styles d’apporteur d’affaires, celui qui, épisodiquement, va nous apporter une affaire et mérite une récompense ou une commission et celui qui va le faire de manière ponctuelle et professionnelle ; c’est celui-ci qui a besoin de définir un statut et un contrat d’apporteur d’affaire

 

On m’a demandé très souvent des conseils juridiques sur le statut d’apporteur d’affaires : comment on devient Apporteurs d’Affaires et comment réussir !

Au sens premier, l’Apporteurs d’Affaires est un entremetteur. Aussi appelé courtier, il recherche et trouve, pour un donneur d’ordre, des clients ou partenaires potentiels. Il est bon de rappeler que n’est pas Apporteurs d’Affaires qui veut.

 

Sa mission : Est de mettre en relation des personnes désireuses de réaliser entre elles une ou plusieurs opérations commerciales.

 

Son Obligations : il n’a pas d’autre obligation que de tout faire pour que la mise en relation se réalise. Il ne peut donc pas, en principe, être tenu pour responsable de la non-conclusion de l’affaire entre les parties. Par contre il peut contribuer ou détruire un Réputation ou une Image de Marque, donc Attention …

 

 

Sa Rémunération : C’est souvent un pourcentage du montant de l’affaire nouée entre les parties. Un bon Apporteurs d’Affaires, efficace, peut être aussi rémunéré par des avances sur développement, car il peut aussi participer et contribuer au Développement de l’Image de Marque de l’Entreprise.

 

Pourquoi rédiger un contrat d’apport d’affaires ?

 

Le droit français des contrats est con-sensualiste. Cela signifie qu’un contrat passé entre deux parties ne doit pas nécessairement avoir la forme écrite pour exister et être valable. Il peut tout à fait s’agir d’un accord consensuel et oral.
Mais en rédigeant un contrat, les parties se dotent d’une preuve écrite quant à la réalité et à la portée de leurs engagements respectifs.

 

« Le contrat écrit est essentiel en cas de litige. Lorsqu’il est bien rédigé, il permet aux parties de prévenir autant que possible les désaccords. » Sans contrat, les parties à l’acte sont fréquemment confrontées à des difficultés. Notamment, l’apporteur d’affaires court le risque de ne pas être payé ou de voir le montant de sa commission contesté.

 

Rédaction d’un contrat d’apporteur d’affaires : réponses d’expert

 

 

Le contrat peut-il être librement rédigé par les parties ?

 

Tout à fait, il convient pour autant d’être particulièrement vigilant sur la formulation des clauses du contrat. Le texte doit en effet être précis et ne doit pas laisser de place à l’interprétation et aux incertitudes. Il est par conséquent préférable de consulter un professionnel du droit lors de la phase de rédaction du contrat.

 

Quelles sont les mentions obligatoires pour que le contrat soit valide ?

 

Le contrat écrit n’étant pas obligatoire, il n’y a pas de conditions sine qua non de validité. Pour autant, ce contrat étant la seule preuve de l’accord passé entre les parties, celles-ci devront lister précisément toutes les modalités de leur partenariat contractuel :

 

* Conditions de versement de la commission d’Apporteurs d’Affaires,
* Montant de la rémunération,
* Durée du contrat,
* Information et reddition des comptes entre les parties.

 

 

Le contrat peut-il prévoir une clause d’exclusivité ?

 

L’exclusivité peut aussi bien concerner le donneur d’ordre que l’apporteur.
Ainsi, l’apporteur peut être tenu de n’intervenir que pour un seul et même donneur d’ordre.

 

Il faut cependant savoir que si l’activité de l’apporteur est trop limitée et encadrée par le donneur d’ordre, la relation pourra éventuellement être requalifiée en contrat de travail.

 

Par ailleurs, le contrat peut prévoir que le donneur d’ordre s’interdit d’avoir recours, dans un territoire déterminé, à d’autres apporteurs que celui visé au contrat.

 

 

Le contrat d’apporteur d’affaires est-il forcément à durée déterminée ?

 

Non, à vous de choisir en fonction de vos attentes. Si vous souhaitez bénéficier régulièrement des services de votre apporteur d’affaires, préférez un contrat cadre à durée indéterminée.
Cependant, on observe en pratique que beaucoup de contrats d’apport d’affaires sont conclus à durée déterminée.
Dans le cas d’une durée déterminée, le contrat pourra comporter une clause de reconduction tacite :
« Si le présent contrat n’est pas dénoncé, par l’une ou l’autre des parties, au moins trois mois avant l’arrivée de son terme, il sera reconduit automatiquement pour une durée identique. »

 

À quelles conditions le contrat peut-il être rompu ?

 

Les modalités de cessation du contrat relèvent du droit commun et sont variables en fonction de la durée du contrat.

 

Contrat d’apport d’affaires à durée déterminée :

Le contrat ne peut être rompu par anticipation sauf clause contraire ou faute commise par l’une ou l’autre des parties.
Le contrat peut par exemple être rompu par l’apporteur en cas de non paiement de sa rémunération par le donneur d’ordre.

 

 

Contrat d’apport d’affaires à durée indéterminée :

Le contrat peut-être dénoncé à tout moment à condition de respecter le préavis défini au contrat ou, à défaut de préavis contractuel, un préavis d’une durée raisonnable.

 

Je veux inciter les membres de mon réseau à s’apporter des affaires : quelles sont les recommandations à leur faire ?

 

L’intérêt du réseau est que chaque membre puisse tirer profit de l’opération d’Apporteurs d’Affaires à laquelle il participe.
Il faut donc inciter les membres de son réseau, qui souhaitent s’apporter des affaires à conclure des contrats écrits entre eux afin d’éviter les différends.
Le réseau peut lui-même proposer un modèle de contrat à ses membres pour faciliter davantage les opérations.

 

Puis-je faire appel à un apporteur d’affaires dans tous les domaines d’activité ?

Il existe des règles spécifiques régissant certaines activités, notamment en matières immobilière, boursière, de ventes de céréales ou de vins et d’assurance.

 

L’entreprise mandataire devra donc s’adapter à ces dispositions particulières.
Pour ces activités, il convient avant toute création de contrat de consulter un conseiller, un avocat, un Juriste.

 

De plus il est parfois préférable suivant le volume, le travail et l’effort demandé ainsi que le secteur d’activité et le produit de faire appel à un agent commercial plutôt qu’à simple un Apporteur d’affaires, pour des raisons de risques juridiques, fiscaux et de garanties financières et professionnelles.

 

 

Peut on rémunérer un particulier dans le cadre d'un apport d'affaires ?

 

Les particuliers peuvent vous apporter des affaires, ils sont légalement reconnus comme des apporteurs d'affaires. Mais attention, même si la législation qui couvre pourtant de manière très réglementée ce type de contrat, certaines règles ne sont pas prévues par la loi, mais par le contrat qui lie les parties.

 

Ainsi le commissionnement peut se matérialiser par des cadeaux, par exemple un bon d'achat provenant de votre entreprise, des voyages, dans ce cas, attention la TVA n’est pas récupérable si le cadeau dépasse 30€ unitaire.
Même si il est matérialisé par un paiement, l'apporteur d'affaires particulier doit impérativement fournir une note d’honoraires sans TVA, dont il devra déclarer le montant au titre des revenus non commerciaux et non professionnels de la déclaration de revenus 2042 C (revenus annexes).

 

Enfin, il est vivement conseillé et même recommandé de signer un contrat d'apporteur d'affaires de manière à bien ficeler votre partenariat au regard de la législation en vigueur, afin de pouvoir juridiquement et commercialement prévenir de tous risques, car un apporteur d'affaires contribue à votre image et votre réputation, il représente votre Entreprise, une bonne clientèle est précieuse.

 

 

Du point de vue du particulier

 

Un particulier peu de manière exceptionnelle(*) effectuer des opérations de nature commerciale (par exemple apports d'affaires) ou non commerciale (par exemple prestations intellectuelles).
La doctrine fiscale ne fait pas réfèrence à un montant, mais à une notion de caractère exeptionnelle de l'opération.
Si l'opération se répète régulièrement, le particulier devient un professionnel, et à ce titre, il est assujeti aux taxes des professionnels (URSSAF)

 

 

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Qu’est qu’un Apporteur d’Affaires

Qu’est qu’un Apporteur d’Affaires


A lire aussi sur le site de CNI-Isère : http://cni-isere.com/defendre-les-interets-de-la-10-eme-circonscription-de-lisere/ par Pierre-André Fontaine

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Des entrepreneurs en devenir impressionnants !!!

Julie Reynard, de France, Pascal Nguyen Deschênes, du... (La Tribune, Véronique Larocque)

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Julie Reynard, de France, Pascal Nguyen Deschênes, du Québec, Mario Guric, de Croatie, et Émilien Mathia, deFrance, se sont découvert des talents d’entrepreneurs dans le cadre de deux écoles d’été organisées à l’Universitéde Sherbrooke.

LA TRIBUNE, VÉRONIQUE LAROCQUE

Véronique Larocque
La Tribune

(SHERBROOKE) Trouver une idée novatrice, matérialiser cette vision, développer un plan d’affaires dans le but de démarrer une entreprise, le tout, en deux petites semaines : un défi irréalisable? Au contraire. Trente-cinq jeunes, venus des quatre coins de la francophonie, ont rempli cette mission avec brio au cours du dernier mois. Avec fierté, ils ont présenté leurs projets finaux, hier, devant un jury composé de professionnels du milieu.

Selon le professeur de la Faculté d’administration de l’Université de Sherbrooke et fondateur du projet, Gilles St-Pierre, « c’est de la graine d’entrepreneur « qui s’est réunie sur le campus principal de l’établissement d’enseignement pour vivre soit l’expérience de l’École d’été internationale des jeunes entrepreneurs (ÉÉIJE) ou celle de l’École des jeunes créateurs de coopératives (ÉJCC).

Durant deux semaines, ces personnes de la Croatie, de la France, du Québec, du Liban, du Maroc et d’ailleurs ont reçu les judicieux conseils d’entrepreneurs reconnus, une richesse inestimable aux yeux des jeunes rencontrés.

«Ce que j’ai le plus aimé, c’est clairement la participation des conférenciers», confie Pascal Nguyen Deschênes, un Montréalais qui a voulu prendre part à l’aventure de l’ÉÉIJE pour éventuellement créer sa propre compagnie.

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http://www.cyberpresse.ca/la-tribune/economie/201108/22/01-4427899-des-entrepreneurs-en-devenir-impressionnants.php

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Song of Google+, la chanson de Google+ !

Google+: the missing manual (2 minutes video).
youtube.com – The Google+ movie is years away. In the meantime, this song answers all your questions about what the heck it actually is. 150 more invites – starting…  » vous pouvez toujours m’ajouter, sur l’air de Another One Bites The Dust de Queen, chanson réalisée par l’équipe de Break et interprétée par la charmante Ashley Pitman
La chanson de Google+ ! J’en suis un Fan de la La chanteuse de song go Google+   : Ashley Pitman

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5ème Salon des Entrepreneurs & Nouvelles Technologies – Parc Expos de Colmar – Alsace 2011

UN SALON AU SERVICE DE VOTRE ENTREPRISE

5ème édition : jeudi 22 et vendredi 23 Septembre 2011

Un événement à ne pas manquer : une plateforme de rencontres, d’échanges et de partage d’expériences


Toujours en quête d’innovations et d’informations ?

Dirigeants d’entreprises, ce salon vous concerne.
Pendant 48h, les professionnels des Prestations de Services et des Nouvelles Technologies, vous livreront ici les incontournables du moment, les astuces gages de succès, les solutions les plus fiables au traitement de VOS problématiques…

–    Comment devenir plus compétitif grâce à ces nouveaux outils ?
–    Comment les mettre en place de manière optimale ?
–    Quelles sont les meilleures solutions ? A quel prix ?

Futurs créateurs et porteurs de projets ou d’idées : le Salon des NTIC et des Entrepreneurs est aussi votre rendez-vous. De nombreux événements vous seront consacrés tout au long de la manifestation. 3 000 m² d’exposition, 120 exposants, 35 conférences, 3 tables rondes, 2 soirées professionnelles ateliers métiers, retours d’expérience, vous laisseront un goût d’optimisme et d’ambition.

Au 5ème Salon des Nouvelles Technologies & Entrepreneurs, venez à la rencontre de VOS solutions.

avec le soutien de la Région ALSACE les CHAMBRES DES MÉTIERS D’ALSACE

La suite sur :   5ème Salon des Entrepreneurs & Nouvelles Technologies – Parc Expos de Colmar – Alsace 2011.

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Jean Charest cherche des partenaires chinois et japonais pour le Plan Nord • Économie • 98,5 fm Montréal

QUEBEC – Le premier ministre Jean Charest effectuera une nouvelle mission en Asie à compter du 24 août dans l’espoir d’intéresser des gens d’affaires à investir dans l’exploitation des ressources naturelles.

M. Charest se rendra pour la première fois au Japon, du 24 au 27 août, avant de poursuivre son périple en Chine à la tête d’une délégation commerciale de plus d’une cinquantaine de représentants d’entreprises et d’institutions.

À Tokyo, le premier ministre québécois fera la promotion du Plan Nord auprès d’entrepreneurs susceptibles d’investir dans l’immense territoire nordique.

Pauvre en ressources naturelles, le Japon présente des perspectives «intéressantes» pour le développement du Plan Nord, estime-t-on au sein du gouvernement du Québec.

Le Japon est le huitième marché d’exportation du Québec avec des ventes annuelles totalisant 900 millions $. Le gouvernement québécois veut stimuler davantage les échanges commerciaux, d’autant plus que se profile un éventuel accord de partenariat économique entre le Japon et le Canada.

Le Japon figure parmi les trois pays «prioritaires», aux côtés de la Chine et de l’Inde, dans la stratégie adoptée par le ministère québécois des Relations internationales.

Vulnérable aux turbulences qui secouent l’économie des États-Unis, le Québec tente de s’affranchir de sa dépendance envers le marché américain. Comme l’ensemble des pays occidentaux, il se tourne vers l’Asie pour assurer sa prospérité.

La suite de l’article sur :  Jean Charest cherche des partenaires chinois et japonais pour le Plan Nord • Économie • 98,5 fm Montréal.

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Les Samsung Galaxy Tab 10.1 et 8.9 arriveront en juillet en France

Les deux tablettes de Samsung sous Honeycomb (la 8.9 et la 10.1) arriveront au mois de juillet en France. En version WiFi 16Go, elles seront respectivement à 449€ et 489€.

Les Samsung Galaxy Tab 10.1 et 8.9 sont les nouvelles tablettes du constructeur sur Honeycomb. Il ne faut pas confondre avec la 10.1v, qui avait été présentée au MWC et qui est très proche de ce que propose la concurrence : poids, caractéristiques… Ces deux tablettes étaient la surprise cachée de Samsung, juste après la sortie de l’iPad 2. En effet, elles seront à la fois plus légères et plus fines : 8,6 mm et 595g pour la 10.1 et 8,6mm pour 470g pour la 8.9. Elles embarqueront notamment TouchWiz 4.0 avec UX avec Android 3.1 (Honeycomb), qui est une quasiment la seule couche à l’heure actuelle à modifier « autant » Honeycomb. L’interface personnalisée livrera des Live panels, qui seront des gros widgets. En bas de l’écran, un raccourci permettra d’afficher les 6 dernières applications. Les icônes, polices et couleurs seront modifiées pour ne plus trouver les couleurs « à la Tron ».

Aux Etats-Unis, elle seront disponibles le mois prochain. Pour ce qui est de la France, il faudra attendre le mois de juillet. Pour ce qui est du prix, au niveau de la conversion dollar/euro, les tablette seront proposées à $469 et $499. En France, elles seront respectivement à 449€ pour la 10.1 et 489€  pour la 8.9 (WiFi 16Go). Pour les autres versions, aucun prix n’a été annoncé, mais elles devraient être proposées pour 100€ supplémentaires (aux Etats-Unis : $569 et $599 – WiFi 32 Go). Ces modèles seront donc destinées à la distribution, car il n’y a pas de puce 3G (sur ces versions).

Si vous ne vous rappeliez plus des caractéristiques techniques, voici un bref rappel :

Galaxy Tab 10.1 :

  • Android 3.1 (Honeycomb)
  • Écran 10.1″ (1280×800) technologie PLS
  • Processeur double coeur à 1 GHz
  • Stockage : 16 / 32 / 64 Go
  • Lecteur de cartes MicroSD (jusqu’à 32 Go)
  • Caméra de 3 Mégapixels avec autofocus et flash LED
  • Caméra frontale de 2 Mégapixels
  • Wi-Fi 802.11 b/g/n
  • Bluetooth 3.0
  • 3G (en option)
  • GPS (avec aGPS)
  • Compatibilité DLNA
  • Jack 3,5 mm
  • Gyroscope
  • Accéléromètre
  • Boussole numérique
  • Capteur de luminosité ambiante
  • Batterie de 6800 mAh
  • Dimensions : 256.6 x 172.9 x 8.6 mm
  • Poids : 595 grammes

Galaxy Tab 8.9, identique à la 10.1, sauf sur les points suivants :

  • Écran tactile capacitif multitouch de 8.9 pouces
  • Résolution de 1280 x 800 pixels
  • Batterie 6000 mAh
  • Dimensions : 230.9 x 157.8 x 8.6 mm
  • Poids : 470 grammes

Source : GPS And Co

 

Les Samsung Galaxy Tab 10.1 et 8.9 arriveront en juillet en France

 

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La guerre s’intensifie et s’officialise entre Google, Apple et Microsoft

Hier à 12h37 heure californienne, David Drummond, Senior Vice President et Chief Legal Officer chez Google, a posté sur le blog officiel de l’entreprise un texte détaillant le point de vue de la firme de Montain View sur la guerre des brevets Novell et Nortel qui menace Android. Je vous propose une traduction de ce post et vous laisse en tirer les conséquences en commentaire.

ios android war iphoneindia La guerre sintensifie et sofficialise entre Google, Apple et Microsoft

Quand les brevets attaquent Android

« Je travaille dans le secteur les nouvelles technologies depuis plus de vingts ans. Microsoft et Apple se sont toujours entre-dévorés, donc le jour où ils commencent à se rassembler en meute vous devez vous demander ce qui est en train de se passer. Voila ce qui se passe :

Android fait un carton. Plus de 550,000 appareils Android sont activés chaque jour, au travers d’un réseau de 39 fabriquants et 231 opérateurs. Android et les autres plateformes sont dans un état de concurrence extrême, et cela équivaut pour le consommateur à des nouveaux appareils cool et des applications mobiles incroyables.

Mais le succès d’Android a déclenché quelque chose d’autre : une campagne organisée et hostile contre Android dirigée entre autres par Microsoft, Oracle et Apple et centrée autour de brevets douteux.

Ils y arrivent en se réunissant pour acquérir les brevets de Novell (le groupe “CPTN” dans lequel Microsoft et Apple sont présents) ainsi que les brevets de Nortel (le groupe “Rockstar” dans lequel Microsoft et Apple sont présents), pour s’assurer que Google ne les gagne pas. Ils cherchent par là à imposer une taxe de licence de 15 dollars pour chaque appareil Android (Système que nous fournissons gratuitement aux fabricants), les rendant plus cher à produire pour les fabricants de téléphones qu’en choisissant Windows Mobile. Ils intentent même un procès à l’encontre de Barnes & Noble, HTC, Motorola et Samsung. Les brevets étaient destinés à encourager l’innovation, mais récemment ils ont été utilisés comme une arme pour l’arrêter.

Un smartphone pourrait engendrer jusqu’à 250,000 (chiffre sujet à discussion) dépôts de brevets, et nos concurrents veulent imposer une sorte de « taxe » grâce à ces brevets douteux qui rendent les appareils Android plus chers pour les consommateurs. Ils compliquent la tâche aux constructeurs pour vendre des appareils Android. Au lieu d’être compétitifs en créant de nouvelle fonctionnalités ou de nouveaux produits, ils se battent à coups de litiges.

Cette stratégie anticoncurrentielle fait aussi grimper le prix des brevets bien au dessus de leur valeur réelle. Microsoft et Apple ont remporté le portefeuille de brevets Nortel pour 4.5 milliards de dollars ce qui équivaut à presque cinq fois plus que l’estimation d’avant enchère s’élevant à 1 milliard de dollars. Heureusement la loi voit d’un mauvais œil l’accumulation de brevets douteux à des fins anticoncurrentielles, ce qui veut dire qu’il y a de bonnes chances que ces transactions meurent lors des examens réglementaires, et cette bulle éclatera.

Nous ne sommes pas naïfs, le secteur des hautes technologies est un monde difficile et en perpétuelle évolution et nous travaillons très dur pour rester concentrés sur notre métier et faire de meilleurs produits. Mais dans ce cas précis nous avons pensé qu’il était important de nous exprimer publiquement sur le sujet et d’insister lourdement sur le fait que nous sommes déterminés à préserver Android comme un choix compétitifs pour les consommateurs, en arrêtant ceux qui essayent de l’étouffer.

Nous étudions en détail un certain nombre de manières d’arriver à notre but. Nous déjà sommes contents de voir que de la justice a forcé le groupe dont j’ai parlé plus tôt à vendre les licences des brevets Novell dans des termes raisonnables, et qu’elle étudie maintenant le caractère anticoncurrentiel de l’achat des brevets Nortel par Microsoft et Apple. Nous étudions également comment de réduire les menaces anticoncurrentielles à l’encontre d’Android en renforçant notre propre portefeuille de brevets. A moins d’agir, les consommateurs risquent de voir le coût des appareils Android augmenter et moins de choix à l’achat de leur prochain téléphone.

David Drummond, Senior Vice President and Chief Legal Officer »

Ça a le mérite d’être clair ! Je sais pas pour vous, mais j’ai hâte de voir les réponses d’Apple et Microsoft si réponse il y a. En tout cas la guerre n’est pas prête d’être finie…

LIRE LA SUITE SUR : La guerre s’intensifie et s’officialise entre Google, Apple et Microsoft

http://www.presse-citron.net/la-guerre-sintensifie-et-sofficialise-entre-google-apple-et-microsoft

 

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